LIST website - Press review https://www.list.lu/ Press review from Luxembourg Institute of Science and Technology website. Initiatives environnementales : état des lieux <p>La population croît fortement au Luxembourg, puisque celle-ci a progressé de 95 % en près de 60 ans et de plus de 22 % depuis 2010. On parle du million d’habitants, nombre si symbolique pour les années 2050. Cette forte poussée démographique s’accompagne de défis liés aux spécificités du pays : un territoire limité, l’emploi, principalement concentré dans la capitale et son agglomération, presque 200.000 travailleurs frontaliers affluant chaque jour, etc. La tension dans le secteur du logement ou encore les pressions sur le système de pension, font partie des champs d’action où un changement est nécessaire, face à la croissance continue annoncée au Grand-Duché. À cela s’ajoute une productivité en berne qui indique une croissance plus extensive - c’est-à-dire basée sur une croissance des facteurs travail et capital -, que durable, car davantage découplée des entrants dans le processus de production. Dans un contexte de revendications « climatiques », c’est à ces velléités nationales, européennes et internationales que doivent répondre les mesures « vertes » énoncées et il revient au Gouvernement luxembourgeois de créer un cadre favorable à la productivité des ressources et à une croissance qualitative pour les citoyens et les entreprises.</p> <p><strong>UN PROGRAMME « VERT »</strong></p> <p>Ceux qui ont pris connaissance de l’Accord de coalition 2018-2023 du Gouvernement n’auront pas manqué les nombreux engagements environnementaux regroupés dans un chapitre « Développement durable, Climat et Protection des ressources ». L’Agenda 2030 des Nations-Unies, comprenant les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD), ainsi que l’Accord de Paris adopté par 195 pays - dont le Grand-Duché - en décembre 2015, constituent les lignes directrices de cet accord sur cinq ans, ce qui en fait un programme intégré dans une gouvernance d’envergure.</p> <p>Ainsi, le 3ème Plan National pour un Développement Durable (PNDD), ou « Luxembourg 2030 », suit son cours. La finalisation de l’étude concernant l’incidence des subventions nocives pour l’environnement et les allègements fiscaux relatifs&nbsp;au développement durable compte parmi les engagements phares. Elle s’inscrit dans un contexte de cohérence politique en ce que ses conclusions permettront de définir un plan d’action holistique qui regroupe à la fois le point de vue environnemental, mais aussi social et économique. Le pays doit cependant embarquer dans son sillage ses partenaires européens afin de ne pas « faire cavalier seul ».</p> <p>Pour respecter l’Accord de Paris et tenir compte des conclusions du « Rapport spécial du réchauffement climatique global à 1.5°C » du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’évolution du Climat (GIEC), un plan national intégré en matière d’énergie et de climat pour la période 2021-2030 est en cours d’élaboration. Ce dernier sera accompagné d’une nouvelle loi climat, pensée en étroite collaboration avec tous les ministères concernés. Il est ainsi prévu que l’évaluation environnementale des matériaux de construction soit complétée par une évaluation des risques liés à la santé et par des critères d’économie circulaire.</p> <p>Dans le domaine de la finance durable, une entité publique-privée, la « Luxembourg Sustainable Finance Initiative », constitue l’enceinte idéale pour élaborer la stratégie nationale de la finance durable pour le Luxembourg, tout en regroupant les acteurs pertinents du domaine et en étant co-présidée par le ministère des Finances et le Département de l’environnement du ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable. L’entité mentionnée se base sur les éléments clés figurant dans la « Luxembourg Sustainable Finance Roadmap » (LSFR). Elle sert en outre de plateforme de discussion concernant l’analyse de la faisabilité et de l’impact des mesures découlant des recommandations de la LSFR.&nbsp;</p> <p>En parallèle, une réflexion autour de la dépendance des finances publiques aux ressources émanant de la vente de carburants aux non-résidents sera lancée. Dans la même veine, des actions sont prévues à l’égard de l’eau et de l’énergie, mais aussi de la gestion de la dépendance vis-à-vis des ressources de façon générale. Dans ce contexte, le Gouvernement tient à porter une attention particulière au prix de l’eau pour les ménages, l’industrie, l’agriculture et le secteur de l’hôtellerie, de la restauration, des campings et des cafés (Horeca), tout en respectant l’autonomie communale. En outre, une stratégie nationale prévoyant la construction de nouvelles stations d’épuration, plus efficaces en matière de consommation énergétique, productrices d’énergie renouvelable et respectant mieux les principes de l’économie circulaire est prévue. Pour le volet énergie, des mesures incitatrices pour attirer l’investissement dans les Startups innovantes sont à l’ordre du jour. Des liens seront également à établir avec le secteur financier afin de développer davantage les fonds d’investissement dans le domaine de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Ces liens permettront de faciliter l’encadrement de la transition énergétique au niveau luxembourgeois, mais aussi, à plus grande échelle, au niveau européen, voire mondial. Enfin, l’Accord de coalition semble aller encore plus loin dans son objectif de décarbonisation de l’économie, puisqu’il incite fortement à l’électrification dans tous les secteurs, tels que les transports, le chauffage et l’industrie, pour atteindre une économie à zéro émission de gaz à effet de serre. Cette mesure fait aussi partie du plan « Luxembourg 2030 ».</p> <p>L’accent est encore davantage mis sur le plan énergétique. Ainsi, des mesures telles que le développement de partenariats / coopérations avec les acteurs concernés de la Grande Région en vue d’assurer une transition énergétique régionale et cohérente, la mise en place de réseaux d’énergie intelligents (déjà au coeur de la Troisième Révolution Industrielle (TIR)), la rénovation des bâtiments grâce à la généralisation du prêt climat à taux zéro, ou encore l’innovation et&nbsp;la recherche dans les domaines des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique des villes, quartiers et bâtiments intelligents promue de façon plus poussée, font partie de l’Accord de coalition. Les efforts et les compétences existant à l’Université du Luxembourg et au sein du LIST seront redynamisés, avec pour but la création d’un centre d’excellence autour des technologies vertes et la promotion d’un écosystème propice aux spin-off / startup.</p> <p>Des mesures de plus petite envergure sur le papier, mais non des moindres dans les faits, ont aussi été énoncées dans cet Accord de coalition : l’économie circulaire, déjà au coeur de la stratégie TIR, continuera d’être promue à travers l’ensemble de l’économie nationale, jusqu’à ce que les déchets soient considérés comme une ressource et que la réparation, la réutilisation et le recyclage de produits deviennent la règle, tout comme la transparence dans la traçabilité des produits chimiques.</p> <p>Aussi, la digitalisation comporte un potentiel considérable de simplification administrative et peut engendrer des gains de productivité importants. Des outils numériques interactifs devraient permettre une optimisation des procédures&nbsp;environnementales ainsi qu’une simplification des démarches pour les citoyens et les entreprises.</p> <p>Enfin, une promesse d’abandon de l’utilisation du très discuté glyphosate a été faite pour le 31 décembre 2020 et une analyse approfondie, prenant en considération des expériences réalisées dans d’autres États membres de l’Union européenne, sera effectuée en vue d’identifier les différentes possibilités pour une réforme des impôts sur l’énergie. Cette dernière devra tenir compte des implications budgétaires, des potentiels impacts sur la compétitivité des entreprises implantées sur le territoire national, ainsi que des effets éventuels sur la pauvreté énergétique.&nbsp;</p> <p><strong>UN AGENDA DÉJÀ BIEN AVANCÉ</strong></p> <p>Huit mois après la rédaction de ce programme, de nombreux engagements ont été amorcés et certains semblent loin d’être des effets d’annonce.&nbsp;</p> <p>Premièrement, l’engagement d’interdire les sacs plastiques à usage unique gratuits dès le 1er janvier 2019 a été respecté ; les entreprises et les utilisateurs s’y étaient largement préparés. Le Plan National pour un Développement Durable, aussi appelé « Luxembourg 2030 » reste en toile de fond des objectifs du Gouvernement et les mesures du Plan National annoncées en 2018 sont mises en place une à une sur fond d’Objectifs de Développement Durable (ODD). En&nbsp;parallèle, dans le cadre de la révision continue de la nomenclature des établissements classés (« commodo »), telle que prévue par l’Accord de coalition, une nouvelle version de ce texte entre en vigueur au 1er juillet 2019. Cette révision a pour objectif de réduire les démarches administratives, tout en respectant les objets de la loi dite « commodo » et comprend, à titre d’exemple, les adaptations suivantes : un nouveau regroupement des activités afin d’améliorer la lisibilité du texte, une adaptation des classes, l’introduction de certains seuils d’insignifiance et la suppression des points faisant double emploi ou bien étant devenus obsolètes. Enfin, un rapport sur la biodiversité, ainsi que des avancées dans le domaine de la protection de la nature devraient voir le jour d’ici la fin de l’année.&nbsp;</p> <p>Mais les mesures phares amorcées sont celles liées au Plan National intégré en matière d’Énergie et de Climat (PNEC) présenté en février 2019 avec des objectifs en accord avec le Programme Gouvernemental : ambitieux. Ce plan devra être validé auprès de la Commission européenne d’ici la fin d’année 2019. Malgré une reconnaissance de ces efforts gouvernementaux, une remarque s’impose ici. Les trois objectifs majeurs de ce plan (réduction des émissions de gaz à effet de serre entre -50 et -55 % par rapport à 2005, part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie finale brute entre 23 et 25 %, objectif d’efficacité énergétique compris entre 40 et 44 %) sont plus ambitieux que les objectifs européens eux-mêmes. Cette ambition, si elle est saluée, risque néanmoins de ternir les efforts effectués si ces objectifs / promesses nationaux ne parviennent pas à être atteints et ce, malgré le dépassement des objectifs européens.&nbsp;</p> <p>En parallèle, la Sustainable Finance Roadmap mise en place à la fin de la législature précédente, s’ancre dans le paysage d’action gouvernementale « verte » avec un évènement d’envergure qui s’est tenu le 26 juin dernier et qui devrait permettre de développer ce chantier majeur pour le pays autour de ce secteur clé.</p> <p>Mais une attention toute particulière est à porter sur les plans directeurs sectoriels, déjà à l’agenda du Gouvernement précédent, et se faisant toujours attendre malgré la volonté de continuité gouvernementale, bloquant ainsi des avancées en lien avec le défis luxembourgeois de l’aménagement du territoire. Une gouvernance holistique est ici nécessaire, afin d’éviter des allers-retours inefficaces entre consultation publique, Plans d’Aménagements Généraux (PAG / au niveau communal) et Plans Directeurs Sectoriels (au niveau national).</p> <p><strong>UN PROGRAMME TITANESQUE ET NÉCESSAIRE</strong></p> <p>Il reste donc beaucoup à faire dans le cadre de cette transition écologique et durable annoncée et souhaitable. Comme l’indiquait l’Accord de coalition, le programme « vert » ne déroge pas à la règle et est ambitieux. S’il n’y avait qu’une recommandation à faire, ce serait celle de la centralisation des projets autour d’interlocuteurs uniques, afin de faciliter cette transition pour toutes les parties prenantes. Ainsi, l’une des mesures phares proposée par la Chambre de Commerce dans son Actualité &amp; Tendances n°20 Entreprise Luxembourg 4.0, prend tout son sens avec la création de « front offices » pour les sujets d’envergure, tels que les autorisations d’établissement. Ces structures constitueraient l’interlocuteur privilégié pour toutes les parties prenantes, géreraient les projets d’envergure dans leur ensemble, et surtout éviteraient les « cafouillages » publics entre ministères.</p> <p>Toutes ces mesures et évolutions ont un impact direct sur les entreprises, mais celles-ci sont loin d’être laissées pour compte dans les réflexions et avancées. Le ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable a en effet souvent ecours aux consultations publiques ou aux consultations ciblées sur les parties prenantes des différentes thématiques, ce qui permet d’inclure les entreprises dans les réflexions. La transition écologique constitue en effet une mutation, une transformation profonde au niveau économique mais également au niveau social, et il convient de l’accompagner et d’en faire une opportunité au lieu de la considérer comme une menace. Dans cette transition, les premières&nbsp;entreprises à s’engager seront aussi celles qui saisiront l’opportunité d’imposer leurs modèles d’affaires comme « best practices » ou encore comme standards. Elles évolueront dans un environnement encore relativement peu compétitif. De&nbsp;plus, en raison de l’urgence des problématiques environnementales, la multiplication des réglementations internationales et nationales imposant des critères conformes au développement durable est une certitude. Le changement, s’il n’est pas déjà initié, sera à terme plus que probablement contraint, d’où l’intérêt pour les entreprises de ne plus seulement être « agiles » mais aussi de savoir anticiper pour pouvoir profiter d’un environnement favorable.&nbsp;</p> <p><strong>Laure Demezet</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/initiatives-environnementales-etat-des-lieux/ Raumfahrtmaterial aus Luxemburg <p>Die Forschung findet im Rahmen des 18-monatigen Forschungsprojekts „ESA NBactspace“ statt. Die bislang in diesem Bereich verwendeten Materialien weisen ein erhöhtes Vergiftungsrisiko auf, was auf die verwendeten Metallpartikel – wie etwa Kupfer oder Silber – zurückzuführen ist. Im Hinblick auf die immer größere Anzahl von Menschen, die in der bemannten Raumfahrt eingesetzt werden, und die immer längeren Zeiträume, die diese in den betreffenden Transportmitteln und Stationen verbringen, sei es laut LIST daher besonders wichtig, die Sicherheit der Astronauten zu garantieren – und das nicht nur wegen der möglichen Ausbreitung von Mikroben oder Algen, sondern wegen einer möglichen Schädigung durch Nanopartikel. Die Absicht der Forscher aus Luxemburg ist nun, bisher verwendete Materialien durch nicht toxische Stoffe zu ersetzen, etwa aktive Moleküle, die aus Pflanzen gewonnen werden. Ziel ist es, die Freisetzung von Partikeln in die Umwelt möglichst kleinzuhalten oder sogar ganz zu vermeiden.&nbsp;</p> <p><strong>LW</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/raumfahrtmaterial-aus-luxemburg/ Les premiers pas concrets des utilisateurs du BIM sur chantier <p>Un peu plus de six mois après l’événement annuel BIM LUX, c’est un nouveau rendez-vous auquel étaient conviés les professionnels du secteur de la construction. L’occasion de découvrir l’avis de différents utilisateurs d’outils BIM et des exemples d’applications réelles sur chantier.</p> <p>Après une introduction de Francis Schwall (Neobuild) et Laurent Henin (Drees &amp; Sommer), qui laissait présager l’importance de la collaboration, Charlie Boon-Bellinaso de l’atelier d’architecture et d’ingénierie AI+ a présenté un suivi de chantier réalisé avec la plateforme collaborative Dalux. Nathan Claude d’ERI Ventilation et le menuisier Bernard Poncin ont découvert les possibilités du logiciel proposé par AI+. S’ils ont été réticents au début, ils se sont rapidement familiarisés avec une application très accessible permettant à leurs salariés de disposer des plans à jour, des dernières modifications demandées, directement sur leur téléphone sur chantier. Une démonstration live a permis aux personnes présentes de découvrir le fonctionnement de Dalux sur base d’exemples concrets.</p> <p><strong>LE BIM EMPLOYÉ SYSTÉMATIQUEMENT PAR 30 % DES PARTICIPANTS</strong></p> <p>C’est également de manière interactive que Moreno Viola (CRTI-B) est intervenu en proposant un sondage en direct. Il en ressort par exemple qu’environ 30 % des personnes présentes utilisent déjà le BIM de manière systématique, 40 % le feront certainement dans les trois ans. 84 % emploient une plateforme collaborative en conception, 69 % en exécution et 16 % seulement en exploitation. Ces données permettront au Centre de Ressources des Technologies et de l’Innovation&nbsp;pour le Bâtiment, chargé de l’implémentation du BIM au Luxembourg, d’orienter les groupes de travail et formations à venir.</p> <p>Direction l’Allemagne ensuite avec Drees &amp; Sommer pour des retours d’expérience concrets. Peter Liebsch note que les entreprises générales sont les plus avancées dans l’utilisation d’applications BIM, tandis que les plus petits intervenants rencontrent davantage d’obstacles. Les applications permettent en tout cas, lorsque les données intégrées sont complètes et fluides, de réaliser un véritable travail de planification. Sur le projet d’infrastructure routière SMARTSITE, présenté par Tobias Schütz, le BIM a permis d’optimiser les processus, en incluant notamment la circulation des camions, primordiale pour assurer une livraison du goudron à température idéale pour fournir un travail de qualité.&nbsp;</p> <p>Jean-Baptise Pépin a présenté l’outil Space Time, solution innovante et flexible pour réaliser un réel as-built des constructions, destinée tant aux maîtres d’ouvrage qu’aux administrations ou aux assureurs. Après avoir scanné les différentes étapes du processus constructif, un casque de réalité virtuelle permet de « retourner dans le temps » pour visualiser et comprendre toutes les étapes, ce qui peut s’avérer pratique en cas de problème.&nbsp;</p> <p><strong>AIDER LES PME POUR UNE COLLABORATION COMPLÈTE</strong></p> <p>Constat est que pour de nombreux projets, l’utilisation d’énergie simulée en phase de conception est différente de la consommation énergétique réellement mesurée en exploitation. Les causes peuvent être nombreuses et incluent les incertitudes environnementales, la qualité d’exécution, le comportement des occupants ou encore la gestion technique. Partant du principe que l’usage du BIM peut réduire, voire supprimer ces problèmes, Sylvain Kubicki (LIST) et Marcel Deravet (LUSCI / IFSB) ont travaillé à des solutions et ont développé l’offre de formations BIMEET, qui considère toute la chaîne de valeur : clients, concepteurs et entreprises. Plus précisément adressées aux petites et moyennes entreprises, ces formations concernent les personnels de chantier et le génie technique, et répondent concrètement aux besoins en matière de BIM. Une partie théorique reprend les essentiels du BIM, et ensuite les participants apprennent à utiliser les applications et outils (smartphone, tablette ou ordinateur portable) sur chantier. L’opportunité était d’ailleurs au cours même de la conférence de tester une tablette pour interagir avec une maquette physique.</p> <p>Laurent Henin a finalement conclu la matinée en rappelant que le BIM est avant tout un processus collaboratif, ainsi qu’un facteur essentiel, mais pas le seul, dans la transition digitale du secteur de la construction.</p> <p><strong>Marie-Astrid Heyde</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/les-premiers-pas-concrets-des-utilisateurs-du-bim-sur-chantier/ LSBC selected for a b2fair Business award for constant support on collaboration <p>The functioning of such meetings (b2fair generation 5.0, as the organisers called it) has been staged by the participants to the round table. Each gave a one-minute peach to present their activity and opportunities for cooperation. At the end of that part of the programme, the participants offered their advice to the SMEs looking to move into international business. To summarize, they suggested for the companies to prepare themselves well, to certify their products with internationally acclaimed institutions, to make use of subsidies and financial aids to cope with exchange rate fluctuations, to attend international fairs and connect with organisations such as chambers of commerce for support and mentoring.</p> <p>The event on July 10 2019 marking the 15h anniversary of the b2fair &nbsp;platform has been introduced by the Director General of the Chamber of Commerce M Carlo Thielen and followed by the academic session in which the attendees could follow the thoughts of His Excellency Pierre Gramegna, &nbsp;the Minister of Finance of the Grand Duchy of Luxembourg, M Jean-Luc Demarty, a counsellor to the General Secretariat and the former Director General for Trade at the European Commission, and Prof. Gabrielle Marceau, Counsellor at the Legal Division of the WTO.</p> <p>Following the conclusion of the event by Ms. Sabrina Sagramola, the Head of Management Board b2fair and the mastermind behind the concept, the attendees moved to the venue where the award ceremony was performed.</p> <p>Luxembourg-Slovenian Business Club was among the selected award winners for the partnership established between LIST, the Luxembourg Institute of Science and Technology and Slovenian company Synergise (who also received an award) for constant support for this collaboration.</p> <p>Both awards have been received by the Honorary Consul of Slovenia to the Grand-Duchy of Luxembourg Mr. Roland Streber.</p> <p>http://lsbc.lu/lsbc-selected-for-a-b2fair-business-award-for-constant-support-on-collaboration/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/lsbc-selected-for-a-b2fair-business-award-for-constant-support-on-collaboration/ Jumping on the bandwagon of the circular economy <p>The circular economy train has left the station. This statement, which no longer surprises anyone today, is also the title of the Chamber of Commerce‘s latest publication “Actualités &amp; Tendances” presented on Monday 8 July.</p> <p>Written by economist Hoai Thu Nguyen Doan, the publication analyses, over some fifty pages, the ins and outs of the transition towards a circular economy. It is a question of both revitalising the economy and society, while at the same time responding to the most urgent environmental issues.</p> <p>“Contrary to popular belief, the circular economy is a rather old concept. The notion of waste has only recently emerged, with the development of the modern consumer society,” said Ms. Nguyen Doan. “The circular economy was already practiced in many pre-industrial activities, aimed at saving resources, to keep raw materials in the economic circuit for as long as possible.”</p> <p>The Chamber of Commerce document proposes a set of recommendations for considering the success of the transition process to the circular economy. These measures focus on five priority sectors: plastics, food waste, critical raw materials, construction and demolition, and biomass and bio-products.</p> <p><strong>Challenging the situation</strong></p> <p>“We must question the way we conceive the economy, the efficiency of our economic systems and above all the resilience and sustainability of these economic models,” warns Marc Wagener, Chief Economist at the Chamber of Commerce. “The transition to a circular economy implies a questioning of certain consumption and lifestyle habits. This transition depends on the goodwill of everyone: civil society, business, public authorities, but also on their ability to work together.”</p> <p>Recalling that the coalition government programme presented last December contains around 30 points related to the circular economy, Hoai Thu Nguyen Doan insists that “the role of public authorities is crucial, as they have a global view of the situation”.</p> <p>In this respect, Christian Tock, Director of Sustainable Technologies at the Ministry of the Economy, did not fail to recall everything that has been undertaken since the publication, in 2015, of the first national study on the circular economy. “The evolution over the last four years is positive,” he explained during the panel that illustrated the presentation of the Chamber of Commerce’s report. “The fact that so many of us are here today to attend this event is a concrete illustration. We may not have been the first to embark on this reflection, but we have an asset that is not necessarily found elsewhere: awareness is really general and all the major actors concerned have shown great interest in working on the subject. Several ministries are also directly involved, not just one as in many other countries. In any case, a whole system must evolve: public procurement, production, finance, insurance,… everything must change at the same time, otherwise we will not succeed.”</p> <p><strong>Convincing the general public</strong></p> <p>The municipality of Wiltz, in the north of the country, in the heart of the Ardennes, is a life-size laboratory of what can be done in the field of circular economy. In 2015, it was designated as the “communal hotspot of the circular economy”. “After a few economically difficult years, we thought it would be an opportunity to be the first municipality to move forward on a path that others, in a few years’ time, will have to follow,” summarised Pierre Koppes, alderman of Wiltz, in charge of developing the circular economy. “In 2018, we designed and signed a charter of commitment for the circular economy, approved unanimously by the municipal council. This ensures that the process will continue even if the political parties governing the city change after the next elections.”</p> <p>At the moment, many projects, both in the field of housing and business areas, are underway. “We have many of them in parallel. Within a year, we will have concrete results to present.” The municipality is considering, for example, systematically incorporating sustainable development criteria into public tenders. “However, one of the greatest challenges remains to convince the general public, the citizens. We are also preparing a dedicated hub, an open space to present, in all transparency, everything that is being done in the municipality and encourage citizens to buy into this direction.”</p> <p>In the field, companies and research institutes have been working on the subject for several years. The Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), for example, is involved in several projects dealing with different aspects of the subject. “Research can be of great help in taking into account all the sustainable development parameters that interact,” explained Sébastien Zinck, Senior R&amp;D Engineer specialised in circular economics at LIST. Digitisation must be better used, but we must remain vigilant about the impact on the environment and on the energy sources of such solutions. A fair balance must be struck between this impact and the added value of the entire system. It is obviously necessary to avoid a rebound effect, but above all to ensure that human beings remain at the centre of the decisions taken.”</p> <p><strong>Companies on the ball</strong></p> <p>Some companies are already well advanced in the concrete implementation of circular approaches. The painting company Robin, for example (who is also responsible for decorating the Luxembourg pavilion at the World Expo Dubai 2020) started to turn towards the use of water-based paints in the early 2000s. “However, even now, there is still a solvent base left,” explains Gérard Zoller, CEO of Robin. “That is why since 2014 we have been working on natural-based paints and, for example, in cooperation with Luxembourg farmers and the water union, we have developed linseed oil-based paints. We are also studying, with the SuperDrecksKëscht, how to recover the approximately 1,000 tonnes of paint collected each year and destined for incineration.”</p> <p>At ArcelorMittal, too, the issue is at the heart of the world steel giant’s thinking and actions. “With an annual production of 2.2 million tonnes, we are continuously working to directly reduce the environmental impact of this production,” says Marion Charlier, research engineer at ArcelorMittal.</p> <p>For example: the dismantling of the Esch-Schifflange metal bridge, 90 years after its construction in 1927, whose parts were remelted in the Belval electric furnaces; or the recovery of energy generated by smoke leaving the Belval plant, at 400 degrees, to supply the urban network with hot water.</p> <p>“We have also developed the principle of renting sheet piling which is used on construction sites on a temporary basis, as construction companies do not have the possibility of keeping it in stock. We can reuse these beams 10 times over a period of 15 years.”</p> <p><strong>Everyone is concerned</strong></p> <p>For Mrs Charlier, there is no doubt: “Luxembourg has always been able to adapt to the changes in society and the country can become a real laboratory for innovative and sustainable solutions. It is now necessary to create a relay for economic growth, while being in line with expectations. This requires a clear framework and good communication between all actors in all sectors.”</p> <p>The Luxembourg EcoInnovation Cluster, managed by Luxinnovation, is a meeting point for the country’s various economic actors involved in these issues, whether private or public. “The concrete implementation of the circular economy concepts can be achieved in various priority and promising sectors, as mentioned in the Chamber of Commerce’s publication ‘Actualités &amp; Tendances’. The construction sector is well represented”, notes Charles-Albert Florentin, the manager of the EcoInnovation cluster. “The concepts of demountability, flexibility, C2C materials or selective deconstruction are indeed essential aspects that must be taken into account in the development of new districts and new housing adapted to future requirements.”</p> <p>The call for goodwill from all sides and the need to move forward, all in the same direction, is what is clear from the exchanges that took place during this event. “The transition to a more resilient economy requires the goodwill and participation of all,” concluded Hoai Thu Nguyen Doan. “The circular economy train is on the move and it is not too late to jump on board and make it a success.”</p> <p>https://www.luxinnovation.lu/news/circular-economy-ecoinnovation-cluster/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/jumping-on-the-bandwagon-of-the-circular-economy/ Une mission pour le LIST https://www.list.lu/media-centre/press/une-mission-pour-le-list/ Florec, or how to quantify the circular economy <p>Research and the circular economy go well together. Sébastien Zinck, a Senior R&amp;D Engineer specialised in the circular economy at the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), confirms. “Research can be a great help to better take into account all the parameters of sustainable development that interact,” he explained on Monday 8 July at the round table discussion organised at the presentation of the Chamber of Commerce’s latest “Actualité &amp; Tendances” publication dedicated to the circular economy.</p> <p>This is also confirmed by the fundamental study on the principles of implementing circular economy processes in Luxembourg entitled “Luxembourg as a knowledge capital and testing ground for the circular economy” that was presented in February 2015 by Secretary of State of the Economy Francine Closener. Carried out by the international institute EPEA and based on consultations with over 50 Luxembourg stakeholders, this document of over 500 pages estimated, among other things, that to best exploit the potential of circularity in the country, it would be necessary to launch pilot projects and to implement a suitable framework for the collaboration between industry and research. According to the text, this framework should be designed “so as to accelerate the transition towards a diversified circular economy”.</p> <p><strong>FNR support</strong></p> <p>Over the past years, LIST has multiplied its research projects related to energy issues with obvious circular dimensions: the exploitation of residual heat in industry; the effectiveness of processes and the improvement of energy efficiency; the use of renewable energy, mainly related to biomass and photovoltaic systems; management systems supporting the deployment of renewable energy in electrical grids, and so on. The examples are many, and the institute also has numerous collaborations with industrial players (Kronospan, ArcelorMittal, Sudstroum, Electris, etc.).</p> <p>Flooring surface specialist Tarkett GDL in Lentzweiler is one of the industrial partners with whom LIST works regularly, in particular on projects related to environmental impact and life cycle analysis. “However, we realised that we lacked a financial analysis dimension that we could not find in existing publications,” explains Alain Casoli, Regulatory Affairs Director in the Corporate R&amp;D unit of Tarkett in Wiltz.</p> <p>This is why the Florec project was launched two years ago as a continuation of the work already undertaken together with LIST. The project has a two-year co-funding from the Luxembourg National Research Fund (FNR). The objective was to study a circular business model specifically for PVC flooring, covering the whole process from production to recycling and various mechanisms for recovering the materials used. The analysis also included the issue of transports.</p> <p>“We have studied the entire value chain in order to measure both the environmental impact and the economic costs of the whole life cycle of flooring surfaces. We did this by comparing linear and circular models,” explains Thomas Schaubroeck, R&amp;T Associate at the public research organisation. “The complexity of the work is in particular related to the diversity of all stakeholders: the company itself, its sales teams, the installers, the removers, the transporters, and so on – obviously without forgetting the final user! In order to make the approach efficient, all these stakeholders must be involved at one point or another.”</p> <p><strong>Projections</strong></p> <p>This global analysis was carried out in a specific geographical zone (the Benelux and France) where Tarkett has several production and recycling sites. “The model that we are working on would also make it possible to project the benefits and advantages for each stakeholder who launches such circular economy initiatives,” underlines Mr Casoli.</p> <p>Scheduled to be completed by the end of the year, the project Florec enters at the beginning of the summer into the phase of validating the results obtained and measuring their relevance. “We are currently verifying if the data provided by the model is realistic compared to the initial parameters.”</p> <p>The ultimate aim is obviously to duplicate the project for other industrial applications, at Tarkett or elsewhere. “The idea is to simplify the tool as much as possible so that it can then be configured and utilised by as many users as possible,” explains Mr Schaubroeck.</p> <p>Tarkett produces approximately 1.3 million m2 of flooring surface (of which around 45% are of PVC) every day and uses around 10% of recycled materials. “Our objective for 2030 is to reach 30%,” indicates Mr Casoli.</p> <p>https://www.luxinnovation.lu/news/florec-or-how-to-quantify-the-circular-economy/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/florec-or-how-to-quantify-the-circular-economy/ Florec, ou l’économie circulaire quantifiée <p>Recherche et économie circulaire peuvent très bien faire bon ménage. Sébastien Zinck, Senior R&amp;D Engineer spécialisé en économie circulaire au sein du Luxembourg Institute of Science and Technology (List), en est persuadé. «La recherche peut être d’une grande aide pour bien et mieux prendre en compte tous les paramètres de développement durable qui interagissent», a-t-il expliqué ce lundi, lors de la table ronde qui a accompagné la présentation du dernier «Actualité &amp; Tendances», publié par la Chambre de commerce et dédié à l’économie circulaire.</p> <p>Du reste, l’étude fondatrice du processus de mise en œuvre des principes de l’économie circulaire au Luxembourg, «Luxembourg as a knowledge capital and testing ground for the circular economy», présentée en février 2015 par la secrétaire d’État à l’Économie, Francine Closener , ne disait pas autre chose.</p> <p>Réalisé par l’institut international EPEA, via la consultation de plus de 50 parties prenantes au Luxembourg, le document de plus de 500 pages estimait, entre autres, que pour exploiter au mieux le potentiel de circularité dans le pays, il fallait lancer des projets pilotes et mettre en place un cadre permettant la collaboration entre l’industrie et la recherche, «de manière à accélérer la transition vers une économie circulaire diversifiée», précisait le texte.</p> <p><strong>Avec le soutien du FNR</strong></p> <p>Le List a multiplié, ces dernières années, les projets de recherche liés aux questions énergétiques, avec une composante circulaire évidente: valorisation de la chaleur résiduelle dans l’industrie; efficacité des processus et amélioration de l’efficacité énergétique; utilisation des énergies renouvelables, principalement en lien avec la biomasse et les systèmes photovoltaïques; systèmes de gestion soutenant le déploiement d’énergies renouvelables dans les réseaux électriques… les exemples ne manquent pas, pas plus que les collaborations avec les acteurs industriels (Kronospan, ArcelorMittal, Sudstroum, Electris…).</p> <p>Tarkett GDL, la société basée à Lentzweiler et spécialisée dans la fabrication de revêtements de sol, fait partie des partenaires industriels avec lesquels le List travaille régulièrement, notamment sur des projets orientés impacts environnementaux ou analyses de cycles de vie. «Mais nous avons constaté qu’il nous manquait une dimension d’analyse financière que nous ne trouvions pas non plus dans les publications existantes», explique Alain Casoli, Regulatory Affairs director au sein de l’unité R&amp;D Corporate chez Tarkett à Wiltz.</p> <p>C’est pourquoi, dans la continuité des travaux déjà réalisés avec le List, le projet Florec a été lancé il y a deux ans, soutenu sur deux ans par le Fonds national de recherche (FNR). Il s’est agi d’étudier, spécifiquement pour les revêtements de sol en PVC, le business model circulaire, depuis la production jusqu’au recyclage ou aux différents mécanismes de reprise des matériaux, en passant par la problématique des transports.</p> <p>«Nous avons étudié l’ensemble de la chaîne de valeur afin de mesurer à la fois l’impact environnemental et le coût économique sur l’ensemble du cycle de vie de tels revêtements, en comparant les modèles linéaires et circulaires», précise Thomas Schaubroeck, R&amp;T associate au centre de recherche public. «La complexité de ce travail tient notamment dans la diversité de toutes les parties prenantes: la société elle-même, ses équipes de vente, les installateurs, les déménageurs, les transporteurs… sans oublier évidemment l’utilisateur final en lui-même! Pour que l’approche soit efficace, il faut impérativement que toutes ces parties prenantes soient impliquées à un moment ou un autre.»</p> <p><strong>Projections</strong></p> <p>Cette analyse globale s’est faite sur une zone géographique bien précise (le Benelux et la France), impliquant plusieurs sites de production ou de recyclage de Tarkett. «La modélisation sur laquelle nous sommes en train de travailler permet aussi d’envisager de faire des projections des bénéfices et avantages que peut tirer chacune des parties prenantes à s’engager dans une telle démarche d’économie circulaire», précise M. Casoli.</p> <p>Prévu d’être achevé d’ici à la fin de l’année, ce projet Florec entre, en ce début d’été, dans la phase de validation des résultats obtenus et de la mesure de leur pertinence. «Nous sommes en train de vérifier si les données fournies par la modélisation sont réalistes comparé aux paramètres de départ.» &nbsp;</p> <p>Ce projet est évidemment destiné à être, ultérieurement, dupliqué à d’autres applications industrielles, chez Tarkett ou ailleurs. «L’idée est de simplifier au maximum l’outil afin qu’il puisse être configuré et utilisé par le plus grand nombre par la suite», explique M. Schaubroeck.</p> <p>Tarkett produit quotidiennement quelque 1,3 million de mètres carrés de revêtements de sol (dont 45% environ sont en PVC) et utilise environ 10% de matériaux recyclés. «Notre objectif à l’horizon 2030 est d’arriver à 30%», indique M. Casoli.</p> <p>https://paperjam.lu/article/florec-ou-economie-circulaire-</p> https://www.list.lu/media-centre/press/florec-ou-leconomie-circulaire-quantifiee/ LIST Selected by ESA to Develop Safer Surface Treatments for Spacecraft Interior <p>On 4 March 2019, LIST’s materials department officially launched its 18-month research project “ESA NBactspace”. As a pioneer within the scientific community, LIST will develop novel nontoxic coatings with antimicrobial broad spectrum activity for the interior of spacecraft.&nbsp;</p> <p>The surface treatments used on spacecraft interiors recently proved to have a long-term toxicity risk due to their composition based on heavy metal particles, such as silver and copper. In parallel, a growing number of pathogen strains have shown resistance to antibiotics. At a time of increasing human space missions, safety against such toxicity is considered a high priority.</p> <p>With proven experience and expertise in surface treatment, microbiology and cytotoxicity, LIST’s materials department's mission is thus to develop novel and viable heavy metal-free antimicrobial coatings, offering the same efficiency in the space environment as current surface treatments. To do so, the silver and copper elements of antimicrobial solutions will be replaced by nontoxic bio-sourced materials, such as active molecules extracted from plants or lignin-based materials and antimicrobial peptides found in bacteria. The objective is to have either no particles released into the environment or only release a low concentration of nontoxic biodegradable or bio-compatible particles. This challenging research will generate unprecedented approaches in terms of the processing of space-friendly and durable antimicrobial coatings.</p> <p>Different mechanisms can be used in surface treatments to protect a material from pathogens. The ambition of LIST is to build a new and efficient combination of all these mechanisms, while using bio-sourced and/or novel bio-compatible synthetic materials.</p> <p>Through its approach as well as its methods, LIST aims to significantly contribute to better knowledge and a clearer definition of the standards to follow in confined environments. Moreover, this applied research may have an important socio-economic impact, besides developing a sustainable and viable alternative to heavy metal-based surface coatings. Indeed, the resulting technology is envisaged to be transferable to other environments, for instance the hospital setting.</p> <p><strong>JCA</strong></p> <p>https://chronicle.lu/category/research-r-d/29839-list-selected-by-esa-to-develop-safer-surface-treatments-for-spacecraft-interior</p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-selected-by-esa-to-develop-safer-surface-treatments-for-spacecraft-interior/ Le Luxembourg à la pointe sur le supercalculateur <p>Meluxina est son nom. Le vendredi 14 juin, le ministre de l'Économie, Étienne Schneider, présentait à la presse l'infrastructure de High Performance Computing (HPC) dans laquelle l'État et la Commission européenne investissent plus de 30 millions d'euros. Une sorte de réseau d'«ordinateurs» qui atteint une puissance de calcul de plus de 10 pétaflops, ce qui classe le Luxembourg parmi les 25 meilleurs HPC mondiaux.</p> <p>Dans sa présentation, le ministre de l'Économie a rappelé que ce choix s'inscrivait non seulement dans le cadre d'un projet européen de mise en réseau de HPC, mais qu'il correspondait aussi à la stratégie Rifkin. Ce superordinateur travaillera aussi bien pour l'industrie que pour la recherche ou la médecine personnalisée, par exemple.</p> <p>«En ligne avec notre stratégie d'innovation basée sur les données, qui ambitionne de développer une économie digitale durable et fiable, le superordinateur luxembourgeois accompagnera la transition numérique et offrira aux entreprises de nouvelles opportunités pour innover et rester compétitives. C'est une des mesures prioritaires de la stratégie Rifkin de troisième révolution industrielle, qui place la digitalisation et l'utilisation de données au centre du développement économique et social», indiquait encore le vice-Premier ministre et ministre de l'Économie.</p> <p><strong>UN ESPRIT DE PIONNIER</strong></p> <p>En 2017, à Rome, le Luxembourg faisait déjà partie des six États&nbsp;membres d'accord pour créer un réseau européen des HPC. «Le fait que notre pays s'engage dans cette voie est aussi un signal fort pour l'économie», a ajouté le ministre. L'Université, le List et LuxConnect ont donc préparé la candidature luxembourgeoise qui a finalement été retenue, probablement pour son alimentation en énergie verte de Kiowatt. Pour la mise en place de Meluxina, 20 premiers emplois seront créés, directement chez LuxConnect, qui double quasiment ses effectifs pour l'occasion.</p> <p>Mais l'enjeu est aussi mondial face aux investissements que réalisent d'autres «blocs» économiques. Il était temps que l'Europe réagisse, a dit en substance le représentant de la Commission européenne, Khalil Rouhana : «La puissance de calcul des grandes puissances, comme les États-Unis ou la Chine, est deux fois supérieure à la puissance de calcul de l'Union européenne. Et cela commence à avoir un impact sur le développement de notre économie».</p> <p>25 États membres, plus la Norvège, la Suisse et la Turquie, ont accepté de rejoindre cette initiative de réseau de HPC, à laquelle l'Union européenne consacrera 500 millions d'euros, et les États membres autant. L'Union européenne a prévu d'y consacrer 2,7 milliards d'euros sur la prochaine programmation budgétaire qui va jusqu'en 2027.</p> <p><strong>1,5 AUTRE MILLIARD&nbsp;POUR UNIFIER LES DONNÉES</strong></p> <p>Malgré des Chinois qui ont accès aux données de 1,4 milliard de personnes et des Américains à celles de 500 millions de personnes, le représentant de la Commission a rejeté toute idée d'assouplissement du règlement européen sur la protection des données.</p> <p>«Les autres régions, le Japon, les États-Unis, l'Australie, songent à mettre en place un cadre semblable. Les derniers incidents sur les données personnelles montrent quel L'Europe a pris une longueur d'avance, qui assure la confiance», indiquait Khalil Rouhana.</p> <p>L'Europe consacrera aussi 1,2 à 1,5 milliard d'euros à la mise en œuvre de normes et d'interopérabilité des données européennes. Il ne s'agit pas d'avoir&nbsp;accès à des données européennes, mais que celles-ci soient formatées à peu près de la même manière pour pouvoir les utiliser avec efficacité.</p> <p><strong>T.L.</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-luxembourg-a-la-pointe-sur-le-supercalculateur/ Luxembourg at the forefront of the newspace dynamic <p><strong>GovSatCom for Defence and Security applications&nbsp;</strong></p> <p>After having offered his welcome words to the participants, Paul Wells, Vice President &amp; Chief Commercial Officer of GovSat, presented the activities of his organization, a public-private venture owned by SES and the Luxembourg State. «In a harsh threat environment, our EU and NATO partners are exposed to increasing signal jamming, cyber-attacks and physical attacks», he said. «Our mission is to support our users in need of secure long range communications.» To achieve this objective, GovSat provides their partners with X-band mission beam capacity, terminal supply, integration and installation, and local maintenance and support. And all this is orchestrated from Luxembourg, «a senior provider in terms of satellite operations».</p> <p><strong>Open access to space: a view from Europe and China&nbsp;</strong></p> <p>Acting as Master of Ceremony for the second chapter of Space Forum 2019, Jean-Jacques Dordain, former Director-General of ESA and member of the advisory board of SpaceResources.lu, underlined that «if defense is still the main driver for space activities, changes are being brought on by new players who are introducing a new culture and new standards of cost and time.» He added that «space is nevertheless the only place where it is still possible to collect and spread data everywhere».</p> <p>He then passed the floor to Professor Ji Wu, former Director of the Chinese National Space Science Center.&nbsp;</p> <p>Pr. Ji Wu told the audience that China had to develop its presence in space with its own capabilities, without any support from the US or Russia. «We have some capabilities in the space field, funded by the government, but this is not enough», he added. However, China has started in 2015 to issue some regulations to open the space market to private actors. The country has 8 million internet users who may be potential customers for the space industry. «NewSpace is an area that venture capitalists are targeting now», said Pr. Ji Wu. «This gives space start-ups opportunities to take off and develop».</p> <p>The next presentation was given by Dr. Shufan Wu, Chair Professor and Executive Dean of School of Aeronautics and Astronautics at Shanghai Jiao Tong University. He recalled that, with the construction and launch of with micro and nano satellites, the NewSpace wave had been started and was now booming. «In China, more and more players are joining the micro and nano satellite club, both universities and commercial companies», said Dr. Shufan Wu. Since 2015, the commercial Chinese space sector has in fact become more and more active. «Globally speaking», Dr. Shufan Wu added, «China is still in its start-up phase with regard to the micro and nano satellites industry and the development of space-related commercial products and services. But a very rapid and vigorous expansion in these fields is foreseen in the next decade».</p> <p>Having heard the Chines points of view, Jean-Jacques Dordain handed the floor to Jean-Yves Le Gall, President of the Centre National d'Etudes Spatiales (CNES), the French space agency.</p> <p>According to Mr. Le Gall, current developments in the space sector will be accentuated with the emergence of new paradigms in the global landscape. In addition to the traditional US supremacy, China and India are advancing rapidly, as evidenced by the record number of Chinese launches and India's ambitions for human spaceftight. «Today, there are more than 60 space agencies around the world», noted the president of CNES, «and there is no sign of a lack of commercial competition.» This is due to a number of factors: the commercial ambitions of national strategies, the NewSpace dynamic that is stimulating the entire industry, whether launchers, satellites or applications, and a rapidly changing satellite market. To address this situation, CNES is running a «complete transformation to become a modern space agency capable of supporting the space ecosystem.»&nbsp;</p> <p>«From a British perspective, NewSpace is small: with no launcher, we are seen as the hitchhikers of the galaxy», said humorously Lord David Willetts, former UK Minister for l University &amp; Science. More seriously, he added that NewSpace meant «private funding and investments» and «quick and lean» for the British. «The main ingredient of NewSpace is how much data it will produce», he said. «The debate is who owns the data, who can use them and under what conditions». When asked about the role of regulation, he answered «we need a regulative regime that supports and enables the development of launch activities» and that «ESA could play a key role in developing such a regulatory framework».&nbsp;</p> <p>The next speaker was Simonetta Di Pippo, Director of the United Nations Office for Outer Space Affairs (UNOOSA), who provided the UN perspective on open access to space. Ms. Di Pippo explained that the UN have developed a «2030 Agenda for Sustainable Development» in order to address societal challenges that need to be overcome in the form of 17 Sustainable Development Goals (SDGs) with 169 associated specific targets. Research found that 65 of the 169 SDG indicators are reliant on the use of space. In light of that, the UNOOSA is missioned to provide access to space-data and information and build capacity to use such data to accelerate sustainable development. The Office also facilitates member states in the development of NewSpace policy.&nbsp;</p> <p>In the context of a scarcity of natural resources on Earth, Bertrand Baratte, Director of Space Activity for Air Liquide, explained to the participants how he world leading company in gas services intended to play a prominent role in the exploitation of new extra-terrestrial resources. The set of solutions that Air Liquide is working on ranges from spacecraft propellants through inflatable and collapsible tanks to technologies for processing gases across the mining value chain. «Our ambition is to become an enabler for the open space journey», said Bertrand Baratte.&nbsp;</p> <p><strong>Big Data and the business of Space data&nbsp;</strong></p> <p>Olivier Lemaire, Partner at EY, acted as moderator on May 22nd. He recalled how Luxembourg had succeeded in adapting to changing economies during the past decades, from agriculture to steel, finance, digital and now space.&nbsp;</p> <p>«In the last five years», he said, «the country has been able to create a real ecosystem, around the space industry». Data extrated from space activities are essential for industries as diverse as farming, maritime transportation and real estate but also for strategic areas such as electricity, oil and gas.&nbsp;</p> <p>Olivier Lemaire then handed the floor to Arthur Sauzay, space policy expert at Institut Montaigne. He is the author of a, report for Institut Montaigne published in December 2017 called Space: Will Europe strike back? «If data had mass, Earth would be a black hole», he joked, meaning that, for transporting worldwide the gigantic quantities of data produced and collected on Earth, we needed to use the increased capabilities offered by space systems. But soon, a large portion of the data will originate from space itself. «What is the situation today ?», he asked. «The two main trends in the space business are Internet constellations and Earth Observation». But Internet satelllte networks are still facing technical issues, regulation problems need to be addressed and business models must still be defined. As regards EO, services are still offered by a small number of operators financed by governments and public means. Efforts must be made to open the EO activity to the private sector.&nbsp;</p> <p>Marc Serres, CEO of the Luxembourg Space Agency, firstly reviewed the misslons and objectives of the LSA, emphasizing on the development of the Luxembourg space ecosystem and synergies with businesses and orgarizations outside the space sector. Marc Serres has also announced the creation of the LSA Data Center. The LSA Data Center has been created to support businesses in Luxembourg with reliable, fast and intuitive access to data streams from the European Copernicus Earth Observation programme. «This initiative of the LSA is just a first step to facilitate access to space data with the aim to stimulate new services provided by Luxembourg as a hub for commercial space in Europe», said Marc Serres. The LSA Data Center provides users with search and download access to a fully indexed and referenced, real-time geo-catalogue, set up with products from the Copernicus Sentinel 1 and 2 satellite constellations. This information is provided on a full, free and open access basis.&nbsp;</p> <p>Omar Valdes, Market Development Officer at the European GNSS Agency (GSA), then took the floor to demonstrate the value of Galileo as a multipurpose source of space-generated Big Data. Global Navigation Satellite System (GNSS) is a source of valuable space generated data that can benefit from the technologies assoclated to Big Data and computing. «Galileo in particular can be valuable to making such solutions more secure by improving the quality and reliability of the collected data», said Omar Valdes.&nbsp;</p> <p>Big Data-related GNSS applications that can be improved by using Galileo include location-based services (smartphones producing geo-tagged pictures, Augmented Reality games), IoT, Road (fleet tracking, connected vehicles in general), time stamping of financial transactions and scientific applications.&nbsp;</p> <p>Olivier Lemaire then introduced the next speaker, Dr Jason Maroothynaden, a Business Broker from ESA's Business Applications Team, a division that provides ESA's support for the commercialization of satellite applications and space-using industry. He told the public that ESA was not only involved in space research and technology. The agency is also a partner, broker, mediator, facilitator and enabler for the industry. «From international transport to rural education, ESA Business Applications have enabled data from satellites to transform businesses on Earth. We have already invested €200m in launching innovative services in over 500 businesses», said Jason Maroothynaden. «Partnerships with selected investors and lenders leverages more finance into ESA-supported companies and ensures suceessful commercialization», he added.&nbsp;</p> <p>The last speaker of the conference was Carlos Lopez-Martinez, Head of Remote Sensing and Natural Resources Modelling Group af the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST). «Society is nowadays facing unprecedented challenges for food and water security, ecosystem sustainability and resilience to major natural disasters», said Carlos Lopez-Martinez. «Remote Sensing and Earth Observations are necessary not only to monitor, to report and to model the climate change and to address these great societal challenges, but also to contribute to their solution», he added. The vision of the Remote Sensing and Natural Resources Modelling group is to conduct and to offer research and innovation of excellence, while contributing to the Luxembourg and European economies, the environment sustainability and the human welfare. This contribution is centered on the combination and exploitation of remote sensing information obtained by multiple and complementary sensors installed on spaceborne and airborne platforms, together with in-situ monitoring. «Our research projects are used in areas such as natural disasters like floods and droughts, precision agriculture, land surface processes, vegetation water cycle, and maritime transportation», he concluded.</p> <p><strong>Michaël Renotte</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/luxembourg-at-the-forefront-of-the-newspace-dynamic/ Joining forces to create the tires of the future <p>Many drivers pay little attention to the tires on their car. But wrongly so: these inconspicuous black rubber rings are packed with all kinds of high technology and are the culmination of decades of elaborate materials research. No two tire models are alike. The material and structural requirements for your car’s “boots” differ not only between summer and winter, but also from one vehicle type to another. A sports car needs a different kind of tires from a compact car, for example, and a minibus has different needs from an SUV.</p> <p>Another challenge for tire developers has arrived with electric cars, whose massive onboard batteries make them substantially heavier than comparable models with petrol or diesel engines but also provide a different kind of acceleration.</p> <p>In order to overcome the challenges in future tire technology, experts from the American company Goodyear and researchers from the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) have joined forces in a strategic partnership. “This is a marvellous concept, which brings enormous benefits to both sides,” says Daniel Schmidt, lead scientist at LIST and coordinator of the “Materials Research for the Tire Technology of Tomorrow” programmer.</p> <p>Goodyear is one of the world’s leading tire manufacturers and operates a research and development centre in Colmar-Berg, Luxembourg, which employs more than 1000 scientists and engineers. The researchers at LIST, in Esch-sur-Alzette some 50 kilometres away, can build on many years of comprehensive experience in the analysis of chemical and physical properties of materials that are also crucial in the production of tires.</p> <p><strong>The material matrix makes all the difference</strong></p> <p>The focus for the development of new tires is on a handful of properties that are critical for safety and driving behaviour: the tires’ rolling resistance, wet and dry grip, road noise, energy consumption, braking behaviour and wear. All of these characteristics, some of which even oppose each other, depend on one thing above all else: the right material mixture in the tire rubber. A huge range of ingredients may be used to build a modern tire – mixed according to different formulas to meet different requirements.</p> <p>As LIST researcher Schmidt sums it up: “Not all rubbers are equal.” The polymers making up the basic structure of the synthetic tire material are complemented with “fillers” – in most cases based on silica or carbon – that help to give tire rubber its special characteristics. “Then there are the so-called additives: substances that, among other things, facilitate the mixing of the material components, prevent ageing, improve grip, etc,” Schmidt explains.</p> <p>To the layperson this might seem like modern alchemy but, for the scientists and engineers, it is materials research in its finest. “It is crucial that we understand in as much detail as possible how the substances are chemically structured, how they mutually influence one another and what ultimately happens in the complex mixtures they form,” Schmidt says. “This knowledge allows us to produce bespoke materials for the tires of the future.”</p> <p><strong>Four focal points of the research teams</strong></p> <p>The researchers of Goodyear and LIST have been working hand-in-hand since 2017 with this purpose in mind. The program behind this collaboration, which the Luxembourg National Research Fund (FNR) is funding over a period of six years, is divided into four sub-programs. These reflect the four most important areas of materials research for tire technology.</p> <p>In the first, the researchers are concentrating on fillers developed to enhance the mechanical properties of tire rubber or to reduce its weight, for example. The second is polymer chemistry – the molecular design and production of synthetic macromolecules perfectly suited to specific tire applications. The third sub-program is researching the effects of additives that are only added in small amounts to the polymers but are crucial for processing and final properties.</p> <p>“Finally, the fourth sub-program has an overarching character, focusing on novel investigative methods for materials characterisation and testing,” says programme coordinator Daniel Schmidt.</p> <p>The LIST researcher emphasises in particular the close and intensive collaboration of the teams from the manufacturing company and the independent research institute. “This collaboration is profitable for both sides,” Schmidt points out. The program creates a basis for making faster advancements in developing new materials and concepts for tire technology than would be possible without the mutual support and integration of the teams. It has around two dozen projects in total, each led by researchers from both Goodyear and LIST. A number of young scientists – doctoral students and postdoctoral researchers – are additionally driving the research forward.</p> <p><strong>Valuable new findings</strong></p> <p>At regular meetings, the project teams share information about their work, discuss plans and present their current findings. These are already highly visible. With improved computer models, the researchers have gained valuable insights into how the reinforced structure of a tire reacts to external forces – a starting point for optimising tire design. Another team has developed new analytical tools for complex material mixtures. The researchers in one of the projects have gained a deeper insight into the behaviour of tire reinforcing cords. They have also taken a step forward in understanding the interface between the cords and the rubber in order to improve its durability.</p> <p>The collaboration is running at full speed on computers and in laboratories. As things stand, Daniel Schmidt does not imagine that this should end following the official termination of the program in December 2022.</p> <p>“We have too many exciting ideas that we still want to put into action together,” he says. “We can build on promising results – and can rely on highly motivated teams at Goodyear and LIST.” The LIST scientist predicts: “Several of our young researchers will likely go on to work at Goodyear in the future – and that will further strengthen the bond between the two partners.” Schmidt is therefore convinced: “This cooperation provides us with a model for success and promises excellent long-term prospects.”</p> <p>https://www.fnr.lu/research-with-impact-fnr-highlight/joining-forces-tires-of-the-future/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/joining-forces-to-create-the-tires-of-the-future/ Eveiller le démiurge qui dort <p>Le «jumeau digital » (digital twin) est un concept développé notamment, en matière urbaine, à l'Université de Cardiff. Il consiste à recréer dans un univers virtuel un quartier, une ville ou une région, à en collecter et à intégrer les informations qu'elles produisent en matière de gestion des bâtiments et de mobilité et de constituer ainsi un tableau de bord en temps réel afin d'optimiser leur performance.&nbsp;</p> <p>Présentant le digital twin développé sur la base de ce modèle pour Belval lors des Tech Days du Luxembourg Institute of Science and,Technology (List) le 20 juin dernier, son directeur Thomas Kallstenius l'a illustré avec sa propre routine quotidienne. Prenons quelqu'un qui se lève le matin au Limpertsberg et se prépare à se rendre à son travail à Belval. Il prend une douche, ce qu'enregistre le compteur d'eau. Il se rase et se prépare un café : petit pic de consommation d'électricité. Du-ment collectées et transmises à un serveur, ces informations peuvent alors participer à un pilotage expert de la mobilité pendant les heures de pointe sur les autoroutes du grand-duché puisqu'elles permettent d'anticiper avec une certaine précision l'heure à laquelle ce navetteur va se retrouver derrière son volant à affronter les embarras de la circulation. Un des ressorts de ces copies digitales est l'« Internet of Things », qui recouvre la multiplication d'objets, publics ou privés, directement reliés au Net. Ceux-ci deviennent, dans ce contexte, autant de senseurs qui transmettant à un serveur distant les données qu'ils captent sur leur environnement immédiat ou leur statut (utilisation, consommation d'énergie...).&nbsp;</p> <p>Lors de ces Tech Days, le professeur Yacine Rezgui, « smart cities expert » à l'Université de Cardiff, a mis en avant le potentiel d'un tel jumeau digital. Le principal avantage que l'on peut espérer en tirer réside dans une optimisation énergétique et environnementale des bâtiments bien plus poussée que celle qu'autorisent les systèmes actuels. Aujourd'hui, les bâtiments produisent déjà quantité de données qui servent à gérer notamment la température qui y règne, l'énergie et l'eau qui y sont consommées, les flux de données qu'ils génèrent, très souvent aussi les données météo locales : température extérieure, précipitations, vent.&nbsp;</p> <p>Les villes et quartiers génèrent de plus en plus souvent des informations relatives à la mobilité, comme par exemple la densité de la circulation automobile, la ponctualité des transports en commun, le taux d'occupation des parcs de stationnement, le nombre de vélos de partage empruntés. Les caméras de surveillance renseignent en temps réel la densité qui règne sur les chaussées, les trottoirs, les pistes cyclables, les transports en communs. Aujourd'hui, ces données restent soit confinées au système dont elles font partie, soit sont partagées sur des réseaux dédiés mais non interconnectés. C'est leur mise en réseau et leur couplage à des algorithmes de type « ville intelligente » que recouvre la notion de digital twin.&nbsp;</p> <p>La ville de Cardiff a commencé en 2017, à travers entre autres un partenariat avec British Telecom, à mettre en oeuvre ce concept. « La technologie peut nous aider à créer des villes plus süres, zéro carbone, fondées sur des systèmes circulaires dans lesquels les espaces verts et la nature sont intégrés dans la planification urbaine », proclame, sur le site développement durable du Pays de Galles, la page consacrée au projet « Smart Cities Cardiff », d'un montant de 1,2 milliard de livres. Un des résultats de ce projet est la plateforme dite Cusp (Computational Urban Sustainability Platform), dont une application au nouveau quartier de Belval a été présentée lors de l'événement du List. Il s'agit d'un « outil d'aide à la décision immersif construit pour rendre accessibles les puissants outils d'analyse urbaine de l'Université de Cardiff », qui rend possible un monitoring interactif à travers une interface web, explique Corentin Kuster, un des intervenants du projet.&nbsp;</p> <p>Cette interface permet par exemple de zoomer sur un bâtiment, de choisir une température visée pour les bureaux ou les logements qu'il héberge et de visualiser la consommation d'énergie qui en résulte en fonction de la température extérieure dans le quartier. Au-delà de cette dimension de monitoring et de simulation, on peut bien entendu envisager, suivant les boucles mises en place, d'aller plus loin et de permettre à un algorithme ou à un humain d'intervenir directement sur les réglages du bâtiment (aération, stores, clim, chauffage...) pour viser simultanément, par exemple, une température ambiante idéale et une consommation d'énergie réduite. Même sans ces boucles de rétroaction, le digital twin d'un quartier ou d'une ville peut rendre d'énormes services pour mieux piloter les politiques énergétiques, de mobilité et plus généralement de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, à Cardiff, le digital twin est utilisé pour collecter des données de consommation d'énergie et optimiser grâce à elles la centrale électrique alimentée par des bio-carburants.&nbsp;</p> <p>Dans le cas du Luxembourg, on peut assez facilement imaginer recréer sur le cloud un double digital de tout le pays. Du fait de sa grande diversité culturelle, de sa prospérité, de la pénétration élevée des technologies les plus récentes, véritable « Europe à petite échelle », il constituerait un laboratoire idéal pour tester son potentiel à une échelle nationale plutôt que locale : dans cette perspective, le déploiement rapide de la 5G constituerait un argument de poids. Des arguments que ne s'est pas privé d'avancer Thomas Kallstenius, profitant de la présence des décideurs présents pour les encourager à appuyer la création d'une « copie digitale » de tout le Luxembourg.&nbsp;</p> <p>Cette description d'inspiration technophile n'est pas sans évoquer les SIMS Cities, ce jeu qui a connu un grand succès en éveillant le démiurge qui dort en chacun de nous. Elle montre ce que l'on peut espérer réaliser avec de tels doubles digitaux, mais aussi qu'ils peuvent nous faire atterrir rapidement chez Big Brother si l'on n'y prend garde. Yacine Rezgui le reconnaît volontiers, mais souligne que ces plateformes sont neutres en matière de gouvernance. Il loue l'esprit très ouvert et le dynamisme remarquable des communautés qui règnent au Royaume-Uni face à ce genre d'infrastructures innovantes. Si leur déploiement dans un contexte apaisé peut sans doute s'accompagner de modalités de concertation avec les habitants afin d'assurer à la fois une protection scrupuleuse de leurs données personnelles et une grande transparence sur les algorithmes à fceuvre dans les entrailles de telles plateformes, on est en droit de se demander si de telles sauvegardes feront partie de la donne si elles sont déployées dans un contexte sécuritaire tendu : leurs bénéfices potentiels en matière de contrôle social sont élevés, et on voit bien que les promoteurs gallois du modèle des Villes Intelligentes ne se privent pas de citer comme premier argument en leur faveur la contribution qu'elles peuvent apporter pour rendre nos cités « plus sûres ».&nbsp;</p> <p>Il importe donc d'accompagner le déploiement de telles plateformes d'un code strict. Centraliser les données ne doit pas faire partie de leurs objectifs premiers : ce qui peut rester distribué doit le rester. Une grande transparence et les modalités de concertation avec les citoyens sur l'accès aux données et leur anonymisation systématique doivent être claires et s'imposer à tous les intervenants. De même, les citoyens doivent se méfier comme de la peste des beaux discours flous faisant l'éloge inconditionnel des algorithmes et de l'intelligence artificielle - et ce même si ceux-ci sont présentés comme les précieux auxiliaires de la transition écologique. Ceci vaut aussi si la promotion d'une copie digitale du grand-duché évoque de manière trop insistante ses bénéfices en matière de sécurité.&nbsp;</p> <p><strong>Jean Lasar</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/eveiller-le-demiurge-qui-dort/ Le LIST publie son bilan annuel <p>La plus grande organisation de recherche et de technologie du pays, le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), a publié hier son rapport annuel 2018 tout en soulignant avoir connu une année marquée par «la conclusion de nouveaux partenariats et la poursuite de collaborations stratégiques».</p> <p>Après avoir trouvé un accord pluriannuel avec l'État sur un financement d'un peu plus de 186 millions d'euros sur la période 2018-2021, le LIST a réussi à trouver de nouveaux partenariats, notamment au niveau local avec des industriels comme Arcelor et Ceratizit dans le domaine des analyses de données, ainsi qu'avec Paul Wurth et Luxair dans le domaine de la transformation digitale des organisations et Polygone pour résoudre des problématiques de transformation des déchets. Le LIST a également fourni les premières microturbines fonctionnelles pour les vannes de l'entreprise Rotarex.</p> <p>Une activité qui a permis à l'institut de recherche luxembourgeois de participer à 284 projets et contrats de recherche et développement dont 110 sont des projets nationaux.</p> <p>Par cette participation à de nombreux projets, le LIST a pour but de stimuler la compétitivité de l'économie et la stratégie luxembourgeoises. Par exemple, le LIST a participé au projet PriSe, se focalisant sur les capteurs thermiques et de contraintes installés sur les engins spatiaux ou encore le projet Focal1ds, adaptant la technologie de spectrométrie de masse portable innovante aux besoins spécifiques de la prospection lunaire qui servira au projet lunaire de la société japonaise d'exploration lunaire Ispace Europe, basée à Luxembourg.&nbsp;</p> <p>Autre satisfaction en 2018, la commercialisation d'un outil unique pour la microscopie corrélative haute résolution et haute sensibilité, développé dans les laboratoires du LIST, le Vecto 500 Sims. «Le LIST produit des résultats remarquables et de plus en plus reconnus, au niveau national, mais aussi européen et même mondial. Ces résultats, nous les devons d'abord à la culture de performance et à l'esprit d'équipe de l'institut», ont souligné dans leur éditorial commun Georges Bourscheid, président du conseil d'administration, et le docteur Thomas Kallstenius, directeur général du LIST.&nbsp;</p> <p>Autre indicateur important pour les centres de recherche et les 603 employés du LIST, l'institut de recherche a pu publier 223 articles dans des revues scientifiques.&nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-list-publie-son-bilan-annuel/ LIST Participated in 284 RDI Projects in 2018 <p>In the course of 2018, LIST’s mission was strengthened by the signing, with the Ministry of Higher Education and Research, of its performance contract covering the period 2018- 2021. This multi-year agreement has confirmed LIST’s growing leadership in three thematic areas: environmental research and innovation; development of innovative IT solutions; cutting-edge research on advanced materials. In this respect, LIST continued its collaboration with Goodyear Tyre and Rubber Company on sustainable mobility and the materials of the future. This partnership has already given birth to some first promising innovations.</p> <p>2018 was also marked by the deepening of a strategic partnership signed in 2017 with the lunar exploration company ispace Europe, aiming specifically at the detection and analysis of lunar resources through LIST-developed technology.</p> <p>Furthermore, LIST entered into new international industrial partnerships throughout the year, for instance with STMicroelectronics on thin-film technologies for intelligent systems, Intel on low-power magneto-electric materials and XNERGI on 3D micro-batteries. &nbsp;At the national level, collaborations began with Arcelor and Ceratizit in the Data Analytics field, as well as with Paul Wurth and Luxair in the field of digital transformation of organisations and with Polygone to solve waste transformation issues.</p> <p>At a more institutional level, LIST developed new know-how. With its high-resolution flood maps, generated through patented algorithms, LIST has helped disaster authorities and international organisations around the world respond effectively in times of crisis. Similarly, LIST also processed satellite-based imagery to better monitor and understand what is happening on the earth’s surface. These competencies led to the signing of a cooperation agreement with the Defence Directorate in the field of data processing. Finally, the "GDPR Compliance Support Tool" created by LIST for the National Commission for Data Protection received the special "GDPR Initiative of the Year" award at the Information Security Awards 2018.&nbsp;</p> <p>Lastly, and in accordance with its mission of transferring innovation for the benefit of the local industry, LIST worked until February 2018 on the development of its latest spin-off Luxembourg Ion Optical Nano-Systems sarl, which commercialises the VECTOR500 SIMS, a unique tool for high-resolution, high sensitivity correlative microscopy developed at LIST’s laboratories. The research team that developed this technology received an “Outstanding Research-Driven Innovation Award” at the 2018 FNR Awards.</p> <p>In summary, 2018 saw LIST take part in a total of 284 RDI projects and contracts, including 110 national competitive projects, 23 European competitive projects and one international competitive project (non-EU), in addition to &nbsp;101 collaborative projects. Thirteen LIST projects received support from various European funds. Moreover, LIST researchers published 223 scientific papers in the international top 25% of their respective category last year.&nbsp;</p> <p>https://chronicle.lu/category/research-r-d/29755-list-participated-in-284-rdi-projects-in-2018</p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-participated-in-284-rdi-projects-in-2018/ Mehr Bewegung <p>Der Luxemburger Energie-Anbieter Electris arbeitet mit der Aachener Firma „gridX" zusammen, die loT-Lösungen (Internet of Things) liefert. Innerhalb der digitalen Ausrichtung von Electris spielt das Projekt „Combi-Cast" des „Luxembourg Institute of Science and Technology" (LIST) eine große Rolle. Mit Hilfe der „gridBox", die bisher in einigen Luxemburger Haushalten integriert wurde, sollen Prognosemodelle für die Vorhersage der kurzfristigen Photovoltaik-Leistung verbessert und weiterentwickelt werden.&nbsp;</p> <p>David Balensiefen, Mitgründer sowie Geschäftsführer von „gridX" und Martin Wienands, Chef de Service von Electris, sehen beide große Notwendigkeit darin, Bewegung in den wenig agilen Energiemarkt in Luxemburg zu bringen. Es sei wichtig, den heutigen veränderten Kundenanforderungen gerecht zu werden und die Zukunft entsprechend zu gestalten. Saubere, nachhaltige und digitale Energie müsse effizient nutzbar gemacht werden und dafür seien Projekte wie „Combi-Cast" ein wichtiger Schrift. In Zukunft würde so ein intelligentes Energiemanagement entstehen, welches vorausschauende und smarte Geschäftsmodelle ermöglicht. Im Rahmen des Verbundprojektes COMBI-CAST entwickeln LIST und seine Partner gemeinsam ein neues Modell, das drei komplementäre Methoden kombiniert, um die Photovoltaikleistung in einer bestimmten Region sehr kurzfristig mittels selbstlernender Algorithmen vorherzusagen.&nbsp;</p> <p><strong>Partner auf Augenhöhe&nbsp;</strong></p> <p>„Wir müssen intensiv an die Weiterentwicklung der Kundenbeziehungen und der dazugehörigen loT Konzepte arbeiten, damit wir auch zukünftig eine entscheidende Rolle im Luxemburger Energiemarkt einnehmen können", sagte Martin Wienands. Mit gridX als innovativen und erfahrenem Partner im Bereich Energy-loT haben sich zwei Partner auf Augenhöhe gefunden.&nbsp;</p> <p>Electris geht auf das Familienunternehmen Hoffmann Frères aus Mersch zurück, das 1918 im Holzgeschäft startete. Da es vor gut 100 Jahren Mersch nicht an das Stromnetz angeschlossen waren, produzierte es notgedrungen den Strom für sein Sägewerk selbst.&nbsp;</p> <p>Anfangs hatten Hoffmann Frères mehr Strom, als das Sägewerk brauchte. Da es damals noch kein Stromnetz gab, wurde der Strom an die Nachbarhäuser verteilt. 1926 dann vergab der Staat Konzessionen für das Stromnetz. Damals war Strom noch ein Monopol und die Kunden hatten keine Wahl. Mittlerweile ist der Markt liberalisiert und es gibt die Politik der Smart Meter und der ausgleichenden Netze. Der Markt ist komplexer, denn ein Netzbetreiber ist nicht mehr automatisch der Lieferant.&nbsp;</p> <p>Hoffmann Frères nannte die Stromsparte, mit der das Unternehmen Monopolist in Mersch ist, Electris. Das Unternehmen hat weniger als 100.000 Kunden und kann deshalb die beiden Aktivitäten Stromnetz und Stromeinspeisung unter einem Dach anbieten, allerdings getrennt. Seit Beginn diesen Jahres verkauft Electris auch Gas. Darüber hinaus gibt es noch den Holzhandel. HfM bietet Türen, Böden, Bodenbeläge und Bauholz, Rohholz und Hobelware sowie Gartenprodukten wie Spielplätze, Gartenpavillons, Sichtschutz, Zäune, Sonnensegel und Grillen an. Auf mehr als 480 m<sup>2</sup> Ausstellungsgelände werden sie präsentiert.&nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/mehr-bewegung/ Des solutions innovantes pour optimiser les collectes de déchets (déchets = matières dans une économie circulaire) <p><em><strong>Quelle expertise Polygone possède-t-elle dans la gestion des déchets?</strong></em><br /> <br /> Polygone est présente sur le marché luxembourgeois de la collecte des déchets depuis plus de 30 ans. Notre partenaire, Ecotec, trie et reconditionne une grande partie des matières à recycler afin de les revaloriser sur le marché européen.<br /> <br /> Nous avons développé une gamme étendue de services afin de collecter les déchets quelle que soit la configuration des chantiers et la nature des déchets. Nous sommes capables de collecter les déchets en grands volumes de 13 à 60 m3, mais également en plus petits volumes ouverts ou fermés de 5 à 10 m3 pour permettre l’évacuation des matériaux sur les chantiers plus exigus. Nous collectons également les déchets ménagers en poubelles, les cartons et le verre pour des volumes de 1 à 5 m3. Nos camions grues – également utilisés chez Polygone pour le placement de bâtiments modulaires – servent par ailleurs à collecter des déchets en «big bag», de grands sacs d’environ 1 m3, entreposés sur les étages des bâtiments et difficiles d’accès. Enfin notre camion à hayon nous aide à récolter les déchets en petits conditionnements suivant la nature des déchets (sacs d’1 m<sup>3</sup>, plastibacs, gitterbox, ASP, IBC, palettes, etc.).<br /> <br /> <em><strong>Quels sont vos derniers projets en date dans ce domaine?</strong></em><br /> <br /> Nous avons récemment participé aux chantiers de démolition du bâtiment RTL et des bureaux Lux 18 et Lux 20 (surface 26.000 m<sup>2</sup>) pour le compte de la société ISG et travaillons actuellement à la déconstruction du bâtiment Jean Monnet au Kirchberg. Une autre entité de Polygone organise le démontage du bâtiment et nous prenons ensuite en charge la collecte des déchets. Ce travail d’équipe permet d’identifier préalablement les matériaux à démonter et à revaloriser par la suite.<br /> <br /> <em><strong>Quelle place tient l’innovation dans vos activités?</strong></em><br /> <br /> Polygone veille à innover dans le domaine de la collecte. Notre volonté est d’orienter nos efforts vers le conseil au client. Nous avons à ce titre développé en collaboration avec le LIST un outil d’aide à l’optimisation de centres de tris: le projetOCTogone. Nos collaborateurs saisissent les données relatives à une commande client et cet outil optimise ensuite le choix des contenants en cherchant à minimiser le coût, à optimiser l’espace de stockage des déchets et à minimiser le CO<sub>2</sub> produit par les collectes. Aujourd’hui ce prototype est en phase de test; en modifiant le poids donné à chaque critère, nous pouvons optimiser davantage l’une ou l’autre de ces trois variables – ou trouver un équilibre entre les trois – en fonction des priorités du client afin de lui proposer différentes solutions et alternatives. Cet outil nous permet entre autres d’estimer avec précision le budget global lié à la gestion des déchets d’un chantier ou d’un client sur une période donnée.<br /> <br /> Nous collaborons également avec le LIST sur le projet SWAM (« Smart Waste Collection Systems »), dont le concept est illustré sur le schéma ci-contre. Nous placerons dans ce cadre des capteurs de remplissage dans les poubelles de nos clients afin d’optimiser leur chargement. Cette donnée, couplée avec d’autres indicateurs comme l’encombrement en temps-réel des routes, permettra de déclencher des tournées de récolte optimisées et garantissant un haut niveau de qualité de service à nos clients. Ces derniers ont en effet tous des contraintes qu’il nous faut considérer, par exemple sur les heures de collecte – qui peuvent varier d’une activité à une autre (par exemple un grossiste alimentaire préférera une collecte le matin, tandis qu’un restaurateur voudra libérer le service du midi et du soir). Ce projet nous permettra à terme de faciliter le travail du client, qui ne devra plus nous prévenir lorsque ses poubelles auront un taux de remplissage critique – en bénéficiant d’un système qui s’adapte automatiquement à ses besoins. Le client ne doit plus se tracasser d’anticiper la demande de vidange de son bac à déchets en fonction de jours prédéfinis dans la semaine, mais c’est le système qui va le faire en s’adaptant à la production réelle de déchets quelle que soit la saison. Ce projet est actuellement en phase de développement.<br /> <br /> <em><strong>Quels sont les avantages de vos services?</strong></em><br /> &nbsp;&nbsp;&nbsp;<br /> Polygone se positionne comme un partenaire en essayant toujours de s’adapter aux besoins et aux contraintes des clients. Par défaut nous ne disons jamais non, mais tentons toujours de proposer une ou plusieurs alternatives. Nous développons de plus en plus le conseil à nos clients pour leur permettre d’être plus performants, de gagner de l’espace, de minimiser leurs coûts, d’être en règle avec la législation, etc. Nous avons l’ambition d’offrir des prestations fiables, agiles et avec un bon rapport qualité/prix. A travers nos projets de recherche, nous remettons régulièrement en question nos modes opérationnels de manière à les améliorer et à proposer un service optimisé et tourné vers l’avenir.<br /> &nbsp;<br /> <strong>Polygone</strong><br /> 37, rue de la Gare<br /> L-7502 Mersch<br /> info@polygone.lu<br /> <a href="http://www.polygone.lu/" target="_blank">www.polygone.lu</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/des-solutions-innovantes-pour-optimiser-les-collectes-de-dechets-dechets-matieres-dans-une-econom/ THOMAS KALLSTENIUS (CEO LIST) : «Le Luxembourg doit être le marché-test de l’Europe» <p>Imaginez que des données de différents types soient réunies sur une plate-forme, qu’en les passant à la moulinette du supercalculateur, on puisse trouver des solutions à la mobilité ou économiser de l’énergie, par exemple.</p> <p>Dans «Tech It Easy», notre podcast sur la technologie, M. Kallstenius a accepté de préciser un peu sa pensée. Des réflexions qui matchent avec celles, exprimées dix jours plus tôt, du CEO de l’autre gros centre de recherche au Luxembourg – le SnT –, Björn Ottersten.&nbsp;</p> <p>Alors que le Premier ministre, Xavier Bettel , appelle à une «data-driven economy», voici quelques pistes de réflexion :&nbsp;&nbsp;</p> <p><iframe frameborder="0" height="102px" scrolling="no" src="https://anchor.fm/thierry-labro/embed/episodes/Le-Luxembourg-et-son-jumeau-digital-e4dclm/a-ahf55v" width="400px"></iframe></p> <p><br /> <strong>Thierry Labro</strong></p> <p><a href="https://paperjam.lu/article/luxembourg-peut-etre-marche-te" target="_blank">https://paperjam.lu/article/luxembourg-peut-etre-marche-te</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/thomas-kallstenius-ceo-list-le-luxembourg-doit-etre-le-marche-test-de-leurope/ Tech Day: ce qu’on pouvait découvrir au List <p>Le Tech Day 2019 accueillait jeudi 20 juin au Luxembourg Institute of Science and Technology (List), au sein du Tech village, une vingtaine de projets des chercheurs du List. Ceux-ci, en partenariat avec des entreprises ou des investisseurs, ont vocation à être commercialisés.</p> <p>Du drone permettant de mieux cibler les zones à traiter au pesticide dans les vignes atteintes par une maladie à l’utilisation de la data science et de l’intelligence artificielle pour améliorer les propriétés des pneus, les solutions proposées concernent tout autant l’environnement que l’industrie ou des problèmes d’urbanisme.</p> <p><strong>Des collectes de poubelles plus efficaces</strong></p> <p>Parmi ceux-là, le projet SWAM, en collaboration avec l’entreprise Polygone, spécialisée dans le ramassage de déchets pour entreprises, envisage d’installer des capteurs sur des poubelles réparties sur l’ensemble du territoire luxembourgeois.</p> <p>Ces capteurs ultrasoniques permettent de déterminer l’état de remplissage d’une poubelle. Sur une plateforme de collecte de déchets intelligente, en combinant les données des capteurs, la météo, ou encore les possibilités de ralentissement du trafic, l’objectif est de planifier des tournées de collecte des poubelles plus efficace.</p> <p>«Cela permet de réduire les temps de trajet et les dépenses de carburant,» explique Sébastien Faye, research and technology associate au List. Sachant que le taux de remplissage des poubelles est en moyenne de 70%, en optimisant les tournées de collecte des déchets, l’opération pourrait s’avérer rentable pour Polygone.</p> <p>Le projet, débuté il y a six mois, prend fin en septembre 2020. Si aujourd’hui 30 à 40 capteurs sont déployés chez certains clients de Polygone, l’objectif est à terme d’en disposer de 250 fin 2020, sur les 550 poubelles de l’entreprise.</p> <p><strong>Un piège pour observer les tritons</strong></p> <p>Sur un autre stand, Xavier Mestdagh et Yoanne Didry, tous deux chercheurs au List, proposent un nouvel outil pour étudier les tritons, en collaboration avec l’entreprise Habilis, qui se charge du design du produit.</p> <p>«Il existe une quarantaine d’espèces de tritons, explique Xavier Mestdagh, chercheur dans le domaine de l’environnement. Et tous sont, à des niveaux différents, des espèces protégées au niveau européen, en particulier le triton crêté.»</p> <p>Cependant les observations sur cet animal peuvent s’avérer complexes, les pièges photo, qui réagissent aux changements de température, ne fonctionnant pas sur les animaux à sang froid.</p> <p>Le «piège» à tritons conçu par les chercheurs consiste en un mini-ordinateur, doté d’un logiciel «Motion» embarqué sous l’eau, couplé avec une caméra. L’ensemble réagit au mouvement que fait le triton une fois que ce dernier a pénétré dans un couloir filmé.</p> <p>«Les utilisateurs de ce type de pièges sont très intéressés, car ils connaissent la difficulté de l’exercice, assure Xavier Mestdagh. Une étude de marché est en cours pour connaître les besoins et des contacts doivent être établis avec des constructeurs pour la production des pièges.»</p> <p>Le problème rencontré avec cet outil est l’augmentation conséquente de la base de données ainsi obtenue et leur traitement. «Il y a une quantité trop importante de données pour les gérer visuellement, intervient Yoanne Didry, chercheur en informatique. Il faut donc utiliser l’intelligence artificielle, et notamment le machine learning.»</p> <p>À chaque fin d’observation de terrain, les données sont utilisées comme entrées d’apprentissage pour l’algorithme. «Ce traitement d’images permet de différencier les espèces, explique Yoanne Didry. Mais cela nécessite plusieurs dizaines de milliers d’images et peut prendre trois à six mois de temps d’acquisition de données.»</p> <p><strong>Des incidents radioactifs en réalité augmentée</strong></p> <p>Plus loin, une cabane mobile propose une nouvelle solution pour former les premiers intervenants en cas d’incidents radioactifs.</p> <p>«Les entrainements classiques s’effectuent sur de vraies sources radioactives, explique Mael Cornil, chercheur au List. Or cela est couteux et beaucoup de précautions sont nécessaires.»</p> <p>La solution proposée par le projet STARRI (system for training using augmented reality for radiological incidents) consiste à utiliser la réalité augmentée pour s’entrainer sur des sources virtuelles de radioactivité.</p> <p>À l’intérieur de la cabane, des capteurs de position indoor POZYX permettent de scanner la pièce, de déterminer la position d’hologrammes et de simuler des sources radioactives précisément localisées. Équipé d’un casque Hololens de Microsoft et d’un dosimètre à puces, il s’agit de déterminer la provenance de ces sources dans un environnement virtuel, entre un baril radioactif et un corps mort.</p> <p>Le projet, qui s’étend sur un an et est financé par le Luxembourg national research fund, a pour objectif d’aller à la rencontre de potentiels clients et de découvrir leurs besoins précis pour déterminer l’approche de commercialisation.</p> <p><strong>Pierre Pailler</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/tech-day-ce-qu-on-pouvait-deco</p> https://www.list.lu/media-centre/press/tech-day-ce-quon-pouvait-decouvrir-au-list/ Ein Tag zum Tech-Netzwerken <p>Unternehmen, Investoren und Forscher zusammenbringen und gleichzeitig einen Einblick geben in die Projekte, an denen die Forscher des "Luxembourg Institute of Science and Technology" (LIST) heute und in Zukunft arbeiten. Das ist die Formel des "Tech Day", der in seiner zweiten Ausgabe gestern an der Universität Luxemburg stattfand.&nbsp;</p> <p>"Wir sind hier, um über das zu sprechen, was wir am LIST gemacht haben, aber auch über das, was wir in Zukunft vorhaben", sagte Thomas Kallstenius zum Auftaktdes Tages in der "Maison des Arts et des Etudiants".&nbsp;</p> <p>Der Schwede ist seit Februar CEO des LIST, das heute 600 Beschäftigte zählt. Ziel des Forschungsinstituts sei es, Marktveränderungen zu identifizieren und mit Innovation darauf zu reagieren. Als ein ambitioniertes Vorhaben stellte Kallstenius die Pläne zur Erschaffung einer digitalen Kopie Luxemburgs vor. In dieses Modell sollen Daten aus vielen verschiedenen Quellen einfließen können, um das Land zu verstehen aber auch Vorhersagen machen zu können beziehungsweise Antworten auf Herausforderungen wie die Mobilität zu finden.&nbsp;</p> <p>In seiner Funktion als Minister für Hochschulbildung und Forschung betonte Claude Meisch (DP) die Wichtigkeit von "home grown", also von in Luxemburg aufgebauter Innovation. Daher sei es unerlässlich, Enthusiasmus bei der Jugend für die MINT-Fächer Mathematik, Informatik, Naturwissenschaft und Technik zu wecken. Da Luxemburg nicht mehr wie früher auf natürliche Ressourcen setzen könne, müsse es auf die Menschen und ihre Fähigkeiten setzen. Vor der Eröffnung der Konferenz ließ sich Meisch an den Ständen Einblick in einzelne Projekte geben.&nbsp;</p> <p>In seiner Eröffnungs-Keynote verdeutlichte der Unternehmer und Autor Peter Hinssen, wie "disruptiv" technologische Veränderungen sein können, etwa die Ablösung der als SMS bekannten Textnachricht nach einem rasanten Anstieg durch digitale Alternativen. Hinssen zufolge ist Technologie heute Teil der Geopolitik, was denn auch der Grund sei, warum eine Zerschlagung großer Techkonzerne, wie sie beispielsweise in den USA diskutiert wird, unwahrscheinlich sei. Seiner Ansicht nach werden Technologien aus Ländern wie China noch disruptiver sein als bisherige Veränderungen etwa durch die Plattformökonomie mit Playern wie alibaba oder booking.com. Am Rande der Konferenz hat das LIST ebenfalls drei neue Partnerschaftsabkommen mit dem Privatsektor abgeschlossen, namentlich mit Blue Horizon, Probiotic Group und Polygone.&nbsp;</p> <p><strong>CB</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/ein-tag-zum-tech-netzwerken/ CLE, depuis toujours tournée vers demain <p>Avec pour leitmotiv « L’ambition a besoin d’ambitieux », CLE se met la barre haut. Tant en interne que dans ses prestations, c’est donc avec ambition que l’entreprise générale luxembourgeoise évolue depuis près de 50 ans. Son expertise recouvre le marché privé et public, la réalisation de bâtiments administratifs, résidentiels, industriels et d’ouvrages d’art ou de génie civil.</p> <p><strong>Dans le respect de l'environnement</strong></p> <p>Pionnière en matière de BREEAM au Luxembourg, CLE a signé les deux premières constructions à avoir reçu cette certification considérée comme l’une des plus complètes et des plus reconnues dans le calcul de l’impact environnemental des bâtiments, couvrant toutes leurs étapes de vie, de la conception au fonctionnement en passant, bien sûr, par la construction. Dernièrement, CLE a obtenu la certification BREEAM Excellent pour le chantier de BGL BNP Paribas, mais également ses équivalents français HQE Excellent et allemand DNGB Gold. L’entreprise est par ailleurs dans l’attente d’une certification BREEAM Excellent pour le projet immobilier NAOS, qui est érigé sur le site universitaire de Belval. Ce dernier s’étend sur 14 000 m<sup>2</sup> répartis sur 12 niveaux et est voué à accueillir commerces et bureaux. Ces résultats sont atteints grâce à un investissement constant dans des solutions efficaces. « Nous promouvons sur toutes nos installations de chantiers des compteurs intelligents, qui permettent de détecter et d’intervenir rapidement sur des pertes d’eau, des ruptures de canalisation, des pics de consommation électrique, et ce même en l’absence d’ouvriers sur le chantier », explique Philippe Zimmer, directeur commercial de CLE.</p> <p>L’investissement écologique de CLE passe également par la gestion des déchets, qu’elle se fasse sur chantier pour trier les chutes de matériaux (bois, gravats, acier) et emballages (cartons, plastiques) ou en interne par le tri sélectif, comme en atteste le label SuperDrecksKëscht® fir Betriber. Toutes ces mesures, et d’autres encore, lui ont valu d’obtenir la certification ISO 14001.</p> <p>C’est aussi dans une optique environnementale que CLE privilégie les matériaux durables, tels que le bois. Et elle compte contrôler le ratio de bois utilisé dans l’ensemble de ses constructions pour limiter les déchets et pertes de cubage de bois afin de ne pas gâcher inutilement cette matière première, aussi durable qu’elle soit. Autant de mesures qui lui permettent de rentrer pas à pas dans l’économie circulaire, le cradle to cradle et dans l’ère Rifkin, dans le&nbsp; but avoué de devenir une référence dans le secteur en matière de zéro déchet et zéro énergie.</p> <p><strong>En optimisant ses méthodes et ses ressources</strong></p> <p>Pour relever ces défis, la Compagnie Luxembourgeoise d’Entreprises sait qu’elle doit pouvoir compter sur l’intelligence de ses employés. Elle a mis en place un programme de recrutement et de ressources humaines pointu afin de se doter des meilleurs collaborateurs et suit les évolutions technologiques et numériques pour attirer et retenir les millennials. La digitalisation fait déjà partie du quotidien pour les équipes de l’entreprise qui utilisent des tablettes pour, par exemple, effectuer les visites de sécurité. Le développement des projets en Building Information Modeling (BIM) est une autre de ses priorités.</p> <p>Afin d’améliorer la gestion des chantiers et la performance de ses équipes, CLE travaille en partenariat avec le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) sur l’intégration de la méthode de gestion LEAN. Cette approche trouve son origine au Japon, plus précisément dans l’industrie automobile avec Toyota. Elle vise à éliminer tout ce qui est inutile ou source de gaspillage dans les procédures de production (surproduction, déplacements superflus des camions, stocks excessifs, etc.) tout en tenant compte du bien-être des employés. Cette intégration commence par la méthode, elle aussi japonaise, des 5S (seiri : trier, seiton : ranger, seiso : nettoyer, seiketsu : standardiser, shitsuke : respecter).</p> <p>On le ressent, CLE est loin de se reposer sur ses acquis. L’impact environnemental de ses activités et l’épanouissement de ses employés la poussent vers une remise en question continue et vers l’innovation. L’entreprise basée à Capellen compte bien être un acteur prépondérant dans la construction des villes de demain et le fera avec des équipes formées et encadrées.</p> <p><strong>Marie-Astrid Heyde</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/cle-depuis-toujours-tournee-vers-demain/ Logistik-Netz Luxemburg <p>Der Süßwaren-Konzern Ferrero hat seinen Sitz in Luxemburg. Vor nicht allzu langer Zeit suchten seine Manager eine Lösung, die Schokoladenriegel auf dem Weg nach Australien kühl halten würde. Denn Schokolade, die warm wird, sieht nicht mehr so appetitlich aus. Rat fanden sie laut Malik Zeniti bei Unternehmen wie Panalpina, Cargolux oder Arthur Welter. Als Direktor des „Cluster for Logistics“ kennt er sich mit Kühlketten bestens aus und weiß, welche Spezialisten in Luxemburg eine lückenlose Kühlung samt Überwachung anbieten. Jetzt sind die Kunden in Australien, wo im Sommer Rekordtemperaturen herrschen, angetan, denn die Ware sieht gleichmäßig gut aus, egal wie warm es ist.</p> <p>Das Beispiel ist eines von vielen. Die meisten Menschen, die „Logistik“ hören, können sich darunter nicht allzu viel vorstellen. Der Sektor deckt von globalen Unternehmen wie DHL, Kühne &amp; Nagel oder DB Schenker über Start-ups und Nischenexperten für Kühlketten, lebende Ware, verderbliches wie Obst &amp; Gemüse oder Medikamente bis hin zu Luft-, Schienen- und Schifffahrts-Fracht alles ab.</p> <p>Im Zuge der Wirtschaftskrise 2008/2009 beschloss der damalige Wirtschaftsminister Jeannot Krecké, andere Bereiche als den Finanzbereich zu entwickeln. Neben ICT, Biohealth, Automobil, Materialen und Produktion sowie kreativen Industrien, Holz und EcoInnovation, die bei Luxinnovation angesiedelt sind, entstanden auch zwei Cluster unter dem Dach der Handelskammer: Das Cluster maritime sowie das Cluster for Logistics. Letzteres feiert im Juni seinen zehnten Geburtstag.</p> <p>„Wir haben viel bewegt, aber uns kennen immer noch zu wenig Leute“, findet Zeniti. Er beschreibt seine Aufgabe während der gestrigen Pressekonferenz im Vorfeld des zehnten Geburtstages als vielfältig. Zum einen geht es darum, Luxemburg als Standort für Logistik zu promoten. Dank der Mehrsprachigkeit und der zentralen Lage in Europa gibt es Argumente. „Hinzu kommt der CFL Multimodal-Hub in Bettemburg, über den schon 200.000 Container pro Jahr Richtung Spanien, China oder auch Polen auf der Schiene statt auf der Straße transportiert werden“, unterstreicht Zeniti. Auch der Hafen in Mertert und der Flughafen Findel mit seiner starken Cargo-Anbindung nach China seien Pluspunkte. „Der Findel ist der fünfgrößte Frachtflughafen und speziell zertifiziert für pharmazeutische Güter, Tiere sowie verderbliche Ware“, sagt der Logistik-Experte. „Von hier aus werden alle fünf Kontinente von Cargolux angeflogen.“</p> <p><strong>Neue Abschlüsse für Personal</strong></p> <p>Als am Anfang der Sektor ausgebaut werden sollte, stellten die Verantwortlichen fest, dass geschultes Personal fehlte. So wurde auf der einen Seite ein „Master of Supply Chain“ mit der Universität Luxemburg und dem Massachusetts Institute of Technology“ (MIT) aufgelegt. Auf der anderen Seite entwickelte das Cluster mit den entsprechenden Verantwortlichen in zwei Lyzeen ein Technik-Diplom. „Die ersten 15 Absolventen kommen jetzt nach drei Jahren Ausbildung auf den Markt. Rund 30 sind seit dem Start vor drei Jahren jedes Jahr hinzu gekommen“, berichtet der Cluster-Direktor. Allerdings sei es nicht ganz einfach. Denn zu Beginn hatten viele gedacht, die Ausbildung liefe auf einem unteren Level. „Aber die Leute müssen Englisch können und mit Computern oder Tablets umgehen können“, insistiert Zeniti und erzählt von japanischen Unternehmen, die herkommen und Mitarbeiter wollen, die mit Robotern umgehen können. Arbeit gäbe es genug.</p> <p>Zeniti verweis stolz auf Entwicklungen wie der neue Sitz von Arthur Welter Logistics in Düdelingen, wo ein Gebäude von 25.000 m² auf 5,5 ha entsteht, 20 Millionen Euro investiert werden und 50 neue Arbeitsplätze entstehen.</p> <p>Big Data sei überhaupt ein sehr wichtiges Thema in der Logistik, sagt der Experte. Auch deswegen seien die Datencenter in Luxemburg entscheidend. Zeniti verweist auch auf ein kürzlich organisiertes Start-up-Event, bei dem Gründer aus dem Logistik-Bereich etablierte Unternehmen treffen konnten. Beim Thema Innovationen arbeitet das Cluster auch mit der staatlichen Innovationsagentur Luxinnovation sowie mit dem „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) zusammen.</p> <p>Für das Cluster gibt es noch viel zu tun. Nicht nur die anstehende Geburtstagsfeier muss organisiert werden. „Vor allem müssen wir bekannter werden. Jedes Unternehmen, dass sich hier niederlässt, ist interessant für uns“, sagt Zeniti.</p> <p><strong>CORDELIA CHATON</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/logistik-netz-luxemburg/ «L’industrie 4.0 n’aura pas lieu sans la logistique 4.0» <p>«Sur les dix dernières années, la place du Luxembourg a changé. En 2016, le Grand-Duché est même devenu le 2e pays le plus performant en matière de logistique. C’est un secteur en plein développement et le pays a tous les atouts nécessaires pour que cette croissance se poursuive.» C’est le constat de Malik Zeniti , directeur du Cluster for Logistics – qui fête ses 10 ans le 14 juin prochain –, lors d’une conférence de presse ce lundi.</p> <p>Le cluster compte aujourd’hui une centaine de membres, dont dix start-up, et le secteur de la logistique représente sur tout le pays 13.000 emplois directs et 6.000 emplois indirects. «La logistique est partout, et l’avenir est à des métiers à plus grande valeur ajoutée. Il y aura sans doute moins de chauffeurs, mais plus d’emplois de services, en lien avec la digitalisation. L’industrie 4.0 n’aura pas lieu sans la logistique 4.0», confirme Malik Zeniti.</p> <p><strong>«La tendance est à augmenter le fret ferroviaire»</strong></p> <p>Le but du cluster, dont les administrateurs sont originaires du public et du privé à parts égales, est que «le secteur se rencontre. L’Europe de la logistique n’est pas encore en place, et il faut que le Luxembourg, qui est clairement compétitif du fait de sa position stratégique et des investissements consentis par l’État dans les infrastructures dédiées, soit à la pointe des innovations. Le cluster travaille notamment avec le List et Luxinnovation dans ce sens, afin de partager les savoir-faire et les bonnes pratiques.»</p> <p>Parmi les infrastructures majeures du secteur, il y a bien entendu le hub multimodal de Bettembourg. «La capacité est actuellement de 200.000 conteneurs, et l’objectif est d’atteindre les 600.000. Mais il y a des problématiques à régler avant d’en arriver là. Pour l’instant, environ 70% des transports se font par la route. Le but est bien sûr d’inverser la tendance et d’augmenter la part du fret ferroviaire – un premier train est parti vers Chengdu &nbsp;début avril &nbsp;–, mais il faut que les infrastructures du pays soient outillées pour supporter par exemple dix trains de marchandises de plus tous les jours, et ce n’est pas encore le cas», concède Malik Zeniti.</p> <p><strong>Le Findel à la pointe</strong></p> <p>Et le directeur du Cluster for Logistics d’ajouter que «ce sont des questions qui doivent être discutées au niveau européen, car c’est une problématique globale. D’un point de vue local, les entreprises de la logistique doivent également suivre les changements liés à la digitalisation afin que le pays attire de nouvelles entreprises. On peut par exemple imaginer une entreprise fabriquant des robots transiter par le Luxembourg, et avoir sur place des équipes capables de modifier ces robots.»</p> <p>Cargolux, qui détient la certification GDP, une reconnaissance en termes de bonnes pratiques de distribution pour le transport des produits pharmaceutiques, fait que le Findel se situe également parmi les aéroports européens à la pointe de la logistique.</p> <p><strong>15 diplômés au premier DT</strong></p> <p>Pour continuer à peser dans le secteur de la logistique, le pays doit miser sur l’intelligence artificielle, au cœur des évolutions du secteur. «L’IA intervient pour gérer les flux, mais également les stocks des entreprises. Le Luxembourg doit se positionner sur des marchés de niche afin de se différencier de ses voisins», appuie Malik Zeniti, dont le cluster dépend de la Chambre de commerce.</p> <p>Et preuve de la volonté du gouvernement de développer le secteur de la logistique, plusieurs formations sont désormais en place dans le pays. Un DT (diplôme de technicien) en apprentissage a ainsi été ouvert aux lycées techniques de Bonnevoie et de Lallange en 2015. Les premiers étudiants seront diplômés en juin prochain. Ils sont au nombre de 15. «L’objectif est d’atteindre le chiffre de 30 élèves diplômés», précise Malik Zeniti. Un nouveau master en logistique a également démarré à l’Uni en 2017.</p> <p><strong>Ioanna Schimizzi</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/industrie-4-0-n-aura-pas-lieu-</p> https://www.list.lu/media-centre/press/lindustrie-40-naura-pas-lieu-sans-la-logistique-40/ Smart Cities : un avenir à double tranchant <p>Le développement des smart cities, ou villes intelligentes, devient une priorité pour gérer les problèmes liés à une urbanisation croissante. Parmi plusieurs définitions du concept de ville intelligente, retenons celle de l’Union internationale des télécommunications : « Une ville intelligente et durable est une ville innovante qui utilise les technologies de la communication et de l’information (TIC) et d’autres moyens pour améliorer la qualité de la vie, l’efficacité des opérations urbaines et des services, et la compétitivité, tout en veillant à répondre aux besoins des générations présentes et futures en ce qui concerne les aspects économiques, sociaux et environnementaux ». La smart city se démarque par ses spécificités au niveau de l’administration intelligente, du mode de vie intelligent, de la mobilité intelligente, des habitats intelligents, de la gestion de l’énergie intelligente. Les supports numériques, compteurs et capteurs intelligents, TIC et domotique sont au coeur de la ville intelligente. Dans ce cadre, les données sont essentielles. Dans la ville intelligente cohabitent la vidéosurveillance, les réseaux sociaux, les frigos &nbsp;intelligents, les compteurs connectés, permettant de recueillir et de partager ces données au service d’une meilleure gestion de la ville. C’est donc cela, le rêve d’une ville intelligente au service de l’environnement et de ses citoyens. Mais qu’en est-il de son application ? L’implémentation de la smart city pose en effet la question de notre capacité à préserver l’intimité du citoyen du regard du reste de la société. La ville intelligente présente en effet un fort potentiel de surveillance puisqu’elle vise à s’appuyer sur des masses de données, entre autres personnelles, pour améliorer la vie urbaine. Le risque, c’est l’interconnexion totale de toutes les données sans que les personnes aient la capacité de faire valoir leurs droits. Le plus grand risque serait que les données collectées se retournent contre les citoyens qui les mettent à disposition pour des services publics, mais aussi privés. On peut facilement imaginer les dérives. L’application du Règlement européen sur la protection des données (RGPD) devrait imposer aux smart cities de réfléchir à une collecte raisonnée et raisonnable des données. La mise en place de chartes locales d’utilisation&nbsp;de la donnée pourrait faire partie des instruments pour concilier la nécessaire protection des individus telle qu’elle ressort du RGPD et les promesses d’une meilleure qualité de vie dans la ville de demain.</p> <p>La ville durable de demain sera connectée, intelligente, mais elle devra aussi être inclusive et se construire autour et avec l’humain. Afin de relever ce défi, les citoyens ont besoin de comprendre les nouvelles technologies mises en oeuvre, ce qui pose donc in fine la question de l’éducation. Il faut donner au citoyen les moyens de la maîtrise de la smart city afin qu’il devienne un smart citizen.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/smart-cities-un-avenir-a-double-tranchant/ How can AI help security managers? <p>After a welcome speech by Yves le Traon and Nicolas Mayer, Course Directors of the Master en Management de la Sécurité des Systèmes d’information (MSSI), Tégawendé Bissyandé, Research Scientist at the University of Luxembourg introduced the topic by giving a general overview of artificial intelligence and by presenting machine learning and deep learning.</p> <p>Then, Anne Goujon, Director of Data Science Lab at BGL BNP Paribas, Grégory Nou, CISO at BGL BNP Paris and David Hagen, Head of IT Supervision and Support PSF at CSSF, shared their viewpoints regarding the use of AI in banks. From the business innovation’s viewpoint, Anne Goujon identified AI as an opportunity to “reimagine” financial services by empowering employees, optimising operations and transforming the products. From the CISO’s viewpoint, Grégory Nou stressed the need of protecting the machine learning algorithms and models as an asset for a company. From the regulator’s viewpoint, David Hagen highlighted potential risks and gave some recommendations to manage data, governance, ethics, technology and external providers.</p> <p>Luc Cottin, CISO at Alter Domus shared his own experience deploying an AI-based solution within his company. The key success factors included, among others, a strong security strategy, a solid data governance, the right human resources and the support from top management. He gave a demo of a tool leveraging AI used in Alter Domus to monitor and manage security risks.</p> <p>Jean-Yves Mathieu, DPO Associate Director at East-West United Bank, focused on the challenges of identification vs authentication to go from the ability to identify uniquely a user of a system to the ability to prove that this user is genuinely the person who claims to be.</p> <p>Emanuel Tanase, Global CISO at Lombard International, presented the potential applications and benefits of AI for CISO, such as early detection of cyber-attacks, fraud detection, spam filtering, phishing prevention, network monitoring, information security job automation, secure access management. He looked at some risks associated with AI technologies such as integrating tools that pretend to use AI or becoming dependent on fragile start-up companies selling those tools. In the race to defend against offensive techniques, he shown that the offensive part has always an advantage, that may become problematic when AI will be used to its full potential.</p> <p>Tewfik Toum, Principal Advisor Technology &amp; Business Services at IBM, tackled the issues of AI in cybersecurity. AI is promising but there are still work to do to, machine learning is not enough mature to be the only layer standing between businesses and cyber attackers.</p> <p>To conclude the event, Jean-Pol Michel, Lead Partnership Officer at LIST, joined David Hagen and Emanuel Tanase to discuss the future of AI during a round table moderated by Bertrand Lathoud, Senior CyberSecurity Advisor at SMILE.</p> <p>The Information Security Education Day (ISED) is a yearly one-day event co-organised by the University of Luxembourg (Computer Science and Communication Research Unit - CSC) and the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), sponsored by the Club de la sécurité de l’information Luxembourg (CLUSIL) and the Interdisciplinary Centre for Security, Reliability and Trust (SnT).</p> <p><em><strong>Pictures and presentations: https://ised.uni.lu</strong></em></p> <p>https://wwwfr.uni.lu/index.php/fstc/actualites/how_can_ai_help_security_managers</p> https://www.list.lu/media-centre/press/how-can-ai-help-security-managers/ Le LIST rejoint la communauté de la House of Entrepreneurship, dans le contexte de l’initiative Betriber&Emwelt <p>Le LIST assurera désormais une présence mensuelle dans les locaux de la House of Entrepreneurship, au 14 rue Erasme à Kirchberg, un mardi par mois, à compter du mois de juin. L’idée est d’y accueillir les dirigeants d’entreprise de manière spontanée et de les aiguiller, lorsque ceux-ci se posent des questions sur les nouvelles politiques et exigences légales en matière d’environnement (p.ex. Commodo/incommodo ; REACH, CLP, inventaire des matériaux,…), notamment en les informant quant aux différents supports et outils disponibles au Luxembourg pour les guider dans leurs démarches.</p> <p>Tom Baumert, Directeur Entrepreneurship auprès de la Chambre de Commerce, se réjouit de cette collaboration et déclare: “Les activités du LIST autour de l’initiative Betriber&amp;Emwelt (B&amp;E) permettent de sensibiliser activement les entreprises luxembourgeoises afin que celles-ci puissent être conformes à leurs obligations de la manière la plus efficace et la plus complète. Nous sommes donc heureux de pouvoir apporter cette expertise environnementale, au travers de la présence mensuelle du LIST, aux entrepreneurs qui viennent à notre rencontre sur le site de la House of Entrepreneurship ».</p> <p>Le LIST espère quant à lui pouvoir sensibiliser encore davantage de PME locales, par une présence de terrain renforcée. Caroline Fedrigo, Ingénieur Sénior au LIST, très enthousiaste à l'idée d'assurer cette permanence au sein de la House of Entrepreneurship, ajoute : " Nous organisons régulièrement des activités et des évènements gratuits, tels que des sessions d’information, des formations et des conférences. Grâce à cette nouvelle collaboration avec la House of Entrepreneurship, à travers les demandes que nous recevrons, nous pourrons mieux connaître les besoins et les attentes des entreprises luxembourgeoises et ainsi adapter au mieux nos actions de sensibilisation".</p> <p><strong>À propos du LIST</strong></p> <p>Le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) est un Research and Technology Organisation (RTO) qui a pour mission de développer des technologies avancées et d’offrir, à l’économie et à la société, des produits et services innovants. En tant que moteur majeur de la diversification et de la croissance de l’économie luxembourgeoise par l’innovation, le LIST contribue au déploiement d’un grand nombre de solutions dans des secteurs très variés comme l’énergie, l’IT, les télécommunications, l’environnement, l’agriculture et l’industrie de pointe aux niveaux national et européen. Grâce à sa localisation dans un environnement collaboratif exceptionnel – au Belval Innovation Campus – le LIST accélère le délai de mise sur le marché en maximisant les synergies avec les différents acteurs dont l’Université du Luxembourg, l’agence de financement nationale et les clusters sectoriels.</p> <p><strong>À propos de la House of Entrepreneurship</strong></p> <p>Lancée octobre 2016 par la Chambre de Commerce, avec le soutien actif du Ministère de l’Economie, la House of Entrepreneurship œuvre à la promotion de l’esprit d’entreprise et à l’assistance aux entrepreneurs confrontés à différents challenges lors de la création, du développement et de la pérennisation d’entreprises, implantées au Luxembourg. Dans le cadre du one-stop shop, le point de contact national physique pour les entrepreneurs qu’elle héberge, ont été développés différents services d’assistance, de sensibilisation et de premiers conseils entrepreneuriaux. Via les conseillers du one-stop shop, mais aussi via un réseau de structures publiques et semi-publiques présentes sur site chaque mardi, tout entrepreneur peut ainsi venir faire le plein d’informations. Le public cible du one-stop shop est principalement composé des porteurs de projets, repreneurs et dirigeants établis, cependant le one-stop shop est librement accessible à tous. Parmi les structures qui collaborent déjà avec la Chambre de Commerce dans le cadre de la House of Entrepreneurship figurent notamment la Mutualité de Cautionnement, le Ministère de l’Économie, le 1535°, l’ADEM, l’Administration de l’Environnement, la Chambre des Métiers, Digital Lëtzebuerg, guichet.lu, l’ITM, l’IPIL, la JEL, LBAN, le LBR, Luxinnovation, nyuko, Paul Wurth InCub, le Technoport, le Ministère des Affaires étrangères et européennes, le Ministère de la Santé, le Ministère de la Fonction publique et de la Réforme administrative, le Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable et l'Administration de l'Environnement, le CFUE et le LIST.</p> <p><em><strong>Pour plus d’informations :</strong></em></p> <p>www.houseofentrepreneurship.lu<br /> www.betriber-emwelt.lu</p> <p>https://www.cc.lu/actualites/detail/le-list-rejoint-la-communaute-de-la-house-of-entrepreneurship-dans-le-contexte-de-linitiative-betr/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-list-rejoint-la-communaute-de-la-house-of-entrepreneurship-dans-le-contexte-de-linitiative-betr/ Utiliser les données spatiales pour améliorer la surveillance maritime <p>L'objectif global est de mettre au point des méthodes novatrices de surveillance des navires et de prévision de leurs routes à l'aide de Radars à Synthèse d'Ouverture (RSO-Synthetic Aperture Radar, SAR) spatioportés et des données acquises par de systèmes d'identification automatique (AIS-Automatic Identification System).</p> <p><strong>Utiliser les données de l'espace pour surveiller la Terre</strong></p> <p>Les principaux objectifs de recherche de Ramona Pelich portent sur l'utilisation des données d'observation de la Terre pour l'amélioration des applications de surveillance maritime et de suivi des inondations. Ses recherches actuelles portent sur des défis tels que la caractérisation des inondations dans les zones urbaines et l'estimation de la vitesse des navires : « Je travaille sur l'interprétation des signatures radar distribuées temporellement et spatialement dans différentes parties du monde. Mon objectif est d'utiliser ces connaissances pour développer des applications innovantes qui répondent aux défis sociétaux à l'échelle mondiale. La cartographie en temps quasi réel des inondations et la détection automatique des navires à l'aide des flux de données générés par le programme Copernicus de l'Agence spatiale européenne (ESA) en est un exemple », explique Ramona Pelich.</p> <p>Il s'agit de travailler avec divers types de données de surveillance de la Terre acquises à l'aide de capteurs spatiaux, comme les capteurs radar à synthèse d'ouverture (RSO) spatioportés et les récepteurs de systèmes d'identification automatique (AIS). Ramona utilise les techniques de traitement de l'information (signal et image) qu'elle a acquises au cours de ses études d'ingénierie et de doctorat pour faire parler les données.</p> <p><strong>Une occasion unique de développer de nouvelles applications</strong></p> <p>Des temps forts s'annoncent pour la recherche au Luxembourg dans le domaine de l'espace et de la recherche fondée sur des données issues de l'espace ainsi que pour les collaborations scientifiques entre l'industrie et la recherche. Ramona Pelich rappelle, qu'en 2017, le Luxembourg a signé un accord de collaboration avec l'Agence spatiale européenne (ESA) dans le but d'établir le Luxembourg Sentinel Collaborative Ground Segment (LUCollGS) qui permettra au Luxembourg d'avoir un accès privilégié aux données d'observation de la Terre du programme Copernicus de l'ESA.</p> <p>« Je suis l'une des premières bénéficiaires d'une bourse de recherche industrielle (lndustrial Fellowship du FNR) pour un projet qui évalue la surveillance maritime à l'aide des données radar Sentinel-1 faisant partie du programme Copernicus. Mon expérience de la recherche au sein d'un organisme de recherche et de technologie (RTO tel que le LIST et dans une société privée, à savoir LuxSpace, s'inscrit parfaitement dans le LUCollGS. Il s'agit d'une occasion unique de développer de nouvelles applications utilisant cette infrastructure et de les mettre sur le marché en étroite collaboration avec l'industrie locale. Je crois que de telles collaborations se perpétueront puisque les laboratoires de recherche et les entreprises privées peuvent bénéficier de projets conjoints. »</p> <p>Ramona Pelich explique que la collaboration avec un partenaire industriel lui permet d'avoir une vision issue du secteur privé dans le domaine de la surveillance maritime : « Un exemple concret de cette collaboration est le fait que je peux valider mes algorithmes de détection de navires fondés sur des images de RSO (Radar à Synthèse d'Ouverture) avec les flux de données AIS (système d'identification automatique) fournis par LuxSpace. Par ailleurs, le Luxembourg est particulièrement actif dans le domaine de la surveillance maritime, par exemple à travers son Commissariat aux Affaires Maritimes (CAM), qui s'est montré intéressé par mon projet de bourse industrielle. »</p> <p>Le projet de collaboration de Ramona avec LuxSpace progresse si bien qu'il a déjà débouché sur un nouveau projet, TransparentSea, une collaboration entre le LIST et LuxSpace, financée par l'ESA et axée sur la surveillance maritime à petite échelle pour la gestion durable de la pêche.</p> <p><a href="http://www.fnr.lu">www.fnr.lu</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/utiliser-les-donnees-spatiales-pour-ameliorer-la-surveillance-maritime/ Recherche - Innovation & Construction <p>Dans son accueil, Pierre HURT, Directeur de l’OAI, a rappelé le thème de la rencontre «Recherche =&gt; Innovation + Construction – Créons au Luxembourg cette symbiose pour notre cadre de vie / vivre-ensemble». Il a constaté l’intérêt croissant pour cette manifestation vu la forte progression du nombre de participants de 70 pour la première édition à 200 pour la présente. Jos DELL, Président de l’OAI, a souligné à la lumière de son expérience d’architecte indépendant de plus de 35 ans, l’importance de la recherche universitaire dans la recherche permanente de la meilleure solution, que ce soit pour des problèmes techniques, liés à des processus ou plus conceptuels.</p> <p>Marc FEIDER, Président du CNCD et Vice-Président OAI, a présenté le Conseil National de la Construction Durable (CNCD) dont l’objectif est de promouvoir la construction durable et contribuer à développer l'excellence des compétences des acteurs du secteur luxembourgeois de la construction dans ce domaine.</p> <p>Le Ministre de l’Energie et de l’Aménagement du Territoire Claude TURMES a mis l’accent sur le thème «Réussir la construction durable ou comment combiner énergie, santé/bien-être et circularité» avec l’objectif principal de remplacer l’«indoor pollution» par l’«indoor well feeling».</p> <p>Danièle WALDMANN-DIEDERICH, Responsable du «Laboratory of Solid Structures», a exposé la recherche dans le domaine de la construction au sein de l’Université du Luxembourg.</p> <p>Une présentation sur le thème «Herausforderung Bauen 4.0» a été proposée par Michael SCHEUERN, maître de conférences dans le domaine Baumanagement (Uni.lu).</p> <p>Dolgion ERDENEBAT, Doctorant dans le domaine de la construction (Uni.lu), a présenté son projet «Zustandsbewertung von Brückenbauwerken».</p> <p>Prof. Dr. Florian HERTWECK, Course director Master of Architecture (Uni.lu), a fait le point sur les diverses recherches du Master en Architecture.</p> <p>1_ Reuse, Reduce, Recycle Architecture<br /> 2_ Composite Landscapes in the Luxembourg Region<br /> 3_ Architecture on Common Ground<br /> 4_ Prospective Grand Genève 2050</p> <p>Le projet “Eco-century Project” a été présenté par Nikos KATSIKIS, Postdoctoral Researcher (Uni.lu).</p> <p>Pour le LIST, Sylvain KUBICKI, Senior Research and Technology Associate et Elie DAHER, PhD student LIST/ KU Leuven, ont informé les participants des recherches effectuées par le LIST en matière de digitalisation dans le domaine de l’environnement bâti et de l’aménagement du territoire.</p> <p>Charles-Albert FLORENTIN, Manager du Cluster EcoInnovation de Luxinnovation, a fait le lien entre automobile et construction en ce qui concerne les banques de matériaux.</p> <p>En conclusion, le concours Green Solutions Awards, dont est en charge Francis SCHWALL, Directeur Neobuild, avec la collaboration de l’OAI, a été présenté.</p> <p>Pierre HURT a plaidé pour la mise en place d’un cadre propice aux échanges réciproques entre recherche, innovation et construction. En sus des aspects de soutien financier public et d’incitation fiscale, il importe d’appliquer la méthodologie d’innovation au cadre législatif et réglementaire. En effet, une «smart legislation» est une condition sine qua non pour permettre l’innovation et la créativité. Elle nécessite une certaine flexibilité tout en anticipant rapidement les nouvelles donnes.</p> <p>Une des solutions proposées de longue date par l’OAI consiste en la mise en place d’un véritable code coordonné de la construction. Des contacts ont déjà été pris à ce sujet avec les ministères en charge de ce dossier.</p> <p>Découvrez les résumés des présentations dans les pages qui suivent!</p> <p>SAVE-THE-DATE: rendez-vous est donné lundi 2 mars 2020 pour une 4ème édition !</p> <p><strong>Pierre HURT</strong><br /> Directeur OAI<br /> www.oai.lu</p> https://www.list.lu/media-centre/press/recherche-innovation-construction/ Toutes choses vieilles seront faites nouvelles <p>Initié par l'asbl Benu Village Esch, le projet est axé sur l'économie circulaire et la philosophie « zéro déchets ». Le bâtiment prototype, construit sur la place de la Frontière à Esch-sur-Alzette, est composé uniquement de matériaux récupérés et/ou compostables (laine de mouton, argile et bois). Il abrite actuellement l'atelier « Benu Couture » ainsi qu'un atelier de sérigraphie du Service national de la jeunesse.&nbsp;</p> <p>La présidente, Fabienne Schneider, et le directeur de l'asbl, Georges Kieffer, nous en disent plus.&nbsp;</p> <p><em><strong>Wunnen : Pourquoi Benu ?&nbsp;</strong></em></p> <p>Le nom provient de la mythologie égyptienne. Bénou était un héron impérial qui, un jour, a décidé de s'envoler pour s'unir avec le soleil couchant. Il s'est immergé dans le feu de l'astre lumineux et, après 268 ans, il a ressurgi de l'autre côté de l'univers. C'est l'image de la circularité et de la fusion avec les éléments naturels. Plus tard, les Grecs ont adopté la figure de Bénou en le renommant Phénix, l'oiseau qui prend feu et renaît de ses cendres. Pour nous, c'est là le symbole adéquat de la régénération de toutes choses, de l'importance de faire du neuf avec de l'ancien. Prononcé à l'anglaise, « Be new » évoque précisément cette idée du « devenir nouveau ».&nbsp;</p> <p><em><strong>De quoi se compose ce bâtiment ?&nbsp;</strong></em></p> <p>La structure de trois étages se compose de neuf containers maritimes déclassés, qui ont été assemblés sans produits chimiques ni colle. Le revêtement extérieur est constitué de miscanthus, tandis qu'à l'intérieur, on a utilisé de la laine de mouton comme enduit et de l'argile&nbsp;pour réguler la qualité de l'air et notamment l'humidité. Les couches d'argile à l'extérieur ont été ajoutées pour la mise en place des interventions artistiques.&nbsp;</p> <p><em><strong>Quel a été le processus de construction ?&nbsp;</strong></em></p> <p>Le projet a fait l'objet d'une démarche participative, avec des échanges constants entre l'entrepreneur, les architectes et ingénieurs, les pédagogues culturels ... Ce projet n'a pas été exécuté selon des plans prédéterminés, mais il s'est défini largement en cours de chantier, toujours à l'écoute des suggestions et solutions proposées par tous. Des chômeurs de longue durée, encadrés par le CIGL, ont également participé au projet, et ils ont pu bénéficier d'une formation en matière de construction durable. En fin de compte, il y a quelque 80 personnes qui ont participé bénévolement au projet, et nous pensons qu'il n'y en a pas une seule qui soit partie sans le sourire : toutes ont ressenti la satisfaction d'avoir contribué à créer quelque chose de beau et d'utile.&nbsp;</p> <p><em><strong>Quel est le message porté par cette première construction réalisée par l' Asbl Benu Village Esch ?&nbsp;</strong></em></p> <p>Ce bâtiment veut donner l'exemple de ce qu'il est possible de faire à partir d'éléments et de matériaux récupérés. Il s'agit d'un bâtiment pilote, un bâtiment étendard pour un éco-village qui va se construire sur un terrain en jachère mis à disposition par la commune. Cet éco-village, qui fera le lien physique et social entre les quartiers Grenz et Brill, pourra accueillir différentes entités dans le domaine de l'innovation, du social et de la culture. La condition étant que leur activité soit en harmonie avec les principes de notre association : économie circulaire, responsabilité sociale, production locale.&nbsp;</p> <p><em><strong>Quelles réactions votre projet a-til suscité auprès des responsables publics?&nbsp;</strong></em></p> <p>De nombreuses communes dans le sud du pays nous ont manifesté leur appui, en particulier bien sûr la ville d'Esch. Le ministère du Développement durable a également accueilli favorablement notre initiative. Par ailleurs, nous développons un projet spécifique avec le syndicat intercommunal Sivec. Notre bâtiment pilote à Esch est également suivi par l'Université du Luxembourg, le List et Luxinnovation. En prévision de l'éco-village, nous travaillons sur la création d'un centre de matériaux et d'éléments récupérés, qui, lorsqu'il sera sur pied, pourra être ouvert à d'autres personnes ou entités sensibles à la préservation de l'environnement.&nbsp;</p> <p>www.benu.lu</p> https://www.list.lu/media-centre/press/toutes-choses-vieilles-seront-faites-nouvelles/ "C'est en s'aidant mutuellement que l'on réussira la transition énergétique" <p>Dans son portefeuille ministériel, il s'est vu confier la politique de l'énergie et de l'aménagement du territoire, des sujets qui lui vont comme un gant, de par sa longue expérience en matière d'environnement. Mais pour Claude Turmes, tout travail constructif dans ce domaine ne peut se concevoir et se faire qu'en équipe, dans une coordination parfaite avec ses collègues du gouvernement responsables pour le logement, les transports et l'environnement. Entretien avec un homme qui prend le temps qu'il faut pour convaincre.&nbsp;</p> <p><em><strong>Wunnen : Comment gérer notre territoire, notre sol, intelligemment, dans le respect du développement durable, tout en soutenant l'accroissement démographique et économique ?&nbsp;</strong></em></p> <p>Claude Turmes : Nous bénéficions en effet d'une grande dynamique économique, avec une moyenne de 10.000 à 15.000 nouveaux habitants par an. Ce qui veut dire que, dans les dix ans à venir, il nous faudra planifier et organiser les infrastructures de façon à accueillir quelque 100.000 personnes. J'ai la chance d'avoir hérité de mon prédécesseur François Bausch des instruments&nbsp;utiles, les quatre plans sectoriels qui permettront de définir des zones stratégiques pour les activités économiques, le logement, le transport et les paysages. Quelques beaux projets sont en cours de développement - « Neischmelz » à Dudelange, « Wunne mat der Wooltz » à Wiltz ou encore Esch-Schifflange : ce sont des reconversions de friches industrielles qui permettent de ne pas consommer de nouveaux sols. D'un autre côté, nous voulons aller vers un éco-urbanisme de qualité, basé sur la convivialité, la mixité, sans énergies fossiles, avec un minimum de gaspillage d'eau et une&nbsp;mobilité agréable, réduisant les automobiles et privilégiant les piétons, les cyclistes, les places de jeux et de rencontres. Dans cette perspective, il nous faut collaborer pleinement avec François Bausch, qui gère la mobilité et les travaux publics, avec Sam Tanson, qui est chargée du logement, et avec Carole Dieschbourg, responsable pour l'environnement et la biodiversité. Nous avons la chance d'être logés ensemble dans cette tour au Kirchberg, ce qui nous permet de mener une politique transversale, coordonnée et cohérente en faveur d'un meilleur bien-être des citoyens.&nbsp;</p> <p><em><strong>Certains questionnent de plus en plus le modèle urbain hérité de l'ère industrielle, centré autour de la consommation de masse. Même si on n'a pas de mégapole au Grand-Duché, la capitale et le sud sont de plus en plus étouffés par la concentration des activités et la congestion&nbsp;des infrastructures. Un autre modèle de ville est-il possible ?&nbsp;</strong></em></p> <p>Le rôle d'un gouvernement est d'établir un cadre réglementaire pour le bon fonctionnement de la société - par exemple des normes d'efficience énergétique concernant les nouvelles constructions, la rénovation de bâtiments ou des voitures moins polluantes et moins énergivores. Notre mission est de rendre le comportement écologique compréhensible et accessible à tous. Nous ne pouvons pas imposer, décréter, des modes de vie, ce sont des idées qui doivent mûrir au sein de la société. Nous pouvons toutefois accompagner certaines attentes citoyennes, par exemple en faisant des conventions avec des ONG environnementales. Nous soutenons des entités qui agissent comme des catalyseurs de certaines prises de conscience collectives. Il faut certes une approche « top-down » au niveau de l'organisation du pays: où construire,&nbsp;comment construire, que peut-on faire pour gaspiller moins d'eau, comment organiser la mobilité ... ? Parallèlement, il faut rester à l'écoute des citoyens au fur et à mesure qu'ils s'approprient de nouveaux modes de vie.&nbsp;</p> <p><em><strong>Densifier le bâti est l'une des pistes pour augmenter l'offre de logements sans surconsommer le territoire. Comment cette densification peut-elle se conjuguer avec la création d'emplois et de services locaux et l'optimisation des infrastructures ?&nbsp;</strong></em></p> <p>En matière de décentralisation, de grands progrès ont été faits ces dernières années, notamment dans le sud du pays, avec l'implantation de l'université à Esch-Belval ou encore la création du 1535°Creative Hub à Differdange - qui aurait pu penser, il y a dix ans, qu'une telle structure était possible, générant quelques centaines d'emplois autour de principes nouveaux tels que&nbsp;l'upcycling ! Cela dit, il est indéniable que Luxembourg-Ville va rester un pôle d'attraction, et il faut l'aider à créer plus de logements, ce qu'est en train de faire par exemple le Fonds du Kirchberg au moyen de plusieurs projets d'envergure.&nbsp;</p> <p>L'autre priorité, c'est la Nordstad, qui constitue la troisième agglomération du pays. Comme il est difficile d'attirer des banques ou des chercheurs dans cette région, l'objectif est plutôt d'essayer de créer une offre locale et régionale d'emplois orientée sur les spécificités de la région : tourisme, services publics - en y amenant de l'emploi étatique. Nous pensons qu'il sera possible d'attirer à terme d'autres types d'activités.</p> <p>D'autre part, nous souhaitons favoriser la création de nouveaux espaces de coworking, ce qui est en train de se réaliser à Esch Belval, mais que nous souhaitons développer également le long des principaux axes de transport. En offrant aux salariés&nbsp;frontaliers des structures de coworking attrayantes aux abords de frontière, ils pourront éviter de longs trajets fastidieux jusqu'à la capitale, et les infrastructures de transport s'en trouveront allégées. Cette piste va de pair avec l'évolution du télétravail. Je voudrais citer l'exemple du Danemark qui, à mon sens, illustre une direction possible en termes d'aménagement territorial. Copenhague est une ville qui a une grande vitalité économique, et en même temps les responsables ont&nbsp;su préserver des endroits de loisirs et de repos dans la ville même. Dans l'organisation territoriale, il nous faut réduire, non seulement la distance entre habiter et travailler, mais aussi entre habiter et les loisirs et la culture. De façon à ce que les gens puissent vivre, travailler et s'amuser sans avoir besoin de faire de longs trajets en voiture ou dans les transports.&nbsp;</p> <p>Dans tout ce développement, ce qui m'importe le plus, c'est que le Luxembourg ne perde pas son âme. Notre âme, c'est de bénéficier d'un environnement avec une très haute qualité de vie, parce que nous sommes bercés par la nature. C'est pourquoi, il ne faut pas faire n'importe quoi en termes d'architecture, d'urbanisme et de gestion des ressources naturelles. Je me bats, par exemple, pour préserver et/ou créer des zones calmes, protégées du bruit. La pollution sonore constitue à mon sens l'une des nuisances les plus sous-estimées actuellement. Ces poches de nature préservée sont particulièrement importantes dans le sud du pays qui se caractérise par une forte densité de la population.&nbsp;</p> <p><em><strong>Transition écologique : quels efforts pour favoriser le développement des énergies renouvelables et faire en sorte que les citoyens adhèrent de plein gré aux mesures mises en œuvre?&nbsp;</strong></em></p> <p>La meilleure énergie, c'est celle qui n'est pas consommée. C'est pourquoi, la première de mes priorités, même avant les énergies renouvelables, porte sur l'efficacité énergétique : il faut construire des maisons qui consomment peu, améliorer les processus industriels, passer à la voiture électrique dont l'efficience de 80% est largement supérieure à celle d'un moteur diesel (20%).&nbsp;</p> <p>En ce qui concerne les énergies renouvelables, nous avons raisonnablement bien avancé ces dernières années au niveau des éoliennes, et nous allons en poursuivre le déploiement.&nbsp;</p> <p>Quant à l'énergie solaire, à côté des projets de grande envergure sur des halls industriels, des bâtiments publics ... , il existe aujourd'hui des technologies qui peuvent imiter parfaitement les tuiles de maison, et nous réfléchissons donc à la façon d'intégrer le photovoltaïque dans les nouveaux bâtiments avec un meilleur rendu esthétique.&nbsp;</p> <p>Face à l'urgence du changement climatique, chaque panneau solaire est, non seulement une affirmation politique, mais aussi une action concrète pour nous désengager des énergies fossiles et du nucléaire.&nbsp;</p> <p>Un autre volet qui me tient à cœur est de promouvoir les investissements collectifs dans l'énergie solaire sous la forme de coopératives. Nous allons lancer une campagne pour encourager les citoyens et les communes à s'engager davantage dans cette voie. Outre les avantages en termes d'écologie et de rentabilité - les projets&nbsp;photovoltaïques collectifs bénéficieront d'une rémunération du kWh supérieure aux projets individuels -, il me semble également important que ces projets soient empreints de lien social et de bon voisinage.&nbsp;</p> <p>Les questions liées à la santé et au bien-être sont un autre aspect essentiel de la construction durable. Toutes les études montrent que, dans un bureau, la bonne qualité de l'air et un aménagement visant le confort des occupants rendent ceux-ci plus heureux et plus productifs.&nbsp;</p> <p>En résumé, les trois principes de base pour les bâtiments à venir sont : construire sans détruire la nature ; construire tout en créant de la convivialité ; construire en pensant au bien-être et à la santé des occupants.&nbsp;</p> <p><em><strong>Vous avez dit lors d'un récent colloque à la Chambre des métiers que « dans le futur, il ne faudra plus parler de démolir un bâtiment, mais bien de le déconstruire ». Comment encourager l'innovation dans le secteur de la construction, et accélérer l'adoption par les professionnels de technologies « vertes » et d'approches basées sur l'économie circulaire ?&nbsp;</strong></em></p> <p>Le secteur de la construction génère un volume considérable de déchets de chantier et de démolition. Il est très important de changer de méthode, surtout dans les nouvelles constructions, pour aller vers la « deconstruction by design» : le bâtiment est conçu en amont pour être déconstructible, c'est-à-dire pour permettre de réutiliser les matériaux qui le composent, verre, acier,&nbsp;bois, béton... L'un des problèmes, c'est que, dans les constructions actuelles, on a recours à beaucoup de colle pour fixer les éléments entre eux. Il faut adopter des assemblages sans colle, avec des fixations mécaniques. Le secteur de la construction doit évoluer, bien sûr, mais si l'on veut que la transition soit réussie, elle doit se faire avec les acteurs concernés. J'essaye donc de cultiver un dialogue respectueux et enrichissant avec le monde des artisans, celui des architectes et ingénieurs ou encore le secteur de l'immobilier. En tant qu'homme politique, il faut que j'expose le plus clairement possible pourquoi nous devons aller vers la construction durable - au niveau nature, au niveau énergie, au niveau eau, au niveau santé, au niveau matériaux. Le message à faire passer est que nous comprenons les contraintes de chaque secteur et que c'est en nous aidant mutuellement que nous réussirons la transition.&nbsp;</p> <p><em><strong>Est-ce que le principe de la deconstruction by design est déjà appliqué dans les ouvrages publics ?&nbsp;</strong></em></p> <p>Il ne suffit pas de faire un seul objet pilote, il faut viser le volume, dépasser le projet individuel pour aller vers une systématisation. Les grands éco-quartiers qui sont en gestation - Wiltz, Dudelange, Esch-Schifflange&nbsp;- sont imprégnés de cette vision.&nbsp;</p> <p>Mais il n'y pas que le hardware qui compte, le type de constructions, les matériaux, etc., il faut aussi penser au software, c'est-à-dire à une participation accrue des citoyens qui vivent autour de ces éco-quartiers, ou qui envisagent d'y habiter. Ainsi, sur le site Esch-Schifflange, fin mars, un « atelier de conception urbaine » donnera lieu à des échanges entre la population et des architectes urbanistes, en vue de l'établissement du plan de développement. C'est là un moyen d'inviter le voisinage à s'approprier le nouveau site, à ne pas subir passivement l'implantation d'un nouveau quartier. Ce processus est un exemple, non seulement d'écologie mais aussi de démocratie.&nbsp;</p> <p><em><strong>Dans l'accord de coalition, volet « énergie », il est fait mention de la mise en place d'une plateforme nationale de matériaux ...&nbsp;</strong></em></p> <p>Nous allons revoir les banques de données pour intégrer les aspects santé et déconstruction. Développée d'abord pour les bâtiments publics, le Fonds du logement, la SNHBM,&nbsp;</p> <p>les communes, cette banque des matériaux sera mise à disposition des acteurs privés du secteur de la construction.&nbsp;</p> <p><em><strong>Readymader est une plateforme web française qui se spécialise dans la récupération et la mise à disposition de matériaux de construction de seconde main. Une plateforme de ce type serait-elle envisageable au Luxembourg ?&nbsp;</strong></em></p> <p>Je trouve l'initiative excellente, certainement applicable au Luxembourg. D'ailleurs, certaines entreprises luxembourgeoises se sont déjà engagées dans cette voie. Ainsi, Polygone est en train de développer un projet basé sur l'upcycling, en collaboration avec le List (Luxembourg Institute of Science and Technology).&nbsp;</p> <p><em><strong>L'économie luxembourgeoise continue sur sa croissance dynamique, ce que beaucoup considèrent une excellente chose, mais ne pensez-vous pas que le moment est&nbsp;venu de prendre du recul et réfléchir à des pistes nouvelles pour l'avenir?&nbsp;</strong></em></p> <p>Deux aspects sont à prendre en compte. Primo, il nous faut encadrer le mieux possible l'évolution actuelle, en développant des éco-quartiers, en organisant les transports et les équipements publics, ça c'est la réalité des dix années à venir. Secundo, il faut engager un grand forum pour interroger le développement du pays à l'horizon 2050. Ceci en élargissant le regard, car nous devons reconnaître que le développement harmonieux du Luxembourg devra se faire en syntonie avec la Grande Région (GR). En ma qualité de ministre de l'Aménagement du territoire, je suis d'ailleurs engagé dans un dialogue avec les collègues de la région wallonne, de Rhénanie-Palatinat, de la Sarre et du Grand Est, afin d'établir une stratégie de développement territorial. Depuis 15 ans, le Luxembourg puise sa main d'œuvre dans les régions limitrophes, mais la source est en train de se tarir.&nbsp;</p> <p>Il faut donc se poser la question : est-ce que le Luxembourg et la GR peuvent attirer d'autres talents sur leur territoire ? Une des pistes tourne autour des universités de la GR, y compris l'Université du Luxembourg, qui attirent des étudiants du monde entier. Il est important de travailler ensemble à créer une vision positive du territoire de la GR, afin d'inciter ces personnes, avec leurs talents et compétences, à s'établir dans notre région une fois leurs études achevées.&nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/cest-en-saidant-mutuellement-que-lon-reussira-la-transition-energetique/ Vor der nächsten Flut <p>Starkregen ist ein tückisches Phänomen: Er schlägt ohne Vorwarnung zu und verursacht hohe Schäden. Zweimal, nämlich im Sommer 2016 und 2018, prasselte der Starkregen auf mehrere Dörfer in Luxemburg nieder und führte dort zu Sturzfluten, die Häuser unter Wasser setzten, Straßen wegschwemmten und Mauern eindrückten.</p> <p>Beim Wasserwirtschaftsamt sieht man die Zunahme des extremen Regens – lokal fallen dann innerhalb weniger Stunden riesige Niederschlagsmengen – mit Besorgnis. Bereits auf die Sturzflut im Tal der Weißen Ernz am 22. Juli 2016 hat man in der Behörde reagiert und eine Stelle für einen Starkregen-Experten geschaffen. Seit anderthalb Jahren untersucht Projektleiter Claude Meisch das Phänomen und entwickelt Vorschläge, wie man die Folgen des Unwetters zumindest abfedern kann.</p> <p>Denn abwenden oder verringern lassen sich die extremen Niederschläge nicht. „Ich denke, dass wir schon mitten drin im Klimawandel stecken“, sagt Jean-Paul Lickes, Direktor des Wasserwirtschaftsamtes. „Wir müssen uns den neuen Gegebenheiten anpassen. Es wäre nicht richtig, damit zu warten.“</p> <p><strong>Schäden begrenzen</strong></p> <p>Die gute Nachricht: Der Mensch kann eine ganze Menge tun, um die Schäden zu begrenzen. Die Maßnahmen reichen von Gründächern und Retentionsbecken über die Renaturierung von Flüssen und Bächen, begrünten Uferstreifen, der Hochwassersicherung von Gebäuden bis hin zur Modernisierung des Kanalnetzes. Die schlechte Nachricht: Vor allem die Erneuerung der unterirdischen Infrastruktur ist teuer und mit Dauerbaustellen verbunden. „Wir machen uns damit nicht populär“, gibt Jean-Paul Lickes zu.</p> <p>Immer wieder trifft der Verwaltungschef auf geringes Risikobewusstsein und mangelndes Verständnis der Akteure. Besonders schwierig sei es für das Wasserwirtschaftsamt, die benötigten Grundstücke am Rand von Gewässern zu erwerben, um damit die Flussufer zu renaturieren. „Obwohl die Streifen oft nur zehn Meter breit sind, dauert es sehr lange, bis alle Eigentümer zustimmen.“</p> <p>Gerade bei den verheerenden Überschwemmungen im Tal der Weißen und der Schwarzen Ernz halte die Aufmerksamkeit nur wenige Tage an, bedauert Lickes.</p> <p>Hinzu kommt: Niemand weiß, wo in Luxemburg der nächste Starkregen niedergehen wird. Eigentlich müsste im ganzen Land Vorsorge getroffen werden – eine Herkulesaufgabe.</p> <p>Während die Sturzflut von 2016 im Tal der Weißen Ernz rund 80 private Wohnhäuser beschädigte, waren es an der Schwarzen Ernz zwei Jahre später hauptsächlich Familienbetriebe wie das Hotel Le Cigalon, Campingplätze und eine Autowerkstatt, die durch das Wasser verwüstet wurden. Das Familienministerium unterstützte die privaten Überschwemmungsopfer, das Wirtschaftsministerium ersetzte einen Teil der Schäden von Kleinunternehmen.</p> <p>Wäre es angesichts der hohen Kosten für Überschwemmungsschutz, Renaturierung und den Umbau des Kanalnetzes nicht sinnvoll, auf Baumaßnahmen ganz zu verzichten und stattdessen die Betroffenen finanziell zu entschädigen? Jean-Paul Lickes winkt ab. Eine solche Lösung wäre „nicht vertretbar“. Finanzielle Schäden könne man zwar ersetzen, „aber bei beiden Überflutungen war es nur dem Zufall zu verdanken, dass keine Menschen getötet wurden“.</p> <p><strong>Karte erlaubt präzise Aussagen</strong></p> <p>Starkregen ist ein lokales Phänomen. Ausgelöst wird er durch Gewitterzellen, die ihre gesamte Last über einer Handvoll Dörfern abregnen und ihre zerstörerische Kraft auf kleinem Gebiet entfalten. Um das Überschwemmungsrisiko genau einschätzen zu können, erstellt das Wasserwirtschaftsamt noch bis Ende 2019 eine Starkregenkarte. Sie soll für das ganze Land genau aufzeigen, welche Folgen die extremen Regenfälle hätten. „Dahinter steht eine umfangreiche Computersimulation“, erklärt Projektleiter Claude Meisch. „Wir haben uns gefragt: Was würde geschehen, wenn in dieser oder jener Region Starkregen niederginge. Mit der Simulation können wir die Höhe der möglichen Überschwemmungen bestimmen.“</p> <p>Auf dieser Karte kann jeder Hausbesitzer in Luxemburg sein persönliches Risiko ablesen, von einer Überflutung heimgesucht zu werden. Wer in der höchsten Gefahrenzone wohnt, kann sich zum Beispiel mit wasserdichten Kellerfenstern, besonders gesicherten Lichtschächten und Dämmsystemen für die Eingangstür schützen.</p> <table border="1"> <tbody> <tr> <td><strong>Warnen, wenn der Regen fällt</strong> <p>Selbst mit modernen technischen Mitteln lassen sich Sturzfluten nicht voraussagen. Ein vom Fonds National de la Recherche unterstütztes Projekt soll dazu führen, dass bei einsetzendem Starkregen möglichst rasch ein automatischer Alarm ausgelöst wird. Rettungskräfte können sich dann auf den Weg machen, noch bevor der erste Anwohner sich per Telefon meldet.</p> <p>Das Forschungsprojekt, an dem neben der Abteilung Hydrologie des Luxembourg Institute for Science and Technology (LIST) auch das Wasserwirtschaftsamt und die Luxemburger Post beteiligt sind, arbeitet mit einem dichten Netz von untereinander vernetzten Sensoren, zunächst beschränkt auf das Tal der Weißen Ernz. Die Sensoren messen in kurzen Abständen Regenmengen, Wasserstände von Flüssen und Bächen sowie die Wassertemperatur. Damit die Geräte auch im Katastrophenfall funktionieren, arbeiten sie unabhängig vom Stromnetz und sind gegen Überschwemmungen gesichert.</p> <p>Derzeit prüft die Post, die für die Messtechnik und die Datenübertragung zuständig ist, die geeigneten Standorte, im Mai sollen die Geräte bereits Messdaten liefern.</p> <p>LIST-Hydrologin Audrey Douinot erstellt bis Dezember 2020 dann ein Computer-Modell, mit dem genauere Vorhersagen zum Fließverhalten der Bäche und Flüsse sowie zu Überschwemmungen als Folge von Starkregen möglich sind. Solche Computermodelle sind wegen der zahllosen Einflussfaktoren überaus kompliziert. „Keine Sturzflut gleicht der anderen“, meint Laurent Pfister, wissenschaftlicher Leiter der Abteilung Hydrologie am LIST. Das Modell ist zwar auf das Becken der Weißen Ernz gemünzt, die Erkenntnisse sollen aber auf andere Gebiete Luxemburgs übertragbar sein.</p> <p>Für die kommenden Jahre steht das Ziel im Raum, die gefährdeten Flusstäler mit einem Netz von Sensoren auszustatten, die gleich zu Beginn von Starkregenfällen Alarm auslösen. „Bisher hatten wir ja keine automatische Frühwarnung“, sagt Christine Bastian, stellvertretende Leiterin der Abteilung Hydrologie beim Wasserwirtschaftsamt. „Die Rettungskräfte rückten erst aus, wenn die Leute sich beim Notruf meldeten.“ Gerade nachts geht vom Beginn des Starkregens bis zum ersten Anruf wertvolle Zeit verloren. Die Öffentlichkeit soll über den beginnenden Starkregen nicht informiert werden. Audrey Douinot: „Die Leute könnten dann in Panik verfallen. Oder andersherum: Bei häufigen Warnungen ohne dramatische Folgen würden sie abstumpfen.“</p> </td> </tr> </tbody> </table> <table border="1"> <tbody> <tr> <td><strong>Die Rolle des Klimawandels</strong> <p>Die Erderwärmung führt zu mehr extremen Wetterereignissen, auch in unseren Breiten. Doch ist sie auch die Ursache für Starkregen? Beweisen lässt sich das mit den gängigen Messmethoden nicht, denn heftiger Sommerregen mit Sturzfluten gab es in Luxemburg schon immer, besonders schlimm im Müllerthal am 1. Juli 1958. Trotzdem: „Der Zusammenhang liegt nahe“, sagt Hydrologe Laurent Pfister vom LIST. Erwärmt sich die Luft, kann sie mehr Wasserdampf aufnehmen und liefert die Energie für Gewitter. „Es kommt aber auch auf das Timing an“, sagt Laurent Pfister. So sind 25 Liter Regen pro Quadratmeter über einen ganzen Tag verteilt unbedenklich, innerhalb einer Viertelstunde kann diese Menge eine Katastrophe auslösen.</p> <p>Daten des LIST zeigen, dass Starkregenereignisse in den letzten 20 Jahren zwar nicht in der Intensität, aber in der Häufigkeit zugenommen haben, in manchen Jahren mit zwei oder drei Ereignissen. Dieser Befund deckt sich mit internationalen Daten aus den USA, Europa und Australien, die alle von einer deutlichen Zunahme von Extremniederschlägen ausgehen.</p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><br /> <strong>Volker Bingenheimer</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/vor-der-naechsten-flut/ LIST-Karten kommen im Mosambik zum Einsatz <p>Mit diesem Tool können Überschwemmungskarten aufgrund von Satellitenbildern generiert werden. Wie das LIST gestern mitteilte, nutzen verschiedene Organisationen wie das Welternährungsprogramm die Karten, um auf die Situation nach dem verheerenden Zyklus reagieren zu können. In Zukunft soll HASARD die Grundlage eines neuen Werkzeugs bilden, das vollautomatisch verschiedene Hochwasserrisiko-karten im Falle von Flutkatastrophen generieren kann. Das ist jedenfalls das Ziel des "e-Drift" genannten Forschungsprojekts zwischen LIST und der Europäischen Weltraumorganisation ESA.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-karten-kommen-im-mosambik-zum-einsatz/ Nouveau partenaire pour le LIST <p>Le partenariat vise à développer et valider des formules sur-mesure de matériaux composites en plastique renforcé par fibres carbone pour des applications industrielles. Ces nouveaux composants pourraient se retrouver dans l'aéronautique, les drones, les véhicules électriques, les transports, mais aussi le domaine du sport. Le partenariat a été signé à Paris, à l'occasion du salon JEC World auquel participait la jeune pousse russe, qui s'est récemment installée au Luxembourg.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/nouveau-partenaire-pour-le-list/ Eine kostbare Ressource <p>„Niemanden zurücklassen“: Unter diesem Motto steht nicht nur der heutige Weltwassertag, es ist auch das Leitmotiv der Stadt Luxemburg zum Thema Trinkwasser. Damit die Einwohner der Hauptstadt, deren Zahl konstant steigt, weiterhin Zugang zu sauberem Wasser haben, wollen die Verantwortlichen der Gemeinde dieses Jahr mehr als 30 Millionen Euro investieren. Dies geht aus der Bilanz hervor, die die Abteilungen Wasser und Kanalisation gestern präsentierten.</p> <p>In der vergangenen zehn Jahren ist die Einwohnerzahl der Stadt Luxemburg um 30 Prozent gestiegen, der Wasserverbrauch im gleichen Zeitraum jedoch nur um 1,7 Prozent. Mehr als 7,9 Millionen Kubikmeter Wasser wurde im Jahr 2018 an die Haushalte verteilt.</p> <p><strong>Wertvolles Gut</strong></p> <p>Eine positive Bilanz. Und dennoch: „Es muss noch mehr getan werden“, so Schöffin Simone Beissel (DP). Mehrere Projekte, darunter der Schutz der Wasserquellen sowie die Erweiterung der Kläranlage in Beggen zählen zu den diesjährigen Ausgabenpunkten. Trinkwasser bedeute Gesundheit und Trinkwasser bedeute Leben, und so gelte es, so Beissel weiter, sorgsam damit umzugehen – und die Qualität des Wassers beständig zu überprüfen.</p> <p>In Zusammenarbeit mit dem Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) hat die Stadt Luxemburg im vergangenen Jahr 2 547 Wasseranalysen durchführen lassen – weitaus mehr als gesetzlich gefordert.</p> <p>Das Fazit: Die Qualität des Quellenwassers ist im Vergleich zu 2017 zwar hochwertiger, aber dennoch stellen Nitrate und Pestizide eine große Bedrohung für das Grundwasser dar. 2016 war so etwa die Quelle in Kopstal geschlossen worden, dort waren unter anderem Pestizide festgestellt worden.</p> <p>Da diese mit 1,5 Millionen Kubikmeter Wasser jedoch sehr ergiebig ist, will die Stadt Luxemburg die Quelle wieder nutzen. Aus diesem Grund soll eine neue Wasseraufbereitungsanlage, die das Wasser per Ultrafiltrierung und anschließender Aktivkohlereinigung säubert, installiert werden. Ein Vorentwurf soll in den nächsten Wochen vorgestellt werden.</p> <p>Um Verunreinigungen zukünftig zu vermeiden, lässt die Stadt Luxemburg Wasserschutzzonen festlegen. Glaasburen ist die erste Quelle auf hauptstädtischem Boden, die im vergangenen Jahr als Wasserschutzzone ausgewiesen worden ist. Siweburen/Millebaach, Kopstal, Polfermillen und Birelergronn sollen im Laufe dieses Jahres folgen.</p> <p><strong>Großprojekt Beggen</strong></p> <p>Da die Einwohnerzahl ständig steigt und die Kläranlage in Beggen auch noch die Abwässer von Bartringen, Leudelingen, Strassen, Roedgen und Sandweiler klärt, soll die Kläranlage in Beggen vergrößert werden.</p> <p>Die Kosten von 200 Millionen Euro werden auf die sechs Gemeinden aufgeteilt. Die Installation einer vierten Reinigungsstufe soll dafür sorgen, dass das Wasser noch gründlicher von Mikroschadstoffen wie etwa Medikamentenresten oder Röntgenkontrastmittel gereinigt wird.</p> <p>Mit der Fertigstellung des kompletten Ausbaus ist jedoch erst 2027 zu rechnen. Während die einen Projekte noch in den Startlöchern stecken, werden andere in naher Zukunft abgeschlossen.</p> <p>Das Auffangbecken in der Rue de Neudorf etwa soll im Herbst dieses Jahres fertiggestellt werden. Und auch der Kollektor, der die Kläranlagen in Beggen und Bonneweg verbindet, soll nächstes Jahr in Betrieb genommen werden.</p> <p>Es reiche jedoch nicht, nur in Infrastrukturen und neue Technologien zu investieren, so Beissel. Mittels Sensibilisierungskampagnen in den Schulen und Foyers scolaires sollen bereits die Kleinsten einen sparsamen Umgang mit Wasser lernen.</p> <p>Und weil der Zugang zu Wasser 2010 als Menschenrecht deklariert worden ist, wurden 24 Trinkwasserspender in der Hauptstadt aufgestellt, weitere sollen folgen.</p> <p><strong>Cheryl Cadamuro</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/eine-kostbare-ressource/ La déconstruction réinvente le secteur du bâtiment <p>Avez-vous déjà entendu parler du C2C? Venu tout droit des Etats-Unis, le concept «cradle-to-cradle» ou «déconstruction sélective», consiste à puiser dans d'anciennes constructions les matériaux utiles pour en bâtir de nouvelles. Un tri sélectif à grande échelle qui transforme les chantiers de démolition en réserve de matériaux pour l'économie circulaire.&nbsp;</p> <p>Cette façon de fonctionner révolutionne un secteur en surchauffe alors que les 10 décharges du pays se remplissent en un temps record. C'est le cas de celle de Strassen, qui avait dû fermer ses portes en 2015, après seulement deux ans d'exploitation au lieu des sept prévus initialement.</p> <p>Conséquence: le Luxembourg a bien du mal à se débarrasser des 7 millions de tonnes de déchets inertes qu'il produit chaque année et qui nécessitent 346.000 allers-retours en camion, selon les chiffres du gouvernement.</p> <p><strong>Un potentiel de création d'emploi</strong></p> <p>Dans ce contexte, la «déconstruction sélective» présente le double avantage de préserver l'environnement, avec des matériaux réutilisés et plus importés, et d'éviter des surcoûts liés au traitement des déchets aux entreprises.</p> <p>S'ajoute à cela un important «potentiel en matière de création d'emploi et d'innovation», observe Carole Lacroix, ingénieure au département Environnement, Recherche et Innovation du Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST).</p> <p>Au contact du terrain, elle a été mandatée par le ministère de l'Environnement pour accompagner les professionnels du secteur dans cette transition, car se lancer dans le C2C ne se fait pas au hasard. &nbsp;</p> <p>Il faut répertorier l'ensemble des matériaux &nbsp;réutilisables et trouver, en amont, ce qu'on va pouvoir en faire. Pour se familiariser avec cette méthode, le LIST a créé un guide: «C'est un mode d'emploi pour créer, étape par étape, un inventaire des matériaux présents dans un édifice à démolir et trouver des solutions pour leur réemploi ou leur revalorisation», précise Christina Ehlert, ingénieure et chef de projet.</p> <p>Une démarche qui demande du temps, mais qui permet aussi d'éviter une suspension de chantier, en cas de mauvaise surprise comme la découverte de substances toxiques, et qui réduit du même coup le budget alloué à la mise en décharge.&nbsp;</p> <p>Quant aux moyens, les professionnels sont prêts à les déployer, comme le confirme Jean-Marie Becker, à la tête de Xardel Démolition: «C'est sûr que le C2C demande un réel investissement de la part des équipes pour livrer au recycleur un produit de qualité. Mais on ne fera pas marche arrière. Ce n'est plus acceptable de jeter», confie le spécialiste, en charge du démantèlement du bâtiment Jean-Monnet 1 au Kirchberg dont l'achèvement est prévu pour la fin de cette année.</p> <p><strong>Le Luxembourg à la traîne</strong></p> <p>Sur ce chantier par exemple, des milliers de m3 de laine de verre sont disponibles. Un matériau qui se recyclerait facilement, encore faut-il disposer d'une usine à proximité. C'est là la limite du système: les efforts de tri sont vains quand les filières de valorisation manquent.</p> <p>Et en la matière, le Luxembourg a pris un certain retard, contrairement aux Pays-Bas, en pointe dans le domaine. Des volumes à traiter plus importants leur ont permis de développer rapidement des filières de réemploi, sans oublier une politique environnementale volontariste. Cet écart, le gouvernement espère le combler grâce aux nouvelles normes en vigueur et à sa volonté de privilégier le C2C dans les travaux publics, comme le laisse entendre l'accord de coalition pour 2018-2023.</p> <p><strong>Le Fonds Kirchberg précurseur</strong></p> <p>L'Etat a déjà réorienté son approche via l'établissement public qu'est le Fonds Kirchberg. En effet, la stratégie d'urbanisation des 365 hectares du plateau est désormais établie selon les principes du C2C, que ce soit pour la construction d'un hôtel qui sortira bientôt de terre au Grünewald ou pour les futurs quartiers résidentiels JFK Sud et Kiem.</p> <p>Et ce n'est qu'un début puisque les ambitions du Fonds Kirchberg vont bien plus loin. «Notre but est de créer une base de données mise à jour en permanence, qui nous indique les matériaux utilisés dans chacun de nos bâtiments et dont nous pouvons disposer pour d'autres», détaille Véronique Bous, architecte en charge de la conception et de la planification.</p> <p>«Désassembler facilement et faire évoluer les bâtiments comme on veut, c'est ça l'avenir», conclut-elle.</p> <p><strong>Christelle Brucker</strong></p> <p>https://www.wort.lu/fr/luxembourg/la-deconstruction-reinvente-le-secteur-du-batiment-5c501d81da2cc1784e33ca13</p> https://www.list.lu/media-centre/press/la-deconstruction-reinvente-le-secteur-du-batiment/ Clim4Vitis - Europäisches Projekt zum Klimawandel Weinbau mit Luxemburger Beteiligung gestartet <p>Koordiniert wird Clim4Vitis von der Universidade de Tras-os-Montes e Alto Douro, UTAD, in Vila Real/Portugal. Neben dem Potsdam Institut für Klimafolgenforschung, PIK (Deutschland), der Sociedade Portuguesa de Inovacao, SPI (Portugal) und der Universita degli studi di Firenze (Italien) ist Luxemburg in Form des LIST (Luxembourg Institute of Science and Technology) im internationalen Projektkonsortium vertreten. Unterstützt wird das Konsortium durch einen mit internationalen Experten (H.R. Schultz, Hochschule Geisenheim University; B. Bois, Université de Bourgogne; I. Garcia de Cortazar-Atauri, INRA Avignon) besetzten Wissenschaftlichen Beirat.&nbsp;</p> <p>Die Projektziele von Clim4Vitis sind:&nbsp;</p> <p>- die Förderung des Wissenstransfers zwischen den Institutionen und Ländern,&nbsp;</p> <p>- der Aufbau eines internationalen Forschungsnetzwerkes in den Bereichen Weinbau und Klima durch die Entwicklung von neuen Methoden und Werkzeugen zur Modellierung der Reaktion der Rebe auf sich verändernde Umweltbedingungen sowie&nbsp;</p> <p>- die Abschätzung der Folgen des Klimawandels auf den europäischen Weinbau.&nbsp;</p> <p>So sollen auf europäischer Ebene:&nbsp;</p> <p>- die Vorhersage und Analyse der Folgen des Klimawandels verbessert,&nbsp;</p> <p>- die ökonomische Nachhaltigkeit des Weinbaus gesichert,&nbsp;</p> <p>- die Versorgung des Weinbaus mit essenziellen Ressourcen für den Erhalt des Weinbaus in seinen traditionellen Anbaugebieten sichergestellt werden sowie&nbsp;</p> <p>- neue Partnerschaften zwischen den wissenschaftlichen Institutionen und den Interessensvertretern der Weinwirtschaft entstehen.&nbsp;</p> <p>Im Rahmen von Clim4Vitis sind unter anderem vier öffentliche, teilnahme-kostenfreie Seminarserien zu den Themen "Modellierung im Weinbau" (Februar 2019 in Vila Real, Portugal), ",Methoden zur Erfassung von Klimafolgen" (Juli 2019 in Florenz, Italien), "Modellierung von pilzlichen und tierischen Schaderregern im Weinbau" (Februar 2020 in Esch-sur-Alzette und Remich, Luxemburg) und "Vereinheitlichte Methoden zur Modellierung im Weinbau" (September 2020 in Potsdam, Deutschland), thematische Kurse zum Thema "Weinbau und Klimawandel", der Austausch von Mitarbeitern sowie Experten-Webinare im Projekt vorgesehen.&nbsp;</p> <p>Aktuelle Informationen zu den Projektzielen sowie den bevorstehenden Veranstaltungen sind auf der Projektseite www.clim4vitis.eu zu finden.&nbsp;</p> <p><strong>Dr. Daniel Molitor, Dr. Mauro Sulis&nbsp;<br /> (LIST - Luxembourg Institute of Science and Technology)&nbsp;</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/clim4vitis-europaeisches-projekt-zum-klimawandel-weinbau-mit-luxemburger-beteiligung-gestartet/ EFFO-Expertentalk in Ettelbrück <p>In ihren Begrüßungsansprachen blickten sowohl Nico Kass, Präsident der FILL, wie auch Tom Delles, Direktor des LTA, auf den Beginn des EFFO-Projektes zurück und dankten allen an der Durchführung Beteiligten für die geleistete Arbeit, sowie den verschiedenen Ministerien für die Finanzierung dieses wichtigen Projektes. Nico Kass bekräftigte auch noch einmal, wie sehr sich die FILL nach dem Unfall mit der Pflanzenschutzspritze im belgischen Grenzgebiet in der Pflicht sah, das Image der sehr wichtigen Rapskultur aufzupolieren.&nbsp;</p> <p><strong>Hintergrund des Projekts&nbsp;</strong></p> <p>Anschließend ging Alex Mesenburg, Lehrer am LTA und am EFFO-Projekt beteiligt, auf die Projektjahre 2016 bis 2018 ein. Aufgrund des leichten Strukturwandels in der hiesigen Landwirtschaft hin zu etwas höherem Viehbesatz, hat die Rapsanbaufläche im Zeitraum 2007bis 2017 von5.000 ha auf gut3.200 ha abgenommen. Trotzdem ist der Raps immer noch eine wichtige Kultur - nicht nur für die Landwirtschaft. Neben einem sehr hohen Vorfruchtwert, einer tiefen Durchwurzelung des Bodens, seiner auflockernden Wirkung in der Fruchtfolge und einer langen Bodenbedeckung ist der Raps auch eine ganz wichtige Trachtquelle für Bienen, deren Stellenwert vor allem für die professionelle Imkerei nicht zu unterschätzen ist. Allerdings ist der Raps als intensive Kultur vor allem in der Schädlingsbekämpfung, sowie aufgrund einer starken Selbstunverträglichkeit in Verbindung mit problematischen Bodenherbiziden, auch als sehr kritisch zu betrachten.&nbsp;</p> <p>EFFO ist ein Projekt der FILL - Fördergemeinschaft integrierte Landbewirtschaftung Luxemburg - das gemeinsam mit Landwirtschaftskammer, Lycee Technique Agricole und Luxembourg Institute of Science and Technology als Partner bei der Durchführung und mit der finanziellen Unterstützung des Landwirtschaftsministeriums, des Nachhaltigkeitsministeriums und des Hochschulministeriums umgesetzt wird. Wie schon von Nico Kass angedeutet, wurde das EFFO-Projekt Anfang 2015 aus der Taufe gehoben, als am 11. Februar in Folge des Unfalls im Herbst 2014 und der darauffolgenden Analysenkampagne unserer Gewässer im Regierungsrat beschlossen wurde, dass landesweit Metolachlor, ein Wirkstoff aus dem Mais, verboten wird und die Dosis sowie die Einsatzhäufigkeit von Metazachlor, einem Wirkstoff aus dem Raps, reduziert werden. Durch die Einsatzbeschränkung des Metazachlor auf maximal alle vier Jahre auf der gleichen Parzelle außerhalb von Wasserschutzgebieten, sowie einem Verbot innerhalb von WSG, bekam die Fruchtfolge wieder eine wichtigere Bedeutung. Daher kam dann auch der Fokus auf "Effiziente Fruchtfolgen".&nbsp;</p> <p>Seit dem Erntejahr 2016 wird der EFFO-Versuch auf drei für den Wasserschutz bedeutenden Standorten im Land durchgeführt. Hier werden acht Varianten in je vier Wiederholungen angelegt - zum einen mit Raps, aber auch mit Alternativkulturen. Als weiterer Teil des EFFO-Projektes wurden an mehreren Standorten zudem 5-jährige Fruchtfolgen angelegt.&nbsp;</p> <p>Die acht alternativen Anbautechniken für Raps (bzw. Alternativen zu Raps) sind folgende:&nbsp;</p> <p>1. Kontrollvariante mit Metazachlor&nbsp;</p> <p>2. Integrierter Winterrapsanbau ohne Metazachlor, jedoch mit alternativen Wirkstoffen&nbsp;</p> <p>3. Weite-Reihe-Verfahren mit teilmechanischer Unkrautbekämpfung und Bandspritzung&nbsp;</p> <p>4. Ökologischer Winterrapsanbau im Weite-Reihe-Verfahren&nbsp;</p> <p>5. Mechanische Bearbeitung mit Striegel, ...&nbsp;</p> <p>6. Colza Associé (Mischsaat Raps + Leguminosen)&nbsp;</p> <p>7. Öllein als alternative Ölpflanze&nbsp;</p> <p>8. Leindotter, seit 2018 ersetzt durch Hanf, als alternative Ölpflanze&nbsp;</p> <p>Angelegt werden diese Versuchsparzellen unter Praxisbedingungen in einer Parzellengröße von 6 mal 20 Metern.&nbsp;</p> <p>Der Fruchtfolgeversuch soll zeigen, wie man enge Fruchtfolgen auflockern kann und welche Alternativkulturen zum Raps möglich sind. Es wird dabei immer Wert auf die Wirtschaftlichkeit gelegt, warum Alex Mesenburg nochmals an die anwesenden Minister Schneider und Dieschbourg appellierte, dass unbedingt Absatzmöglichkeiten für alternative Produkte geschaffen werden müssten. Zusätzlich wird bestmöglich versucht, die AUKs mit in die Fruchtfolge einzubinden. Demnach findet man in einer effizienten Fruchtfolge Sommerungen und Winterungen, Halm-, Blatt- und Ölfrüchte sowie Zwischenfrüchte wieder.&nbsp;</p> <p>Ein weiterer Vorteil des EFFO-Versuchs ist die Möglichkeit, die sich bietet, Forschung und Praxis miteinander zu verbinden. Durch die Mitarbeit des LIST und des Einbringens des LTA wird das im Versuch gewonnene Wissen direkt an die künftige Generation der Landwirte übertragen,'welche diese alternativen Möglichkeiten im Ackerbau in ihren Betrieben anwenden können.&nbsp;</p> <p><strong>Wissenschahlich erhobene Daten&nbsp;</strong></p> <p>Dann gab Alex Mesenburg das Wort an Dr. Michael Eickermann vom LIST weiter, welcher die Erhebung und die Auswertung der Felddaten vorstellte, Vier Arten von Daten werden in den Versuchen erhoben:&nbsp;</p> <p>- Pflanzenphänologische Daten: BBCH-Stadien, Pflanzendichte, Wurzelhalsdurchmesser, Bedeckungsgrad&nbsp;</p> <p>- Entomologische Daten: Celbschalenfänge, um Zuflugtermine, Artenzusammensctzung und Individuendichte zu bestimmen&nbsp;</p> <p>- Herbologische Daten: Grad der Verunkrautung, Artenzusammensetzung und Leitunkräuter&nbsp;</p> <p>- Bodenkundliche Daten: in den konventio nell geführten Parzellen werden Bodenproben gezogen und auf Herbizid-Rückstände analysiert.&nbsp;</p> <p>Was die Witterungsbedingungen betrifft, so war nach 2016 und 2017 auch das vergangene Jahr auf seine Art speziell. In Punkto Temperatur war der Januar wärmer als der Februar und sogar der März 2018 hatte eine negative Durchschnittstemperatur aufzuweisen. Auch was die Niederschläge angeht, war 2018 außer den Monaten Januar und Mai zu trocken.</p> <p>Logischerweise sollte in den Varianten mit Untersaat der Wurzelhals der Rapspflanzen eher geringer sein als beispielsweise in der konventionellen Variante. Dies hat dann folglich auch eine höhere Auswinterung zur Folge, weil die Pflanzen durch den bestätigt dichteren Bestand früher ins Längenwachstum gehen als Pflanzen aus einem Bestand mit weniger Kon. kurrenzdruck.&nbsp;</p> <p>Neben der Prognose in Sachen Schadinsekten, welche schon länger aus dem Sentinelle-Warndienst bekannt ist, werden seit Herbst 2015 auch Unkräuter und Ungräser nach jeder Applikation respektive nach jeder mechanischen Bearbeitung mittels des Göttinger Schätzrahmens ermittelt. Hierbei werden immer Unkrautdichte, Verunkrautungsgrad und Art des Leitunkrautes bestimmt. Da es im gesamten EFFO-Projekt kein standardisiertes Kulturmanagement gibt, sind die Daten nur innerhalb eines Standortes vergleichbar, nicht aber untereinander.&nbsp;</p> <p>Die untenstehende Grafik 2 zeigt den Vergleich zwischen dem Auftreten verschiedener Unkräuter, abhängig von der Unkrautbekämpfungsmethode. Die Zahl der Individuen ist signifikant höher in den mechanisch geführten Parzellen als in den chemisch geführten. Einjährige Rispe, aber auch Problemunkräuter wie Kamille und Klatschmohn, zeigen ein deutlich erhöhtes Aufkommen.</p> <p><strong>Erträge im Vergleich&nbsp;</strong></p> <p>Die Versuchsergebnisse aus den Jahren 2016 bis 2018 wurden nach dem Vortrag von Michael Eickermann durch Alain Majerus (LWK) vorgestellt.&nbsp;</p> <p>Auf den drei Standorten fällt auf, dass in den drei ausgewerteten Jahren die ökologisch geführte Variante ertraglieh gegenüber den anderen deutlich abfällt, während die fünf anderen V arianten in etwa auf dem gleichen Niveau liegen. Dahingegen liegt die extensive Variante deutlich höher im Ölgehalt.</p> <p>Als eine von zwei Alternativkulturen wurde von 2016 bis 2018 Öllein angebaut, eine Sommerkultur, dessen Produkt in der Farbindustrie Absatz finden kann. Die Erträge schwankten hier zwischen 15 und 25 dt/ha, bei einem Ölgehalt von 35 bis 42 Prozent.&nbsp;</p> <p>Die zweite Alternativkultur, der Leindotter, wurde im Jahr 2018 durch Ölhanf ersetzt, da man zu niedrige Erträge erzielte und das Unkrautmanagement sich als zu schwierig herausstellte.&nbsp;</p> <p><strong>Wirtschaftlichkeitsbetrachtungen&nbsp;</strong></p> <p>Anschließend kam Pol Peters auf die wirtschaftlichen Daten des Versuchs zu sprechen und stellte gleich zu Beginn klar, dass der Preis für den Raps aus den Öko-Parzellen nicht höher eingesetzt wurde als der bei den konventionell geführten, da es für Ökoraps bisher keine garantierten Preise und Absatzwege gibt.&nbsp;</p> <p>Während bei den konventionellen Varianten und auch beim ÖJlein die Leistung zwischen 1.450 und 1.550 €/ha schwankt, so liegt diese beim ökologischen Raps bei gut 1.000 €/ha. Die Direktkostenfreie Leistung (DKL) ist hingegen beim Öllein im Jahr 2018 mit 1.285 €/ha am höchsten und beim ökologischen Raps mit 945 € am niedrigsten. Dieser Trend bestätigt sich auch über die drei Versuchsjahre. Allerdings ist die DKL für den ökologischen Raps im Jahr 2016 vergleichbar mit den anderen Varianten. Hier waren die Direktkosten in den konventionellen Varianten deutlich höher.</p> <p>Was die variablen Arbeitskosten angeht, so liegt Colza Associe mit 482 € am niedrigsten, während Öllein mit 609 € am höchsten liegt. Hier muss man aber sagen, dass ein etwas höherer Mähdrescherlohn eingesetzt wurde aufgrund von erschwerten Druschbedingungen. Was bei den ökologischen Parzellen sicherlich berücksichtigt werden muss, ist der Einfluss der konventionellen Parzellen, die rundherum stehen und so den Schädlingsdruck auf den ökologischen Raps deutlich mindern.&nbsp;</p> <p><strong>(jv)</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/effo-expertentalk-in-ettelbrueck/ Auf der Suche nach Glyphosat-Alternativen <p>Die Regierung gibt in einer Antwort auf eine parlamentarische Anfrage der CSV-Fraktionsvorsitzenden Martine Hansen Auskunft über ihre Vorgehensweise. Blau-Rot-Grün setzt auf Projekte aus zwei europäischen Innovationspartnerschaften, die vom Landwirtschaftsministerium finanziert und von Landwirtschaftskammer und LIST umgesetzt werden. Es geht dabei um die Entwicklung von Alternativen sowie um Tests in Pilotbetrieben, um den Einsatz von Pflanzenschutzmitteln zu reduzieren. Als Alternativen zu Glyphosat nennt die Regierung die Erweiterung der Fruchtfolge oder die Methode der Unterstockbegrünung im Weinbau.&nbsp;</p> <p>Im Rahmen des neuen Bioaktionsprogramms soll zudem die Umstellung auf Bio-Landwirtschaft gefördert werden. Landwirtschaftsminister Romain Schneider (LSAP) und Umweltministerin Carole Dieschbourg (déi gréng) sind derweil keine chemischen Alternativen bekannt, die Glyphosat "1:1" ersetzen könnten. Die Regierung weist aber auf heute schon existierende Methoden der thermischen oder mechanischen Unkrautbekämpfung hin, auch in Kombination mit chemischen Mitteln.&nbsp;</p> <p><strong>CB</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/auf-der-suche-nach-glyphosat-alternativen/ Le Grand-​​Duché planche pour sortir du glyphosate <p>«Comment le Luxembourg envisage-t-il de mettre fin à l'utilisation du glyphosate?». C'est la question qu'a soulevée la députée Martine Hansen dans une question parlementaire adressée au ministre de l'Agriculture, Romain Schneider, et à la ministre de l'Environnement, Carole Dieschbourg. À cette occasion, elle s'est basée sur une déclaration faite lors d'un débat citoyen, fin janvier, par le président français, Emmanuel Macron, dans laquelle il jugeait que même en trois ans, on n'arrivera pas à une sortie du glyphosate à 100%.</p> <p>Concrètement, Madame Hansen a demandé dans quelle mesure le Luxembourg avait progressé dans sa stratégie de sortie du glyphosate. Dans sa réponse, M. Schneider a mentionné l'existence de deux projets PEI (Partenariat européen d'innovation) censés accompagner la sortie. Le premier concerne le développement d'alternatives au glyphosate. Le deuxième projet consiste à collaborer avec des sociétés pilote, afin de trouver des méthodes pour réduire, de manière générale, l'utilisation d'herbicides. En outre, un certain nombre d'essais sont menés pour tester des méthodes de culture alternatives. Outre le ministère de l'Agriculture, l'Institut luxembourgeois des sciences et de la technologie (LIST) participe également à ces projets.</p> <p><strong>Aucun substitut chimique au glyphosate</strong></p> <p>Le gouvernement s'efforce également de rendre publique l'expansion de la rotation des cultures et la lutte mécanique contre les mauvaises herbes. L'«enherbement» des vignes serait un procédé intéressant pour empêcher l'apparition de mauvaises herbes. En viticulture, le glyphosate ne serait utilisé que sur une petite surface, directement sous le pied de vigne. «De nombreux exploitants n'utilisent plus d'herbicides et régulent mécaniquement les mauvaises herbes», écrit Étienne Schneider.</p> <p>Dans les nouveaux programmes d'action pour le bio, les agriculteurs apprennent à passer à l'agriculture biologique. «On ne fait pas la promotion des alternatives chimiques au glyphosate, reprend le ministre de la Santé. De toute façon, on ne connaît pas d'alternative chimique qui pourrait "remplacer le glyphosate"». Cependant, il existe déjà sur le marché des machines qui éliminent les mauvaises herbes thermiquement ou mécaniquement. De plus, il est possible de combiner un désherbage chimique et un désherbage mécanique.</p> <p><strong>Stefanie Braun</strong></p> <p>http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/le-grand-duche-planche-pour-sortir-du-glyphosate-25689089</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-grand-duche-planche-pour-sortir-du-glyphosate/ Compositeurs d'avenir <p>Le secteur des matériaux composites, s'il n'attire pas les regards aussi spontanément que celui des activités financières ou, désormais, des activités spatiales, n'en est pas moins stratégique pour le pays.&nbsp;</p> <p>Et tout cela se mobilise sous la haute bienveillance du ministère de l'Economie et de son bras armé, Luxinnovation. Pour un scientifique, un matériau composite est un assemblage d'au moins deux composants ne se mélangeant pas et dont les propriétés se complètent.</p> <p>Au final, le matériau composite possède des qualités que ses composants initiaux ne possèdent pas. Des qualités déterminées pour des utilisations très spécifiques. Et c'est cette adaptabilité qui explique leur succès dans l'industrie.</p> <p>Dans les industries faudrait-il même dire, car chaque activité ases besoins spécifiques, comme l'explique Henri Perrin, Head of Composite Processing au sein du National Composite Centre-Luxembourg (NCCL). «Dans l'aéronautique, c'est l'allègement des structures et la hausse de la résistance qui sont recherchés. Dans le domaine spatial, l'allègement est également clé. Mais on y rattache également l'obsolescence. L'espace a besoin de solutions dont la durée de vie&nbsp;puisse atteindre quarante ans. Les programmes spatiaux sont très longs. Et ils ont des coûts de développement très élevés».&nbsp;</p> <p>Et ces variations peuvent se décliner à l'infini autour de valeurs clés comme la légèreté, la résistance, la liberté des formes, une maintenance réduite, un faible vieillissement, une grande résistance aux produits chimiques et leur bonne isolation électrique. Seule limite à leur utilisation: leur coût.&nbsp;</p> <p>Concevoir puis produire des matériaux composites coûte cher. D'où la tendance de fond de cette industrie consistant à aller de l'avant en matière de digitalisation des process et de production automatisée. «Une grande tendance sur laquelle travaille le pays». Tout comme sur l'apparition de solutions bio – basées sur des polymères issus de ressources renouvelables – capables notamment de retarder l'obsolescence des matériaux. Ainsi, le Luxembourg Institute of Science and Technology (List) oeuvre actuellement à la production de résines à partir de noix de cajou.&nbsp;</p> <p>Pour un économiste, le secteur des matériaux composites au Grand-Duché, c'est plus de 400 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel, 1.600 emplois pour une contribution de 5,2% au PIB (produit intérieur brut).</p> <p>«Une croissance annuelle moyenne entre 2009 et 2015 de 6,2%», précise Caroline Muller, manager du cluster «Materials &amp; Manufacturing». Une croissance portée par des tendances lourdes que constituent la digitalisation et le passage vers l'industrie 4.0. Bref, la troisième révolution industrielle chère à Jeremy Rifkin et Etienne Schneider. Des chiffres à rapprocher de ceux du secteur «manufacturing» qui regroupe plus de 800 entreprises employant plus de 35.000 personnes.</p> <p>Au-delà des chiffres, les matériaux composites, c'est aussi une dynamique qui implique toute une communauté structurée autour de trois intervenants centraux.</p> <p>Le Luxembourg Material &amp; Manufacturing Cluster (fort actuellement de 86 membres et géré par Luxinnovation) a pour mission de favoriser l'innovation au sein des entreprises et leur coopération intersectorielle, en particulier dans les domaines des matériaux composites, des matériaux biosourcés, des nanomatériaux et de l'industrie 4.0, qui inclut notamment la fabrication additive et l'automatisation/robotique.</p> <p>S'est créé en son sein, l'an passé, un autre cluster (IAG pour Industrial Advisory Group), qui réunit une quinzaine de membres répartis dans deux groupes de travail, chargé de trouver les outils et moyens de favoriser la coopération&nbsp;inter-entreprises.</p> <p>De son activité va naître une plateforme sécurisée partagée destinée à faciliter les interactions et les échanges directs entre les membres du cluster.&nbsp;</p> <p>2018 a également vu la création du Composite Industry Luxembourg (CIL), une asbl à laquelle Luxinnovation offre un support administratif, et dont l'objet est de favoriser les synergies et les travaux collaboratifs entre entreprises et&nbsp;les centres de recherche publics ou privés. Le tout dans le giron du National Composite Center Luxembourg (NCCL), le centre de compétences en matériaux géré par le List. Son but est de faciliter les collaborations multipartites. Neuf entreprises y participent (Airtech, DuPont, e-Xstream engineering, Glanzstoff, Goodyear, GCL Holdings, MPG, Ocsial et Reichert Technology partners).</p> <p>Les entreprises se sont associées dans cette plateforme collective qui représente, pour la deuxième année consécutive, le Luxembourg au salon JEC World 2019 – à Paris- Nord Villepinte du 12 au 14 mars. Avec plus de 1.300 exposants venant d'une centaine de pays, et quelque 50.000 visiteurs attendus, cet événement international est le plus important au monde dans le secteur des matériaux composites.&nbsp;</p> <p>L'occasion d'accroître la notoriété du pays hors de ses frontières. «Chaque année, on trouve à Paris de plus en plus d'exposants. Nous avons une présence significative par rapport à la taille du pays», indique Henri Perrin.</p> <p>Sur le terrain, les acteurs sont principalement des filiales de grands groupes comme Airtech, Eurocomposites – le plus grand employeur du pays dans ce secteur avec plus de 1.000 employés – ou encore Dupont et Goodyear.</p> <p>Mais on trouve également des PME et des startups à fort potentiel comme Molecular Plasma Group. Qui ont toutes à l'esprit l'exemple d'e-Xstream, startup qui a su devenir un expert mondialement reconnu dans le domaine du développement des logiciels pour la simulation des matériaux composites et la digitalisation des processus.</p> <p>Et l'aventure spatiale luxembourgeoise attire encore de nouveaux acteurs, comme Kleos, spécialiste de la fabrication de matériaux composites dans l'espace.&nbsp;</p> <p>Autant de noms «porte-drapeaux», qui contribuent à l'attractivité du Grand-Duché pour les professionnels. La visibilité internationale bénéficie également de la bonne réputation de sa recherche.</p> <p>Le List joue un rôle clé dans le développement de nouveaux matériaux pour viser de nouveaux marchés, rappelle Henri Perrin. «Nous participons à de nombreux programmes de recherche européens, notamment en matière de digitalisation ou de métallisation de structures composites offrant à l'industrie aéronautique de nouvelles solutions dans le cadre de sa feuille de route 2050.»</p> <p>Henri Perrin insiste sur l'aspect «polyvalent» de la filière au Luxembourg où l'activité va de la production de matières premières à la digitalisation, en passant par la fabrication de consommables utilisés pour la fabrication de composites. «C'est la grande différence avec les régions voisines qui sont spécialisées dans un domaine».&nbsp;</p> <p>Pour autant, la chaîne de valeur n'est pas complète et le Luxembourg compte peu d'acteurs en comparaison avec les pays voisins comme l'Allemagne, tempère Caroline Muller.</p> <p>Qui souligne l'importance pour le pays de participer à des salons comme le JEC World afin de se faire encore plus connaître, tisser des partenariats de recherche solides et attirer des entreprises complémentaires. Un vrai défi. Et demain? Pour Caroline Muller, la dynamique de croissance se poursuivra d'autant mieux que l'on continuera d'investir dans des produits d'avenir. Et plus précisément dans les matériaux intelligents et connectés. Bien loin des composites historiques que furent l'imperméable, le béton armé ou le bois aggloméré.</p> <p><strong>Marc Fassone</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/compositeurs-davenir/ A rich year for the Materials & Manufacturing Cluster <p>With 86 members, the Luxembourg Materials &amp; Manufacturing Cluster, managed by Luxinnovation, aims to foster innovation within companies and bolster their cross sectoral cooperation, particularly in the fields of composite materials, bio-sourced materials, nanomaterials and Industry 4.0, which includes additive manufacturing and automation / robotics.</p> <p>In 2018, the cluster welcomed 13 new members and organised no less than 24 events that brought together nearly 350 participants. It allowed the creation of 6 new R &amp; D projects and accompanied 12 others. It has also opened up to other sectors, launching initiatives with the EcoInnovation, Creative Industries and Wood clusters.</p> <p><strong>Collaborative platform</strong></p> <p>The collaborative approach of the Luxembourg Materials &amp; Manufacturing Cluster materialised in 2018 through the creation of the Cluster Advisory Group, which brings together about 15 members in two working groups. “Everyone has their say,” says Caroline Muller, manager of the Luxembourg Materials &amp; Manufacturing Cluster. “We meet on average once a quarter and we promote cooperation and collaboration between companies. In concrete terms, we have created a group of “materials analytics” experts, as well as a database listing the analytical technologies, equipment and experts associated with them.”</p> <p>All this preparatory work will materialise, in the coming weeks, in the creation of a shared secure platform to facilitate exchange and direct interaction between cluster members. “This tool, the development of which is being finalised, responds to a request from our members,” says Mr Muller. “The goal is to keep members up to date about, trainings or upcoming events, but at the same time it is also interactive, with a forum where the actors can ask questions to members and receive prompt answers, even to have direct access to specific actors via a chat function It will also be possible to conduct surveys, to collect the needs or expectations of members.”</p> <p><strong>To promote synergies</strong></p> <p>The creation in 2018 of the non-profit organisation Composite Industry Luxembourg (CIL) follows the same logic. The aim of this association is to bring together the skills of private actors in the field of composite materials and their manufacturing processes, but also to promote synergies and collaborative projects between its members and with public or private research centres, within the framework of the National Composite Centre Luxembourg (NCCL), the materials skill centre managed by the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST).</p> <p>“We want to act as a catalyst, consolidating the core competencies of Luxembourg’s composite industry”, summarised Roger Assaker, e-Xstream’s co-founder and CEO, one of the CIL’s founding companies.</p> <p>Nine partners have joined forces on this collective platform that will represent Luxembourg at the upcoming JEC World 2019, to be held in Paris-Nord Villepinte from March 12 to 14. With more than 1,300 exhibitors expected from more than 100 countries, and some 50,000 expected visitors, this international event is the largest in the world in the composite materials sector.</p> <p>In Luxembourg, this sector generates a turnover of more than 400 million euros per year and employs more than 1,600 people. The manufacturing sector, in total, represents more than 800 companies employing more than 35,000 people.</p> <p><a href="https://www.luxinnovation.lu/news/a-rich-year-for-the-materials-manufacturing-cluster/" target="_blank">https://www.luxinnovation.lu/news/a-rich-year-for-the-materials-manufacturing-cluster/</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/a-rich-year-for-the-materials-manufacturing-cluster/ Le Luxembourg sera le premier pays européen à établir un partenariat sur l’intelligence artificielle (IA) avec NVIDIA <p>Ce partenariat fait suite à un protocole d’accord entre NVIDIA et le gouvernement luxembourgeois signé le 5 juillet 2018.</p> <p>Le laboratoire commun de recherche en IA, qui doit sa mise en place à l’initiative gouvernementale Digital Luxembourg, favorisera la recherche dans divers domaines. Il permettra une étroite collaboration entre différents membres de la communauté scientifique luxembourgeoise et NVIDIA, une société employant quelques-uns des meilleurs informaticiens au monde.</p> <p>NVIDIA, le Centre de calcul haute performance de l’Université du Luxembourg, son Luxembourg Centre for Systems Biomedicine (LCSB), son Centre interdisciplinaire pour la sécurité, la fiabilité et la confiance (SnT) et le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) se sont initialement engagés à désigner une équipe de six personnes pour travailler sur des projets communs. Le laboratoire d’IA travaillera en étroite connexion avec l’approche globale de recherche en IA de NVIDIA et sera appuyé par un conseil consultatif commun. Chacune des institutions bénéficiera d’un plus grand accès aux équipements et aux logiciels de pointe de NVIDIA pour aborder les problématiques de recherche les plus complexes.</p> <p>Digital Luxembourg a lancé ce projet dans le but de dégager de nouvelles ressources pour le milieu luxembourgeois de l’innovation et de la recherche, poursuivant ainsi l’ambition gouvernementale de favoriser la collaboration et les initiatives innovantes. "Je me réjouis de constater que NVIDIA veut faire partie de l’écosystème d’innovation paneuropéen en pleine expansion du Luxembourg. Digital Luxembourg a de nouveau prouvé sa capacité à offrir à nos innovateurs le levier nécessaire pour réaliser de grandes avancées: la recherche en IA avec l’aide directe de NVIDIA constitue quelque chose de remarquable", a souligné le Premier ministre Xavier Bettel, qui a ajouté que "notre pays est fier d’être le premier pays européen à établir un partenariat sur l’IA avec NVIDIA."</p> <p>"À l’ère "post-loi de Moore", la technologie proposée par NVIDIA est devenue un outil indispensable pour les scientifiques et les chercheurs aspirant à accélérer et déployer toute la puissance de l’IA et du calcul haute performance", a déclaré Jaap Zuiderveld, vice-président des ventes et du marketing pour l'EMEAI chez NVIDIA. "Cet accord réunit le matériel, les logiciels et l’expertise de NVIDIA afin de soutenir la communauté des chercheurs luxembourgeois dans son traitement de certaines des problématiques les plus complexes au monde."</p> <p>"Ce partenariat mettra à disposition de nos chercheurs des équipements de pointe", a affirmé Stéphane Pallage, recteur de l’Université du Luxembourg. "Mais surtout, il leur permettra de tirer profit de l’expérience de NVIDIA pour traiter les problématiques du monde réel en faisant appel à l’intelligence artificielle. Il leur permettra non seulement d’identifier de nouveaux domaines d’application, mais aussi de progresser dans leur travail actuel, qu’il s’agisse de notre utilisation de drones pour les avions automatisés et l’inspection des ponts, ou encore de l’analyse de génomes et de données de santé mobile recueillies par des capteurs. Nous sommes aussi particulièrement enthousiasmés par la nature multidisciplinaire du partenariat. Aborder les problématiques du monde réel implique de rassembler des experts de différentes disciplines."</p> <p>Fernand Reinig, CEO a.i. du LIST, se félicite de cet accord: "NVIDIA propose clairement la meilleure technologie en matière de calcul haute performance. Le LIST travaille sur des domaines d’innovation qui requièrent de telles capacités de haute performance, en particulier ceux de l’industrie 4.0, de la finance, de la RegTech, de l’environnement et des véhicules autonomes. Grâce à ce partenariat, les chercheurs du LIST seront en contact direct avec les équipes de recherche de NVIDIA qui se concentrent sur la meilleure utilisation des technologies de leur entreprise dans le domaine d’application qui nous occupe. En outre, grâce à ses nombreux partenariats industriels, le LIST se servira de cet accord pour faciliter le lien entre les technologies de NVIDIA et l’innovation dans l’industrie locale."</p> <p>Bien que le laboratoire IA ait été initialement mis en place pour la communauté scientifique, ses fondateurs prévoient de l’ouvrir aux acteurs de l’industrie et au milieu des start-ups du pays. Au Luxembourg, la demande en technologies liées à l’IA est croissante, y compris dans le domaine de la finance, des soins de santé, de la recherche sur les ressources spatiales et dans bien d’autres encore.</p> <p>Parallèlement à la création du laboratoire commun en IA et sur la base du protocole d’accord conclu avec NVIDIA, Digital Luxembourg soutiendra la mise en place de formations sur l’IA pour les acteurs de l’innovation et de la recherche au Luxembourg, mais aussi pour l’industrie et les particuliers.</p> <p>Digital Luxembourg vise à renforcer le statut de pionnier numérique du Luxembourg, notamment en soutenant des acteurs et nouveaux projets stratégiques qui génèrent des développements technologiques de pointe au Luxembourg. Dans ce contexte, l’objectif général de Digital Luxembourg reste la mise à disposition d’un environnement optimal pour le développement de l’intelligence artificielle et des technologies d’apprentissage automatique au Grand-Duché.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-luxembourg-sera-le-premier-pays-europeen-a-etablir-un-partenariat-sur-lintelligence-artificielle/ Erstzuflug und massiver Befall so früh wie noch nie <p>Der bisherige Rekord aus dem Jahr 1960 wurde damit um 1,6°C überboten. Noch weitaus wärmer war es an der Agrimeteo-Station in Remich, wo 23,9°C gemessen wurden. Auch an weiteren Agrimeteo-Stationen wurden diese Woche nachmittags Werte über 20°C gemessen. Besonders krass fällt der Vergleich aus, wenn man sich die Werte des vergangenen Jahres vor Augen führt. Der Februar-Höchstwert betrug damals nur 8,5°C. Am 28.2.18 wurden in Remich minus 11,7°C als Tiefstwert gemessen. Gestern lag der entsprechende Wert um 11,0 Grad darüber.&nbsp;</p> <p><strong>Erstzuflug gut vier Wochen früher als üblich&nbsp;</strong></p> <p>Die ungewöhnlich milde Witterung der letzten Tage hat dazu geführt, dass auch viele Insektenarten deutlich früher aktiv wurden als üblich. Dazu zählen leider auch die Rapsschädlinge Gefleckter Kohltriebrüssler und Großer Rapsstängelrüssler. Der Agrarentomologe Dr. Michael Eickermann vom Luxembourg Institute of Science and Technology (LlST) betont, dass es seit dem Start des Sentinelle-Warndienstes noch nie einen so frühen Erstzuflug von Rapsschädlingen gab. Um einen exakten Vergleich tätigen zu können, wird jeweils der Tag des Jahres angegeben, an dem der Erstzuflug zu beobachten ist. Im elfjährigen Mittel (2008-18) ist das entsprechende Datum der 73. Tag des Jahres (normalerweise 14. März, in Schaltjahren 13. März) gewesen. Diesmal erfolgte der Erstzuflug an sämtlichen Gutland-Stationen am Tag 47 (16. Februar), im Ösling am Tag 50 (19. Februar). Bezogen auf das Gutland betrug die Verfrühung demnach 26 Tage (im Ösling 23 Tage).&nbsp;</p> <p>In den Jahren 2011, 2012 und 2015 erfolgte der Erstzuflug der Stängelschädlinge ebenfalls sehr früh. Doch der bisherige Rekord - Tag 56 (= 25. Februar) an der Mosel in den Jahren 2008 und 2015 - wurde um neun Tage unterboten, 2012 war in Punkto Erstzuflug von Rapsschädlingen landesweit ein frühes Jahr. Damals wurde der Erstzuflug am 1. März (60. Tag des Jahres) registriert. Der bisherige Ösling-Rekord wurde letzte Woche demnach um zehn Tage des Jahres unterboten.&nbsp;</p> <p><strong>2019 wird ein Starkbefallsjahr&nbsp;</strong></p> <p>Was für den Erstzuflug gilt, gilt ebenso für den massiven Befall jenseits der Warnschwellen. Die beiden potenziell wirtschaftlich relevanten Arten traten bereits am 25. Februar, also vergangenen Montag, an vier Standorten (Bettendorf, Burmerange, Hobscheid und Simmern) in hoher Zahl auf, jeweils jenseits der wirtschaftlichen Schadensschwelle (siehe Tabelle im nebenstehenden Sentinelle-Bericht). In Burmerange, Simmern und Hobscheid wurde am Dienstag und Mittwoch gegen die Rapsschädlinge behandelt. An drei weiteren Standorten wurde jeweils für einen der beiden Stängelschädlinge eine mittlere Zahl gefunden, die im Warndienst Sentinelle so eingestuft wird, dass der Bestand kontrolliert werden sollte. Dr. Eickermann spricht bereits jetzt von einem Starkbefallsjahr bei den Rapsschädlingen.&nbsp;</p> <p>Besonders stark ist der Kontrast im Vergleich zu 2018, als es erst in der 13. Kalenderwoche, also vier Wochen später, erstmals ein massives Auftreten von Stängelschädlingen gab, dies auch nur beim Großen Rapsstängelrüssler an einem einzigen Standort.&nbsp;</p> <p><strong>Bienen ebenfalls sehr früh aktiv&nbsp;</strong></p> <p>Die Honigbiene, die erst jenseits von 10-12°C den Stock verlässt, ist dieses Jahr ebenfalls wesentlich früher aktiv. Dr. Eickermann, der.ebenfalls bei der nationalen Imkervereinigung FUAL aktiv und selber Imker ist, betont, dass die Bienen bereits vor zwei Wochen mit der Brut begonnen haben und die warmen Tage massiv dazu genutzt haben, um Pollen in die Stöcke einzubringen. Er sieht dabei zweierlei Risiken für den Fall, dass es noch zu einem längeren Kälterückfall kommt: zum einen werden die Winterreserven derzeit beschleunigt aufgebraucht, zum anderen droht nun ein sehr frühzeitiger Varroabefall der Brut, so dass es schwierig wird, die Varroa-Bekämpfung zu managen. 2019, das ist für ihn sicher, wird ein Varroajahr. Als erfreulich ist zu bewerten, dass trotz der Probleme, die Varroa alljährlich den Imkern bereiten, genügend Nachwuchs vorhanden ist. Derzeit gibt es hierzulande 80 Neuimker.&nbsp;</p> <p>Der Entomologe und Bienenfachmann macht des Weiteren darauf aufmerksam, dass das Bienenmonitoring in Sachen Pflanzenschutz (in Zusammenarbeit mit der FUAL) derzeit wiederholt wird, Bis 2020 werden Pollenproben am LIST diesbezüglich untersucht.&nbsp;<br /> <br /> <strong>(hl).</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/erstzuflug-und-massiver-befall-so-frueh-wie-noch-nie/ LIST et ispace Europe vers la prospection des ressources lunaires <p>En 2017, le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) et ispace Europe avaient concrétisé un partenariat stratégique visant à développer une première mission destinée à la prospection des ressources lunaires et, plus précisément, à détecter et analyser l’eau. Une année plus tard, les premiers travaux de recherche portant sur la mise au point d’un instrument capable de détecter in situ l’eau au niveau d’un pôle lunaire et de réaliser une première cartographie de la distribution de l’eau dans une région polaire ont réellement débuté. Depuis le mois d’octobre 2018, le projet de recherche FOCAL1DS Space Deployable 1-Dimensional Focal Plane Detector for Magnetic Sector Mass Spectrometer dédié et financé par le Fonds National de la Recherche (FNR) a démarré pour une durée de 2 ans.</p> <p>Avec FOCAL1DS, les chercheurs du LIST spécialisés en instruments avancés pour la nanoanalyse par des ions (Advanced Instrumentation for Ion Nano-Analytics (AINA)) travaillent une nouvelle fois à adapter leur technologie de spectrométrie&nbsp; de masse compacte haute performance qui sera couplée à celle des rovers lunaires d’ispace.</p> <p>Cette collaboration entre le LIST et ispace Europe fait partie intégrante de l’ambitieuse initiative luxembourgeoise spaceresource.lu mise en place par le gouvernement luxembourgeois en 2016. Elle n’est pas la première du genre pour<br /> les deux partenaires.</p> <p>Le LIST collabore déjà dans ce cadre avec Kleos Space S.à.r.l pour la construction d’antennes robotiques dans l’espace et ispace Europe avec l’Université du Luxembourg pour le développement de solutions de navigation de surface permettant de cartographier les dépôts d’eau sur la Lune.</p> <p><a href="http://www.list.lu/fr/projet/FOCAL1DS">www.list.lu/fr/projet/FOCAL1DS</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-et-ispace-europe-vers-la-prospection-des-ressources-lunaires/ Le List vise l’excellence et l’autonomie dans l’IA <p>Dans les laboratoires du List (Luxembourg Institute of Science and Technology), une soixantaine de chercheurs se dédient au développement de solutions en intelligence artificielle et au traitement des «big data».</p> <p>«Dans notre département Environnement par exemple, nous exploitons les données et images satellites pour tirer des conclusions ou faire des prédictions», confie à Paperjam le Dr Eric Dubois, directeur du département IT for Innovative Services (ITIS) du List.</p> <p>«Ces analyses nous permettent de prévenir les risques d’inondations ou de développer de nouveaux outils en agriculture de précision, par exemple. Les données sont interprétées au niveau national et peuvent supporter la décision politique.»</p> <p>Dans le département dédié à la transformation digitale des entreprises, les chercheurs s’activent sur d’autres thématiques dont le projet phare s’oriente vers l’industrie 4.0. «À titre d’exemple, nos chercheurs, avec des partenaires industriels tels que Ceratizit, Paul Wurth et Arcelor travaillent sur des projets d’amélioration des processus de production», ajoute le Dr Eric Dubois.</p> <p>Mais qui dit intelligence artificielle dit aussi «big data». «De plus en plus, nous devons manipuler de grandes masses d’informations et recourir aux domaines de l’intelligence artificielle et de la ‘data analytics’ qui permettent d’établir des prédictions ou de tirer des conclusions à partir des données», ajoute le scientifique.</p> <p><strong>Rester indépendant</strong></p> <p>Le nombre de senseurs pour collecter les données sur différents objets et engins est en augmentation, multipliant par la même occasion la quantité d’information à traiter. Face à cette montée du phénomène du «big data», «nous nous devons d’être vigilants et d’anticiper nos besoins», poursuit le Dr Eric Dubois.</p> <p>C’est pourquoi, en plus de ses capacités de stockage et d’analyse existantes, le List travaille depuis trois ans sur la création d’un centre de ressources, cofinancé par l’institut et le Feder (Fonds européen de développement régional) pour un montant total de 6,4 millions d’euros.&nbsp;</p> <p>Le but? Renforcer son expertise, agrandir l’équipe et acquérir de nouvelles plates-formes logicielles et matérielles.</p> <p>«Ces dernières seront également ouvertes aux chercheurs des autres établissements de recherche, tels que le Liser, le Lih et l’Université du Luxembourg. Ces plates-formes visent aussi à nous permettre d’augmenter notre capacité de stockage et d’analyse des données sur le sol luxembourgeois. Dans le but de ne pas dépendre de solutions hébergées à l’étranger pour le traitement de données de nature sensible, comme les données bancaires ou encore en matière de santé.»</p> <p><strong>Un partenariat unique en Europe entre le Luxembourg et Nvidia</strong></p> <p>Le développement de ce centre de ressources du List s’inscrit dans la lignée du partenariat conclu en janvier dernier, entre le Luxembourg, la communauté scientifique grand-ducale et la société américaine Nvidia , leader mondial des cartes graphiques et calcul IA, entre autres.</p> <p>Ce partenariat, unique en Europe entre un pays et l’entreprise américaine, consiste à créer un laboratoire commun de recherche «dans le but de soutenir la recherche en intelligence artificielle et en calcul haute performance (‘high-performance computing’)», explique à Paperjam Stefan Krämer, directeur Strategic Alliances Europe chez Nvidia. «Nous croyons que chaque industrie sera rendue possible et améliorée par l’intelligence artificielle – que ce soit dans le domaine de la santé, de la vente au détail ou de la finance», poursuit-il.</p> <p>«Dans le domaine des transports, les véhicules autonomes propulsés par l’IA rendront nos routes plus sûres grâce à des niveaux de perception et de performance surhumains», estime Stefan Krämer.</p> <p>Les chercheurs du laboratoire commun de recherche sur l’intelligence artificielle pourront travailler en étroite collaboration avec les équipes de recherche de Nvidia et accéder à du matériel et des logiciels de pointe. Des solutions nécessaires, notamment pour «le développement du ‘machine learning’ et du ‘deep learning’», ajoute le Dr Dubois. Bref, de quoi alimenter la recherche et l’innovation sur le sol luxembourgeois pendant de longues décennies encore.</p> <p>Dans le monde, Taïwan et Singapour ont également fait le pas d’établir un partenariat avec la société Nvidia.&nbsp;</p> <p><strong>Jamila Boudou</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/un-centre-de-ressources-a-6-mi</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-list-vise-lexcellence-et-lautonomie-dans-lia/ 10e symposium international – l’avènement de la Ville intelligente <p><strong>Enjeux et défis</strong></p> <p>Le sujet de cette 10e édition portera sur l’émergence de la ville intelligente et plus précisément sur les mutations managériales, technologiques, organisationnelles, socio-économiques et géographiques induites par le développement urbain à venir. Concrètement ce congrès est une plateforme d’échanges qui a pour vocation de favoriser discussions et débats, partager des pratiques, approfondir un sujet complexe entre universitaires – chercheurs, fonctionnaires, élus – politiques et praticiens – consultants. Tables rondes, ateliers scientifiques et stands technologiques seront à la disposition des participants. L’objectif étant de développer et acquérir des connaissances critiques, encourager des pratiques éprouvées, identifier les difficultés en vue d’intéresser au mieux les organisations œuvrant à concevoir des aménagements territoriaux durables, inclusifs et économiquement attractifs.</p> <p>L’expression «ville intelligente» a plus d’une dizaine d’année mais sans définition universellement reconnue. Pour qu’une ville puisse prétendre à cette appellation, une intelligence urbaine et donc collective est nécessaire. Les acteurs publics et privés, les administrations et collectivités, les industries technologiques, la recherche mais aussi les citoyens doivent porter des projets collectivement qui tiennent compte du contexte, de l’histoire territoriale, des besoins et des ressources locales. Il n’existe dès lors aucun modèle prédéfini à la ville intelligente mais un cadre général qui rend possible une multitude de nouveaux modèles d’affaires grâce à l’essor des nouvelles technologies de collecte, traitement et analyses des données. La ville du futur doit pouvoir ainsi anticiper ses évolutions géographiques, sociodémographiques, d’approvisionnement en ressources premières, de traitement des déchets au profit d’un renouveau du pilotage de sa politique urbaine. Aborder chacun de ces enjeux par le prisme de la verticalité thématique n’est plus suffisant. Il faut créer davantage de sens en termes de transversalité, s’entendre sur comment manœuvrer un système de systèmes de plus en plus complexe.</p> <p>Pour ce faire, une approche interdisciplinaire est plus que jamais nécessaire et les organisateurs du symposium, le LIST et le LISER, incarnent cette complémentarité d’approches avec l’ENAP et LuxReal. La communauté scientifique, le secteur public, le secteur privé, sont donc invités à une réflexion stratégique sur la gouvernance de ces villes innovantes. Le 10e symposium international se veut une plateforme d’échanges où les professionnels du secteur de la fonction publique sont plus que jamais invités à participer. Point de Smart City adaptée à son contexte sans une fonction publique impliquée, sans une expertise publique légalement indispensable, sans une transformation digitale des processus des administrations publiques.</p> <p>Une sélection de questions clés qui seront abordées durant ce congrès: quelle(s) gouvernance(s) publique(s) pour les Smart Cities? Quelles sont les pratiques de management des infrastructures technologiques associées aux Smart Cities? Quel système de modélisation des systèmes de transport et de mobilité? Comment garantir une implication collective de toutes les parties prenantes (technologiques, administratives, professionnelles ou citoyennes)? Quid du respect des libertés publiques et de la protection des données, d’une éthique de l’usage des outils du Big Data, de la cybersécurité? Quelle politique de santé et quelles pratiques renouvelées des professionnels de santé? Y a-t-il des changements dans l’organisation du marché du travail?</p> <p>Quelques 200 personnes sont attendues</p> <p>Plus d’infos sur: www.symposium-managementpublic.com/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/10e-symposium-international-lavenement-de-la-ville-intelligente/ Auswirkungen des Klimawandels auf den Weinbau in Luxemburg <p>Im Rahmen des 11. Letzebuerger Wäibaudag, der am 6. Februar in Wormeldange stattfand, referierten die LIST-Wissenschaftler Dr. Jürgen Junk und Dr. Daniel Molitor über die Auswirkungen des Klimawandels in Luxemburg. Dr. Junk legte dar, dass sich binnen 20 Jahren (1990-2010 im Vergleich zu 1961-90) die Jahresdurchschnittstemperatur an der Wetterstation Findel bereits um 1,0°C erhöht hat. Dies macht sich gerade auch während der Vegetationsperiode bemerkbar. Bei den Niederschlägen gibt es zwar eine leichte Tendenz hin zu höheren Winterniederschlägen und geringeren Sommerniederschlägen. Aber diese sind nicht signifikant. Bei den Starkniederschlägen gab es in diesem Zeitraum eine leichte Zunahme. Der Experte betonte, dass die Klimamodelle zwar immer feiner werden, aber zum Modellieren bestimmte Annahmen bezüglich der künftigen Klimagasemissionen gemacht werden müssen.&nbsp;</p> <p>Bei einem optimistischen Szenario sei für Luxemburg mit einem weiteren Temperaturanstieg von 0,9°C bis 2100 zu rechnen, bei einem pessimistischen mit 3,0°C bis 2100.&nbsp;</p> <p><strong>Nicht nur Risiken, sondern auch Chancen durch Klimawandel&nbsp;</strong></p> <p>Dr. Molitor widmete sich den direkten Folgen des Klimawandels für den heimischen Weinbau. Er kam zunächst auf eine Studie der Universität Trier zu sprechen, bei der Winzer zu ihrer Einschätzung bezüglich des Klimawandels befragt wurden. Erwartet wird zum einen eine Zunahme bei den Parametern Hitzeperioden, Hagel/Starkregen und hohe Temperaturen. Aber es gibt auch positive Aspekte. Die Praktiker nennen mehrheitlich vor allem die Erweiterung der Sortenmöglichkeiten sowie den günstigen Einfluss auf Reife und Weinqualität. So ist es letztlich nicht ungewöhnlich, dass drei Viertel der Winzer in ihrer Gesamtbewertung angeben, dass der Klimawandel sowohl positive als auch negative Folgen hat, das Pendel für sie also weder in die eine noch in die andere Richtung ausschlägt.&nbsp;</p> <p>Dass der Klimawandel schon jetzt Fakt ist, erläuterte Dr. Molitor im Folgenden, denn schlechte Weinjahre durch unzureichenden Wärmegenuss (ein in den vergangenen Jahrhunderten häufiger anzutreffendes Phänomen) bleiben seit Beginn des 21. Jahrhunderts aus. Während es noch im 20. Jahrhundert vorkam, dass selbst Rivaner nicht ausreifte, hat man nun die Situation, dass Pinotsorten und Riesling in fast allen Jahren ausreifen. In den besonders warmen Jahren erreicht der maßgebliche Huglin-Index bei uns bereits Werte, die für typisch südländische Sorten wie Grenache und Syrah ausreichen würden.&nbsp;</p> <p>Der LIST-Wissenschaftler kam im Folgenden auf die Prognosen für den Standort Remich zu sprechen. Das Spätfrostrisiko wird in den nächsten Jahrzehnten nicht geringer werden, weil der Austrieb tendenziell immer früher erfolgt. Doch in der zweiten Hälfte des 21. Jahrhunderts ist aufgrund der milder werdenden Winter mit einer Abnahme dieses Risikos zu rechnen.&nbsp;</p> <p><strong>Risiken durch Reifeverfrühung</strong>&nbsp;</p> <p>Gegenüber der Periode 1971-2000 wird sich der Reifebeginn im Zeitraum 2061-90 um über zwei Wochen verfrühen. Doch diese Verfrühung der Reife birgt auch Risiken. Für die Reifephase wird eine bedeutende Änderung bei der Durchschnittstemperatur vorhergesagt, für den o.a. Zeitraum eine Erhöhung um 5,1°C, somit quasi das Doppelte der Temperaturerhöhung für das ganze Jahr (2,6°C). Fallen in dieser Phase warme Bedingungen und hohe Niederschläge zeitlich zusammen, so steigt das Fäulnisrisiko deutlich und im schlechtesten Fall ist eine "Turbolese" nötig, bei der die drohende Fäulnis den Lesetermin diktiert. Ein ungünstiges Zusammentreffen von hohen Niederschlägen und relativ hohen Temperaturen ist in den letzten 20 Jahren häufiger der Fall gewesen, wie der LIST-Wissenschaftler darlegen konnte. Von den 17 Jahrgängen im Zeitraum 2000-2016 fielen elf unter die Kategorie feucht-warm.&nbsp;</p> <p>Weitere potenzielle Risiken durch zu hohe Temperaturen während der Reife sind eine abnehmende Aromenbildung (resp. Anthocyanbildung bei roten Sorten) und ein beschleunigter Äpfelsäureabbau. Die Aromenreife wird zum einen durch das Ausbleiben kühler Nächte gefährdet und zum anderen durch zu hohe Mostgewichte, die einen früheren Lesetermin nahelegen.&nbsp;</p> <p>Daniel Molitor sprach bezüglich dieser zu erwartenden Klimawandelfolgen über potenzielle· Anpassungsstrategien. Da ist zum einen der Standortwechsel zu nennen, und zwar hin zu entweder nördlicheren oder höher gelegenen, kühleren bzw. weniger sonnenexponierten Standorten. Beim Pflanzmaterial könnte man auf spätreifende Sorten bzw. reifeverzögernde Unterlagen zurückgreifen. Und schließlich gibt es noch die Möglichkeit, die Reife durch das Erziehungssystem, die Laubwandgeometrie bzw. die Kulturführung zu verzögern. Minimalschnittsysteme gelten beispielsweise als reifeverzögernd.&nbsp;</p> <p><strong>Weißwein von der Our als künftige Option</strong></p> <p>Der LIST-Wissenschaftler zeigte an hand des Projekts TerroirFuture auf, dass historische Weinbaustandorte durchaus wiederbelebt werden könnten. Bei diesem Projekt wird der Anbau der Piwi-Sorte Cabernet Blanc an den Standorten Remich und Vianden verglichen. Schon heute reichen die Bedingungen in Vianden aus, um Rivaner und Pinot blanc abreifen zu lassen. Laut dem LIST-Wissenschaftler &nbsp;war am Standort &nbsp;Vianden im dreijährigen Mittel eine Reifeverzögerung von zwei Wochen zu beobachten. "In Vianden ist es eine halbe Rebsorte kühler", stellte Daniel Molitor mit Blick auf den verminderten Wert beim Huglin-Index im Vergleich zu Remich fest. Aber im Frostjahr 2017 waren deshalb am Our-Standort auch keine Frostschäden zu verzeichnen. Das 1-Blatt-Stadium wurde dort erst am 10. Mai erreicht. Beim Weintyp ergaben sich in Vianden Aromenschwerpunkte aus dem Bereich. Grüner Spargel und Grüner Paprika, in Remich hingegen aus dem Bereich tropische Früchte und Quitte.&nbsp;</p> <p>Zum Abschluss wies Daniel Molitor noch auf Clim4Vitis hin, ein dreijähriges EU-Forschungsprojekt, bei dem es um die Klimawandelfolgen auf den europäischen Weinbau und den diesbezüglichen Wissenstransfer in die Praxis geht. Die Projektpartner kommen aus Portugal, Italien, Deutschland und Luxemburg (LIST).&nbsp;</p> <p><strong>(hl)</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/auswirkungen-des-klimawandels-auf-den-weinbau-in-luxemburg/ Le Luxembourg joue la carte de l’hydrogène <p>«Hydrogène: effet de mode ou réelles opportunités d’affaires?». Les débats ont tourné autour d’une source d’énergie propre et abondante au potentiel à exploiter, jeudi, à Mondorf-les-Bains. La conférence réunissait une soixantaine d’experts d’universités, de centres de recherche et d’entreprises de la Grande Région.</p> <p>L’occasion de vanter les louanges d’une énergie aux rejets non polluants, à l’autonomie plus grande que l’électrique pour un temps de charge très court. Mais aussi d’en soulever les limites, celles d’une technologie chère et encore perfectible pour la production et l’exploitation, ou la création d’un réseau de points de charge à l’état embryonnaire.</p> <p>Dans ce contexte, le Luxembourg se positionne avec différents acteurs. L’institut de recherche List travaille sur des matériaux entrant dans les piles à combustible. Le groupe Rotarex a son centre de développement dédié à Lintgen, où la production de réservoirs pour l’industrie automobile est envisagée d’ici 2022.</p> <p>À Hobscheid, la start-up DMA Tech a conçu un moteur à injection directe, technologie alternative à la pile à combustible et destinée aux cargos, bus, camions et gros engins.</p> <p>«On voit des opportunités de développement pour nos industriels, pas que dans la mobilité, mais aussi pour la production. Une autre solution est le stockage d’énergie lors de pics de production, en transformant l’électricité en hydrogène par exemple. L’idée est de monter des projets-pilotes», souligne Anthony Auert, manager du cluster AutoMobility à Luxinnovation, qui était à l’origine de l’événement.</p> <p><strong>Mathieu Vacon</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-luxembourg-joue-la-carte-de-lhydrogene/ LIST : Un nouveau CEO <p>Le futur CEO du LIST possède une vision internationale claire avec une expérience approfondie en termes de R&amp;D industriels et une carrière de 20 années passée dans de multiples pays. Avant de signer avec le LIST, il était directeur de programme de recherche à l'imec, un des principaux RTO (Research and Technology Organization) reconnus mondialement dans le domaine de la R&amp;D et de l'innovation en nano-électronique et technologies numériques. Il a également participé aux activités stratégiques d'imec dans les domaines de l'intelligence artificielle distribuée et du calcul de haute performance. Avant de rejoindre imec, il était vice-président de la recherche et de l'innovation chez iMinds, l'institut de recherche qui a fusionné avec imec en 2016.&nbsp;</p> <p>Thomas Kallstenius est titulaire d'une maîtrise en Génie physique de l'Institut royal de technologie de Suède, d'un doctorat en Science des matériaux semi-conducteurs de l'Université Uppsala et d'un MBA de la Vlerick Management School à Louvain. Il a été membre du conseil d'administration du FTTH Council Europe et vice-président du groupe de travail sur les dispositifs portables de l'Alliance de l'Innovation dans l'Internet des Objets de la Commission européenne.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-un-nouveau-ceo/ Le Luxembourg, premier pays européen à établir un partenariat sur l'intelligence artificielle <p>Le laboratoire commun de recherche en IA, qui doit sa mise en place à l'initiative gouvernementale Digital Luxembourg, favorisera la recherche dans divers domaines. Il permettra une étroite collaboration entre différents membres de la communauté scientifique luxembourgeoise et NVIDIA, une société employant quelques-uns des meilleurs informaticiens au monde.&nbsp;</p> <p>NVIDIA, le Centre de calcul haute performance de l'Université du Luxembourg, son Luxembourg Centre for Systems Biomedicine (LCSB), son Centre interdisciplinaire pour la sécurité, la fiabilité et la confiance (SnT) et le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) se sont initialement engagés à désigner une équipe de six personnes pour travailler sur des projets communs. Le laboratoire d'IA travaillera en étroite connexion avec l'approche globale de recherche en IA de NVIDIA et sera appuyé par un conseil consultatif commun. Chacune des institutions bénéficiera d'un plus grand accès aux équipements et aux logiciels de pointe de NVIDIA pour aborder les problématiques de recherche les plus complexes.</p> <p>Digital Luxembourg a lancé ce projet dans le but de dégager de nouvelles ressources pour le milieu luxembourgeois de l'innovation et de la recherche, poursuivant ainsi l'ambition gouvernementale de favoriser la collaboration et les initiatives innovantes. «Je me réjouis de constater que NVIDIA veut faire partie de l'écosystème d'innovation paneuropéen en pleine expansion du Luxembourg. Digital Luxembourg a de nouveau prouvé sa capacité à offrir à nos innovateurs le levier nécessaire pour réaliser de grandes avancées : la recherche en IA avec l'aide directe de NVIDIA constitue quelque chose de remarquable», a souligné le Premier ministre Xavier Bettel, qui a ajouté que «notre pays est fier d'être le premier pays européen à établir un partenariat sur l'IA avec NVIDIA.»</p> <p>«À l'ère "post-loi de Moore", la technologie proposée par NVIDIA est devenue un outil indispensable pour les scientifiques et les chercheurs aspirant à accélérer et déployer toute la puissance de l'IA et du calcul haute performance», a déclaré Jaap Zuiderveld, vice-président des ventes et du marketing pour l'EMEAI chez NVIDIA. «Cet accord réunit le matériel, les logiciels et l'expertise de NVIDIA afin de soutenir la communauté des chercheurs luxembourgeois dans son traitement de certaines des problématiques les plus complexes au monde.»&nbsp;</p> <p>«Ce partenariat mettra à disposition de nos chercheurs des équipements de pointe», a affirmé Stéphane Pallage, recteur de l'Université du Luxembourg. «Mais surtout, il leur permettra de tirer profit de l'expérience de NVIDIA pour traiter&nbsp;les problématiques du monde réel en faisant appel à l'intelligence artificielle. Il leur permettra non seulement d'identifier de nouveaux domaines d'application, mais aussi de progresser dans leur travail actuel, qu'il s'agisse de notre utilisation de drones pour les avions automatisés et l'inspection des ponts, ou encore de l'analyse de génomes et de données de santé mobile recueillies par des capteurs. Nous sommes aussi particulièrement enthousiasmés par la nature multidisciplinaire du partenariat. Aborder les problématiques du monde réel implique de rassembler des experts de différentes disciplines.»</p> <p>Fernand Reinig, CEO a.i. du LIST, se félicite de cet accord : «NVIDIA propose clairement la meilleure technologie en matière de calcul haute performance. Le LIST travaille sur des domaines d'innovation qui requièrent de telles capacités de haute performance, en particulier ceux de l'industrie 4.0, de la finance, de la RegTech, de l'environnement et des véhicules autonomes. Grâce à ce partenariat, les chercheurs du LIST seront en contact direct avec les équipes de recherche de NVIDIA qui se concentrent sur la meilleure utilisation des technologies de leur entreprise dans le domaine d'application qui nous occupe. En outre, grâce à ses nombreux partenariats industriels, le LIST se servira de cet&nbsp;accord pour faciliter le lien entre les technologies de NVIDIA et l'innovation dans l'industrie locale.»</p> <p>Bien que le laboratoire IA ait été initialement mis en place pour la communauté scientifique, ses fondateurs prévoient de l'ouvrir aux acteurs de l'industrie et au milieu des start-ups du pays. Au Luxembourg, la demande en technologies liées à l'IA est croissante, y compris dans le domaine de la finance, des soins de santé, de la recherche sur les ressources spatiales et dans bien d'autres encore.&nbsp;</p> <p>Parallèlement à la création du laboratoire commun en IA et sur la base du protocole d'accord conclu avec NVIDIA, Digital Luxembourg soutiendra la mise en place de formations sur l'IA pour les acteurs de l'innovation et de la recherche au&nbsp;Luxembourg, mais aussi pour l'industrie et les particuliers. Digital Luxembourg vise à renforcer le statut de pionnier numérique du Luxembourg, notamment en soutenant des acteurs et nouveaux projets stratégiques qui génèrent des développements technologiques de pointe au Luxembourg. Dans ce contexte, l'objectif général de Digital Luxembourg reste la mise à disposition d'un environnement optimal pour le développement de l'intelligence artificielle et des technologies d'apprentissage automatique au Grand-Duché.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-luxembourg-premier-pays-europeen-a-etablir-un-partenariat-sur-lintelligence-artificielle/ Le List accompagne Ceratizit dans sa digitalisation <p>D’ici fin décembre 2020, le List, grâce à son expertise en Data Analytics et Intelligence artificielle, accompagnera Ceratizit dans la transformation digitale de ses processus de développement et de production.</p> <p>Ce projet de transformation ambitieux est soutenu par le Ministère de l’Économie dans le cadre des aides financières de support à la R&amp;D. Pour Ceratizit, évoluer vers l’Industrie 4.0 représente la promesse d’une réelle flexibilité dans la fabrication, d’une personnalisation de masse, d’une vitesse accrue, d’une meilleure qualité et d’une productivité améliorée.</p> <p><strong>Vers une digitalisation des processus</strong></p> <p>La transformation digitale est cruciale pour Ceratizit qui souhaite proposer aux clients des produits toujours plus performants dans le domaine des outils de coupe en carbure afin de consolider sa position parmi les leaders mondiaux. À travers la digitalisation de ses processus, Ceratizit va être en mesure d’exploiter de nouveaux modèles de pilotage plus intelligents lui permettant d’atteindre ses ambitions.</p> <p>La masse de données collectées sur les processus, à l’aide de systèmes de mesure optique 3D ultra précis, va permettre de réaliser de nouveaux types d’analyse, tels que des modèles prévisionnels de distorsion de pièces durant la fabrication. Ceux-ci permettront d’améliorer radicalement et en continu les processus existants grâce à des techniques d’autoapprentissage.</p> <p><strong>Data Analytics et Big Data à la rescousse</strong></p> <p>Pour aider Ceratizit dans cette transformation, le List mobilisera les technologies les plus récentes de Data Analytics et d’architecture Big Data. Ensemble, les partenaires exploreront plusieurs pistes afin d’améliorer la qualité des produits, d’augmenter la productivité et de repousser les limites techniques. Ceratizit et le List vont également revoir en profondeur la conception d’une nouvelle architecture permettant collecte, stockage, exploitation et restitution des masses de données générées lors du processus de fabrication, qui vu leur volume, nécessite une architecture spécifique de type Big Data.</p> <p>Les masses de données ainsi recueillies doivent en effet être mises à profit pour automatiser, fiabiliser et optimiser les processus de fabrication. Pour y parvenir, différentes approches d’analyse statistique et de Machine Learning seront utilisées dans le cadre du partenariat, une étape importante envers l’Industrie 4.0. C’est plus particulièrement à ce niveau que la complémentarité des équipes de Ceratizit et du List trouvera sa plus grande valeur, les uns experts dans les processus de fabrication et les autres dans les techniques d’Intelligence artificielle et de Data Analytics.</p> <p><strong>Accélérer l’adoption nationale</strong></p> <p>Alors qu’avec son projet de transformation digitale, Ceratizit consolide et renforce sa place de leader dans son domaine d’activité, le List, lui, remplit pleinement sa mission d’accélérateur de l’adoption des technologies de l’intelligence artificielle du Data Analytics au sein des entreprises et institutions luxembourgeoises.</p> <p>Cette collaboration constitue une nouvelle pierre angulaire dans les relations étroites qui lient les deux entités dans l’évolution vers une Industrie 4.0. Depuis 2017, le List et Ceratizit sont engagés à développer, d’ici octobre 2020, de nouveaux revêtements par Dépôt Physique en phase Vapeur (Physical Vapor Deposition – PVD) performants à haute température, supérieure à 850 degrés Celsius, pour la technique d’usinage à grande vitesse.</p> <p>http://paperjam.lu/communique/le-list-accompagne-ceratizit-dans-sa-digitalisation</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-list-accompagne-ceratizit-dans-sa-digitalisation/ Le LIST accompagne CERATIZIT dans sa transformation digitale <p>En janvier 2019, l’entreprise luxembourgeoise CERATIZIT et le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) ont signé un accord de collaboration portant sur une durée de 2 ans. D’ici fin décembre 2020, le LIST, grâce à son expertise en Data Analytics et Intelligence Artificielle, accompagnera CERATIZIT dans la transformation digitale de ses processus de développement et de production. Ce projet de transformation ambitieux est soutenu par le Ministère de l’Economie dans le cadre des aides financières de support à la R&amp;D. Pour CERATIZIT, évoluer vers l’Industrie 4.0 représente la promesse d’une réelle flexibilité dans la fabrication, d’une personnalisation de masse, d’une vitesse accrue, d’une meilleure qualité et d’une productivité améliorée.</p> <p><strong>Vers une digitalisation des processus</strong></p> <p>La transformation digitale est cruciale pour CERATIZIT qui souhaite proposer aux clients des produits toujours plus performants dans le domaine des outils de coupe en carbure afin de consolider sa position parmi les leaders mondiaux. A travers la digitalisation de ses processus, CERATIZIT va être en mesure d’exploiter de nouveaux modèles de pilotage plus intelligents lui permettant d’atteindre ses ambitions.</p> <p>La masse de données collectées sur les processus, à l’aide de systèmes de mesure optique 3D ultra précis, va permettre de réaliser de nouveaux types d’analyse, tels que des modèles prévisionnels de distorsion de pièces durant la fabrication. Ceux-ci permettront d’améliorer radicalement et en continu les processus existants grâce à des techniques d’auto-apprentissage.</p> <p><strong>Data Analytics et Big Data à la rescousse</strong></p> <p>Pour aider CERATIZIT dans cette transformation, le LIST mobilisera les technologies les plus récentes de Data Analytics et d’architecture Big Data. Ensemble, les partenaires exploreront plusieurs pistes afin d’améliorer la qualité des produits, d’augmenter la productivité et de repousser les limites techniques. CERATIZIT et le LIST vont également revoir en profondeur la conception d’une nouvelle architecture permettant collecte, stockage, exploitation et restitution des masses de données générés lors du processus de fabrication, qui vu leur volume, nécessite une architecture spécifique de type Big Data.</p> <p>Les masses de données ainsi recueillies doivent en effet être mise à profit pour automatiser, fiabiliser et optimiser les processus de fabrication. Pour y parvenir, différentes approches d’analyse statistique et de Machine Learning seront utilisées dans le cadre du partenariat, une étape importante envers l’Industrie 4.0. C’est plus particulièrement à ce niveau que la complémentarité des équipes de CERATIZIT et du LIST trouvera sa plus grande valeur, les uns experts dans les processus de fabrication et les autres dans les techniques d’Intelligence Artificielle et de Data Analytics.</p> <p><strong>Accélérer l’adoption nationale</strong></p> <p>Alors qu’avec son projet de transformation digitale, CERATIZIT consolide et renforce sa place de leader dans son domaine d’activité, le LIST, lui, remplit pleinement sa mission d’accélérateur de l’adoption des technologies de l’intelligence artificielle du Data Analytics au sein des entreprises et institutions luxembourgeoises. Cette collaboration constitue une nouvelle pierre angulaire dans les relations étroites qui lient les deux entités dans l’évolution vers une Industrie 4.0. Depuis 2017, le LIST et CERATIZIT sont engagés à développer, d’ici octobre 2020, de nouveaux revêtements par Dépôt Physique en phase Vapeur (Physical Vapor Deposition – PVD) performants à haute température, supérieure à 850 degrés Celsius, pour la technique d’usinage à grande vitesse.</p> <p>https://www.itnation.lu/le-list-accompagne-ceratizit-dans-sa-transformation-digitale/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-list-accompagne-ceratizit-dans-sa-transformation-digitale/ LIST Supports CERATIZIT with its Digital Transformation <p>In January 2019, Luxembourg company CERATIZIT and the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) signed a two-year partnership agreement. Between now and late December 2020, backed by its expertise in Data Analytics and Artificial Intelligence, LIST will be supporting CERATIZIT with the digital transformation of its development and manufacturing processes. This ambitious transformation project is supported by the Luxembourg Ministry of the Economy as part of financial aid to further R&amp;D. For CERATIZIT, moving towards Industry 4.0 represents the promise of true flexibility in manufacturing, mass customization, greater speed, better quality and improved productivity.</p> <p><strong>Moving towards the digitisation of processes</strong></p> <p>Digital transformation is crucial for CERATIZIT which is striving to provide customers with ever more efficient solutions in the field of carbide cutting tools with a view to consolidating its position as one of the world’s leading companies. Through the digitisation of its processes, CERATIZIT will be able to leverage new, smarter control models, allowing it to achieve its goals.</p> <p>The Big Data collected on the processes, using ultra-precise 3D optical measurement systems, will make it possible to perform new types of analysis, such as provisional models on parts distortion during manufacturing. This will allow for the significant, continuous improvement of existing processes drawing on self-learning techniques.&nbsp;</p> <p><strong>Data Analytics and Big Data to the rescue</strong></p> <p>To assist CERATIZIT with its transformation, LIST aims to draw on the latest Data Analytics and Big Data architecture technologies. Together, the partners will explore various avenues with a view to improving product quality, increasing productivity and pushing technical boundaries. CERATIZIT and LIST will also review in detail the design of a new architecture to facilitate the collection, storage, use and recovery of Big Data generated during the manufacturing process, which, given its volume, requires a specific type of structure.</p> <p>Big Data gathered in this way can be used to automate, optimize and enhance the reliability of manufacturing processes. To achieve this, different statistical analytics and Machine Learning approaches will be used within the framework of the partnership, which is an important step towards Industry 4.0. This is precisely the level at which the complementary nature of the CERATIZIT and LIST teams will come into its own, with one offering expertise in manufacturing processes, and the other in Artificial Intelligence and Data Analytics techniques.</p> <p><strong>Stepping up adoption at Luxembourg national level</strong></p> <p>While CERATIZIT is building and strengthening its position as leader in its core business through its digital transformation project, LIST is fulfilling its own goal of stepping up adoption of artificial intelligence technology for Data Analytics in Luxembourg companies and institutions.&nbsp;</p> <p>This partnership is a new cornerstone in the close relationship binding the two entities in the transformation towards Industry 4.0. Since 2017, LIST and CERATIZIT have been committed to developing, by October 2020, new Physical Vapour Deposition (PVD) coatings, efficient at high temperatures – greater than 850 degrees Celsius – for high speed machining technology.</p> <p>http://www.chronicle.lu/category/research-r-d/28159-list-supports-ceratizit-with-its-digital-transformation</p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-supports-ceratizit-with-its-digital-transformation/ Le Luxembourg signe avec NVIDIA <p>C’est une entreprise connue pour ses cartes graphiques qui équipent bon nombre d’ordinateurs dans le monde. Mais NVIDIA a d’autres cordes à son arc, comme le développement de projets liés à l’intelligence artificielle (IA). En 2017, la société américaine s’est même associée au géant allemand Bosch à ce sujet, avec en ligne de mire la conduite autonome. Mercredi, c’est au Luxembourg qu’un nouveau partenariat a été annoncé pour le groupe coté au Nasdaq: il va créer un laboratoire commun de recherche en intelligence artificielle avec la communauté scientifique du Grand-Duché.</p> <p>«Notre pays est fier d’être le premier pays européen à établir un partenariat sur l’IA avec NVIDIA», s’est félicité dans un communiqué de presse le Premier ministre, Xavier Bettel. «Je me réjouis de constater que NVIDIA veut faire partie de l’écosystème d’innovation paneuropéen en pleine expansion du Luxembourg», a-t-il ajouté.</p> <p><strong>L’Uni.lu et le LIST impliqués</strong></p> <p>Initié par «Digital Luxembourg», le laboratoire favorisera la recherche dans une série de domaines. Le Centre de calcul haute performance de l’Université du Luxembourg, son «Luxembourg Centre for Systems Biomedicine» (LSCB), son Centre interdisciplinaire pour la sécurité, la fiabilité et la confiance (SnT) et le «Luxembourg Institute of Science and Technology» (LIST) vont désigner une équipe de six personnes pour travailler sur des projets communs.</p> <p>«Cet accord réunit le matériel, les logiciels et l’expertise de NVIDIA afin de soutenir la communauté des chercheurs luxembourgeois dans son traitement de certaines des problématiques les plus complexes au monde», a déclaré le vice-président des ventes et du marketing pour l’EMEAI chez NVIDIA, Jaap Zuiderveld. De son côté, le recteur de l’Université du Luxembourg Stéphane Pallage a salué l’aspect multidisciplinaire de l’accord. «Aborder les problématiques du monde réel implique de rassembler des experts de différentes disciplines».</p> <p>A noter que cette annonce fait suite à la signature, en juillet 2018, d’un protocole d’accord entre NVIDIA et le gouvernement luxembourgeois. Si le nouveau laboratoire s’adresse initialement à la communauté scientifique, «ses fondateurs prévoient de l’ouvrir aux acteurs de l’industrie et au milieu des start-up du pays», peut-on lire dans un communiqué de presse.</p> <p><strong>CATHERINE KURZAWA</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-luxembourg-signe-avec-nvidia/ Le Luxembourg sera le premier pays européen à établir un partenariat sur l’IA avec NVIDIA <p>Ce partenariat fait suite à un protocole d’accord entre NVIDIA et le gouvernement luxembourgeois signé le 5 juillet 2018.</p> <p>Le laboratoire commun de recherche en IA, qui doit sa mise en place à l’initiative gouvernementale Digital Luxembourg, favorisera la recherche dans divers domaines. Il permettra une étroite collaboration entre différents membres de la communauté scientifique luxembourgeoise et NVIDIA, une société employant quelques-uns des meilleurs informaticiens au monde.</p> <p>NVIDIA, le Centre de calcul haute performance de l’Université du Luxembourg, son Luxembourg Centre for Systems Biomedicine (LCSB), son Centre interdisciplinaire pour la sécurité, la fiabilité et la confiance (SnT) et le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) se sont initialement engagés à désigner une équipe de six personnes pour travailler sur des projets communs. Le laboratoire d’IA travaillera en étroite connexion avec l’approche globale de recherche en IA de NVIDIA et sera appuyé par un conseil consultatif commun. Chacune des institutions bénéficiera d’un plus grand accès aux équipements et aux logiciels de pointe de NVIDIA pour aborder les problématiques de recherche les plus complexes.</p> <p>Digital Luxembourg a lancé ce projet dans le but de dégager de nouvelles ressources pour le milieu luxembourgeois de l’innovation et de la recherche, poursuivant ainsi l’ambition gouvernementale de favoriser la collaboration et les initiatives innovantes. «Je me réjouis de constater que NVIDIA veut faire partie de l’écosystème d’innovation paneuropéen en pleine expansion du Luxembourg. Digital Luxembourg a de nouveau prouvé sa capacité à offrir à nos innovateurs le levier nécessaire pour réaliser de grandes avancées: la recherche en IA avec l’aide directe de NVIDIA constitue quelque chose de remarquable», a souligné le Premier ministre Xavier Bettel, qui a ajouté que "notre pays est fier d’être le premier pays européen à établir un partenariat sur l’IA avec NVIDIA."</p> <p>"À l’ère "post-loi de Moore", la technologie proposée par NVIDIA est devenue un outil indispensable pour les scientifiques et les chercheurs aspirant à accélérer et déployer toute la puissance de l’IA et du calcul haute performance", a déclaré Jaap Zuiderveld, vice-président des ventes et du marketing pour l'EMEAI chez NVIDIA. "Cet accord réunit le matériel, les logiciels et l’expertise de NVIDIA afin de soutenir la communauté des chercheurs luxembourgeois dans son traitement de certaines des problématiques les plus complexes au monde."</p> <p>"Ce partenariat mettra à disposition de nos chercheurs des équipements de pointe", a affirmé Stéphane Pallage, recteur de l’Université du Luxembourg. "Mais surtout, il leur permettra de tirer profit de l’expérience de NVIDIA pour traiter les problématiques du monde réel en faisant appel à l’intelligence artificielle. Il leur permettra non seulement d’identifier de nouveaux domaines d’application, mais aussi de progresser dans leur travail actuel, qu’il s’agisse de notre utilisation de drones pour les avions automatisés et l’inspection des ponts, ou encore de l’analyse de génomes et de données de santé mobile recueillies par des capteurs. Nous sommes aussi particulièrement enthousiasmés par la nature multidisciplinaire du partenariat. Aborder les problématiques du monde réel implique de rassembler des experts de différentes disciplines."</p> <p>Fernand Reinig, CEO a.i. du LIST, se félicite de cet accord: "NVIDIA propose clairement la meilleure technologie en matière de calcul haute performance. Le LIST travaille sur des domaines d’innovation qui requièrent de telles capacités de haute performance, en particulier ceux de l’industrie 4.0, de la finance, de la RegTech, de l’environnement et des véhicules autonomes. Grâce à ce partenariat, les chercheurs du LIST seront en contact direct avec les équipes de recherche de NVIDIA qui se concentrent sur la meilleure utilisation des technologies de leur entreprise dans le domaine d’application qui nous occupe. En outre, grâce à ses nombreux partenariats industriels, le LIST se servira de cet accord pour faciliter le lien entre les technologies de NVIDIA et l’innovation dans l’industrie locale."</p> <p>Bien que le laboratoire IA ait été initialement mis en place pour la communauté scientifique, ses fondateurs prévoient de l’ouvrir aux acteurs de l’industrie et au milieu des start-ups du pays. Au Luxembourg, la demande en technologies liées à l’IA est croissante, y compris dans le domaine de la finance, des soins de santé, de la recherche sur les ressources spatiales et dans bien d’autres encore.</p> <p>Parallèlement à la création du laboratoire commun en IA et sur la base du protocole d’accord conclu avec NVIDIA, Digital Luxembourg soutiendra la mise en place de formations sur l’IA pour les acteurs de l’innovation et de la recherche au Luxembourg, mais aussi pour l’industrie et les particuliers.</p> <p>Digital Luxembourg vise à renforcer le statut de pionnier numérique du Luxembourg, notamment en soutenant des acteurs et nouveaux projets stratégiques qui génèrent des développements technologiques de pointe au Luxembourg. Dans ce contexte, l’objectif général de Digital Luxembourg reste la mise à disposition d’un environnement optimal pour le développement de l’intelligence artificielle et des technologies d’apprentissage automatique au Grand-Duché.</p> <p>http://www.itone.lu/actualites/le-luxembourg-sera-le-premier-pays-europeen-etablir-un-partenariat-sur-lia-avec-nvidia</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-luxembourg-sera-le-premier-pays-europeen-a-etablir-un-partenariat-sur-lia-avec-nvidia/ Partnerschaft zu Künstlicher Intelligenz <p>Die Kooperation sei ein wichtiger Meilenstein in der Zusammenarbeit bei der Suche nach Lösungen für die größten Herausforderungen der Gesellschaft durch künstliche Intelligenz und Hochleistungsrechnen, erklärte gestern das Presseamt. Premierminister Xavier Bettel meint dazu: „Unser Land ist stolz darauf, das erste europäische Land zu sein, das eine KI-Partnerschaft mit Nvidia aufgebaut hat.“ Das Unternehmen Nvidia, das „Centre de calcul haute performance“ der Uni Luxembourg, das „Luxembourg Centre for Systems Biomedicine (LCSB), das „Interdisciplinary Centre for Security, Reliability and Trust“ (SnT) sowie das Forschungsinstitut LIST werden ein Team von sechs Personen für gemeinsame Projekte benennen. „Die Partnerschaft“, sagt Stéphane Pallage, Rektor der Universität Luxemburg, „wird es uns ermöglichen, die Erfahrungen von Nvidia zu nutzen, um reale Probleme durch den Einsatz künstlicher Intelligenz anzugehen. Obwohl das KI-Labor ursprünglich für die wissenschaftliche Gemeinschaft eingerichtet wurde, planen die Gründer, es für Industrieunternehmen und Start-ups im ganzen Land zu öffnen. Nvidia mit Sitz in Santa Clara, USA, ist einer der größten Entwickler von Grafikprozessoren und Chipsätzen für Personal Computer und Spielkonsole und stellt mit seinen weltweit 11 000 Mitarbeitern auch Komponenten selbstfahrender Kraftfahrzeuge her.&nbsp;</p> <p><strong>MeM/C.</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/partnerschaft-zu-kuenstlicher-intelligenz/ Luxembourg to be the first European country to create an artificial intelligence (AI) partnership with NVIDIA <p>This collaboration follows a memorandum of understanding signed on the 5th of July 2018 between NVIDIA and the Luxembourg Government.</p> <p>Enabled by the government’s "Digital Luxembourg" initiative, the joint AI laboratory will encourage research in diverse fields. Members of Luxembourg’s research community will be able to work closely with NVIDIA, which employs some of the world’s best computer scientists.</p> <p>NVIDIA, the University of Luxembourg’s High-Performance Computing Team, its Luxembourg Centre for Systems Biomedicine (LCSB), its Interdisciplinary Centre for Security, Reliability and Trust (SnT) and the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) have initially committed to dedicate a team of six people to work on joint projects. The AI lab will work in close connection with the global AI research approach of NVIDIA and be supported by a joint advisory board. Each institution will gain better access to cutting-edge NVIDIA hardware and software, for use in tackling their most difficult research problems.</p> <p>To further the government’s goal to catalyze collaboration and enable innovative initiatives, Digital Luxembourg kickstarted this project to open up new resources to Luxembourg’s innovation and research ecosystem. "I am very glad to see that NVIDIA wants to be a part of Luxembourg’s growing pan-European innovation ecosystem. Digital Luxembourg has proven once again that it can provide the leverage our innovators need to reach for something big: AI research with NVIDIA’s direct help is big," noted Prime Minister Xavier Bettel, who added that "our country is proud to be the first European country to create an AI partnership with NVIDIA."</p> <p>"In the post-Moore’s law era, NVIDIA’s technology has become an indispensable tool for scientists and researchers seeking to accelerate and deploy the power of AI and high performance computing," said Jaap Zuiderveld, NVIDIA Vice President of Sales and Marketing EMEAI. "This agreement brings together NVIDIA hardware, software, and expertise to support Luxembourg’s research community as they tackle some of the world’s most challenging problems."</p> <p>"This partnership will give our researchers access to cutting-edge equipment," said University of Luxembourg Rector Stéphane Pallage. "But most importantly, it will enable them to tap into NVIDIA’s experience in addressing real-world problems using artificial intelligence. This will allow them to both identify new application areas and to push ahead with existing work, from our use of drones for automated airplane and bridge inspections to the analysis of genomes and mobile health sensor data. We are also particularly excited about the interdisciplinary nature of the partnership. Tackling real-world problems involves bringing together experts from across disciplines."</p> <p>Fernand Reinig, CEO a.i. of LIST welcomed the agreement: "NVIDIA technology is proven to be the best for high performance computing. LIST is working on innovation domains that require such high-performance capacities, in particular in Industry 4.0, in finance and RegTech, for the environment as well as for the autonomous vehicles. With this partnership, LIST researchers will be in direct connection with the NVIDIA research teams focused on the best use of the NVIDIA technologies concerning the application domain we are addressing. Moreover, through its numerous industrial partnerships, LIST will use this agreement to ease the link between NVIDIA technologies and local industry innovation."</p> <p>Initially bootstrapped by the research community, the founders plan to open up the AI laboratory to Luxembourg’s industry partners and startup community. There is a growing demand for AI-related technologies in Luxembourg, including in finance, healthcare, space resources research and more.</p> <p>In parallel to the setup of the joint AI laboratory, and based upon the memorandum of understanding with NVIDIA, Digital Luxembourg will support the creation of AI-related courses to Luxembourg’s innovators and researchers as well as to industry and individuals.</p> <p>Digital Luxembourg strives to push further Luxembourg’s digital frontrunner status, notably by supporting strategic actors and kick-starting strategic projects that drive cutting-edge technological developments in Luxembourg. It is in this regard that Digital Luxembourg’s overall goal remains to provide Luxembourg with an excellent environment for the development of artificial intelligence and machine learning technologies.</p> <p>https://gouvernement.lu/en/actualites/toutes_actualites/communiques/2019/01-janvier/30-bettel-partenariat-nvidia.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/luxembourg-to-be-the-first-european-country-to-create-an-artificial-intelligence-ai-partnership-wi/ Le Luxembourg et Nvidia créent un laboratoire IA <p>«Nvidia propose clairement la meilleure technologie en matière de calcul haute performance», a déclaré, dans un communiqué, Fernand Reinig, CEO du List (Luxembourg Institute of Science and Technology), à la suite de l’annonce de la création d’un laboratoire commun de recherche sur l’IA (intelligence artificielle) au Luxembourg.&nbsp;</p> <p>Ce laboratoire commun de recherche sur l’intelligence artificielle prend la forme d’une coopération en réseau entre la communauté scientifique luxembourgeoise et Nvidia, présenté comme le leader du calcul IA et fournisseur de cartes graphiques, puces graphiques pour PC et consoles de jeux, entre autres. La société américaine, dont elle dit employer «quelques-uns des meilleurs informaticiens au monde», fournira aux chercheurs ses logiciels les plus innovants et toute son expertise. Le partenariat est annoncé comme «une première en Europe sur l’intelligence artificielle» entre un pays et Nvidia. Une aubaine pour nos scientifiques.&nbsp;</p> <p>«Ce partenariat mettra à disposition de nos chercheurs des équipements de pointe», explique, à son tour, Stéphane Pallage, recteur de l’Université du Luxembourg. Ce qui «permettra non seulement d’identifier de nouveaux domaines d’application, mais aussi de progresser dans leur travail actuel, qu’il s’agisse de notre utilisation de drones pour les avions automatisés et l’inspection des ponts, ou encore de l’analyse de génomes et de données de santé mobile recueillies par des capteurs», ajoute le recteur.</p> <p><strong>Les premiers travaux attendus en février</strong></p> <p>La création de ce laboratoire de recherche sur l’IA fait suite à un premier protocole d’accord signé entre le gouvernement luxembourgeois et Nvidia le 5 juillet 2018. Le labo, muni d’un conseil consultatif commun, se dotera prochainement d’une équipe de chercheurs représentant cinq organisations:&nbsp;</p> <ul> <li>Nvidia;</li> <li>le Centre de calcul haute performance de l’Université du Luxembourg;</li> <li>Le Luxembourg Centre for Systems Biomedicine (LCSB);</li> <li>Le Centre interdisciplinaire pour la sécurité, la fiabilité et la confiance (SnT);</li> <li>et le Luxembourg Institute of Science and Technology (List).</li> </ul> <p>Tous auront pour mission de développer des projets communs en matière d’intelligence artificielle.</p> <p><strong>Un laboratoire prochainement ouvert aux start-up</strong></p> <p>À l’avenir, ce nouveau réseau s’ouvrira aux start-up qui le désirent, ainsi qu’à tous les acteurs de l’industrie et de l’innovation au Luxembourg. Dans le but «d’offrir un environnement optimal pour le développement de l’intelligence artificielle au Grand-Duché». Tel est l’objectif du programme Digital Lëtzebuerg, qui a aussi pour ambition de soutenir la mise en place de formations sur l’IA à destination des professionnels et des particuliers.</p> <p><strong>Jamila Boudou</strong></p> <p>http://paperjam.lu/news/le-luxembourg-et-nvidia-creent-un-laboratoire-ia</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-luxembourg-et-nvidia-creent-un-laboratoire-ia/ Bequemer ankommen <p>Unter anderem im Gewerbegebiet Contern sind die ersten selbstfahrenden Shuttlebusse getestet worden. Ziel ist, so die Verkehrssituation zu verbessern. Schien es noch unlängst, selbstfahrende Autos würden in absehbarer Zeit das Straßenbild beherrschen, trat inzwischen einige Ernüchterung ein.</p> <p>„Es zeichnet sich ab, dass es nach dem Hype vor ein paar Jahren ein bisschen langsamer vorangeht“, sagt Paul Schockmel, der bei IEE für Strategie, Innovation und Marketing zuständig ist. Wenn es um selbstfahrende Autos geht, kommt man an Sensoren und damit auch an dem Unternehmen aus Contern und Echternach nicht vorbei.</p> <p><strong>Vision lenkradloses Fahrzeug</strong></p> <p>IEE stellt Sensoren her, wie sie zum Beispiel dazu dienen, um das Auto in der Spur und in Abstand zum Vorderfahrzeug zu halten. Theoretisch wäre es damit schon möglich, das Auto auf der Autobahn automatisch fahren zu lassen. „Solange die Spur gut markiert ist“, schränkt Schockmel ein. Momentan ist es nämlich so, dass heutige Sensoren noch Schwierigkeiten hätten, schneebedeckte Fahrbahnmarkierungen zu erkennen. „Auch von der Gesetzgebung her ist das heute nicht erlaubt“, sagt Schockmel. Darum müssen solche Fahrzeuge mit „Autopilot-Funktion“ eine Warnung ausgeben, wenn der Fahrer das Lenkrad eine bestimmte Zeit loslässt. Momentan ist IEE weltweit die einzige Firma, die eine solche Sensortechnologie für Lenkräder anbietet.</p> <p>Von Luxemburg nach Brüssel über die Autobahn, das könnten Autos schon heute selbstständig. Wenn man dann in Brüssel in den ersten Kreisverkehr kommt, wird es schwieriger.</p> <p>„Bis das Lenkrad definitiv verbannt ist, werden wir noch lange einen Mix-Modus haben“, sagt Schockmel. Wenn man Videos sieht, wie ein Tesla-Fahrer sich zum Zeitunglesen auf die Rückbank setzt, so sei das jedenfalls lebensgefährlich. Die Technik sei heute noch nicht so weit, auch wenn eine solche Fahrt bei idealen Umweltbedingungen über Stunden gut gehen könne.</p> <p>In wenigen Jahren werden aber die ersten Autos auf den Markt kommen, die fahren dürfen, ohne dass der Fahrer sie permanent steuert. „Ein solches Auto hat aber nicht die volle Kontrolle“, sagt Schockmel. „Es wird Situation geben, in denen das Auto sagt, dass der Mensch das Steuer übernehmen muss.“ Auch hier sind entsprechende Sensoren nötig, zum Beispiel, damit das Auto erkennt, was der Fahrer gerade tut. 3D-Kameras, die die Pupillen kontrollieren, sagen beispielsweise dem Computer, wie lange es braucht, bis der Mensch die Kontrolle über das Fahrzeug zurückerlangt. „Solche Übergabephasen sind sehr kritisch, und an der entsprechenden Technologie arbeiten wir derzeit“. Schockmel ist zuversichtlich, dass am Ende das vollständig autonome Fahrzeug steht. „Dann kann der Mensch fahren und während dieser Zeit ganz andere Sachen machen“. Unterscheiden sich heute Automarken durch ihr Äußeres, werden sie sich in Zukunft vor allem durch ihr Inneres unterscheiden. Denn das Fahrzeug wird zum Wohnzimmer, Schlafzimmer, Hobbyraum oder Büro. Schockmel: „Der Innenraum eines Fahrzeugs wird dann sehr flexibel sein.“ Auch an diesem Interieur der Zukunft arbeitet IEE in Zusammenarbeit mit dem chinesischen Zulieferer für Innenraumkomponenten Yangfeng.</p> <p><strong>Noch viele Probleme zu lösen</strong></p> <p>Zum reibungslosen Verkehr autonomer Fahrzeuge gehört deren Kommunikation durch Mobilfunk. Wenn aber beispielsweise in Deutschland Landschaften ohne 5G-Netzausbau bleiben sollen, wie sollen dann Fahrzeuge dort miteinander kommunizieren? Der Mobilfunkstandard 5G ist bei sicherheitsrelevanten Situationen nötig, weil es dann auf Millisekunden ankommt.</p> <p><strong>Verkehr könnte weiter zunehmen</strong></p> <p>Mit dem selbstfahrenden Auto steigt die Gefahr, dass mehr gefahren wird, sagt Professor Francesco Viti, der an der Universität Luxemburg das „MobiLab“ für Mobilitätsforschung leitet.</p> <p>Es sei mit autonomen Autos zwar wahrscheinlich, dass künftig weniger Autos auf der Straße seien, aber nicht weniger Verkehr, da nach Meinung von Viti dann viel mehr Fahrten generiert werden, zum Beispiel wenn leere Autos nach einem Parkplatz suchen.</p> <p>„Wir müssen darüber nachdenken, unsere Systeme neu zu gestalten, um sie effizient zu machen“, sagt Viti, der bei selbstfahrenden Autos das Risiko sieht, dass dann weniger Menschen den öffentlichen Transport nutzen, „die nach wie vor nachhaltigste Art der Mobilität“.</p> <p>Dass der öffentliche Transport bald kostenfrei sein wird, werde die Zahl der Fahrgäste in den Bussen erhöhen. „Aber auch das bedeutet nicht, dass vor allem während der Hauptverkehrszeiten weniger Verkehr herrscht“, sagt Viti. Ihm zufolge wird nur eine Kombination aus kostengünstigen Transportmöglichkeiten mit einem effizienten System in der Lage sein, mit dem privaten Auto als Verkehrsmittel zu konkurrieren.</p> <p>MobiLab arbeitet derzeit an verschiedenen Projekten rund um Mobilität in Luxemburg und darüber hinaus. Ein Projekt soll zum Beispiel das Verkehrsministerium unterstützen, die Auswirkungen künftiger Mobilitätsdienste und -technologien besser vorherzusagen und zu berechnen. Ein weiteres nationales Projekt in Zusammenarbeit mit dem Forschungsinstitut List, Sales Lentz und dem Volvo e-Bus-Kompetenzzentrum in Liwingen entwickelt neue Planungs- und Managementstrategien für Bussysteme, insbesondere zur Erleichterung der Umstellung auf vollelektrisch.&nbsp;</p> <p><strong>MeM</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/bequemer-ankommen/ Objectif Lune pour ispace <p>La société japonaise ispace, qui a son siège européen au sein de l'incubateur de Paul Wurth, InCub, a de l'ambition et l'a encore réaffirmé hier avec une petite démonstration grandeur nature de son «véhicule lunaire».</p> <p>C'est dans un espace sableux de 100 m2 ressemblant à un grand bac à sable, et qui est censé reproduire les aspérités de la surface du satellite naturel de la Terre, que le «rover lunaire» d'ispace a effectué quelques manœuvres.</p> <p>Présent au Luxembourg depuis deux ans, dans la foulée du lancement de l'initiative spatiale luxembourgeoise, ispace, la petite pépite japonaise déjà repérée par Google et son programme «Google Lunar X Prize», emploie 16 personnes et&nbsp;semble devenir le meilleur atout de la stratégie spatiale d'Étienne Schneider, le ministre de l'Économie. En effet, ispace semble être sur une bonne lancée et pourrait faire office de bon élève de la stratégie luxembourgeoise si la société japonaise arrive au bout de ses ambitions, tout en faisant oublier les mauvais investissements de l'État dans Planetary Resources et Deep Space Industries, deux entreprises américaines aux fortes ambitions dans le domaine de l'exploitation de ressources spatiales (par exemple, sur des astéroïdes).</p> <p><strong>La course au pétrole de l'espace</strong></p> <p>Après une levée de fonds de 80 millions d'euros en décembre 2017, ispace semble pour le moment disposer de bonnes bases, parmi lesquelles une coopération avec la société SpaceX pour deux lancements et surtout des partenariats avec le LIST et le Fonds national de la recherche (FNR) pour, d'une part, développer un spectrogramme de masse compact visant à trouver de l'eau sur la Lune et, d'autre part, travailler au système de navigation du véhicule lunaire.&nbsp;</p> <p>Si la démonstration d'hier reste plus anecdotique qu'autre chose, ispace ne cache pas son ambition d'être la première entreprise privée à atterrir sur la Lune (auparavant, seuls deux pays s'y sont rendus, les États-Unis et la Chine).</p> <p>Le but final est de pouvoir trouver de l'eau sur la Lune et, plus des particulièrement, des molécules d'hydrogène dans le sol lunaire afin de les transformer en carburant pour des engins spatiaux et donc convertir l'eau en pétrole de l'espace.&nbsp;</p> <p>Reste maintenant à prendre son mal en patience et attendre un premier lancement dans le courant de l'année prochaine. «Le premier lancement, "Mission 1", aura pour but de mettre un module en orbite autour de la Lune, explique Kyle Acierno, le dirigeant canadien d'ispace au Luxembourg. Un deuxième lancement, "Mission 2", viendra en 2021, avec un atterrissage lunaire dans le but de collecter des donner à partir de la surface de la Lune.»&nbsp;</p> <p>Mais, d'ici à 2021, ispace risque d'être doublé par des puissances comme la Chine ou l'Inde qui ont fait de la Lune un nouvel objectif dans leur course à l'espace. Pour autant, Kyle Acierno reste optimiste à l'égard de cette course à&nbsp;l'eau lunaire, même s'il reconnaît que «la Chine a d'importants moyens et une stratégie agressive».</p> <p>Évidemment, réussir à alunir sera déjà un exploit et un succès pour la stratégie spatiale luxembourgeoise. Mais la Lune semble être la convoitise de plusieurs grandes nations, dont la Chine et l'Inde. Réussir à y mettre les couleurs du drapeau luxembourgeois sera déjà un évènement.</p> <table border="1" style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><strong>La recherche mise en avant</strong> <p>Arriver sur la Lune afin d'y trouver et d'y exploiter de l'eau dans le but de la transformer en carburant spatiale et étendre l'empreinte humaine dans l'univers reste un projet passionnant et un peu fou à la fois. Et cela permet de constituer des forces de travail et de recherche sur Terre. C'est d'ailleurs dans ce cadre que la stratégie spatiale luxembourgeoise tente de se diriger en voulant attirer des chercheurs, des ingénieurs et des électro-ingénieurs capables de travailler aux solutions du secteur spatial. Dans ce même cadre, l'apport du Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), qui développe un spectromètre de masse compact pour ispace avec le soutien du Fonds national de la recherche (FNR), est une des clés pour faire du Luxembourg une destination de choix pour les entreprises du secteur spatial voulant y faire de la recherche.</p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>Jeremy Zabatta</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/objectif-lune-pour-ispace/ Le Luxembourg sur la Lune <p>Cap sur la Lune! Les ambitions du Luxembourg en matière d’exploitation des ressources spatiales prennent forme avec iSpace qui a présenté hier son partenariat avec le LIST pour développer le «Roving spectometer program». L’enjeu est énorme puisque le Luxembourg veut se positionner en leader de l’exploitation des ressources lunaires, et en particulier de l’eau qui serait présente en grande quantité dans les sous-sols du satellite naturel. Et qui dit eau, dit potentiel de vendre le précieux liquide pour séparer l’hydrogène et l’oxygène et permettre aux navettes de se ravitailler dans leur périple vers Mars par exemple.</p> <p>Dès 2020, une première navette estampillée iSpace s’élancera pour la Lune, avec un alunissage prévu pour 2021. A son bord le petit robot d’iSpace roulera sur la surface du satellite: «Notre but est d’être la première entreprise privée à y arriver», explique Kyle Acierno, directeur d’iSpace Europe. Le spectomètre ne sera pas installé pour cette fois sur le robot, il fera l’objet d’une autre mission, celle de forer la Lune et d’y trouver de l’eau, en quantité et en qualité suffisante pour pouvoir ensuite la vendre. Cette deuxième phase est prévue pour la décennie de 2020, mais encore aucune date spécifique n’est avancée.</p> <p>Hier, iSpace a recré un environnement lunaire dans un hangar des locaux de l’incubateur de Paul Wurth, là où les bureaux d’iSpace sont hébergés: sable, graviers et cailloux gris dans un bac géant pour démontrer les capacités de leur petit robot. D’environ 10kg, il avance lentement mais sûrement. Il ira un peu plus vite sur la Lune nous assure-t-on, mais il n’est de toute façon pas question de course de vitesse, il ne faudrait pas qu’il tombe et se retourne une fois là-haut.</p> <p><strong>Une mission de quatorze jours</strong></p> <p>L’ingénieur qui le dirige explique que la technologie est la même que pour les voitures autonomes: le robot va se localiser lui-même, mais avec des paramètres bien différents, puisqu’il n’y a bien sûr pas d’obstacles humains à proximité. La batterie et les panneaux solaires lui permettent d’évoluer en «journée» pour une mission de quatorze jours. A l’ombre, le robot n’a qu’une autonomie d’une heure ou deux.</p> <p>Pour ce qui est du spectromètre, iSpace s’est donc associé au LIST qui l’a développé, le but étant de l’intégrer plus tard au robot: «C’est une opération très complexe que de forer un sol et en prélever des échantillons. Une équipe de quinze personnes est dédiée à ce projet au LIST», explique le Dr Fernand Reinig, CEO de l’institut public. Une demi-douzaine de chercheurs sont financés par une aide de 500.000 euros du FNR.</p> <p><strong>De multiples applications</strong></p> <p>C’est une opportunité pour le LIST de développer cette technologie, qui aura de multiples applications. Si l’institut va en garder la propriété intellectuelle, le spectomètre ne sera utilisé dans le domaine spatial que par iSpace à travers une licence exclusive.</p> <p>Le petit robot luxembourgeois n’est pas le seul sur ce créneau et une concurrence très agressive pourrait bien lui faire du tort. Mais Kyle Acierno se dit confiant: «Les Chinois sont bien présents avec des projets pour la Lune également. Mais le Luxembourg est désormais reconnu à travers le monde pour le secteur des ressources spatiales».</p> <p>D’ailleurs, la législation luxembourgeoise protègera iSpace pour toutes les ressources que pourra exploiter l’entreprise en forant la Lune. «La convention spatiale stipule que l’on ne peut pas clamer la propriété du sol, mais par contre les ressources extraites du sol sont protégées au niveau de la législation luxembourgeoise et d’autres pays s’y mettent», a précisé le directeur.</p> <p><strong>AUDREY SOMNARD</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-luxembourg-sur-la-lune/ Surveillance étroite des pollinisateurs au Luxembourg <p>Le déclin des insectes est un phénomène international, avec des pertes considérables d'insectes volants, notamment en ce qui concerne l'abondance des papillons de prairie, enregistrées au cours des quatre dernières décennies en Europe du Nord-Ouest.&nbsp;</p> <p>L'ampleur du phénomène est telle qu'un grand nombre d'initiatives sur les pollinisateurs ont été lancées depuis le début des années 2000, de l'Océanie à la Colombie, en passant par l'Amérique du Nord, l'Afrique, l'Europe, etc. Partout dans le monde, les autorités tentent de comprendre ce déclin et mettent en place des mesures pour endiguer cette tendance.&nbsp;</p> <p>Au Luxembourg les chiffres sont alarmants. En Allemagne, la biomasse d'insectes a diminué de 75 % depuis 1989, en Angleterre, la biomasse de six groupes d'invertébrés a diminué de 35 % depuis 1970, et en Suède et au Danemark des chutes spectaculaires du nombre de, respectivement, quatre et cinq espèces de bourdons ont été signalées.&nbsp;</p> <p>Plus près du Luxembourg, des chercheurs ont observé des changements radicaux dans l'abondance et la répartition des bourdons. Des analyses de tendances de population, en fonction de l'abondance, de la taille et de la diversité, ont révélé qu'entre 68 et 88 % des espèces de bourdons ont respectivement connu un déclin au cours du siècle dernier et que quatre espèces ont complètement disparu. Seules quelques espèces ont tendance à accroître leur abondance relative et à dominer les autres, ce qui conduit à une homogénéisation des communautés de bourdons.&nbsp;</p> <p>Au vu de cette tendance, il est évident que le Luxembourg n'est pas épargné. Comme l'a souligné l'indicateur européen pour les espèces des prairies, le Luxembourg est l'une région de l'Union européenne ayant le plus grand nombre d'espèces communes de papillons de prairies en déclin. Cette observation a été faite via le réseau de surveillance des papillons coordonné par le LIST depuis 2010. En compagnie du Musée national d'histoire naturelle (MNHN), natur&amp;ëmwelt, du consultant ECOTOP, des stations biologiques ainsi que de bénévoles, et avec le soutien financier du Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable, le LIST produit un atlas des papillons et une nouvelle liste rouge reprenant le statut de conservation de chaque espèce de papillon au Luxembourg.&nbsp;</p> <p>L'atlas compare l'évolution de la répartition des espèces entre les périodes 1990-2009 et 2010-2016. Ces analyses montrent qu'entre ces deux périodes, près des deux tiers des espèces de papillons ont décliné dans leur zone d'occupation. Grâce à divers projets de recherche sur le terrain, les chercheurs étudient les facteurs de risque. D'une part, les données nécessaires à la minimisation des pertes d'hiver dans les colonies d'abeilles gérées ont été obtenues au Luxembourg.&nbsp;</p> <p>Et d'autre part, des modèles de ravageurs et de pathogènes ont été développés afin de réduire le nombre d'applications de pesticides. Ces deux aspects sont respectivement étudiés dans les projets Bee-First «Effects of agricultural structures and apicultural techniques on honey bee health in Luxembourg» et Sentinelle «Warning and advisory platform for the main pests and diseases in the major crops in Luxembourg», tous deux soutenus par l'Administration des Services Techniques de l'Agriculture du Ministère de l'Agriculture.&nbsp;</p> <p>L'utilité des activités de recherche du LIST sur les abeilles et les pollinisateurs a pris une importance accrue depuis mars 2018 lorsque l'initiative européenne sur les pollinisateurs a défini trois priorités.&nbsp;</p> <p>La première consiste à améliorer la connaissance du déclin, de ses causes et de ses conséquences. La seconde appelle à s'attaquer aux causes du déclin. La troisième priorité s'attache à la sensibilisation, au dialogue avec la société dans son ensemble et à la promotion de la collaboration.&nbsp;</p> <p>Au Luxembourg, ces priorités sont prises en compte dans les différents programmes de surveillance existants. Un important cocktail de facteurs de stress peut expliquer le déclin des pollinisateurs, dont la plupart sont le résultat des activités humaines. Le changement d'affectation des terres (par exemple l'urbanisation et les pratiques agricoles intensives, qui s'accompagnent de l'emploi de produits chimiques agricoles), la pollution environnementale, le changement climatique, les agents pathogènes, ainsi que des espèces exotiques invasives constituent des enjeux d'une importance particulière qui doivent être abordés dans les prochaines années.&nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/surveillance-etroite-des-pollinisateurs-au-luxembourg/ Le List et Ispace à la conquête de la lune <p>L’ambitieuse Ispace a un rêve. Celui d’alimenter un jour en carburant les fusées dans l’espace depuis une base sur la lune.</p> <p>Cette start-up japonaise, spécialisée en microrobotique, s’est installée au Luxembourg en 2016 dans le cadre de l’initiative gouvernementale Spaceresources.lu.</p> <p>Elle envisagerait de créer du carburant sur la lune, via la décomposition de l’eau, en hydrogène et en oxygène. «Nous développons des technologies spatiales dans le but de trouver de l’eau sur la lune et l’exploiter à terme, comme la loi luxembourgeoise nous le permet», explique à Paperjam Maia Haas, responsable de la communication chez Ispace Europe.</p> <p>Mais ce n’est pas tout. La base lunaire serait aussi habitable. «Elle devrait accueillir 1.000 résidents et 10.000 visiteurs ponctuels à l’horizon 2040.»</p> <p><strong>Un détecteur développé par les chercheurs du List</strong></p> <p>Pour conquérir la lune et détecter la présence d’eau dans un premier temps, Ispace a développé un microrobot rover à quatre roues et s’est associée également au List (Luxembourg Institute of Science and Technology).</p> <p>Et ce n’est pas un hasard. Dans les laboratoires de l’institut public de recherche luxembourgeois, une équipe de scientifiques travaille depuis de longues années au développement d’un détecteur appelé spectromètre de masse, utile dans divers domaines, dont la santé et les nanoanalyses – l’analyse de l’infiniment petit.</p> <p>«Depuis 2016, date du début de la collaboration entre le List et Ispace, nous travaillons également sur le développement d’un spectromètre de masse spécifique au domaine spatial et qui sera intégré au microrobot rover d’Ispace», explique le docteur Tom Wirtz, chef du groupe de recherche AINA au département MRT – Materials Research and Technology – du List, et présent ce mercredi matin à la présentation de l’état d’avancement du programme dans les locaux d’Ispace à Luxembourg.</p> <p>«Après deux ans d’études de faisabilité sur le spectromètre de masse compatible avec les contraintes du spatial, nous pouvons dire aujourd’hui que nous entrons dans la phase de prototypage du détecteur», ajoute le scientifique.</p> <p>«La phase suivante sera donc dédiée à la phase de prototypage du spectromètre de masse complet et aux tests en conditions réelles, à savoir dans des conditions de température et rayonnement propres au milieu spatial. Les tests comprennent également la mesure de la résistance aux vibrations lors du lancement, notamment.»</p> <p>Ce détecteur, développé par le List, équipera le rover mobile conçu par Ispace d’ici septembre 2020. Mais pour l’heure, aucune date de lancement sur la lune n’est encore prévue pour ce projet subventionné par le FNR à hauteur de 499.470 euros et financé sur fonds propres aussi par Ispace.</p> <p><strong>Premier voyage lunaire</strong></p> <p>Ce qui est certain, c’est qu’en 2020, la start-up effectuera son premier voyage sur la lune, en partenariat, cette fois, avec Space X. «Nous avons mis au point un rover et un lander qui seront envoyés en orbite en 2020 dans le but de collecter des données sur la surface de la lune», annonce Maia Haas.</p> <p>«En 2021, le lander, ou atterrisseur lunaire – équipé d’un rover –, se posera sur la lune dans le but d’apporter des images et de tester notre technologie dans un premier temps.»</p> <p><strong>Jamila Boudou</strong></p> <p>http://paperjam.lu/news/le-list-et-ispace-a-la-conquete-de-la-lune</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-list-et-ispace-a-la-conquete-de-la-lune/ LIST, ispace Europe On Track Towards Lunar Resource Prospecting <p>In 2017, the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) and ispace Europe – a Japanese lunar exploration company whose European headquarters are in Luxembourg – formed a strategic partnership with the aim of developing a first mission to prospect for resources on the Moon and, in particular, to detect and analyse water. A year later, initial research work on the development of an instrument capable of detecting water in situ at a lunar pole and performing an initial mapping of the water distribution in a polar region truly began. October 2018 saw the start-up of the dedicated FOCAL1DS - "Space Deployable 1-Dimensional Focal Plane Detector for Magnetic Sector Mass Spectrometer" research project, funded by the Luxembourg National Research Fund (FNR), which will run for two years.</p> <p><strong>A compact mobile mass spectrometer on the lunar surface</strong></p> <p>With the aim of increasing human presence in space while at the same time using the resources available on the Moon, ispace Europe plans to detect and analyse the potential water resources present on the Moon. To achieve this, a compact mobile mass spectrometer roving the lunar surface is vital. But while ispace Europe develops lunar exploration technologies, these still need to be coupled with a high-performance compact mass spectrometer that is specially adapted for space applications.&nbsp;</p> <p>And LIST has precisely the mass spectrometry technology that is proven to be effective for such applications. Through the recently completed MS-SPACE - "Development and benchmarking of a compact mass spectrometer for space applications" project, also funded by the FNR, its researchers were able to adapt and further develop their own mass spectrometry technology for space applications in partnership with NASA's Ames Research Center (USA). After two years of research, the technology – deployable in space to meet NASA's requirements – revealed its full potential.&nbsp;</p> <p><strong>Coupling mass spectrometry and micro-robotics</strong></p> <p>With FOCAL1DS, LIST researchers specializing in Advanced Instrumentation for Ion Nano-Analytics (AINA) are again working to adapt their technology from their Belvauxbased laboratories in Luxembourg. High-performance compact mass spectrometry technology will in this way be coupled with ispace's lunar rovers.</p> <p>Small and lightweight, these rovers are to be used by ispace Europe to explore the surface of the Moon. Once equipped with a compact instrument, specifically designed to measure certain elements and molecules, such as hydrogen, oxygen and water, they will be able to fully perform their mission: to analyse and map the water resources potentially present on the lunar surface.</p> <p>By September 2020, the detection technology required by the mobile spectrometer instrument will be made available to ispace Europe so that it can then test it as a whole in the relevant space environments.</p> <p><strong>At the heart of Luxembourg's strategy</strong></p> <p>This partnership between LIST and ispace Europe forms an integral part of Luxembourg's ambitious spaceresource.lu initiative implemented by the Luxembourg Government in 2016. It is not the first of its type for either partner.&nbsp;</p> <p>LIST already collaborates in this respect with Kleos Space S.à.r.l to build robotic antennas in space, and ispace Europe works with the University of Luxembourg to develop surface navigation solutions making it possible to map water deposits on the Moon.</p> <p><strong>ED</strong></p> <p>http://www.chronicle.lu/category/research-r-d/27852-list-ispace-europe-on-track-towards-lunar-resource-prospecting</p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-ispace-europe-on-track-towards-lunar-resource-prospecting/ Un projet veut exploiter les ressources lunaires <p>ispace, dont la maison mère est basée à Tokyo, est spécialisée dans le développement de la technologie robotique pour des applications spatiales. Ensemble, ils travaillent sur la conception d'un rover (un engin), censé partir à la recherche, sur la Lune, de ressources et de rendre ces dernières exploitables dans un avenir lointain. La technologie du rover et de sa station d'alunissage a été conçue par la maison mère japonaise d'ispace. De son côté, le LIST travaille sur le développement d'appareils qui permettront au rover d'analyser des échantillons lunaires.</p> <p>L'agence japonaise ispace a déjà investi plus de 80 millions de dollars dans le développement du rover, dont une partie a été injectée dans sa filiale luxembourgeoise. Unique en Europe, cette dernière a commencé à prendre part au projet il y a deux ans. Le premier vol spatial se profile à l'horizon: L'agence spatiale privée américaine SpaceX, qui envisage de faire du voyage spatial une réalité, devrait lancer le rover dans l'espace en 2020. L'année suivante, il devrait alunir. «Dans un premier temps, nous voulons simplement faire un essai, car les appareils développés par le LIST sont sensibles et coûteux», explique Kyle Acierno, directeur général d'ispace Europe. Au milieu des années 2020, le temps sera venu de s'engager dans une véritable mission.</p> <p><strong>Faire le plein de carburant pour Mars</strong></p> <p>Le rover balayera alors la surface de la Lune, à la recherche de matières premières précieuses telles que l'aluminium, le silicium, le titane et d'autres métaux rares. Dans un deuxième temps, il s'agit de développer des outils permettant au rover d'extraire les ressources nécessaires. La troisième étape consistera à les rendre exploitables. «Nous voulons développer une économie sur la Lune. Aujourd'hui déjà, ils sont nombreux à nourrir l'idée de déplacer l'extraction de matières premières pour l'industrie lourde vers la Lune ou même les astéroïdes – et de transformer la Terre en une zone verte», déclare M. Acierno.</p> <p>L'une des ressources les plus précieuses est l'eau. Grâce au rover, on pourrait savoir s'il y a de l'eau sur la Lune, le cas échéant où la trouver et comment l'extraire. Là encore, la valeur économique est en jeu, car l'eau est une valeur marchande. On pourrait en faire une espèce de station-service pour les navettes spatiales en route vers Mars. M. Acierno précise qu'aujourd'hui déjà, on décompose l'eau en ses éléments dans le but d'utiliser l'hydrogène comme carburant. En route vers Mars, la Lune pourrait alors, dans un avenir lointain, servir de dernière escale pour faire le plein de carburant.</p> <p><strong>Stefanie Braun</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/un-projet-veut-exploiter-les-ressources-lunaires/ Digitalisierung in der Landwirtschaft <p>Das Thema Digitalisierung steht zunehmend im Mittelpunkt der Diskussionen, sei es im Zusammenhang mit der künftigen Arbeitsorganisation in praktisch allen Wirtschaftsbereichen, den administrativen Prozessen, den gesellschaftlichen Organisationsformen oder allgemein der staatlichen Gouvernance. Digitale Techniken nehmen zunehmend Einzug nicht nur in die Arbeitswelt, sondern auch in das tägliche Leben.&nbsp;</p> <p>Auch in der Landwirtschaft hat die Digitalisierung seit langem Einzug gehalten und den Begriff Präzisionslandwirtschaft geprägt. In dieser Ausgabe sind die Ausführungen von Professor Lucien Hoffmann, Direktor des Departement "Environmental Research and Innovation" beim LlST, die er im Rahmen der letztjährigen Generalversammlung der Bauernzentrale präsentierte, einzusehen. Darin werden die vielfältigen Anwendungen digitaler Techniken in der Landwirtschaft aufgeführt, darin wird auch deutlich dargelegt, wie diese Techniken nicht nur zu mehr Ressourceneffizienz, zu Produktivitätsgewinnen und letztlich auch zu wirtschaftlichen Vorteilen führen, sondern auch zu wesentlichen ökologischen Gewinnen in den Bereichen Umwelt-, Klima- und Wasserschutz.&nbsp;</p> <p>Zurecht wird die Präzisionslandwirtschaft mit den Begriffen "intelligent, produktiv und nachhaltig" charakterisiert. Durch den gezielten Einsatz von Produktionsmitteln und eine intensive Überwachung sowohl in der tierischen wie in der pflanzlichen Produktion kann das Ertragspotenzial optimal genutzt und Ertragsausfälle verhindert werden, während der gezielte Einsatz von Produktionsmitteln zu deren Minderung bei gleichzeitiger Steigerung der Nutzeneffizienz führt und damit auch eindeutig dem Umwelt- Klima- und Wasserschutz zu Gute kommt, dies ohne übertriebene Bewirtschaftungsauflagen und unnützen Produktionsabbau. Es sind dies Aspekte, die für die Landwirtschaft, darüber hinaus für die natürliche Umwelt, von ganz wesentlicher Bedeutung sind.&nbsp;</p> <p>Feststeht, dass die Digitalisierung in der Landwirtschaft sich sozusagen als unumkehrbarer Trend fortsetzen wird, dass dieses Thema dementsprechend eigentlich auch sehr viel stärker als bislang seinen Niederschlag, sowohl im politischen Diskurs, als auch in den agrarpolitischen und agrarumweltpolitisehen Maßnahmen finden müsste.&nbsp;</p> <p>Zurecht wird deshalb unterstrichen, dass Luxemburg einen umfassenden Masterplan, eine Road Map oder Fahrplan in Sachen Digitalisierung und Präzisionslandwirtschaft braucht, mit Schaffung der notwendigen Rahmenbedingungen, mit mehr Forschung und mehr Pilotprojekten in den für die Landwirtschaft relevanten Bereichen.&nbsp;</p> <p>Selbstverständlich stellt die Digitalisierung die in der Landwirtschaft tätigen Menschen vor neue Herausforderungen. Sie müssen sich diese neuen Techniken und die damit einhergehenden Strategien aneignen. Dem muss unbedingt im Bereich der Ausbildung, der Weiterbildung und der Beratung Rechnung getragen werden, um den Landwirten das notwendige Wissen in die Hand zu geben. Mit der Präzisionslandwirtschaft gehen auch bedeutende Investierungen einher und demzufolge drängt es sich auf die entsprechenden öffentlichen Unterstützungen auszubauen.&nbsp;</p> <p>Angegangen werden müssen ebenfalls die neuen Risiken, die mit der Präzisionslandwirtschaft einhergehen. Dabei rückt das Konzept der "Gläsernen Landwirtschaft" verstärkt in den Mittelpunkt, eine gläserne Landwirtschaft, in der alle Produktionsabläufe und -prozesse erfasst und offen gelegt werden. Ganz essentiell sind die Fragen der Rechtssicherheit, der Datenhoheit und der Sicherheit in Bezug auf die Big Data, wobei geklärt werden muss, wem die Daten gehören und wer darüber verfügen kann, wohlwissend, dass derjenige der die Daten hat, auch die Macht hat.&nbsp;</p> <p>Im Zuge der rezenten Regierungsbildung wurde hierzulande eigens ein Ministerium für Digitalisierung geschaffen, mit gleich zwei zuständigen Ministern. Es drängt sich dabei unweigerlich die Frage auf in wie weit sich bereits auf politischer Ebene mit der Digitalisierung in der Landwirtschaft befasst wurde? Bislang scheint es jedenfalls verpasst worden zu sein, vor allem auch aus ideologischen Motivationen heraus, konkretere, weitreichendere Strategien für die Landwirtschaft auf diesem Gebiet auszuarbeiten. Die famosen Rifkin-Diskussionen, wo es eigentlich um die Digitalisierung im Bereich der Landwirtschaft hätte gehen müssen, wurden leider von manch einem regelrecht dazu missbraucht, einseitige, pure ideologische Ideen über Biolandwirtschaft aufzuzwingen, anstatt Innovation und Fortschritt auch in der Landwirtschaft zu fördern. Damit bleiben diese Diskussionen nach wie vor eine verpasste Gelegenheit, sich mit für die Zukunft des Agrarsektors essentiellen Fragen auseinander zu setzen.&nbsp;</p> <p>Unverantwortlich wäre es, weiter ein dem einseitigen ideologischen Diskurs festzuhalten, mit dem Risiko, der Landwirtschaft reale Entwicklungschancen zu verbauen, anstatt die Herausforderung aufzugreifen und einen Masterplan in Sachen Präzisionslandwirtschaft zusammen mit den Forschern und den Akteuren aus der Landwirtschaft aufzubauen, auch die hierfür notwendigen Mittel bereitzustellen.&nbsp;</p> <p>Die Digitalisierung in der Landwirtschaft wird in großen Schritten vorangehen und sollte als reale Chance auch von den politischen Entscheidungsträgern aufgegriffen werden, um die Landwirtschaft als modernen, innovativen und produktiven Wirtschaftssektor voranzubringen. Dementsprechend muss das Thema Digitalisierung integraler Bestandteil der hiesigen Agrarpolitik werden.&nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/digitalisierung-in-der-landwirtschaft/ Landwirtschaft 4.0 - Chancen und Herausforderungen <p>Im Rahmen der Generalversammlung der Bauernzentrale, am vergangenen 21. November, referierte Professor Lucien Hoffmann, Direktor des Departement "Environmental Research and Innovation" beim LIST, dem Luxembourg Institute of Science and Teclmology, zum Thema "Digitalisierung in der Landwirtschaft: Chancen und Herausforderungen". Die Bauernzentrale hatte bereits vor rund zwei Jahren das Thema aufgegriffen und mit Professor Hoffmann diskutiert. Das Thema ist von derartiger Tragweite, dass sich sicherlich wiederholt damit auseinandergesetzt werden muss: Zum einen muss die Landwirtschaft sich weiterhin auf die neuen Technologien vorbereiten, zum anderen muss die Digitalisierung in der Landwirtschaft sehr viel stärker als bislang ihren Niederschlag in den agrarpolitischen Maßnalunen finden und verstärkt gefördert werden.&nbsp;</p> <p>Die Digitalisienmg hat seit langem Einzug in die Landwirtschaft gehalten und gehört bereits in vielen Betrieben praktisch zur alltäglichen Arbeit - sie bietet zweifelsohne in vielerlei Hinsicht große Chancen für die Landwirtschaft, sei es im Zusammenhang mit Arbeitserleichterungen, mit Produktivitätssteigerungen, mit Ressourcenschonung, d.h. auch Umwelt-, Klima- und Wasserschutz, sowie insgesamt in Zusammenhang mit einer größeren Ressourceneffizienz. Sie stellt die Menschen zweifelsohne vor neue Herausforderungen, sei es in Bezug auf die doch noch oft sehr kostspieligen Investierungen, sei es in Bezug auf das Beherrschen überhaupt dieser neuen Techniken und Technologien oder aber im Zusammenhang mit dem Datenschutz.&nbsp;</p> <p>Feststeht jedoch, dass die Digitalisierung sich praktisch unaufhaltsam weiter entwickelt, weshalb es umso wichtiger ist, sich immer wieder mit diesem Thema zu beschäftigen, auch die notwendigen Maßnahmen in die Wege zu leiten, um tatsächlich die sich damit bietenden Chancen nutzen zu können.&nbsp;</p> <p><strong>Megatrend Digitalisierung&nbsp;</strong></p> <p>Die Digitalisierung gehört zum alltäglichen Leben und unsere Wirtschaft ist zunehmend datengetrieben, so Professor Lucien Hoffmann eingangs seiner Ausführungen, mit Verweis auf den sich abzeichnenden Megatrend mit immer mehr digital angeschlossenen, mit einander verknüpften Objekten, dem Internet der Dinge mit allgegenwärtiger Vernetzung sowie die Entwicklung von Robotik und Sensoren bis hin zu den autonomen Systemen. Neue Instrumente der Macht werden dabei die Big Data: Wer nämlich die Daten hat, hat auch die Macht, nicht nur in der Wirtschaft ... Mit diesem Megatrend einher geht die Renaissance alter Themen wie die Personalisienmg von Produkten und Dienstleistungen, IT-basierte Dienstleistungen sowie die Schaffung neuer Plattformen, auch neuer oder veränderter Wertschöpfungsketten. Das Ganze führt letztlich zu einer datengetriebenen Veränderung der Wirtschaft.&nbsp;</p> <p><strong>Von der Industrie 1.0 zur Industrie 4.0&nbsp;</strong></p> <p>Spricht man von der ersten industriellen Revolution, so stehen die Entwicklungen, die Ende des 19. Jahrhunderts mit der Einführung automatisierter Produktionsmöglichkeiten, angetrieben mittels der Wassers und Dampfkraft, im Mittelpunkt. Als zweite industrielle Revolution wird die Entwicklung etwa ab 1850 bezeichnet: Charakterisiert ist sie durch die Einführung von Arbeitsteilung und Massenanfertigung, unterstützt durch elektrische Energie. Es ist auch die Zeit der ersten Schritte in Richtung automatisierter Produktionslinien.&nbsp;</p> <p>Ein sehr bedeutsamer Schritt erfolgt mit der Entwicklung der elektronischen Systeme. Es ist dies die dritte industrielle Revolution, mit der etwa ab Ende der 1960er Jahre zunehmend IT-basierte Produktionsprozesse einhergehen. Die vierte industrielle Revolution, die wir derzeit erleben, basiert auf der Nutzung cyber-physischer Systeme mit Sensoren und Robotern, allgegenwärtigen Vernetzungen und autonomen Systemen.&nbsp;</p> <p><strong>Internet der Dinge</strong></p> <p>Das Internet der Dinge mit Anbindung an die Datenanalytik hat definitiv Einzug in unser Leben genommen und wird sich weiter entwickeln, auch in alltäglichen Dingen.&nbsp;</p> <p>"Smart" ist das neue Schalwort -Smart City, Smart-Energie, Smart-Industrie, Smart-Landwirtschaft, Smart-Haus .... Ob im Bereich der Energie, der Mobilität oder allgemein der Infrastrukturen: Die Systeme sind vernetzt mit ebenfalls der Vernetzung der Daten, womit beispielsweise durch intelligente Stromnetze bzw. permanenten Datenaustausch, die Sicherheit der Energieversorgung gesteigert oder aber der Verkehr besser reguliert werden kann. Autonome, datengesteuerte Maschinen finden sich seit langem in der Industrie; an der Entwicklung autonomer Fahrzeuge wird intensiv gearbeitet. Datengesteuerte Haushaltsgeräte - ob Beleuchtung im Haus, ferngesteuerte Heizungssysteme und Temperatureinstellungen oder ganz einfach per Handy gesteuerte Waschmaschinen oder Rollladen sind heute keine Seltenheit mehr. Weniger bekannt sind noch die SmartKleider, die, mit Sensoren ausgestattet, Informationen über den physischen Zustand der Person oder gar seinen Standort liefern können.&nbsp;</p> <p><strong>Landwirtschaft 4.0</strong></p> <p>Die vorstehende Abbildung zeigt den Weg vom einfachen Produkt (dem Traktor) über das intelligente Produkt (der Traktor und der PC) zum intelligenten vernetzten Produkt (das Smartphone vernetzt mit dem Traktor und Datenübertragung an den PC) bis hin zum System von Systemen, mit dazwischen noch dem Produktsystem, wo die Landmaschinen mit Systemen ausgerüstet sind und automatisch Daten an den Traktor und den PC übertragen. Im System der Systeme kommunizieren immer mehr Systeme untereinander und immer mehr Daten werden miteinander verknüpft, u.a. Daten über Boden und Pflanzenzustand, über Wetter und Wettervorhersagen, Feuchtigkeit und Niederschlagsmengen oder aber über Saaten und Saatoptimierungsstrategien.&nbsp;</p> <p><strong>Produktionsgewinne und Ressourceneffizienz steigern&nbsp;</strong></p> <p>Mit der Landwirtschaft 4.0 können, wie eingangs erwähnt, spürbare Produktivitätsgewinne und eine bedeutende Steigerung der Ressourceneffizienz einhergehen. Erwartet wird, dass dank der neuen Technologien, in 2050 ein Landwirt 200 Menschen ernähren kann, gegenüber 145 im Jahr 2013 und lediglich 10 Menschen in 1950. Diese Zahlen belegen deutlich, wie die Mechanisierung und der technische Fortschritt, darunter auch die Digitalisierung, letztlich der gesamten Gesellschaft zugute kommen.&nbsp;</p> <p>Laut Umfragen bejahen denn auch 88% der Befragten, dass digitale Technologien die Ressourceneffizienz in der Landwirtschaft erhöhen können; 86% schätzen, dass damit eine umweltschonendere Landwirtschaft einhergeht; 67% der Kunden sind der Meinung, dass digitale Technologien helfen, die Qualität der landwirtschaftlichen Produkte weiter zu verbessern und 75% der Betriebe schätzen, dass damit die Kosten in der Landwirtschaft gesenkt werden können u.a. durch weniger Dünge- und Pflanzenschutzmittel. Die Digitalisierung in der Landwirtschaft wird demnach durchaus sehr positiv gewertet.&nbsp;</p> <p><strong>Landwirtschaft 4.0 - Vier große Bereiche&nbsp;</strong></p> <p>Allgemein kann man bei der Landwirtschaft 4.0 vier große Bereiche unterscheiden: Die Präzisionstierhaltung, die Präzisionslandwirtschaft, die Logistik und der Bereich Lebensmittel-Verbraucher.&nbsp;</p> <p><em><strong>1. Die Präzisionstierhaltung&nbsp;</strong></em></p> <p>Es ist wahrscheinlich der Bereich, wo die digitalen Technologien bereits heute die meisten Anwendungen in den Betrieben finden. Es geht dabei um die Melktechnik, mit Erfassen aller diesbezüglich relevanten Daten, es geht um den Melkroboter, jedoch auch um Bewegungs-, Press- und Tieraktivitätssensoren, um die Messung der Körpertemperatur, um Brunsterkennung zwecks optimaler und zeitnaher Besamung, um Fütterungssysteme und die Berechnung der Futterrationen. Es geht allgemein um Gesundheits- und Verhaltensmonitoring der Tiere und um Leistungskontrollen zwecks Optimierung des Herdemnanagements und der Tiergesundheit, insofern mit Hilfe verschiedener Computerprogramme viele Leistungs- und Gesundheitsdaten des Einzeltieres wie auch der Herde erfasst, miteinander verknüpft und ausgewertet werden können.</p> <p><em><strong>2. Die Präzisionslandwirtschaft im Feldbau&nbsp;</strong></em></p> <p>Der zweite Bereich, in dem die digitalen Technologen sich entwickeln und zweifelsohne große vielfältige Gewinne bringen werden, ist der Bereich der Felderbewirtschaftung bzw. des Ackerbaus. So vielfältig wie die Gewinne, sind auch die Anwendungsbereiche. Dabei geht es um die Präzisionslandwirtschaft, mit dem Offline-, dem Online- und dem kombinierten Offline- und Online-Verfahren.&nbsp;</p> <p>Bodenqualitätskarten geben insbesondere Auskunft über Bodenbeschaffenheit und Leistungsfähigkeit des Bodens, womit in der Standortanalyse der optimale Eintrag erstellt werden kann. Sie werden im Offline-Verfahren eingesetzt in den Bereichen Bodenbearbeitung, Aussaat, Düngung und Pflanzenschutz. Beim Onlineverfahren ist dahingegen der Traktor mit Sensoren ausgestattet, die die Vegetation permanent analysieren: Dies erlaubt, die Maschinen in „real time" zur Ausbringung von Dünger oder Pflanzenschutzmitteln zu steuern, womit eine besonders genaue und gezielte Ausbringung von Nährstoffen und Pflanzenschutzmitteln gewährleistet werden kann, dies unter Berücksichtigung einer Reihe von Faktoren wie Bodenverhältnisse, die noch im Boden vorhandenen Nährstoffe, das Wachstum der Pflanzen, die Präsenz von Unkraut oder aber der Nährstoffbedarf der Pflanzen. Dünger und Pflanzenschutzmittel werden nicht mehr in gleicher Menge flächendeckend eingesetzt, sondern gezielt dort, wo sie gebraucht werden. Daraus resultiert eine größere Ressourceneffizienz und eindeutig eine Win-Win-Situation in Bezug auf Umwelt- und Wasserschutz sowie in Bezug auf die Wirtschaftlichkeit der Betriebe.&nbsp;</p> <p>Der Einsatz von Drohnen erlaubt in der Präzisionslandwirtschaft das Erfassen weiterer Daten, die einem gezielten Einsatz von Dünge- und Pflanzenschutzmitteln dienen.</p> <p><em><strong>3. Logistik&nbsp;</strong></em></p> <p>Zum einen gehört zur Präzisionslandwirtschaft die Satellitensteuerung, wobei ein Traktor mit GPS-Empfänger und Korrektursignal bis auf wenige Zentimeter präzise gesteuert werden kann. Etwa die Hälfte der Mittel- und Groß-Traktoren sind mittlerweile mit einem GPS-Empfänger ausgestattet. Zum anderen werden auch immer mehr Erntemaschinen mit Sensoren ausgerüstet: Damit kann der zu erwartende Ertrag berechnet werden, was z.B. wichtige Informationen über den benötigten Abtransport des Erntegutes liefert. Gleichzeitig können damit die Fahrrouten der Maschinen besser aufeinander abgestimmt werden. Daneben werden die Inhaltsstoffe des Erntegutes erfasst, d.h. wichtige Informationen zur Bestimmung der Fruchtfolge und der Sortenwahl.&nbsp;</p> <p><em><strong>4. Lebensmittel und Verbraucher&nbsp;</strong></em></p> <p>Auch für den Verbraucher bzw. allgemeiner für den Lebensmittelmarkt bringt die Digitalisierung wesentliche Änderungen, vor allem in Richtung von mehr Transparenz und Rückverfolgbarkeit mit. Der Verbraucher kann auf digitalem Weg die Produkte, per Abruf von Daten mittels Computer, zurückverfolgen. Gleichzeitig kann er ein Feedback an den Erzeuger übermitteln. Die Kommunikation zwischen Erzeuger und Verbraucher dürfte mittels digitaler Technologien verstärkt werden.&nbsp;</p> <p><strong>Auf dem Weg in die digitale Welt&nbsp;</strong></p> <p>Durch immer mehr Sensoren, Vernetzungen und Anwendungen entsteht ein immer dichterer Informationskreislauf, der zur Optimierung der Produktionsprozesse beitragen kann. Es zeichnet sich hierbei immer wieder das Bild des voll automatisierten, von Computertechnik gesteuerten Betriebes ab, wo die Kuh das SMS verschickt, der Traktor autonom losfährt und die Maschinen untereinander kommunizieren und sich gegenseitig Befehle geben.&nbsp;</p> <p>Wann dieses Szenario tatsächlich eintritt, bleibt ungewiss; es ist allerdings keine Utopie mehr. Der globale Markt für Präzisionslaridwirtschaft kennt derzeit jedenfalls eine rasante Entwicklung mit einem Wachstum von rund 12% jährlich.&nbsp;</p> <p>Sicher wird wiederholt, nicht nur in der Landwirtschaft, die Frage gestellt, was mit dem Menschen in diesem System geschieht: Feststeht, dass er nach wie vor eine essentielle, unersetzliche Rolle spielen wird. Er muss immer noch die Daten interpretieren und das System steuern. Sicherlich steht er aber auch vor der enormen Herausforderung, sich die erforderten Kenntnisse anzueignen, um in einer digitalen Welt zurechtzukommen.&nbsp;</p> <p>Auch technisch bleiben einige Hürden zu überwinden, insofern derzeit unterschiedliche, nicht aufeinander abgestimmte Systeme angeboten werden. In Zukunft wird es für die Hofführung notwendig sein, alle Systeme in ein einheitliches System zu integrieren, einschließlich der Verknüpfung der klassischen Buchführung, damit die Kommunikation zwischen Stall, Feld und Maschinen optimal funktionieren kann.</p> <p><strong>Die Arbeiten von LIST im Bereich Landwirtschah 4.0&nbsp;</strong></p> <p>Das Luxembourg Institute of Science and Technology hat im Laufe der Jahre eine Vielzahl von Arbeiten und Studien im Bereich Digitalisierung oder Präzisionslandwirtschaft in Angriff genommen, dies sowohl hierzulande als auch in Kooperation mit anderen Forschungszentren im Ausland, Nachstehend kurz erwähnt, die verschiedenen Projekte, die derzeit von LIST durchgeführt werden bzw. an denen LIST beteiligt ist.&nbsp;</p> <p><strong>Von Sentinelle ...&nbsp;</strong></p> <p>Das wohl bekannteste Projekt von LIST im Bereich Landwirtschaft 4.0 ist das Prognosemodell Sentinelle, als Warndienst zu Schädlings- und Krankheitsbefall bei Raps und Getreide. Damit werden den Landwirten wichtige Informationen bzw. Empfehlungen für den Einsatz von Pflanzenschutzmitteln gegeben.&nbsp;</p> <p><strong>... bis Überwachung per Satellit&nbsp;</strong></p> <p>LIST beteiligt sich ebenfalls an Projekten, bei denen es um die Überwachung der Vegetation per Satellit bzw. Drohnen geht. Dabei liefern die Farbe der Blätter bzw. deren Verfärbung wichtige Informationen über den Zustand der Pflanzen, was u.a. einen zielgerichteten Einsatz von Düngeoder Pflanzenschutzmitteln erlaubt.&nbsp;</p> <p>Ein wichtiger Bereich, in dem LIST tätig ist, ist das Erstellen von Karten an Hand von Satellitenbildern, die z.B. Auskunft über den Humusgehalt der Böden geben oder, wie bereits zuvor erwähnt, über den Nährstoffbedarf der Pflanzen, was eine auf den Bedarf der Pflanzen völlig abgestimmte Ausbringung von Dünger ermöglicht. Nebenstehende Schaubilder illustrieren, wie die Nährstoffbedürfnisse farblich unterschiedlich aufgezeichnet werden.&nbsp;</p> <p>Auf ähnliche Weise wird ein Projekt hierzulande von LIST durchgeführt, bei dem es um die Quantifizierung von Kohlenstoff in den obersten Bodenschichten geht. Auch hier erlauben Satellitenbilder durch unterschiedliche farbliche Aufzeichnungen wertvolle Daten zu ermitteln.&nbsp;</p> <p>Bei einer anderen Amvendungwerden per Satellit Daterizur Biomasse erfasst. Vor der Ernte können auf Basis der farblichen Aufzeichnungen auf den Satellitenbildern wertvolle Informationen zum Energiegehalt von beispielsweise Mais gewonnen und gegebenenfalls an die Biogasanlage weitergeleitet werden.&nbsp;</p> <p><strong>Drohnen im Kartoffelanbau und im Weinbau&nbsp;</strong></p> <p>In Kooperation mit einer niederländischen Forschungsstelle beteiligt sich LIST an einem Projekt im Kartoffelbau, bei dem Drohnen zur Ausbringung von Dünger eingesetzt werden. Drohnen kommen ebenfalls hierzulande in den Weinbergen zum Einsatz zum Ermitteln eines Befalls mit Pilzkrankheiten oder Schädlingen, zum Ermitteln ebenfalls des zu erwartenden Ertrages und des Reifezustandes der Trauben.&nbsp;</p> <p><strong>Landwirtschaft als innovativen Sektor positionieren&nbsp;</strong></p> <p>Die Digitalisierung in der Landwirtschaft wird sich weiterentwickeln und, sozusagen als unumkehrbarer Trend, zunehmend Einzug in die landwirtschaftlichen Betriebe nehmen, sowohl in der Innenwirtschaft als auch im Feld- und Ackerbau.&nbsp;</p> <p>Sie bietet zweifelsohne große Chancen, allerdings kommt man auch nicht umhin, über die damit einhergehenden Risiken, auch die sich für die Landwirte stellenden Herausforderungen zu sprechen.&nbsp;</p> <p><strong>Präzisionslandwirtschaft: Intelligent, produktiv und nachhaltig&nbsp;</strong></p> <p>Es sind dies die drei Charakteristiken, die unbestritten sind und immer wieder zurecht in Bezug auf die Präzisionslandwirtschaft hervorgehoben werden.&nbsp;</p> <p>Durch den gezielten Einsatz von Produktionsmitteln und eine intensive Überwachung sowohl in der tierischen wie in der pflanzlichen Produktion kann das Ertragspotenzial optimal genutzt und Ertragsausfälle verhindert werden.&nbsp;</p> <p>Durch den gezielten Einsatz von Produktionsmitteln können diese reduziert werden, gleichzeitig wird die Nutzeneffizienz gesteigert. Dies bedeutet auch mehr Umweltschutz, mehr Wasserschutz, mehr Nachhaltigkeit.&nbsp;</p> <p>Durch die Präzisionslandwirtschaft ergeben sich unumstritten auch wirtschaftliche Vorteile für den Landwirt, mit, auf der eine Seite, Einsparungen bei den Inputmengen, auf der anderen Seite, eine höhere Produktivität und insgesamt eine größere Ressourceneffizienz.&nbsp;</p> <p>Neben den Gewinnen, die sich für die Landwirtschaft und die Umwelt aus der Präzisionslandwirtschaft ergeben, wurden auch die damit einhergehenden Risiken ebenso wie die sich den in der Landwirtschaft tätigen Menschen stellen, diskutiert, darüber hinaus auch die von den politisch Verantwortlichen zu schaffenden allgemeinen Rahmenbedingungen. Wichtig ist und bleibt jedenfalls, dass die Landwirtschaft sich verstärkt als modernen, innovativen Sektor positioniert und auch als solchen, auch und vor allem von der Politik anerkannt und gefördert wird. Zu weiteren Überlegungen zur Präzisionslandwirtschaft sei auf den Leitartikel dieser Ausgabe verwiesen.&nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/landwirtschaft-40-chancen-und-herausforderungen/ La ville, un laboratoire de l'humanité <p>« Le concept de Smart City touche à tous les pans de la société: énergie, gouvernance, ... Au LIST nous nous intéressons entre autre à la mobilité. Nous travaillons sur cette thématique afin d'optimiser la façon dont les gens se déplacent. Et cette approche tient compte de la composante humaine, psychologique et comportementale, car nous sommes conscients que ce n'est pas uniquement la technologie qui va tout changer, l'Homme et ses habitudes ont aussi un grand rôle à jouer» explique Francesco Ferrero, Lead Partnership Officer dans le domaine de la mobilité, de la logistique et de la Smart City.<br /> <br /> « Une Smart City est un écosystème complexe qui regroupe beaucoup d'acteurs, c'est une ville gérée grâce à un traitement rapide de données informatiques sur les infrastructures, le trafic, les services, les commerces et l'humain. Tout cet ensemble permettra de résoudre les problèmes urbains, environnementaux, économiques et même sociaux d'une ville. La Smart City doit être avant tout au service de l'usager», poursuit Djamel Khadraoui, responsable d'unité de recherche dans le départernent « IT for Innovative Services» (ITIS) du LIST et spécialiste en computing, algorithmes et cloud.<br /> <br /> <strong>Le projet« Mobility Urban Values»</strong><br /> <br /> Plus concrètement, le LIST a lancé le projet « Mobility Urban Values» en juin 2017. Il concerne aujourd'hui six villes dont la plupart déjà bien avancées dans la démarche de Smart City: Amsterdam, Barcelone, Gand, Helsinki, Fundao et Palerme. « MUV prend la forme d'un jeu sérieux, via une application disponible sur smartphone. Il suffit de s'inscrire pour jouer. Ce jeu, grâce à un système de points, encourage les personnes à utiliser la mobilité plus durable: à vélo, à pied, les transports en commun,...<br /> <br /> En échange, les partenaires institutionnels ou les commerces locaux, mettent à disposition des prix en fonction des points gagnés. Pour résumer, notre projet est un assistant personnel de mobilité», détaille Francesco Ferrero. L'impact carbone sur l'environnement ou encore le nombre de calories brûlées s'affichent également sur l'écran.<br /> <br /> A terme, les deux experts voient la mobilité comme un service. «Au lieu de posséder une voiture personnelle, les citoyens auraient un budget de mobilité et pourraient donc combiner plusieurs types de transport, ce qui offre la possibilité de voyager en train, en bus, à vélo ou en voiture partagée par exemple. Helsinki et Vienne ont déjà développé ce principe. Cette application se base sur plusieurs méthodes dont celles de la cc-création, lorsque la conception du projet est réalisée collaborativement avec les utilisateurs, de la gamification ou encore de la gouvernance».<br /> <br /> <strong>La ville de Dudelange se porte candidate</strong><br /> <br /> En cette fin d'année, un deuxième appel d'offres a été lancé, celui-ci désignera six autres villes qui seront choisies pour mettre en place le projet « Mobility, Urban Values». La ville de Dudelange s'est portée candidate et « MUV » n'a pas la prétention de concurrencer les autres solutions comme Waze, TomTom ou Google, « nous nous intégrerons avec d'autres services existants, tels que le planificateur de voyage multimodal de la Verkéiersverbond, déjà existante au Luxembourg», précise Francesco Ferrero.<br /> <br /> Pour autant, les deux experts restent formels, il n'existe pas une solution globale et standard en termes de Smart City qui résoudra tous les problèmes. « La typologie de la ville y est pour beaucoup. Je dirais même qu'il faut travailler par quartiers plutôt que par villes et s'intéresser aux communautés locales, aux lieux économiques et aux institutions locales pour définir des solutions efficaces et adaptées. Il y a par exemple beaucoup de différences entre Palerme et Helsinki en termes de culture ou de climat, les réponses aux problèmes ne sont donc pas les mêmes pour toutes les villes», étaye Francesco Ferrero.<br /> <br /> Toujours est-il que l'aspect humain prend une place importante dans la vision des deux experts. Ils concentrent leurs efforts sur des conceptions qui mettent l'Homme au centre de leurs préoccupations, sans nécessairement se focaliser sur le 100% technologique. «Je me souviens par exemple d'un projet au côté humain magnifique dans une maison de retraite à Helsinki. Les personnes âgées avaient une clé USB autour du cou avec quelques photos des membres de leur famille, il suffisait simplement d'un ordinateur pour les rendre heureux».<br /> <br /> <strong>Une série de conférences sur la Smart City</strong><br /> <br /> Selon les chiffres de l'ONU, 70% de la population mondiale peuplera les villes et cette tendance progressive s'observe depuis le 18e siècle suite aux révolutions industrielles, l'une des causes principales de l'exode rural. Cette forte concentration d'êtres humains dans les villes implique plusieurs problématiques en termes de consommation d'énergie, d'eau potable, de mobilité, de production de déchets etc.<br /> <br /> « Nous percevons ainsi la ville comme un laboratoire de l'humanité. Si l'on solutionne un problème d'énergie en ville, on le solutionne partout et ainsi de suite. La technologie peut nous aider dans cette démarche pour accélérer nos recherches, grâce, par exemple aux simulations et à l'exploitation des données».<br /> <br /> Le LIST et le Luxembourg Institute of Socio-Economic Research (LISER) se sont associés pour accueillir l'édition 2019 du Symposium et de l'ADIMAP les 5 et 6 mars prochains sur le campus universitaire de Belval et soutenu par l'ASBL LuxReal. « Cette dixième édition portera sur l'émergence des villes intelligentes et plus précisément sur plusieurs axes comme la gouvernance publique, les infrastructures technologiques, la mobilité, l'éthique au niveau des libertés publiques ou de la protection des données, le secteur santé ou encore le monde du travail». Offrant des perspectives de transformation du management et des organisations publiques à travers des panels d'experts, des ateliers scientifiques et des démonstrations technologiques, les co-organisateurs entendent promouvoir une culture de discussion et de débats entre chercheurs, politiques, entreprises privées et sociétés de conseil œuvrant dans le domaine de la Smart City.<br /> <br /> Plus d'information sur le site: <a href="http://www.symposium-managementpublic.com">www.symposium-managementpublic.com</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/la-ville-un-laboratoire-de-lhumanite/ Lush hails an innovative 3D in vitro lung model <p>Thanks to her work on a 3D in vitro lung model, she was picked from more than ten finalists to receive the prize, which enables her to pursue a career in non-animal experimentation.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/lush-hails-an-innovative-3d-in-vitro-lung-model/ Repenser la mobilité à l'ère des villes intelligentes <p>Interdisciplinaire et multiculturel, le LISER (Luxembourg Institute of Economie Research) est un institut de recherches et d'études basé à Belval qui travaille principalement sur des aspects socio-économiques et géographiques. Depuis plusieurs années déjà, le LISER a fait de la mobilité un de ses chevaux de bataille. Son département Développement Urbain et Mobilité étudie les dimensions géographiques, économiques et sociales du développement transfrontalier au Luxembourg et dans la Grande Région.</p> <p><strong>Encourager la mobilité au sein des villes</strong></p> <p>« Nous nous impliquons de plus en plus clans tous les thèmes liés aux smart cities», explique Martin Dijst, directeur du département Développement Urbain et Mobilité et professeur en développement urbain et mobilité spatiale à l'Université d'Utrecht aux PaysBas. « Nous nous focalisons notamment sur les interactions entre l'environnement urbain, la mobilité et la santé. Comment favoriser la mobilité active au sein des villes auprès des personnes, les personnes âgées en particulier, pour diminuer leur stress et améliorer leur santé? Nous étudions notamment la piste des jeux sérieux, tels que nous les avons développés à l'Université d'Utrecht en collaboration avec des sociétés privées, pour inciter les gens à privilégier les alternatives saines à la voiture comme la promenade, par exemple».</p> <p>Sur le même thème, en collaboration avec l'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) en France et le CR-CHUM (Centre de Recherche - Centre Hospitalier de l'Université de Montréal) au Canada, le LISER a participé au projet CURHA (Contrasting Urban Contexts in Healthy Aging). Durant une semaine, 500 personnes âgées de plus de 65 ans ont été équipées d'un GPS et d'un accéléromètre pour les suivre dans leurs pratiques quotidiennes. Elles ont ensuite répondu à un questionnaire. L'objectif était d'identifier les environnements favorables à la mobilité active comme la présence de bancs à intervalles&nbsp;réguliers, l'absence d'obstacles et la fréquence cles arrêts de bus. Les résultats obtenus au Luxembourg ont été ensuite comparés avec ceux de Paris et Montréal.</p> <p><strong>Enrayer le phénomène actuel d'étalement urbain</strong></p> <p>« La planification et le développement spatial, et en particulier le processus d'étalement urbain ainsi que les politiques d'aménagement clu territoire, font également partie de nos thèmes de recherche», ajoute le Dr Olivier Klein, géographe et chercheur au sein du même département. «L'année passée, nous avons clôturé le projet Smart.Boundary portant sur les modélisations de l'évolution du développement urbain en utilisant des outils mathématiques cle simulation.</p> <p>A partir d'images d'occupation du sol dans le bassin transfrontalier luxembourgeois et l'espace transfrontalier Strasbourg-Kehl, nous avons essayé de voir comment les villes, les communes, les transports et les besoins de la population pourraient évoluer dans le futur, si on mettait en place différentes stratégies d'aménagement visant à freiner l'étalement urbain comme, par exemple, une plus grande densification autour cles points modaux. Le but de cette étude était de démontrer que sans intervention cle la part des autorités compétentes, le phénomène actuel d'étalement urbain allait s'intensifier et les problèmes de mobilité se renforcer».</p> <p><strong>Mieux comprendre les comportements grâce aux réseaux sociaux</strong></p> <p>« Nous nous intéressons aussi aux pratiques et aux comportements de mobilité des individus, tant au niveau des déplacements quotidiens qu'en ce qui concerne les changements de résidence», poursuit le Pr Martin Dijst. « Un de nos projets en cours - intitulé Mobitweet - a ainsi pour but de comprendre les expériences des usagers des transports publics au travers des messages qu'ils émettent quotidiennement sur le réseau social Twitter. Nous collectons depuis deux ans et de manière exhaustive, sur la Grande Région, tous les tweets relatifs aux transports. Ces millions de tweets&nbsp;sont stockés sur nos serveurs, puis analysés par des algorithmes. Contrairement aux enquêtes classiques de transport qui vont interroger les usagers sur un jour donné, en général une journée sans problème particulier, notre projet s'étend sur la durée. Il nous permet cle comprendre comment les usagers des transports publics se réorganisent dans leurs déplacements face un incident majeur comme une ligne de train supprimée à une heure de pointe, et quelles solutions alternatives ils vont utiliser. Nous allons par la suite créer une communauté d'usagers utilisant Tvvitter pour avoir des informations régulières sur leur déplacement quotidien et nous renseigner sur l'état du trafic, la qualité du service clans les transports publics, etc. Cette enquête auprès de la population est aussi une manière de l'impliquer dans la recherche de solutions de mobilité, car, par la suite, nous communiquerons son point cle vue aux autorités concernées».</p> <p><strong>Le MMUST, une première européenne</strong></p> <p>Une autre priorité du LISER est de se focaliser sur les mécanismes d'intégration métropolitaine transfrontalière, en particulier les modalités du développement économique des régions frontalières, les modes de gouvernance mis en œuvre et le rôle et la signification des frontières européennes dans ces processus. Dans ce cadre, Le LISER participe au projet MMUST (Modèle Multimodal et Scénarios de mobilité Transfrontaliers). Lancé en janvier 2018, ce projet a pour objectif d'élaborer un modèle de prévisions des déplacements dans l'espace transfrontalier, composé du Grand-Duché du Luxembourg, la Province du Luxembourg belge et le nord de l'ancienne région Lorraine en France. Le modèle prendra en compte aussi bien les voyageurs que les marchandises.</p> <p>« Impliquer trois pays dans un tel modèle est une première européenne», commente le Dr Olivier Klein. «Auparavant, chaque territoire développait ses outils d'analyse et avait sa vision propre de la mobilité sans tenir vraiment compte des flux extérieurs. Aujourd'hui, grâce à ce premier projet qui réunit les trois pays, nous allons pouvoir mettre en commun nos compétences. Concrètement, nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires des universités de Liège et de Namur en Belgique et de l'Agence d'Urbanisme et de Développement durable (Agape) - le chef de file du projet - et du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (CEREMA) en France. Dans notre département, nous nous occupons plus spécifiquement de la collecte et de l'harmonisation des différentes données pour avoir à terme une vue globale du trafic et des problèmes de mobilité sur le Grand-duché de Luxembourg et son espace transfrontalier. Ensuite, nous allons concevoir plusieurs scénarios d'aménagement et d'infrastructures, les tester et analyser leur impact sur le trafic transfrontalier».</p> <p>L'année 2019 marquera encore un peu plus l'implication du LISER dans la problématique des Smart Cities. L'Institut organise, conjointement avec le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), la dixième édition du Symposium international« Regards croisés sur les transformations de la gestion et des organisations publiques». Celle-ci se déroulera à Belval les 5 et 6 mars prochains et aura pour thème les enjeux, les défis, les pratiques et les impacts de l'avènement de la ville intelligente sur la gouvernance publique.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/repenser-la-mobilite-a-lere-des-villes-intelligentes/ La déconstruction: un vivier de ressources <p><em><strong>Que prévoit le cadre légal luxembourgeois quant à la gestion des déchets dans le secteur de la construction?</strong></em></p> <p><strong>GD</strong>: La loi luxembourgeoise relative à la gestion des déchets de 2012 impose un tri, en commençant par la séparation des éléments. Cette législation oblige d’abord à leur trouver une réutilisation ou une revalorisation; si rien n’a pu en être tiré, alors les déchets doivent être évacués.</p> <p><em><strong>Comment optimiser la gestion des déchets lors d’une déconstruction?</strong></em></p> <p><strong>MS</strong>: Pour gérer les déchets de manière optimale, la meilleure solution est de créer des bâtiments modulaires, adaptables en fonction du changement des besoins. Il est possible d’en augmenter la flexibilité en réduisant le nombre d’éléments porteurs verticaux, ou d’augmenter les hauteurs libres des étages pour permettre des changements d’affectation,… Cette démarche engendre en général des coûts de construction plus élevés qu’une construction traditionnelle, mais elle augmente la valeur du bâtiment à long terme.</p> <p>De plus, en choisissant des matériaux durables, sains et de haute qualité, en faisant un bon choix de principes d’assemblage et en prévoyant la possibilité de dissocier les éléments selon leur durée de vie individuelle, ces derniers seront plus facilement réutilisables ou recyclables.</p> <p>Il est également important d’identifier tous les matériaux qui ont été mis en œuvre, et ce, dès la phase de conception. Pour les bâtiments à construire, nous travaillons sur des projets pilotes de création de passeports de matériaux dans l’outil BIM afin de connaître en détail l’inventaire du type de matériaux, des endroits où ils sont utilisés, de leurs spécifications techniques,… Le but étant que ce passeport soit mis à jour tout au long de la vie du bâtiment. Il est alors facile d’en penser la déconstruction et même d’en créer un petit film explicatif! Pour les anciennes bâtisses, la démarche est plus complexe et demande un effort de recherche conséquent. En prévoyant cette étape dès la conception, un gain de temps considérable est opéré. Penser la déconstruction dès la conception n’est pas aussi difficile qu’il n’y paraît, il s’agit d’un même processus, mais inversé.</p> <p><em><strong>Parlez-nous de l’outil systématisant l’audit préalable à la déconstruction…</strong></em></p> <p><strong>GD</strong>: Le LIST a été mandaté par l’Administration de l’Environnement pour établir un procédé type d’inventaire préalable à la démolition, qui constitue une étape exigée par la loi. Dans ce cadre, l’institut nous avait contacté pour réaliser un essai sur le terrain.</p> <p>Cet outil d’audit préalable à la déconstruction a été lancé cette année et propose une approche systématique en trois étapes en amont des travaux. La première vise à retracer l’histoire du bâtiment, de son utilisation et de ses transformations à travers la documentation et les plans de ce dernier; la deuxième étape consiste en l’analyse des matériaux qui composent la construction de manière systématique pour chaque pièce; la dernière étape veille à la documentation des types de polluants utilisés.</p> <p>Si nous appliquions déjà la plupart de ces processus sur le terrain, cet outil donne un fil conducteur à notre démarche et nous permet de la systématiser et d’anticiper le déroulement d’un démantèlement afin d’éviter les mauvaises surprises.</p> <p>Ces projets nécessitent entre autres la collaboration d’architectes, d’ingénieurs techniques et de la statique pour l’identification des matériaux, ainsi que de l’aide de bureaux spécialisés dans les polluants pour leur identification, la collaboration d’entreprises spécialisées dans la déconstruction, et des maîtres d’ouvrage qui pourront aider à trouver des filières de réutilisation.</p> <p><em><strong>Quels sont les avantages de cet outil?</strong></em></p> <p><strong>GD</strong>: Tout d’abord, il permet de réduire le coût d’un projet de 15 à 20% grâce à l’identification des éléments qui pourront être réutilisés; la phase de planification étant plus complète, le coût estimé est souvent plus proche du coût effectif. En parallèle, la mise en décharge – à la fois coûteuse et nocive pour l’environnement – sera réduite. Les transports de matériaux s’en trouvent quant à eux réduits et les ressources limitées luxembourgeoises sont renforcées par cette dynamique de récupération des matières premières. Enfin, cet audit rend le déroulement du chantier plus fluide et fait gagner énormément de temps sur le terrain.</p> <p><strong>MS</strong>: Les mentalités doivent toutefois changer, il ne faut plus considérer un bâtiment comme une pile de déchets mais comme un minier de nouvelles ressources. De plus, il faut accepter qu’une telle planification implique un temps plus long de conception, en amont de la déconstruction, dans un intérêt économique et écologique.</p> <p><em><strong>Parlez-nous de vos expériences sur le terrain…</strong></em></p> <p><strong>GD</strong>: Nous travaillons actuellement à la déconstruction sélective des bureaux Jean Monnet au Kirchberg. Cet édifice datant des années 70, on y retrouve des éléments problématiques comme l’amiante. D’autres matières, comme l’aluminium, y ont été retrouvées mais les profils de l’époque ne sont plus utilisés dans les constructions modernes. Elles conservent toutefois une grande valeur sur le marché des matériaux et pourraient donc être réutilisées.</p> <p>Le Jean Monnet était principalement constitué de bureaux presque identiques. Partant de ce constat, nous avons convaincu le maître d’ouvrage de démonter entièrement un bureau pour quantifier les éléments le composant et pouvoir calculer proportionnellement la quantité totale de chaque matériau de tout le bâtiment. Le temps que nous avons pris pour réaliser ce «mock-up» au moment de l’étude a été largement rentabilisé par la suite car nous n’avons rencontré aucune surprise et des filières de réutilisation ont pu être cherchées à l’avance.</p> <p>Nous avons également collaboré avec les CFL pour le démantèlement de bâtiments à Luxembourg et à Mersch. Ces édifices ont nécessité un grand travail d’analyse au vu de leurs reconstructions et adaptations au fil des années. Dans ces projets, les matériaux inertes comme le béton ont par exemple été réutilisés pour combler le terrain en vue de sa prochaine utilisation.</p> <p><strong>MS</strong>: Nous avons également aidé la commune de Bertrange à déconstruire une école. Au moment de l’inventaire avec le maître d’ouvrage, ce dernier a pu prendre conscience du nombre d’éléments, comme des luminaires, des pavés extérieurs ou encore des bacs à fleurs, qui pouvaient être réutilisés. D’autres équipements, comme des bancs d’écoles, ont été envoyés dans des pays en développement. Les maîtres d’ouvrage n’ont pas encore le réflexe de la réutilisation et nous les sensibilisons à cette démarche. La difficulté est de trouver un repreneur pour les différents matériaux et de les stocker pendant cette période de recherche.</p> <p><strong>GD</strong>: A l’heure actuelle, nous estimons qu’il faut environ une année pour parcourir toutes les étapes de la planification de la déconstruction sélective d’un bâtiment ancien. Les maîtres d’ouvrages sont impatients et trouvent ces délais trop longs. Toutefois lorsqu’ils réalisent le potentiel qu’ils peuvent dégager de ce qu’ils considèrent comme des déchets, ils comprennent l’intérêt économique de cette démarche. L’idéal serait qu’ils nous contactent le plus tôt possible, un an ou deux avant leurs échéances, pour que nous ayons le temps de planifier le processus.</p> <p><strong>MS</strong>: Pour réduire ce temps, nous proposons d’estimer au moment de l’inventaire le potentiel que nous pourrions tirer d’une déconstruction et de chercher des acquéreurs avant même le début des travaux. C’est dans cet objectif que nous avons eu l’idée de créer une plateforme de matériaux au niveau de notre bureau d’études. Chacun peut y proposer les matériaux à récupérer sur ses chantiers et nos collègues peuvent y trouver leur bonheur pour leurs projets de construction. Dans le futur, nous espérons que cette dynamique servira d’exemple pour la création d’une plateforme à échelle nationale.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/la-deconstruction-un-vivier-de-ressources/ Les pollinisateurs sous surveillance <p>Le déclin des insectes est un phénomène international, avec des pertes considérables d'insectes volants, notamment en ce qui concerne l'abondance des papillons de prairie, enregistrées au cours des quatre dernières décennies en Europe du Nord-Ouest. L'ampleur du phénomène est telle qu'un grand nombre d'initiatives internationales sur les pollinisateurs ont été lancées depuis le début des années 2000 dans le monde entier.</p> <p>Tout autour des frontières du Luxembourg, les chiffres sont alarmants. Il est évident que le Grand-Duché n'est pas épargné. Comme l'a souligné l'indicateur européen pour les espèces des prairies, le Luxembourg est l'un des pays de l'Union européenne ayant le plus grand nombre d'espèces communes de papillons de prairies en déclin. Cette observation a été faite via le réseau national de surveillance des papillons coordonné par le LIST depuis 2010.</p> <p>En compagnie du musée national d'Histoire naturelle (MNHN), de natur&amp;ëmwelt, du consultant Ecotop, des stations biologiques ainsi que de bénévoles très motivés, et avec le soutien financier du ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable, le LIST produit un atlas des papillons et une nouvelle liste rouge reprenant le statut de conservation de chaque espèce de papillon au Luxembourg.</p> <p>L'atlas compare l'évolution de la répartition des espèces entre les périodes 1990-2009 et 2010-2016. Ces analyses montrent qu'entre ces deux périodes, près des deux tiers des espèces de papillons ont décliné dans leur zone d'occupation.</p> <p>Grâce à divers projets de recherche sur le terrain, des chercheurs du LIST étudient les facteurs de risque et élaborent des pratiques de gestion améliorée afin de réduire les pertes de colonies d'abeilles dans le pays.</p> <p>Ainsi, d'une part, les données nécessaires à la minimisation des pertes d'hiver dans les colonies d'abeilles gérées ont été obtenues dans tout le Luxembourg. Et d'autre part, des modèles de ravageurs et de pathogènes ont été développés afin de réduire le nombre d'applications de pesticides. Ces deux aspects sont respectivement étudiés dans les projets BeeFirst «Effects of agricultural structures and apicultural techniques on honey bce health in Luxembourg» et Sentinelle «Warning and advisory platform for the main pests and diseases in the major crops in Luxembourg», tous deux soutenus par l'administration des services techniques de l'agriculture du ministère de l'Agriculture.</p> <p><strong>Trois priorités au Grand-Duché</strong></p> <p>L'utilité des activités de recherche du LIST sur les abeilles et les pollinisateurs a pris une importance accrue depuis mars 2018 lorsque l'initiative européenne sur les pollinisateurs a défini trois priorités sur le sujet. La première consiste à améliorer la connaissance du déclin, de ses causes et de ses conséquences. La seconde appelle à s'attaquer aux causes du déclin. Enfin, la troisième priorité s'attache à la sensibilisation, au dialogue avec la société dans son ensemble et à la promotion de la collaboration. Au Luxembourg, ces priorités sont prises en compte dans les différents programmes nationaux de surveillance existants.</p> <p>Un important cocktail de facteurs de stress peut expliquer le déclin des pollinisateurs, dont la plupart sont le résultat des activités humaines. Le changement d'affectation des terres (par exemple l'urbanisation et les pratiques agricoles intensives, qui s'accompagnent de l'emploi de produits chimiques agricoles), la pollution environnementale, le changement climatique, les agents pathogènes, ainsi que des espèces exotiques invasives constituent des enjeux d'une importance particulière qui doivent être abordés dans les prochaines années pour préserver la biodiversité et arrêter le déclin des pollinisateurs.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/les-pollinisateurs-sous-surveillance/ LIST Environmental Legislation Conference attracts some 100 Professionals <p>The conference, organised in collaboration with the Ministry of Environment, Climate and Sustainable Development, FEDIL and the Chamber of Commerce, intended to discuss new environmental legislation, their modifications and impacts for companies. In this context, participants took stock of developments made in 2018.</p> <p>This included discussion of the European Directive on Environmental Impact Assessment (EIA) which was transposed into Luxembourg law a few months ago. This assessment, which identifies, describes and assesses the significant environmental impacts of a project at an early stage of its planning, is developed according to a harmonised approach at EU level. Simplified guidelines for Luxembourg and the Greater Region will soon be publicly available.</p> <p><br /> Participants similarly discussed the electronic assistant "E-form commodo". Subject of many improvements since its launch in 2017, E-form commodo has seen its instruction procedure optimised. This electronic assistant will soon be mandatory for all new applications for operating authorisation for a classified establishment. These applications for authorisation have also evolved and expanded.&nbsp;</p> <p>Also on the agenda was discussion of the joint implementation strategy of the Water Framework Directive. As part of this directive, a guide on exemptions to environmental objectives was published at the beginning of 2018, entitled "Guidance Document No. 36 - Exemptions to the Environmental Objectives according to Article 4 (7)". In parallel, a new waste and resource management plan was put in place by the Government on 1 June 2018. Defining the main lines of the waste management policy, the plan provides support for the transition to a circular economy and directs waste management towards resource management.&nbsp;</p> <p>http://www.chronicle.lu/category/environment/27740-list-environmental-legislation-conference-attracts-some-100-professionals</p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-environmental-legislation-conference-attracts-some-100-professionals/ Les données ouvertes, l’or noir des temps modernes <p>Dans un monde de plus en plus digital, dans lequel l’internet des objets, la géolocalisation ou le web social prennent de plus en plus de place, il n’est plus nécessaire de démontrer en quoi les données sont précieuses pour toute une économie. La valeur de ces données, qui peuvent être de nature économiques, sociales, éducatives, météorologiques ou géographiques, n’est pas négligeable.</p> <p>À la différence des matières premières, les données peuvent être réutilisées à l’infini (principe de non-rivalité). Le service public collecte d’immenses quantités de données centralisées qui, bien utilisées, peuvent donner lieu à des solutions innovantes: surveillance du trafic, disponibilité des vélos en location dans le centre-ville, qualité de l’air en temps réel…</p> <p>Intitulé BE-GOOD (Building an Ecosystem to Generate Opportunities in Open Data), le projet Interreg North-West Europe a été lancé en 2016 par la Commission européenne, et ce, pour une durée de quatre ans. Il fait écho à la directive «Public sector information 2013» de l’UE, relative à la réutilisation des informations du secteur public.</p> <p>Partant du constat que le secteur public détient d’importantes quantités de données parfois peu utilisées, BE-GOOD souhaite améliorer l’accès à ces données, tout en stimulant leur réutilisation.&nbsp;</p> <p>La disponibilité, la réutilisation et la participation universelle sont l’essence même du concept de l’open data. Par définition accessibles à tous et libres de droits, les données ouvertes offrent de nombreuses opportunités pour étendre le savoir et créer de nouveaux produits et services de qualité.</p> <p><strong>Collaborations transnationales</strong></p> <p>Afin de tirer bénéfice de ces données ouvertes, un autre critère s’avère fondamental: la coopération. C’est dans ce contexte que le projet BE-GOOD prend tout son sens. En réunissant plusieurs acteurs européens, parmi lesquels le Luxembourg Institute of Science and Technology (List), ce projet favorise l’émergence de nouveaux produits et services, via des projets collaboratifs transfrontaliers.</p> <p>Le List intervient en tant que partenaire technique: en charge des questions méthodologiques et techniques, il conseille les autres partenaires en matière d’ouverture de données, de business models et d’appels d’offres innovants autorisés par la nouvelle directive européenne.</p> <p>«Nous sommes aussi impliqués dans les discussions autour des open data depuis 2012 et nous avons beaucoup observé comment cela se passe dans les autres pays. Quand l’opportunité de participer au projet BE-GOOD s’est présentée, nous avons saisi la chance de pouvoir tester et appliquer ce que nous pensions être les bonnes pratiques», explique Slim Turki, manager du programme BE-GOOD au List.&nbsp;</p> <p>Les données sont souvent traitées par les entreprises différemment des autres ressources. D’où la contribution du List au partage de connaissances pour combler l’écart qui existe entre théorie et pratique. Cette démarche permet de passer d’une recherche innovante à la mise à l’essai d’un prototype en situation réelle.</p> <p>«Nous sommes engagés dans le projet jusqu’à mai 2020. Actuellement au deux tiers du programme, nous collectons pour chaque différente phase les retours d’expériences de chaque partenaire afin d’ajuster et améliorer constamment la méthodologie et les procédures», précise Slim Turki.</p> <p><strong>Encourager l’innovation par les données</strong></p> <p>Au sein de ce consortium, le List a aussi pour mission de faciliter les rapprochements entre les partenaires. Pour Slim Turki, le rôle joué par l’équipe du projet au sein du département IT for Innovative Services (ITIS) du List est horizontal. «Nous aidons au développement des partenariats publics-privés durables. Notre connaissance des problèmes soulevés par les agents de la fonction publique nous permet d’apporter des solutions concrètes qui découleront très prochainement, nous l’espérons, sur le développement de prototypes».&nbsp;</p> <p>Le List a pu compter sur Luxinnovation et sa connaissance pointue de l’écosystème pour cibler les entreprises potentiellement intéressées à l'idée de prendre part à ces discussions. En tant que partenaire non financé, Luxinnovation appuie l’initiative.&nbsp;</p> <p>«L’open data est un thème important, notamment dans l’optique d’un nouvel écosystème qui gravite autour du digital en soi et la réutilisation des données en particulier», explique Jean-Paul Hengen, manager du Luxembourg ICT Cluster chez Luxinnovation.<br /> &nbsp;&nbsp; &nbsp;<br /> «Ce projet fait partie de la stratégie gouvernementale et est d’ailleurs activement soutenu par plusieurs acteurs importants, tels que Digital Lëtzebuerg, le Centre des technologies de l’information de l’État ou le Service information et presse. Ces derniers ont également contribué à la mise en place du portail national Open Data, en collaboration avec l’équipe du Géoportail de l’administration du cadastre et de la topographie.»</p> <p>Ces mêmes acteurs sont d’ailleurs également à l’origine du challenge Open Data organisé dans le cadre du hackathon Game of Code, un événement annuel majeur dédié au développement d’applications, de logiciels ou d’algorithmes basés sur la réutilisation de données ouvertes disponibles sur le portail.</p> <p>Au total, le projet BE-GOOD compte 11 challenges, portés par les différents partenaires et liés principalement aux thématiques des transports, de la gestion des eaux usées, de l’entretien des infrastructures, de la mobilité ou encore de la qualité de vie. D’ici mars 2019, tous les partenaires devraient finaliser les appels de marché et avoir conclu, pour chaque challenge, les contrats avec les entreprises sélectionnées.&nbsp;</p> <p>D’ici la fin du projet BE-GOOD, des workshops pour identifier l’intérêt et le potentiel des solutions développées pour le Luxembourg seront organisés. Le prochain groupe de travail se tiendra le 25 janvier prochain et portera sur la réutilisation des données ouvertes en matière de mobilité et de transport au Luxembourg.&nbsp;</p> <p>À son terme, le projet BE-GOOD devrait livrer 10 prototypes commerciaux et transnationaux, dont la valeur est estimée à 50 millions d’euros. Selon une étude récente de la section Digital Single Market de la Commission européenne, en 2018, la valeur économique directe totale des informations du secteur public s’élève à 52 milliards d’euros dans l’UE28. Ce chiffre devrait passer à 194 milliards en 2030.</p> <p><strong>Luxinnovation</strong></p> <p>http://paperjam.lu/news/les-donnees-ouvertes-lor-noir-des-temps-modernes</p> https://www.list.lu/media-centre/press/les-donnees-ouvertes-lor-noir-des-temps-modernes/ Chaîne d’approvisionnement de la construction : quand le travail acharné contribue à relever les défis de la vie réelle <p><strong>Transport de marchandises dans les centres urbains : de l’enquête à la mise en oeuvre</strong></p> <p>L’industrie de la construction est non seulement l’un des plus gros consommateurs de transport de marchandises dans les centres urbains, mais également l’un des plus grands producteurs : la construction, malgré la récente crise de l’industrie, reste le pilier économique de toutes les villes de l’UE. SUCCESS a étudié une autre approche pour gérer la chaîne d’approvisionnement de la construction. Dans ce contexte, les chercheurs du LIST ont mis au point plusieurs outils et méthodes pour permettre aux entreprises de construction, aux entreprises de transport et aux autorités d’évaluer les avantages de différentes mesures d’optimisation sur leurs futurs projets de construction.</p> <p>Francesco Ferrero, coordinateur du projet SUCCESS et responsable des partenariats pour la mobilité, la logistique et les villes intelligentes au LIST, explique : « Le résultat le plus important de notre travail est que les résultats du projet ont déjà un impact concret, le dernier en date étant la création de le premier Centre de consolidation de la construction à Bruxelles (BE). » Comme il est mentionné dans une interview pour le magazine européen de la recherche : « Nous avons mis beaucoup d’efforts dans l’analyse des conditions et de comprendre comment les centres de consolidation pourraient travailler ». Ferrero poursuit : « Nous besoin de trouver le bon équilibre. Nous voulons que les matériaux soient transportés rapidement et efficacement, mais il est également important de prendre en compte l’impact environnemental.. (…) Nous avons simulé l’impact de ces centres de consolidation sur les sites pilotes ».</p> <p><strong>SUCCESS, de la théorie à la pratique</strong></p> <p>SUCCESS a été coordonné par le LIST et a réuni 11 partenaires européens originaires de France, d’Italie, du Luxembourg et d’Espagne. Le projet visait à améliorer l’efficacité et à réduire les impacts négatifs de la chaîne d’approvisionnement de la construction en explorant et en testant des solutions fiables et innovantes. Celles-ci reposaient sur l’analyse des données collectées dans quatre projets de construction réels et divers dans le quartier de Neudorf à Luxembourg-Ville, à Paris (FR), à Valence (ES) et à Vérone (IT). Le rapport final envoyé par la Commission européenne prouve que le projet H2020 - qui faisait partie de l’ initiative CIVITAS - n’aurait pas pu être mieux désigné. En effet, son rapport d’évaluation est très complémentaire et indique que le projet a atteint tous ses objectifs « Résultats exceptionnels ayant un impact immédiat ou potentiel significatif » .</p> <p>Les résultats du projet H2020, qui faisait partie de l’initiative CIVITAS, ont attiré l’attention de nombreux acteurs en Europe et aux États-Unis. Dans le cadre d’un appel lancé en Belgique par InnoVIRIS « Test it - Living Labs - Smart Mobility Challenge », le Belgian Building Research Institute (BBRI), en collaboration avec d’autres partenaires académiques et industriels (VUB, Shipit, Urbantz et CCB-C), créera, exploitera et analysera le premier centre de consolidation de la construction pour la région de Bruxelles-Capitale. Selon Romnée Ambroise, chef de projet, laboratoire de développement durable du CSTB et coordinatrice du projet BCCC : « Le projet sera un laboratoire expérimental sur la mobilité intelligente et la logistique des matériaux de construction dans les zones urbaines. L’énorme travail réalisé dans le cadre du projet SUCCESS a été un élément essentiel de la mise en place de ce projet. Les résultats de SUCCESS ont été une source précieuse d’informations pertinentes et qualitatives pour l’élaboration du scénario d’exploitation du projet du Centre de consolidation de la construction de Bruxelles (BCCC) ».</p> <p>Ce type de collaboration est un exemple des résultats du travail réussi réalisé dans le cadre de SUCCESS. Une autre est la collaboration entre le LIST et la Compagnie Luxembourg d’Entreprises (CLE). Entreprise de construction basée à Luxembourg, CLE a récemment signé un accord de partenariat avec le LIST. Cet institut fournira à CLE une étude préliminaire pour la construction d’un CCC à Luxembourg.</p> <p>https://www.infogreen.lu/chaine-d-approvisionnement-de-la-construction-quand-le-travail-acharne.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/chaine-dapprovisionnement-de-la-construction-quand-le-travail-acharne-contribue-a-relever-les-def/ Glyphosate : les vignerons y sont presque <p>Xavier Bettel l'a confirmé jeudi, le futur gouvernement compte interdire l'utilisation du glyphosate pour septembre 2020. Dans certains secteurs de l'agriculture (notamment céréalière), ce sera un vrai défi. Dans d'autres, la révolution ne semble pas complètement impossible… si tant est que les politiques parviennent à établir un vrai contact avec les vignerons. À ce jeu-là, le prochain ministre de l'Agriculture, RoX main Schneider, semble être un choix opportun. Entre 2009 et 2013, il occupait déjà la rue de la Congrégation et la qualité de son travail autant que sa faculté d'écoute avaient été saluées par beaucoup dans la Moselle. Une terre pas franchement socialiste par ailleurs.</p> <p>Le glyphosate est uniquement utilisé sous les vignes, sur une bande de 20 à 30 centimètres de large, pour tuer les herbes qui pourraient empêcher la bonne circulation de l'air entre les grappes. Ce faisant, il limite l'humidité dont raffolent les maladies cryptogamiques comme le mildiou. Pour se passer des herbicides chimiques, il faut donc trouver un autre moyen de désherber sous les ceps.</p> <p>C'est un travail auquel s'attelle depuis plusieurs années l'Institut vitivinicole (IVV) de l'État. L'IVV ne disperse d'ailleurs plus une seule goutte de glyphosate dans ses vignes depuis 2016. À la place, il utilise le désherbage mécanique ou de nouvelles machines permettant de faucher les herbes ou de griffer la terre, ce qui amène au même résultat. Il teste également de nouveaux désherbants qui remplaceraient avantageusement le glyphosate. Il existe par exemple des produits d'origine naturelle (mais pas bios), conçus à partir d'acide gras de colza. Les essais, menés en compagnie du Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), se sont révélés absolument concluants.</p> <p><strong>Deux écueils : les pentes et le prix</strong></p> <p>Si les solutions existent et s'avèrent efficaces, un problème de taille subsiste : leur prix. Le glyphosate, lui, ne coûte pratiquement plus rien depuis que le brevet est tombé dans le domaine public : environ 30 euros à l'hectare. La nouvelle génération de désherbant est facturée dix fois plus et les nouveaux appareils qui, fixés au tracteur, permettent le désherbage mécanique reviennent à 12 500 euros pièce.&nbsp;</p> <p>Ces dernières, pourtant, sont de plus en plus nombreuses dans les vignes du pays. Cet été, les vignerons indépendants avaient présenté au ministre Fernand Etgen leurs nouvelles acquisitions : 14 nouvelles machines spécialement adaptées au vignoble mosellan. Et ils ne sont pas les seuls à avoir investi. Marc Desom (domaine et caves Desom, à Remich) ne répand plus de glyphosate depuis 2005 sur les 13 hectares de la propriété familiale grâce à ces investissements. Josy Gloden, le président de Vinsmoselle, qui possède l'une des plus grosses exploitations du pays, explique dans le magazine Vinorama.lu qui vient de paraître : «Je ne passe plus de glyphosate dans 98 % de mes vignes. Les deux seules qui en reçoivent un tout petit peu, c'est parce qu'elles sont en dévers et qu'il est dangereux de passer en tracteur pour désherber mécaniquement.»</p> <p>On le voit, le mouvement vers l'abolition du glyphosate est très avancé sur la Moselle. Par souci de protection de l'environnement, mais aussi parce que les producteurs voient très bien l'effet marketing qu'aurait une telle décision, notamment à l'étranger. Mais il reste des freins.</p> <p>D'une part, il faudra trouver une solution pour les vignobles en pente qui sont difficiles d'accès. Et d'autre part, les vignerons dont ce n'est pas l'activité principale vont certainement avoir du mal à suivre le rythme. Car tout le monde est d'accord : se passer du glyphosate est possible, mais impose des coûts plus élevés et davantage de temps de travail et donc, à terme, de nouvelles embauches de personnel. Une étude française menée par l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) et l'Institut d'études supérieurs agronomique de Montpellier (Supagro) démontrait que si le bio représentait 5 % des exploitations françaises, il embauchait 10 % du personnel de la filière. Sur le terrain, les vignerons signeront très certainement la fin du glyphosate, mais ils ne veulent pas y laisser des plumes.&nbsp;</p> <p><strong>Erwan Nonet</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/glyphosate-les-vignerons-y-sont-presque/ Inspiration und Innovation <p>Dass ein Universitätsprofessor seine akademische Karriere nach zwei Jahrzehnten aufgibt und an ein Forschungsinstitut wechselt, das der Industrie zuarbeitet, kommt vor - aber nicht alle Tage. Pau Ferrer-Alegre ist diesen Schritt im Februar dieses Jahres gegangen. Er kehrte der Autonomen Universität Barcelona (AUB) den Rücken, wo er zwanzig Jahre lang Biologie gelehrt hatte. Seit März befindet sein berufliches Standbein sich in Beles, wo er die Abteilung Environmental and Industrial Biotechnologies am List, dem Luxembourg Institute of Science and Technology, leitet.&nbsp;</p> <p>Wenn Ferrer-Alegre über diesen Wechsel spricht, klingen in seiner Stimme Ärger und Enttäuschung mit. Hätte die internationale Bankenkrise sich ab 2007 nicht zur Wirtschaftskrise entwickelt, und hätte sie nicht zur Euro-Krise geführt, die Spanien vom Wachstums-Wunderland zur Schuldennation abstürzen ließ und unter die Kuratel der diversen Anti-Defizit-Mechanismen der EU brachte - dann hätte, wer weiß, der Professor seine Uni vielleicht nicht verlassen.&nbsp;</p> <p>"Doch die Krise in Spanien hält an, sie dauert nun schon mehr als zehn Jahre." Die Universitäten hätten eine dramatische Kürzung ihrer Forschungsmittel und Gehälter hinnehmen müssen. "Das geschah nicht plötzlich. Stattdessen wurden alle Zuwendungen erst einmal eingefroren. Abgänge in die Pension wurden nicht mehr ersetzt. Ging ein Professor in den Ruhestand, wurde er nicht durch einen Professor ersetzt, sondern durch einen Lehrbeauftragten mit Zeitvertrag." Bis es dann tatsächlich zu Kürzungen kam. "Und die Politik sagte: Oh, wir haben euch 30 Prozent der Mittel gestrichen, aber ihr macht trotzdem weiter? Das ist gut, das lassen wir jetzt so!"&nbsp;</p> <p>Pau Ferrer-Alegre fürchtet um die Unis in seinem Land und fragt sich, wer dort in zehn Jahren lehren und gut forschen soll. "Ich stand vor der Frage: Mache ich weiter mit weniger Ressourcen? Ich liebe mein Fach und hatte nie ein Problem damit, viel zu arbeiten. Es mit weniger Mitteln zu tun, konnte ich mir aber nicht vorstellen. Als ich das Angebot des List erhielt, war ich weg." Ganz leicht sei der Wechsel nicht gewesen: neues Land, anderes Klima, und anstelle der universitären Welt die eines RTO, einer Research and Technology Organisation. "Ich bin aber keiner, der in der Komfortzone bleibt", sagt Ferrer-Alegre. Früher war er Bergsteiger in den Pyrenäen, unternimmt noch immer große Trekking-Touren, wenn er das Gebirge mal wieder besucht. "Dort habe ich in meiner Jugend die Natur entdeckt, das führte mich zur Biologie." Das Meer vermisst er in Luxemburg nicht sehr: "Am Strand von Barcelona war ich nur im Sommer. Ich vermisse die Berge."&nbsp;</p> <p>Fremd ist Ferrer-Alegre die Art, wie am List gearbeitet wird, nicht. In Barcelona war er Biologieprofessor an der Abteilung für Chemie-Ingenieurwissenschaften. "Ich brachte Ingenieurstudenten bei, wie Zellen und Gene funktionieren." Die Forschungsgruppe, die er leitete, beschäftigte sich mit Grundlagenforschung, die zu Biotechnologien führen könnte, und war interdisziplinär zusammengesetzt. Wie das List: "Zu unserer Abteilung gehören Biologen, Chemiker, Ingenieure und Agronomen. Zurzeit bereite ich ein EU-Projekt vor, das an einem neuen Nahrungsmittel, einem Proteinersatz, arbeiten wird. Da haben wir auch einen Koch im Team." Aus Interdisziplinarität entstünden "Inspirationen und disruptive Innovationen".&nbsp;</p> <p>Der zuletzt genannte Begriff wird an einem RTO wie dem List naturgemäß viel mehr gebraucht als an einer Uni. Zwischen Universitäten und der Industrie angesiedelt, soll ein RTO, soll das List, dazu beitragen, neue Lösungen marktreif zu machen. 600 Mitarbeiter hat das Anfang 2015 aus den früheren Forschungszentren CRP Henri Tudor und CRP Gabriel Lippmann fusionierte List, jeweils rund 200 in den drei großen Bereichen IT, Materialforschung und Umweltforschung.&nbsp;</p> <p>Ferrer-Alegres Abteilung gehört zu Letzterer, ist mit 40 Mitarbeitern drei Mal so groß wie sein Forschungsteam in Barcelona und soll, wie der Name "Environmental and Industrial Biotechnologies" schon suggeriert, besonders nah an der Praxis mit ihren Anwendungsanforderungen sein. "Wir entwickeln Laborlösungen zum Protoyp weiter." Das ist ein Spagat, den ein RTO schaffen muss: Anwendern aus der Industrie Vorschläge machen, die sie gebrauchen können, aber gleichzeitig mitunter ausgesprochen grundlegend forschen, damit daraus ein originelles Technologie-Portfolio entstehen kann. Denn richtet ein RTO sich zu stark an dem aus, was gerade marktgängig scheint, müsste es neues Knowhow einkaufen. "Man muss sich Nischen suchen, in denen man mit seiner Expertise richtig gut ist, und sie weiterentwickeln", sagt Ferrer-Alegre. Die Monate seit seiner Ankunft in Beles hat er damit verbracht, herauszufinden, in welchen Biotechträchtigen Bereichen die Umweltforscher am List richtig gut sind. "Das können wir nun sagen." Er selber arbeitet nicht im Labor: "Ich bin hier Manager. Ich führe die Teams, setze die Ziele, coache die Mitarbeiter, damit sie sich wohl fühlen."&nbsp;</p> <p>Biotech made by List - das sind zum Beispiel verbesserte Prozesse zur Biogasgewinnung aus Abfällen von Landwirtschaft und Lebensmittelindustrie. Im Labortrakt von Ferrer-Alegres Abteilung stehen Tanks, in denen sich Bakterien über die Abfälle hermachen und sie zu Methan zersetzen. Das könnte anschließend entweder ins Gasnetz eingespeist oder lokal in einem Blockheizkraftwerk in Wärme und Strom umgesetzt werden. Was übrigbleibt von der Abfallmasse, könnte sich vielleicht als Dünger nutzen lassen und synthetische Dünger ersetzen.&nbsp;</p> <p>Inwiefern sich Methan zur Energiespeicherung aus Strom herstellen lässt - Power to Gas - und in einem intelligenten Energienetz der Zukunft als Puffer dienen kann, wenn nicht genug Sonne für Photovoltaikanlagen scheint oder es an Wind zum Antrieb von Windkraftwerken mangelt, ist eine weitere Fragestellung für die Gruppe.&nbsp;</p> <p>Oder wie Holzabfälle sich zu einer Masse umsetzen lassen, die in Bioreaktoren fermentiert werden kann, damit wiederum Biogas entsteht: Für einen Versuch, der bis Ende 2019 dauert, hat die Biotech-Abteilung Termiten aus Französisch Guayana eingeführt, lässt sie in großen Glas-Terrarien Holz fressen und bakteriell gut weiter verarbeitbare Reste ausscheiden. In Tests mit Pflanzenzellen wiederum fahnden die Forscher nach Möglichkeiten, aus Apfel- oder Traubenresten Grundstoffe für die Kosmetikindustrie zu gewinnen oder für neuartige Nahrungsmittel, so genannte Novel-Food-Lebensmittel.&nbsp;</p> <p>Solche Verfahren hätten es in sich, sagt Ferrer-Alegre. Sie seien komplex und oft empfindlich. Im Labor sei eine Menge möglich, da könne man sich schnell vorstellen, einen großtechnischen Prozess in der Chemieindustrie zu revolutionieren, wenn etwa eine Pflanzenzelle als Katalysator genutzt wird. Im Prinzip klappe dergleichen. "Nicht nur die Biomedizin bringt viele neue Lösungsvorschläge hervor, die grüne Biotechnologie ebenfalls. Mathematische Modelle nutzen auch wir, und unser Bedarf an der Computerkapazität des Instituts wächst und wächst." Doch viele tolle Laborideen der grünen Biotechnologie stürben als Prototyp: "Eine kritische Frage ist, solche neuen Prozesse hochzuskalieren, damit die Ausbeute groß genug wird. Eine andere Frage sind die Kosten." Die Chemieindustrie denke oft sehr konservativ, weil einmal etablierte Produktionsverfahren umzustellen, oft sehr teuer sei. Gleichzeitig sei sie aber sehr interessiert an Innovationen. "Das heißt für uns, wir müssen schnell sein."&nbsp;</p> <p>Pau Ferrer-Alegre ist ein Wissenschaftler, der über sein Metier gern prinzipiell nachdenkt: Sowohl was die Ethik der Forschung und die Regulation von Anwendungen betrifft, als auch den politischen Rahmen, der nötig sein kann, um neuen und nachhaltigeren Prozessen zur Durchsetzung gegenüber den etablierten zu verhelfen. "Erinnern Sie sich an die Diskussionen um Bioethanol der so genannten ersten Generation? Dass eine Kontroverse entstand, weil der Biosprit entweder aus dem Öl von Palmen gewonnen wird, für deren Anbau tropische Regenwälder gerodet werden, oder aus zuckerhaltigen Pflanzen, die eigentlich Lebensmittel sind, ist völlig verständlich." Um Bioethanol der zweiten Generation aus Abfällen herzustellen, seien erste Verfahren relativ schnell entwickelt worden. "Wir forschen daran auch." Aber die Prozesse sind aufwändig und kostspielig, und sinkt der Rohölpreis, können sie zu teuer werden. Weshalb es erst wenige Großanlagen zur Herstellung des besseren Biosprits gibt. Verfahren der dritten Generation, in denen Ethanol aus Mikroalgen gewonnen wird, die obendrein das Treibhausgas CO2 binden, ist ein ökologisch vielleicht noch attraktiverer Ansatz. Ferrer-Alegres Abteilung beschäftigt er ebenfalls. "Seine Umsetzung steht weltweit aber noch am Anfang, da hat man es mit chemisch und biologisch sehr komplexen Zusammenhängen zu tun."&nbsp;</p> <p>Vorantreiben helfen könne solche Innovationen ein politisch beschlossener Rahmen. Die Strategie der EU für eine "Biowirtschaft" und eine "Kreislaufwirtschaft", die über zwanzig Jahre die Abhängigkeit von Erdöl verringern und Ressourcen überhaupt schonen sollen, sei ein wichtiger Schritt. "Doch nicht alle Mitgliedstaaten gehen mit demselben Tempo vor. Die USA steuern unter Donald Trump eher in die entgegengesetzte Richtung, und im Rest der Welt tut sich nicht allzu viel." Dabei sei das Problem ein globales. Plastik sei ein weiteres Beispiel: Es nicht aus Öl, sondern aus Zellulose herzustellen, sei technisch möglich. "Aber die Zellulose muss aufgebrochen werden. Das ist aufwändig. Für eine hohe Ausbeute zu sorgen, ist nicht einfach, und ökonomisch kompetitiv gegenüber dem klassischen Prozess zu sein, schwierig." Gäbe es einen umfassenden Konsens darüber, in einem bestimmten Zeitraum aus ölbasiertem Plastik auszusteigen, am besten weltweit, "hätte das eine enorme Wirkung auf die angewandte Forschung".&nbsp;</p> <p>Mehr Biotechnologie heiße aber auch: "Wir müssen der Öffentlichkeit erklären, was wir tun." Generell müsse vor dem Einsatz neuer Prozesse in der Industrie bewiesen werden, dass sie sicher sind. Aber darüber hinaus sei es wichtig, Akzeptanz bei den Leuten zu gewinnen. "In der Biomedizin ist das weniger schwer, da kann man zeigen, dass sie der Gesundheit dient. Geht es um die Umwelt und um Nahrungsmittel, ist das nicht so einfach. Da sind Erklärungen nötig."&nbsp;</p> <p>Pau Ferrer-Alegre erinnert an die Debatte um genetisch veränderte Organismen: "Persönlich hätte ich weniger Bedenken, GVO-haltige Lebensmittel zu essen, als angesichts der Vorstellung, dass eine genetisch veränderte Pflanzenart das ökologische Gleichgewicht durcheinander bringen kann." Dass in Europa GVO-Soja aus Südamerika als Tierkraftfutter omnipräsent ist, hält Ferrer-Alegre ebenfalls weniger für potenziell gesundheitlich problematisch beim Fleischverzehr, sondern für ökologischen Irrsinn: "Importieren wir Soja aus Brasilien oder Argentinien, entziehen wird dem Boden dort Nährstoffe. Die bringen wir zurück,, indem wir Dünger exportieren. Der Transport verbraucht Energie und lässt eine Menge CO2 entstehen. Und um die Sojaproduktion auszuweiten, soll unter Brasiliens neuer Regierung der Regenwald um den Amazonas dezimiert werden."&nbsp;</p> <p>Über solche Zusammenhänge und was sie für die Biotechnologie bedeuten, möchte Ferrer-Alegre in Luxemburg gern diskutieren. Ein RTO wie das List müsse das tun und versuche das mit Veranstaltungen wie dem Tag der offenen Tür. Wissenschaft zu diskutieren, sei ihm immer wichtig gewesen. Vielleicht kommt da der Professor wieder zum Vorschein.&nbsp;</p> <p><strong>Peter Feist</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/inspiration-und-innovation/ Der digitale Bauer <p>Die Digitalisierung – also die Veränderung von Gesellschaft und Wirtschaft durch digitale Technologien – schreitet weltweit voran und gehört zu den Megatrends unserer Zeit. Von diesem Wandel bleiben auch die Bauern nicht verschont – Stichwort Landwirtschaft 4.0. Über Chancen und Risiken dieser Veränderungen sprach Lucien Hoffmann, Leiter der Abteilung Innovation und Umweltforschung vom Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) anlässlich der Generalversammlung der Bauernzentrale in Roost. „Der Trend zur Digitalisierung ist unaufhaltsam“, so Hoffmann.</p> <p>Die Hoffnungen, die mit einer digitalisierten Landwirtschaft verknüpft werden, sind groß: Erhöhte Ressourceneffizienz, umweltfreundlichere Produktion, Verbesserung der Qualität landwirtschaftlicher Produkte und geringere Kosten. Das Potenzial ist enorm. Das vergleichsweise kleine Luxemburg könnte dabei eine Vorreiterrolle in der EU übernehmen – das Großherzogtum als „Modell“ einer digitalisierten Landwirtschaft, so Hoffmann. Dafür wäre ein „Masterplan für die luxemburgische Landwirtschaft 4.0 nötig“. Die Ausbildung angehender Landwirte und das Angebot an Weiterbildungsmaßnahmen müssten den Erfordernissen einer digitalisierten Landwirtschaft Rechnung tragen, deren Anwendungsmöglichkeiten breit gefächert sind.</p> <p><strong>Digitale Anwendungsmöglichkeiten</strong></p> <p>Ein Beispiel: Mittlerweile gibt es Halsbänder, die mithilfe von Sensoren die Temperatur und auffällige Bewegungen von Kühen registrieren können und auf diese Art dem Landwirt exakte Informationen über deren Empfängnisbereitschaft übermitteln. Ähnliches gilt für die Überprüfung der Gesundheit und der Produktivität von Nutztieren. So sagen beispielsweise die abgeführte Menge an Milch, die Futteraufnahme und das Körpergewicht viel über den gesundheitlichen Zustand eines Tieres aus.</p> <p>Die Vorteile beschränken sich aber nicht nur auf die Viehhaltung. Auch bei der Bearbeitung von Ackerböden können digitale Hilfsmittel das Leben der Bauern erleichtern, so zum Beispiel bei der Überwachung des Zustands der Vegetation. Mithilfe von Drohnen und Satellitenfotos können genaue Karten von landwirtschaftlichen Nutzflächen erstellt werden, die Auskunft über den Zustand von Pflanzen und Böden liefern – so zum Beispiel über den Stickstoffanteil von Pflanzen.</p> <p>Einerseits können Landwirte dadurch Düngemittel und Pestizide zielgerichtet einsetzen. Andererseits können diese Daten Auskunft geben über die zu erwartende Erntemenge, was die Planungssicherheit der Bauern erhöht. Drohnen können aber nicht nur Daten über den Zustand von Pflanzen liefern, sie können zum Beispiel auch im Weinbau künftig eine wichtige Rolle übernehmen, da sie in den schwer zugänglichen, steilen Hängen gezielt Pestizide und Düngemittel versprühen können. Insgesamt könnte somit die Nutzung von Pflanzenschutzmitteln auf ein Minimum reduziert werden und damit einen wichtigen Beitrag zum Umwelt- und Trinkwasserschutz leisten.</p> <p><strong>Annäherung zwischen Produzent und Konsument</strong></p> <p>Darüber hinaus könnte die Digitalisierung Verbraucher und Landwirte näher zusammenbringen. Produkte können besser zurückverfolgt werden, vom Acker bis zur Ladentheke im Sinne der Transparenz der gesamten Produktionskette. Außerdem können die Bauern Feedback über die Qualität ihrer Produkte unmittelbar vom Verbraucher erhalten.</p> <p>Neben den Chancen gehen aber auch Risiken mit der zunehmenden Digitalisierung einher. In erster Linie sind damit Fragen der Rechtssicherheit verbunden. Wem gehören die Daten? Wer darf auf die Daten zugreifen und zu welchen Zwecken? Ähnlich wie heutzutage bei Google oder Facebook ist die Befürchtung, dass nur wenige große Firmen weltweit über die Daten verfügen, denen die Bauern dann letztendlich ausgeliefert wären. Eine mögliche Lösung wären laut Hoffmann Datenbanken, die von staatlichen Institutionen anstatt von privaten Firmen kontrolliert werden, um dem Datenmissbrauch vorzubeugen.</p> <p><strong>STEVE BISSEN</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/der-digitale-bauer/ Le LIST annonce la nomination de son nouveau CEO <p>Avant de signer avec le LIST, Thomas Kallstenius était directeur de programme de recherche à l’imec, un des principaux RTO reconnu mondialement dans le domaine de la R&amp;D et de l’innovation en nanoélectronique et technologies numériques.&nbsp;Avant de rejoindre imec, Thomas Kallstenius était vice-président de la recherche et de l’innovation chez iMinds, l’institut de recherche qui a fusionné avec imec en 2016. Auparavant, Thomas Kallstenius a occupé plusieurs postes dont celui de directeur sur des sujets liés à la communication vidéo chez Bell Labs, celui de directeur marketing stratégique chez Alcatel-Lucent ainsi que celui de chercheur tant sur l'accès haut débit au sein d'Ericsson Research que sur la fiabilité des composants semi-conducteurs au sein d'Ericsson Microelectronics. Thomas Kallstenius est titulaire d’une maîtrise en génie physique de l’Institut royal de technologie de Suède, d’un doctorat en science des matériaux semi-conducteurs de l’Université Uppsala et d’un MBA de la Vlerick Management School à Louvain, en Belgique.&nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-list-annonce-la-nomination-de-son-nouveau-ceo/ Le site expérimental transfrontalier en matière de conduite autonome et connecté permet à POST Luxembourg de se positionner au niveau européen dans le déploiement de la 5G <p>POST Luxembourg vient d’être sélectionné par la Commission européenne dans le cadre du projet de recherche européen 5GCroCo (5G Cross-Border Control) pour fournir la couverture 5G de la section luxembourgeoise du tronçon d’autoroute reliant Metz, Merzig et le Grand-Duché en vue de réaliser des tests grandeur nature de la technologie 5G appliquée aux besoins de la conduite autonome et connectée. Impliquant plusieurs grands acteurs européens du secteur automobile et des communications mobiles, le projet portera sur trois cas d’étude concrets: la conduite à distance, la génération et la diffusion en temps réel de cartes en haute définition ainsi que l’évitement anticipé de collisions. Les premiers tests sont prévus en 2019.</p> <p>Doté d’un budget de 17 millions d’euros, dont 13 millions seront financés directement par la Commission européenne, le projet 5GCroCo regroupe au total 24 partenaires européens originaires de 6 pays de l’UE. Le projet repose sur la technologie 5G pour assurer la connectivité numérique qui permet la communication transfrontalière entre les véhicules automatisés, les infrastructures et les autres usagers de la route.</p> <p>Les réseaux de télécommunication ultra-réactifs 5G constitueront une infrastructure clé de la société numérique au cours des années à venir, en particulier pour développer la conduite autonome et connectée préconisée à la fois dans l'étude stratégique de la troisième révolution industrielle dite Rifkin et dans de la stratégie du gouvernement en matière d’introduction de la 5G au Luxembourg.</p> <p><strong>LIST et SnT également impliqués dans des projets pilotes paneuropéens pour le déploiement de la 5G</strong></p> <p>À côté de POST Luxembourg, d’autres acteurs luxembourgeois participent à des projets pilotes paneuropéens dans le cadre du pré-déploiement et de l’introduction de la technologie 5G dans l’Union européenne en contribuant à la recherche, à l’essai et à la validation de solutions techniques ou réglementaires dans un contexte de conduite autonome et connectée transfrontalière.</p> <p>Ainsi, le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) est impliqué dans la stratégie européenne de 5G en tant que responsable de la gestion globale de la qualité du projet 5G-MOBIX (5G for cooperative &amp; connected automated MOBIility on X-border corridors) qui est coordonné par l'association européenne pour les systèmes de transport intelligents (ERTICO). Le LIST interviendra également sur les aspects réseau et simulation routière, notamment en étudiant l'impact de la topologie routière sur la connectivité des réseaux afin de formuler des recommandations sur les stratégies de déploiement et de positionnement des antennes. Ceci permet aux opérateurs de télécommunications de fournir un meilleur service à moindre coût. Le LIST participe en outre à l'évaluation des impacts économiques et sociaux des technologies et modèles économiques testés dans les corridors transfrontaliers afin de renforcer l'économie luxembourgeoise et d'améliorer la qualité de vie par l'innovation technologique.</p> <p>En outre, l’Interdisciplinary Centre for Security, Reliability and Trust (SnT) de l’Université du Luxembourg est chargé dans le cadre du projet 5G-MOBIX de promouvoir la recherche sur la mobilité coopérative, connectée et automatisée ainsi que les résultats qui en découlent afin d’accroitre l’impact du projet dans l‘UE, la Chine, la Corée et au-delà. Le Centre soutient les accords de coopération avec la communauté internationale de la 5G et les projets similaires. En outre, le SnT participe aux activités de normalisation en formulant des recommandations et en participant aux discussions sur l'attribution des fréquences pour les véhicules autonomes, connectés et coopératifs. Le SnT est également impliqué dans l'évaluation de l’impact commercial et sociétal des résultats du projet et des applications démontrées dans les corridors transfrontaliers 5G européens et les sites d'essais.</p> <p>Dans le cadre du projet 5G-DRIVE, le SnT est responsable des activités portant sur l’évaluation et la vérification des vulnérabilités des communications véhiculaires dans le contexte de la conduite connectée. Afin de sécuriser la mobilité connectée, le Centre est également en charge de la recherche sur les aspects de sécurité de la 5G et de l'Internet des véhicules, notamment en explorant des techniques basées sur la technologie blockchain. Le SnT participera aux efforts de standardisation de la 5G et de l’Internet des objets (IoT) afin de faciliter une adoption à grande échelle de ces technologies, et donnera plus particulièrement des recommandations pour la coopération entre l'UE et la Chine.</p> <p>https://gouvernement.lu/fr/actualites/toutes_actualites/communiques/2018/11-novembre/22-conduit-autonome.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-site-experimental-transfrontalier-en-matiere-de-conduite-autonome-et-connecte-permet-a-post-luxem/ Post retenue pour le «triangle automobile» <p>Le gouvernement a annoncé hier que la Commission européenne a retenu Post pour fournir la 5G «dans le cadre du projet de recherche européen 5GCroCo (5G Cross-Border Control) pour fournir la couverture 5G de la section luxembourgeoise du tronçon d’autoroute reliant Metz, Merzig et le Grand-Duché en vue de réaliser des tests grandeur nature de la technologie 5G appliquée aux besoins de la conduite autonome et connectée. Impliquant plusieurs grands acteurs européens du secteur automobile et des communications mobiles, le projet portera sur trois cas d’étude concrets: la conduite à distance, la génération et la diffusion en temps réel de cartes en haute définition ainsi que l’évitement anticipé de collisions.»</p> <p>Doté d’un budget de 17 millions d’euros, dont 13 millions seront financés directement par la Commission européenne, le projet 5GCroCo regroupe au total 24 partenaires européens originaires de six pays de l’UE.</p> <p><strong>Premiers tests l'an prochain</strong></p> <p>Les premiers tests sont prévus en 2019. Le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) est aussi impliqué dans la stratégie européenne de 5G: responsable de la gestion globale de la qualité du projet 5G-MOBIX (5G for cooperative &amp; connected automated MOBIility on X-border corridors) qui est coordonné par l'association européenne pour les systèmes de transport intelligents (Ertico), le LIST interviendra également sur les aspects réseau et simulation routière, notamment en étudiant l'impact de la topologie routière sur la connectivité des réseaux afin de formuler des recommandations sur les stratégies de déploiement et de positionnement des antennes.</p> <p>L’Interdisciplinary Centre for Security, Reliability and Trust (SnT) de l’Université du Luxembourg est chargé dans le cadre du projet 5G-MOBIX de promouvoir la recherche sur la mobilité coopérative, connectée et automatisée ainsi que les résultats qui en découlent afin d’accroître l’impact du projet dans l‘UE, la Chine, la Corée et au-delà. Le SnT participe aux activités de normalisation et aux discussions sur l'attribution des fréquences pour les véhicules autonomes, connectés et coopératifs.</p> <p>Le SnT est également impliqué dans l'évaluation de l’impact commercial et sociétal des résultats du projet et des applications démontrées dans les corridors transfrontaliers 5G européens et les sites d'essais.</p> <p>Dans le cadre du projet 5G-DRIVE, le SnT est responsable des activités portant sur l’évaluation et la vérification des vulnérabilités des communications véhiculaires dans le contexte de la conduite connectée, en étudiant ce que la blockchain peut apporter.&nbsp;</p> <p><strong>C.</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/post-retenue-pour-le-triangle-automobile/ Luxembourg exports its expertise in viticulture and climate change <p>In this three-year project, the common objective of the partners is to strengthen the Portuguese Universidade de Trás-os-Montes e Alto Douro’s (UTAD) capacity and performance in its research focusing on viticulture and climate. UTAD can notably rely on LIST’s expertise to boost its competences in grapevine modelling, as well as in methods and tools for assessing the impact of climate change on European viticulture and on grapevine productivity, as well as quality attributes and the risk of diseases and pests. Indeed, LIST researchers have proven skills in the study of the bio-geophysical functioning of agro-environmental systems in general, and in the multifactorial interactions between environmental conditions, grapevines, grape pests and diseases, as well as grape-growers’ interferences, specifically.</p> <p><strong>Two existing viticultural models at LIST</strong></p> <p>Thanks to a number of research projects in the field of agriculture and viticulture, and in close collaboration with the Luxembourg’s Wine Institute (IVV), LIST researchers have already developed two viticultural models focusing on the grape phenology model and yield.</p> <p>The high-resolution grape phenology model is a temperature-driven viticultural model including three temperature thresholds. It allows the study and prediction of the periodic grapevine life cycle events. The model data was calibrated thanks to testing on sites in Luxembourg, Germany, Austria and Italy. As for the yield model, it uses a technique known as a “window-pane” analysis approach to determine the duration and temporal windows where specific environmental variables and annual grape yields are closely linked. The efficiency of the model has been proven on two grape varieties in Luxembourg vineyards.</p> <p><strong>Long-Term experience in Luxembourg</strong></p> <p>Apart from the development of these two viticultural models, LIST has extensive experience with vineyards and research in the field of viticulture in Luxembourg, having worked in close collaboration with the IVV for several years. The two partners even recently shared a booth at the Intervitis Interfructa Hortitechnica fair, the biggest viticultural fair in Central Europe held in Stuttgart, Germany, from 4 to 6 November 2018, a proof if ever it were needed of a successful cooperation.</p> <p>https://www.infogreen.lu/luxembourg-exports-its-expertise-in-viticulture-and-climate-change.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/luxembourg-exports-its-expertise-in-viticulture-and-climate-change/ Eine Zukunft ohne Tierversuche <p>Die Kosmetikindustrie hat – zumindest zu einem großen Teil – das geschafft, was sich die EU-Mitgliedsstaaten als langfristiges Ziel gesetzt haben: die Einstellung aller Tierversuche. Seit 2004 dürfen in der Europäischen Union (EU) keine Tierversuche mit Kosmetikprodukten durchgeführt werden. Auch Tests an Labortieren mit neuen kosmetischen Inhaltsstoffen sind seit 2009 nicht erlaubt. Kosmetika aus Drittländern außerhalb der EU, die an Tieren getestet wurden, sowie Beauty-Produkte mit Inhaltsstoffen, die diesen Tests unterzogen worden sind, sind seit 2009 beziehungsweise 2013 nicht mehr in den hiesigen Regalen zu finden und dürfen auch nicht eingeführt werden.</p> <p>Doch ganz ohne Tierversuche kommt auch die Schönheitsindustrie nicht aus: Stoffe, die aus anderen Bereichen stammen und auch in Kosmetika zum Einsatz kommen, dürfen weiterhin an Kaninchen, Mäusen und anderen Kleintieren getestet werden. Ein Lichtblick in diesem Bereich ist jedoch, dass weltweit Forscher nach Alternativen suchen, um vollkommen auf den Einsatz von Tieren zu Testzwecken verzichten zu können.</p> <p>Dies ist auch ganz im Sinne des britischen Kosmetikunternehmens Lush, das darauf achtet, lediglich Produkte anzubieten, deren Inhaltsstoffe nicht an Labortieren auf ihre Verträglichkeit getestet wurden. Gemeinsam mit der wissenschaftlichen Gruppe Ethical Consumer hat Lush daher einen Forschungsfonds ins Leben gerufen, der sich die Unterstützung alternativer und tierversuchsfreier Methoden zum Auftrag gemacht hat.</p> <p><strong>Millionen für die Forschung</strong></p> <p>In den vergangenen Jahren wurden bereits 2,19 Millionen Pfund (2,47 Millionen Euro) an die Gewinner des jährlich vergebenen „Lush Prize“ zur Verfügung gestellt. Dabei werden nicht nur die Erfolge von Wissenschaftlern und Nachwuchsforschern unter 35 Jahren in den Laboren honoriert. Auch in den Bereichen Ausbildung, Öffentlichkeits- und Lobbyarbeit werden Preise vergeben.</p> <p>Bei der Preisverleihung, die am vergangenen Wochenende in Berlin stattfand, durfte sich nun bereits zum dritten Mal in Folge auch das Großherzogtum über einen „Lush Prize“ freuen: Nach Pranjul Shah (2016, Universität Luxemburg) und Anna Monzel (Luxembourg Centre for Systems Biomedicine) durfte in diesem Jahr Aline Chary vom Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) eine Trophäe entgegennehmen. Die Wissenschaftlerin, die an den Universitäten in Metz und Nancy studiert hat und derzeit im grenznahen Audin-le-Tiche lebt, kam für ein Praktikum an das LIST, wo sie sich nach sechs Monaten dazu entschloss, auch ihr Doktorat – in Zusammenarbeit mit der Universität Trier – anzustreben.</p> <p>Die 29-jährige Französin erhielt die Auszeichnung für die Entwicklung eines In-vitro-Modells der Lunge, das es ermöglicht, das toxische Potenzial von Stoffen, die man inhaliert – in diesem Fall die Möglichkeit Allergien auszulösen – zu bestimmen. „Bislang gab es noch keine Möglichkeit, die Auswirkung auf die Atemwege in dieser Form zu testen“, erklärt Aline Chary. Bisher ist das nur über Hauttests durchgeführt worden – obwohl die Haut und die Lunge zwei vollkommen unterschiedliche Organe seien. Ihr Modell enthält vier verschiedene Zelltypen, die Wolken von chemischen Produkten ausgesetzt werden. In der Zukunft – so die Hoffnung – sei damit auch das Testen von chemischen Stoffen für Kosmetik und Pharmazie möglich.</p> <p><strong>Konferenz gab den Anstoß</strong></p> <p>„Mich haben die Tierversuche schon immer schockiert“, berichtet die LIST-Forscherin, die mit Tieren aufgewachsen ist. „Daher schien es mir wichtig, an einem Projekt zu arbeiten, das etwas ändern kann.“ Das Preisgeld in Höhe von 10 000 Pfund (11 250 Euro) ermöglicht es Aline Chary und ihren Kollegen am LIST weiter an ihrem Projekt zu arbeiten und eine Alternative zum Fetalen Kälberserum zu etablieren, das aus dem Blut von Rinderföten gewonnen und zur Aufzucht und Kultivierung von Zellen genutzt wird. Dieses Serum wird aus noch lebenden Föten extrahiert – eine Methode, für die jährlich mehrere Millionen Tiere sterben müssen. „Eine Konferenz hat mir diesbezüglich die Augen geöffnet“, berichtet Aline Chary. Sie und das gesamte Team versuchen daher, Wegbereiter in diesem Bereich zu sein. „Bisher hatten wir weder das Budget noch die nötige Zeit für weitergehende Forschungen.“ Das zugesicherte Preisgeld schaffe nun die Voraussetzung für die weitere Arbeit im Labor.</p> <p><strong>MICHAEL JUCHMES (BERLIN)</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/eine-zukunft-ohne-tierversuche/ LIST Researcher Recognised with €10k Lush Cosmetics Award <p>This award emphasises this model's great potential: within a few years, it could replace the tests on animals currently used in industry to test for the respiratory sensitisation of products.</p> <p>On Friday 16 November 2018, at the Lush Prize Awards ceremony in Berlin, Germany, Aline Chary, an engineer in cellular biology at the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), received one of the Lush Prizes in the "Young Researchers – Rest of the World" category. Thanks to her work on a three-dimensional in vitro lung model, Aline Chary was picked from more than ten finalists to receive the €10,000 prize, the purpose of which is to enable her to pursue a career in non-animal experimentation.&nbsp;</p> <p><strong>A model that will eradicate the use of animal testing</strong></p> <p>This accolade from the Lush cosmetics company is a reward for long years of research, which made it possible to develop an innovative model that enables industry to test for the respiratory sensitization of products without using tests on animals. The technology was developed by Aline Chary as part of her PhD thesis, which she pursued at LIST from 2013 to 2017 in partnership with the University of Trier, Germany.&nbsp;</p> <p>At LIST, Aline Chary was supported in her research by the environmental health team. This team focuses on assessing the effects of exposure to pollutants and developing tools for hazard assessment, and it has proven expertise in the development of complex 3D in vitro models for risk assessment purposes.&nbsp;</p> <p><strong>Research made in Luxembourg</strong></p> <p>Working at the LIST laboratories in Belvaux, Aline Chary developed a three-dimensional in vitro lung model that makes it possible to assess the respiratory sensitization potential of inhalable chemical compounds. She achieved this remarkable feat by modifying and adapting an in vitro model that had been previously developed by LIST for other purposes, this time incorporating immune cells in order to target sensitisation.&nbsp;</p> <p>Four types of cells present in human beings were incorporated into the model: alveolar epithelial cells, endothelial cells, macrophages and dendritic cells. Via an exposure module, these cells are exposed to a cloud of chemical compounds at the air-liquid interface, which is similar to the way in which human beings are exposed to chemical compounds. Then several pre-identified markers make it possible to distinguish between chemical sensitizers and chemical irritants in the respiratory tract.</p> <p><strong>Marketing preparations are underway&nbsp;</strong></p> <p>The model developed in this way fills an existing gap in the product testing market. At the present time, no model that makes it possible to assess the respiratory sensitization potential of chemical compounds has been validated or even accepted.</p> <p>The model developed at LIST still needs to complete this same phase successfully for it to represent a real alternative to animal testing, and to enable industry to stop using animals in product tests once and for all. &nbsp;The model has already proved to be promising, having been patented in late 2016. And the accolade gained at the 7th edition of the Lush Prize Awards reaffirms the potential and attractiveness of this model for the scientific community, which wants to increasingly distance itself from animal testing.</p> <p>In addition, since July 2018, the work rewarded by Lush has been an integral part of the project, "Further development, validation and commercial exploitation of an advanced alveolar in vitro model for the prediction of respiratory sensitization", or VitralizeMe. Funded by the Luxembourg National Research Fund, VitralizeMe aims to prepare for the market launch of this model by June 2020. To achieve this, the researchers will have to tackle numerous phases, which will include submitting the model to the EU Reference Laboratory for alternatives to animal testing (EURL ECVAM) for official validation.</p> <p>http://www.chronicle.lu/category/research-r-d/27499-list-researcher-recognised-with-eur10k-lush-cosmetics-award</p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-researcher-recognised-with-eur10k-lush-cosmetics-award/ Packaging of the future <p>On 21 September 2018, the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) and MET-LUX, a Luxembourg company specialised in the vacuum metallisation of various flexible materials, signed a three-year collaboration agreement. As part of the TRANSPERBAR research project funded by the Luxembourg National Research Fund (FNR), the two partners undertake to develop, by May 2021, new packaging solutions combining optical transparency and a controlled permeation rate. They will also focus on improving the preservation properties of transparent food packaging using a new technique of light-transparent and gas-impermeable coating.The food and drinks packaging markets are increasingly looking for flexible and transparent packaging that maintains in particular the preservation properties, hygienic conditions and flavours of its contents. Consumers have a preference for this type of packaging that allows them to see what they are buying, and &nbsp;manufacturers tend to adapt to this trend.</p> <p>Developing new solutions for transparent and flexible packaging while limiting the penetration of humidity and oxygen underpins the research being carried out concurrently by the LIST and MET-LUX teams.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/packaging-of-the-future/ LIST <p>Nommé par le conseil d'administration, il prendra ses fonctions le 1 er &nbsp;février prochain. Avant de signer avec l'organisme de recherche luxembourgeois, le Suédois a été directeur de programme de recherche à l'IMEC, un des principaux organisme de recherche et de technologie reconnu mondialement dans le domaine de la R&amp;D et de l'innovation en nanoélectronique et technologies numériques, situé en Belgique. Il a également été vice-président de la recherche et de l'innovation chez iMinds, l'institut de recherche qui a fusionné avec l'IMEC en 2016.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-4/ Kallstenius sera à la tête du LIST <p>Il prendra ses fonctions le 1er février 2019 et succédera à Fernand Reinig, qui occupait le poste de manière intérimaire. Avant de signer avec le LIST, Kallstenius était directeur de&nbsp;programme de recherche à l'Institut belge IMEC.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/kallstenius-sera-a-la-tete-du-list/ Nouveau chef <p>Thomas Kallstenius prendra ses fonctions le 1er février 2019. Avant de signer avec le LIST, Thomas Kallstenius était directeur de programme de recherche à l'IMEC, reconnu mondialement dans le domaine de la R&amp;D et de l'innovation en nanoélectronique et technologies numériques.&nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/nouveau-chef/ LIST: Neuer CEO tritt am 1. Februar an <p>Der Verwaltungsrat hat Dr. Thomas Kallstenius einstimmig zum CEO des Forschungsinstituts ernannt. Wie das LIST gestern mitteilt, soll der Schwede zum 1. Februar 2019 den Posten übernehmen. Der heute 48-Jährige war zuletzt Direktor des Forschungsprogramms beim imec, laut Angaben des LIST eines der wichtigsten Forschungseinrichtungen im Bereich der Forschung und Entwicklung und der Innovation in den Bereichen Nanoelektronik und digitaler Technologien. Zuvor war Kallstenius unter anderem auch Direktor für strategisches Marketing bei Alcatel-Lucent.&nbsp;</p> <p><strong>LJ&nbsp;</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-neuer-ceo-tritt-am-1-februar-an/ Un Suédois de 48 ans prendra la tête du LIST <p>Alors que l'intérim est actuellement assuré par le docteur Fernand Reining, le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) a choisi son futur Chief Executive Officer (CEO) en la personne de Thomas Kallstenius. Ce Suédois de 48 ans «est le premier choix du Conseil d'administration» fait savoir l'organisme dans un communiqué ce lundi. Diplômé universitaire en Suède mais aussi à la Vlerick Management School de Louvain, Thomas Kallstenius «possède toutes les qualités nécessaires pour faire progresser la position du LIST», sur le plan européen.</p> <p>M. Kastellnius était jusqu'à présent directeur de programme de recherche à l'Institut de micro-électronique et composants (imec) en Belgique. Un Institut «mondialement reconnu» où il a notamment encadré une équipe de 140 chercheurs sur un programme axé sur la sécurité et la confidentialité. Le futur CEO du LIST a également été directeur marketing stratégique chez Alcatel-Lucent et occupé plusieurs missions chez Ericsson.</p> <p>Il prendra ses fonctions au Luxembourg, le 1er février prochain.</p> <table border="1" style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><strong>Le LIST</strong> <p>Le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) est un acteur majeur de l'économie luxembourgeoise, opérant sur des technologies avancées dans des domaines variés: énergie, télécommunications, environnement, industrie...</p> </td> </tr> </tbody> </table> <p>http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/un-suedois-de-48-ans-prendra-la-tete-du-list-25896326</p> https://www.list.lu/media-centre/press/un-suedois-de-48-ans-prendra-la-tete-du-list/ Thomas Kallstenius choisi pour diriger le List <p>Un profil international de retour au sommet du List. Le conseil d’administration du Luxembourg Institute of Science and Technology (List) annonce ce lundi avoir nommé «à l’unanimité», «son premier choix», le Dr Thomas Kallstenius, au poste de CEO.</p> <p>C’est le cabinet londonien Perrett Laver qui avait été mandaté pour trouver un profil européen capable de coordonner les activités de la RTO (Research &amp; Technology Organisation) luxembourgeoise. Selon les informations de Paperjam, quatre dossiers sont parvenus à se hisser jusqu’à l’étape finale.&nbsp;</p> <p>La mission de Thomas Kallstenius, un Suédois de 48 ans, débutera le 1er février 2019. D’ici là, Fernand Reinig, CEO ad interim depuis le départ précipité de Gabriel Crean, puis CEO confirmé, continuera à diriger le List.&nbsp;</p> <p>Le rôle de Fernand Reinig à l’avenir n’est pas encore fixé, mais sa connaissance des dossiers et des rouages de l’institution sera précieuse pour permettre à Thomas Kallstenius de prendre ses marques.</p> <p><strong>CV international</strong></p> <p>Car il reviendra au nouveau CEO de continuer à construire des ponts entre la recherche, d’une part, et le monde économique, d’autre part, à commencer par les secteurs industriels et technologiques.&nbsp;</p> <p>Son CV international plaide plutôt en sa faveur. Thomas Kallstenius a voyagé les 20 dernières années pour s’occuper de sujets en recherche technologique auprès de grands noms: communication vidéo chez Bell Labs; marketing stratégique chez Alcatel-Lucent; recherche sur le haut débit ou les semi-conducteurs chez Ericsson et Research Ericsson Microelectronics, ou encore la cryptographie, la sécurité matérielle, la confidentialité du contrôle d’accès et des systèmes distribués, l’intelligence artificielle et le calcul en haute performance au sein de l’Imec, une autre RTO – reconnue mondialement dans ces sujets – qui était son dernier employeur.</p> <p><strong>En première ligne de l’économie du futur</strong></p> <p>L’arrivée de ce titulaire d’une maîtrise en génie physique de l’Institut royal de technologie de Suède, d’un doctorat en science des matériaux semi-conducteurs de l’Université Uppsala, et d’un MBA de la Vlerick Management School à Louvain marque l’ouverture d’un nouveau chapitre à la direction du List.</p> <p>Pourvu que Thomas Kallstenius dispose de la latitude nécessaire pour mener sa mission à la tête d’une institution qui emploie désormais plus de 600 personnes.</p> <p>L’implication du List dans le dossier du high performance computing – ce supercalculateur pensé au niveau européen et coordonné au Luxembourg – est un exemple du type de dossier qui peut lui permettre de rayonner au-delà des frontières. L’autre enjeu sera de maximiser les effets de la recherche pour les entreprises luxembourgeoises. Ce qui passera par la facilitation du dialogue entre deux mondes, en empruntant des chemins courts.</p> <p><strong>Thierry Raizer</strong></p> <p>http://paperjam.lu/news/thomas-kallstenius-choisi-pour-diriger-le-list</p> https://www.list.lu/media-centre/press/thomas-kallstenius-choisi-pour-diriger-le-list/ Dr. Thomas Kallstenius neie CEO vum LIST <p>De Business vum Recherche-Institut LIST ass et, an de Secteure vun der Energie, der IT, der Industrie an der Ëmwelt aktiv ze sinn - dësen "Institute of Science and Technology" kritt elo mam Schwed Thomas Kallstenius en neien Generaldirekter. De LIST ass déi gréisst Fuerschungs- an Technologie-Struktur zu Lëtzebuerg.</p> <p>Am Interim war zanter 2 Joer de Fernand Reinig op deem Posten. Seng Charge war et, vrun allem fir d'Fusioun vun de CRPe Lippmann an Tudor op e gutt Enn ze féieren.</p> <p>Virdrun hat den Ir Gabriel Crean als LIST-Generaldirekter no nëmmen annerhallwem Joer iwwerraschend séier d'Handduch geheit.</p> <p>Den 48 Joer alen Dokter Kallstenius huet sech déi lescht Joren a Recherche-Kreesser wéi beim Nano-Fuerschungszenter imec zu Louvain en Numm gemaach a war virdrun ë.a. bei grousse Kommunikatiouns-Firme wéi Ericsson, Alcatel-Lucent a Bell Labs aktiv.</p> <p>D'Missioun vum neie LIST-Generaldirekter fänkt am Februar d'nächst Joer un. Bis dohinner gëtt hie vum Fernand Reinig ënnerstëtzt.</p> <p><em><strong>Offizielle Communiqué</strong></em></p> <p><strong>LE LIST ANNONCE LA NOMINATION DE SON NOUVEAU CEO</strong></p> <p>Esch / Belval – A l'unanimité, le Conseil d'Administration du Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) a nommé Dr Thomas Kallstenius, un ressortissant suédois âgé de 48 ans, au poste de CEO. Il prendra ses fonctions, le 1er février 2019, au sein du plus grand organisme de recherche et de technologie (Research and Technology Organization - RTO) du Luxembourg.</p> <p>Thomas Kallstenius est le premier choix du Conseil d'Administration du LIST. Il a su démontrer, de manière indéniable, qu'il possède toutes les qualités nécessaires pour faire progresser la position du LIST au sein des RTO européens les plus renommés. Le futur CEO du LIST possède une vision internationale claire avec une expérience approfondie en terme de R&amp;D industriel et une carrière de 20 années passée dans de multiples pays.</p> <p>Avant de signer avec le LIST, Thomas Kallstenius était directeur de programme de recherche à l'imec, un des principaux RTO reconnu mondialement dans le domaine de la R&amp;D et de l'innovation en nanoélectronique et technologies numériques. À ce poste, il a supervisé un programme de recherche sur la sécurité et la confidentialité, en collaboration avec la KU Leuven, englobant une équipe réputée de plus de 140 chercheurs spécialisés dans les domaines de la cryptographie, de la sécurité matérielle, de la confidentialité, du contrôle d'accès et des systèmes distribués. Il a également participé aux activités stratégiques d'imec dans les domaines de l'intelligence artificielle distribuée et du calcul de haute performance.</p> <p>Avant de rejoindre imec, Thomas Kallstenius était vice-président de la recherche et de l'innovation chez iMinds, l'institut de recherche qui a fusionné avec imec en 2016. Ses responsabilités comprenaient alors les programmes de recherche stratégique et appliquée d'iMinds avec des partenaires académiques et industriels.</p> <p>Auparavant, Thomas Kallstenius a occupé plusieurs postes dont celui de directeur sur des sujets liés à la communication vidéo chez Bell Labs, celui de directeur marketing stratégique chez Alcatel-Lucent ainsi que celui de chercheur tant sur l'accès haut débit au sein d'Ericsson Research que sur la fiabilité des composants semi-conducteurs au sein d'Ericsson Microelectronics.</p> <p>Thomas Kallstenius est titulaire d'une maîtrise en génie physique de l'Institut royal de technologie de Suède, d'un doctorat en science des matériaux semi-conducteurs de l'Université Uppsala et d'un MBA de la Vlerick Management School à Louvain, en Belgique. Il a été membre du Conseil d'Administration du FTTH Council Europe et vice-président du groupe de travail sur les dispositifs portables de l'Alliance de l'Innovation dans l'Internet des Objets (Alliance for Internet of Things Innovation - AIOTI) de la Commission européenne.</p> <p><strong>LUXEMBOURG INSTITUTE OF SCIENCE AND TECHNOLOGY (LIST)</strong></p> <p>Le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) est un Research and Technology Organisation&nbsp;(RTO) avec pour mission de développer des technologies avancées et d'offrir, à l'économie et à la société, des produits et services innovants. En tant que moteur majeur de la diversification et de la croissance de l'économie luxembourgeoise par l'innovation, le LIST contribue au déploiement d'un grand nombre de solutions dans des secteurs très variés comme l'énergie, l'IT, les télécommunications, l'environnement, l'agriculture et l'industrie de pointe aux niveaux national et européen. Grâce à sa localisation dans un environnement collaboratif exceptionnel – au Belval Innovation Campus – le LIST accélère le délai de mise sur le marché en maximisant les synergies avec les différents acteurs dont l'Université du Luxembourg, l'agence de financement nationale et les clusters industriels.</p> <p>http://www.rtl.lu/letzebuerg/1262892.html</p> <p>https://today.rtl.lu/news/luxembourg/1262960.html</p> <p>http://5minutes.rtl.lu/grande-region/laune/1262917.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/dr-thomas-kallstenius-neie-ceo-vum-list/ Thomas Kallstenius nouveau CEO du LIST <p>Thomas Kallstenius est le premier choix du Conseil d’Administration du LIST. Il a su démontrer, de manière indéniable, qu’il possède toutes les qualités nécessaires pour faire progresser la position du LIST au sein des RTO européens les plus renommés. Le futur CEO du LIST possède une vision internationale claire avec une expérience approfondie en terme de R&amp;D industriel et une carrière de 20 années passée dans de multiples pays.</p> <p>Avant de signer avec le LIST, Thomas Kallstenius était directeur de programme de recherche à l’imec, un des principaux RTO reconnu mondialement dans le domaine de la R&amp;D et de l’innovation en nanoélectronique et technologies numériques. À ce poste, il a supervisé un programme de recherche sur la sécurité et la confidentialité, en collaboration avec la KU Leven, englobant une équipe réputée de plus de 140 chercheurs spécialisés dans les domaines de la cryptographie, de la sécurité matérielle, de la confidentialité, du contrôle d’accès et des systèmes distribués. Il a également participé aux activités stratégiques d’imec dans les domaines de l’intelligence artificielle distribuée et du calcul de haute performance.</p> <p>Avant de rejoindre imec, Thomas Kallstenius était vice-président de la recherche et de l’innovation chez iMinds, l’institut de recherche qui a fusionné avec imec en 2016. Ses responsabilités comprenaient alors les programmes de recherche stratégique et appliquée d’iMinds avec des partenaires académiques et industriels.</p> <p>Auparavant, Thomas Kallstenius a occupé plusieurs postes dont celui de directeur sur des sujets liés à la communication vidéo chez Bell Labs, celui de directeur marketing stratégique chez Alcatel-Lucent ainsi que celui de chercheur tant sur l’accès haut débit au sein d’Ericsson Research que sur la fiabilité des composants semi-conducteurs au sein d’Ericsson Microelectronics.</p> <p>Thomas Kallstenius est titulaire d’une maîtrise en génie physique de l’Institut royal de technologie de Suède, d’un doctorat en science des matériaux semi-conducteurs de l’Université Uppsala et d’un MBA de la Vlerick Management School à Louvain, en Belgique. Il a été membre du Conseil d’Administration du FTTH Council Europe et vice-président du groupe de travail sur les dispositifs portables de l’Alliance de l’Innovation dans l’Internet des Objets (Alliance for Internet of Things Innovation – AIOTI) de la Commission européenne.</p> <table border="1" style="width:100%"> <tbody> <tr> <td> <p>Le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) est un Research and Technology Organisation (RTO) avec pour mission de développer des technologies avancées et d’offrir, à l’économie et à la société, des produits et services innovants. En tant que moteur majeur de la diversification et de la croissance de l’économie luxembourgeoise par l’innovation, le LIST contribue au déploiement d’un grand nombre de solutions dans des secteurs très variés comme l’énergie, l’IT, les télécommunications, l’environnement, l’agriculture et l’industrie de pointe aux niveaux national et européen. Grâce à sa localisation dans un environnement collaboratif exceptionnel – au Belval Innovation Campus – le LIST accélère le délai de mise sur le marché en maximisant les synergies avec les différents acteurs dont l’Université du Luxembourg, l’agence de financement nationale et les clusters industriels.</p> </td> </tr> </tbody> </table> <p>https://www.itnation.lu/thomas-kallstenius-nouveau-ceo-du-list/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/thomas-kallstenius-nouveau-ceo-du-list/ LIST Announces Thomas Kallstenius as new CEO <p>He will take up his functions at Luxembourg’s biggest Research and Technology Organization (RTO) on 1 February 2019.</p> <p>Thomas Kallstenius was the first choice of LIST’s Board of Directors, having incontrovertibly demonstrated all the qualities necessary to advance LIST’s position among the most renowned RTOs in Europe. LIST’s future CEO has a clear international outlook with extensive experience in industrial RDI and a 20-year career spanning multiple countries.</p> <p>Before signing with LIST, Thomas Kallstenius was research program director at imec, a world-leading RTO in nanoelectronics and digital technologies. In this position, he oversaw a research programme on security and privacy, in collaboration with KU Leuven, encompassing a much-acclaimed team of over 140 researchers specializing in cryptography, hardware security, privacy, access control and distributed systems. He was also involved in imec’s strategic activities in distributed artificial intelligence and high-performance computing.&nbsp;</p> <p>Prior to joining imec, Thomas Kallstenius was vice president for research and innovation at iMinds, the research institute that merged with imec in 2016. His responsibilities in this role included iMinds’ strategic and applied research programs with academic and industrial partners.&nbsp;</p> <p>Thomas Kallstenius’ previous experience includes positions as director at Bell Labs on video communication related topics, as strategic marketing director at Alcatel-Lucent and as researcher on broadband access within Ericsson Research as well as on reliability of semiconductor components within Ericsson Microelectronics.&nbsp;</p> <p>Thomas Kallstenius holds a Masters Degree in Engineering Physics from Sweden’s Royal Institute of Technology, a PhD in semiconductor materials science from Uppsala University and an MBA from Vlerick Management School in Leuven, Belgium. He has served as a Member of the Board of Directors of the FTTH Council Europe, and as vicechair of the Working Group on Wearables in the European Commission’s Alliance of Internet of Things Innovation (AIOTI).</p> <p>http://www.chronicle.lu/category/jobs-appointments/27351-list-announces-thomas-kallstenius-as-new-ceo</p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-announces-thomas-kallstenius-as-new-ceo/ Un Suédois à la tête du LIST <p>"Thomas Kallstenius a su démontrer, de manière indéniable, qu’il possède toutes les qualités nécessaires pour faire progresser la position du LIST au sein des RTO européens les plus renommés. Le futur CEO du LIST possède une vision internationale claire avec une expérience approfondie en terme de R&amp;D industriel et une carrière de 20 années passée dans de multiples pays", nous dit-on dans un communiqué.</p> <p><strong>Ancien directeur de recherche à l'imec</strong></p> <p>Avant de signer avec le LIST, Thomas Kallstenius était directeur de programme de recherche à l’imec, un des principaux RTO reconnu mondialement dans le domaine de la R&amp;D et de l’innovation en nanoélectronique et technologies numériques.</p> <p>À ce poste, il a supervisé un programme de recherche sur la sécurité et la confidentialité, en collaboration avec l'université catholique de Louvain, englobant une équipe réputée de plus de 140 chercheurs spécialisés dans les domaines de la cryptographie, de la sécurité matérielle, de la confidentialité, du contrôle d'accès et des systèmes distribués.</p> <p>Il a également participé aux activités stratégiques d’imec dans les domaines de l’intelligence artificielle distribuée et du calcul de haute performance. Avant de rejoindre imec, Thomas Kallstenius était vice-président de la recherche et de l’innovation chez iMinds, l’institut de recherche qui a fusionné avec imec en 2016. Ses responsabilités comprenaient alors les programmes de recherche stratégique et appliquée d’iMinds avec des partenaires académiques et industriels.</p> <p><strong>Docteur en Science des matériaux semi-conducteurs</strong></p> <p>Auparavant, Thomas Kallstenius a occupé plusieurs postes dont celui de directeur sur des sujets liés à la communication vidéo chez Bell Labs, celui de directeur marketing stratégique chez Alcatel-Lucent ainsi que celui de chercheur tant sur l'accès haut débit au sein d'Ericsson Research que sur la fiabilité des composants semi-conducteurs au sein d'Ericsson Microelectronics.</p> <p>Thomas Kallstenius est titulaire d’une maîtrise en génie physique de l’Institut royal de technologie de Suède, d’un doctorat en science des matériaux semi-conducteurs de l’Université Uppsala et d’un MBA de la Vlerick Management School à Louvain, en Belgique.</p> <p>Il a été membre du Conseil d’administration du FTTH Council Europe et vice-président du groupe de travail sur les dispositifs portables de l’Alliance de l’Innovation dans l’Internet des Objets (Alliance for Internet of Things Innovation - AIOTI) de la Commission européenne. &nbsp;</p> <p>https://www.wort.lu/fr/luxembourg/un-suedois-a-la-tete-du-list-5be0458a182b657ad3b97b35</p> https://www.list.lu/media-centre/press/un-suedois-a-la-tete-du-list/ Le modèle BIM/4D pour une conception circulaire collaborative <p><strong>LE BIM POUR UNE CONCEPTION CIRCULAIRE</strong></p> <p>La mise en place de l’approche BIM dans les étapes de conception du projet est l’emblème de la révolution numérique vécue aujourd’hui par les architectes, ingénieurs et entrepreneurs de la construction. Elle s’accompagne de nouveaux&nbsp;outils et logiciels, modifiant à la fois les modes de représentation du projet, l’information échangée par les concepteurs, et les supports décrivant les objets en conception. Elle renforce également la collaboration entre les équipes de concepteurs, permettant un échange de leurs points de vue via des maquettes numériques qui sont coordonnées dans un processus continu.</p> <p>Si cette approche est souvent associée à un gain de productivité, elle s’impose naturellement lorsque le projet nécessite un contrôle fin dès les premières esquisses. C’est le cas lorsque l’objectif de « circularité » est recherché à la base du concept architectural, entraînant une prise de décisions centrée sur le réemploi de matériaux démontés, la limitation des travaux de second oeuvre privilégiant des structures apparentes, l’emploi d’assemblages mécaniques contenant un minimum de liants chimiques ou l’efficacité des temps de démontage et d’assemblage, Cela conduit de surcroît à un planning « serré ».</p> <p><strong>PROJET DE MAISON AU LUXEMBOURG</strong></p> <p>Le bureau POLARIS ARCHITECTS conçoit actuellement une maison d’habitation unifamiliale à Luxembourg en tenant le pari de l’économie circulaire. Concrètement, la maison existante sera démontée, et une analyse préliminaire a mis en évidence les matériaux réutilisables. Le projet est conçu sur la base d’une structure mixte acier et bois, dont la charpente requiert une maîtrise du détail technique pour garantir l’esthétique recherchée par l’architecte. Les techniques spéciales sont en partie apparentes et le passage des gaines est finement étudié. Le temps de démolition et de construction est comprimé, ce qui justifie des choix de matériaux en construction sèche ou la limitation des parachèvements.</p> <p><strong>RÔLE DU BIM</strong></p> <p>POLARIS ARCHITECTS et ses partenaires ont immédiatement identifié la nécessité du BIM et modélisent le projet (architecture, structure, techniques) au travers de modèles qu’ils s’échangent et revoient régulièrement. La modélisation assure la maîtrise géométrique du projet, et la résolution de détails d’assemblage. Les conduits et gaines techniques sont également intégrés par les architectes en les incluant dans le modèle dès les premières phases de conception. Un scan 3D de certains murs, qui seront nettoyés et conservés apparents, permet d’adapter la géométrie de la nouvelle structure à l’effet recherché par le concepteur. Enfin, la mise en place d’un modèle 4D est prévue pour optimiser les phases d’assemblage et parachèvement, dans une relation étroite avec l’entrepreneur. Il s'agit d'autant d'usages concrets des modèles BIM.</p> <p><strong>LA COLLABORATION AU COEUR DE LA DÉMARCHE</strong></p> <p>La gestion de ce projet se caractérise par une étroite collaboration entre architectes ingénieurs et avec les entreprises de construction. Le BIM évite les malentendus et les erreurs, permet à chacun de partager le même langage et de s’approprier le projet. L’information sera ainsi transmise de manière complète et homogène à l’entrepreneur, via le format IFC, au moment de construire.</p> <p><strong>UN ACCOMPAGNEMENT PAR LA RECHERCHE</strong></p> <p>La collaboration entre concepteurs et entrepreneurs, en phase de conception et de construction, est au coeur des recherches menées au LIST dans le domaine du BIM. C’est donc naturellement que l’équipe de chercheurs du projet 4DCollab&nbsp;(un projet franco-luxembourgeois financé par le Fonds national de la recherche et l’Agence nationale de la recherche) est entrée en discussion avec POLARIS ARCHITECTS. En effet, les nouvelles solutions numériques basées sur le BIM pour&nbsp;conduire les réunions de conception présentent de nombreux intérêts. Une observation encadrée par des chercheurs psychologues-ergonomes permet d’évaluer l’usage avant et après la mise en place d’un tel dispositif.</p> <p>Après quatre semaines d’observation des pratiques actuelles de l’équipe de conception, la table collaborative a été installée dans les locaux de l’architecte, où les réunions vont désormais être conduites sur la base de documents<br /> numériques (paper less) de modèles BIM, et de simulations 4D (associant les objets du BIM aux tâches de planning, pour simuler le déroulement du chantier). Les utilisateurs évalueront l’utilité du système et les chercheurs pourront&nbsp;mesurer l’apport du BIM et d’une table numérique collaborative dans de tels projets. L'équipe manipulera le modèle 4D pour rechercher à optimiser les aspects techniques et le processus d'exécution sur chantier. Le modèle 4D a cette capacité d'enrichir la communication entre les intervenants, et nul doute que dans un tel projet, elle sera d'une grande utilité pour atteindre les objectifs ambitieux fixés.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-modele-bim4d-pour-une-conception-circulaire-collaborative/ FNR Awards <p>Les lauréats de cette année sont :</p> <p><strong>«Outstanding PhD Thesis»</strong> : Eric Finn Schaanning (Imperial College London) qui a mis au point un nouveau modèle mathématique pour simuler les modèles de liquidations forcées d'actifs financiers et la contagion par les prix des actifs/titres en période de crise financière, un modèle qui a été mis en œuvre lors de simulations de crise (stresstests) par les banques centrales.</p> <p><strong>«Outstanding Scientific Publication»</strong> : Ben Thuy (musée national d'Histoire naturelle - MNHN). Les recherches de Ben Thuy ont remis en question un paradigme antérieur concernant l'extinction d'un groupe important d'animaux. Il a examiné le problème globalement et dans un vaste éventail d'environnements. Les données présentées sont dès lors beaucoup plus robustes que dans les documents et les commentaires publiés par d'autres chercheurs.</p> <p><strong>«Outstanding Research-Driven Innovation»</strong> : Tom Wirtz (David Dowsett, Rachid Barrahma, Olivier Bouton, Jean-Nicolas Audinot) (Luxembourg Institute of Science and Technology). Tom Wirtz et son équipe ont mis au point un instrument d'analyse à haute résolution de l'ordre du nanomètre, qui suscite l'intérêt des milieux universitaires et industriels internationaux, dont Zeiss.</p> <p>Pascale Engel de Abreu (université du Luxembourg) : elle a développé un programme d'intervention précoce en lecture pour les écoles maternelles luxembourgeoises, qui soutient les bases de l'alphabétisation des enfants au Luxembourg multilingue.</p> <p><strong>«Outstanding Promotion of Science to the Public»</strong> : Thierry Lutgen &amp; Jutta Meyer (l'ASBL Elisabeth-Anne). Le projet «Indiana Jos» développé par l'ASBL Elisabeth-Anne promeut la science auprès des enfants dans les crèches et les centres de jeunesse au Luxembourg par l'éducation non formelle et des ateliers scientifiques interactifs.</p> <p>Nicolas Didier et Guillaume Trap (Luxembourg Science Center) : Nicolas Didier et Guillaume Trap ont développé avec le Luxembourg Science Center un lieu où le grand public peut dès le plus jeune âge découvrir des expériences scientifiques interactives.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/fnr-awards/ Präzisionsanalyse vom Kleinsten <p>„Frühere Instrumente, die bisher auf den Markt kamen, stoßen schnell an ihre Grenzen, auch deshalb, weil sie immer entweder das eine können oder das andere – Details vergrößern oder die chemische Zusammensetzung analysieren“, erklärt der 43-jährige Wissenschaftler. Der „Simsvector500“ des List-Teams kann beides und kommt sowohl in den Materialwissenschaften als auch in den sogenannten Lebenswissenschaften zum Einsatz: Das Gerät kann Halbleiterstudien erstellen, es kann Reifen genauso untersuchen wie Nanopartikel in menschlichen oder tierischen Zellen, es kann diese lokalisieren und bestimmen, woraus sie bestehen.</p> <p>Sieben Jahre hat die Entwicklung gedauert. Nach der Grundlagenforschung wurde ein Prototyp gebaut, dann ein Produkt entwickelt, das sich zum Verkauf eignet; eine eigene Firma – Luxembourg Ion Optical Nanosystems – wurde für die Vermarktung gegründet, verschiedene Patente angemeldet.</p> <p>Sechs Instrumente sind schon gebaut worden und in verschiedenen Ländern im Einsatz, davon zwei im List. „Natürlich entwickeln wir das Instrument ständig weiter und testen die Anwendungen“, erläutert Teamleiter Tom Wirtz. „Nach sehr guten Ergebnissen beim Prototyp haben wir zum Beispiel die Zusammenarbeit mit der Firma Zeiss, die unsere Linsen herstellen, intensiviert.“ Der Bereich der Instrumentenentwicklung sei eine Nische auf dem Markt, die man beim List ganz bewusst für sich ausgewählt habe. „Jeder braucht solche Instrumente, etwa bei Technologieunternehmen, aber fast keiner hat die Mittel, sie selbst zu entwickeln.“</p> <p><strong>Birgit Pfaus-Ravida</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/praezisionsanalyse-vom-kleinsten/ A new technique for solar cells improvement in “Nature Energy” <p>While Santhana Eswara and Tom Wirtz brought their expertise in Advanced Instrumentation for Ion Nano-Analytics (AINA), Nathalie Valle is specialised in materials characterization using Secondary Ion Mass Spectrometry (SIMS).</p> <p><strong>A new method to improve efficiency</strong></p> <p>Within this paper, entitled “A passivating contact for silicon solar cells formed during a single firing thermal annealing” the authors presented a new cost-effective method for the formation of passivating contacts for silicon solar cells. They highlighted that solar cells whose passivating contacts - indispensable for achieving high conversion efficiency in crystalline-silicon solar cells - have been formed thanks to a single post-deposition annealing step can offer various advantages.</p> <p>First the researchers could clearly demonstrate that this new technique allows the final solar cells an open circuit voltage of 698 mV and an efficiency of 21.9%, Second, they show how it could be a drop-in replacement for today’s rear contacts based on locally opened dielectric passivation stacks. Therefore, the new method is well-positioned to be adopted by large-scale manufacturers.</p> <p><strong>Environmental and Economical improvement of solar cells</strong></p> <p>The paper has been written as part of the “Nanostructured passivating contacts for high efficiency crystalline silicon solar cells” (NACHOS) project which is led by Santhana Eswara in Luxembourg. Funded by the Luxembourg National Research Fund (FNR), and the Swiss National Science Foundation (SNSF), this project gathers LIST and EPFL’s researchers till 2021. For this project, LIST brings to EPFL its proven expertise in nanoscale analytical techniques and correlative microscopy methods for developing next-generation solar cells with better performance, a longer life and at a lower cost.</p> <p>To do so, LIST researchers develop and apply high–resolution high-sensitivity techniques combining Secondary Ion Mass Spectrometry (SIMS) and Electron Microscopy for photovoltaic and other applications. In parallel to valorising the new analytical techniques being developed at LIST, the LIST researchers analyse solar cells with novel architecture fabricated at EPFL. The insights drawn from analyses at LIST are then used to refine the fabrication technology.</p> <p><a href="https://www.nature.com/articles/s41560-018-0239-4">Find the article A passivating contact for silicon solar cells formed during a single firing thermal annealing on the Nature website</a></p> <p>https://www.infogreen.lu/a-new-technique-for-solar-cells-improvement-in-nature-energy.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/a-new-technique-for-solar-cells-improvement-in-nature-energy/ Driven est lancé <div>Doté d'un budget de 3,4&nbsp; millions d'euros sur six ans, ce programme formera une nouvelle génération de chercheurs possédant les connaissances et les compétences nécessaires pour résoudre des problèmes de données complexes dans tous les secteurs de l'économie. La compréhension du monde, qui génère de plus en plus de données, repose sur la capacité à construire des modèles robustes et fiables. Avec la théorie et l'expérimentation, les sciences informatiques et sciences des données sont devenues le troisième pilier de la recherche scientifique. Elles sont à la base de la plupart des avancées technologiques, économiques et sociétales. La spécificité de la DTU DRIVEN réside dans son interdisciplinarité, car elle couvre un large éventail de domaines, des sciences dures aux sciences humaines, y compris l'économie. Le principal défi consiste à élaborer des approches communes à un certain nombre d'applications dans divers domaines de recherche.</div> https://www.list.lu/media-centre/press/driven-est-lance/ Training high level data researchers of tomorrow in Luxembourg <div>With a budget of 3.4 million euros over six years, this pioneering programme will train a new generation of early-stage researchers with the required knowledge and skills to tackle complex data-intensive problems in all sectors of the economy.</div> <div></div> <div><b>Third pillar of scientific investigation</b></div> <div></div> <div>Understanding the world, which grows more complex and generates data at an increasing rate, relies on the ability to construct robust and reliable models. Together with theory and experimentation, Computational and Data Sciences have become the third pillar of scientific investigation. Nowadays, it underpins the majority of technological, economic and societal feats.</div> <div></div> <div>“We have entered an era in which soaring amounts of data offer enormous opportunities, but only to those who are able to harness them. We are standing at a turning point where the economic success of a nation is determined by its ability to exploit the vast amounts of information daily generated”, explains Prof. Andreas Zilian, coordinator of the DTU DRIVEN at the University of Luxembourg.</div> <div></div> <div><b>Develop common data-driven approaches</b></div> <div></div> <div>The specificity of the DTU DRIVEN lies in its interdisciplinary as it covers a wide range of fields, from hard sciences to human sciences, including economics, and gathers researchers from 3 doctoral schools (DSSE, DSEF, DSHSS) and 3 institutions (Uni.lu, LIST, LISER). Thus, the main challenge is to develop approaches common to a number of applications in various research areas.</div> <div></div> <div>“Within the DTU, PhD students will acquire a solid data science background to use and develop cross-disciplinary data-driven modelling approaches. Based on machine learning algorithms, data-driven modelling enables to identify new relations in data, re-assess, reformulate and enhance previously established understanding”, says Prof. Zilian.</div> <div></div> <div><b>Three research groups</b></div> <div></div> <div>The DTU will be composed of 19 doctoral candidates clustered in three groups, namely “Computational Physics and Engineering Sciences”, “Computational Biology and Life Sciences” and “Computational Behavioural and Social Sciences”. In the first group, they will explore parameter identification of physically based models to better understand, for instance, the relationships between composition, structure and properties of molecular crystals. In the second group, they will investigate the classification of observations to automate tedious and expensive tasks such as classifying pictures of neurodegenerative diseases. In the third group, they will study the connections between the different collected data to better analyse and predict trends, such as online social networks.</div> <div></div> <div>Funded by the Luxembourg National Research Fund (FNR), the DTU DRIVEN will enrich Luxembourg’s socio-economic landscape by strengthening the data-driven approach and increasing the impact of scientific areas highly relevant to the country‘s economy and society.</div> <div></div> <div>More information: https://driven.uni.lu</div> <div></div> <div>https://wwwen.uni.lu/universitaet/aktuelles/topthema/former_les_chercheurs_de_demain_experts_en_donnees_au_luxembourg</div> https://www.list.lu/media-centre/press/training-high-level-data-researchers-of-tomorrow-in-luxembourg/ Pour un développement économique durable <div>Après le succès du premier tour du monde en avion solaire, la fondation Solar Impulse s’est lancée un nouveau défi: sélectionner 1.000 solutions propres, efficientes et rentables, et les présenter aux décideurs, afin d’accélérer la transition vers une économie durable neutre en carbone. En créant l’Alliance mondiale pour des solutions efficientes, Bertrand Piccard, président de la fondation Solar Impulse, souhaite fédérer tout un écosystème autour des technologies propres dans le but de mettre en lumière les solutions existantes et d’accélérer leur mise en œuvre.</div> <div></div> <div>Le Département de l’environnement du ministère du Développement durable et des Infrastructures, ainsi que le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) ont signé une convention avec la l’Alliance mondiale afin de contribuer à cet engagement en faveur de la protection de l’environnement et d’un développement économique propre et durable. Cet accord confirme la volonté du Luxembourg de se positionner comme un acteur majeur de l’innovation écologique.</div> <div></div> <div><b>Pour avancer concrètement</b></div> <div></div> <div>Ce partenariat tripartite vise à accélérer d’une part l’évaluation des solutions soumises à la fondation Solar Impulse grâce au réseau d’experts en technologies propres du LIST, et d’autre part le déploiement de ces solutions au travers de la mise en œuvre de la politique environnementale audacieuse lancée par le gouvernement luxembourgeois.</div> <div></div> <div>Ce partenariat permettra ainsi de contribuer à la sélection des 1.000 solutions de la fondation Solar Impulse, et en cela, représente une étape majeure vers la concrétisation de son objectif ultime: la présentation des solutions aux gouvernements et décideurs politiques afin de permettre leur implémentation à l’échelle mondiale.&nbsp;</div> <div></div> <div>Avec son partenariat avec l’Alliance, le Luxembourg se positionne au niveau mondial comme un acteur incontournable dans le domaine du développement des technologies vertes. &quot;La protection de l’environnement n’est pas seulement indispensable pour notre avenir, elle représente la plus grande opportunité économique de notre époque. Le secrétaire d’État au Développement durable et aux Infrastructures, Claude Turmes, et moi-même partageons cette vision. Ce partenariat montre que le Luxembourg a compris le potentiel de la lutte contre le changement climatique en prenant des mesures concrètes et ambitieuses capables de stimuler la croissance économique tout en réduisant notre impact sur la planète», accentue Bertrand Piccard, fondateur et président de la fondation Solar Impulse et de l’Alliance mondiale pour des solutions efficientes.</div> <div></div> <div>Et, au secrétaire d’État au Développement durable et aux Infrastructures, Claude Turmes, d’affirmer: «Mon ambition est de faire du Luxembourg un lieu d’excellence dans le domaine de la recherche et des investissements dans les technologies vertes. Cette collaboration avec la fondation Solar Impulse crée des liens importants. Elle est un avancement concret dans cette direction.&quot;</div> https://www.list.lu/media-centre/press/pour-un-developpement-economique-durable/ De l’intérêt du BIM pour l’efficacité énergétique des bâtiments <div><b><i>En quoi le projet BIMEET consiste-t-il ?</i></b></div> <div></div> <div>BIMEET, BIM-based EU-wide Standardized Qualification Framework for achieving Energy Efficiency Training, est une Action de Coordination et de Soutien (CSA) financée par la Commission européenne dans le cadre du programme Horizon 2020 (subvention n° 753994). Plusieurs projets sont conduits sur ce thème en parallèle par des consortiums répartis au sein des États membres, de tailles variables. 4 projets ont démarré en même temps, coordonnés par l’Italie, l’Irlande, la France et le Luxembourg pour le projet BIMEET. Ce dernier regroupe, depuis septembre 2017, 5 pays (Luxembourg, France, Royaume-Uni, Grèce et Finlande) et est composé de chercheurs et d’instituts de formation. Les résultats de ses travaux seront révélés dans les prochains mois.</div> <div></div> <div><b><i>Quels sont ses objectifs ?</i></b></div> <div></div> <div>L’ambition de ce projet est de démontrer l’intérêt du BIM (Building Information Modelling) - également connu sous le nom de modélisation des données du bâtiment - pour l’efficacité énergétique. Nous nous intéressons aux formations existantes à l’échelle européenne pour établir un benchmark de la façon dont la thématique est adressée dans les différents pays. Le coeur du projet est de mettre au point une matrice de compétences ciblant tous les acteurs intervenant au cours du cycle de vie du bâtiment (planification, programmation, construction, exploitation, rénovation et démolition). Cette matrice sera déclinée dans les 5 pays du consortium et, dans un 2e temps, un environnement informatique pour se documenter sur le sujet sera mis au point.</div> <div></div> <div><b><i>Y a-t-il des résultats sur lesquels vous pouvez déjà communiquer ?</i></b></div> <div></div> <div>Les 1res consultations menées en Europe confirment l’intérêt à développer l’utilisation du BIM pour améliorer l’efficacité énergétique. La révision de la Directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments (EPBD, publiée le 19 juin 2018) le montre en prenant des dispositions pour la promotion et l’utilisation des TIC et des technologies intelligentes via l’indicateur d’intelligence permettant d’apprécier la « maturité technologique » d’un bâtiment. De plus, elle recommande l’amélioration des systèmes de certification de la performance énergétique existants, domaine dans lequel l’utilisation du BIM est également incontournable.</div> <div></div> <div>De manière plus générale, un des points que nous avons noté dans la phase chantier est que la visualisation 3D apporte une certaine didactique, mais il faut former le personnel à utiliser ce nouvel outil de communication. En phase d’exploitation, le modèle BIM a un double intérêt : expliquer aux occupants comment utiliser le bâtiment et centraliser leurs feedbacks. Le BIM est un moyen homogène de comparer la perception des utilisateurs. Par ailleurs, pour la gestion énergétique, le BEM (Building Energy Model) calibré, donc réel et non plus basé sur des simulations et des estimations, permet d’optimiser la gestion et les équipements et de détecter des incohérences. Toute la difficulté réside dans le calibrage pour lequel des réseaux de capteurs et un historique de données sont nécessaires. En rénovation, le BIM a un intérêt certain pour rationaliser les choix et améliorer la productivité et les temps de mise en oeuvre.</div> <div></div> <div>Il y a également un usage favorisant les flux de données du BIM vers le BEM, par exemple pour faciliter la production des certificats de performance énergétique (CPE). Nous avons mené des études sur différents logiciels, dont nous avons tiré quelques conclusions intéressantes. Une maquette BIM recense toutes les données constructives (localisation, forme du bâtiment, espaces) et sur les équipements nécessaires au calcul d’un CPE. Ce qui pose problème, c’est qu’il n’y a aujourd’hui que peu de logiciels qui permettent d’automatiser le calcul en allant chercher les informations dans le BIM. Les formats d’import et d’export sont encore instables, et il peut y avoir des pertes de données. Des compétences techniques dans la maîtrise des formats d’échange sont de plus en plus recherchées aujourd’hui.</div> <div></div> <div><b><i>Pourquoi utiliser le BIM pour calculer les CPE ?</i></b></div> <div></div> <div>Le BIM améliore la précision et la fiabilité des calculs. Il permet non seulement d’accéder à davantage de données sur le bâtiment mais également d’enrichir l’évaluation de la performance environnementale. On peut d’ores et déjà envisager la nouvelle génération de CPE qui inclurait le confort thermique, la qualité de l’air et les émissions de CO2 de manière beaucoup plus automatique. Par ailleurs, on peut aussi envisager de mieux comparer les certificats et donc consolider des portfolios de CPE grâce au BIM, pour limiter les écarts et incohérences.&nbsp;</div> <div></div> <div><b><i>Quelle est l’approche du LIST sur le BIM ?</i></b></div> <div></div> <div>Un projet de ce type est l’occasion pour nous d’augmenter les compétences de nos équipes, de suivre les tendances européennes, d’être proactif sur le sujet et d’étendre la formation au Luxembourg à des thématiques liées aux smart buildings et smart districts. Nous avons une approche axée à la fois sur la recherche et la technologie. Nous développons par exemple un outil d’évaluation post-occupationnelle du confort basé sur le BIM à partir de capteurs physiques et de feedbacks des occupants. Nous mettons aussi au point des méthodes pour optimiser les systèmes de chauffage et de ventilation. Enfin, à plus grande échelle, nous cherchons à automatiser la planification urbaine en donnant la possibilité aux usagers de s’exprimer lors de la planification.</div> <div></div> <div><b>Mélanie Trélat</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/de-linteret-du-bim-pour-lefficacite-energetique-des-batiments/ Zum Mond und zurück <div>Drei weitere US-Unternehmen, die im Bereich Weltall tätig sind, lassen sich in Luxemburg nieder. Das gab gestern Wirtschaftsminister und Vizepremier Etienne Schneider bekannt. Dass es drei neue Namen geben würde, war schon bei der Vorstellung der „Luxembourg Space Agency“ angekündigt worden. Gestern gab es die Details. Insgesamt wächst damit die Zahl der Unternehmen in diesem Bereich seit der Ankündigung der Space Resources-Initiative auf rund 20 Unternehmen an. Derzeit beschäftigen sie 77 Mitarbeiter. In den kommenden fünf Jahren soll die Zahl auf bis zu 85 wachsen.</div> <div></div> <div><b>Made in Space: Roboter bauen im All</b></div> <div></div> <div>Das Unternehmen „Made in Space“ aus dem kalifornischen Mountain View wurde 2010 gegründet und will in Luxemburg eine Filiale gründen, um seine günstigen Roboter in Europa bekannter zu machen. Es ist auf 3-D-Druck im All sowie Produktion im All durch Roboter spezialisiert. Mitgründer und Direktor Jason Dunn erklärte, die Wahl für den europäischen Konzernsitz sei auf Luxemburg gefallen, weil es hier Ingenieure und Talente gäbe. Bislang würden Weltraum-Roboter bis zu 100 Millionen Dollar kosten. „Das wollen wir reduzieren. Gleichzeitig lassen sich diese Roboter auch auf der Erde nutzen, beispielsweise beim Tiefsee-Schweißen.“ Das Unternehmen setzt auf ESA-Hilfen für Forschungsprogramme. Einen Sitz in Luxemburg hat das Unternehmen noch nicht.</div> <div></div> <div><b>Hydrosat: Rat für Bauern beim Wässern</b></div> <div></div> <div>Hydrosat aus Washington D.C. analysiert Daten von Infrarot-Bildern der „National Aeronautics and Space Administration“ (NASA) und der „European Space Agency“ (ESA), um Landwirte beim Gießen zu beraten. Diese Woche hat es seinen Sitz im „House of Startups“ eröffnet. Mitgründer und CEO Royce Dalby erklärte: „In den kommenden 30 Jahren wird die Nachfrage nach frischen Lebensmitteln steigen, gleichzeitig wird Wasser immer knapper. Das größte Problem der Landwirte derzeit ist, dass sie zu viel gießen.“ Laut ihm geht die NASA von 20 Prozent mehr Wachstum bei richtigem Wässern und die ESA von bis zu 40 Prozent Wasserersparnis aus.</div> <div></div> <div>Für Luxemburg hat sich das Unternehmen entschieden, nachdem es vor Ort ein Jahr mit verschiedenen Institutionen - insbesondere dem „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) sowie der Uni zusammengearbeitet hat. In den kommenden Jahren will Hydrospace bis zu 30 Mitarbeiter einstellen. Aber es bringt auch Mitarbeiter her, unter anderem zwei Professoren, die auch an der Universität unterrichten sollen.</div> <div></div> <div><b>CubeRover: Günstige Mondshuttle</b></div> <div></div> <div>CubeRover aus Pittsburgh ist eine Ausgründung des Unternehmens Astrobotic Technology, und spezialisiert sich auf günstige kleine Mondfahrzeuge. Mitgründer und Präsident Mike Provenzano hat Quartier im Technoport bezogen. „Luxemburg ist ein Space-Hub, davon wollen wir profitieren“, unterstrich Provenzano. Auch sein Unternehmen arbeitet mit der Universität zusammen.</div> <div>Schneider zeigte sich sehr zufrieden und unterstrich, dass Luxemburg nun ein Rundum-Programm habe, das sowohl Unternehmensansiedlung, als auch die Luxembourg Space Agendy umfasse. Er verwies darüber hinaus auf einen Experten-Treff mit 150 Teilnehmern, bei dem es darum geht, wo und wie Rohstoffe ausgebeutet werden können. „Gemeinsam mit der ESA stellen wir derzeit eine Studie fertig, bei der auch Unternehmen aus Großbritannien, Belgien, und Frankreich mitmachen, um Fragen nach Rohstoffen zu beantworten“, sagte er. Luxemburg habe zwei Master - der für Juristen läuft bereits, der für Ingenieure noch nicht - zu Weltraumthemen und das LIST, die Universität und andere würden eng zusammen arbeiten. Kommende Woche am Mittwoch wird noch ein Venture Capital Fonds für den Space-Sektor vorgestellt. „Dann sind wir komplett“, kommentierte Schneider aufgeräumt. <b>Cordelia Chaton</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/zum-mond-und-zurueck/ Nanotechnologies, l’irruption de l’infiniment petit <div>Une urgence met tout le monde d’accord: la lutte contre le cancer. Cette année, à l’occasion des 100 ans de la Ligue contre le cancer, François Berger, professeur de neuro-oncologie et de biologie cellulaire à Grenoble, a rappelé devant les journalistes de Sciences &amp; Avenir que 25% à 45% des cancers restent incurables et que les thérapies ciblées ne peuvent souvent toucher que 30% des cellules à traiter.</div> <div></div> <div>«Si la biochimie ne fonctionne pas, pourquoi ne pas tenter une approche physique?» s’interroge-t-on dans le milieu médical. Et c’est là qu’interviennent les nanotechnologies, à savoir les matériaux d’une taille en deçà de 100 nanomètres.</div> <div></div> <div>Le nanoscopique, de l’ordre du milliardième de mètre, est invisible à l’œil nu – on dit communément qu’un nanomatériau est 100 fois moins large qu’un cheveu. Les nanomatériaux existent sous différentes formes: nanofeuillets, nanotubes, nanoparticules, etc.</div> <div></div> <div><b>La médecine fonde de grands espoirs sur les nanotechnologies</b></div> <div></div> <div>Pour mieux comprendre l’intérêt de ces matériaux, il suffit d’aller à la rencontre de chercheurs impliqués dans des projets portant sur les nanotechnologies.</div> <div></div> <div>Après avoir effectué sa thèse chez Nanobiotix, une start-up spécialisée dans l’utilisation des nanotechnologies dans la lutte contre le cancer, Virginie Simon, ingénieur en biotechnologie et docteur en nanomédecine, est aujourd’hui CEO et cofondatrice de la société luxembourgeoise MyScienceWork, une plate-forme d’accès à la connaissance scientifique, dans laquelle on trouve 12 millions brevets, des articles de vulgarisation scientifique... et 70 millions de publications, dont 100.000 sont consacrées aux nanotechnologies!</div> <div></div> <div>Cette spécialiste nous explique l’apport des technologies de l’infiniment petit dans le traitement des cancers. «L’idée est d’injecter des nanoparticules dans des cellules cancéreuses et de les activer par un effet physique. À la différence des traitements à effet biologique qui sont spécifiques à chaque type de cancer, un traitement physique permet un spectre plus large en termes de cancers traités. Les nanotechnologies peuvent aussi augmenter l’efficacité d’un traitement existant, tout en limitant les effets secondaires. Le potentiel est donc énorme», s’enthousiasme-t-elle.</div> <div></div> <div><b>Modifier et améliorer des matériaux connus</b></div> <div></div> <div>Les technologies à l’échelle nanoscopique ouvrent de nouveaux champs de recherche dans bien d’autres domaines. À l’institut de science et technologie du Luxembourg (List), les équipes du docteur ès sciences Damien Lenoble travaillent sur l’observation du comportement des nanomatériaux, leur fabrication et leurs applications. «Le nanomatériau n’est pas un produit en soi. Il est intégré à un produit et c’est ce qui en fait l’intérêt», explique le responsable de l’unité des nanomatériaux et nanotechnologies.</div> <div></div> <div>Pour appuyer son exposé, il cite volontiers l’exemple du «verre intelligent». «Pour l’obtenir, on a utilisé l’argent, un conducteur d’électricité qui devient transparent lorsqu’on le synthétise à très faible échelle. Grâce à cette modification de ses propriétés, lorsqu’on l’intègre au verre, on apporte aussi à ce dernier des qualités nouvelles: la conduction, sans perte de transparence», expose Dr Lenoble. Le secteur sans doute le plus avancé est celui des semi-conducteurs.</div> <div></div> <div>La nanoélectronique permet de graver des transistors à une finesse de l’ordre de 7 nanomètres. Un progrès d’ores et déjà utilisé pour les puces de nos smartphones et notamment pour le processeur A12 Bionic du nouvel iPhone Xs.</div> <div></div> <div><b>Il faut rassurer les citoyens sur l’innocuité des nanomatériaux</b></div> <div></div> <div>Les nanotechnologies peuvent être aussi valorisées dans le secteur de l’énergie, pour augmenter les densités de stockage au centimètre carré ou réduire le poids d’un matériau de batterie. L’utilisation de nanotubes de carbone ouvre des perspectives prometteuses dans le domaine du transport électrique.</div> <div></div> <div>Le groupe russe Ocsial les utilise ainsi comme un additif aux matières premières. «Un ajout de l’ordre de 0,01% (ou au maximum de 0,5%) suffit à modifier les caractéristiques du produit d’origine», précise son directeur Marketing et Ventes, Christoph Siara.</div> <div></div> <div>«Jusqu’ici, il n’existait pas de technologies industrielles pour produire à grande échelle ces nanotubes de carbone. Aujourd’hui, Ocsial sait le faire. Notre objectif est désormais de les implanter sur des objets en grande série».</div> <div></div> <div>Globalement, les nanotechnologies apparaissent de plus en plus comme une réponse aux défis environnementaux dans un contexte de densification de la population. Elles permettent en effet d’utiliser une quantité plus faible de matériaux tout en augmentant leur efficacité. Certains promettent même l’abondance dans le domaine alimentaire.</div> <div></div> <div><b>Bonnes pratiques et éthique</b></div> <div></div> <div>En l’état des connaissances, des interrogations demeurent encore quant aux risques posés par l’utilisation de ces nouveaux matériaux. Une fois encore, le principe de précaution doit prévaloir. Le List s’est associé à des projets européens destinés à édicter de bonnes pratiques en ce domaine et à anticiper les demandes d’informations des citoyens en jouant la carte de la transparence.</div> <div></div> <div>Le Dr Lenoble confirme la démarche proactive du List: «Nous avons mis sur pied un groupe de travail qui étudie les nanotechnologies dans le secteur de la cosmétique. Cette recherche est associée à la toxicité des matériaux. Selon l’usage qui est fait des nanomatériaux, on doit en effet pouvoir démontrer l’absence d’impact sur l’Homme et l’environnement. Et pour cela, il faut développer une approche systémique et ne pas hésiter à informer le consommateur».</div> <div></div> <div>http://paperjam.lu/news/nanotechnologies-lirruption-de-linfiniment-petit</div> https://www.list.lu/media-centre/press/nanotechnologies-lirruption-de-linfiniment-petit/ Optimization of sorting centres for construction waste <div>LIST got involved alongside Polygone several months ago to resolve an important sectorial problem : optimizing and automating the design process for the management of waste sorting centres, which is currently carried out in a non-automated way. This cooperation is implemented within the collaborative research project “Optimization of the design of waste sorting centres with Polygone (OCTogone). This project then focuses on the development of a tool for automated, made-to-measure and optimal design of waste sorting centres.</div> <div></div> <div><b>In line with the reality of the constructions sites</b></div> <div></div> <div>With OCTogone, LIST researchers specialized in digital innovation (in particular, data science and applied mathematics) put to good use their supply chain and operations optimization skills and expertise, while at the same time consolidating their research trajectory in this area. Together, Polygone and LIST are developing a dedicated IT tool prototype enabling the automated and optimal design of waste sorting centres for construction sites. Thanks to this innovative collaborative project, the actors in charge of project management will benefit from a calibration tool handling the planning of waste management.</div> <div></div> <div><b>Towards increased productivity</b></div> <div></div> <div>Having arrived mid-way through the project, the partners foresee bright prospects ahead. Indeed, the first version of the prototype already demonstrates not only a significant potential in work time savings, but also increased competitiveness and precision to answer customers’ needs.</div> <div></div> <div>LIST was then already able to validate the research and innovation hypotheses initially co-defined with Polygone.</div> <div></div> <div><b>Optimization, an interesting approach for businesses</b></div> <div></div> <div>The expertise developed in the project is also relevant for different challenges with other companies, for example, Goodyear and the European Investment Bank.</div> <div></div> <div>With the industrialist, with which LIST entered into a large-scale partnership(involving around 15 research projects), researchers are working – among other things – on the creation of an IT tool for tyre design optimization. With the bank, LIST is focused on optimizing intelligent work spaces as part of the STAREBEI project.</div> <div></div> <div>https://www.infogreen.lu/optimization-of-sorting-centres-for-construction-waste.html</div> https://www.list.lu/media-centre/press/optimization-of-sorting-centres-for-construction-waste/ Partenariat prometteur <div>La société basée à Rodange ambitionne d'élargir sa gamme de produits et être à l'avant-garde des besoins du marché. Le Fonds National de la Recherche (FNR) finance le projet de recherche autour de ce partenariat public-privé destiné à combiner la transparence optique des emballages à un taux de pénétration contrôlé des éléments susceptibles d'altérer la qualité des aliments comme la lumière, l'humidité et les gaz.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>CK&nbsp;</b></div> <div></div> https://www.list.lu/media-centre/press/partenariat-prometteur/ LIST and MET-LUX to Develop New Transparent, Flexible Packaging <div>On 21 September 2018, LIST and METLUX, a Luxembourg company specialising in the vacuum metallisation of various flexible materials, signed a three-year collaboration agreement. As part of the &quot;Transparent gas permeation barrier on polymer foils for packaging and flexible electronics&quot; (TRANSPERBAR) research project funded by the Luxembourg National Research Fund (Fonds National de la Recherche - FNR), the two partners undertake to develop, by May 2021, new packaging solutions combining optical transparency and a controlled permeation rate. They will also focus on improving the preservation properties of transparent food packaging using a new technique of light-transparent and gas-impermeable coating.</div> <div></div> <div>The food and drinks packaging markets are increasingly looking for flexible and transparent packaging that maintains in particular the preservation properties, hygienic conditions and flavours of its contents. Consumers have a preference for this type of packaging that allows them to see what they are buying and manufacturers tend to adapt to this trend.</div> <div></div> <div>However, transparent and flexible packaging has many limitations: humidity and oxygen penetrating the interior of this packaging affect the shelf life of food and can even have a negative impact on food. Developing new solutions for transparent and flexible packaging while limiting the penetration of these two species underpins the research being carried out competitively by the LIST and METLUX teams. Both have solid experience in the field of polymer foil metallisation for packaging. They are thus joining forces to develop a coating technique enabling transparent flexible polymer films with the same preservation features as aluminium opaque packaging.</div> <div></div> <div>While MET-LUX provides metal coatings on polymer foil for applications in packaging, LIST researchers from LIST specialising in transparent and optically-tunable electronics have, in other research, been able to identify solutions and develop low-temperature coating techniques that are compatible with polymer films. LIST researchers are able to bring this experience and knowledge in the design and deposition of low-temperature thin film to MET-LUX. Collaboration with LIST could therefore allow the sector to expand its product range and be at the forefront of market needs. The innovative coating technique that the partners hope to develop could thus be applied by MET-LUX, at the end of the project, to its production lines, bringing added value to its existing products and offering competitive benefits to some of its future products. Better yet, by paving the way for new applications such as flexible electronics, some of the explored approaches could help MET-LUX to rank among the major players in this sector over the next decade.</div> <div></div> <div><b>JCA</b></div> <div></div> <div>http://www.chronicle.lu/category/environment/26962-list-and-met-lux-to-develop-new-transparent-flexible-packaging</div> https://www.list.lu/media-centre/press/list-and-met-lux-to-develop-new-transparent-flexible-packaging/ "Sichtbarkeit auf dem Mond" <div>ispace gehört zu den drei ersten Unternehmen, die sich in Luxemburg unter der &quot;Space Resources Initiative&quot; angesiedelt haben. Es ist auch Teil des &quot;Space Research Programs&quot;, das vergangene Woche vorgestellt wurde, und in die &quot;Luxembourg Space Agency&quot; involviert, die am Mittwoch startet. Die luxemburgische Tochterfirma des japanischen Mondexplorationsunternehmens ispace ist mondsüchtig im Wortsinn. In nur wenigen Jahren will sie ihren kleinen Kohlefaser-Käfer dorthin bringen. Schon 2017 machte ispace in Luxemburg Schlagzeilen, als bekannt wurde, dass es an der Weltraum-Rohstoff-Initiative der Regierung teilnimmt. ispace ist im Inkubator Incub von Paul Wurth untergebracht und arbeitet dort an seinem Erkundungsfahrzeug. Im Wirtschaftsministerium gilt das Unternehmen als Vorzeigepartner in Luxemburg. Wir haben mal bei Kyle Acierno, dem ispace- Geschäftsführer für Europa, nachgehört, warum das so ist.&nbsp;</div> <div></div> <div><b><i>Herr Acierno, welche Rolle spielt ispace in der &quot;Space Resources-Inititative&quot; der Regierung?</i></b>&nbsp;</div> <div></div> <div>Wir wollen Fahrzeuge für den Mond entwickeln, damit er zugänglicher wird. Wir wollen die Oberfläche des Mondes besser verstehen und die Daten, die wir während unserer Mondmissionen sammeln, zu nützlichen Informationen verarbeiten. Wir wollen eine Infrastruktur aufbauen, die es ermöglicht, die Rohstoffe auf dem Mond zu nutzen, dort und hier auf der Erde. Deshalb sind wir Teil des Programms.&nbsp;</div> <div></div> <div><b><i>Sie arbeiten sehr erfolgreich in einem &quot;Public Private Partnership Program&quot; mit dem &quot;Luxembourg Institute of Technology&quot;. Was machen Sie da?&nbsp;</i></b></div> <div></div> <div>Wir haben verschiedene Kooperationen. Mit dem LIST arbeiten wir an einem kompakten Massenspektrometer. Das LIST hat bereits ein Massenspektrometer für die Erde. Wir helfen ihnen mit unserem Wissen, ein neues zu entwickeln, das sich im Weltraum nutzen lässt.&nbsp;</div> <div></div> <div><i><b>Wie weit sind Sie mit Ihren Plänen für den Mond?&nbsp;</b></i></div> <div></div> <div>Wir wollen 2020 erstmals auf den Mond fliegen und 2021 in einer weiteren Mission auch dort landen. Das wäre das erste Mal, dass ein kommerzielles Unternehmen auf diesen Planeten fliegt. Wir arbeiten derzeit an den Details unserer Produkt-und Dienstleistungspalette und stellen fest, dass sich bereits viele Unternehmen für unsere Transportmöglichkeiten interessieren. Viele wollen uns etwas mitgeben. Wir transportieren verschiedenste Instrumente für andere Unternehmen, öffentliche Akteure, oder auch Wissenschaftler auf den Mond und sammeln und verarbeiten Daten für unsere zukünftigen Kunden. Das ist unser Geschäftsmodell. Beispielsweise senden uns Weltraumagenturen Instrumente, die sie dort testen wollen. Einige Kunden wollen auch Produkte zum Mond senden, nicht zuletzt aus Marketinggründen. Ein Beispiel: Der Sportgetränkeproduzent möchte Pulver auf den Mond mitnehmen lassen, damit die Astronauten das auf dem Mond trinken können. Für unsere erste Google Lunar X-Prize Mission haben wir bereits zehn Millionen Dollar Sponsorengelder. Die wollen dann beispielsweise auch Aufkleber auf unserem Mond-Rover. Das ist wie beim Nascar-Rennen. Die Leute wollen Sichtbarkeit auf dem Mond.&nbsp;</div> <div></div> <div><b><i>Wann rollt der Mond-Rover?&nbsp;</i></b></div> <div></div> <div>Wir haben schon vorläufige Modelle des Rover und des Lander, die vergangenen Monat fertig geworden sind. Das war ein großer Schritt. Die Europäische Weltraumagentur ESA, die Deutsche Raumfahrtbehörde und viele andere waren bei uns und haben sich das angeschaut. Die Resonanz der ESA war sehr positiv.</div> <div></div> <div><b><i>Welche Rolle wird die &quot;Luxembourg Space Agency&quot; spielen?&nbsp;</i></b></div> <div></div> <div>Wir sind ein privatwirtschaftliches Unternehmen, und zwar eines der am schnellsten wachsenden. Wir haben schon jetzt 15 Mitarbeiter. Die Luxemburger Regierung koordiniert die Entwicklungen im Bereich Weltraum im Wirtschaftsministerium.&nbsp;</div> <div></div> <div>Die &quot;Luxembourg Space Agency&quot; wird eine Koordinationsplattform. Anders als bei &quot;Deep Space Industries&quot; oder &quot;Planetary Resources&quot; ist der Staat nicht an uns beteiligt.&nbsp;</div> <div></div> <div><b><i>ispace hat mal auf den Lunar-X-Preis gehofft. Wie sieht es damit aus?&nbsp;</i></b></div> <div></div> <div>Dieser von Google ausgelobte Preis sollte an das Unternehmen gehen, das als erstes mit einem Fahrzeug 500 Meter auf dem Mond fährt und von dort Fotos schickt. Das Preisgeld lag bei 20 Millionen Dollar. Leider hat Google im März den Preis abgeschafft, weil die Privatindustrie zu dem Zeitpunkt noch nicht bereit war. Der Wettbewerb hat nichtsdestotrotz eine große internationale Dynamik in den Sektor gebracht und diese leben wir Tag für Tag auf unserer Reise ins Weltall.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>CORDELIA CHATON</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/sichtbarkeit-auf-dem-mond/ Sehr warm und trocken <div>Das &quot;Luxembourg Institute of Science and Technology&quot; (LIST) hat seine meteorologisches Bulletin für den Sommer 2018 - die Monate Juni, Juli und August begreifend - veröffentlicht. Der vergangene Sommer 2018 war in allen drei Monaten durch eine sehr warme und trockene Witterung geprägt. In der ersten Junihälfte gab es ein erhöhtes Gewitterrisiko mit lokalen sintflutartigen Regenfällen, doch danach stellte sich sommerliches Wetter ein, hält das LIST fest. Im Juli erreichte meist aus östlichen Richtungen sehr warme und trockene Luft das Land. In der dritten Julidekade floss warme Luft subtropischen Ursprungs nach Luxemburg und es folgte eine erste kurze Hitzewelle. Anfang August dominierte weiterhin Hochdruckeinfluss. Am Ende der ersten Augustdekade kam es auf Grund einer Kaltfront lokal zu Starkregenereignissen, Sturmböen und Hagel. In den letzten Augusttagen erreichten Tiefausläufer aus nordwestlichen Richtungen das Land und sorgten für einen deutlichen Temperaturrückgang, welcher dem Land einen recht kühlen und feuchten Sommerausklang bescherte.</div> <div></div> <div>Dem LIST zufolge lagen im Sommer 2018 lagen die Mitteltemperaturen der Jahreszeit an den ausgewerteten Stationen der „Administration des services techniques de l’agriculture“ (ASTA) und der Station von MeteoLux über denen der Vergleichsperiode 2001 bis 2010. Die geringste Abweichung wurde mit 0,4°C an der Station Oberkorn (ASTA) gemessen, während die höchste Abweichung mit 2,2°C an der Station Findel (MeteoLux) - plus +2,8°C bezogen auf die Referenzperiode 1981 bis 2010 - registriert wurde. Das absolute Maximum der Lufttemperatur wurde mit 37,3°C am 7. August an der Station Echternach (ASTA) aufgezeichnet. Die Temperaturen an der Station Findel lagen in allen drei Sommermonaten oft über denen der Vergleichsperioden.&nbsp; Der Juli 2018 ist, wie das LIST in seinem Bulletin vermerkt, &quot;der zweit-wärmste Juli seit Beginn der Aufzeichnungen an der Station Findel in 1947&quot;.</div> https://www.list.lu/media-centre/press/sehr-warm-und-trocken/ Runde Sache mit Grip <div>Das Unternehmen ist einer der größten Arbeitgeber in Luxemburg und drittgrößter Reifenhersteller der Welt: Goodyear. Am 29. August 1898 gegründet, feiert der Konzern demnächst seinen 120. Geburtstag.</div> <div></div> <div>Carlos Cipollitti ist Vizepräsident für die Produktentwicklung des Reifenherstellers Goodyear in Europa, Naher Osten und Afrika sowie Generaldirektor des &quot;Goodyear Innovation Center&quot; in Luxemburg. Dem &quot;Luxemburger Wort&quot; stand der Ingenieur und Manager, der nahezu sein gesamtes Berufsleben bei Good- year verbrachte, Rede und Antwort zur neuen Fabrik bei Düdelingen, dem &quot;Mercury&quot;-Projekt und den Reifen der Zukunft.</div> <div></div> <div><b>Carlos Cipollitti, wie ist der Stand der Dinge bei der neuen Fabrik in Düdelingen?</b></div> <div></div> <div>Wir sind im Plan. Die Fabrik entwickelt sich gut, die erste Halle wurde inzwischen errichtet, und ab Mitte nächsten Jahres sollen Maschinen und Ausrüstungen installiert werden. Das braucht ein wenig Zeit, denn die Maschinen sind sehr spezifische und müssen erst ausgiebig getestet werden. Doch Ende nächsten Jahres sollten wir mit der Test-Produktion beginnen können, sodass wir von Düdelingen aus ab 2020 den Markt beliefern. Insgesamt investieren wir dort etwa 77 Millionen US-Dollar.</div> <div></div> <div><b>Warum Düdelingen und nicht an billigeren Standorten wie Slowakei oder Rumänien?</b></div> <div></div> <div>Was wir jetzt dort bauen, ist keine traditionelle Fabrik, sondern ein neues Produktionsmodell, bei dem wir unsere eigenen Technologien einsetzen. In Düdelingen werden wir hochwertige und spezialisierte Produkte herstellen, keine Massenfabrikation. Dazu brauchen wir ein Produktionsmodell, das flexibel ist und automatisierte Prozesse gemäß &quot;Indutrie 4.0&quot; genauso benutzt wie auch die neuesten Technologien anwendet. Wir haben uns dazu mehrere Standorte angeschaut. Es sollte aber nicht weit weg vom &quot;Innovation Center&quot; sein, das wir in Colmar-Berg haben und wo wir den &quot;Mercury&quot;-Produktionsprozess in den vergangenen fünf Jahren entwickelt und getestet haben. Darum fiel letztendlich die Wahl auf Düdelingen. Das &quot;Mercury&quot;-Projekt ist so wichtig für uns, weil die Möglichkeiten immer mehr auf die Kundenbedürfnisse zugeschnitten sind.</div> <div></div> <div><b>Läuft auch das Projekt &quot;Automotive Campus&quot; wie geplant?</b></div> <div></div> <div>Den &quot;Automotive Campus&quot; haben wir zusammen mit Partnern wie dem Wirtschaftsministerium oder zum Beispiel IEE gegründet, um unsere Fähigkeiten auszuweiten. Hier im &quot;Innovation Center&quot; haben wir schon einen bedeutenden Fußabdruck in puncto Innovation, und den Campus wollen wir neuen Technologien und den neuen Möglichkeiten, die sie bieten, widmen. Der Geist des Campus ist, neue Start-ups mit neuen Ideen dorthin zu bringen und die Interaktion untereinander zu fördern. Wir schauen auf die Entwicklung von Fahrzeugen und Reifen. Hier gibt es vier Trends: Das Modell des Fahrzeug-Besitzes ändert sich angefangen mit Uber oder anderen Sharing-Modellen, was auch die Anforderungen an Reifen verändert. Der zweite Trend sind selbstfahrende Fahrzeuge: Welche Reifen müssen hierzu entwickelt werden? Der dritte Trend ist die Konnektivität, denn der Reifen ist nicht mehr etwas, was unabhängig vom Fahrzeug betrachtet werden kann. Das hatten wir jüngst auf der Automesse in Genf mit interagierenden Reifen vorgestellt. Und als viertes: die Elektrifizierung. Wie wird sie die Ansprüche an Reifen verändern? All das wären Trends, für die der Campus gedacht ist.</div> <div></div> <div><b>Egal welcher Trend die Autoindustrie verändert, Reifen werden dennoch gebraucht. Verlangen aber E-Autos nach einer anderen Art von Reifen?</b></div> <div></div> <div>Der einzige Kontakt zwischen Fahrzeug und Boden ist der Reifen. Eine Veränderung der Antriebstechnologie stellt auch andere Anforderungen an den Reifen. Momentan gibt es viele, die in E-Autos die Zukunft sehen. Bei Elektroautos fällt der Motorenlärm weg, was bewirkt, dass man die Reifen deutlicher hört, die man heute zum Beispiel im Wagen selbst gar nicht mehr hört. Bei Elektrofahrzeugen sind auch Beschleunigung und Abbremsen anders als bei solchen mit Verbrennungsmotoren, was Reifen anders beansprucht und wo andere Designs besser passen. Das heißt, wir müssen diesen neuen Bedürfnissen Rechnung tragen, was wiederum zur Folge hat, dass wir in Zukunft für all die verschiedenen Anwendungen eine breitere Produktvielfalt haben müssen als heute.</div> <div></div> <div><b>&quot;Oxygene&quot; und digitale Reifen sind die neusten Entwicklungen aus Ihrer Forschungsabteilung. Können Sie mehr dazu sagen?</b></div> <div></div> <div>Sehr gern. Das sind Konzeptreifen, die wir dieses Jahr vorstellten. Konzeptreifen sind Ideen, wie wir die Zukunft sehen. Der Oxygene-Reifen ist mit dem 3D-Drucker gedruckt und enthält statt Luft organisches Material, genau gesagt Moos. Es sind Reifen, die wegen ihrer offenen Struktur und des Laufflächendesigns von der Fahrbahn Wasser absorbieren können, so dass in ihnen Photosynthese stattfinden kann, die selbst wieder Elektrizität erzeugt und damit die Sensoren mit Strom versorgen kann, die im Reifen verbaut sind. Gleichzeitig produziert der Reifen Sauerstoff. Heute haben wir Prototypen von Reifen, die mit Sensoren ausgerüstet sind und mit LiFi, also mit Licht, kommunizieren können, sie können beispielsweise den Fahrer über Temperaturen und Reifendruck informieren, oder auch von Fahrzeug zu Fahrzeug.</div> <div></div> <div><b>Ganz persönlich: Wie hat sich Goodyear entwickelt, seitdem Sie im Unternehmen arbeiten, seit 1984?</b></div> <div></div> <div>In den letzten 34 Jahren, seitdem ich bei Goodyear bin, haben sich die Anforderungen an Reifen sehr geändert, das fing an mit dem Rollwiderstand der Reifen oder der Geräuschemission, was wiederum eine Evolution von in Reifen benutzten Materialien und Designs mit sich brachte. Die Reifen mussten sich auch stets mit den Autos weiterentwickeln, die mit der Zeit stärkere Motoren bekamen.</div> <div></div> <div>Für jedes einzelne Fahrzeugmodell gibt es heute eine Vielzahl von Reifenausrüstungen. In all den Jahren war ich Zeuge dieses komplexer werdenden Angebots. Goodyear selbst ging stets mit der technischen Entwicklung mit und ist längst kein reiner Produzent mehr, sondern Dienstleister.</div> <div>Darum pflegen wir bei Goodyear auch den Geist der &quot;open innovation&quot;, weswegen wir viele Partnerschaften mit zahlreichen Forschungseinrichtungen unterhalten, unter anderem mit dem LIST (das Luxembourg Institute of Science and Technology, Anm.d.R.) <b>MARCO MENG</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/runde-sache-mit-grip/ EFFO-Rapsernte des dritten Versuchsjahres abgeschlossen Mit der diesjährigen Ernte am 20. Juli in Wahl konnten witterungsbedingt die Rapsanbauversuche im Rahmen des EFFO-Projekts deutlich früher als sonst abgeschlossen werden. EFFO steht für effiziente Fruchtfolgen, ein 5-jähriges (2015- 2019) Forschungsprojekt der FILL (Fördergemeinschaft integrierte Landbewirtschaftung Luxemburg). Das Projekt wird finanziell durch das Landwirtschafts-, das Nachhaltigkeits- sowie das Forschungsund Hochschulministerium unterstützt. Die praktische Umsetzung obliegt der Ackerbauschule (LTA), der Landwirtschaftskammer (LWK) und dem LIST.<br /><br />Es ist Ziel des Projektes, Kenntnisse über den Verbleib von Rapsherbiziden und deren Metaboliten im Boden zu gewinnen, die Unkrautflora im Raps besser zu erforschen, sowie alternative Kulturtechniken zur nachhaltigeren Anbaupraxis (Mischsaat mit Leguminosen, ( teil-) mechanische Unkrautbekämpfung, alternative Herbizid-Strategien) in der Winterrapskultur zu entwickeln. Zusätzlich werden alternative Kulturpflanzen im Anbau geprüft, wie z.B. Ölhanf und Öllein, die als &quot;Low-Input-Kulturen&quot; gelten. Insgesamt werden 6 alternative Unkrautbekämpfungsstrategien für den Raps bzw. 2 alternative Ölfrüchte (Öllein, Ölhanf) einander gegenübergestellt. In den ersten beiden Varianten des Feldversuchs wird der Raps mit Metazachlorhaltigen, resp. -freien Herbizidmischungen behandelt. Im WeiteReihe-Verfahren erfolgt eine (teil-) mechanische Unkrautbekämpfung mit wahlweiser Bandspritzung je nach Unkrautdruck. In der Variante Ökologischer Rapsanbau wird gänzlich auf den Einsatz von Mineraldünger und chemischen Pflanzenschutz verzichtet. Bei der mechanischen Bearbeitung soll die Unkrautbekämpfung mit reihenun,abhängigen Geräten (beispielsweise Striegel) erfolgen. Unter „Colza Associé&quot; versteht man eine Mischsaat aus Raps im Gemenge mit Leguminosen. Insgesamt war das Rapsjahr durch hohe Temperaturen im März und April gekennzeichnet, die sich nicht nur in einer frühen Blüte widerspiegelten, sondern auch die Wirkungsdauer der Insektizide bei der Rapsglanzkäferbekämpfung erheblich reduzierten. Hinzu kamen das Phänomen der physiologischen Knospenwelke und regionaler Hagelschaden Ende April. Am Standort Simmern war Ende März Starkbefall durch den Rapsstängelrüssler zu verzeichnen, der aufgrund der regnerischen Wetterbedingungen zu diesem Zeitpunkt nicht bekämpft werden konnte. Auf eine Blütenapplikation zur Bekämpfung der Weißstängeligkeit (<i>Sclerotinia sclerotiorum</i>) war, aufgrund des geringen Befalls, in diesem Kulturjahr (Trockenheit im April) verzichtet worden. Es fanden sich daher bei der Ernte nur sehr geringe Befallshäufigkeiten von unter 3%.<br /><br />Umso erstaunlicher zeigen sich die Erträge, welche nicht an die Ergebnisse von 2017 heranreichen und trotzdem im Mittel der drei letzten Versuchsjahre liegen. Hier macht sich die Kompensationsleistung des Rapses bemerkbar. Grundvoraussetzung ist eine ausreichende Bestandesdichte mit kräftigen Einzelpflanzen. Diese Bestände können die durch den Rapsglanzkäfer, die Knospenwelke oder Hagelschäden zu Anfang der Blüte erlittenen Verluste noch über ein Aufblühen von Knospenanlagen der 3. oder 4. Ordnung kompensieren. Auffällig ist, dass bis auf die Variante ökologischer Winterraps nur relativ wenige Ertragsunterschiede zwischen den einzelnen Varianten zu verzeichnen sind. So konnten in Reisdorf, Simmern und Wahl im Mittel 37, 45 bzw. 47 dt/ha geerntet werden, den ökologischen Winterraps ausgenommen. Bei letzterem wurden im Schnitt zwischen 25 und 32 dt/ha geerntet. Die Mindererträge können hier sicherlich neben einer unterlassenen Wachstumsregulierung und Fungizid-Behandlung, an einem Verzicht von Insektiziden gegen den Rapsglanzkäfer festgemacht werden. Die Insektizid-Applikationen auf den benachbarten Parzellen wirken sich allerdings positiv auf die Erträge der ökologischen Variante aus. Hier kann somit nur bedingt von Erträgen ohne Insektizid-Applikation gesprochen werden, was in dieser Variante viel Interpretationsspielraum zulässt.<br /><br />Die Ernte der Alternativkulturen zum Winterraps, also der Sommerungen Ölhanf und Öllein, steht noch aus. Beide Kulturen stehen derzeit sehr gut da, auch wenn der Hanf etwas unter der Trockenheit leidet.<br /><br /><b>Michael Eickermann (LIST),<br />Alain Majerus (LWK)</b> https://www.list.lu/media-centre/press/effo-rapsernte-des-dritten-versuchsjahres-abgeschlossen/ Entraînement façon science-fiction S'entraîner à intervenir lors d'une attaque terroriste, par exemple, grâce à la réalité augmentée ou à la réalité virtuelle: les secours et forces de police de six pays européens ont pu bénéficier d'une mise en situation grâce à cette technologie qu'une équipe de huit chercheurs du LIST (Luxembourg Institute of Science and Technology), a contribué à développer, sous la direction du docteur Roderick McCall, à Belvaux.<br /><br />Vous vous souvenez de Tron ou d'Avatar? Ou encore de Matrix ou Strange Days? Ces films où deux mondes se superposent: soit la réalité virtuelle, avec un décor et des personnages fictifs que vous pouvez intégrer, soit un cadre réel dans lequel on ajoute des personnages fictifs. Pour le moment, ces personnages fictifs manquent encore de réalisme. Mais la technologie progresse vite. Ces superpositions sont employées dans les films de science-fiction depuis une trentaine d'années (Tron, 1982).<br /><br />Le projet s'appelle Target pour Training Augmented Reality Generalised Environment Toolkit. Il aura duré 42 mois (de mai 2015 à octobre 2018) et représente un budget de six millions d'euros, financé par l'UE et 16 partenaires de six pays de l'UE. Les chercheurs ont créé six scénarios suivant les contextes souhaités par les pays participants (France, Luxembourg, Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas, Espagne, Estonie, Autriche…).<br /><br />C'est au LIST à Belvaux que l'équipe du professeur McCall travaille. «Chaque pays a des installations et des scénarios un peu différents», explique-t-il. «L'Espagne a préféré entraîner ses policiers sur les prises d'otages, la France à l'arrestation de chauffards tout en préservant le public. Target permet de rendre ces entraînements spécifiques moins chers sur le plan logistique», poursuit le cher- cheur. Des grilles d'évaluation (métriques) permettent de mesurer la performance des participants lors de ces entraînements.<br /><br /><b>Casque, capteurs et programmes</b><br /><br />Equipé de lunettes Hololens, vous visionnez la pièce telle qu'elle est réellement. Soudain, vous voyez apparaître deux personnages virtuels. L'un est armé, l'autre non. Il s'agit d'avoir la réaction appropriée. Pour les mouvements du corps, la modélisation se fait avec un «cobaye» vêtu d'une combinaison munie de capteurs qui transmettent les informations à un programme informatique. Ce système permet d'enregistrer les mouvements de la tête, du corps, des bras et jambes, mais pas de la main et des doigts qui réclament beaucoup plus de précision... et donc de travail. C'est le cas par exemple pour distinguer le mouvement du personnage qui dégaine son arme ou la range: le ou les participants à l'entraînement doivent pouvoir faire la différence.<br /><br />La pièce où se déroule l'entraînement est équipée de capteurs, ainsi que les objets utilisés, comme le pistolet en plastique. Autre entraînement, celui de la détection d'une source radioactive. Dans ce contexte, cette radioactivité est virtuelle, ce qui permet de réduire les risques et les coûts. L'équipe du LIST a mis au point un faux compteur Geiger relié au programme informatique où le scénario a été intégré. Un nouveau projet de recherches a débuté en mai à Zurich, où sont développés des scénarios impliquant des armes nucléaires, radiologiques ou explosives. L'idée étant de proposer un système pour gérer des cas réels et non plus fictifs.<br /><br />Pour la démonstration de la réalité virtuelle, le docteur McCall a choisi de nous présenter le scénario d'un grave accident sur une autoroute en Allemagne. Un programme d'entraînement destiné aux services de secours allemands. Muni d'un casque, vous avancez dans la pièce en tenant à la main une manette. Vous avancez à pied sur l’autoroute, vous vous retrouvez face à des gens en détresse. Outre l'impression de flottement liée aux images virtuelles, la mise en situation est vraiment dure moralement.<br /><br />Ce programme ne sera pas commercialisé en tant que tel, mais son adaptation est envisagée via le Fonds national de la recherche (FNR) et son programme Jump (programme de financement ouvert à tous les domaines de la recherche, visant à créer des liens entre les découvertes des chercheurs et leur utilisation et commercialisation dans la société luxembourgeoise).<b></b> <b>ANNE FOURNEY</b> https://www.list.lu/media-centre/press/entrainement-facon-science-fiction/ Feldbegehung im Rahmen des EFFO-Versuches Als Multiplikatoren wurden in die Projektplanung und -durchführung folgende Institutionen integriert: Landwirtschaftskammer (LWK), lycée Technique Agricole (LTAE) und das Luxemburg Institute of Science and Technology (LIST). Auf diese Weise konnten die Weichen für ein erfolgreiches Projekt gestellt werden, das nicht nur wissenschaftlich fundiert, sondern auch praxisnah und lösungsorientiert durchgeführt werden kann. Die Projektdauer ist auf 5 Jahre (2015-2020) angesetzt. Die Finanzierung erfolgt durch das Ministère du Développement durable et des Infrastructures (MDDI), Ministère de l'Agriculture, de la Viticulture et de la Protection des consommateurs (MAVPC) und Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR).<br /><br />Das Projekt steht nun im dritten Versuchsjahr. Wieder wurden zur Erprobung der einzelnen Bearbeitungsverfahren Feldversuche an drei Standorten in Luxemburg angelegt: Reisdorf, Simmern und Wahl. An letzterem Standort fand Ende Juni wieder eine Feldbegehung statt, um rund 40 Landwirten und Schülerinnen und Schülern der Ackerbauschule die Vorzüge einzelner Anbauverfahren zu erläutern. Alain Majerus von der Landwirtschaftskammer gab eine Zusammenfassung des Kulturjahres. Die Bedingungen zur Saat seien etwas zu trocken gewesen, so dass der Feldgang suboptimal gewesen sei. Im Frühjahr hätten erst der Rapsglanzkäfer und dann die physiologische Knospenwelke während des Knospenstadiums den Raps geschädigt. Für den Imker interessant war die Präsentation der Alternativkulturen Öllein (Linum usitatissimum), der wie in den Vorjahren einen regen Besuch von Bestäuberinsekten (besonders Hummeln) zeigte. Sein Potential an Pollen und Nektar ist jedoch eher begrenzt, auch wenn der Blütezeitpunkt (Juni/Juli) sicherlich interessant ist.<b><br /><br />Dr. Michael Eickermann</b> https://www.list.lu/media-centre/press/feldbegehung-im-rahmen-des-effo-versuches/ La saison balnéaire est finie Fin juillet, des semaines sans la moindre averse, un soleil chaque jour rayonnant et une chaleur accablante... Pourtant la saison des baignades est déjà terminée pour deux hauts lieux nautiques luxembourgeois, le lac de Weiswampach et le lac de la Haute-Sûre.<br /><br />La faute à des (milliards) de petites algues bleues, les cyanobactéries, particulièrement toxiques ici pour l'homme et les animaux. Le ministère a donc décidé d'interdire la baignade ainsi que toute activité nautique dans ces lieux, et recommande vivement de ne pas consommer de poissons pêchés dans ces eaux et de ne pas laisser les chiens et autres animaux domestiques y boire.<br /><br />Cette invasion d'algues n'a pourtant rien d'inhabituel. Mais son intensité est extraordinaire, comme le fait remarquer le Dr Christian Penny, microbiologiste de l'environnement au Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) et expert national pour les cyanobactéries : « Par le passé, on observait cette prolifération à la fin de l'été ou au début de l'automne. De plus, on a ici une généralisation sur le lac entier, alors qu'habituellement les cyanobactéries se développent de façon beaucoup plus localisée. »<br /><br />Les causes de cette prolifération demeurent assez difficiles à déterminer, mais plusieurs hypothèses peuvent se superposer&nbsp; : des fortes chaleurs sur une longue période, un changement d'équilibre dans la biodiversité des lacs, trop de sédiments...<br /><b><br />Le changement climatique en cause</b><br /><br />« La première chose que nous avons faite, c'est vérifier s'il y avait eu un apport accidentel d'eaux usées, mais cela n'a pas été le cas », indique le Dr Christian Penny.<br /><br />Autre facteur qui ne semble pas faire de doute pour l'expert : le changement climatique. « Le phénomène semble augmenter mondialement, bien que le fait qu'il y ait une meilleure surveillance ne soit pas exclu. Mais l'augmentation de CO<sub>2</sub> dans l'atmosphère permet aux cyanobactéries de se développer plus vite, car elles le captent du fait de la photosynthèse. Il en va de même avec des périodes de sécheresse plus longues ou des effets hydroclimatiques plus violents qui peuvent drainer les terres et provoquer un fort apport en nutriments. »<br /><br />Facteurs multiples, surface de plusieurs kilomètres carrés, eau destinée à la consommation... De fait, les moyens de traitement sont particulièrement limités, pour le lac de la Haute-Sûre en particulier. « Mettre des appareils de sonication, des mélangeurs d'eau ou des flotteurs est quasiment impossible au niveau logistique », assure le Dr Penny.<br /><br />Sans une période de mauvais temps pour assainir les lacs et l'atmosphère, l'ouverture des lacs ne pourra donc se faire avant l'automne. <table border="1" width="100%"><tbody><tr><td><p><b>Pas de danger pour l'eau potable</b><br /><br /> Source d'approvisionnement majeure en eau potable au Luxembourg, les eaux du lac de la Haute-Sûre présentent-elles un danger pour la population? Aucun, selon le Dr Christian Penny du LIST : « Le développement des cyanobactéries se passe en surface. Or, l'eau pompée destinée à la consommation est prise en profondeur en été – au moins 25 mètres. Nos mesures montrent que cette eau brute ne contient pas de cyanobactéries ni de toxines. Par ailleurs, le traitement de potabilisation inclut une ozonation, un traitement au charbon actif, etc. Des étapes efficaces pour enlever tous les micro-organismes, y compris les cyanobactéries et leurs toxines.»</p></td></tr></tbody></table> <table border="1" width="100%"><tbody><tr><td><p><b>Des symptômes très divers</b><br /><br />La contamination aux toxines cyanobactériennes se fait par ingestion de l'eau ou par contact (en se baignant par exemple).<br /><br />Les symptômes chez l'être humain sont très divers, comme le note l'Organisation mondiale de la santé (OMS) : irritation cutanée, crampes d'estomac, vomissements, nausée, diarrhée, fièvre, angine, céphalées, douleurs musculaires et articulaires, vésicules autour de la bouche et atteinte hépatique.<br /><br />« Les cyanobactéries prédominantes au Luxembourg peuvent attaquer le foie et avoir des effets très néfastes sur le long terme », souligne le Dr Christian Penny.</p></td></tr></tbody></table> <table border="1" width="100%"><tbody><tr><td><p><b>Remerschen à l'abri</b><br /><br />La baignade reste autorisée aux étangs de Remerschen, où aucune prolifération de cyanobactéries n'a été observée à ce jour.<br /><br />« Les étangs ont des caractéristiques particulières, moins propices à un développement majeur de cyanobactéries. L'écosystème est différent, il y a beaucoup d'autres plantes aquatiques, ce qui permet une limitation de leur développement. Mais j'espère qu'il n'y aura pas d'apport de bactéries via les vêtements ou le matériel que peuvent apporter les gens », fait remarquer le Dr Christian Penny.</p></td></tr></tbody></table> <table border="1" width="100%"><tbody><tr><td><p><b>Nouvelles zones de protection</b><br /><br />Environ 50 % de la capacité de production d'eau destinée à la consommation humaine du Luxembourg sont extraits du lac de la Haute-Sûre, soit 70 000 m<sup>3</sup> par jour», indique le ministère du Développement durable et des Infrastructures.<br /><br />Il est donc vital de protéger cet espace précieux. À cette fin, le conseil de gouvernement a approuvé le 22 juin dernier un avant-projet de règlement grand-ducal concernant la zone de protection de ce lac.<br /><br />En effet, si des zones de protection sanitaire existent depuis 1961, déterminant les installations, travaux et activités autorisés ou interdits autour du lac, celles-ci ont été délimitées sans prendre en compte différents facteurs scientifiques.<br /><br />Le nouveau règlement grand-ducal couvre, lui, plus de surface, du fait d'une approche plus détaillée. Mais il subdivise les zones en fonction du degré de risque de pollution.<br /><br />«Les restrictions les plus strictes se limitent aux alentours immédiats autour de la prise d'eau», précise le ministère, qui ajoute : «Afin de pallier le risque de prolifération de colibacilles dans l'eau potable du lac, l'épandage de lisier est interdit dans cette zone qui représente moins de 3 % de la surface agricole. Dans 97 % de la surface des zones de protection, une activité agricole reste donc possible.»<br /><br /><b><i>Réduire les apports en nutriments</i></b><br /><br />Protéger les ressources en eau permettrait de limiter la prolifération des algues bleues à l'avenir et d'éviter que les saisons balnéaires ne se terminent fin juillet.<br /><br />« Il y a plusieurs facteurs à la prolifération des cyanobactéries : températures élevées sur des périodes de plus en plus longues, journées ensoleillées, sédiments..., rappelle la ministre de l'Environnement, Carole Dieschbourg. Mais si on réduit les nutriments qui arrivent dans l'eau, notamment via le lisier, il peut y avoir un effet positif sur le long terme concernant les cyanobactéries. Il nous faut aussi travailler avec les agriculteurs pour éviter qu'il y ait érosion des terres.»<br /><br />Des mesures à mettre en place mais dont les résultats risquent de mettre de nombreuses années à se faire sentir.<br /><br />« Il y a encore des réserves qui se sont créées sur les 60 dernières années. Donc il y a encore assez de nutriments pour que les cyanobactéries puissent continuer de se développer dans les années à venir », indique le Dr Christian Penny, expert national pour les cyanobactéries.<br /><br />Le règlement devrait entrer en vigueur à la fin de l'année et un régime d'aide pour soutenir les exploitations agricoles situées autour du lac de la Haute-Sûre est en préparation.</p></td></tr></tbody></table> <b>Tatiana Salvan</b> https://www.list.lu/media-centre/press/la-saison-balneaire-est-finie/ Kaum Aussicht auf Besserung Dr. Christian Penny ist Umwelt-Mikrobiologe am Luxembourg Institute for science and technology und Experte für Krankheitserreger im Wasser. Penny leitet ein staatliches Forschungsprojekt über Blaualgen.<br /><br /><i><b>Christian Penny, würden Sie zurzeit im Stausee baden?</b></i><br /><br />Nein, ich würde zum jetzigen Zeitpunkt jedenfalls lieber davon absehen.<br /><br /><b><i>Welche Gefahr geht von den Blaualgen aus?</i><br /><br /></b>Durch die große Masse an Cyanobakterien besteht die Gefahr, dass sich gewisse Toxine, also Giftstoffe im Oberflächenwasser konzentrieren. Diese können toxisch wirken. Es kommt zu Hautausschlag, Durchfall, Schwindelgefühl, ja selbst Leber und Gehirn können angegriffen werden.<br /><br /><b><i>Was stellen sie denn zurzeit am Stausee fest?</i></b><br /><br />Wir nehmen eine ganze Reihe von Proben vom Oberlauf der Sauer bis zur Staumauer und analysieren die Zusammensetzung der Bakterienteppiche. Auf diese Weise können wir bereits er- kennen, ob eine potenzielle Gefahr besteht. Auch Sauerstoffgehalt und PH-Wert werden bestimmt.<br /><br /><b><i>Was sind denn die Ursachen für diese Entwicklung?</i></b><br /><br />Das Problem ist vielschichtig und hat mehrere Komponenten. Ein hoher PH-Wert, die lange Verweildauer des Wassers im See, die hohen Temperaturen und die Schichtung sowie der Nährstoffeintrag von Phosphor und Stickstoff begünstigen die Entwicklung der Bakterien.<br /><br /><i><b>Beeinflussen kann man aber bloß den Faktor Nährstoffeintrag. Wie soll das geschehen?</b><br /><br /></i>Das ist richtig, den Wind und die Sonneneinstrahlung können wir nicht beeinflussen, den Nährstoffeintrag sehr wohl. Deshalb arbeiten wir an der Neuausweisung der Schutzzone, um diese Belastung zu senken. Resultate wird man aber nicht von heute auf morgen sehen, denn der jahrelange Eintrag hat zu Reserven geführt, die nur langsam abgebaut werden.<br /><br /><b><i>Aber das Umstellen der Dünge- methoden wird notwendig sein?</i></b><br /><br />Natürlich wird dies sehr hilfreich sein, die Maßnahmen werden aber frühestens nach mehreren Jahren greifen. Wir müssen allerdings auch herausfinden, wieso die starke Bakterienentwicklung bereits so früh im Jahr eingesetzt hat.<br /><br /><b><i>Ist die Badesaison am Stausee bereits gelaufen?</i></b><br /><br />Angesichts der Wetteraussichten ist kaum mit einer Besserung zu rechnen. Vor Oktober wird es meiner Meinung nach keine Entwarnung geben. Die Wetterverhältnisse müssten sich schon drastisch ändern. https://www.list.lu/media-centre/press/kaum-aussicht-auf-besserung/ Insektenforscher tauschen sich aus Rund 350 Vorträge und 500 Posterbeiträge bildeten innerhalb der fünftägigen Veranstaltung den Rahmen für interessante Diskussionen und detailreiche Streitgespräche. Als Organisator vor Ort fungierte die Italienische Entomologische Gesellschaft, die im Herzen Neapels, der Metropole Kampaniens, für alle Teilnehmer eine wundervolle Tagung ermöglichte. Luxemburg wurde durch Dr. Michael Eickermann (LIST) vertreten, der Ergebnisse zum Einfluss des Klimawandels auf die Agrarschädlinge darstellte und somit eine Zusammenfassung seiner bisherigen, zehnjährigen Forschung geben konnte. Dr. Eickermann zeigte anhand neuester Daten für Luxemburg die zu erwartende Erwärmung unter verschiedenen Emissionsszenarien und ging im Rahmen seiner Ausführungen auf die Folgen für die Vegetationsperiode ein Anhand der Projektionen, die er in Kooperation mit dem Klimatologen Dr. Jürgen Junk (LIST) entwickelt hatte, zeigte der Agrarwissenschaftler, dass mit einer Verschiebung des Vegetationsbeginns zu einem frühen Zeitpunkt ebenso zu rechnen ist, wie mit einer signifikanten Verlängerung der gesamten Vegetationsperiode. Ähnliche Ergebnisse zeigte Dr. Eickermann für die Agrarschädlinge am Beispiel der Schadinsekten im Winterraps, die ebenfalls eine deutlich frühere Zuwanderung unter Klimawandelaspekten in den Projektionen zeigten, als bisher erwartet. Im Weiteren diskutierte Dr. Eickermann die Rolle einzelner Schadinsekten und ihr Potential in der Zukunft.<br /><br />Der Kongress bot aber noch eine ganze Reihe anderer Themen. Hohes Interesse fanden die Ausführungen von Prof. Arnold van Huis (Waageningen), der auf die zukünftige Bedeutung der Insekten in der Welternährung hinwies. Besonders beeindruckend waren für alle Zuhörer die Investitionen im Millionenbereich, die momentan zur Verbesserung der Massenzucht von Insekten als Tierfutter, aber auch im Gastronomiebereich vorgenommen werden. Guten Appetit!<br /><br />Natürlich wurden auch Vorträge zu innovativen Bekämpfungsstrategien der Schadinsekten gehalten, darunter an besonders prominenter Stelle die Ausführungen von Prof. Guy Smagghe (Gent) zum Einsatz von RNAiTechnologie. Solche maßgeschneiderten &quot;biologischen Bomben&quot; würden den Einsatz von chemischen Pestiziden deutlich reduzieren.<br /><br />Von hohem Interesse für alle Imker waren die Vorträge im Bereich der Bestäuberinsekten. Hier fiel insbesondere Prof. Christina Grozinger (Pennsylvania, USA) auf, die in ihrem Vortrag die Rolle einer abwechslungsreichen Pollenversorgung für die Honigbienen unterstrich. Insbesondere ihre Präsentation einer digitalen Entscheidungshilfe (Pollination Mapper) für Imker und Landwirte zur Aufstellung von Bienenvölkern zu Bestäubungszwecken erntete spontanen Applaus im Publikum.<br /><br />Fazit: Eine außerordentliche Tagung mit einer Vielzahl wichtiger Themen und wegweisender Lösungsansätze der derzeit aktuellen Probleme im Bereich der Insektenkunde. Der XII. Europäische Kongress der Entomologen wird 2022 auf Kreta stattfinden. https://www.list.lu/media-centre/press/insektenforscher-tauschen-sich-aus/ Le List en vitrine à la Foire de Libramont La Foire agricole, forestière et agroalimentaire de Libramont s’ouvre ce week-end en province de Luxembourg belge et draine chaque année plus de 220.000 visiteurs issus de la Grande Région. Le rendez-vous est devenu incontournable pour de nombreuses institutions, dont le Luxembourg Institute of Science and Technology (List).<br /><br />«Nous participons chaque année à la foire. Cela nous permet d’illustrer nos technologies, d’avoir un rayonnement important, de rencontrer de nouveaux partenaires...», confie à Paperjam le Dr Jean-François Hausman, leader du groupe Plant Biotechnologies du List.<b><br /><br />Bioréacteur</b><br /><br />À Libramont, l’équipe du Dr Hausman y tiendra un stand pour présenter notamment son bioréacteur. «Un bioréacteur, c’est un appareil dans lequel on multiplie des cellules de plantes ou des bactéries, des algues ou des levures pour produire de la biomasse ou pour produire une molécule particulière», explique le chercheur.<br /><br />L’équipe du List présentera également plusieurs de ses projets innovateurs en matière de biotechnologies développés dans ses laboratoires situés à Belvaux.<br /><br />Les biotechnologies permettent d’améliorer un produit comme une tisane ou une gamme de cosmétiques, de la texture au goût, selon les cas. «Nous travaillons sur des molécules et des organismes (bactéries ou végétaux) tout à fait naturels», explique le Dr Jean-François Hausman.<br /><br />Grâce à ses travaux, le List apporte une réponse aux besoins concrets d’entreprises de la Grande Région. C’est le cas du géant de la vente directe en Europe et basé au Luxembourg, PM-International AG. L’entreprise est spécialisée dans les domaines de la santé et du bien-être.<br /><br />«Nous travaillons avec eux sur des molécules bioactives innovantes, destinées à des compléments alimentaires et des produits cosmétiques. Grâce à nos chercheurs et ingénieurs du List, la société peut poursuivre le développement de sa gamme de produits», affirme le Dr Jean-François Hausman.<br /><br />Autres exemples, les chercheurs du List ont découvert des propriétés antioxydantes dans le marc de raisin (des résidus de raisin, ndlr) qui peuvent ensuite être utilisées dans l’industrie comme compléments alimentaires. Rien ne se perd, tout se transforme.<br /><br />L’institut de recherche entretient aussi des activités de support à la décision pour les agriculteurs. Et cela en collaboration avec l’Asta, l’Administration des services techniques de l’agriculture.<br /><br /><b>Jamila Boudou</b> https://www.list.lu/media-centre/press/le-list-en-vitrine-a-la-foire-de-libramont/ Les algues bleues sont de retour <div>Ce n'est pas une surprise. Avec les fortes chaleurs de ces derniers jours, les algues bleues ont refait leur apparition dans le lac de la Haute-Sûre. Pour se rafraîchir, il va falloir aller ailleurs : à cause d'elles, il est désormais interdit de se baigner dans le lac et de pratiquer toute activité nautique. L'administration de la Gestion de l'eau a donné l'alerte hier.</div> <div></div> <div>Dans le cadre de la surveillance régulière de la qualité des eaux de baignade, une prolifération de cyanobactéries, appelées «algues bleues» dans le langage courant, a été constatée sur tout le lac de la Haute-Sûre. Le centre de recherche public LIST a été mandaté pour réaliser des analyses plus détaillées en vue de déterminer la composition des espèces des cyanobactéries.</div> <div></div> <div>L'administration des Services de secours précise que les toxines produites par les cyanobactéries peuvent être dangereuses pour l'homme, la faune aquatique, les animaux domestiques et le bétail. De ce fait, les services de l'État recommandent au public de ne pas se baigner dans le lac de la Haute-Sûre et d'éviter tout contact direct avec l'eau (plongée, sports aquatiques, pêche...), de ne pas laisser les chiens et autres animaux domestiques boire l'eau du lac et de ne pas consommer les poissons pêchés.</div> <div></div> <div><b>Pas de soucis pour l'eau potable</b></div> <div></div> <div>Si vous éprouvez des problèmes de santé après la baignade, il faut vous adresser à votre médecin traitant en mentionnant le contact éventuel avec des cyanobactéries toxiques.</div> <div></div> <div>En ce qui concerne les plages officielles du lac de Weiswampach et des étangs de Remerschen, aucune prolifération de cyanobactéries n'y a été observée et la baignade y reste autorisée. Toute interdiction éventuelle sera immédiatement signalée au public.</div> <div></div> <div>L'administration de la Gestion de l'eau tient par ailleurs à rappeler que la situation actuelle peut être suivie sur son site internet (www.waasser.lu). Des dépliants portant sur la thématique des cyanobactéries peuvent également y être téléchargés.</div> <div></div> <div>L'administration de la Gestion de l'eau souligne aussi qu'il n'existe aucun risque lié à la consommation d'eau potable issue du lac de la Haute-Sûre : le prélèvement de l'eau brute se fait en profondeur (25 mètres), où la concentration de cyanobactéries est très faible, et le système de traitement en place auprès du Sebes permet d'éliminer efficacement les toxines des cyanobactéries.</div> https://www.list.lu/media-centre/press/les-algues-bleues-sont-de-retour/ Was am Ende bleibt <div>Eine Ikone des Kirchbergs verschwindet - das zentrale Gebäude der Europäischen Kommission in Luxemburg, das „Batiment Jean Monnet“ muss einem größeren, vor allem höheren, Neubau weichen. Aber selbst im Abgang setzt das markante Gebäude mit einer Bruttogeschossfläche von 119.900 m² und einst 2.000 Arbeitsplätzen noch ein Zeichen.</div> <div></div> <div>Statt nach alter Väter Sitte mit der Abrissbirne durch Wände und Decken zu brechen, wird im Jean-Monet-Gebäude in vielen Bereichen quasi chirurgisch gearbeitet. Das Gebäude wird nicht mehr abgerissen, sondern ab- oder rückgebaut. Damit dient es als Pilotprojekt für eine Ausweitung der Kreislaufwirtschaft im Baubereich.</div> <div></div> <div>Umweltstaatssekretär Claude Turmes erklärte vor einer Pressebegehung der (Ab-)Baustelle, dass in Europa 20 bis 25 Prozent aller Abfälle im Zusammenhang mit der Bauwirtschaft entstehen. Heute sei man sich aber immer mehr bewusst, dass in einem Gebäude gewaltige Ressourcen stecken. Damit sei der Wechsel von der Linear- zur Kreislaufwirtschaft schlicht geboten. Der Abbau des „Jean Monnet“ sei jetzt schon ein voller Erfolg, da man eine außerordentliche hohe Recyclingquote erreicht habe. Das Aluminium (abgehängte Decken, Fensterrahmen) werde in Clerf recycelt, das in großen Mengen verbaute Glas wird nach Thionville zur Wiederverwertung gebracht. Ebenso wird das Holz wiederverwendet oder Eisenmetalle eingeschmolzen.</div> <div></div> <div><b>Techniker und Akademiker im Einklang</b></div> <div></div> <div>Das Pilotprojekt Rückbau Monnet wurde von einer Arbeitsgruppe aus Technikern und Akademikern des LIST zunächst über neun Monat geplant. Das Team wird in der gesamten Zeit des Rückbaus, etwa 16 Monate, die Arbeiten überwachen.</div> <div></div> <div>Das Ziel der Wissenschaftler besteht darin, einen Leitfaden für den Rückbau eines Gebäudes, insbesondere in Hinsicht auf Erfassung und Kategorisierung der verwendeten Baumaterialien, zu entwickeln.</div> <div></div> <div>Asbest, das Wundermittel der 1970er und 1980er Jahre, ist natürlich auch in diesem riesigen Gebäude ein Thema. Zum Schutz der Tragestruktur gegen Feuer wurde kein Spritzasbest, sondern Asbestplatten verwendet. Diese werden nun in einer Schutzatmosphäre unter Unterdruck von Spezialisten abgebaut.</div> <div></div> <div>Die anderen Materialen Holz, Alu, Kunststoffe, Kabel werden händisch, mit „Hammer und Zange“ aus den unzähligen Büros und langen Gängen entfernt. Der Bagger rollt erst an, wenn nur noch die nackte - schadstofffreie - Struktur übrig ist. Aber auch dann wird weiter getrennt, um Stahl und Beton wieder aufbereiten zu können.</div> <div></div> <div><b>In Zukunft: Materialdatenbanken</b></div> <div></div> <div>In Zukunft sollen bei Neubauten Materialdatenbanken erstellt werden, um den späteren Rückbau und das Recycling des Materials deutlich zu erleichtern.</div> <div></div> <div>Die durch den höheren Aufwand deutlich steigenden Kosten eines sorgfältigen Rückbaus gegenüber einem normalen Abriss können durch die zurückgewonnen Rohstoffe wieder gedeckt werden.</div> <div></div> <div>Patrick Gillen, der Präsident des Fonds Kirchberg, beziffert die Kosten für den Rückbau des Monnet-Gebäudes auf 24,5 Millionen Euro. Im Frühjahr 2019 wird dann das alte „Monnet“ verschwunden und genug Platz für ein neues Jean-Monnet-Gebäude gemacht haben.</div> <div></div> <div><b>PATRICK WELTER</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/was-am-ende-bleibt/ Lernen aus einer Baustelle <div>Das Jean-Monnet-Gebäude wurde zwischen 1975 und 1978 für den Sitz der Europäischen Kommission in Luxemburg erbaut und beherbergte 2.000 Mitarbeiter auf einer Gesamtfläche von 119.900 m 2. Mittlerweile verfügt das veraltete Gebäude nicht mehr über die benötigten Kapazitäten und wird derzeit in einem neunmonatigen Prozess abgebaut.&nbsp;</div> <div></div> <div>Seit dem 21. März 2012 gilt ein modifiziertes Gesetz zur Abfallwirtschaft. Diese Gesetzgebung soll die Vermeidung, Wiederverwertung und das Recycling von Bau- und Abbruchabfällen fördern, so dass in Zukunft die verschiedenen Abfallfraktionen einer Baustelle möglichst sortenrein getrennt und gesammelt werden.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Luxemburg als Vorreiter</b></div> <div></div> <div>Diese Vorgehensweise schafft sowohl finanzielle als auch ökonomische Vorteile für Mensch und Umwelt, beispielsweise eine effizientere Handhabung der Ressourcen und Abfälle. Auch können Baumaterialien wiederverwertet werden und es wird verhindert, dass man bei einem Gebäudeabbruch auf Schadstoffe stößt.&nbsp;</div> <div></div> <div>Claude Turmes, Staatssekretär für nachhaltige Entwicklung und Infrastruktur, präzisierte, dass 20 bis 25 Prozent des europäischen Abfalls durch Bauschutt produziert werden. Die EU-Richtlinien würden zu einem aktiven Umdenken führen.&nbsp;</div> <div></div> <div>In Zusammenarbeit mit Fonds Kirchberg und dem Luxemburger Institut für Forschung und Wissenschaft LIST hat das Umweltamt diese Methode ausgearbeitet. Zudem wurde eine Anleitung zum Dekonstruktionsprozess des alten Gebäudes erstellt — ein Thema, zu dem es bisher wenig Literatur gibt. „Luxemburg ist Wegbereiter für dieses Modell&quot;, unterstrich Carole Lacroix vom Experten-Team des LIST.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Drei-Phasen-Methode</b></div> <div></div> <div>Ziel des Projektes war die Ausarbeitung einer strukturierten Ablaufmethode zur Planung und Vollziehung der Dekonstruktion. Zusätzlich wurden Vorgehensweisen zur Sicherheitsmaßnahmenplanung und Ressourcenauswertung entworfen.&nbsp;</div> <div></div> <div>In einer ersten Phase sollen die Baustelle und deren Nutzung untersucht werden. Durch die Analyse der bekannten Dokumente wie Bau- und Bestandspläne wird das Gebäude bewertet. Danach werden in einem zweiten Schritt die Konstruktionsmaterialien begutachtet.&nbsp;</div> <div></div> <div>Die letzte Phase gilt dem eigentlichen Abbau — hier werden eventuelle Schadstoffe ermittelt. So kann über Sicherheitsmaßnahmen für die Bauarbeiter und die Recyclingprozesse entschieden werden. „Die Methode ist jetzt schon eine Erfolgsstory&quot;, meinte Turmes.&nbsp;</div> <div></div> <div>Laut Fonds-Kirchberg-Präsident Patrick Gillen belaufen sich die Abbaukosten für das Jean-Monnet-Gebäude auf 24,5 Millionen Euro. Durch die aufwendige Arbeitsmethode müssen diverse Sicherheitsmaßnahmen eingehalten werden, um die Bauarbeiter und auch die Umwelt vor Schadstoffen zu schützen.&nbsp;</div> <div></div> <div>Die neue EU-Direktive soll in Zukunft sowohl vom öffentlichen als auch vom privaten Sektor umgesetzt werden — dies bis zum nächsten Jahresende.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Lynn Wolff</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/lernen-aus-einer-baustelle/ Le Jean-Monnet se recycle <div>Avec le bâtiment Robert-Schuman, situé de l'autre côté du boulevard Kennedy, le Jean-Monnet est un des immeubles iconiques de ce Luxembourg, capitale européenne. L'un comme l'autre ont toutefois du mal à supporter le temps qui passe. Le Robert-Schuman devrait être détruit (seul l'amphithéâtre, premier hémicycle de l'histoire du Parlement européen, pourrait être conservé), tandis que le Jean-Monnet sera rayé de la carte. Il faut dire qu'il n'avait plus grand-chose pour lui... Bâtiment maudit et amianté, labyrinthe aux couloirs sombres et aux bureaux minuscules (et ce n'est pas la piscine en sous-sol qui sauve l'ensemble), ses 2 000 anciens employés ne le regretteront pas. Il se prête donc parfaitement à un projet pilote qui va permettre de le faire disparaître par la grande porte.</div> <div></div> <div>Le Jean-Monnet, ainsi, ne sera pas détruit mais déconstruit et il ne s'agit pas que d'une nuance sémantique. Claude Turmes, secrétaire d'État au ministère du Développement durable et des Infrastructures, explique le concept : « L'idée est de ne pas gâcher les bonnes ressources qui sont dans le bâtiment à déconstruire, nous mettons ici en place un projet pilote qui permettra de créer une procédure transposable à toutes les démolitions. » <b>Un cas d'école pour le LIST</b></div> <div></div> <div>Par cette démarche qui vise la systématisation du tri à la destruction, le Grand-Duché se place en pionnier européen et sans doute mondial. Le MDDI a même convoqué le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) pour piloter le projet. « La procédure compte trois étapes, note Carole Lacroix, ingénieure au LIST. Le premier est l'analyse des informations collectées autour du bâtiment, les plans, les rénovations, les transformations, l'usage... Le second est l'identification des matériaux de construction, avec la possibilité d'effectuer des tests en laboratoire pour confirmer ou infirmer la présence de polluants ou leur aptitude au recyclage. Et le troisième est la recherche des polluants, amiante, métaux lourds, ou pollutions liées à l'usage du bâtiment.» Sur le terrain, les différents matériaux sont séparés et triés, ce qui demande un travail de fourmi souvent réalisé avec de petits outils. Heureusement, le bâtiment est très répétitif : tous les éléments qui le composent se répètent. Il n'y a donc pas beaucoup de surprises. Lorsque ce travail laborieux est achevé sur un secteur, les matériaux sont évacués par des bennes passant par la façade éventrée.</div> <div></div> <div>Le jeu en vaut la chandelle puisque les matériaux récupérés permettent de faire tourner l'économie locale. « L'aluminium part dans une entreprise de Clervaux (NDLR : environ 400 tonnes, entreprise Hydro Aluminium), le verre des fenêtres est traité à Thionville pour repartir dans un nouveau cycle (NDLR : environ 150 tonnes, entreprise GIREV) et le bois est transformé dans le sud du pays (NDLR : environ 45 tonnes, entreprise Kronospan, à Sanem)», énumère Claude Turmes. <b>Aucune fibre d'amiante ne peut s'échapper</b></div> <div></div> <div>Évidemment, le Jean-Monnet est aussi un cas d'école pour gérer la pollution à l'amiante présent en grande quantité. Patrick Gillen, le directeur du Fonds Kirchberg, explique : « Nous prenons les plus grandes précautions et tout se passe sous le contrôle de Luxcontrol et de l'ITM (NDLR : Inspection du travail et des mines). Les zones de travail sont confinées par des sas, la pression atmosphérique à l'intérieur est modifiée pour éviter la dispersion de fibres et tous les travailleurs portent des équipements spéciaux. Tous les déchets amiantés sont mis en sac puis éliminés. Il est impossible que des fibres d'amiante s'échappent du bâtiment, nous le garantissons.»</div> <div></div> <div>L'amiante n'est d'ailleurs pas la seule pollution sur le site du chantier. Il est également nécessaire de dépolluer le sous-sol, le parking étant souillé par les hydrocarbures. </div> <table width="100%" border="1"><tbody><tr><td><p><b>Amiante: un passé très lourd...</b></p><p><span style="text-align: justify;">Le problème du Jean-Monnet, c'est qu'il n'a jamais été construit pour durer. Bâti à partir de 1975, il était prévu qu'il ne soit utilisé que sur une période de 25 ans. Et à l'époque, l'amiante était un matériau formidable dont les propriétés coupe-feux étaient fortement appréciées. De l'amiante, il y en a un peu partout. En janvier 2014, la firme belge Cresept avait livré le rapport que lui avait commandé la Commission européenne et il offrait un inventaire à la Prévert. Les colonnes métalliques qui forment la structure de l'édifice sont entourées de plaques d'amiante friables, les joints entre ces plaques comportaient également de l'amiante, des panneaux similaires composaient les faux plafonds, les portes et les clapets coupe-feux étaient aussi amiantés... La conclusion du rapport était très claire : «La seule solution réaliste pour éliminer complètement le risque pour la santé du personnel, dû aux nombreuses applications d'amiante présentes dans l'immeuble, est de l'évacuer et de transférer ses occupants vers d'autres sites.» </span></p><p><span style="text-align: justify;"> En 2013, l'imprimerie avait été fermée pendant trois mois après que des fibres d'amiante avaient été repérées dans l'air. En août 2015, de l'amiante avait également été décelé dans l'air du data center. La première vague de déménagements, fin 2015 (soit 40 ans après la construction du Jean-Monnet), a toutefois été décrétée trop tardivement pour deux employés, touchés par des cancers qualifiés de maladie professionnelle liée à l'amiante.</span><b></b></p></td></tr></tbody></table> <br /> <table width="100%" border="1"><tbody><tr><td><p><b>Et après ?</b></p><p><span style="text-align: justify;">Le terrain sur lequel était construit le bâtiment Jean-Monnet va être complètement modifié. Une partie de l'espace sera pris par la tour de 23 étages qui formera une partie du Jean-Monnet 2. Grâce à ces nouvelles constructions, l'intégralité du personnel de la Commission européenne sera réunie sous le même toit. Aujourd'hui, après le déménagement du Jean-Monnet 1, les employés sont répartis dans les bâtiments provisoires installés le long du boulevard Konrad-Adenauer (au Kirchberg) et dans différents immeubles de la Cloche d'or. </span></p><p><span style="text-align: justify;"> À côté de la tour, un bâtiment de bureau (30 000 à 40 000 mètres carrés) sera vraisemblablement construit. Et autour, une place publique sera créée. Elle permettra de faire le lien entre les trois tours de la Cour de justice, le Jean-Monnet 2 et les bureaux de la Banque européenne, située juste à côté. Au final, l'urbanisme du quartier devrait être gagnant.</span><b></b></p></td></tr></tbody></table> <br /><b>ERWAN NONET</b> https://www.list.lu/media-centre/press/le-jean-monnet-se-recycle/ Rückbau ist der neue Abriss <div>Das Jean-Monnet-Gebäude in Kirchberg ist ein regelrechtes Monster: Auf einer Gesamtfläche von fast 120 000 Quadratmetern arbeiteten hier von 1978 bis 2016 rund 2 000 Beamte der Europäischen Kommission. Entworfen wurde das Gebäude vom italienischen Konsortium Uniarch, architektonisch angesagt waren damals Glas und Metallfassaden.</div> <div></div> <div>Asbest galt zudem als ideales Material, um die Metallstruktur einzukleiden und so die Brandbeständigkeit zu erhöhen. Es wurde tonnenweise in dem Riesengebäude verbaut. 2007 entschied die EU-Kommission, dass das Gebäude seine Aufgaben nicht mehr erfüllen könnte und ein Neubau fällig wäre. Asbest wurde allerdings nicht ausdrücklich als Ursache genannt. „Die EU-Kommission wollte das Gebäude auch nicht kostspielig sanieren, da keine gefährlichen Asbest-Werte im Gebäude festgestellt wurden“, so Patrick Gillen, Präsident des Fonds Kirchberg, dem das Gebäude gehört.</div> <div></div> <div><b>Wie im Geisterhaus</b></div> <div></div> <div>Im Jahre 2016 haben die letzten Mitarbeiter das Jean Monnet I verlassen. Im Innern der kilometerlangen Flure des Bürokomplexes kann man sich leicht verlaufen, an den Büros hängen noch die Namensschilder der schwedischen, finnischen oder portugiesischen Mitarbeiter. Das Ganze erinnert an ein Lost place der besonderen Art.</div> <div></div> <div>Insgesamt 400 Tonnen Aluminium, drei Tonnen Kupfer aus Heizkörpern, 150 Tonnen Glasfläche sowie 400 Tonnen Metallschrott harren jetzt ihrer künftigen Bestimmung. Und die wird nicht Abriss heißen, sondern abfallneutrales Recyceln.</div> <div></div> <div>„So wie es die Abfallgesetzgebung vorschreibt, wollen wir den Großteil des Materials wiederverwerten und somit die Abfallmenge drastisch reduzieren“, so Claude Turmes, Staatssekretär in der Umweltabteilung des Nachhaltigkeitsministeriums. Doch nicht nur das: Der Rückbau des Jean-Monnet-Gebäudes soll zum Vorzeigeprojekt werden, zugleich werden sogenannte Best practices erarbeitet, um künftigen Bauherren die Arbeit zu erleichtern.</div> <div></div> <div>Mit Umweltverwaltung, Gewerbeinspektion, dem Ingenieurbüro Schroeder et associés sowie dem Luxembourg institute of science and technology (LIST) hat sich jede Menge Expertise zusammengefunden. Immerhin 25 bis 30 Prozent der Gesamtabfallmenge in der EU ist auf Bauschutt und Abrissabfälle zurückzuführen. Beim Jean-Monnet-Gebäude soll die neue Technologie des Rückbaus und der Kreislaufwirtschaft nämlich zum ersten Mal in Luxemburg in die Praxis umgesetzt werden. Dazu bedarf es allerdings einer sehr präzisen Arbeitsmethode.</div> <div></div> <div>So wurde in Zusammenarbeit mit Forschern des LIST eine komplette Prozedur erstellt: Um zu wissen, welche Materialien in dem Gebäude vorgefunden werden können, wird ein Inventar erstellt. Die Art der Gebäudenutzung und vorhandene Pläne werden dabei ausgewertet.</div> <div></div> <div><b>Problemstoff Asbest</b></div> <div></div> <div>In einer zweiten Phase wird ausgewertet, welche Materialien beim Bau zum Einsatz kamen. Hier können auch bereits das anfallende Materialvolumen und die Abfallkategorien eingeschätzt werden. In einer dritten Phase werden schließlich vor allem Problemstoffe identifiziert und überprüft, wie sie fachgerecht wiederverwertet oder entsorgt werden können.</div> <div></div> <div>„In diesem Falle war es vor allem Asbest, das problematisch war. Doch die Entsorgung unterliegt sehr strengen Sicherheitsregeln. Die betroffenen Teilgebäude werden isoliert und unter Unterdruck gesetzt, damit keine Fasern entweichen. Das Material wird anschließend verpackt und fachgerecht entsorgt“, so Patrick Gillen. Um Überraschungen zu vermeiden und schon zu Beginn der Arbeiten zu wissen, mit welchem Material man es zu tun hat, wurde ein sogenanntes Mock-up installiert: ein Raum, in dem die einzelnen Materialien und der Ablauf des Rückbaus beispielhaft demonstriert werden. Der ganze Aufwand und das Trennen der Materialien hat seinen Preis: Insgesamt schlagen die Arbeiten mit 24,5 Millionen Euro zu Buche. Das ist deutlich mehr, als ein simpler Abbruch des Gebäudes.</div> <div></div> <div>„Man muss aber das Gesamtbild betrachten“, so Marc Feider von Schroeder et associés. „Im Sinne der Nachhaltigkeit und der Wiederverwertung der Materialien ist das Ganze sicher ein Gewinn.“ Weiterer Vorteil: Bei Kostenvoranschlägen für Großprojekte kann künftig die Wiederverwertung des Altmaterials als Boni verbucht werden.</div> <div></div> <div><b>Recycling nach Maß</b></div> <div></div> <div>So wird das Aluminium im Norden des Landes in einer Gießerei verwertet, das Holz wird in der Minetteregion weiterverarbeitet, die Glasfenster werden in Lothringen eingeschmolzen und recycelt. „Natürlich ist der ganze Prozess auch zeitaufwendig. Wir haben während neun Monaten nichts anderes getan als Pläne und Unterlagen gewälzt“, so Feider.</div> <div></div> <div>Die Rückbauarbeiten werden insgesamt 16 Monate in Anspruch nehmen, dann folgt der endgültige Abriss. Die beim Modellprojekt in Kirchberg angewendeten Methoden wurden in einer Anleitungsbroschüre vom Umweltamt veröffentlicht und stehen damit interessierten Bauherren zur Verfügung. Vom Vorzeigeprojekt erwartet man sich neben dem erworbenen Know-how vor allem einen Vorbildcharakter für künftige Planungen.</div> <div></div> <div><b>JACQUES GANSER</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/rueckbau-ist-der-neue-abriss/ Aktuelle Information zum Fusarium-Befall und Mykotoxinrisiko im Winterweizen <div>In den Jahren 2007-2017 kam es immer dann zu nennenswerten Infektionen, wenn mehr als etwa 40 mm Niederschlag in der Woche vor plus der Woche nach der Winterweizenblüte fielen. Dies war im Jahr 2018 an fast allen Wetterstationen, die auf agrimeteo.lu Daten geliefert haben, der Fall. Zwei Ausnahmen bildeten die Wetterstationen in Koerich und Wincrange, an denen zur Winterweizenblüte nur 29 und 21 mm Regen fielen.&nbsp; Fusarium-Arten können Pilzgifte bilden und diese im Korn ablagern. Das am häufigsten nachgewiesene Fusariumgift war im Zeitraum 2007-2017 Deoxynivalenol (DON). Messwerte aus vergangenen Jahren haben gezeigt, dass im Mittel der Jahre Befallsstärken kleiner als 4,2% toleriert werden können, ohne den EU Grenzwert von 1,25 mg / kg DON für Rohgetreide zu erreichen.&nbsp;</div> <div></div> <div>Die Landwirtschaftskammer hat landesweit 13 Landwirte mobilisiert, die ihre Felder für eine Erhebung der Symptome der Krankheit zur Verfügung gestellt haben. Insgesamt wurden 24 Felder an 12 Standorten von Mitarbeitern des Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) auf Befall untersucht.&nbsp; In 5 Feldern wurden Befallsstärken höher als 4,2% gefunden. Diese Felder lagen über das ganze Land verstreut, ohne erkennbaren räumlichen Schwerpunkt. Bei diesen Feldern ist eine Belastung mit DON sehr wahrscheinlich. In 13 Feldern lag der Befall zwischen 1,0 und 4,2%. Bei diesen Feldern ist eine geringe Belastung mit DON unterhalb des Grenzwertes wahrscheinlich. In 5 Feldern lag der Befall unter 1%. Hier ist keine relevante Belastung des Korns zu erwarten.&nbsp;</div> <div></div> <div>Es werden einzelne Körner befallen. Befallene Körner bleiben kleiner, werden weniger gefüllt und sind damit leichter. Sie können mit Hilfe von Sieb- und/ oder Windsortierern weitgehend entfernt werden. Wichtig ist in Jahren wie diesen eine strenge Einstellung der Sieb- und Windsortierer, um sicher zu stellen, dass die kleinen und leichten belasteten Körner zuverlässig entfernt werden.&nbsp; Fusarium-Befall wird durch die Vorfrucht Mais, konservierende Bodenbearbeitung und den Anbau anfälliger Sorten gefördert. Darum ist in diesem Jahr das Entfernen von leichten und kleinen Körnern auf Winterweizenflächen mit der Vorfrucht Mais und/ oder konservierender Bodenbearbeitung besonders wichtig. Die auf der aktuellen Sortenliste (sortenversuche.lu) eingetragenen Winterweizensorten sind eher gering anfällig gegenüber Fusarium-Arten.&nbsp;</div> <div></div> <div>Um das Risiko von Mykotoxinbelastungen für die nächste Saison zu verringern, sollte bei der Planung der Aussaat von Winterweizen die Vorfrucht Mais vermieden werden. Auf $tandorten mit hohem FusariumBefall in diesem Jahr ist der Einsatz des Wendepfluges zum Unterpflügen der befallenen Erntereste anzuraten.&nbsp; </div> <table width="100%" border="1"><tbody><tr><td><span style="font-size: 10pt;"><b>Fazit:</b><br /> <div style="text-align: justify;">Im Jahr 2018 ist das Risiko von Mykotoxinbelastungen durch Fusarium-Arten im Winterweizen höher als im langjährigen Durchschnitt. Belastete Körner sind kleiner und leichter als gesunde Körner und können daher mit Sieb- und Windsortierern weitgehend entfernt werden.</div></span></td></tr></tbody></table> <b>Marco Beyer, Doriane Dam, Marine Pallez (Luxembourg Institute of Science and Technology)</b> <b> Jeanny Dondelinger (Landwirtschaftskammer)</b> https://www.list.lu/media-centre/press/aktuelle-information-zum-fusarium-befall-und-mykotoxinrisiko-im-winterweizen/ Le nouveau showroom sous les projecteurs à la fête des hauts-fourneaux <div><b>Mise en lumière des dernières avancées technologiques</b></div> <div></div> <div>Ce ne sont pas moins de 180 visiteurs, répartis en une vingtaine de visites, qui ont pu découvrir les dernières avancées technologiques du LIST dans un showroom désormais organisé en trois zones : « Greentech », « Advanced materials » et « Digitalisation ».</div> <div></div> <div>La zone « Greentech » met notamment en lumière un stand sur les fibres de chanvre ou bien encore les activités de mise à l’échelle industrielle des productions de bactéries et des molécules actives qu’elles génèrent. La zone « Advanced materials », quant à elle, porte sur les développements sur les procédés de traitement de surface, les composants électroniques transparent, l’optimisation des piles à hydrogène ou bien encore les composites structurels renforcés. Enfin, la zone hyper connectée « Digitalisation », qui s’articule autour de la table tangible, non seulement illustre la transformation digitale et présente, entre autres, les dernières innovations IT en matière d’héritage culturel, de Business analytics ou de Gouvernance, gestion de risques et conformité (GRC).</div> <div></div> <div><b>Prochaine ouverture au public : les portes ouvertes, le 16 septembre 2018</b></div> <div></div> <div>Le LIST ouvrira à nouveau les portes de son Showroom technologique à l’occasion des Journées Portes Ouvertes du Luxembourg. Le dimanche 16 septembre 2018, de 10h00 à 18h00, toutes les personnes intéressées à découvrir les innovations du LIST sont invitées à parcourir non seulement le showroom, mais aussi à prendre part à des visites guidées de nos laboratoires ainsi qu’a des ateliers ludiques sur nos thématiques de recherche. Retrouvez plus d’informations sur cet événement sur la page dédiée.</div> <div></div> <div>https://www.infogreen.lu/le-nouveau-showroom-sous-les-projecteurs-a-la-fete-des-hauts-fourneaux.html</div> https://www.list.lu/media-centre/press/le-nouveau-showroom-sous-les-projecteurs-a-la-fete-des-hauts-fourneaux/ Rapport annuel 2017 : vers de nouveaux horizons <div>Année de consolidation décisive, 2017 marque un tournant pour le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST). L’institut de recherche luxembourgeois, unique organisation de recherche et de technologie (RTO) actif sur la scène nationale s’est en effet doté d’une assise forte matérialisée notamment par un solide contrat de performance signé en janvier 2018 et préparé pendant une bonne partie de l’année 2017 avec le gouvernement luxembourgeois. Cette convention pluriannuelle, portant sur la période de 2018 à 2021, prévoit augmentation du budget alloué par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et adaptation des indicateurs afin de mieux correspondre à ceux d’un RTO.</div> <div></div> <div><b>Une base solide</b></div> <div></div> <div>En 2017, le LIST peut compter sur 592 collaborateurs, issus de 40 nationalités différentes et composé à plus de 74% de chercheurs et spécialistes de l’innovation. Ces derniers ont d’ailleurs publiés plus de 200 articles scientifiques à facteur d’impact supérieur ou égal à 2. Afin de pouvoir mener à bien ses ambitions, le LIST a par ailleurs pu compter sur le renfort de 114 nouvelles embauches sur cette même période.</div> <div></div> <div>Mais, le LIST c’est aussi 26 brevets déposés, 13 licences payantes mais surtout 319 projets et contrats de recherche et d’innovation menés tout au long de l’année 2017. Le LIST a ainsi signé pas moins de 20 projets collaboratifs avec les industries luxembourgeoise et européenne au courant de l’année. Carlex, CERATIZIT, CircuitFoil, SES et plus largement l’Université Catholique de Louvain et le Ministère de l’Agriculture sont autant d’exemples d’entreprises et institutions qui, en 2017, ont fait confiance au LIST.</div> <div></div> <div>Centres de recherche, universités et entreprises ont constitué le plus important contingent de partenaires en 2017. Actif dans de nombreux secteurs d’activité, l’action du LIST a principalement porté sur l’énergie et l’environnement, les matériaux, les biotechnologies ou bien encore le secteur de la mobilité, du transport et de la logistique.</div> <div></div> <div>Au-delà des frontières nationales, les partenariats menés au LIST ont irradié, dans sa très large majorité, le continent européen. Il est ainsi engagé auprès de 18 pays, notamment la France, la Belgique, l’Allemagne et les Pays-Bas. Sur le plan international, le LIST est présent aux côtés des États-Unis et de la Tunisie.</div> <div></div> <div><b>Partenariats industriels et transferts d’outils</b></div> <div></div> <div>L’année 2017 a tout d’abord vu la concrétisation d’engagements pris l’année précédente. Dans le cadre de sa collaboration phare avec l’industriel Goodyear portant sur la mobilité durable et les matériaux du futur, le LIST a recruté une trentaine de doctorants et post-doctorants et initié 14 projets de recherche. Dans le cadre d’un second partenariat initié en 2016 avec PM-International AG sur les bio suppléments innovants pour les lignes de produits de santé, de remise en forme, de bien-être et de beauté, le LIST a mis en place des laboratoires partagés sur son site de Belvaux. Ces laboratoires facilitent désormais les opérations et investissements pour l’extraction et la transformation de molécules d’origine végétale.</div> <div></div> <div>Le LIST a également transféré quelques une de ses technologies vers le marché. En 2017, il a ainsi donné naissance à une spin-off, le Luxembourg Ion Optical Nano-Systems sàrl. Cette jeune société commercialise une technologie de spectrométrie de masse SIMS (Secondary Ion Mass Spectrometry) innovante et unique au monde, développée dans les laboratoires du LIST et permettant l’exploration de l’infiniment petit à des échelles jamais atteintes auparavant. Cette technologie SIMS, baptisée VECTOR500, permet l’analyse de surface avec une résolution record autour de 10 nanomètres, c’est-à-dire jusqu’à 10 000 fois plus petite que le diamètre d’un cheveu humain. L’année 2017 a également été marqué par le transfert à eProseed, éditeur de logiciels FinTech / RegTech et fournisseur de services informatiques, d’un outil permettant aux entreprises de se mettre en conformité avec le nouveau régime de protection des données. Conçu et prototypé par une équipe du LIST, l’outil dénommé “GDPR Compliance Tool” a été développé en partenariat avec la Commission nationale pour la protection des données (CNPD) et avec le soutien de Digital Luxembourg.</div> <div></div> <div><b>Les technologies au cœur des activités</b></div> <div></div> <div>Les activités du LIST accompagnent, soutiennent et anticipent les changements de la société moderne, que ceux-ci soient induits par les technologies ou nécessitent l’apport de la technologie. Pour y parvenir, le LIST tend à tirer partie des atouts des technologies connectés, des technologies de réalité augmentée et mixte ou bien encore dans les technologies intelligentes. Le LIST soutient également les recherches sur les revêtements intelligents, les technologies tournées vers l’espace, la télédétection et les technologies d’analyse de données.</div> <div></div> <div>Le LIST s’engage dans les politiques et initiatives nationales, dans le cadre des efforts engagés par le gouvernement luxembourgeois pour faire du Luxembourg un véritable challenger sur la scène internationale. Il offre également aux chercheurs en devenir une large panoplie d’opportunités ainsi qu’un environnement de travail international avec des équipements de haute qualité. Le LIST a d’ailleurs accueillis près de 80 doctorants en 2017 et 17 d’entre eux ont passé leurs thèses avec succès.</div> <div></div> <div>https://www.infogreen.lu/rapport-annuel-2017-vers-de-nouveaux-horizons.html</div> https://www.list.lu/media-centre/press/rapport-annuel-2017-vers-de-nouveaux-horizons/ List, une année riche en projets En tout 319 projets et contrats de recherche et d'innovation ont été menés tout au long de l'année 2017. Il faut ajouter à cela 26 brevets déposés, 13 licences payantes et pas moins de 20 projets collaboratifs signés avec les industries luxembourgeoise et européenne. L'institut compte 592 collaborateurs, issus de 40 nationalités différentes et est composé à plus de 74 % de chercheurs et spécialistes de l'innovation. Ces derniers ont publié plus de 200 articles scientifiques.<br /><br />Actif dans de nombreux secteurs d'activité, l'action du List a principalement porté sur l'énergie et l'environnement, les matériaux, les biotechnologies ou encore le secteur de la mobilité, du transport et de la logistique. Le List a enfin signé en janvier 2018 un nouveau contrat de performance avec le gouvernement pour la période 2018-2021. <br /><br /><b>ndp</b> https://www.list.lu/media-centre/press/list-une-annee-riche-en-projets/ Année solide pour le LIST <div>Pour le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), 2017 a été une année décisive, notamment par la signature avec l'État d'un contrat de performance «solide», pour reprendre les termes de l'institut.</div> <div></div> <div>En janvier 2018, le LIST et le gouvernement luxembourgeois ont signé une convention pluriannuelle qui couvre les années 2018 à 2021. Elle spécifie que les dotations de l'État en faveur de l'institut de recherche s'élèveront à 186,07&nbsp; millions d'euros, une hausse de quelque 18% par rapport à la convention pluriannuelle en vigueur de 2014 à 2017. Au total, l'État investira 1,44 milliard d'euros dans la recherche et l'enseignement supérieur pour la période de 2018 à 2021, un montant là aussi en hausse, de 25%, soit 284 millions d'euros de plus par rapport à la période de 2014 à 2017. <b>Des partenariats avec les entreprises</b></div> <div></div> <div>Un budget qui peut paraître très élevé pour un institut que le grand public ne connaît pas tant que cela. L'occasion donc d'esquisser un tableau du travail du LIST en 2017 afin de mieux comprendre son importance. Avec ses 592 collaborateurs issus de 40 nationalités différentes, dont 74% sont des chercheurs et des spécialistes de l'innovation, l'institut de recherche a publié plus de 200 articles scientifiques dans des revues spécialisées. Dans le même temps, il a déposé 26 brevets, octroyé 13 licences payantes, mais, surtout, a mené ou était engagé dans 319 projets et contrats de recherche et d'innovation tout au long de l'année 2017. Le LIST a ainsi signé pas moins de 20&nbsp; projets collaboratifs avec les industriels luxembourgeois ou européens dans le courant de l'année, comme avec Carlex (pare-brise automobiles), Ceratizit (carbure), Circuit Foil (fabricant luxembourgeois de feuilles de cuivre), SES (opérateur privé de satellites de télécommunications) ou plus largement avec l'université catholique de Louvain et le ministère de l'Agriculture.</div> <div></div> <div>Pour résumer, en nouant des partenariats avec des acteurs économiques et industriels actifs dans de nombreux secteurs d'activité, comme l'énergie et l'environnement, les matériaux, les biotechnologies ou bien encore le secteur de la mobilité, du transport et de la logistique, le List permet de développer des innovations pouvant aboutir à un nouveau produit ou à l'amélioration d'un produit existant. C'est d'ailleurs le cas avec la société CircuitFoil qui ambitionne, grâce à son partenariat signé avec le List en avril 2017, de développer un nouveau type de cuivre à destination des constructeurs d'avions afin de permettre à certains composants de résister à la foudre. L'institut de recherche est également un vecteur d'emploi puisqu'il a enregistré 114 nouvelles embauches en 2017.</div> <div></div> <table width="100%" border="1"><tbody><tr><td><p><span style="font-size: 10pt;"><b>Le LIST c'est quoi ?</b></span></p><p><span style="font-size: 10pt;"><div style="text-align: justify;">Le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) est un institut de recherche ayant pour mission de développer des technologies avancées et d'offrir, à l'économie et à la société, des produits et services innovants. En tant que moteur majeur de la diversification et de la croissance de l'économie luxembourgeoise par l'innovation, le LIST contribue au déploiement d'un grand nombre de solutions dans des secteurs très variés comme l'énergie, les TIC, les télécommunications, l'environnement, l'agriculture et l'industrie de pointe aux niveaux national et européen.</div></span></p></td></tr></tbody></table> <br /> <table width="100%" border="1"><tbody><tr><td><p><span style="font-size: 10pt;"><b>Quand le LIST développe des outils pour le marché</b></span></p><p><span style="font-size: 10pt;"><div style="text-align: justify;"><p>En 2017, le LIST a transféré quelques-unes de ses technologies vers le marché industriel. À titre d'exemple, le LIST a donné naissance à un spin-off, le Luxembourg Ion Optical Nano-Systems SARL, une jeune société qui commercialise une technologie de spectrométrie de masse SIMS (Secondary Ion Mass Spectrometry) innovante et unique au monde, développée dans les laboratoires du LIST. Cette technologie permet l'exploration de l'infiniment petit à des échelles jamais atteintes auparavant. Plus précisément, baptisée VECTOR 500, elle permet l'analyse de surface avec une résolution record autour de 10 nanomètres, c'est-à-dire jusqu'à 10 000 fois plus petite que le diamètre d'un cheveu humain. </p><p> L'année 2017 a également été marquée par le transfert à eProseed, éditeur de logiciels fintech/regtech et fournisseur de services informatiques, d'un outil permettant aux entreprises de se mettre en conformité avec le nouveau régime de protection des données. Conçu et prototypé par une équipe du LIST, l'outil dénommé «GDPR Compliance Tool» a été développé en partenariat avec la Commission nationale pour la protection des données (CNPD) et avec le soutien de Digital Luxembourg.</p></div></span></p></td></tr></tbody></table> <br /><b>JEREMY ZABATTA</b> https://www.list.lu/media-centre/press/annee-solide-pour-le-list/ LIST-Jahresbericht für 2017 vorgestellt <div>Das im Vergleich zur vergangenen Periode größere Budget sei dabei mit besseren Indikatoren verknüpft, die nochmals besser darüber Auskunft geben sollen, ob das LIST seinen Ansprüchen gerecht werde. Für das Jahr 2018 konzentriere man sich derweil auf eine nochmals verstärkte Zusammenarbeit mit Industriepartnern und einen besseren Technologietransfer, besonders mit Blick auf Konnektivität, Virtuelle Realität und Smart-Technologien wie KI oder das Internet der Dinge; so habe das LIST 2017 80 Doktoratsstudien im Technologiebereich begleitet,l7 davon erfolgreich zum Abschluss gebracht.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>LJ</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/list-jahresbericht-fuer-2017-vorgestellt/ LIST's multinational workforce featured almost 600 employees in 2017 <div>The recently published annual report, entitled &quot;New Horizons&quot;, highlighted the importance of 2017 as a year of consolidation for LIST. For instance, Luxembourg’s only Research and Technology Organisation (RTO) laid the foundations for further growth with a strong performance contract signed in January 2018 and prepared during the better part of 2017 in collaboration with the Luxembourg Government. This multi-year agreement, covering the period from 2018 to 2021, provides for an increase in the budget allocated by the Ministry of Higher Education and Research, as well as for the adaptation of indicators to better match those of an RTO.&nbsp;</div> <div></div> <div>Furthermore, more than 74% of LIST's 592 employees were researchers and specialists in innovation, who have published more than 200 scientific articles. In order to fulfil its ambitions, LIST also recruited 114 new hires over the same period. The RTO also filed 26 patents, made 13 paid licences available and worked on no less than 319 projects and RDI contracts throughout the year.</div> <div></div> <div>Similarly, LIST entered into 20 collaborative projects with Luxembourgish and European industrial partners, including Carlex, SES, the Université catholique de Louvain and the Ministry of Agriculture. Research centres, universities and companies constituted the largest contingent of partners in 2017. Active in a wide variety of sectors, LIST's research focused among many other things on energy and the environment, materials, biotechnologies and IT for mobility, transport and logistics.</div> <div></div> <div>Looking beyond national borders, LIST’s partnerships have been, for the most part, with other European countries. LIST works together with 18 countries, including France, Belgium, Germany and the Netherlands, but also has partnerships with the United States and Tunisia.</div> <div></div> <div>The year 2017 also saw the fulfillment of commitments made during the previous year. As part of its flagship collaboration with the multi-national industrialist Goodyear on sustainable mobility and materials of the future, LIST recruited thirty doctoral and postdoctoral students and initiated 14 research projects. As part of a second partnership initiated in 2016 with PM-International AG on innovative bio-supplements for health, fitness, wellness and beauty product lines, LIST set up shared laboratories at its Belvaux site.&nbsp;</div> <div></div> <div>Finally, last year was marked by the transfer to eProseed, a software reseller for FinTech / RegTech and an IT service provider of a tool enabling companies to comply with the new data protection regime. Designed and prototyped by a LIST team, the 'GDPR Compliance Tool' was developed in partnership with the National Commission for Data Protection (CNPD) and with the support of Digital Luxembourg.</div> <div></div> <div><b>JCA</b></div> <div></div> <div>http://www.chronicle.lu/category/research-r-d/26337-lists-multinational-workforce-featured-almost-600-employees-in-2017</div> https://www.list.lu/media-centre/press/lists-multinational-workforce-featured-almost-600-employees-in-2017/ Paul Wurth and LIST join forces on data analytics <div>Paul Wurth and the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) have today agreed to extend and expand their joint collaboration on data-driven value services toward the goal of fully realizing an actionable Industry 4.0&nbsp; roadmap.</div> <div><b>Innovative predictive analytics</b> This agreement builds on the existing collaboration initiated more than one year ago, whereby the parties have been working on innovative predictive analytics to improve customer processes and deliver new services. Offering new solutions based on practical machine learning and multi-tiered big-data architectures integrated into actual customer manufacturing processes is an important growth area in Industry 4.0.</div> <div>As predictive analytics and related service maintenance become more prevalent, it also becomes equally crucial to handle massive amounts of data. Hence, the collaboration between Paul Wurth and LIST includes investigating and testing analytics software architectures to build innovative solutions, Application Programming Interfaces (APIs) for cloud services and explore new scalable deployment practices that integrate seamlessly with manufacturing ecosystems.</div> <div></div> <div><b>A true digital ecosystem</b></div> <div></div> <div>In addition, both institutions will jointly carry out selected knowledge transfer activities from their cooperation to different international and local fora. This is part of the strategic determination to build a true digital ecosystem centred at Paul Wurth capabilities for the industry, for which LIST has become a key partner in Luxembourg.</div> <div></div> <div>“The collaboration between LIST and Paul Wurth will help uncover new value from data by integrating analytics and new architectures as part of the services that will pave the path for Industry 4.0.” said Georges Rassel, CEO at Paul Wurth.</div> <div></div> <div>“It is indeed a great opportunity for our mission in LIST as the RTO of Luxembourg to strengthen our industry-focus research by working together with Paul Wurth. Analytics and all related computing platforms are significant areas of investment for LIST” said Fernand Reinig, CEO a.i. at LIST.</div> <div></div> <div>https://www.fedil.lu/member-news/paul-wurth-and-list-join-forces-on-data-analytics/</div> https://www.list.lu/media-centre/press/paul-wurth-and-list-join-forces-on-data-analytics/ Paul Wurth et le LIST unissent leurs forces sur les analyses de données <div>L’industriel luxembourgeois Paul Wurth et le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) ont convenu, ce 29 juin 2018, d'étendre et d'élargir leur collaboration portant sur les services à valeur ajoutée axés sur les données en vue de réaliser pleinement une feuille de route Industrie 4.0 exploitable.</div> <div></div> <div><b>Des analyses prédictives innovantes</b></div> <div></div> <div>Cet accord s'appuie sur la collaboration existante, initiée il y a plus d'un an, grâce à laquelle les deux partenaires se sont penchés sur des analyses prédictives innovantes en vue non seulement d'améliorer les processus clients mais également de fournir de nouveaux services. Proposer de nouvelles solutions basées sur un apprentissage machine pratique et les architectures « big data » à niveaux multiples, intégrées aux processus de fabrication réels des clients, constituent en effet un secteur de croissance important de l'Industrie 4.0.</div> <div></div> <div>Au fur et à mesure que l'analyse prédictive et la maintenance des services associés se généralisent, il devient également crucial de traiter des quantités massives de données. C'est pourquoi la collaboration entre Paul Wurth et le LIST comprend l'étude et l'évaluation d'architectures logicielles analytiques afin de créer des solutions innovantes et des interfaces de programmation d'applications (API) pour les services de cloud, et d'explorer de nouvelles pratiques de déploiement évolutives s'intégrant parfaitement aux écosystèmes de fabrication.</div> <div></div> <div><b>Un véritable écosystème numérique</b></div> <div></div> <div>En outre, les deux institutions mèneront ensemble des activités de transfert de connaissances, sélectionnées à partir de leurs travaux conjoints, auprès de différents forums internationaux et régionaux. Cela fait partie de la volonté stratégique commune de créer un véritable écosystème numérique centré sur les capacités de Paul Wurth pour l'industrie et pour lesquelles le LIST est devenu un partenaire clé au Luxembourg.</div> <div></div> <div>&quot;La collaboration entre le LIST et Paul Wurth va permettre de révéler de nouvelles valeurs extraites des données en intégrant analyses et nouvelles architectures dans le cadre de services qui ouvriront la voie à l'Industrie 4.0&quot;, déclare Georges Rassel, CEO de Paul Wurth.</div> <div></div> <div>&quot;Il s'agit en effet d'une excellente opportunité pour notre mission en tant qu’unique RTO au Luxembourg de renforcer notre recherche axée sur l'industrie en collaborant avec Paul Wurth. Les analyses, ainsi que toutes les plates-formes informatiques connexes constituent des domaines d'investissement importants pour le LIST&quot;, déclare Fernand Reinig, CEO a.i. du LIST.</div> <div></div> <div>http://www.itone.lu/actualites/paul-wurth-et-le-list-unissent-leurs-forces-sur-les-analyses-de-donnees</div> https://www.list.lu/media-centre/press/paul-wurth-et-le-list-unissent-leurs-forces-sur-les-analyses-de-donnees/ Paul Wurth s'allie au LIST pour le «4.0» <div>L'idée de l'industriel est de voir comment la connaissance des données dans l'industrie permet d'améliorer les processus de fabrication ou industriel par l'intelligence artificielle et le machine learning. «L'étude et l'évaluation d'architectures logicielles analytiques afin de créer des solutions innovantes et des interfaces de programmation d'applications (API) pour les services de cloud, et d'explorer de nouvelles pratiques de déploiement évolutives s'intégrant parfaitement aux écosystèmes de fabrication», notent les deux partenaires qui mèneront ensuite des activités de transferts de technologie auprès de différents forums.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>T. L. / C.</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/paul-wurth-sallie-au-list-pour-le-40/ Ré-union de forces <div>Ce partenariat vient renforcer le précédant, qui remonte à il y a plus d'un an. Le nouvel accord prévoit des activités de transfert de connaissances et vise à créer un véritable écosystème numérique avec de nouvelles solutions basées sur un apprentissage nachine pratique et les architectures « big data » qui constituent un secteur&nbsp; clé de l'Industrie 4.0.</div> <div></div> <div>« La collaboration entre le LIST et Paul Wurth va permettre de révéler de nouvelles valeurs extraites des données en intégrant analyses et nouvelles architectures dans le cadre de services qui ouvriront la voie à l'Industrie 4.0 », a commenté le&nbsp; CEO de Paul Wurth, Georges Rassel. « Il s'agit en effet d'une excellente opportunité pour notre mission en tant qu’unique RTO au Luxembourg de renforcer notre recherche axée sur l'industrie en collaborant avec Paul Wurth», a poursuivi le CEO a.i. du LIST, Fernand Reinig.</div> https://www.list.lu/media-centre/press/re-union-de-forces/ Paul Wurth and LIST join forces on data analytics <div>Paul Wurth and the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) have today agreed to extend and expand their joint collaboration on data-driven value services toward the goal of fully realizing an actionable Industry 4.0&nbsp; roadmap.</div> <div><b>Innovative predictive analytics</b> This agreement builds on the existing collaboration initiated more than one year ago, whereby the parties have been working on innovative predictive analytics to improve customer processes and deliver new services. Offering new solutions based on practical machine learning and multi-tiered big-data architectures integrated into actual customer manufacturing processes is an important growth area in Industry 4.0. As predictive analytics and related service maintenance become more prevalent, it also becomes equally crucial to handle massive amounts of data. Hence, the collaboration between Paul Wurth and LIST includes investigating and testing analytics software architectures to build innovative solutions, Application Programming Interfaces (APIs) for cloud services and explore new scalable deployment practices that integrate seamlessly with manufacturing ecosystems. <b>A true digital ecosystem</b> In addition, both institutions will jointly carry out selected knowledge transfer activities from their cooperation to different international and local fora. This is part of the strategic determination to build a true digital ecosystem centred at Paul Wurth capabilities for the industry, for which LIST has become a key partner in Luxembourg. “The collaboration between LIST and Paul Wurth will help uncover new value from data by integrating analytics and new architectures as part of the services that will pave the path for Industry 4.0.” said Georges Rassel, CEO at Paul Wurth. “It is indeed a great opportunity for our mission in LIST as the RTO of Luxembourg to strengthen our industry-focus research by working together with Paul Wurth. Analytics and all related computing platforms are significant areas of investment for LIST” said Fernand Reinig, CEO a.i. at LIST. http://www.corporatenews.lu/en/archives-shortcut/archives/article/2018/06/paul-wurth-and-list-join-forces-on-data-analytics</div> https://www.list.lu/media-centre/press/paul-wurth-and-list-join-forces-on-data-analytics-1/ EFFO-Feldbegehung in Wahl FILL-Präsident Nico Kass kam in seiner einleitenden Ansprache auf einige Punkte zu sprechen. Man befindet sich bereits im dritten Projektjahr. Seit einem Jahr ist auch der Fernerkundungsdienstleister Geocoptix mit involviert. Hierzu merkte der PILL-Präsident an: &quot;Ich hoffe, dass der praktische Landwirt hierdurch künftig ein zusätzliches Instrument für einen noch effizienteren Pflanzenschutz bekommt.&quot;<br /><br />In Sachen Pflanzenschutzeinsatz kritisierte Nico Kass die aktuelle Marschrichtung seitens der Politik. &quot;In der Politik wird gemeint, mit der Hälfte würden wir viel erreichen, und genau das ist das Problem.&quot; Man habe die letzten Jahre Resistenzen aufgebaut, indem man mit sowenig Wirkstoff pro ha wie möglich gefahren sei. Der PILL-Präsident bemühte hierzu einen Vergleich mit der Humanmedizin. Wenn man bei der Antibiotikabehandlung nach dem dritten Tag aufhöre, sei es dasselbe. Sein Fazit diesbezüglich war: &quot;Wenn wir es fertig bringen würden, über teilflächenspezifische Behandlungen Pflanzenschutzmittel effizient einzusetzen mit der empfohlenen Dosis, dann hätten wir viel mehr erreicht, wie wenn wir gar nichts mehr tun oder mit der halben Dosis fahren.&quot;<br /><br />Projektleiter Alain Majerus bedankte sich zunächst bei den fünf Landwirten, die ihre Flächen für das Projekt zur Verfügung stellen und auch bestimmte Arbeiten im Kulturjahr durchführen. Auf dem besichtigten Standort Wahl ist es eine Fläche von gut einem Hektar vom Betrieb Mausen. Alain Majerus erklärte den Anwesenden die EFFO-Ziele und den Versuchsaufbau. Es geht bei EFFO darum, Alternativen zum herkömmlichen Rapsanbau aufzuzeigen. Zum einen sind dies Alternativen zum Raps-Herbizidwirkstoff Metazachlor, zum anderen das Verfolgen neuer Anbaustrategien. Hinzu kommen alternative Kulturen wie Öllein und Hanf, mit denen man die Fruchtfolge auflockern und die Biodiversität erhöhen kann. Als weiteren potenziellen Motivationsgrund zum Testen dieser Alternativen nannte der Berater von der Landwirtschaftskammer, dass man teilweise auch davon profitieren kann, an einem Agrarumweltprogramm teilzunehmen.<br /><br />Auf drei Standorttypen (Reisdorf/ Bettendorf, Simmern/ Hobscheid, Wahl) werden die Kleinparzellenversuche durchgeführt. Jedes Jahr werden neue Flächen mit Raps bestellt. Über Feldbegehungen und Tagungen sollen die Resultate stets zeitnah präsentiert werden. Gleichzeitig soll das erworbene Wissen an die LTA-Schüler weitergegeben werden. Acht Varianten werden auf 6 x 20 m großen Parzellen in vierfacher Wiederholung getestet. Metazachlor dient als Kontrollvariante. Hinzu kommen fünf alternative Rapsvarianten sowie Öllein und Hanf. Die Fruchtfolge (FF) ist fünfgliedrig. Es wird in zwei FF-Varianten gefahren, um Jahreseffekte berücksichtigen zu können. Der Schlag wurde hierzu geteilt. In Variante A sind dies Mais, Winterweizen plus Zwischenfrucht, Erbsen, Ölfrucht (Raps, Öllein, Hanf), Wintergerste plus Zwischenfrucht. Bei Variante Bist die FF um ein Jahr zeitversetzt und beginnt mit Winterweizen.<br /><br />Der Versuchsleiter nannte die fünf alternativen Rapsvarianten und benannte mitunter kritische Punkte. Bei der integrierten Variante kommen statt Metazachlor Clomazone und Pethoxamid im VA zum Einsatz. Die Variante Weite Reihe beinhaltet Doppelreihen, die 62,5 cm Abstand haben und 12,5 cm Abstand innerhalb der Doppelreihen. Ziel ist es hier, im Herbst zu hacken und auf den Reihen eine Bandspritzung durchzuführen. Die Ökovariante, wo die Aussaat mit denselben Abständen erfolgt wie bei der Weiten Reihe, erhält eine normale org. Düngung im Herbst und wird ohne Pflanzenschutz und ohne Mineraldünger gefahren. Bei der mechanischen Variante ist ein Striegelstrich im Herbst vorgesehen. Laut Alain Majerus fand man in den Versuchen bislang keine Gelegenheit zum Striegeln: Entweder es war zu nass oder der Raps war bereits zu groß. Bei der Variante Colza associe handelt es sich um eine Mischung von Raps und abfrierenden Leguminosen. Darunter sind grobkörnige Leguminosen, die eigentlich tiefer gesät werden sollten als der Raps. Die Leguminosen sollen im Herbst den Boden so gut wie möglich bedecken und Unkraut unterdrücken, was aber bisher nicht allzu gut funktioniert. Auch sollen sie Stickstoff liefern.<br /><br />Alain Majerus verglich im Folgenden die beiden ersten Versuchsjahre hinsichtlich des Ertrags in den einzelnen Varianten. 2016 galt als schwieriges Jahr mit entsprechend niedrigen Erträgen. 2017 war hingegen ein starkes Jahr mit Erträgen, die im Maximalfall bis nahe an die 60 dt/ha heranreichten. Die Streuungen innerhalb einer Variante fielen mitunter sehr groß aus. Der Versuchsleiter von der Landwirtschaftskammer merkte an, dass man keine Relativerträge angibt, was den Vergleich schwieriger macht. <br /><br />Der Versuchsleiter ging auch auf die Bedingungen auf den drei Standorten im aktuellen Versuchsjahr ein. Der Raps lief teilweise verzögert auf und der Feldaufgang ließ mancherorts zu wünschen übrig. Es sei aber genug, um den Ertrag abzusichern. Im milden Oktober sei der Raps regelrecht explodiert. Wegen mangelnder Befahrbarkeit erwies sich die mechanische UKB wiederum als schwierig.<br /><br />Hauptschädling war im Frühjahr der Rapsglanzkäfer. Doch während auf den beiden südlichen Standorten zweimal gegen diesen Schädling behandelt werden musste, konnte man sich am Standort Wahl mit einer einzigen Behandlung begnügen. Die Rapsblüte verlief deutlich früher als im mehrjährigen Mittel.<br /><br />Der Versuchsleiter legte auch dar, was es mit der physiologischen Knospen welke auf sich hat. Die Pflanzen standen im April unter Stress, da das Blattwachstum enorm stark war, deutlich stärker als das Wurzelwachstum. Hinzu kamen große Tag-Nacht-Schwankungen bei der Temperatur. Dies führte zur besagten Knospen welke. Es handelte sich nicht um ein flächendeckendes, sondern um ein schlagspezifisches Phänomen.<br /><br />Der LIST-Wissenschaftler Dr. Michael Eickermann kam auf weitere Details zum Rapsjahr zu sprechen. Er zeigte eine Pflanze mit relativ schwach entwickelter Wurzel und Sklerotiniabefall. Die Weißstängeligkeit ist diesmal wegen der trockenen Witterung im April nicht das große Problem. Diese Krankheit tritt jedoch regelmäßig stärker auf. Am LIST wird deshalb an einem Prognosemodell gearbeitet.<br /><br />Bei den Unkräutern traten abermals sehr große Schwankungen auf. 30-35 Arten wurden bislang im Versuch festgestellt. Am Standort Wahl ergab sich u.a. folgendes: Bei der Kontrollvariante gab es rel. viele Unkräuter. In der Regel dominierten Ackerstiefmütterchen und Vogelmiere. Des Weiteren ist relativ viel Klettenlabkraut im Bestand. Bei den Herbizidvarianten wurden Bodenproben aus dem obersten Horizont (0-30 cm) entnommen, welche vom LIST auf Wirkstoffe und Metaboliten von Herbiziden untersucht werden. Der LIST Wissenschaftler machte zudem deutlich, dass die Projektlaufzeit nicht ausreicht, um bei Fragestellungen zum Unkrautbesatz und zur Wirkung der Untersaat zu befriedigenden Resultaten kommen zu können. <br /><br />Gilles Rock von der Firma Geocoptix ging auf den aktuellen Stand bei der Fernerkundung ein, bei der meist Drohnen zum Einsatz kommen. Diesmal wurden erstmals Versuche gemacht, um die Unkräuter, genauer gesagt Gruppen von Unkräutern zu unterscheiden. Im Labor sollen dieses Jahr Spektrografien von einzelnen Arten gemacht werden. Ziel ist letztlich eine sichere Unterscheidung von Unkrautarten aus der Luft und eine anschließende teilflächenspezifische Behandlung mittels GPS. Gilles Rock schätzt, dass noch 5-10 Jahre Entwicklungsarbeit hierfür benötigt werden.<br /><br />Abschließend wurden die acht Varianten in der Praxis präsentiert. Bei allen sechs Raps-Varianten wurde eine organische Düngung mit 60 N im Herbst vorgelegt. In Wahl kam hierfür Biogasgülle zum Einsatz. Bei der Variante Weite Reihe wurde im Oktober zwischen den Reihen gehackt und in der Reihe eine Bandspritzung gemacht. Dennoch hat sich relativ viel Klettenlabkraut entwickelt. Auch bei anderen Varianten ist dieses Unkraut zu finden, das bei der Qualität des Ertrags eine Rolle spielen könnte. Besonders bei der Variante Mechanische Bearbeitung ist dies problematisch, da kein Striegelstrich und somit überhaupt keine Unkrautbekämpfung erfolgte. Bislang gab es bei den EFFO-Versuchen laut Alain Majerus noch nie ein Problem mit Klettenlabkraut. Ein zweites problematisches Unkraut am Standort Wahl ist diesmal Kamille.<br /><br />Beim Öllein wurde im Nachauflauf ein Herbizid eingesetzt. Diesmal sieht es auf allen drei Standorten gut aus mit dieser Kultur, nachdem 2017 nur in Wahl geerntet werden konnte, während in Simmern und Bigelbach ein Totalausfall zu verzeichnen war.<br /><br />Beim Hanf, der ohne Pflanzenschutz auskommt, hat man nach den letztjährigen Erfahrungen eine frühreife Sorte gewählt, die nicht so groß wird und hoffentlich früh genug abreift, um gedroschen werden zu können. Rund 10 dt/ha sind zu erwarten. Alain Majerus betonte, dass der Absatzmarkt für diese Ölfrucht klein ist. <b>(hl)</b> https://www.list.lu/media-centre/press/effo-feldbegehung-in-wahl/ Le roi du vernis en remet une couche <div>«La consommatrice s’intéresse principalement à quatre choses: combien de temps son vernis va tenir, est-ce qu’il brille, est-ce qu’il sèche rapidement et est-ce qu’il s’applique facilement. Or certaines de ces conditions s’opposent et nous devons trouver le meilleur compromis.»</div> <div></div> <div>Dans la halle des poches à fonte d’ArcelorMittal à Belval, la discussion avec Bernard Citroën a quelque chose de surréaliste. Aussi étrange que ce couple de Britanniques quadragénaires croisé au Cebit d’Hanovre une semaine plus tôt, elle petite brune en robe légère, lui colosse au crâne rasé et tatoué partout en train de se faire «imprimer» la photo de son épouse sur les ongles grâce à une technologie chinoise.</div> <div></div> <div><b>23 % du marché mondial depuis Bettembourg</b></div> <div></div> <div>Sous la conduite de ce diplômé d’HEC Paris que sa carrière a mené de Merrill Lynch à New York puis BNP Paribas à Londres vers AEC Partners à Paris, International Lacquers Cosmetics est passé depuis 2013 de 12 à 23 % du marché mondial du vernis à ongles. Une partie des 240 millions de petitq flacons produite par l’usine de Pologne est vendue par les marques bien connues de produits cosmétiques et l’autre partie dans 80 pays. Une nouvelle unité de production ouvrira cet été en Bulgarie, au moment où la société veut s’imposer dans le mascara «waterproof». Derrière le chiffre d’affaires à 80 millions d’euros l’an dernier, pour moins de 300 employés, se cache une stratégie mondiale dans laquelle le centre de recherche et de développement du quartier général de Bettembourg joue un rôle central.</div> <div></div> <div>Le chef d’entreprise a signé jeudi soir, à la clôture de la journée «LIST Tech Day», une nouvelle convention de recherche avec le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), même si les négociations ont été longues. Sur scène et sous les yeux de la directrice de Luxinnovation Sacha Baillie et de la directrice adjointe de l’Administration de l’environnement Joëlle Welfring, le dirigeant s’est même étonné de voir surgir le ministère de l’Environnement dans le processus.</div> <div></div> <div>Ces trois dernières années, ses chercheurs et ceux du LIST s’étaient intéressés à la synérèse du vernis, ce moment où les composants d’un liquide – pas seulement d’un vernis à ongles – se dissocient. Au projet «Ivonne» succédera «Namera» autour des vernis à base d’eau ou de composants hybrides.</div> <div></div> <div><b>Luxembourg et le LIST «meilleurs partenaires»</b></div> <div></div> <div>Car sur ce marché en croissance annuelle de 3,7 à 4 % par an jusqu’au moins 2022, une double tendance de consommation se dégage. La première est artistique, il ne s’agit plus seulement de mettre de la couleur sur les ongles mais qu’ils deviennent des œuvres d’art temporaire; et la seconde est dans l’air du temps, avoir recours à des produits plus respectueux de l’environnement, qui ne sentent pas mauvais à l’application.</div> <div></div> <div>«La consommatrice a toujours le dernier mot, quoi que nous fassions», explique-t-il au pied du podium où il vient de signer son contrat avec le directeur faisant fonction du LIST, Fernand Reinig. «Nos produits sont d’abord soumis à notre panel. Et pour en arriver là, le Luxembourg et le LIST sont les meilleurs partenaires que nous puissions trouver. Nous avons non seulement besoin d’expertise de très haut niveau dans la recherche fondamentale mais aussi de pouvoir partager nos secrets sans avoir peur qu’ils finissent autre part! La répartition de la propriété intellectuelle est aussi clairement définie!», ajoute-t-il.</div> <div></div> <div>Cette excellence de la recherche, cette culture du secret industriel et ce soutien public est l’environnement idéal pour tous ceux qui veulent innover dans le domaine industriel. Le LIST Tech Day a permis de s’en faire une idée avec des témoignages de sociétés aux objectifs très différents, de Goodyear à Carlex en passant par Ceratizit, Circuit Foil, Carl Zeiss Microscopy, PM International, Contern ou LuxSpace, par exemple. Une journée à laquelle les autorités ont pris part, comme le ministre de l’Education supérieure et de la Recherche, le directeur du Fonds national de la recherche, celui de la Fédération des industriels ou encore certains régulateurs, comme celui des Télécommunications et de l’énergie (ILR), celui de protection des données (CNPD) ou de l’environnement. Dans son intervention, jeudi matin, le directeur de la Fédil, Nicolas Buck, a appelé à aller au bout de la logique et à regrouper Snt et LIST pour avoir un véritable one-stop-shop de la recherche pour l’industrie.</div> <div></div> <div><b>THIERRY LABRO</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/le-roi-du-vernis-en-remet-une-couche/ LIST Tech Day 2018: L’innovation à la luxembourgeoise <div>Jeudi 21 juin 2018, plus de 150 décideurs, chefs d’entreprises et dirigeants de recherche ont assisté à une journée dédiée à l’innovation au Luxembourg, le LIST TECHNOLOGY DAY (LIST Tech Day), en présence de représentants du Ministère de la Recherche et de l’Enseignement supérieur et du Ministère de l’Economie. <b>En adéquation avec la mission de RTO</b></div> <div></div> <div>Organisé par le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), cet événement a dans un premier temps attiré l’attention des participants sur l’intérêt et le fonctionnement d’une collaboration avec une organisation de recherche et de technologie (RTO). Les RTO, dont le LIST est le seul représentant au Luxembourg, ont en effet pour mission principale de mettre la science et la technologie au service de l’innovation, d’améliorer la qualité de la vie et de renforcer la compétitivité économique. Ainsi, contrairement aux organismes de recherche classiques de type universités, axés sur l’éducation et le développement de connaissances scientifiques, le LIST s’attache à transformer les connaissances scientifiques existantes en technologies exploitables. L’association à des partenaires industriels intéressés par la mise en œuvre de ces innovations est ainsi incontournable pour transformer la science en technologies exploitables de façon pratique, rentable et durable. <b>Recherche collaborative et partenariats industriels clefs</b></div> <div></div> <div>De nombreux cas concrets de collaboration du LIST avec des partenaires privés et publics ont été mis en exergue. De la recherche spatiale à la nanotechnologie, une quinzaine d’industriels ont évoqués leurs parcours avec les chercheurs du LIST dans les activités portant sur les domaines stratégiques de la recherche sur les matériaux, de la recherche environnementale et enfin de l’innovation dans les technologies de l’information. Dans le domaine des matériaux, CARLEX et Circuit Foil, deux industriels avec lesquels le LIST travaille étroitement ont, parmi d’autres, témoigné. Avec eux, le LIST s’attache respectivement à développer une nouvelle génération de pare-brise pour automobiles permettant de réduire l’impact écologique des systèmes de chauffage et de refroidissement des voitures et à développer une nouvelle génération de cuivre pour la fabrication d’avions composites résistant à la foudre. En recherche environnementale, PM-International AG et LuxSpace ont notamment apporté leurs expériences. Avec ces entreprises, le LIST travaille respectivement à la mise au point de bio-suppléments innovants pour les lignes de produits de santé, de remise en forme et de beauté et au développement d’un système de détection des navires basé sur la télédétection. Enfin, en terme d’innovation dans les technologies de l’information, Paul Wurth et l’Institut Luxembourgeois de Régulation (ILR) ont également apporté leurs témoignages. Alors que Paul Wurth recourt à l’expertise du LIST en Business Analytics (BA) pour faire face à l’enjeu de sa transformation digitale, souvent résumé par l’expression Industrie 4.0, l’ILR travaille avec le LIST sur l’établissement d’une plate-forme de régulation nationale permettant aux opérateurs de services de télécommunication de gérer et rapporter efficacement leurs analyses de risques conformes aux exigences légales.</div> <div></div> <div>Ces retours d’expériences ont permis aux participants, non seulement de mieux comprendre la forme que pourrait prendre une coopération entre le LIST et leur société, mais surtout de les inciter à réfléchir sur leurs propres besoins d’innovation et éventuellement se lancer dans l’aventure. <b>Un nouveau partenariat lancé</b></div> <div></div> <div>Le LIST a également saisi l’occasion de cette célébration de la recherche collaborative pour signer un contrat de partenariat avec la société luxembourgeoise International Lacquers Cosmetics fabriquant des vernis à ongles et des produits de soins cosmétiques. Ensemble les deux futurs partenaires s’engagent, pour une période de 3 ans, à développer les vernis à ongles du futur, durables et résistants, via un projet de recherche mené dans le cadre d’un partenariat privé public (PPP) soutenu par le Ministère de l’Economie. Cet engagement permettra à l’industriel de conforter sa position de leader sur le marché mondial des vernis à ongles et d’asseoir un avantage concurrentiel certain sur ses concurrents.</div> <div></div> <div><b>Vers un rendez-vous récurrent</b> S’il fallait encore convaincre des bienfaits et de l’importance cruciale d’innover dans un marché concurrentiel, il y a fort à parier que tant les retours d’expériences que la panoplie d’opportunités offertes par un RTO tel que le LIST ont pu mettre tout le monde d’accord. Face au succès rencontré lors de cette première édition, le LIST Tech Day 2018 s’annonce d’ores et déjà comme le premier d’une longue série amenée à devenir le forum de premier plan pour l’avancement de la recherche collaborative et des partenariats industriels au Luxembourg.</div> <div></div> <div>https://www.itnation.lu/list-tech-day-2018-linnovation-a-la-luxembourgeoise/</div> https://www.list.lu/media-centre/press/list-tech-day-2018-linnovation-a-la-luxembourgeoise/ LIST Tech Day Attracts 150+ Decision Makers <div>The crucial importance of these elements to national economic and business growth in particular was firmly emphasised at the very first LIST Technology Day (LIST Tech Day), organised by the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) and devoted to innovation in Luxembourg. Attendees were accompanied by representatives of the Ministry of Research and Higher Education and the Ministry of the Economy.</div> <div></div> <div>The event firstly drew participants' attention to the advantages of a collaboration with a Research and Technology Organisation (RTO) and how it works in practice. The main role of an RTO (LIST being the only one in Luxembourg) is to harness science and technology to further innovation, improve quality of life and boost economic competitiveness. Unlike conventional research bodies, such as universities, which focus on education and the development of scientific knowledge, LIST seeks to convert existing scientific knowledge into usable technologies. It therefore places great importance on industrial partnerships interested in implementing these innovations in order to convert science into usable technologies in a practical, cost-effective and sustainable way.</div> <div></div> <div>Several practical examples of collaboration between LIST and private and public partners were then highlighted at the event. From space research to nanotechnology, some fifteen manufacturers discussed their experiences with LIST researchers in activities in the strategic fields of materials and environmental research and innovation in information technologies. In terms of materials, a number of manufacturers gave presentations, including CARLEX and Circuit Foil, with which LIST works closely on the development of a new generation of windshields that reduce the ecological impact of car heating and cooling systems and to develop a new generation of copper to construct lightning-resistant composite aircraft. This feedback gave participants not only a better understanding of the form that cooperation between LIST and their company might take, but also prompted them to consider their own innovation needs and perhaps take the plunge.&nbsp;&nbsp;</div> <div></div> <div>LIST also used this celebration of collaborative research to sign a partnership agreement with the Luxembourg company International Lacquers Cosmetics, which makes nail varnish and cosmetic products. Together, the two future partners have committed, over a period of three years, to develop the nail varnishes of the future – long-lasting and hardwearing – as part of a research project undertaken in the framework of a public-private partnership (PPP) supported by the Ministry of the Economy.</div> <div></div> <div>Given the success of this first edition, LIST Tech Day 2018 aims to become a central forum for the advancement of collaborative research and industrial partnerships in Luxembourg.&nbsp;</div> <div></div> <div>http://www.chronicle.lu/category/innovation/26271-list-tech-day-attracts-150-decision-makers</div> https://www.list.lu/media-centre/press/list-tech-day-attracts-150-decision-makers/ Rote Erde und graue Zellen <div>Dort, wo früher die Schwerindustrie zu Hause war, wird heute an der Zukunft geforscht. In der &quot;Halle des poches à fonte&quot; trafen am Donnerstag Entscheider aus der Industrie auf Forscher des LIST. &quot;Es geht darum, zu erklären, warum die Forschung wichtig ist&quot;-, meinte Thomas Schoos vom LIST. Das Forschungsinstitut könne dazu beitragen, dass sich die Unternehmen einen kompetitiven Vorteil gegenüber der Konkurrenz erforschen können. Eine Partnerschaft mit dem LIST ermöglicht den Firmen Zugriff auf das Wissen von rund 500 Forschern.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Materialforschung&nbsp;</b></div> <div></div> <div>&quot;Unsere Stärken liegen bei der Materialforschung sowie bei den grünen und digitalen Technologien&quot;, erklärte Schoos. &quot;Wir können z.B. die Unternehmen fit für die künstliche Intelligenz machen.&quot; Nicht jedes Unternehmen besitzt eine Forschungsabteilung, die mit dem LIST mithalten kann. Forschung und Innovation seien aber eine Voraussetzung, damit die Firmen dauerhaft auf dem Markt bestehen können.&nbsp;</div> <div></div> <div>&quot;Stillstand bedeutet Rückschritt&quot;, meinte Schoos. Das LIST kann dazu beitragen, dass der Forschritt nicht abebbt. Am Donnerstag hatten interessierte Unternehmen die Möglichkeit, aus der Erfahrung von bestehenden Partnerschaften zu lernen. &quot;Es werden viele Fragen zum geistigen Eigentum gestellt&quot;, erläuterte Schoos. Doch er könne die Unternehmen beruhigen: &quot;Wir geben die Forschungsresultate nicht aus dem Haus.&quot;&nbsp;</div> <div></div> <div>Dies konnte Paul Jung, Managing Director bei Ceratizit, dem luxemburgischen Unternehmen, das sich auf Hartmetalle spezialisiert hat, bestätigen. Die Forschungsresultate würden sich das Privatunternehmen und die staatliche Forschungsanstalt teilen. &quot;Wir sind der alleinige Besitzer für unsere Industrie&quot;, so Jung. In anderen Bereichen sollte das LIST die Ergebnisse mit anderen Firmen teilen dürfen. &quot;Unsere Konkurrenz wird sie aber nicht bekommen&quot;.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Green-Tech&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Zusammen mit dem LIST forscht Ceratizit an einem neuen Beschichtungsverfahren, das die Formstabilität von Werkzeugen auch bei extrem hohen Temperaturen sicherstellt. &quot;Unser Ziel ist eine Verbesserung von um die drei Prozent&quot;, erklärte Jung. Das Forschungsprojekt sei auf eine Laufzeit von zwei Jahren ausgelegt. Auch der Reifenhersteller Goodyear greift auf die grauen Zellen des LIST zurück. &quot;Wir forschen daran, den Rollwiderstand und das Nass-bremsverhalten unserer Reifen zu verbessern&quot;, erklärte Goodyear-Manager Georges Thielen. Zusammen forschen sie an neuen natürlichen Materialien, die die Reifen besser machen.&nbsp;</div> <div></div> <div>Die Zusammenarbeit bietet sich aber nicht nur in Bezug auf neue Produkte — auch die Art, wie die Erzeugnisse hergestellt werden, kann durch Innovation verbessert werden. &quot;Dies gilt vor allem für unser neues Werk in Düdelingen&quot;, so Thielen. Bis die neuen Reifen auf den Markt kommen, könnten aber noch ein paar Jahre vergehen. &quot;Wir planen das Technikrelease für das Jahr 2021.&quot; Einen weiteren Punkt hob der Manager noch hervor: &quot;Einige Forscher des LIST könnten bei Goodyear Karriere machen.&quot; Dies ist in Zeiten des Fachkräftemangels ein weiterer Vorteil einer Partnerschaft.&nbsp;</div> <div></div> <div>Innovation gibt es aber auch bei Produkten, die auf den ersten Blick weniger aufwendig erscheinen. &quot;Wir beschäftigen uns mit der Hanfpflanze&quot;, so LIST-Forscherin Gea Guerriero. Die Fasern können in der Textilindustrie eingesetzt werden. Dies geschieht schon seit Jahrhunderten. Die Pflanze kann aber auch beim Bau Anwendung finden. &quot;Zusammen mit der Contern S.A. haben wir Hanf-Kalk-Ziegel entwickelt, die eine hervorragende Isolierfähigkeit besitzen&quot;, meinte die Forscherin. Anders als die üblichen Styroporisolierungen sei das neue Produkt rein natürlich. Doch die Hanfpflanze könne mehr. &quot;Der britische Sportwagenhersteller Lotus setzt die Fasern beim Karosseriebau ein&quot;, sagte Guerriero. &quot;Dort ersetzen sie die Glasfasern, ein Erdölprodukt.&quot;</div> <div></div> <div><b>Jean-Philippe Schmit&nbsp;</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/rote-erde-und-graue-zellen/ Tomorrow "made in Luxembourg" <div>Was sind die Herausforderungen für Unternehmen und wie können sie durch die Zusammenarbeit mit öffentlicher Forschung im Rennen um die globale Wettbewerbsfähigkeit gewinnen? Um zu zeigen, wie Innovationen konkret umgesetzt wird, veranstaltete gestern das &quot;Luxembourg Institute of Science and Technology&quot; (LIST) in Esch/Alzette seinen ersten &quot;Technology Day&quot; unter dem Motto &quot;Technologien, made in Luxembourg!&quot; Dabei sollte nicht nur Luxemburgs wachsende Innovationskraft beleuchtet werden, sondern mit Diskussionen und Präsentationen auch Einblicke in die drängendsten Innovationsherausforderungen der LIST-Partner gefördert werden, sagte Fernand Reinig, CEO a.i. von LIST. &quot;Wir sind davon überzeugt, dass LIST bei der Katalysierung von wissenschaftlichen und technologischen Ressourcen zur Lösung der Innovationsherausforderungen von größter Bedeutung ist, sei es in den Bereichen Produktentwicklung, Herstellung, Digitalisierung, Regulierung oder Umweltverträglichkeit&quot;, sagte Reinig. Zugleich wurde der &quot;Technology Showroom&quot; von LIST eingeweiht, den die zahlreichen Vertreter aus der luxemburgischen Wirtschaft gestern mit Interesse in Augenschein nahmen und der &quot;Beispiele für neue Technologien und Lösungen zeigt, die die Wettbewerbsfähigkeit durch digitale, ökologische oder materielle Innovation oder eine Kombination aus diesen steigern&quot;, wie es Reinig formulierte.</div> <div></div> <div><b>Innovation macht den Unterschied</b></div> <div></div> <div>Wie Innovation und industrieller Wandel konkret vonstatten gehen, zeigten Vertreter der Wirtschaft, die mit LIST zusammenarbeiten. Im Showroom von LIST sind neuste technologische Entwicklungen, darunter - ein Reifen von Goodyear. Ein Reifen? Ja, denn Goodyear und LIST machten ihn durch Sensoren zu einem &quot;schlauen Reifen&quot;, der über Reifendruck oder Abnutzung informiert. Heute gehe es längst nicht mehr um das Auto, sagte Romain Hansen, Direktor der &quot;Global Technology Programs&quot; von Goodyear, sondern um Mobilität. Und wie der Reifen nicht mehr bloß Reifen ist, ist auch Glas nicht bloß Glas - ähnlich wie das Mobiltelefon längst weit mehr als nur ein Telefon ist.</div> <div></div> <div>&quot;Innovation, so sagte es einst Steve Jobs, macht den Unterschied zwischen den Leadern und denen, die folgen&quot;, erklärte Michael Bard, Direktor für &quot;Advanced Product Development&quot; beim Autoglashersteller Carlex, der unter anderem in Grevenmacher produziert. Dort investiert der Konzern auch rund die Hälfte seiner Forschungsgelder. Anders als manche Wettbewerbe sei man nicht in ein Niedriglohnland gewechselt, weil man nahe am Kunden sein wolle und auch, weil das Forschungsumfeld stimme, meinte Bard. Innovation bedeute, den hohen Anforderungen der Kunden gerecht zu werden, denn &quot;wir stellen an uns dieselben Ansprüche wie die Premiumhersteller, die wir beliefern, an sich selbst stellen&quot;, sagte Bard. Carlex beliefert Marken von BMW bis Bugatti. Sich abzuheben von Low-Cost-Massenproduktion verstehe sein Unternehmen darum nicht als Gefahr, sondern als Chance. Was Innovationskraft selbst anbelangt, so ist nach Bard die Zeit vorbei, wo jeder seine &quot;eigene Innovation&quot; betreibt, wichtiger seien heute eine &quot;offene Innovation&quot;, also Zusammenarbeit mit Forschungseinrichtungen wie dem LIST. &quot;Wir von Carlex sind Glasspezialisten, keine Softwarespezialisten&quot;, erläuterte Bard. Wenn die Windschutzscheibe der Zukunft im selbstfahrenden Auto nicht nur Scheibe, sondern auch Monitor ist, braucht es also Zusammenarbeit mit entsprechenden Spezialisten. Darum hat Carlex letztes Jahr mit LIST ein Projekt zur Digitalisierung der Windschutzscheibe gestartet.</div> <div></div> <div>Beim Hartmetall-Produzenter Ceratizit in Mamer arbeiten 200 Mitarbeiter in der Forschung- und Entwicklungsabteilung. Der &quot;Global Player&quot;, der einst aus zwei kleinen Familienbetrieben entstanden war, beschäftigt heute nicht nur 10.000 Mitarbeiter in 24 Werken der ganzen Welt, sondern sieht in die Innovation das Mittel, sich von den Mitbewerbern zu unterscheiden, sagte Paul Jung, Managing Director von Ceratizit. Dass 30 Prozent der tausenden Produkte, die Ceratizit herstellt, jünger als fünf Jahre sind, veranschaulicht das. Und das wolle man noch steigern, meinte Jung. Dabei helfen Projekte mit öffentlichen Forschungseinrichtungen wie LIST, sei es beim Laser-Schmelzen oder der Produktions-Simulation, um herauszufinden, wie der Einsatz von Chemikalien im Herstellungsverfahren reduziert werden könne. Zu Innovation gehört laut Jung aber auch eines: ein guter Schutz des geistigen Eigentums.</div> <div></div> <div>Das Unternehmen &quot;Circuit Foil&quot; in Wiltz hatte letztes Jahr ebenfalls ein Projekt mit LIST gestartet, bei dem es darum geht, eine neue Art von Flugzeughülle zu entwickeln, damit durch Blitzeinschläge keine Schäden mehr in der Flugzeugelektronik entstehen, erklärte Fabienne Bozet, Geschäftsführerin von &quot;Circuit Foil&quot;. Zudem forsche man gemeinsam an der Optimierung von elektrischem Widerstand und Gewicht. &quot;Circuit Foil&quot; produziert vor allem Kupferfolien für die Elektronikindustrie. So enthalten etwa 95 Prozent aller Chips in Bankkarten Kupferfolie aus Luxemburg. Und die Herausforderungen werden auch für &quot;Circuit Foil&quot; nicht weniger. Denn Solaranlagen, dezentrale Stromspeicher, Elektroautos, Hochgeschwindigkeitsdatenübertragung und das &quot;Internet der Dinge&quot;, alles dies sind Märkte für das Unternehmen aus Wiltz und verlangen nach neuen Produkten und Lösungen.</div> <div></div> <div><b>Marco Meng</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/tomorrow-made-in-luxembourg/ Besichtigung der Versuchsfelder in Bettendorf <div><b>Einleitende Ansprachen&nbsp;</b></div> <div></div> <div>LTA-Direktor Tom Delles lobte die Demofelder als Beispiel für eine gelungene Zusammenarbeit verschiedener Akteure und unterstrich den innovativen Charakter, der auch im diesjährigen Motto „Pflanzenbautechniken für heute und morgen&quot; zum Ausdruck kommt. Der Direktor hob hervor, dass die Versuchsfelder auch dafür da sind, Belange bezüglich dem Schutz von Klima, Boden und Natur in die Praxis zu tragen, u.a. mittels Precision farming, optimierter Düngung und reduziertem Pflanzenschutz. Sie seien auch ein Ort der Weiterbildung für die Lehrer, zum Beispiel um neue Modelle zu erproben. Die Sortenversuche bezeichnete Tom Delles als ein wichtiges Instrument für die integrierte Landwirtschaft.&nbsp;</div> <div></div> <div>Landwirtschaftsminister Fernand Etgen betonte die große Bedeutung der Versuchsfelder im Hinblick auf die jährlich variierenden Herausforderungen in der Praxis. Bezüglich der Glyphosatthematik sagte er, unerwünschte Stoffe per Lebensmittelimporte hierher zu schaffen, sei keine Lösung. Der Markt entscheide letztlich, aber die Markteinflüsse wechselten.&nbsp;</div> <div></div> <div>Minister Etgen bedankte sich schließlich bei den Versuchsanstellern der Demofelder, der Ackerbauschule und der Bauernzentrale.&nbsp;</div> <div></div> <div>Umweltministerin Carole Dieschbourg kam unter anderem auf die Klimawandelthematik zu sprechen und befand, dass die Ausbildung die stärkste Waffe gegen den Klimawandel sei. Die Ministerin machte deutlich, dass die Landwirtschaft zwar einerseits von Klimaschutzmaßnahmen betroffen ist, aber andererseits auch unter dem Klimawandel zu leiden hat. Es lohne sich deshalb, gemeinsam Pisten für die Zukunft zu definieren, beteuerte sie, Die Umweltmipisterin sagte, an die anwesenden Landwirte gerichtet, folgenden bemerkenswerten Satz: „Ihr seid die Experten auf dem. Terrain.&quot; Außerdem hob sie hervor, man wolle, dass die Leistungen, die die Landwirtschaft für die Allgemeinheit erbringt, honoriert werden.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Aktivitäten auf den Versuchsfeldern&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Sodann ging es in mehreren Rundgängen zu den anbautechnischen Versuchen auf den Demofeldern sowie speziell zu den acht Stationen, die von den Akteuren auf den Versuchsfeldern vorbereitet worden waren. Letztere waren N-Düngungsvarianten bei der Wintergerste im Vergleich, IFT-Werte und nachhaltige Brotweizenproduktion, die nationalen Getreidesortenversiiche inclusive Sentinelle+, die Rapsanbauversuche, die Präzisionslandwirtschaft auf den Versuchsflächen, die Kartoffelanbauversuche, der Sojaversuch im Rahmen von Legutec sowie der biologische Feldgemüseanbau. Weitere kurze Stationen betrafen einen Versuch der „Ekologesch Landwirtschaftsberodung&quot; mit einem Mais-Stangenbohnengemenge, eine digitalisierte Lösung zur Unterstützung einer schlagindividuellen Prognose der Kraut- und Knollenfäule bei Kartoffeln sowie die Aktivitäten der Mini-Entreprise Flower Bauer.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>N-Düngung von Wintergerste im Vergleich&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Eine der Stationen war der Vergleich verschiedener N-Düngungsvarianten in Wintergerste. Es wurde eine zweizeilige Sorte (California) sowie eine mehrzeilige Sorte (Quadriga) verwendet. Im Verfahren „Gülledüngung&quot; kamen 25 cbm Rindergülle (1,9 kg N/t) sowie eine AHL/ ATS-Mischung mit 70 kg N/ha zum Einsatz, woraus sich 101 kg N/ha als anrechenbare N-Menge ergeben. Das Verfahren LogN-Düngung ist rein mineralisch und beinhaltete eine erste N-Gabe am 23. März (50 kg N/ha) sowie eine zusammengefasste zweite und dritte Gabe mit 100 kg N/ha am 26. April, die beide mit Schleppschläuchen ausgebracht wurden. Im dritten Verfahren, der „Gülle-Cultandüngung&quot;, wurden organischer und mineralischer N am 16. April in einem Arbeitsgang als Depotdüngung miteinander eingeschlitzt. Es ergaben sich 93 kg N/ha als anrechenbare N-Menge, 48 aus der Gülle und 45 aus der AHL/ASL-Mischung. Joe Vrehen von Centrale Paysanne Services merkte hierzu an, dass die „Gülle-Cultandüngung&quot; rund einen Monat später erfolgte als in den Vorjahren, bedingt durch Nässe und Unbefahrbarkeit. Die Wintergerste war zu diesem Zeitpunkt schon relativ weit im Wuchs und wuchs anschließend sehr rasch. Dies führte der Experte der Bauernzentrale als Grund für den extremen Zwiewuchs in den Fahrgassen an.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Der IFT-Wert&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Einen analogen Versuch gibt es auch beim Winterweizen, und zwar mit den Sorten Axioma, Barranco, Bernstein, Kerubino, Ponticus, Spontan und Desamo. Zu letzterer Sorte merkte Joe Vrehen an, dass in der ersten Junihälfte verstärkt Braunrost auftrat und die Extensivvariante dementsprechend schlecht dasteht. Des Weiteren sind im Winterweizen diesmal einzelne von Fusarium befallene Ähren zu sehen.&nbsp;</div> <div></div> <div>Im Kontext mit der nachhaltigen Produktion von Brotweizen wurde erläutert, was es mit dem IFT (indicateur fréquence traitements) auf sich hat.&nbsp;</div> <div></div> <div>Der IFT-Wert ergibt sich aus folgendem Quotienten:&nbsp; <table summary="" cellspacing="" cellpadding="" style="border-style: solid; border-width: 1px; "><thead><tr><th scope="col">IFT = angewandte Dosis x Fläche / zugelassene Dosis x Gesamtfläche&nbsp;</th></tr></thead><tbody></tbody></table> </p></div> <div>Er ist also ein Indikator für die Intensität des Pflanzenschutzmitteleinsatzes. Im Hinblick auf die nachhaltige Brotweizenproduktion spielen folgende Faktoren mit, um den IFT-Wert günstig zu beeinflussen (also die Intensität zu senken):&nbsp;</div> <div>• bzgl. Herbizide und Insektizide: Feldhygiene und Bodenbearbeitung, Fruchtfolge und Saatstärke, Saattermin, gezielte Herbizidwahl;&nbsp;</div> <div>• bzgl. Halmverkürzer: Sorte, Fruchtfolge, Bestandesdichte, N-Düngung;&nbsp;</div> <div>• bzgl. Fungizide: Sorte, Bestandesführung, Witterung, Warndienste.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Ein oder zwei Fungizideinsätze?&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Im Kontext mit der nachhaltigen Weizenproduktion ging der LIST-Wissenschaftler Dr. Marco Beyer der Frage nach, ob man Blattdürre und Gelbrost mit einer einzigen Behandlung bekämpfen kann. Dies setzt voraus, dass beide Krankheiten ihre Bekämpfungswürdigkeit in einem überschaubaren Zeitfenster erreichen: Für Kontaktfungizide hält die Schutzwirkung 16 Tage, bei systemischen Fungiziden 21 Tage an. Dr. Beyer zeigte anhand von Grafiken für die letzten Jahre auf, dass die Blattdürre fast jedes Jahr bekämpfungswürdig ist (außer 2014), Gelbrost hingegen fast nie flächendeckend ein Problem darstellt (außer 2014). Im betrachteten Zeitraum wurde in 17 von 62 Fällen (27,4%) die Schadschwelle für beide Krankheiten überschritten. In 13 Fällen hätte ein Kontaktmittel ausgereicht, um beide gleichzeitig abdecken zu können. In 14 Fällen hätte ein systemisches Mittel gereicht. Nur in drei Fällen, rund 5% der Fälle insgesamt, gab es keine Überschneidung. Umgekehrt lässt sich also sagen, dass in 95% der Fälle eine einzige Spritzung ausreicht. Dr. Beyer riet in diesem Kontext, den Sentinelle-Warndienst für Getreide zu beachten.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>(hl).</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/besichtigung-der-versuchsfelder-in-bettendorf/ LIST Tech Day 2018: Innovation, Luxembourg-style <div>On Thursday 21 June 2018, more than 150 decision-makers, managing directors and research directors attended LIST TECHNOLOGY DAY (LIST Tech Day), devoted to innovation in Luxembourg, along with representatives of the Ministry of Research and Higher Education and the Ministry of the Economy.</div> <div></div> <div><b>In keeping with the role of an RTO</b></div> <div></div> <div>Organized by the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), this event firstly drew participants’ attention to the advantages of a collaboration with a Research and Technology Organization (RTO), and how it works in practice. The main role of an RTO (LIST being the only one in Luxembourg) is to harness science and technology to further innovation, improve quality of life and boost economic competitiveness. Unlike conventional research bodies, such as universities, which focus on education and the development of scientific knowledge, LIST seeks to convert existing scientific knowledge into usable technologies. It is therefore vital to join forces with industrial partners interested in implementing these innovations in order to convert science into usable technologies in a practical, cost-effective and sustainable way.</div> <div></div> <div><b>Collaborative research and industrial partnerships are key</b></div> <div></div> <div>Numerous practical examples of collaboration between LIST and private and public partners were highlighted. From space research to nanotechnology, some fifteen manufacturers discussed their experiences with LIST researchers in activities in the strategic fields of materials and environmental research, and innovation in information technologies.</div> <div></div> <div>In terms of materials, a number of manufacturers gave presentations, including CARLEX and Circuit Foil, with which LIST works closely. LIST is collaborating with them to, respectively, develop a new generation of windshields which reduces the ecological impact of car heating and cooling systems, and to develop a new generation of copper to construct lightning-resistant composite aircraft. In the area of environmental research, PM-International AG and LuxSpace were two of the participants to share their experiences. With these companies, LIST is working to, respectively, develop innovative bio-based supplements for health, fitness and beauty product lines, and on the development of a remote sensing-based ship detection system. Lastly, in terms of innovation in information technologies, Paul Wurth and the Institut Luxembourgeois de Régulation (ILR), the national regulatory authority for the telecommunications sector in Luxembourg, also gave presentations. While Paul Wurth calls on LIST’s expertise in Business Analytics (BA) to address the challenge of its digital transformation, often summed up by the term Industry 4.0, ILR is working with LIST on the establishment of a national regulatory platform enabling operators of telecommunications services to effectively manage and report their risk analyses in compliance with the legal requirements.</div> <div></div> <div>This feedback gave participants not only a better understanding of the form that cooperation between LIST and their company might take, but also prompted them to consider their own innovation needs and perhaps take the plunge.</div> <div></div> <div><b>A new partnership begins</b></div> <div></div> <div>LIST also used this celebration of collaborative research to sign a partnership agreement with the Luxembourg company International Lacquers Cosmetics, which makes nail varnish and cosmetic products. Together, the two future partners have committed, over a period of three years, to develop the nail varnishes of the future – long-lasting and hardwearing – as part of a research project undertaken in the framework of a public-private partnership (PPP) supported by the Ministry of the Economy. This agreement will enable the manufacturer to bolster its leading position in the global nail varnish market and to establish a distinct competitive edge over its rivals.</div> <div></div> <div><b>Towards a regular event</b></div> <div></div> <div>If further evidence were needed of the benefits and crucial importance of innovating in a competitive market, it seems clear that the feedback and the range of opportunities offered by an RTO like LIST delivered a consensus.</div> <div></div> <div>Given the success of this first edition, LIST Tech Day 2018 is but the first in a long series of events and aims to become a central forum for the advancement of collaborative research and industrial partnerships in Luxembourg.</div> <div></div> <div>https://www.fedil.lu/en/member-news/list-tech-day-2018-innovation-luxembourg-style/</div> https://www.list.lu/media-centre/press/list-tech-day-2018-innovation-luxembourg-style/ Première édition du LIST Tech Day <div>Des études de cas d'entreprises et des technologies développées par le LIST sont dévoilées lors de l'événement qui se tient ce jeudi 21 juin à la Halle des Poches à Fontes à Esch-Belval. Un showroom est dédié au «Made in Luxembourg».&nbsp; list.lu/event/list-tech-day-2018</div> <div></div> <div><b>C./mk</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/premiere-edition-du-list-tech-day/ Hilfestellung bei Umsetzung von GDPR Unter anderem hätten die nationale Datenschutzkommission CNPD und die Handels-, Handwerks- und Arbeitnehmerkammer hier eine gute Arbeit zur Information ihrer Mitglieder geleistet. <br /><br />Gleichzeitig erinnerten die Minister daran, dass die Arbeit unter der neuen Datenschutzregelung nicht abgeschlossen sei, sondern ein kontinuierlicher Prozess nötig sei, um stets auf die Achtung der persönlichen Datenrechte zu achten. Deshalb seien Akteure wie die CNPD auch weiterhin mit der Sensibilisierung, der Information und der Unterstützung für Unternehmen beauftragt. Eine Checkliste, die gemeinsam mit dem &quot;Luxembourg Institute of Science and Technology&quot; (LIST) ausgearbeitet worden sei, erlaube in der Form des &quot;GDPR Compliance Support Tool&quot; zudem an 350 Kriterien festzumachen, ob das eigene Unternehmen fit für die neue Regelung sei.<br /><br />Andere Organisationen wie SECURITYMADEIN.lu würden auch bei anderen Fragen helfen, etwa bei der Sicherung der gespeicherten Daten vor Cyberangriffen.<br /><br /><b>LJ</b> https://www.list.lu/media-centre/press/hilfestellung-bei-umsetzung-von-gdpr/ Les papillons menacés <div>Les papillons de jour se meurent, tel est le constat sans appel de la ministre de l'Environnement, Carole Dieschbourg. Au Luxembourg, 105 espèces de papillons ont été observées; parmi elles, 89 se trouvent régulièrement sur le territoire. Et à peu près un tiers sont menacées. Les deux tiers restants connaissent, quant à elles, déjà une forte pression.</div> <div></div> <div>Face à l'ampleur du phénomène, le ministère a décidé d'élaborer une liste rouge grâce au savoir-faire du LIST (Luxembourg Institute of Science and Technology). Elle dressera un bilan objectif du degré de menace pesant sur les 89 espèces de papillons de jour qui se reproduisent au Grand-Duché ou y sont régulièrement présentes. Cette liste rouge pourra aussi servir d'outil de comparaison international puisqu'elle se fondera sur les critères de référence objectifs de l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature).</div> <div></div> <div>Les causes du déclin de la population des papillons coulent de source: les pratiques d'une agriculture intensive utilisant des insecticides et des herbicides dangereux pour les papillons, la monoculture intensive, l'urbanisation galopante et, enfin, le changement climatique.</div> <div></div> <div>Si le tableau brossé par Dieschbourg n'est pas rose, la cause des papillons de jour, qui sont d'importants insectes pollinisateurs, n'est pas perdue d'avance et des gestes très simples peuvent contribuer à assurer leur habitat.</div> <div></div> <div>Le fauchage tardif des massifs de plantes sauvages au niveau communal, la présence de ces plantes dans les jardins des particuliers dont les propriétaires renoncent à l'utilisation de pesticides ou encore une collaboration avec les agriculteurs afin de promouvoir une production plus extensive sans recours à des produits chimiques nocifs pour les insectes constituent autant de pistes et de remèdes.</div> <div></div> <div>D'après la ministre, ce serait avant tout l'agriculture qui bénéficierait de la protection des insectes pollinisateurs en général: « Dans l'Union européenne, les insectes font économiser 15 milliards d'euros au secteur grâce à leur travail de pollinisation. » Carole Dieschbourg rappelle également que de nombreuses campagnes existent déjà. Ainsi «Sans pesticides», lancée en 2009, s'adresse aux citoyens. S'y ajoute le travail du syndicat intercommunal SIAS qui incite les agriculteurs à travailler de manière plus extensive et à renoncer aux pesticides et insecticides. Le SIAS conseille également 13 communes.</div> <div></div> <div>L'Etat, quant à lui, a mobilisé une enveloppe de 100 millions d'euros dans le cadre du Plan national concernant la protection de la nature 2017-2021. Il verse également des aides financières aux exploitations agricoles soucieuses de la biodiversité.</div> <div></div> <div>Ces actions portent déjà leurs premiers fruits. Les observateurs ont pu noter le maintien, voire le développement, de populations d'insectes dans les zones de protection d'intérêt national.</div> <div></div> <div><b>MAURICE MAGAR</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/les-papillons-menaces/ Genaue Vorhersage nicht möglich <div>Nach den Flutereignissen an verschiedenen, lokal stark begrenzten Orten, vom vergangenen Freitag stellt sich nach der Schadensbehebung auch die Frage nach den Ursachen und den Möglichkeiten, solche katastrophalen Zerstörungen künftig zu vermeiden.</div> <div></div> <div>Umweltministerin Carole Dieschbourg und die Verantwortlichen des Wasserwirtschaftsamtes informierten am Montag die zuständige parlamentarische Kommission. Dort herrschte Konsens darüber, dass es sich bei den Überflutungen um ein ähnliches Phänomen handelte wie jenes, das am 22. Juli 2016 das Ernztal heimsuchte. Es erinnerte aber auch an die Überschwemmungen am 7. Juni 2016 im Südwesten des Landes.</div> <div></div> <div>„Die enormen Regenmengen, die innerhalb kürzester Zeit niedergingen, waren eindeutig die Hauptursache“, so Umweltministerin Carole Dieschbourg. „Versiegelung und Bebauung spielen in dieser Region allerdings keine große Rolle.“ Dieschbourg erinnerte aber auch daran, dass nicht nur das Müllerthal, sondern auch andere Regionen wie das Pfaffenthal oder Greiweldingen betroffen waren.</div> <div></div> <div><b>Hochwassergefahr bekannt</b></div> <div></div> <div>Wirft man einen Blick auf die Hochwasserrisikokarten, so ist die Schwarze Ernz allerdings keine Unbekannte. Sowohl der Camping als auch das Hotel im Müllerthal liegen innerhalb der Risikozone. „Würde man heute dort bauen wollen, müsste man wohl vorher Hochwasserschutzmaßnahmen ergreifen“, so Dieschbourg.</div> <div></div> <div>Dass das Phänomen lokal sehr intensiv war, belegen die Beobachtungen der Meteorologen: Laut Meteolux wurden zwischen Donnerstag 23.15 Uhr und Samstag 5.15 Uhr zwischen 50 und 70 Liter Regen pro Quadratmeter gemessen. Die Wetterstation der technischen Dienste der Agrarverwaltung maß in Waldbillig sogar 100 Millimeter innerhalb dieses Zeitraums.</div> <div></div> <div>„Das war schon sehr heftig“, so Laurent Pfister, Hydrologe am Forschungsinstitut LIST. „Bei 100 Litern pro Quadratmeter ist der Boden schnell gesättigt, dann läuft alles oberflächlich ab. Wir werden Daten sammeln, um unsere Modelle zu verfeinern, aber solche Ereignisse sind sehr schwer vorauszusagen.“</div> <div></div> <div>Was die eigentlichen Ursachen betrifft, so äußert sich Pfister vorsichtig: „Es gibt viele Ursachen, über Versiegelung, geografische Gegebenheiten und Bodenbeschaffenheit. Allerdings deuten unsere Daten darauf hin, dass die Anzahl dieser meteorologischen Extremereignisse zugenommen hat.“</div> <div></div> <div>Dies würde auch den Vorhersagen der Klimaexperten entsprechen, die für Westeuropa unter anderem eine Zunahme solcher Ereignisse vorausgesagt haben. Auch der deutsche Wetterdienst spricht von Hinweisen auf eine Zunahme des Phänomens in den vergangenen 15 Jahren, dies würden Stationsmessungen und Radaraufzeichnungen aufzeigen. Allerdings verweist man ebenfalls auf den kurzen Analysezeitraum und die sehr lokal auftretenden Phänomene. Das Messraster ist oft zu grob, um solche Ereignisse zu erfassen.</div> <div></div> <div><b>Klimawandel und Starkregen</b></div> <div></div> <div>Für Meteorologen steht allerdings fest, dass eine Erhöhung der Durchschnittstemperaturen – und die ist nachgewiesen – auch zu einer vermehrten Wasseraufnahmekapazität führt: Je wärmer das Klima, desto heftiger die Regenfälle, zumindest in unseren Breitengraden.</div> <div></div> <div>„Es ist meine persönliche Meinung, aber für mich ist die Häufung dieser Ereignisse in Luxemburg kein Zufall. Der Klimawandel führt nicht nur zu trockeneren Sommern, er bringt auch heftigere Platzregen“, so Christine Bastian, beigeordnete Leiterin der Abteilung Hydrologie im Wasserwirtschaftsamt. „Selbst die kleinsten Zuflüsse der Schwarzen Ernz verwandelten sich innerhalb von Minuten in reißende Bäche. Leider fehlen bei solchen sehr lokalen Ereignissen oft die Daten, weil sich einfach keine Messgeräte in der Nähe befinden. Damit wird auch die Vorhersage, die bereits meteorologisch und modelltechnisch sehr schwierig ist, zum Ding der Unmöglichkeit.“</div> <div></div> <div>Um erste Erkenntnisse zu gewinnen und den Verlauf der Sturzfluten besser zu erfassen, wurden noch am Freitag Beobachtungsflüge mit dem Polizeihubschrauber und per Drohne durchgeführt. „Diese Daten sowie eine Reihe von Simulationen werden uns helfen, bis Ende des Jahres neue Karten zu erstellen, die speziell auf das Sturzflutrisiko hinweisen“, so noch Bastian.</div> <div></div> <div><b>Verheerende Sturzflut</b></div> <div></div> <div>Meteorologen sprechen übrigens erst von Starkregen, wenn innerhalb eines Gebietes von 50 bis 100 Quadratkilometern mindestens zehn Liter pro Quadratmeter niedergehen. Beträgt die Wohnfläche also 200 Quadratmeter, dann ergießen sich 13 Badewannen innerhalb einer Stunde über nHaus und Garten. Gemessen wurden in Waldbillig, wie bereits gesagt, bis zu 100 Millimeter. Solche Mengen können weder der Boden noch ein Abflussrohr über längere Zeit aufnehmen.</div> <div></div> <div>Aufgrund der Geografie im Müllertal mit seinen Hochflächen und engen Tälern entsteht dann sehr schnell eine alles zerstörende Sturzflut. Verschlimmert wird die Wucht der Welle durch mitgerissenen Schlamm und Gesteinsmaterial. Bessere Wettervorhersagen, mehr Eigenvorsorge der Bürger und eine neue Kultur im Umgang mit Naturgefahren, so lautet das Credo der Prävention. Vor allem aber muss die Versiegelung der Böden gestoppt werden. So sollen Städte künftig wie Schwämme funktionieren und große Niederschlagsmengen aufnehmen können.</div> <div></div> <div>„Dies funktioniert über den Bau von Regenrückhaltebecken, das Anlegen von Freiflächen für eine langsame Wasserversickerung oder das Begrünen von Dächern“, so Ministerin Carole Dieschbourg. Renaturierung von Bachläufen, das Schaffen von Überschwemmungsraum sowie das systematische Trennen von Regen- und Abwasser sind weitere Maßnahmen.</div> <div></div> <div>Auch das Schaffen von Freiflächen entlang der Gewässer könnte die Situation im Notfall entschärfen. Schließlich wurde mit dem überarbeiteten Wasserschutzgesetz künftig nicht nur Gemeinden, sondern auch privaten Eigentümern die Möglichkeit geboten, Wasserläufe zu renaturieren. „All dies kann solche Ereignisse vielleicht nicht ganz verhindern, aber zumindest die Auswirkungen abschwächen“, so Dieschbourg.</div> <div></div> <div><b>JACQUES GANSER</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/genaue-vorhersage-nicht-moeglich/ 75% des insectes auraient disparu... <div>Les tendances et les constats sont identiques dans la plupart des pays européens. Les changements climatiques, mais aussi nos modes de vie et de consommation, ainsi que la manière dont nous pratiquons l'agriculture intensifient le phénomène. Il est temps d'agir et les moyens sont nombreux et assez simples à mettre en œuvre.» La ministre de l'Environnement, Carole Dieschbourg, faisait référence à la disparition des insectes, hier à l'occasion de la journée mondiale de l'Environnement. Sans que l'on s'en soit aperçu, 75% des insectes auraient disparu en Allemagne en 27 ans, selon une étude scientifique internationale. La situation ne serait pas bien différente au Luxembourg. «Il est grand temps de nous poser des questions», assure la ministre. En effet, la disparition de ces espèces a des conséquences dévastatrices sur l'écosystème et sur la chaîne alimentaire. Les insectes en sont des maillons importants. Ils servent notamment de nourriture aux oiseaux, qui, en corollaire, disparaissent eux aussi de plus en plus dans toute l'Europe.</div> <div></div> <div>Les insectes sont aussi des pollinisateurs importants. «Leur activité pollinisatrice est estimée à 153 milliards d'euros par an dans le monde et à 15 milliards d'euros par an pour le secteur agricole en Europe» , précise Carole Dieschbourg. La disparition des insectes aurait donc également des incidences économiques et des conséquences directes sur les rendements agricoles. <b>Les papillons sont menacés</b></div> <div></div> <div>«Sans les insectes, nos ressources alimentaires seraient fortement réduites, car il n'y aurait plus de production de graines, de fruits ou de légumes» , poursuit la ministre. Les humains seraient directement impactés, mais aussi les animaux qui se nourrissent de baies et de fruits issus de la pollinisation. Nos écosystèmes seraient donc bouleversés. D'autant plus que, sans une certaine sorte d'insectes, la terre serait couverte de matières organiques en décomposition, les sols seraient dégradés et la vie serait menacée, ajoute Carole Dieschbourg. Les insectes ne sont donc pas que des animaux nuisibles qu'il convient d'écraser avec une pantoufle parce qu'ils piquent, qu'ils ont plein de pattes ou qu'ils ne sont pas beaux. D'ailleurs, même les beaux ne sont pas épargnés par le risque d'extinction. Une étude réalisée par le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), basée sur des critères de référence objectifs de l'Union internationale pour la conservation de la nature, démontre que les papillons de jour sont en train de disparaître de nos campagnes. «Pour la première fois au Luxembourg, une liste rouge est en cours de finalisation, indique la ministre. Un papillon sur trois y figure et est donc menacé ou en danger de disparition.» Six pour cent des 89 espèces de papillons recensées au Luxembourg auraient disparu.</div> <div></div> <div>Un constat qui permet d'évaluer l'état des écosystèmes et des changements de l'environnement et qui est d'autant plus inquiétant pour la santé des milieux naturels et donc des espèces. «Cela commence par les plus petits et cela se répercute sur les plus grands», a conclu Carole Dieschbourg.</div> <table width="100%" border="1"><tbody><tr><td><p><span style="font-size: 10pt;"><b>100 millions d'euros débloqués pour des projets</b></span></p><p><span style="font-size: 10pt;"><div style="text-align: justify;"><p>Comme l'ont dit la ministre de l'Environnement et d'autres observateurs, il est temps d'agir. Cette action est multiple et intervient à différents niveaux. Lundi, la Commission européenne a adopté la première initiative de l'Union européenne visant à enrayer le déclin des pollinisateurs sauvages. Au Luxembourg, le gouvernement a marqué son intention de ne pas laisser péricliter les écosystèmes à travers le deuxième plan national de protection de la nature et à travers la loi de protection de la nature qui devrait être votée par les députés la semaine prochaine. </p><p> «Le nombre des zones naturelles protégées a été multiplié par deux ces quatre dernières années au Luxembourg , souligne Carole Dieschbourg. Mais ce n'est pas assez, il faut des mesures concrètes et des buts. Cela implique d'investir dans la protection de la nature. Nous avons débloqué 100 millions d'euros pour la transposition de plans d'actions pour la sauvegarde et la restauration de la biodiversité.» </p><p> Le plan national prévoit le renforcement du programme de surveillance national des insectes. Il permet de recueillir des informations et d'élaborer un plan d'action dédié aux pollinisateurs. La ministre a aussi évoqué des aides financières pour les exploitants agricoles désirant contribuer à la sauvegarde de la diversité biologique ainsi que le cofinancement des projets mis en œuvre par les communes et les particuliers en faveur des insectes et de la sauvegarde de leurs habitats. </p><p> Les possibilités sont nombreuses et vont du fauchage tardif à la restauration de haies et de vergers en passant par la renaturation de cours d'eau. «Le programme national sur la biodiversité permet de passer des contrats avec les agriculteurs. Ils s'engagent à pratiquer une agriculture moins extensive. Ils ne peuvent plus mettre d'engrais, ils fauchent plus tard pour que les fleurs puissent fleurir et offrir du nectar et du pollen aux pollinisateurs, entre autres», explique Doris Bauer, du syndicat intercommunal à vocations multiples (SIAS). </p><p> Actuellement, les 16 communes du syndicat réunissent 1 050 hectares consacrés à la biodiversité. Le SIAS plante en moyenne 300 arbres fruitiers par an et reconstitue et entretient les haies. Dans les communes membres, l'équivalent de 40 terrains de football ont été plantés de fleurs diverses et de graminées sur des espaces de tailles diverses en fauchage tardif ou pas. Les résultats des engagements des divers acteurs deviennent visibles. Une grande diversité d'insectes prospère dans les anciens sites miniers du sud du Luxembourg ainsi que dans la réserve naturelle Aarnescht à Niederanven, petit paradis pour les papillons et les sauterelles. </p></div></span></p></td></tr></tbody></table> <br /><b>SOPHIE KIEFFER</b> https://www.list.lu/media-centre/press/75-des-insectes-auraient-disparu/ Arme Gärten <div>„Durch das massive Insektensterben ist das ganze ökologische Gleichgewicht in Gefahr“, warnte gestern die Umweltministerin. Bei den Insekten seien in den letzten 30 Jahren etwa 75 Prozent der Biomasse verschwunden. Deshalb sei es wichtig, auch hierzulande eine sog. „Rote Liste“der gefährdeten Arten zu erstellen. Die Insekten sind ein Schlüsselelement der weltweiten Biodiversität. Etwa eine Million Arten seien bisher identifiziert worden, so die Ministerin. Man schätzt aber, dass es ungefähr fünf bis sechs Millionen Arten gibt. Sie seien ein Teil eines ganzen Systems, erinnerte Dieschbourg. Gibt es weniger Insekten, habe dies Folgen für z.B. die Vogelbevölkerung und andere Tierarten. Die Insekten haben einen wirtschaftlichen Wert. Die Honigproduktion bei den Bienen kennt man. Aber durch ihre Rolle bei der Bestäubung usw. besitzen die Insekten für die Landwirtschaft einen ökonomischen Wert von 153 Milliarden Euro weltweit. Alleine in Europa würden 15 Milliarden Euro pro Jahr durch die Folgen der Bestäubung generiert. Ohne die Bestäubung gebe es auch keine Lebensmittelindustrie, keine Landwirtschaft, so die Umweltministerin. Die Folge: Hungersnöte. Ohne zu vergessen, dass die Insekten dazu beitragen, dass die Böden fruchtbar bleiben.</div> <div></div> <div><b>Staat investiert 100 Millionen Euro</b></div> <div></div> <div>In Luxemburg sind die Schmetterlinge die Art, über die die meisten Erkenntnisse vorliegen. Aber auch hier schlägt die Ministerin Alarm. Von den 89 bekannten Schmetterlingsarten sei etwa ein Drittel in Gefahr. Das hätten jüngste Erhebungen des LIST (Luxembourg Institute of Science and Technology) ergeben. Das Institut ist auch für die Aufstellung der „Roten Liste“verantwortlich.</div> <div></div> <div>Die Gründe für den Rückgang der Insektenbevölkerung seien vielfältig. Da wären u.a. die Intensivierung der Landwirtschaft und der massive Einsatz von Pflanzenschutzmitteln, die landschaftliche Verarmung, die fortschreitende Urbanisierung und natürlich der globale Klimawandel.</div> <div></div> <div>Als Reaktion hat die EU-Kommission am 4. Juni dieses Jahres eine Initiative angenommen, die den Rückgang der Bestäuber bremsen soll. Hierzulande spielt die zweite Auflage des nationalen Naturschutzplans 2017-2021 eine wichtige Rolle beim Artenschutz. So werden insgesamt 100 Millionen Euro in die Erhaltung der Artenvielfalt oder in die Schaffung von Schutzzonen investiert. Die staatlichen Maßnahmen seien des Weiteren von Erfolg gekrönt, freute sich Carole Dieschbourg. Einige vormals bedrohte Arten würden sich erholen, andere sich wieder hierzulande ansiedeln. So sei z.B. das Naturschutzgebiet „Aarnescht“bei Oberanven zu einem Hotspot für Schmetterlinge (über 40 Arten) und für Heuschrecken (etwa 20 Arten) geworden. Landwirten, die sich an der Bewahrung der Biodiversität beteiligen wollen auf Kosten der Produktivität, greift der Staat finanziell unter die Arme.</div> <div></div> <div>Viele Gemeinden beteiligen sich inzwischen ebenfalls an Maßnahmen, welche die Erhaltung der Artenvielfalt zum Ziel haben, und schaffen Lebensräume für die Insekten. Das SIAS („Syndicat intercommunal à vocations multiples“) hat in diesem Zusammenhang das Projekt „Ökologische Verbesserung der Grünflächen“ins Leben gerufen.</div> <div></div> <div>16 Gemeinden beteiligen sich daran, indem sie u.a. mehr Grünflächen und Wildwiesen schaffen, mehr – vor allem regionale – Hecken und Baumsorten anpflanzen oder das Gras später („fauchage tardif“) mähen. Sie bieten zudem ihrem Personal eine Weiterbildung in Sachen Artenvielfalt an. Viele Landwirte der Region haben zudem inzwischen einen Vertrag mit dem SIAS unterschrieben, in dem sie sich u.a. verpflichten, auf den Einsatz von Pflanzenschutzmitteln zu verzichten oder eine weniger intensive Landwirtschaft zu betreiben, erklärte Doris Bauer, verantwortlich für die biologische Station des SIAS. Es handelt sich hierbei um ein nationales Projekt, an dem sich das interkommunale Syndikat beteiligt. In den SIAS-Gemeinden fallen in der Zwischenzeit aber schon 1.050 Hektar unter das „Biodiversitätsprogramm“. 400 Landwirte haben einen Vertrag abgeschlossen. Insgesamt seien beim SIAS 350 bis 400 einzelne Flächen in Bearbeitung, mit einer Fläche von 20 bis 50 Hektar, wurde gestern erklärt.</div> <div></div> <div>Eine wichtige Rolle komme aber auch jedem einzelnen Bürger zu, erläuterte ihrerseits Marianne Kollmesch von der „Ëmweltberodung“. Man müsse weg von den „Schottergärten“mit nur vereinzelten Pflanzen. Sie bieten Insekten keinen Lebensraum und seien auch nicht so pflegeleicht wie oft angenommen. Auch der Einsatz von Pestiziden, u.a. durch die Gärtner, müsse reduziert werden. Aus diesem Grunde wurde 2013 die Kampagne „Blumen ohne Pestizide“gestartet. „Warum nicht einfach eine Wildblumenwiese im Garten haben oder die Wiese einfach weniger oft mähen? Ist doch auch schön“, meint die Expertin abschließend.</div> <div></div> <div><b>René Hoffmann</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/arme-gaerten/ Quoi de neuf chez les microbes? <div>Plus de soixante personnes étaient présents dans les bâtiments du Luxembourg lnstitute of Science and Technology à Belvaux pour une journée de présentations et de discussions scientifiques.&nbsp;</div> <div></div> <div>Qu'ils soient doctorants ou chercheurs confirmés, au «Luxembourg Microbiology Day» ils ont eu la possibilité d'exposer l'objet de leur recherche. Les sujets ont été variés, démontrant la diversité d'applications de la microbiologie aujourd'hui. A côté des recherches biomédicales concernant le microbiome, le cancer ou les maladies infectieuses, des applications en biotechnologies environnementales visant la destruction des déchets organiques ou des polluants de l'eau ont éte présentées.&nbsp;</div> <div></div> <div>Le Professeur Claude Muller du Luxembourg lnstitute of Health (LIH) a présenté une synthèse de ses travaux dans le cadre de sa coopération avec l'Organisation mondiale de la Santé; le Professeur Pau Ferrer, fraîchement arrivé de l'Université de Barcelone pour rejoindre le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), a mis en évidence les applications biotechnologiques utilisant des levures pour la production de protéines; le Professeur Tom Battin de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) a disserté sur la formation de biofilms par les microorganismes.&nbsp;</div> <div></div> <div>L'ouverture de la LSfM à l'international se confirme cette année avec son affiliation à la «Federation of European Microbiological Societies». Cette internationalisation se marque dans la participation au «Luxembourg Microbiology Day» de microbiologistes d'autres régions que le Luxembourg.&nbsp;</div> <div></div> <div>L'année écoulée a mis en lumière l'importance de la microbiologie au Luxembourg. Le Fonds National de la Recherche a distingué plusieurs microbiologistes lors des «FNR Awards», parmi lesquels le vice-président de la LSfM, le Professeur Paul Wilmes, et le secrétaire général de la LSfM, le Docteur Christian Penny, le programme de formation doctorale «Microbiomes in One Health» a reçu un support financier par le même Fonds National de la Recherche.&nbsp;</div> <div></div> <div>La «Luxembourg Society for Microbiology» (LSfM) est une association sans but lucratif qui regroupe les différents acteurs qui s'intéressent aux microorganismes et à leurs applications. La LSfM a de multiples missions, dont l'organisation d'événements, conférences et groupes d'expertise; la promotion des collaborations entre ses membres ainsi que l'organisation d'activité de formation.&nbsp;</div> https://www.list.lu/media-centre/press/quoi-de-neuf-chez-les-microbes/ Le Luxembourg veut sauver ses papillons <div>Les insectes sont des maillons essentiels de la chaîne alimentaire, et pourtant ils disparaissent de plus en plus chaque année. Leur population a diminué de 75% en moins de trente ans. Ils jouent pourtant un rôle crucial pour le maintien d'écosystèmes sains, mais pas seulement, car sans eux, l'humanité disparaîtrait.</div> <div></div> <div>Ce sont eux qui pollinisent les plantes et les fleurs rendant possible la production de graines, de fruits et de légumes. 80% des cultures dépendent de la pollinisation des insectes. Sans eux, notre alimentation serait fortement réduite. Mais les insectes sont aussi nécessaires pour l'alimentation de 60% des espèces d'oiseaux, qui pourraient eux aussi disparaître, ainsi que les mammifères et autres animaux.</div> <div></div> <div>À l'occasion de la Journée de l'environnement, Carole Dieschbourg (Déi Gréng) a rappelé les causes du déclin des insectes et les mesures engagées par l'État pour les préserver. «L'augmentation de l'agriculture intensive et l'utilisation massive d'insecticides et d'engrais détruisent les habitats des insectes. De même, la disparition de haies, de mares, de murets, où les insectes s’abritent et reproduisent, sont une menace», souligne la ministre.</div> <div></div> <div><b>Les papillons particulièrement menacés</b></div> <div></div> <div>Parmi les insectes, les papillons sont fortement menacés. Un bilan au Grand-Duché a été dressé par le LIST (Luxembourg Institute of Science and Technology). Carole Dieschbourg en a présenté les résultats. Cette première «Liste rouge pour les papillons» révèle que près d'une espèce de papillons sur trois est en danger de disparition. Sur les 89 espèces recensées au Luxembourg, 6% sont éteintes et 19% sont menacées d'extinction. L'étude souligne que le Luxembourg est un des pays européens avec le plus grand nombre d'espèces communes de papillons en déclin.</div> <div></div> <div>Les mesures de préservation passent nécessairement par la protection des milieux où ils vivent. Dans le cadre de son Plan national 2017-2021 pour la protection de la nature, le Grand-duché prévoit un programme de surveillance des insectes pollinisateurs. L'État alloue des aides financières aux exploitants agricoles et mène un travail de conseils auprès des communes pour les encourager à favoriser le fauchage tardif, les prairies fleuries notamment. «Nous sensibilisons aussi les citoyens à renoncer aux pesticides dans leurs jardins et les invitons à semer une grande diversité de fleurs pour attirer les insectes», indique Marianne Kollmesch, de l'Emweltberodung, plateforme nationale pour l'éducation au développement durable.</div> <div></div> <div>http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/Le-Luxembourg-veut-sauver-ses-papillons-20478450</div> https://www.list.lu/media-centre/press/le-luxembourg-veut-sauver-ses-papillons/ Poly-Synthesizing Using Plasma-Initiated Chemical Vapor Deposition <div>Nevertheless, due to the intrinsic nature of plasmas, a non‐negligible number of side reactions occurs: as a consequence to the non‐specificity of plasma‐induced reactions and the sensitivity of the organic bonds, the chemical structure of monomers is only partially retained and the resulting PECVD layers, called plasma‐polymers, strongly differ from conventional polymers.</div> <div></div> <div>Numerous strategies have been developed to mitigate the negative impact of plasma and promote conventional polymerization pathways: the pulsing of the discharges has been widely investigated to temporally isolate plasmas. A research team from The Luxembourg Institute of Science and Technology <link https://doi.org/10.1002/ppap.201800027 _blank>investigated the mass spectra of thin films</link> elaborated from methyl methacrylate (MMA) and GMA at two plasma pulse frequencies in an attempt to rigorously decode the various plasma mechanisms affecting the atmospheric‐pressure plasma‐initiated chemical vapor deposition (AP‐PiCVD) of poly(alkyl acrylates).</div> <div></div> <div><link https://doi.org/10.1002/ppap.201800027 _blank>Using a unique σ‐bond breakdown per molecule</link> as an initial hypothesis, the near integrality of the matrix‐assisted laser desorption/ionization high‐resolution mass (MALDI–HRMS) spectra was successfully addressed for the coating obtained at low frequency. As such the ability to strongly favor a conventional pathway using molecular functionalities opens new possibilities for the chemical engineering of molecules specifically designed for plasma‐polymerization. ” So combining an optimal chemistry with soft deposition processes such as the atmospheric pressure PiCVD may allow for the conventional growth of high molecular weight polymeric layers, with a extremely high chemistry retention using buffer functions” according to team member Nicolas Boscher.</div> <div></div> <div><b>Bette Nijboer</b></div> <div></div> <div>https://www.advancedsciencenews.com/poly-synthesizing-using-plasma%E2%80%90initiated-chemical-vapor-deposition/</div> https://www.list.lu/media-centre/press/poly-synthesizing-using-plasma-initiated-chemical-vapor-deposition/ Kulturen entwickeln sich rasch <div>Nicht nur an der Luxemburger Mosel, sondern auch bei den übrigen Kulturen ist die Vegetationsentwicklung diesmal schneller als in einem Durchschnittsjahr. Der Mai mit seinen rekordverdächtigen Temperaturen hat dafür gesorgt, auch dank ausreichend Bodenfeuchte, dass die Vegetation sich &quot;im Turbogang&quot; entwickeln konnte. Im Gutland wartet man momentan auf trocken-warmes Wetter für die Heuernte. Die Bestände waren schon in der letzten Maidekade erntereif. Man kann also auch Dauergrünland von einer Verfrühung von mindestens zwei Wochen sprechen. Einige wenige Landwirte haben bereits angefangen mit dem Heuen, dies mit dem großen Risiko, dass die Qualität noch durch einen Gewitterschauer stark in Mitleidenschaft gezogen werden konnte. Die hohe Luftfeuchtigkeit der vergangenen Tage sorgte zudem dafür, dass das Gras langsamer abtrocknete als erwünscht. Es ist deshalb fraglich, ob das Erntegut ausreichend getrocknet ist. Einige wenige Futterbaubetriebe haben bereits einen zweiten Silageschnitt im Grünland getätigt. Doch das Gros war im Gutland bislang-nach der Mahd in der ersten Maidekade - noch nicht erntereif. Wenigstens wächst zu diesem frühen Zeitpunkt, also vor der üblichen Sommertrockenheit, landesweit ein zweiter Aufwuchs, was 2017 angesichts der ausgesprochenen Frühjahrstrockenheit vielerorts nicht der Fall war. Durch die mehr oder weniger regelmäßig fallenden Niederschläge - in der Regel in Form von Gewitterregen - profitiert die Vegetation weiterhin. Auch bei den wärmeliebenden Kulturen wie Mais und Kartoffeln macht sich das wuchsfreudige Wetter positiv bemerkbar, so dass mit einem frühen Bestandesschluss gerechnet werden kann. Dem Raps war die frühe sommerliche Witterung, die ab April vorzeitig auftrat, schon eher der Wärme zuviel, weil die Wurzelentwicklung mitunter nicht mit der Entwicklung der Blattmasse schritthalten konnte. Vor allem im Norden gab es deshalb das Phänomen, dass die Pflanzen einen Teil ihrer Schötchen vorzeitig abwarfen.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Wasserbilanz fällt oft negativ aus&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Der Regen fiel seit Mitte April sehr ungleichmäßig verteilt, was bei Gewitterschauern auch üblich ist. An manchen Agrimeteo-Stationen wurden in den vergangenen Wochen relativ große Niederschlagssummen gemessen, an anderen relativ geringe. Der warme Mai - in Deutschland spricht man schon von einem Wärmerekord seit Beginn der amtlichen Messungen vor 130 Jahren - hat auch zur Folge, dass enorme Wassermengenverdunsten. Vielerorts bot der April bereits keine ausgeglichene Wasserbilanz, so dass nun aus diesen beiden Monaten im Fall von Useldange rund 80 mm fehlen (Stand 30. Mai). Die gestrigen Niederschläge, die teilweise mehr als 20 mm, in Useldange jedoch nur 8 mm betrugen, haben das Bild kurzfristig. etwas verändert. In Eschdorf, wo sich ebenfalls ein großes Defizit aufgebaut hat, sind laut Angaben von Agrimeteo allein im Mai 114 mm verdunstet. Im ebenfalls sehr warmen April waren es bereits 82 mm, zusammen also knapp 200 mm Verdunstung aus diesen beiden Frühlingsmonaten. An den weniger wind exponierten Standorten des Landes war es etwas weniger. Es gibt also momentan durchaus Regionen im Land, wo das (nicht ausreichende) Niederschlagswasser der begrenzende Wuchsfaktor ist.&nbsp;&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Fusarium könnte 2018 wieder ein Thema beim Weizen werden&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Die Getreidebestände haben sich seit Vegetationsbeginn gut und vor allem rasch entwickelt. Beim Winterweizen wurde im Gutland diese Woche bereits die Vollblüte erreicht. Im Ösling wird nächste Woche das Stadium der Blüte erreicht. Diese Phase ist kritisch für Fusariuminfektionen. Anfällig ist insbesondere der Winterweizen. &quot;Im Gutland gibt es nun zum Ende der Blüte ein Regen- und damit witterungsbedingt ein Infektionsrisiko, im Ösling besteht ein solches Risiko zum Blütebeginn&quot;, sagt hierzu Dr. Marco Beyer vom Luxembourg Institute of Science and Technology - abgekürzt LIST. Für den LIST-Wissenschaftler, der den Sentinelle-Warndienst für Getreidekrankheiten betreut, müssen aber einige Faktoren zusammenkommen, um Fusarium wirklich zu einem Problem werden zu lassen: neben dem Regen in die Blüte sind dies eine unpassende Vorfrucht (verbunden mit einer Fusarium fördernden Bodenbearbeitung), der Verzicht auf einen gezielten Pflanzenschutz sowie eine anfällige Sorte. Cezielte Fungizidapplikationen haben allerdings nur eine begrenzte Wirkung, wie man dem aktuellen Sentinelle-Bericht entnehmen kann. &quot;Entscheidend von Seiten der Witterung ist die Situation diese und Anfang nächster Woche. Und wenn in dieser Phase Infektionsbedingungen herrschen sollten, könnte man erst in drei bis vier Wochen sagen, ob die Bestände tatsächlich infiziert sind&quot;, so Marco Beyer. Die gestrigen Regenfälle, die im Gutland zum Teil üppig ausfielen, haben das Risiko auf jeden Fall erhöht.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Ansonsten mittlerer Krankheitsdruck beim Getreide&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Bei deh Blattkrankheiten spricht der LIST-Wissenschaftler von einem Jahr mit mittlerem Befall und unterteilt Luxemburg diesbezüglich in drei Zonen: &quot;Im Süden dominiert Gelbrost, in der Mitte Blattdürre und zum Teil Gelbrost, im Norden Mehltau.&quot; Der Standort Bettendorf scheint von allem Ungemach etwas zu haben. Manche Triticalesorten, die im Sortenversuch stehen, sind massiv von Mehltau oder Gelbrost befallen und werden wohl die nächste Runde im Sortenkarussell nicht mehr erreichen. Fungizidapplikationen zum richtigen Zeitpunkt werden sich diesmal auszahlen.&nbsp;</div> <div></div> <div>Vom Auftreten des Gelbrosts zeigte sich Marco Beyer überrascht: &quot;Trotz der kalten Märztemperaturen ist Gelbrost stark aufgetreten, was ungewöhnlich ist. Wahrscheinlich gab es eine Verbreitung von Sporen mit dem Wind direkt von Lothringen. Zwei- bis dreimal zogen im Frühjahr Regenbänder von Süden her zu uns.&quot; Am Sentinelle-Standort Burmerange ist zu beobachten, dass die Pflanzen auf den unbehandelten Parzellen bis zum 2. Blatt von Gelbrost stark geschädigt sind. Aber selbst in Reuler hat sich neben Mehltau Gelbrost mittlerweile stark ausgebreitet, weshalb eine Behandlung empfohlen wurde. An den drei Gutland-Standorten war zuvor bereits wegen Gelbrost oder anderer Krankheiten zu einer Behandlung geraten worden. Gelbrost lässt sich allerdings gut mit Fungiziden bekämpfen.&nbsp;</div> <div></div> <div>Die aktuelle Saison ist also durchaus geeignet, die Spreu vom Weizen, also die anfälligen von den weniger anfälligen Sorten zu trennen. Doch der LIST-Wissenschaftler relativiert: &quot;2016 war es schlimmer.&quot;&nbsp;</div> <div></div> <div><b>(hl).</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/kulturen-entwickeln-sich-rasch/ Innovation „Made in Luxembourg“ <div>Statt mit Kupferdrähten durchzogen wie bisher, arbeitet die Firma Carlex aus Grevenmacher in Zusammenarbeit mit dem Luxembourg Institut of Science and Technology (LIST) an einer durchsichtigen Beschichtung. <b>Von der Idee bis zur Umsetzung</b></div> <div></div> <div>Generell unterstützt das LIST, eine Research and Technology Organisation (RTO), als Forschungsinstitut für angewandte Technologien, lokale Unternehmen bei Innovationen, damit sie am Weltmarkt wettbewerbsfähig bleiben. Für Luxemburg ist der Forschungsansatz des LIST ein wesentlicher Standortfaktor für die wirtschaftliche Entwicklung des Landes mit den Mitteln der Wissenschaft.</div> <div></div> <div>„Im Unterschied zur Universität forschen wir nicht aus reiner Neugier, zum Beispiel: Warum ist der Himmel blau? Wir wandeln bestehenden wissenschaftliche Erkenntnisse in anwendbare Technologien um. Dann schließen wir uns mit industriellen Partnern zusammen, die an der Umsetzung der Innovation interessiert sind. Gemeinsam mit den Partnern schauen wir, dass die Technologie verwendbar wird, das heißt: wie kann man kostengünstig, praxisnah und nachhaltig produzieren. Da müssen wir genau verstehen, was unsere Partner brauchen. Um bei der Windschutzscheibe zu bleiben: die Technologie der piezo-elektronischen Beschichtungen gab es bereits. Wir haben lediglich angeregt, diese Technologie statt der bestehenden Kupferdrähte zu nutzen. Unser Ziel gemeinsam mit Carlex ist es jetzt, dass in Grevenmacher eine Produktionslinie entsteht, die sicherstellt, dass die Beschichtung hält und sie nicht zu teuer ist, den sonst wird sie von der Autoindustrie nicht gekauft. Dann muss sie natürlich auch nachhaltig sein, nicht kaputtgehen und nicht die Umwelt schädigen. Bestimmte Aufgaben übernimmt dabei der industrielle Partner, andere übernehmen wir, und so entwickeln wir zusammen eine neue Generation der Windschutzscheiben,“ fasst Fernand Reinig, CEO, die Aktivität des LIST zusammen.</div> <div></div> <div>In anderen Fällen kommt die Entwicklung der Technologie nicht direkt bis zur Produktion, weil der Industriepartner fehlt. Das LIST sichert sich dann die Patente, und wartet mitunter mehrere Jahre, bis der richtige Abnehmer gefunden ist. <b>Tech Day als Blick in die Zukunft</b></div> <div></div> <div>Für den langjährigen Industriepartner Goodyear forscht das LIST im Bereich „smart mobility“, z.B. an intelligenten Reifen mit Nanopartikeln, die Informationen über die Beschaffenheit des Reifens und Fahrerverhalten erkennen und weiterleiten. Carlos Cipolitti, General Director des Goodyear Innovation Center Luxembourg (GICL) wird bei dem Tech Day des LIST (siehe Infokasten) über die Bedeutung von Innovation für die strategische Ausrichtung des Unternehmens sprechen. Am Tech Day können sich die Besucher ein Bild von der konkreten Zusammenarbeit mit dem LIST in den drei strategischen Bereichen Materialforschung, Umweltforschung und IT-Innovationen machen. „Unsere Keynote Speakers erklären den Stakeholdern wie die Umsetzung von der Wissenschaft hin zur marktreifen Technologie funktioniert, anhand von Prozessschritten. Auch die Erwartungen der Industrie an das LIST kommt zur Sprache. Besonders interessant sind die existierenden Fallbeispiele (show cases) in der Zusammenarbeit. Ziel ist es, dass die Besucher besser verstehen, wie eine Kooperation mit ihrem Unternehmen aussehen könnte und reflektieren, was in ihrem Betrieb konkret gebraucht wird, um diesen dynamischen Prozess in Gang zu setzen.“, so Fernand Reinig.</div> <div></div> <div><b>Weltweit wettbewerbsfähig</b> Strategisch richtet sich das LIST an einer modernen Weltwirtschaft aus, die durch ihre Innovationskraft charakterisiert ist. Auch das Großherzogtum positioniert sich über Zirkulärwirtschaft, nachhaltige Entwicklung im Umweltschutz, Weltraumökonomie, Industrie 4.0 und Digital Lëtzbuerg. „Luxemburg steht nicht schlecht da, ist aber nicht Weltbester, was die Innovationskapazität der Firmen anbelangt. Die Souveränitätsnischen in der Gesetzgebung verschwinden, wir müssen mit innovativen, effizienten, nachhaltigen Produkten punkten, z.B. mit IT Programmen für die Finanzbranche, im Bereich Big Data, zur Verbesserung von Produktionsabläufen usw., hin zu einer diversifizierten, intelligenten Wirtschaft mit Kompetenznischen. Länder mit starker Innovationskraft stehen wirtschaftlich gut da, auch wenn es mal schlechter geht, wie man am Beispiel Japan sehen kann“, sagt Reinig, „für alle Wirtschaftssektoren, von denen wir wollen, dass sie morgen noch bestehen, brauchen wir Innovation.“</div> <div></div> <div>Sonst geht es ihnen wie der Firma Nokia, die lange Zeit von ihren Erfolgen zehrte, bis ihr das Smartphone mit neuer Technologie den Rang ablief. Es gibt kaum einen Bereich, der keinen Bedarf hat sich zu erneuern, besonders in einer so diversifizierten Wirtschaft wie Luxemburg. „Das macht es schwierig auf allen Gebieten – vom Finanz- und Versicherungssektor, über SES und die Stahlwirtschaft, bis hin zu Firmen wie Ceratizit und Circuit Foil – Kompetenzen zu entwickeln. Gezwungenermaßen brauchen wir eine kritische Masse, auf die wir unsere Forschung konzentrieren.“ Mit der Regierung gibt es einen Leistungsauftrag der bis 2021 ca. 50-60 Prozent der Forschungsmittel sichert, der Rest wird durch separate Verträge mit den Finanzierungs- und Industriepartnern abgedeckt.</div> <div></div> <div><b>Von Weltraumforschung bis zur Nanotechnologie</b> Die Diversität der verschiedenen Projekte spiegelt sich in den unterschiedlichen Akteuren des Tech Days wider. Insgesamt werden 20 Experten aus international führenden Unternehmen sowie aus dem luxemburgischen Mittelstand präsent sein. Das Spektrum geht von Weltraumforschung bis Nanotechnologie und Nagellack: Goodyear, ST Microelectronics, Carlex, Ceratizit, Circuit Foil, Carl Zeiss, Kleos Space, Paul Wurth, OAT, Creos, PM International, Contern, LuxSpace, Internatonal Lacquers Cosmetic. Vorgestellt werden 14 Fallbeispiele in denen die Firmen ihre Herausforderungen im Bereich der technischen Innovation vorstellen. Neben den Vorträgen diskutieren führenden Managern über ihre Erfahrungen mit dem LIST am runden Tisch.</div> <div></div> <div>Die Veranstaltung richtet sich an Entscheidungsträger und Geschäftsführer, die neue Produkte entwickeln, ihre Produktionsprozesse optimieren, oder die Digitalisierungs-, Regulations- oder Nachhaltigkeitsprozesse anstoßen wollen. Die Europäische Kommission und die Vereinigung aller europäischer RTOs (EARTO) sprechen über die Rolle ihrer Institutionen im Innovationsprozess. Für Luxemburg ist das Bildungs- und Forschungsministerium, das Wirtschaftsministerium sowie Luxinnovation vertreten. Fernand Reinig wünscht sich, dass sich der Tech Day als Forum etabliert, wo man interessante Partner trifft, die auch innovativ aktiv sind, um sich von ihnen inspirieren zu lassen. Daraus können sich dann regelmäßig neue Projekte entwickeln, ganz im Sinne von „Luxembourg, let’s make it happen“.</div> <div></div> <table width="100%" border="1"> <tbody> <tr> <td><span style="font-size: 10pt;"><b>LIST Tech Day 2018<br /></b><br /> <div style="text-align: justify;"><b>Wo:</b> Halles des Poches à Fonte; Esch – Belval&nbsp; </div> <div style="text-align: justify;"><b>Wann:</b>Am Donnerstag,dem 21. Juni&nbsp; </div> <div style="text-align: justify;"><b>9 Uhr&nbsp;</b> </div> <div style="text-align: justify;">Begrüßung und Einleitung&nbsp; </div> <div style="text-align: justify;"><b>10 - 12 Uhr&nbsp;</b> </div> <div style="text-align: justify;">Warum und wie man mit einem Forschungsinstitut für angewandte Technologien zusammenarbeiten kann &nbsp; </div> <div style="text-align: justify;">ST Microelectronics, Goodyear Innovation Center Luxembourg, Europäische Kommission, European Association of RTOs, Fedil&nbsp; </div> <div style="text-align: justify;"><b>13 - 18:40 Uhr &nbsp;</b> </div> <div style="text-align: justify;">Business Show Cases für innovative Zusammenarbeit mit dem LIST in den Bereichen &nbsp; </div> <div style="text-align: justify;">Materialien: Carlex, Ceratizit, Circuit Foil, Carl Zeiss, Kleos Space&nbsp; </div> <div style="text-align: justify;"><b>IT:</b> Paul Wurth S.A., OAT S.A., Creos, Institut Luxembourgeoise de Regulation (ILR)&nbsp; </div> <div style="text-align: justify;"><b>Ökologie:</b> PM international, Contern S.A., LuxSpace, Administration de l’Environnement (AEV), Luxinnovation, International Lacquers Cosmetics. </div></span></td> </tr> </tbody> </table> <br /><b>STEFANIE HILDEBRAND</b> https://www.list.lu/media-centre/press/innovation-made-in-luxembourg/ Disruption sur le marché de l’art <div>Happening Technologies a de grandes ambitions. La jeune pousse créée au Luxembourg en février 2015 veut «révolutionner» le marché de la gestion du patrimoine artistique. Sa plateforme Artist Profiles est le «chaînon manquant» entre le monde de la finance et celui de l’art, selon elle.</div> <div></div> <div>Sorte d’encyclopédie technologique, la plateforme rassemble les profils détaillés de quelque 100.000 artistes du 19e siècle à aujourd’hui. On y retrouve des analyses quantitatives personnalisées qui permettent à des avertis comme des novices du marché de l’art de se faire une idée de ce que valent et vaudront leurs œuvres.</div> <div></div> <div>«Nous préférons nous comparer à un Bloomberg de l’art, car nous fournissons de l’information», explique Adeline Pilon, la cofondatrice et CEO de la société. «L’idée est d’offrir une vision globale du marché de l’art, là où certains experts pourraient avoir un intérêt à vous conseiller d’acheter un artiste plutôt qu’un autre.»</div> <div></div> <div><b>Une collaboration avec le List</b></div> <div></div> <div>Pour arriver à créer un tel outil, Happening Technologies a constitué une base de données impressionnante, incluant pour chaque artiste des informations sur ses expositions, sa couverture presse, sa visibilité sur internet, sa présence dans les galeries et les résultats des enchères de ses œuvres.</div> <div></div> <div>La jeune pousse a fait appel à de l’intelligence artificielle pour capter, ordonner et vérifier ces données, l’ensemble du travail de documentation étant supervisé par «des experts en histoire de l’art, en investissement, en gestion de la donnée et en intelligence artificielle». Elle s’est ensuite appuyée sur l’expertise du Luxembourg Institute of Science and Technology (List) par le biais d’un partenariat de recherche pour créer un outil de visualisation.</div> <div>&nbsp;</div> <div>«Nous nous adressons à deux publics différents, d’un côté les collectionneurs, amateurs et professionnels, et les maisons d’art, et de l’autre les assureurs, les family offices et les banques privées», résume Adeline Pilon, qui assure que sa plateforme est accessible même à des personnes n’ayant pas d’expertise dans l’art.</div> <div></div> <div>Depuis le début de l’année, Happening Technologies commercialise ses services auprès de sociétés avec un droit d’accès par an et par ordinateur de 5.000 euros. Vendredi, elle ouvre son offre au grand public avec des forfaits plus adaptés. La consultation de la fiche d’un artiste coûte 20 euros et celle de 60 profils 1.000 euros.</div> <div></div> <div><b>Jonas Mercier</b></div> <div></div> <div>http://paperjam.lu/news/disruption-sur-le-marche-de-lart</div> https://www.list.lu/media-centre/press/disruption-sur-le-marche-de-lart/ Neue Linie produziert Die neue Produktionsanlage von Carlex in Grevenmacher für Windschutzscheiben läuft zwar schon seit Februar, doch die offizielle Eröffnung dauerte dann doch etwas länger als ursprünglich geplant: Denn angekündigt wurde die neue Produktionslinie letztes Jahr vom damaligen Werksleiter Olivier Laufer, der inzwischen aber, genau gesagt im März, von Dave Kaufman aus den USA ersetzt wurde.<br /><br />2014 hatte Carlex die Automobilglas-Produktionsstätten des US-Glasherstellers Guardian übernommen, darunter auch die Anlagen auf Potaschbierg. Anschließend hatte der neue Eigentümer die Millioneninvestition in Luxemburg angekündigt, aber auch gleichzeitig damit begonnen, umzustrukturieren. So waren neben dem Austausch des Chefs beispielsweise auch etliche Zeitarbeitsverträge Ende letzten Jahres nicht erneuert worden. Nun hat der Mutterkonzern Central Glass aus Japan 25 Millionen Euro wie angekündigt in den Standort investiert, Grund genug, dass auch Wirtschaftsminister Etienne Schneider gestern die Produktionslinie für Windschutzscheiben, zum Beispiel für den Porsche Panamera oder den Audi A7 Sportback in Augenschein nahm.<br /><br /><b>Moderne Produktion</b><br /><br />Der neue Werkschef Kaufman bekräftigte gestern, dass die neue Produktionslinie eine Investition in die Zukunft des luxemburgischen Standorts sei. „Die Scheiben können mit großer Geschwindigkeit, sicher und energieeffizient produziert werden, und nach den neusten Kundenbedürfnissen“, sagte Kaufman. Zusammen mit dem Forschungsinstitut „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) und Luxinnovation hat Carlex eine Vereinbarung geschlossen, um zusammen Neuerungen zu entwickeln, denn die Windschutzscheiben sind längst nicht nur Glasscheiben, sondern werden immer mehr zu interaktiven Modulen.<br /><br />Im August 2016 wurde die Genehmigung für die „Laminating Line 5“ erteilt, wo auf um 3.400 Quadratmetern mithilfe von Fanuc-Robotern besonders hochwertige Windschutzscheiben gefertigt werden. Im Januar 2017 wurde mit den Arbeiten begonnen. Einige Monate später, im September 2017, wurden die Maschinen installiert und bereits im Dezember des gleichen Jahres die ersten Tests durchgeführt. Die endgültige Inbetriebnahme der neuen Produktionsanlage erfolgte im Februar 2018. Mit der in ihrer Konstruktion besonders komplexen neuen Produktionsanlage „Laminating Line 5“ soll nicht die Produktion des Unternehmens gesteigert werden, sondern es sollen vielmehr dadurch nicht mehr aktuelle Produktionsanlagen ersetzt werden, die aus dem Jahr 1992 stammen und den derzeitigen Anforderungen nicht mehr optimal entsprechen. Nach dem Carlex-Prinzip „Alles unter einem Dach“ sind in Grevenmacher die Abteilungen für Einkauf, Verkauf und Finanzen, Produktentwicklung, die Produktionsanlage für gehärtetes und beschichtetes Glas, die Endfertigung sowie das „Advanced Product Development“, das dafür verantwortlich ist, dass Carlex für zukünftige Anforderungen des Marktes gerüstet ist, an einem einzigen Ort untergebracht. Gegenwärtig beschäftigt Carlex in Grevenmacher rund 530 Mitarbeiter; die Produktion läuft in drei Schichten rund um die Uhr und 365 Tage im Jahr.<br /><br />Wirtschaftsminister Schneider meinte gestern: „Wenn eine Firma so viel Geld in Luxemburg investiert, ist das ein wichtiger Moment, und es zeigt das Vertrauen in den Industriestandort Luxemburg.“ Der Automobilsektor sei einer der Schlüsselsektoren zur Diversifizierung der luxemburgischen Wirtschaft. Bei der Investition in Grevenmacher betont Schneider, dass dadurch ein Drittel weniger Energie verbraucht wird und jährlich 11.000 Tonnen CO2-Emissionen eingespart würden. „Das entspricht hundertprozentig der Rifkin-Strategie, wenn wir von qualitativem Wachstum sprechen“, erklärte Schneider.<br /><br />Schneider verwies auch auf ein neues Gesetz, das im Dezember verabschiedet wurde und durch das Unternehmen von Umweltbeihilfen profitieren können: „Neue Firmen, die hierhin kommen, aber auch solche, die schon hier sind, ob große Unternehmen oder kleine“, sagte der Wirtschaftsminister, der fortfuhr: „Wir brauchen industrielle Betriebe im Land.“ Laut Léon Gloden, Bürgermeister von Grevenmacher, wird demnächst ein neuer „plan sectoriel“ bekanntgegeben, mit dem auch die Gewerbefläche in Grevenmacher erweitert werde, zudem sei auf Potaschbierg ein neues Finanzzentrum geplant. Alles in allem sollen hier in den nächsten zehn Jahren bis zu 3.000 neue Arbeitsplätze entstehen.<br /><br /><b>Marco Meng</b> https://www.list.lu/media-centre/press/neue-linie-produziert/ L'espace, le futur de l'agriculture <div>C'est Gilles Rock, de la société Geocoptix (basée à Capellen et Trèves), qui l'expliquait en introduction de sa présentation : « Avec l'augmentation de la population mondiale, il est impératif que l'agriculture soit plus efficace, car il faut produire davantage tout en ayant moins de terres arables (NDLR : à cause de l'urbanisation et de l'érosion des sols) , moins d'eau et moins de ressources. » Combiné au changement climatique dont les effets se font désormais clairement sentir sous nos latitudes et à l'impératif de mener notre développement de manière plus respectueuse envers la planète, le défi est immense et la nécessité de faire appel aux scientifiques évidente. Les recherches menées, entre autres, par le LIST en sont une parfaite illustration. La question, désormais, est de développer une agriculture de précision. Ici, le sujet n'est pas de booster de manière artificielle la croissance des plantes en les gavant de produits phytosanitaires, c'est tout le contraire. Il s'agit de mieux comprendre leurs besoins et leurs manques, quasiment en temps réel, afin de donner à l'agriculteur les informations qui lui permettront d'intervenir de manière très précise pour éviter au maximum les pertes de rendement.</div> <div></div> <div>« Pour mener une agriculture de précision, ajoute Gilles Rock, il faut des données. » Et ces données, elles viennent le plus souvent... de l'espace. Grâce au programme européen de surveillance de la Terre appelé Copernicus, ces informations sont disponibles grâce à quatre satellites. Sentinel-1A a été lancé depuis Kourou (Guyane) le 3 avril 2014, Sentinel-1B a attrapé son orbite le 25 avril 2016, Sentinel-2A est en service depuis le 23 juin 2015 et Sentinel-2B les a rejoints le 7 mars 2017. Cette initiative, menée conjointement par l'Agence spatiale européenne et l'Agence européenne pour l'environnement, met ces données en accès libre. Que peut-on apprendre des cultures depuis l'espace? Beaucoup de choses! En Belgique, par exemple, une initiative a été lancée par les grands producteurs de pommes de terre. « La production augmente car les besoins augmentent, explique Isabelle Piccard, en charge du projet WatchITgro. Or pour accroître les rendements, nous avons besoin de nouveaux instruments. »</div> <div></div> <div><b>Les premiers outils existent déjà</b> Grâce aux satellites, les champs de pommes de terre belges peuvent être surveillés de près. La couleur permet par exemple de déterminer le développement des plants, du marron de la terre au vert des feuilles qui jaunissent en fin de cycle, l'heure de la récolte approchant. Cette analyse permet même d'identifier l'hétérogénéité de la croissance au sein d'un même champ et depuis l'espace, d'en déterminer les causes : manque d'eau, manque d'azote, maladies, épidémies... Depuis mars 2017, le projet est opérationnel et ces nouveaux outils sont à la disposition des agriculteurs. Ils peuvent donc adopter leurs interventions de manière très précises et mieux prévoir les rendements.</div> <div>Ces avancées qui feront le quotidien des agriculteurs dans les prochaines années vont nécessiter une réorganisation du secteur. La législation, notamment, devra être adaptée. Grâce à ces nouvelles technologies, de nouveaux métiers et de nouveaux outils vont apparaître. Tamme van der Wal, de la société néerlandaise AeroVision qui fournit à partir des images satellitaires (ou de drones s'il y a trop de nuages) des conseils aux agriculteurs, imagine « des machines qui pulvériseront différentes quantités selon l'emplacement dans un même champ ». Avantage en prime : ce gain d'efficacité permettra d'utiliser moins d'entrants. Les tracteurs de demain, avec leurs technologies embarquées, n'auront sans doute plus grand-chose à voir avec ceux d'aujourd'hui!</div> <div></div> <table width="100%" border="1"><tbody><tr><td><p><b>«Le LIST doit faire de la recherche à impact»</b></p><p><span style="text-align: justify;">Le directeur du LIST, Lucien Hoffmann, voit d'un très bon œil le développement du secteur spatial au pays. </span></p><p><span style="text-align: justify;"> <b><i>Le LIST travaille beaucoup sur l'agriculture de précision. La création d'un spin-off en collaboration, notamment, avec l'université de Liège est une illustration très positive de ces efforts...</i></b> </span></p><p><span style="text-align: justify;"> <b>Lucien Hoffmann</b> : Bien sûr, il s'agit de la deuxième entreprise créée à partir de recherches effectuées au LIST. Il y a aussi RTC4Water, qui offre la possibilité de mieux gérer les systèmes de distribution d'eau. Ces deux exemples illustrent ce que doit faire le LIST : de la recherche à impact. Nous ne sommes pas une université, les recherches que nous menons doivent amener des résultats exploitables au sein d'entreprises. D'où la nécessité d'organiser depuis dix ans le Luxembourg Earth Observation and Integrated Applications Day. </span></p><p><span style="text-align: justify;"> <b><i>Est-ce que ces deux mondes, celui de la recherche et celui de l'entreprise, parviennent à bien communiquer?</i></b> </span></p><p><span style="text-align: justify;"> Il le faut! Aujourd'hui, nous avons essayé d'équilibrer les communications équitablement entre les chercheurs et les entrepreneurs, j'espère que nous y sommes parvenus. Ce qui me réjouit, c'est que lors de la première journée – il y a 10 ans –, nous n'avions qu'une seule entreprise qui utilisait des données obtenues par des satellites sur le territoire luxembourgeois. Aujourd'hui, je ne pourrais même pas vous dire combien elles sont, tellement il y en a! Pour nous, c'est extrêmement positif puisque nous avons beaucoup d'interlocuteurs à proximité immédiate. </span></p><p><span style="text-align: justify;"> <b><i>À quel point la décision qu'a prise le pays ces dernières années de développer son secteur spatial est bénéfique pour le LIST?</i></b> </span></p><p><span style="text-align: justify;"> Ces derniers temps, beaucoup d'entreprises sont arrivées grâce à cette orientation. Elles visent le space mining, mais il faudra encore 30, 40 ou 50 ans avant d'y arriver. Personne ne sait vraiment combien de temps cela prendra. Mais en attendant, elles ont besoin de faire entrer de l'argent et l'un des moyens, c'est l'exploitation des données satellitaires. En attendant que l'exploitation des ressources spatiales soit une réalité, ce secteur d'activité est donc en pleine croissance au Luxembourg. Pour le LIST, cette situation est très intéressante.</span><b></b></p></td></tr></tbody></table> <br /> <table width="100%" border="1"><tbody><tr><td><p><b>Ypanema : quand les recherches débouchent sur du concret</b></p><p><span style="text-align: justify;">Ypanema, ce n'est pas le Brésil. Il s'agit de l'acronyme de Yield prevision and nitrogen management (prévision des rendements et gestion de l'azote) qui est le nom d'un spin-off créé conjointement par le LIST, l'université de Liège et une société française, Wanaka. Qu'est-ce qu'un spin-off? Il s'agit d'une entreprise fondée en partie par un centre de recherche à partir de données ou de méthodes qu'il a lui-même produites. Bernard Tychon, de l'université de Liège, explique qu'Ypanema est né « pour proposer aux agriculteurs des outils qui permettent l'agriculture de précision ». En multipliant les modèles construits grâce aux informations obtenues par les satellites et les drones et à l'implémentation des données locales (météorologiques, notamment), Ypanema permet d'augmenter la qualité et les rendements (blé, betterave et colza pour l'instant). « Les premiers produits sont déjà disponibles et nous espérons que l'ensemble des outils seront opérationnels d'ici deux ans », explique le chercheur. Bernard Tychon met toutefois en garde : « Ces outils ne doivent pas être utilisés seuls, ils doivent être mis en relation avec des modèles plus vastes.» On est rassuré : le bon sens paysan n'est donc pas totalement voué à disparaître!</span><b></b></p></td></tr></tbody></table> <br /> <table width="100%" border="1"><tbody><tr><td><p><b>Bientôt un nouveau Sentinel </b></p><p><span style="text-align: justify;">Un nouveau satellite Sentinel va s'élancer du cosmodrome russe de Plesetsk dans cinq jours, le 25 avril à 9 h 57. «Sentinel-3B est le septième satellite lancé au titre du programme européen Copernicus, dont chaque mission embarque des technologies de pointe pour fournir les flux complémentaires d'images et de données qui sont au cœur de ce programme de surveillance de l'environnement sans équivalent», explique l'Agence spatiale européenne sur son site internet. La mission des deux satellites Sentinel-3 est la plus complexe du programme Copernicus. Sa mission sera de mesurer la température, la couleur et la hauteur de surface des océans ainsi que l'épaisseur des glaces de mer. Ces données serviront, par exemple, à suivre l'évolution du niveau des mers, de la pollution marine ou de la productivité biologique de l'écosystème marin.</span><b></b></p></td></tr></tbody></table> <br /><b>Erwan Nonet</b> https://www.list.lu/media-centre/press/lespace-le-futur-de-lagriculture/ Combler l’écart entre les sexes avec GENDER4STEM <div><b>Contexte</b></div> <div></div> <div>De nos jours, l’innovation s’appuie principalement sur les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM). Ces compétences sont reconnues comme essentielles pour relever les défis actuels, qui nous mènent vers une économie et une société axées sur la connaissance.</div> <div></div> <div>Cependant, on constate non seulement un manque de vocations des filles dans ces matières, mais également une trop faible représentation de la gente féminine dans ces filières d’enseignement. La culture, l’éducation, la formation et les pratiques de recrutement alimentent les stéréotypes sexistes qui expliquent en partie le faible niveau de participation des filles dans les STEM. C’est pour cette raison que Gender4STEM a été lancé !</div> <div></div> <div><b>À propos de GENDER4STEM</b></div> <div></div> <div>Gender4STEM vise à remédier à la faible représentation des filles dans les filières STEM et donc des femmes qui entreprennent des carrières dans ces domaines. L’objectif consiste à aider les enseignants à gérer l’équilibre et la diversité des sexes dans leurs classes.</div> <div></div> <div>Afin de susciter un intérêt plus grand pour les disciplines STEM au sein de la population féminine, le projet vise à créer une plate-forme d’apprentissage en ligne où sera mis à la disposition des enseignants du secondaire du matériel pédagogique et de sensibilisation. La plate-forme numérique comprend un outil d’auto-évaluation permettant aux enseignants de faire le point sur leurs propres pratiques en matière d’éducation sexospécifique. Selon le profil de chacun d’entre eux, l’outil recommande des contenus didactiques pour les aider à mieux gérer la mixité dans leur classe. Pour concevoir cette solution, Gender4STEM réunit cinq partenaires européens venus de Roumanie, des Pays-Bas, du Luxembourg, d’Italie et de Croatie, expérimentés dans les domaines de l’égalité des sexes, de l’apprentissage en ligne, de l’enseignement, ainsi que dans la recherche et le développement des technologies.</div> <div></div> <div><b>Restez connectés</b></div> <div></div> <div>Afin de présenter le projet et de communiquer régulièrement ses résultats, un site Web dédié a été lancé. www.gender4stem-project.eu contient une synthèse de l’étude préliminaire sur les stéréotypes sexistes dans les filières STEM, mais aussi les meilleures pratiques à l’intention des professionnels de l’éducation : enseignants, directeurs d’école, psychologues, conseillers d’orientation ou organismes de formation.</div> <div></div> <div>Une fois le projet terminé, son interface sera indispensable pour accéder à la plate-forme numérique qui fournira aux enseignants des cinq pays européens participants des documents de référence, des outils et du contenu pour instruire ces sujets à fort potentiel et assurer un meilleur équilibre entre les sexes. Une version pilote sera testée à partir de septembre 2018 et tout au long de l’année scolaire. En parallèle, une page Facebook a été mise en ligne dans le but de créer une communauté croissante. Le LIST vous invite à suivre cette page et à consulter le site www.gender4stem-project.eu</div> <div></div> <div><b>Quelle est la prochaine étape ?</b></div> <div></div> <div>Avec le soutien de l’Institut de formation de l’Éducation nationale (IFEN), le LIST va organiser, en collaboration avec ses partenaires, la conférence intitulée « How to increase girl’s participation in STEM Disciplines ? » (Comment augmenter la participation des filles dans les disciplines STEM ?). Cet événement, qui aura lieu le 7 juin 2018 à Walferdange, se concentrera sur les bonnes pratiques d’enseignement non sexiste.&nbsp;</div> <div></div> <div>https://www.infogreen.lu/combler-l-ecart-entre-les-sexes-avec-gender4stem.html</div> https://www.list.lu/media-centre/press/combler-lecart-entre-les-sexes-avec-gender4stem/ Coopération entre le LIST et le Ministère de la Défense <div>Dans son communiqué de presse, la direction de la Défense évoque déjà trois types de technologies « dual-use » : environnementales, de traitement de l’information et des données ou encore de matériaux.</div> <div></div> <div>Les technologies environnementales permettront « d’optimiser l’utilisation d’outils cartographiques et l’analyse de données géo-spatiales, utiles à l’aide à la décision dans des situations d’urgence, ou encore pour optimiser la production, le stockage et la distribution d’eau potable dans les théâtres d’opérations extérieurs ».</div> <div></div> <div>Les technologies de traitement de l’information et des données serviront « en cas de catastrophes naturelles ou sur des terrains d’opérations extérieures, ainsi que dans la lutte contre les attaques &quot;cyber&quot; et le développement de solutions digitales pour la sécurité du transport de matières dangereuses ».</div> <div></div> <div>Enfin, les technologies de matériaux « et notamment le développement de matières composites, de matières avancés et de matériaux dits « intelligents » » ont été évoquées par la direction de la Défense, qui a pour objectif de dédier 2% de l’effort de défense national dans la recherche et le développement.</div> <div></div> <div>http://www.greenworks.lu/actualites/cooperation-entre-le-list-et-le-ministere-de-la-defense</div> https://www.list.lu/media-centre/press/cooperation-entre-le-list-et-le-ministere-de-la-defense/ REACH, CLP et environnement : 8 événements dédiés en 2018 <div><b>Des activités gérées au LIST</b></div> <div></div> <div>Tout au long de l’année, dans le cadre du cycle « Betriber&amp;Emwelt », le LIST propose conjointement avec l’administration de l’Environnement (AEV) une série de sessions d’information portant sur des thématiques liées à l’environnement destinée aux entreprises et aux structures publiques luxembourgeoises.</div> <div></div> <div>À ces événements sont associés ceux gérés par le Helpdesk REACH&amp;CLP Luxembourg, service national d’assistance technique et point de contact gratuit pour répondre aux questions relatives à la mise en œuvre des règlements européens REACH (enRegistrement, Evaluation, Autorisation et restrictions des substances Chimiques) et CLP (Classification, étiquetage et emballage des substances et mélanges chimiques), également géré par le LIST.</div> <div></div> <div><b>Formations, rencontres et conférences</b></div> <div></div> <div>Pour 2018, l’équipe du LIST en charge de ce cycle propose un programme de 8 événements composés de sessions de formations, de rencontres BtoB et de conférences :</div> <div><ul><li><b>#01/2018</b> : « ECHA IT Tools training », le lundi 9 avril 2018 de 8h30 à 16h30 dans les locaux du LIST à Belvaux : une formation pratique d’une journée consacrée aux différents outils IT fournis par l’ECHA au cours de laquelle le Helpdesk REACH&amp;CLP Luxembourg offre l’opportunité aux entreprises de rencontrer et d’échanger directement avec l’ECHA.</li><li><b>#02/2018</b> : « Substitution of hazardous chemicals : training on decision support tools to assess hazard and sustainability of chemicals and alternatives », le jeudi 12 avril 2018 de 13h30 à 17h00 dans les locaux du LIST à Belvaux : une formation aux outils d’aide à la décision, proposée par le Helpdesk REACH&amp;CLP Luxembourg, pour évaluer et comparer les dangers des substances et la durabilité des solutions de remplacement.</li><li><b>#03/2018</b> : L’équipe du Helpdesk REACH&amp;CLP Luxembourg sera présent à la 12e édition du « Forum Sécurité et Santé au Travail », le jeudi 19 avril 2018 de 9h00 à 18h00 à Luxexpo The Box, Luxembourg-Kirchberg.</li><li><b>#04/2018</b> : « Approches et mesures prises par les entreprises pour minimiser leur impact environnemental », le mardi 12 juin 2018 de 14h00 à 17h00 à la Chambre des Métiers, Luxembourg-Kirchberg : une conférence traitant des approches et des mesures prises par les entreprises afin de minimiser leur impact environnemental.</li><li><b>#05/2018</b> : « Lunch meeting on chemicals and biocides used in the Healthcare sector - Focus on labelling, sales and distribution », le lundi 4 juin 2018 de 8h30 à 16h30 au bâtiment administratif du Fonds Belval à Esch/Belval : une rencontre avec les entreprises du secteur de la santé, proposée par le Helpdesk REACH &amp; CLP Luxembourg en collaboration avec l’administration de l’Environnement (AEV), pour informer sur les obligations relatives à la réglementation Biocide et les liens existants avec le règlement CLP.</li><li><b>#06/2018</b> : « La déconstruction sélective au Luxembourg - Expérience de terrain », le jeudi 22 novembre 2018 de 14h00 à 17h00 au bâtiment administratif du Fonds Belval à Esch/Belval : un workshop visant à présenter les projets de déconstruction en cours au Luxembourg et à donner un premier retour sur l’inventaire des matériaux élaboré par l’administration de l’Environnement (AEV) en collaboration avec le LIST.</li><li><b>#07/2018 </b>: « Conférence annuelle REACH&amp;CLP et Networking lunch / REACH&amp;CLP Annual conference and Networking lunch », le jeudi 6 décembre de 12h30 à 17h00 au Bâtiment administratif du Fonds Belval à Esch/Belval : la réunion annuelle du Helpdesk REACH&amp;CLP Luxembourg.</li><li><b>#08/2018</b> : « Conférence annuelle sur la législation environnementale &amp; Networking lunch », le jeudi 13 décembre 2018 de 12h30 à 17h00 à la Chambre de Commerce, Luxembourg-Kirchberg : la réunion annuelle du cycle « Betriber&amp;Emwelt » portant sur les changements législatifs de l’année et ceux à venir.</li></ul></div> <div>https://www.infogreen.lu/reach-clp-et-environnement-8-evenements-dedies-en-2018.html</div> https://www.list.lu/media-centre/press/reach-clp-et-environnement-8-evenements-dedies-en-2018/ Collaboration en matière de recherche et d’innovation entre le LIST et la Direction de la défense <div>Dotée d’un budget total de 5 millions d’euros réparti sur 5 ans, la convention soutient des projets et programmes de recherche et de développement (R&amp;D) qui pourront porter sur différentes technologies, notamment:</div> <div><ul><li>Environnementales afin d’optimiser l’utilisation d’outils cartographiques et l’analyse de données géo-spatiales, utiles à l’aide à la décision dans des situations d’urgence, ou encore pour optimiser la production, le stockage et la distribution d’eau potable dans les théâtres d’opérations extérieurs;</li><li>De traitement de l’information et des données, nécessaires en cas de catastrophes naturelles ou sur des terrains d’opérations extérieures, ainsi que dans la lutte contre les attaques «cyber» et le développement de solutions digitales pour la sécurité du transport de matières dangereuses;</li><li>Des matériaux, et notamment le développement de matières composites, de matières avancés et de matériaux dits «intelligents».</li></ul></div> <div>Ces projets de recherche et d’innovation s’inscrivent dans les initiatives récemment lancées par l’Union européenne pour encourager les États membres à soutenir davantage la R&amp;D au niveau de la défense.</div> <div></div> <div>En 2017, la Direction de la défense luxembourgeoise a investi 3 millions d’euros en R&amp;D et, à terme, l’objectif sera d’y dédier 2% de l’effort de défense national.</div> <div></div> <div>https://gouvernement.lu/fr/actualites/toutes_actualites/communiques/2018/04-avril/06-collaboration-list.html</div> https://www.list.lu/media-centre/press/collaboration-en-matiere-de-recherche-et-dinnovation-entre-le-list-et-la-direction-de-la-defense/ La formation, une nécessité pour s’adapter aux évolutions du secteur <div><b><i>Comment le secteur de la construction évolue-t-il et quels sont les défis auxquels il doit actuellement faire face ?</i></b></div> <div></div> <div><b>M. V. R.</b> : En ce moment, le secteur tourne à plein régime et il est en pleine croissance.</div> <div></div> <div>Un des défis majeurs auxquels il est confronté est d’impliquer et de mettre en oeuvre les nouvelles législations en matière d’efficience énergétique (PRIMe House) et de construction durable (LENOZ), aussi bien dans la phase de planification que dans la phase de réalisation, sans oublier la phase d’exploitation. De même, il est important de sauvegarder la très haute qualité qu’exige notre pays en matière de planification et de réalisation dans le secteur de la construction. Ceci devient un vrai défi étant donné qu’il est de plus en plus difficile de trouver du personnel qualifié sur le marché de l’emploi luxembourgeois.</div> <div></div> <div>Pour y arriver, de plus en plus de salariés sont recrutés dans les pays avoisinants. Ce personnel a, certes, en majeure partie, une très bonne éducation professionnelle, mais cette formation n’est pas spécifique au marché et aux méthodes de travail luxembourgeois. Il est donc d’une importance prioritaire de développer et d’offrir des formations spécifiques afin que ces salariés puissent acquérir les compétences nécessaires. Ceci va bien au-delà de simples cours de langues.</div> <div></div> <div>Une autre évolution qui annonce des défis est que les nouvelles législations élargissent enfin la notion de construction écologique, en dépassant la performance énergétique des bâtiments pour aller vers la construction durable qui intègre des notions telles que l’économie circulaire, l’écologie, la santé ou le bien-être.</div> <div></div> <div><b><i>Un des moyens pour relever ces défis est la formation professionnelle continue. Quelles priorités l’OAI et la House of Training se sont-elles fixées en la matière</i> ?</b></div> <div></div> <div><b>M. V. R.</b> : Il est évident que des formations relatives aux nouvelles législations doivent être offertes à nos membres. Depuis quelques années, nous avons, à côté de notre partenariat avec la House of Training, un partenariat avec l’energieagence qui est experte dans le domaine. Nous avons pris la décision de recommander leurs formations à nos membres et même de développer des formations ensemble sur le sujet. Avec un marché réduit, de la taille du Luxembourg, il est primordial de rechercher des synergies et l’excellence.</div> <div></div> <div>Bien que plus de 350 personnes par cycle profitent des formations élaborées et offertes pour les membres de l’OAI, force est de constater qu’il reste encore un certain nombre de membres qui n’ont pas été atteints par nos formations. L’une des priorités dans les années à venir est donc d’encourager ces membres à en profiter.</div> <div></div> <div><b><i>Quelles sont les nouveautés du cycle en cours ? Et quels sont les grands axes qui se dessinent pour les cycles de formations des années à venir ?</i></b></div> <div></div> <div><b>M. V. R. </b>: Une nouveauté est le développement de formations sur le BIM (Building Information Modeling), une méthode de travail et de saisie de données d’un projet bien plus performante que le dessin technique digitalisé classique. Des membres experts de l’OAI sont en train de finaliser le développement de formations relatives à cette technologie et méthode de travail en pleine expansion. De même, des formations spécifiques à la bonne pratique de la collaboration entre les différents membres, et donc aussi entre les différentes professions de l’OAI, sont offertes et prioritaires.</div> <div></div> <div><b><i>L’OAI et la House of Training se sont associés pour assurer ensemble la formation dans le domaine de la construction spécifiquement en faveur des membres de l’OAI. Qu’est-ce qui rend cette collaboration spéciale ?</i></b></div> <div></div> <div><b>L. H.</b> : La House of Training agit en tant que facilitateur : elle soutient les organismes professionnels en proposant des formations sur-mesure à leurs membres de manière à développer leurs compétences. Ces formations s’articulent autour de deux pôles. Le premier, ce sont des formations entrepreneuriales adaptées au secteur d’activité. Le second concerne le volet opérationnel et s’adresse aussi bien aux dirigeants qu’aux opérateurs.&nbsp;</div> <div></div> <div>Pour faire évoluer la formation professionnelle continue destinée aux professions d’ingénieur et d’architecte, notre idée est de leur proposer des parcours, qui sont en fait des packages reprenant différents cours qui permettent d’obtenir une meilleure maîtrise des processus de la construction.</div> <div></div> <div><b>M. V. R.</b> : Les partenaires avec lesquels nous avons développé et réalisé nos formations avant cette collaboration avec la House of Training étaient tous plus ou moins étroitement liés au secteur de la construction. Avec la HoT, cela a changé. Le défi et l’avantage certain sont de pouvoir pleinement profiter des formations non spécifiques proposées par la House of Training, qui sont tout de même très utiles et nécessaires au développement.</div> <div></div> <div><i><b>Concrètement, comment se passe la collaboration ?</b></i></div> <div></div> <div><b>L. H.</b> : En tant que conseiller en formation pédagogique, le LIST identifie les besoins à travers ses travaux de veille et de recherche et il alimente l’OAI avec des idées de cours à mettre en place. Une fois qu’ils sont d’accord sur les pistes, la House of Training part à la prospection de personnes étant en mesure de proposer ces cours, au Luxembourg ou à l’étranger. Le pilote reste l’OAI qui est au plus près du terrain. Mais nous sommes la cheville ouvrière qui met en oeuvre les formations. Nous participons aux groupes de travail entre le LIST et l’OAI pour échanger sur ces différents éléments et proposer différentes formules, comme l’e-learning par exemple. Nous concoctons le package pédagogique que nous pourrions mettre à disposition et ils valident le concept. Il y a une véritable coopération entre différents acteurs.</div> https://www.list.lu/media-centre/press/la-formation-une-necessite-pour-sadapter-aux-evolutions-du-secteur/ L'électromobilité pour soutenir les énergies renouvelables en zone urbaine <div>Et si, demain, nos voitures électriques étaient utilisées pour stocker l'énergie renouvelable produite et mieux la redistribuer selon les besoins du réseau ? Le recours à des ressources énergétiques plus respectueuses de l'environnement connaît encore certains écueils qu'il faut pouvoir dépasser. Un des principaux problèmes réside dans le décalage existant entre le moment où l'énergie est produite, quand le soleil brille, en journée donc, ou que le vent souffle, et celui où elle est principalement consommée, l'après-journée et la soirée, qu'il vente ou non d'ailleurs.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Vers une gestion plus intelligente de l'énergie&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Le défi est donc de parvenir à stocker l'énergie renouvelable produite pour mieux la restituer quand la demande se fait effectivement ressentir. Un projet de recherche européen Interreg, dont le Luxembourg lnstitute of Science and Technology (LIST) est partie prenante, se penche actuellement sur la question. Le projet Clean Mobility and Energy for Cities a en effet pour objectif la mise en place d'un système de gestion intelligente de l'énergie à l'échelle d'une ville, dans l'espoir de dépasser les problématiques actuelles.&nbsp;</div> <div></div> <div>Le système envisagé, en connectant différents systèmes de production et de distribution d'énergie avec des solutions locales de stockage temporaire, doit permettre une meilleure gestion de l'énergie à l'échelle d'un quartier, d'une petite ville, d'une grande métropole.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>L'électromobilité pour stocker plus et mieux&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Parmi les solutions locales de stockage à l'étude sont envisagées, notamment, des piles légères mais aussi les batteries de véhicules électriques. De cette manière, on peut facilement imaginer que nos voitures électriques ou encore des véhicules de transport public fonctionnant à l'électricité puissent accueillir l'énergie produite par des sources d'énergie renouvelable pendant qu'ils sont stationnés dans un garage. De cette manière, on pourra accéder à de nouvelles possibilités de stockage, qui manquent terriblement aujourd'hui. L'électricité pourra alors être réinjectée sur le réseau quand la demande se fera plus pressante.&nbsp;</div> <div></div> <div>Le développement de l'électromobilité pourrait donc constituer une opportunité de stocker les énergies renouvelables. De nouveaux modèles de gestion du réseau peuvent dès lors être envisagés. Ils pourraient d'ailleurs s'inscrire au cœur de l'économie du partage. Chacun, selon l'utilisation qu'il fait de son véhicule, pourrait choisir de mettre sa batterie à disposition de la communauté locale. Évidemment, un tel projet va exiger des adaptations du réseau, la mise en place d'interfaces intelligentes au niveau de chaque installation. Toutefois, cela offre des perspectives très intéressantes en matière de conception de villes plus intelligentes et plus propres.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Inscrire les villes dans une transition active&nbsp;</b></div> <div></div> <div>De telles initiatives doivent permettre à nos villes de s'engager plus volontiers dans la mise en place d'installations de production renouvelable décentralisées, avec la garantie que l'énergie produite pourra être valorisée. La démarche donne la possibilité d'inscrire activement les espaces urbains dans une transition vers les énergies renouvelables, de limiter considérablement notre dépendance aux énergies fossiles tout en permettant une réduction drastique des émissions de CO<sup>2</sup>. Tout un programme !&nbsp;</div> <div></div> <div>Dans le cadre de Clean Mobility and Energy for Cities, une fois le système de gestion conçu, quatre villes pilotes seront choisies pour évaluer la solution in situ, à travers l'utilisation de diverses technologies de stockage. Les retours du terrain devront permettre d'ajuster l'outil développé pour aboutir, au terme du projet, à un système de gestion transnational efficace et communément accepté. Affaire à suivre ...&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Sébastien Lambotte</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/lelectromobilite-pour-soutenir-les-energies-renouvelables-en-zone-urbaine/ Die Forscher bitten zu Tisch <div>Ein kleiner Raum in der Maison de l'Innovation in Esch-Belval. In der Mitte steht ein großer Tisch mit integriertem Bildschirm. Eine Karte der Stadt Luxemburg wird angezeigt. Cindy Guerlain und Romain Gaasch vom Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) setzen verschiedene Figuren auf die berührungsempfindliche Fläche. Sofort erscheinen zusätzliche Informationen. „Hier sehen Sie vier Baustellen unseres Projektpartners Tralux und zudem die Standorte der Lieferanten für die erforderlichen Baumaterialien“, sagt Cindy Guerlain. „Und hier werden ihnen die zurückgelegten Kilometer, die Zahl der Fahrten sowie CO<sup>2</sup> und Partikelemissionen angezeigt“, erklärt Romain Gaasch.</div> <div></div> <div><b>Lieferungen für Baustellen bündeln</b> Cindy Guerlain ist Forschungsingenieurin und Managerin des von der EU geförderten Projektes „SUCCESS“. Das steht für „Sustainable Urban Consolidation Centres for Construction“. Es geht dabei um nachhaltige städtische Konsolidierungszentren für Baustoffe. Das sind Umschlagpunkte, an denen Lieferungen für eine oder mehrere Großbaustellen gebündelt werden, um negative Auswirkungen des innerstädtischen Transports in den Griff zu bekommen, Kosten zu reduzieren, die Umwelt zu entlasten und die Kooperation zwischen den Akteuren der Lieferkette zu optimieren.</div> <div></div> <div>In ganz Europa zieht es mehr Menschen in die Städte, was Bauvorhaben und Transporte mit sich bringt. Daher erforschen die Mitarbeiter des vom LIST koordinierten Projekts, wie sich dies besser und nachhaltiger organisieren lässt. <b>Daten an vier Pilotstandorten in Europa gesammelt</b></div> <div></div> <div>An vier Pilotstandorten wurden daher umfangreiche Daten über den Baustellenlieferverkehr gesammelt: in Paris, in Verona, in Valencia – und in Luxemburg, auf dem Gelände der ehemaligen Brauerei Henri Funck. „Die Erhebung der Daten war eine enorme Fleißarbeit, bei der uns in Luxemburg unser Projektpartner Tralux unterstützt hat“, so Romain Gaasch, der sich um die Verbindung zur Industrie kümmert, in diesem Fall also um die Akteure des Baugewerbes. Nicht nur die Zahl der Fahrten wurde erfasst, auch die zurückgelegten Kilometer. Auch die Abgasnorm und Größe der Fahrzeuge. Cindy Guerlain stellt derweil eine weitere Figur auf den großen Bildschirmtisch. „Jetzt sehen wir die Auswirkungen, wenn wir alle Lieferungen mit bestimmten Fahrzeugen durchführen“, sagt sie. Wählt man ein Szenario, in dem alle Baustoff-Transporte mit kleinen Fahrzeugen unter 3,5 Tonnen zu der relativ beengt liegenden Baustelle der „Brasserie de Neudorf“ gebracht werden, steigen die zurückgelegten Kilometer an. Es werden mehr Fahrten erforderlich. Der gesamte Schadstoffausstoß steigt. Entscheidet man sich hingegen nur für schwere Lastwagen über zwölf Tonnen, ist das Gegenteil der Fall, allerdings sind diese Fahrzeuge nicht optimal, um besonders schwer zugängliche Baustellen zu erreichen.</div> <div></div> <div>Mit einer weiteren Figur auf dem Tisch bezieht Cindy Guerlain auch die Abgasnorm mit ein. Man sieht die positiven Auswirkungen, wenn alle Fahrzeuge die Euro-6-Norm einhielten. „Durch die Kombination der von uns erfassten Daten lässt sich ein Szenario ermitteln, welche Fahrzeuge für welche Baustelle sinnvollerweise eingesetzt und von der Stadt zugelassen werden sollten“, so die Forscherin. Dann bringt sie eine weitere Figur ins Spiel. Drei mögliche Standorte für Baustoff-Konsolidierungszentren werden plötzlich angezeigt: in Luxemburg-Hamm, Bettemburg und Senningerberg. Diese sollen nicht tatsächlich gebaut werden, wurden aber von den Forschern auf Basis der am Pilotstandort erhobenen Daten als sinnvoll ausgewählt. „Wählt man nun einen dieser Standorte an, sieht man wiederum, wie sich das auf die zurückgelegte Transportstrecke, die Zahl der Fahrten und des Schadstoffausstoßes auswirken würde. Man erkennt dabei auf dem Bildschirmtisch, dass es durchaus Sinn machen kann, Baustofflieferungen vorab an zentralen Punkten zu sammeln und dann nach Bedarf zur jeweiligen Baustelle zu befördern“, so Cindy Guerlain. Mit den verschiedenen Figuren lassen sich verschiedene Szenarien durchspielen.</div> <div></div> <div><b>Qualität der Daten maßgeblich für Einschätzungen</b> „Die Qualität der zu erhebenden Daten ist für uns von ganz herausragender Bedeutung, um aussagekräftige Einschätzungen treffen zu können“, betont Romain Gaasch. „Wir würden uns daher sehr wünschen, von der Stadt Luxemburg Daten zur Verkehrslage in und um die Hauptstadt zu bekommen, damit wir das einbeziehen könnten.“ Nutznießer könne doch am Ende die Stadt Luxemburg selbst sein, wenn sie in Erfahrung bringe, ob und wo ein Konsolidierungszentrum in ihrem Einzugsbereich Sinn mache. „Unsere Analyse richtet sich also nicht nur unmittelbar an Akteure des Baugewerbes“, so Cindy Guerlain. „Neben den Gemeinden, die den Baustofftransport vielleicht einhegen möchten, profitieren auch Baustofflieferanten von Konsolidierungszentren, weil sich Waren dort beizeiten zwischenlagern lassen und so termingerecht auf dem Bau eintreffen, während so etwas auf der Baustelle selbst aus Platzgründen kaum möglich ist.“</div> <div></div> <div>Ein städtisches Konsolidierungszentrum für Baustoffe gibt es derzeit in Luxemburg noch nicht. Wer einen solchen Umschlagpunkt einrichten könnte, steht derzeit ebenfalls noch nicht fest. Es könnte beispielsweise die Stadt sein oder auch mehrere Bauunternehmer und Lieferanten. Ein Konsolidierungszentrum könnte zeitweise aber auch dauerhaft entstehen. Vieles ist denkbar. Dazu gilt es die betroffenen Akteure an einen Tisch zu bringen und die Lage genau zu besprechen. Das vom LIST koordinierte Forschungsprojekt hat dazu eine Grundlage geschaffen.</div> <table width="100%" border="1"><tbody><tr><td><b>Infoveranstaltung im Ministerium</b><br /><br /> <div style="text-align: justify;"><p>Wer sich für diese Bau- und Innenstadtlogistik und das Projekt „SUCCESS“ interessiert, kann sich am Freitagvormittag, den 23. März 2018 eingehend darüber informieren. Das LIST lädt zu einer Informationsveranstaltung ins Ministerium für Infrastruktur und nachhaltige Entwicklung in Luxemburg-Kirchberg ein. Die Teilnahme ist kostenlos, allerdings muss man sich im Internet einschreiben. </p><p>http://bit.ly/ construction_luxembourg</p></div></td></tr></tbody></table> <br /><b>ANDREAS ADAM</b>&nbsp; https://www.list.lu/media-centre/press/die-forscher-bitten-zu-tisch/ Une première pour le Luxembourg ! <div>Salon connu et reconnu pour la qualité de son visitorat, « SIEE-Pollutec » a accueilli durant 4 jours près de 4 500 visiteurs professionnels venus s’informer de l'évolution du marché et rencontrer 150 opérateurs économiques qui ont présenté leurs savoir-faire, technologies et produits à des professionnels hautement qualifiés.</div> <div></div> <div>Pour cette 14ème édition, le salon comptait 62% de sociétés algériennes exposantes - principalement leaders du marché – ainsi que de nombreuses sociétés internationales venant du Luxembourg, Allemagne, Espagne, France, Italie, Pologne, Pays-Bas, Turquie, Chine et Canada.</div> <div></div> <div>Le salon a été inauguré par S.E. M. Hocine Necib, ministre des ressources en eau, qui n’a pas manqué de visiter le pavillon Luxembourg qui jouissait d’un bel emplacement pour rayonner et marquer sa toute première participation. Le ministre, qui a pris quelques minutes pour découvrir les technologies et produits qu’exposaient les sociétés luxembourgeoises, a rappelé lors de son passage les objectifs fixés pour 2030, qui verra la population algérienne augmenter à 50 millions d'habitants, tout en précisant que des études sont actuellement menées pour aussi faire face aux défis à l’horizon 2050. La nouvelle dynamique développée par le secteur montre des indicateurs qui ont enregistré une ascension «fulgurante», a-t-il déclaré, permettant au pays de réaliser 40 grands barrages et&nbsp; 40 stations d'épuration des eaux usées, soulignant qu'un «bond remarquable» avait été fait dans ce secteur.</div> <div></div> <div>Outre son espace d’accueil et d’information animé par la Chambre de Commerce et le Ministère de l’Economie, le pavillon luxembourgeois a présenté une offre globale au public en regroupant institutions,&nbsp; centre de recherche et d’innovation, et entreprises. Le LIST (Luxembourg Institute of Science and Technology) y était présent pour initier de nouveaux contacts en Algérie en vue de développer à terme des solutions innovantes et compétitives répondant aux besoins-clés des entreprises luxembourgeoises et internationales. La société Bimex, spécialisée dans la production et la fourniture de matériels relatifs aux réseaux d'eau potable, d'irrigation et d'assainissement - exposant depuis 14 ans sur « SIEE-Pollutec », soit depuis la toute première édition – y était également représentée, l’Algérie étant l’un de ses plus gros marchés. Enfin, ArcelorMittal a fait le déplacement à Alger pour exposer sur le stand son offre de palplanches (structures portuaires, système de protection anti-crues) et animer une conférence autour des palplanches métalliques dans le domaine de l’eau.</div> <div></div> <div>Plus qu’une plateforme de mise en relation, « SIEE Pollutec » est aussi un lieu de partage d’information et de contenu au travers de conférences sur les thèmes phares du marché de l’eau. Parmi les autres sujets abordés, ceux de l’irrigation, la désalinisation, la suppression des déchets et la sécurisation de l’alimentation en eau potable.</div> <div></div> <div>Au terme de l’événement, les exposants luxembourgeois ont tiré un bilan très positif de leur expérience en soulignant avant tout la qualité des contacts établis sur place ainsi que le potentiel énorme du marché de l’eau en Algérie pour lequel l’Etat a mis en œuvre de lourds moyens afin de développer ce secteur en pleine expansion. Depuis 2001, le gouvernement algérien a lancé différents plans d’investissements publics qui s’inscrivent dans la dynamique de reconstruction nationale. Le plan quinquennal 2015-2019, prévoit de consacrer un montant total de près de 262,5 milliards de dollars au développement de nouvelles infrastructures de base et à l’achèvement des projets en cours, dont 12 500 millions euros seront consacrés au seul secteur de l’eau et de l’assainissement. De grandes opportunités d’affaires et de partenariats s’offrent donc aux entreprises luxembourgeoises dans la fourniture d’équipements, le transfert d’expertise, l’ingénierie de projets, le suivi et la réalisation de travaux.</div> <div></div> <div>http://www.cc.lu/actualites/detail/siee-pollutec-alger/</div> https://www.list.lu/media-centre/press/une-premiere-pour-le-luxembourg/ RegTech Summit: securing information in the era of big data <b>Efficiently managing data in a secure environment</b><br /><br /><b>Teri Marlene Prince</b>, CEO of Terida, a RegTech company located in Canada, travelled to Luxembourg to share her expertise and best practices. &quot;A RegTech and innovation company can be led by a woman. What was the most challenging? When did I start my first company? Was it a RegTech from the start? What does RegTech actually mean?&quot; she started. Teri created her first company in 1975, managing files for a law firm in Ontario, and it actually started the computerization of law firms. &quot;We can find many definition of the word RegTech, the easiest one being the facilitation of compliance&quot; added Mrs Prince, who defines Terida as a &quot;cloud solution to assist business, governments and individuals to effectively secure data&quot;. According to her, the software was built to solve problems: &quot;It was a RegTech from the start&quot;. Over the years, she worked with the World Bank, the State of Arizona, and many more, not only to collect finance data, but also to prevent natural disasters, illnesses, etc. She ended her presentation with a series of advice for entrepreneurs: &quot;do the best with the cards you have been dealt, treat people the way you want to be treated, think about user interface, privacy. Be a solutions person rather than a sales person, never stop being a R&amp;D company, never stop learning&quot;.<br /><br /><b>GDPR in the life insurance sector: constraints and opportunities</b><br /><br /><b>Eric Lippert</b>, CIO of OneLife, started his presentation by sharing numbers about the upcoming GDPR regulation and the readiness of companies: &quot;In October 2016, 97% of companies in Europe had no strategy about how to deal with GDPR. 23% expect sanctions as they won't be ready. And more than 50% admitted they won't be fully compliant&quot;. Yet, Eric Lippert thinks Luxembourg is in a good place and has a strong advantage compared to other countries in Europe, mainly because of the banking and insurance secrecy, and the presence of authorities such as the CSSF and CNPD. &quot;We have been dealing with data privacy for years&quot; he added. He then listed several differences with the current privacy policies: in case of a data breach, companies will have 72h to provide the NPA with all the documentation, the fine will go up to 20m€ or 4% of the turnover, etc. &quot;It will have huge consequences for the companies who do not respect those new GDPR rules&quot; explained Mr. Lippert. Another impact aspect of the new European regulation will be the consent: as a matter of fact, the formal consent of the customer will be needed in order for companies to use the data. They will also have to be able to prove and provide it at any time. Finally, the right to be forgotten changes the game, with the customer now able to ask the insurer to delete all their data, and so does the portability of the data: insurers will have to facilitate the transfer of data if the clients request it. &quot;The major constraint will actually be administrative, with the formalization of the new rules. Therefore, we will have to appoint a Data Protection Officer and opt for annual audits of process and rules in order to make sure you continue to compliant. Eric Lippert concluded his presentation on a more positive note, highlighting that GDPR will also give new opportunities for life insurance companies: they will be able to take control of their own compliance, build a stronger client trust, work on the quality of their data, enhance their digital marketing. &quot;There is also a huge opportunity in Europe for centralized KYC&quot;.<b></b> <b>From Big Data to predictions</b><br /><br />The morning session ended with a presentation entitled &quot;The Deep Side of Privacy, Law and Compliance&quot;, given by <b>Dr. Jorge Sanz</b>, Director of Finance Innovation Technology and Systems Centre, which was created early this year in June, by the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST). &quot;The country has most of the GPD in Finance, yet, it had now center for institutional research. We are growing fast and working a lot on industrial research with the goal of delivering value, rather than being an academic group&quot; started Dr. Sanz, who continued: &quot; Privacy law, including informational privacy, have always been closely connected to technology. Nowadays, the 'Deep Side' is created by the advent of Big Data and Analytics; and the main turmoil is coming…&quot; he added. He then focused on the fact that the tensions across jurisdictions in the control of privacy rights is explained by the complex, nature of (big) data collection, processing and storage. &quot;Big Data brings more challenges for privacy law and enforcement&quot; underlined Dr. Sanz before sharing examples of data and information published on social media websites such as Facebook which often end up in predictions. These actually occur without the knowledge – and consent – of the people. &quot;The resulting turmoil is already affecting all regions and countries in the world. In addition, it is very likely that there will be increased conflict and more need for appropriate legislation when this behavior on the part of service providers becomes widely known&quot; he concluded.<br /><br /><b>Alexandre Keilmann</b> https://www.list.lu/media-centre/press/regtech-summit-securing-information-in-the-era-of-big-data/ Mild und niederschlagsreich : Der Winter 2017/2018 im Großherzogtum Luxemburg An der Messstation in Ettelbrück wurde die größte Abweichung gemessen (plus 0,8 Grad). Rekordverdächtig fiel allerdings der Februar aus: Der Februar 2018 war an der Station Schimpach seit dem Jahr 2001 mit einem Monatsmittel von -2,8°C am zweitkältesten. Dort wurde am 28. Februar mit -15,6 Grad das absolute Minimum der Lufttemperatur für den Winter 2017 /2018 aufgezeichnet, während das absolute Maximum mit 13,8°C am 31. Dezember in Remich registriert wurde. An der Station Findel lagen insbesondere im Januar die Temperaturen über denen der Vergleichsperioden. Damit ist der Januar 2018 der zweit-mildeste Januar seit Beginn der Aufzeichnungen an der Station Findel im Jahr 1947. <br /><br />Was die Niederschläge betrifft, so lagen die Niederschlagssummen im Winter 2017 /2018 an den Stationen der ASTA und Findel (MeteoLux) über den Werten der Vergleichsperiode 2001 - 2010. Die niedrigste Abweichung wurde mit plus 18 Prozent an der Station Schimpach registriert. Mit 193 Millimeter wurde an der Station Reuler die geringste absolute Niederschlagsrnenge des Winters gemessen. Mit einer Niederschlagssumme von 389 Millimeter (plus 76 Prozent zur Vergleichsperiode) wurde in Oberkorn der höchste Wert des Winters aufgezeichnet. <br /><br />Der Niederschlagsverlauf an der Station Findel zeigt die ergiebigen Niederschläge im Dezember und Januar, die von einer sehr trockenen Periode im Februar abgelöst wurden.<br /><br /> <table width="100%"> <tbody> <tr> <td> <table border="1" width="100%"> <tbody> <tr> <td><span style="font-size: 10pt;"><b>ZUM METEOROLOGISCHEN WINTER</b><br /> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Aus praktischen Gründen</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Am 1. Dezember beginnt der Winter, zumindest für die Meteorologen. Denn da ist der meteorologische Winteranfang. Der kalendarische oder astronomische Winteranfang ist später, am 21. oder 22. Dezember. Der meteorologische Winter läuft aus praktischen Gründen vom 1. Dezember bis 28. beziehungsweise 29. Februar. </span> </div></span></td> </tr> </tbody> </table></td></tr></tbody></table> https://www.list.lu/media-centre/press/mild-und-niederschlagsreich-der-winter-20172018-im-grossherzogtum-luxemburg/ Percer les secrets de l'infiniment petit Créée en août 2017, Lion Nano-Systems commercialisera un outil développé par les chercheurs du LIST: le Vector500 SIMS. Combinant un microscope puissant et un instrument d'imagerie à spectrométrie de masse à ions secondaires (Secondary Ion Mass Spectrometry – SIMS) à la résolution la plus élevée au monde, l'appareil permet l’analyse de surface avec une résolution autour de dix nanomètres, c’est à dire jusqu’à 10.000 fois plus petite que le diamètre d’un cheveu humain.<br /><br />Alors que les instruments existants ne proposent qu’une résolution de 50 nanomètres, cette technologie apporte à ses utilisateurs la plus précise des connaissances possibles du matériau analysé et se révèle être l’outil le plus performant pour des applications de recherche et développement dans des domaines comme les études toxicologiques sur les nano-particules, le photovoltaïque, les semi-conducteurs, les batteries Li-ion, les aciers, la cosmétique ou la médecine.<b></b> <b>S'associer pour mieux aboutir</b><br /><br />L’histoire de la technologie transférée à Lion Nano-Systems a débuté en 2011 alors que la société Zeiss travaillait sur son futur microscope à Ions Hélium, un instrument permettant d’obtenir des images avec une résolution latérale ultime. Or, ce dernier ne permettait pas d’obtenir des informations chimiques sur l’échantillon analysé, une lacune qu’il fallait combler.<br /><br />En parallèle, l’équipe de recherche Advanced Instrumentation for Ion Nano-Analytics (AINA) du LIST, dirigée par Tom Wirtz et spécialisée dans le développement d’instruments scientifiques pour la nano-analyse et la nano-imagerie, était capable d’obtenir de telles informations. C’est ainsi que Zeiss et le LIST se sont associés pour tenter de coupler les deux technologies.<br /><br />Pas moins de quatre projets de recherche, répartis sur sept ans ont été nécessaires pour aboutir à un instrument validé et internationalement reconnu.<br /><br /><link http://www.lionnanosystems.com>www.lionnanosystems.com</link><br /><br /><b>C./mk</b> https://www.list.lu/media-centre/press/percer-les-secrets-de-linfiniment-petit/ Agroptimize sème les graines de l'agriculture 4.0 depuis Arlon Utiliser moins de pesticides dans l’agriculture, c’est finalement ce que tout le monde souhaite. C’est possible dès aujourd’hui, notamment grâce à Agroptimize, une spin-off créée en mars 2016 par l’association de l’Université de Liège (ULiège), du Luxembourg Institute of Science and Technology (List) et de la société française Wanaka.<br /><br />Cette start-up a développé un outil d’aide à la décision qui permet d’envoyer une alerte aux agriculteurs pour leur indiquer le moment le plus opportun pour protéger leurs cultures contre l’une ou l’autre maladie. L’alerte est lancée depuis les bureaux d’Agroptimize situés dans un bâtiment de l’Université de Liège… à Arlon.<br /><br />Car c’est à Arlon que l’aventure a commencé et c’est à Arlon que l’expertise scientifique est restée. En fait, on n’en parle pas tous les jours, mais notre pays est reconnu au niveau mondial pour son expertise en agrométéorologie.<br /><br />Début des années 70, la Fondation universitaire Luxembourgeoise, aujourd’hui, intégrée dans ULiège, a été une des premières universités au monde à mettre en place des formations dans ce domaine. &quot;À l’époque, l’enjeu au niveau mondial et notamment au sein de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), c’était la recherche d’une sécurité alimentaire par une meilleure exploitation du climat pour l’agriculture&quot;, explique Bernard Tychon, professeur et membre fondateur d’Agroptimize.<br /><br />Les recherches des équipes du professeur Tychon ont fait l’objet de nombreuses publications dans des revues scientifiques de renom. &quot;Mais nous voulions aussi que nos recherches bénéficient au plus grand nombre dans l’intérêt général de la société et notamment pour le monde de l’agriculture&quot;, intervient le professeur. D’où la création de la spin-off afin de valoriser auprès du grand public les recherches appliquées réalisées par les universitaires. Les solutions rencontrées dans ces recherches sont tout à fait transposables à l’agriculture et permettront demain de faire rentrer celle-ci dans l’environnement 4.0.<br /><br /><b>Modèle pour une thèse</b><br /><br />En 2005, un chercheur de l’équipe du professeur Tychon, Moussa El Jarroudi, obtient son doctorat en soutenant sa thèse intitulée &quot;Evaluation des paramètres épidémiologiques des principales maladies cryptogamiques affectant les feuilles du blé d’hiver au Grand-Duché de Luxembourg: calibration et validation d’un modèle de prévision&quot;.<br /><br />Le modèle utilisé par Agroptimize se base sur cette thèse, les données météorologiques et d’autres recherches réalisées au cours de ces vingt dernières années. &quot;Les maladies sont influencées par les conditions météorologiques, la nature du sol, la gestion de la parcelle les années précédentes, etc. Notre modèle peut intégrer toutes ces données et donc anticiper les décisions à prendre pour que celles-ci n’apparaissent pas ou que leurs impacts soient le plus limités possibles&quot;, expose Bernard Tychon.<br /><br />Environ 50% des agriculteurs grand-ducaux utilisent ce système d’avertissement au développement de maladies proposé par la start-up. Et dans neuf cas sur dix, l’approche proposée par Agroptimize s’avère plus économique et écologique qu’une approche basée sur la protection systématique à large spectre des parcelles.<br /><br />Pour l’heure, le modèle couvre une douzaine de maladies fongiques affectant les céréales.<br /><br /><b>Véritable partenariat public-privé</b><br /><br />Soutenue dans ses démarches par l’ULiège et des fonds de la Région wallonne, Agroptimize s’est aussi entourée de partenaires, dont notamment le Luxembourg Institute of Science and Technology qui appuie la spin-off dans la mise au point du suivi entomologique des cultures et, en France, de Wanaka pour l’aider à commercialiser ses produits. &quot;C’est un véritable partenariat public-privé, indique Bernard Tychon. Le résultat de nos recherches en phytopathologie est mis à profit dans le secteur privé qui finance en retour la poursuite des travaux, en veillant à notre indépendance.&quot;<br /><br />L’actionnaire majoritaire d’Agroptimize est Wanaka. &quot;Aujourd’hui, nous employons 19 personnes, avance Amaury Desombre, président des deux sociétés. Notre chiffre d’affaires est de l’ordre du million d’euros et notre ambition est de le porter à 5 millions d’ici deux ans.&quot;<br /><br />La société souhaite à court terme développer ses activités dans toute l’Europe et a également l’Afrique en ligne de mire à l’horizon 2020.<br /><br />Agroptimize offre toute une palette de solutions nécessaires au développement de l’agriculture de précision. Elle est la seule aujourd’hui en Europe à disposer de l’intelligence agronomique nécessaire à l’analyse du big data agricole.<br /><br />Elle propose ainsi des outils pour la fertilisation et l’étude des sols. &quot;Selon les cas à étudier, nous utilisons des drones, des avions ou des satellites pour collecter des données, précise Amaury Desombre. Et à partir de ces données, nous pouvons réaliser des cartes qui indiquent aux agriculteurs, par exemple, quelle quantité d’azote ils doivent apporter et comment cette quantité doit être répartie sur la parcelle.&quot;<br /><br /><b>Optimisation<br /></b><br />Ces dernières années, l’électronique a fait son entrée en force dans le monde agricole. Avec le développement des objets connectés, les capteurs pullulent dans les champs. Les solutions proposées par la start-up peuvent donc être directement implémentées dans les machines agricoles. &quot;Les possibilités de développement sont énormes&quot;, se réjouit le patron français. &quot;Et ce d’autant plus que le modèle que nous utilisons s’auto-nourrit de toutes les données reçues. C’est un véritable cercle vertueux&quot;, complète le professeur belge.<br /><br />Le big data a donc aussi beaucoup d’avenir pour optimiser l’agriculture de demain. La start-up développe d’ailleurs un modèle de prévisions des rendements. Celui-ci permettra d’indiquer à un agriculteur quelle intervention à quel moment et à quel endroit il doit effectuer. La performance des exploitations agricoles pourra ainsi demain en être améliorée.<br /><br />À première vue, l’utilisation des données dans le secteur agricole va avoir un double impact: de réduction des coûts et sur l’empreinte écologique.<br /><br />D’un point de vue macroéconomique, et cet aspect ne laisse pas insensibles les chercheurs belges, l’agriculture de précision pourrait contribuer à la réduction du problème de l’insécurité alimentaire dans le monde.<br /><br />Agroptimize, qui fête ce mois-ci ses deux ans, progresse année après année en termes d’hectares couverts et de nouveaux clients. Le marché des outils d’aide à la décision est en évolution constante malgré la résistance au changement qui caractérise le monde de l’agriculture. En effet, qui tend l’oreille au beau milieu d’un champ peut entendre aujourd’hui: &quot;C’est quand même pas un ordinateur qui va m’indiquer comment je dois cultiver ma terre.&quot;<br /><br /><b>Jérémie Demeyer</b> <link https://www.lecho.be/dossier/siliconbelgium/agroptimize-seme-les-graines-de-l-agriculture-4-0-depuis-arlon/9989986.html _blank>https://www.lecho.be/dossier/siliconbelgium/agroptimize-seme-les-graines-de-l-agriculture-4-0-depuis-arlon/9989986.html</link> https://www.list.lu/media-centre/press/agroptimize-seme-les-graines-de-lagriculture-40-depuis-arlon/ New LIST spin-off unlocks the secrets of the infinitely small It will harness an innovative world-first technology, developed at the LIST laboratories, which allows the infinitely small to be explored at scales never previously achieved.<br /><br />Luxembourg Ion Optical Nano-Systems sàrl (LION Nano-Systems), founded in August 2017 with the support of the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), flew the LIST nest in February 2018 to relocate to the Technoport, the national technology incubator. Dedicated to designing cutting-edge analytical instruments for scientists, LION Nano-Systems will market a remarkable tool from its Technoport base. This tool was developed by LIST researchers and has become the preferred option within the scientific community and among industry actors seeking to explore the infinitely small: the VECTOR500 SIMS. A commercial licence for this technology, which is protected by several patents filed by LIST, has been granted to LION Nano-Systems.<br /><br /><b>Technology with the highest resolution in the world</b><br /><br />Combining a powerful ion microscope and the VECTOR500 SIMS a Secondary Ion Mass Spectrometry (SIMS) imaging instrument with the highest resolution in the world, creates a unique technology&nbsp; that enables scientists to conduct surface analyses at a resolution of around 10 nanometres, i.e. up to 10,000 times smaller than the diameter of a human hair. Whereas existing instruments only offer a resolution of 50 nanometres, the VECTOR500 SIMS gives users the most subtle and accurate possible knowledge of the analysed material, knowledge that is essential for uses such as developing various types of application, adapting production processes, and testing the success of a new product. This makes the VECTOR500 SIMS the best performing tool on the market for research and development applications in fields as diverse as nanoparticle toxicity testing, photovoltaics, semi-conductors, Li-ion batteries, steel, cosmetics and medicine. <br /><br />Accurately defining the composition of a material or identifying its imperfections is vitally important for manufacturers and research laboratories. By supplying very high resolution images alongside an elemental analysis of the visualised areas, the VECTOR500 SIMS creates strong potential for a competitive development advantage <br /><br />From fundamental research to industrial application The history of the technology transferred to LION Nano-Systems began in 2011 when ZEISS was developing the Orion NanoFab, an instrument capturing images with ultimate lateral resolution., The Orion NanoFab did not include analytical capabilities a standard practice for competing technologies. At the same time, the Advanced Instrumentation for Ion Nano-Analytics (AINA) research team at LIST, led by Dr Tom Wirtz and specialising in developing scientific instruments for nano-analysis and nano-imaging, found a way, using specialised instruments, of obtaining such information. So ZEISS and LIST joined forces to try to marry the two technologies.<br /><br />After initial positive results, a first prototype was developed by LIST researchers, and then tested at LIST and ZEISS facilities. The presentation at international conferences and in specialised publications of the results delivered by this instrument, and its world-leading capabilities, immediately sparked interest in the scientific community and various industries. The two partners continued to collaborate and developed a full prototype of the SIMS instrument specifically for ZEISS Orion NanoFab. The resulting instrument is gradually revealing its extraordinary capabilities and ZEISS plans, with the continuing support of the LIST teams, to market the SIMS spectrometer as part of its ORION NanoFab product line. An early version of the technology has been designed, tested and approved on the sites of a select group of customers in Europe and the USA. <br /><br />In total, it took no fewer than four research projects, spanning over seven years and combining public, institutional and industry funding with, respectively, the support of the Luxembourg National Research Fund (FNR), LIST and ZEISS. These research projects started with fundamental research activities focusing on particle-matter interactions, followed by a prototyping phase to finally reach an approved and internationally recognised instrument.<br /><br /><b>Long-term partnerships</b><br /><br />The transfer of the VECTOR500 SIMS technology marks the starting point of a close partnership between LION Nano-Systems and LIST, which will remain the spin-off's preferred Research &amp; Development (R&amp;D) partner. LION Nano-Systems will thus benefit from this unique R&amp;D potential in the field of scientific instrument development on the same campus, a real advantage for its business development.<br /><br />ZEISS continues to work with the AINA group researchers from the LIST’s Materials Research and Technology (MRT) department, whose activities focus on nanomaterials and nanotechnologies, durable composite materials, as well as production technologies and procedures. Both are working on numerous projects and activities to develop cutting-edge instruments, with a specific focus on instruments for the nano-analysis of semi-conductors, and on detecting nano-particles in biological tissues. These two partners are involved in major projects, including npSCOPE: A new instrument for physico-chemical characterisation of nanoparticles, a LIST-run European project dedicated to developing a new, integrated and optimised instrument for exhaustively determining the physico-chemical properties of nanoparticles, both in their original form and when integrated into complex matrices. https://www.list.lu/media-centre/press/new-list-spin-off-unlocks-the-secrets-of-the-infinitely-small/ Petite start-up, grand avenir Apporter la plus fine et la plus précise des connaissances possibles du matériau analysé, voilà ce que propose le VECTOR500 SIMS, un outil commercialisé par la start-up LION. Cette spin-off du LIST («Luxembourg Institute of Science and Technology») a quitté le mois dernier l’institut pour rejoindre le Technoport, selon un communiqué diffusé hier.<br /><br />En combinant un microscope puissant et un instrument d’imagerie à spectrométrie de masse à ions secondaires, VECTOR500 SIMS permet l’analyse de surface avec une résolution autour de 10 nanomètres, soit jusqu’à 10.000 fois plus fine que le diamètre d’un cheveu humain.<br /><br />C’est cinq fois plus puissant que les instruments existants.<br /><br />LION ou «Luxembourg Ion Optical Nano-Systems» a vu le jour en août 2017 mais remonte à 2011, lorsque la société ZEISS s’est associée au LIST pour son Microscope à Ions Hélium. https://www.list.lu/media-centre/press/petite-start-up-grand-avenir/ Spin-off : LIST La spin-off exploitera une technologie innovante et unique au monde, développée au coeur des laboratoires du LIST, qui permet l’exploration de l’infiniment petit à des échelles jamais atteintes auparavant. La nouvelle société rejoint le Technoport, l’incubateur national de technologies. https://www.list.lu/media-centre/press/spin-off-list/ Lion Nano-Systems coupe les fils avec le List Luxembourg Ion Optical Nano-Systems sàrl (Lion Nano-Systems), une spin-off créée en août 2017 avec le soutien du Luxembourg Institute of Science and Technology (List), volera désormais de ses propres ailes dans les locaux du Technoport.<br /><br />Son objectif sera désormais de commercialiser le Vector 500 Sims, un outil développé au sein du List pour explorer l’infiniment petit, dont elle détient la licence commerciale après le dépôt de plusieurs brevets par le List.<br /><br />Ce nouvel outil, qui combine microscope puissant et instrument d’imagerie à spectrométrie de masse à ions secondaires, permet l’analyse de surfaces avec une résolution autour de 10 nanomètres, c’est-à-dire des surfaces jusqu’à 10.000 fois plus petites que le diamètre d’un cheveu humain.<br /><br /><b>Des applications variées</b><br /><br />Selon le List, le Vector 500 Sims se révèle ainsi être l’outil le plus performant sur le marché pour des applications de recherche et développement dans des domaines aussi variés que les études toxicologiques sur les nanoparticules, le photovoltaïque, les semi-conducteurs, les batteries Li-ion, les aciers, la cosmétique et la médecine.<br /><br />Il permet à ses utilisateurs d’obtenir les informations les plus précises sur les matériaux utilisés. Il peut en définir très précisément la composition et détecter les imperfections.<br /><br />La mise au point de cet outil est le fruit d’une collaboration entre la société Zeiss et le List, qui ont couplé leurs technologies dans la nano-imagerie. À l’avenir, Lion Nano-Systems continuera à profiter du savoir du List, qui restera le partenaire de R&amp;D de tout premier choix pour la spin-off. https://www.list.lu/media-centre/press/lion-nano-systems-coupe-les-fils-avec-le-list/ Solarzellen aus dem Drucker <div>Die Solarzellen der Zukunft kommen aus dem Drucker und werden so flexibel sein, dass sie quasi überall eingesetzt werden können. Davon ist jedenfalls Paul Gratia überzeugt. Für den Materialchemiker, der an der renommierten schweizerischen „Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne“ (EPFL) promovierte und nun am „Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST)“ forscht, könnte die Anwendung von Perowskit eine entscheidende Wende bringen.</div> <div></div> <div><b><i>Herr Gratia, was ist Perowskit?</i></b></div> <div></div> <div>Eigentlich muss man von Perowskiten sprechen. Das ist eine große Mineralienfamilie, die in der Natur relativ häufig vorkommt. So besteht zum Beispiel der untere Erdmantel hauptsächlich aus Perowskit. Die Halbleiterfähighkeit einiger Perowskite ist seit Jahrzehnten bekannt und deshalb werden sie bereits in zahlreichen Elektrokomponenten eingesetzt.</div> <div></div> <div>Vor ein paar Jahren wurden vielversprechende neue hybride Perowskite im Labor entwickelt. Diese besitzen darüber hinaus sehr interessante photovoltaische Eigenschaften, die man sich zum Beispiel in Solarzellen oder LED’s zu Nutze machen kann. Man kann sie ganz einfach in einem Lösungsmittel auflösen und so mit Hilfe eines Druckers, ähnlich wie eine Zeitung, in extrem dünnen Schichten auf ein Plastik Substrat auftragen.</div> <div></div> <div>Da die Perowskit-Solarzellen sehr einfach herzustellen und somit billig sind, ist es sehr wichtig und interessant, ihre Eigenschaften näher zu erforschen.</div> <div></div> <div><b><i>Das tun sie gerade?</i></b></div> <div></div> <div>Ich arbeite momentan an der Charakterisierung von diesen neuen Perowskiten im Nanobereich, das heißt ich erforsche die chemische Zusammensetzung bis ins kleinste Detail.</div> <div></div> <div>Hierzu benutze ich unter anderem ein einzigartiges ultrahochauflösendes Helium-Ionen-Mikroskop das mit einem neuartigen Massenspektrometrie-Detektor ausgestattet ist, der kürzlich am LIST von Dr. Wirtz entwickelt wurde. Es war auch der Hauptgrund, weshalb ich mich entschlossen habe, hier weiter zu forschen.</div> <div></div> <div><b><i>Und was hat das mit Solarzellen zu tun?</i></b></div> <div></div> <div>Na, wenn man genau weiß, wie sich ein Material verhält, von dem wir wissen, dass es interessante Perspektiven für die hocheffiziente Umwandlung von Sonnenenergie in Strom bietet, kann man zum Beispiel die Stabilität verbessern oder den noch größtenteils unerforschten Eigenschaften im Nanobereich auf die Spur kommen und somit helfen den Wirkungsgrad der Solarzelle zu verbessern. Das Projekt an dem ich arbeite versucht außerdem Perowskite zu entwickeln die ähnliche Eigenschaften haben, aber umweltfreundlicher als die bisherigen sind.</div> <div></div> <div>Ich kann mir jedenfalls vorstellen, dass es in naher Zukunft möglich sein wird, flüssiges Perowskit auf ein Plastiksubstrat zu drucken.</div> <div></div> <div>Das wird dann ungleich kosteneffizienter wie etwa die derzeitige Herstellung von Silizium-Solarzellen, die außerdem sehr viel mehr wiegen und nicht überall eingesetzt werden können. Sie können sich ausmalen, was das an Einsparungen in der Produktion, im Transport, in der Montage usw. bringt, wenn sich Perowskit-Solarzellen durchsetzen.</div> <div></div> <div><b><i>Wie nah ist für sie die Zukunft, von der Sie sprechen?</i></b></div> <div></div> <div>Fünf bis zehn Jahre, vielleicht kommt auch schon früher ein Durchbruch. Das Weltwirtschaftsforum hatte 2015 die Perowskit-Anwendung als eine der Top-Technologien der Zukunft gewürdigt.</div> <div></div> <div>Auf jeden Fall wird weltweit massiv in dem Bereich geforscht. Ich bin da nur ein Sandkorn in einem riesigen Rad. Im Labor wurden jedenfalls bereits mit Perowskit-Solarzellen Wirkungsgrade erzielt, die jenen von Silizium-Zellen sehr nahe kommen und es gibt noch Luft nach oben, was bei Silizium-Solarzellen kaum der Fall ist. Damit sie sich durchsetzen, muss es möglich sein, sie in industriellen Quantitäten herzustellen, zu einem erschwinglichen Preis. Und natürlich müssen sie auch in energiewirtschaftliche und architektonische Konzepte passen. Für Architekten ist das sehr interessant, denn die Perowskit-Solarzellen können auch teilweise durchsichtig sein. Die Farbe der Solarzellen kann man darüber hinaus sehr einfach ändern. Auch das Recycling ist ein Thema. Bei Silizium ist das sehr schwierig, Perowskite aber könnten ausgewaschen und für eine Weiterverwendung aufbereitet werden.</div> <div></div> <div><b><i>Sie interessieren sich schon länger für Solarzellen?</i></b></div> <div></div> <div>Wie viele andere mache ich mir Gedanken über die Zukunft unseres Planeten und umwelt- und klimaschonende Technologien. Ich hatte auch das Glück, in Lausanne in den Laboren von Professor Michael Grätzel und Professor Md. K. Nazeeruddin mitzuarbeiten, Pioniere der neuartigen Solarzellenforschung. Grätzel hat bereits 1990 einen Prozess entwickelt, der die Photosynthese nachahmt, also den Vorgang mit dem eine Pflanze Sonnenlicht in Energie umwandelt.</div> <div></div> <div>Daraus wurden später die Farbstoffsolarzellen, die vor einigen Jahren auf den Markt kamen. Auch daran wird noch intensiv weiter geforscht, um den Wirkungsgrad der Anlagen zu steigern. Der ähnliche Aufbau dieser Farbstoffsolarzellen ermöglichte den extrem schnellen Aufstieg der Perowskit Solarzellen, die noch vielversprechender sind.</div> <div></div> <div><b>CLAUDE KARGER</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/solarzellen-aus-dem-drucker/ 10 Jahre IBLA in Luxemburg <div>Nach der Begrüßung durch den IBLA-Präsidenten Claude Felten ist die Direktorin, Dr. Stephanie Zimmer, auf die Historie des IBLA's eingegangen. Gastrednerin Dr. Dora Drexler vom ungarischen Schwesterninstitut (ÖMKI) referierte anschließend über Innovationen im Biolandbau, Umweltministerin Carole Dieschbourg und Landwirtschaftsminister Fernand Etgen ließen es sich nicht nehmen dem IBLA für das 10-jährige Bestehen zu beglückwünschen. Die Feier wurde musikalisch von „Saxitude&quot; begleitet. Im Anschluss hat das IBLA zu einem Bio-Walking Dinner eingeladen, während dem die Gäste die Möglichkeit hatten Patenschaften an bevorstehenden Projekten des IBLA's zu ersteigern und somit einen Beitrag in die zukünftige Entwicklung der Biolandwirtschaft zu leisten.&nbsp;</div> <div></div> <div>Das IBLA ist das Kompetenzzentrum für Forschung und Beratung im Bereich der biologischen Landwirtschaft und des biologischen Weinbaus in Luxemburg.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>IBLA&nbsp;</b></div> <div></div> <div>2007 startete IBLA mit einem landwirtschaftlichen Berater. Die Beratungsstelle hat sich heute etabliert mit 2 Beratern im Bereich Landwirtschaft und einer Beraterin im Bereich Weinbau. Neben einzelbetrieblichen Beratungen, Gruppenberatungen, Feldbegehungen, Seminaren und Exkursionen im In- und Ausland ist der Beratungsstelle der schnelle Transfer von Forschungsergebnissen in die Praxis und umgekehrt der Vermittlung der Herausforderungen aus der Praxis an die Forschung sehr wichtig. Dies geschieht besonders effektiv und effizient aufgrund der einmaligen Situation in Luxemburg, dass bei dem IBLA-Beratung und Forschung &amp; Entwicklung unter einem· Dach vereint sind. Im Bereich Forschung &amp; Entwicklung sind zurzeit 2 Projektleiter, eine wissenschaftliche Mitarbeiterin und ein Versuchstechniker tätig.&nbsp;</div> <div></div> <div>Seit 2009 ist das IBLA mit den nationalen Sortenprüfungen im biologischen Landbau in Luxemburg beauftragt. Hier kommt das Motto des IBLA's „Forschung für die Praxis und mit der Praxis&quot; besonders zum Tragen, da die Ergebnisse aus den Sortenprüfungen über Feldbegehungen und Informationsmaterialen den direkten Weg in die Praxis finden. Über den Aktionsplan Biolandwirtschaft konnten weitere nationale Projekte wie die Demonstrationsbetriebe Biolandwirtschaft realisiert werden. National ist vermehrt das Thema Wasserschutz im Fokus, wo das IBLA unter anderem mit der Stadt Luxemburg, dem „Syndicat des Eaux du Sud&quot; sowie der „Landwirtschaftlich Kooperatioun Oewersauer&quot; eng zusammen arbeitet.&nbsp;</div> <div></div> <div>Das IBLA war aber auch bei wissenschaftlich, hochrangigen Forschungsprojekten im Rahmen europäischer Forschungsprogramme wie dem CORE ORGANIC beteiligt. Dies in Konsortien mit zahlreichen Partnern, wodurch das IBLA auch europäisch gut vernetzt ist. Neben internationalen Kooperationen, wie die mit ihrem Mitgründungsinstitut dem „Forschungsinstitut für biologischen Landbau (FiBL Schweiz)&quot; kann das IBLA natürlich auch auf nationale Kooperationen zählen wie die langjährige Kooperation mit dem „Lycee Technique Agricole&quot; oder auch dem „Luxembourg Institute of Science and Technologie&quot; und dem „Luxembourg Institute of Health&quot;.&nbsp;</div> <div></div> <div>Forschungsthemen sind u.a. der Schutz der natürlichen Ressourcen, die Optimierung der Fruchtfolge oder auch der Erhalt und die Verbesserung der Bodenfruchtbarkeit. Ein Forschungsschwerpunkt liegt im Bereich des Leguminosenanbaus und ihrer Verwertung. Hierzu hat das IBLA bereits mehrere nationale und internationale Projekte realisiert und wird auch in Zukunft zu diesem Thema forschen. Ein weiterer zukünftiger Forschungsschwerpunkt wird die Nachhaltigkeitsbewertung von landwirtschaftlichen Betrieben sein.&nbsp;</div> <div></div> <div>Seit 2015 ist das IBLA nicht nur anerkanntes Forschungsinstitut in Luxemburg, sondern hat auch das Statut der Gemeinnützigkeit. Dadurch, dass Spenden an das IBLA nun von den Steuern absetzbar sind, ermöglicht es dem IBLA unabhängige Forschungsgelder von Firmen und Privatpersonen zu akquirieren und somit verstärkt auf die Anforderungen aus der Praxis, in der Forschung eingehen zu können.&nbsp;</div> https://www.list.lu/media-centre/press/10-jahre-ibla-in-luxemburg/ Materials & manufacturing cluster agm: a year of collaboration <div>When presenting the main activities of the cluster in 2017, Cluster Manager Caroline Muller underlined the importance of intensifying collaboration and networking between members. More than 100 individual meetings with companies took place and a 360° assessment of their needs was undertaken to get a better understanding of how the cluster could be of benefit and detect opportunities for R&amp;D and business cooperation.</div> <div></div> <div>The cluster gained 11 new members in 2017 and counted 75 active member organisations. Dr Muller presented the work done to stimulate business development and progress with flagship projects including the National Composite Initiative and the Additive Manufacturing technology platform. She also highlighted the wide range of marketing and communication activities undertaken during the year, notably cluster workshops and events that attracted over 200 participants.</div> <div></div> <div><b>FLAGSHIP PROJECTS</b></div> <div></div> <div>The National Composite Centre – Luxembourg (NCC-L) will remain a key flagship project in 2018, notably through the creation of an industry association and the active involvement of the cluster and several of its members in the centre’s Industry Advisory Group. Dr Muller also presented the next steps for the Additive Manufacturing Initiative. In addition, the cluster will contribute to several cross-sector projects implemented together with other clusters and seek new partnerships with business partners and research centres in the Greater Region. The facilitation of member networking will continue, and the cluster will play an active role at numerous national and international events.</div> <div></div> <div><b>NEW OPPORTUNITIES</b></div> <div></div> <div>Professor Jens Kreisel of the Luxembourg Institute of Science and Technology presented the latest updates regarding the NCC-L, in particular regarding new research equipment acquired by the centre. He was followed by Dr Andreea Monnat of the National Research Fund (FNR), who presented funding made available to Luxembourg industry by the FNR in order to foster innovation through research. The event was closed by Cluster President Dr Georges Thielen, who invited members to express their interest to join the new Cluster Advisory Board that will from 2018 support the implementation of the cluster’s activities.</div> <div></div> <div>https://www.luxinnovation.lu/news/materials-manufacturing-cluster-agm-year-collaboration/</div> https://www.list.lu/media-centre/press/materials-manufacturing-cluster-agm-a-year-of-collaboration/ Lëtzebuerger Wäibaudag : Dritter und letzter Teil unseres Beitrags zum weinbaulichen Topevent <div><b>ARZ und Flavescence dorée&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Über österreichische Erfahrungen mit der Amerikanischen Rebzikade (Scaphoideus titanus) und Flavescence doree (abgekürzt FD) referierte Sabrina Dreisiebner-Lanz, Bio-Weinbauberaterin und Önologin. Die Fachreferentin kam zunächst auf das Weinbaugebiet zu sprechen, in dem sie tätig ist. Es handelt sich um das sogenannte „Vulkanland Steiermark&quot;, mit rund 1.500 ha in etwa so groß wie die Luxemburger Mosel. Geografisch liegt es auf 47-48° nördlicher Breite.&nbsp;</div> <div></div> <div>2009 hat sich im Vulkanland Steiermark ein Verdacht auf FD erstmals bestätigt. In Österreich gibt es derzeit zwei Befallsgebiete mit begrenzten Flächen, und zwar in der Steiermark und im Burgenland. Bei FD handelt es sich um eine Vergilbungskrankheit, gleichzeitig eine Quarantänekrankheit. Verdachtsfälle müssen also gemeldet werden. Die Blätter drehen sich nach innen, werden später hart und steif. Gescheine verrieseln und Trauben trocknen ein: Die Schaderreger sind Mykoplasmen, zellwandlose Bakterien, die biologisch betrachtet , Merkmale von Bakterien und von Viren haben. Es gibt verschiedene Stämme und auch Mischformen mehrerer Stämme. Sie leben in den Siebzellen, brauchen lebendes Gewebe. Die Pflanze wird systematisch angesteckt von einem einzelnen Angriffspunkt aus. Eine Gesundung der Rebe ist nicht möglich. Beim Roden befallener Stöcke muss der Wurzelstock mit gerodet werden. Die Sortenanfälligkeit ist unterschiedlich.&nbsp;</div> <div></div> <div>FD wird durch die Amerikanische Rebzikade (abgekürzt ARZ) übertragen, und zwar ab dem 2. Larven'stadium. Die Eier der ARZ werden v.a. im Stammbereich, im alten Holz, auch im Veredlungsbereich abgelegt. Dieser Schädling, der spezifisch Reben befällt, ist auch schon nördlich der Alpen zu finden und sein Verbreitungsgebiet größer als das der FD. Den ARZ-Zufüig kann man mittels Gelbfallen überwachen, die alle zwei Wochen geleert werden müssen. Die schwer auszumachenden, kleinen Larven haben zwei spezifische schwarze Punkte (in der Vergrößerung sehen sie eher wie Dreiecksflächen aus) am Hinterleibsende.&nbsp;</div> <div></div> <div>Positive FD-Proben, die mikrobiologisch untersucht werden, sind in der Steiermark seit 2011 stark rückläufig, ein Zeichen dafür, dass die Quarantänemaßnalunen greifen. Einziges Gegenmittel ist die ARZ-Bekämpfung. Das Larvenstadium gilt als optimaler Bekämpfungszeitpunkt. Eine Kombination mit der Traubenwicklerbekämpfung ist in den meisten Jahren nicht möglich.&nbsp;</div> <div></div> <div>Schwarzholzkrankheit ist eine ähnliche Vergilbungskrankheit. Doch gelten die befallenen Stöcke hier als sanierbar. Dennoch wird allgemein zur Rodung geraten.&nbsp;</div> <div></div> <div>Die Beraterin aus der Steiermark gab einige Hinweise zur PD-Prophylaxe und -Bekämpfung mit auf den Weg:&nbsp;</div> <div>- gesundes Pflanzgut verwenden,&nbsp;</div> <div>- Nützlingsförderung betreiben,&nbsp;</div> <div>- Pflanzenschutz zur Kontrolle der ARZ,&nbsp;</div> <div>- bei PD-Auftreten Einzelstockbefälle erkennen und melden, engmaschiges Monitoring im Befallsgebiet und einzelbetrieblich, zeitnahe Rodung symptomatischer Stöcke &quot;mit Stumpf und Stiel&quot;,&nbsp;</div> <div>- aufgelassene Weinberge (Drieschen) sowie gleichzeitiges Auftreten von FD und Schwarzholzkrankheit gelten als kritisch,&nbsp;</div> <div>- FD findet in der Waldrebe (Clematis vitalba) ein natürliches Reservoir.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>ESCA und sanfter Rebschnitt&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Dr. Mathias Petgen vom DLR Rheinpfalz in Neustadt widmete sich nachfolgend dem sanften Rebschnitt, In den vergangenen Jahren sei eine extreme Zunahme bei Holz zerstörenden Krankheiten wie ESCA und Eutypiose zu verzeichnen gewesen, sagte er einleitend. Als in der Diskussion stehende begünstigende Faktoren für die Zunahme dieser Krankheiten nannte er den Klimawandel, bestimmte Rebsorten und Unterlagensorten, Standbreiten und Erziehungssysteme. Haupteintrittspforten sind großflächige Schnittwunden.&nbsp;</div> <div></div> <div>Diese Fakten sind der Ausgangspunkt einer neuartigen Schnittmethode, bei der großflächige Wunden vermieden werden. Der sogenannte „Sanfte Rebschnitt&quot; wurde. von den Agronomen Marco Simonit und Pierpaolo Sirch im norditalienischen Friaul entwickelt und in Buchform veröffentlicht. Dr. Petgen erwähnte, dass die beiden italienischen Pioniere des Sanften Rebschnitts mittlerweile weltweit tätig sind und sich ihre Dienstleistung von Spitzenbetrieben teuer bezahlen lassen.&nbsp;</div> <div></div> <div>In den Versuchsanlagen in Neustadt wird die Methode des Sanften Rebschnitts seit fünf Jahren eingesetzt. Der Experte vom DLR Rheinpfalz nannte zwei Maxime, die bei dieser Schnittmethode zu beachten sind:&nbsp;</div> <div></div> <div>1. Maxime: wundarmes Schneiden, wenig Totholz, freie Leitungsbahnen&nbsp;</div> <div>2. Maxime: zwei Zapfen im Kopfbereich belassen (T-Erziehung)&nbsp;</div> <div>Des Weiteren gelten folgende Prinzipien:&nbsp;</div> <div>- Es darf grundsätzlich kein Schnitt in mehrjähriges, intaktes Holz erfolgen. Beim Schnitt sollte man einen Überstand belassen.&nbsp;</div> <div>- Rebschnitt und Ausbrechen bilden eine Einheit.</div> <div></div> <div>Dr. Petgen betonte, dass bei der Umstellung ein völliges Umdenken im Kopf nötig ist. Die Methode sei anspruchsvoll und schwer ·in älteren Anlagen umzusetzen. Anfangs müsse man ein Drittel mehr Arbeitszeit einplanen, während diese später so wie bei konventionellem Rebsclmitt sei. Der Sanfte Rebschnitt sei verwendbar für verschiedene Qualitäten, also auch für Basisweine.&nbsp;</div> <div></div> <div>Abschließend gab der Experte vom DLR Rheinpfalz zu bedenken, dass ESCA eine sehr lange Inkubationszeit hat. Man wisse noch nicht, ob die neue Schnittmethode nun eine Revolution sei oder nur ein vielversprechender Ansatz. Und der IVV-Weinbauberater Serge Fischer ergänzte, dass zwei IVV-Anlagen mittlerweile ebenfalls mit dieser Schnittmethode behandelt werden.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Spätfrostschäden verhindern mit innovativen Strategien&nbsp;</b></div> <div></div> <div>&quot;Dem Frost die kalte Schulter zeigen - innovative Bekämpfungsstrategien&quot;, so der Titel des Vortrags von Oliver Kurz, der ebenfalls im weinbaulichen Versuchswesen am DLR Rheinpfalz in -Neustadt tätig ist. Der Fachmann ging zunächst auf die außergewöhnliche Frostlage im April 2017 ein. Am 20. April wurden im untersuchten Gebiet in der Pfalz bis zu minus 7, 9°C in 2 m Höhe und minus 1,2°C in 15 Metern Höhe gemessen. Beim zweiten Frostereignis am 23. / 24. April war es nicht mehr so extrem kalt.&nbsp;</div> <div></div> <div>Als potenzielle vorbeugende Maßnahme nannte der Experte vom DLR Rheinpfalz die Austriebsverzögerw1g. Mit „Double Pruning&quot; ließe sich dieser um 10-30 Tage verzögern, mit einer Ölapplikation im Wollestadium um 15 Tage, wobei eine solche Applikation eigentlich keine Zulassung für diesen Verwendungszweck hat.&nbsp;</div> <div></div> <div>Die weiteren Alternativen stellten technische Lösungen dar. Eine davon sind fix installierte Windräder der Marke Orchard Rite, die mit ihren · leicht nach unten geneigten Rotorenblättern eine Luftvermischung bewirken. In einer Versuchsanlage in Neustadt-Duftweiler decken neun dieser Rotoren eine Fläche von 45 ha ab. Diese schalten sich je nach Einstellung bei einer bestimmten Außentemperatur automatisch ein. Im April 2017 zählte man fünf Einsatznächte. Anhand von über die Fläche verteilten Temperaturfühlern konnte man die Temperaturwirkung nachvollziehen. In der extremen Frostnacht vom 19. auf den 20. April wurde die Temperatur in 2 m Höhe nur um 0,5-1 °C angehoben. In der nächsten Frostnacht waren es schon 2,5-4°C, die durch die Luftschichtenvermischung gewmmen wurden. Oliver Kurz hob hervor, dass es im Einzugsbereich der Windräder nicht zu frostbedingten Triebschädigungen kam. Die Gesamtinvestition am Standort Duttweiler bezifferte er auf 300.000 Euro für die komplette Fläche, die jährlichen Hektarkosten (hauptsächlich Zins und Tilgung) auf 800-850 Euro. Als Vorteile nannte er die ständige Einsatzbereitschaft, als Nachteile die Genehmigungspflicht, die Lärmbelästigung und die Erfordernis, wegen der hohen Investitionskosten gemeinschaftlich zu investieren.&nbsp;</div> <div></div> <div>Als potenzielle Alternative stellte er den mobilen, zapfwellenbetriebenen Jutek Windmaster vor, der laut dem dänischen Hersteller 4-6 ha abdeckt und mit 33.000 Euro eine gleich hohe Investition darstellt wie der Orchard Rite. Zu diesem Gerät gibt es am DLR in Neustadt noch keine Erfahrungen und hierzu werden ab Frühjahr 2018 Versuche gemacht.&nbsp;</div> <div></div> <div>An zwei pfälzischen Standorten wurde für jeweils 20 ha Rebfläche ein Helikopter eingesetzt, um die Kaltluft im Boden mit der darüberliegenden milderen Luft zu vermischen. Der Fachmann vom DLR Rheinpfalz sprach von einem Teilerfolg, weil bereits um Mitternacht zu niedrige Temperaturen herrschten, die Helikopter jedoch erst im Morgengrauen starten konnten. Pro Frostnacht müssen bei optimaler Auslastung 150 Euro pro ha veranschlagt werden. Als Vorteil ist zu nennen, dass keine Fixkosten anfallen. Die Nachteile sind aber vielfältig (gute Organisationsstruktur erforderlich, nur bei guter Prognose, nur in Gemeinschaft, Lärmbelästigung, erst 30 Min. vor Sonnenaufgang möglich, Limit von 20-25 ha pro Helikopter).&nbsp;</div> <div></div> <div>Als innovativen Ansatz stellte er im folgenden die Top-Frost-Methode vor. Bei dieser Methode werden mit externem Strom versorgte Heizkabel in Alurohren verlegt. Diese Heizdrähte bleiben dauerhaft in der Anlage. 13.000 &quot;Euro pro ha sind als Investitionskosten zu veranschlagen. Zusätzlich fallen Strom-, Treibstoffund Arbeitskosten an. Der Energiebedarf beträgt 100kVA pro ha. Oliver Kurz sagte zu dieser Methode, dass noch Erfahrungen 'fehlen, jedoch ab Frühjahr 2018 hierzu Versuche in Neustadt laufen werden.&nbsp;</div> <div></div> <div>Sein Gesamtfazit zu den technischen Frostabwehrmethoden war, dass man es mitunter mit wirksamen, aber teuren und aufwändigen Verfahren zu tun hat und dass noch Forschungsbedarf besteht. Man hoffe erst einmal auf Jahre alme Spätfröste.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Fäulnis und Fäulnisvermeidung&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Zwei Fachreferate waren der FäulnisThematik gewidmet. Zunächst war es IVV-Berater Robert Mannes, der die letztjährige Situation beleuchtete. Der IVV-Berater ging zunächst auf die Witterungssituation ein, bei der der heftige Spätfrost sowie die anhaltende Frühjahrstrockenheit sehr aus dem Rahmen fielen. Der Klimawandel führe zu durchweg physiologisch reifen Trauben, was die Produktion von hochwertigen Weinen ermögliche, so Robert Mannes. Als potenzielle Risiken sind Botrytis bzw. Essigfäule, Sonnenbrand und Beerenplatzen sowie neue Schädlinge zu nennen. Der Berater zählte einige Punkte auf, die im Kontext mit der Entblätterung beachtet werden sollten: Entblätterung nur in Kombination mit sauberer Laubwandarbeit. Wenn man ein Botrytizid mit der Entblätterungsmaßnahme kombiniert, kann der Wirkungsgrad des Mittels von 30% auf 80% gesteigert werden. Sorten, die zG Kompaktheit neigen, sollten zuerst entblättert werden. 2017 blieb von der abgehenden Blüte bis zum Traubenschluss nur wenig Zeit. Abschließend sprach er über weitere Präventionsmaßnahmen gegen Botrytis. So sollte zum Beispiel auf eine späte Bodenbearbeitung verzichtet werden.&nbsp;</div> <div></div> <div>Der LIST-Wissenschaftler Dr. Daniel Molitor zeigte die Ergebnisse von Versuchen in Sachen Fäulnisvermeidung, die 2016 und 2017 getätigt wurden. Als potenzielle kurzfristige Maßnahmen nannte er Botrytizide, Bioregulatoren sowie die Teilentblätterung, Die Botrytizidversuche wurden am: IVV mit den Sorten Riesling und Pinot Gris über einen Zeitraum von sechs Jahren durchgeführt. Bezüglich des Einsatztermins ergab sich folgendes: Bei der Edelsorte Riesling wurden (nach einer ersten Spritzung in die abgehende Blüte) die besten Wirkungsgrade bei Folgespritzungen nach vier Wochen bzw. nach zehn Wochen erzielt. Bei Pinot Gris beschränkte sich das Wirkungsgradoptimum auf die Folgespritzung nach vier Wochen. Doch selbst zu diesen Optimalzeitpunkten erreichte der Wirkungsgrad nur rund 35%. Die Verzögerung einer Botrytis-Epidemie betrug nach einer einmaligen Applikation nur 2,2 Tage. Als viel wirkungsvoller erweisen sich jedoch Kulturmafsnahmen. So konnte durch Traubenteilen die Epidemie um 18 Tage verzögert werden.&nbsp;</div> <div></div> <div>Des Weiteren hob der LIST-Wissenschaftler hervor, dass der Klon einen großen Einfluss haberi. kann. Er ging diesbezüglich auf eine Untersuchung von der deutschen Mosel ein, wo 25 Rieslingklone verglichen wurden. Bei manchen Rieslingklonen setzte die Fäulnis stets später ein. Doch diese Klone sind nicht frühreifend. Die Idealkombination „frühe ReiJe und späte Fäulnis&quot; konnte nicht gefunden werden. Dr. Molitor sagte hierzu, dass die späte Fäulnis bei später Reife als interessante Kombination hinsichtlich des Klimawandels bewertet wird. Dies sei ein günstiger Baustein in einer Fäulnisvermeidungsstrategie, der keine zusätzlichen Kosten verursache. Zwischen früher und später Fäulnis gibt es neun Tage Unterschied (bezogen auf 5% Befall). Der Effekt einer Entblätterung wurde auf eine Verzögerung von 7,3 Tagen beziffert. Der Experte empfahl abschließend, mehrere Maßnahmen zu kombinieren.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Hochwertige cremants sind kein Zufallsprodukt&nbsp;</b></div> <div></div> <div>&quot;Zeit ist Qualität- der Weg zu hochwertigen Crernants&quot;, so hatte Dr. Pascal Wegmann-Herr vom DLR Rheinpfalz seinen Vortrag betitelt. Der DLR-Experte sprach unter anderem über das Traubengut und die optimalen Grundweindaten: Fäulnis ist zu vermeiden, ebenso Wasserstress und N-Stress. Gesunde Trauben sind eine Grundvoraussetzung und der Ertrag muss moderat sein. Die Säurewerte dürfen nicht zu hoch sein, der Äpfelsäureanteil nur rund ein Drittel betragen. Die Trauben, mit einem optimalen Mostgewicht von 75-85°Oechsle, müssen so schonend wie möglich gepresst werden. Für die Grundweingärung sollte eine Frucht betonende Hefe gewählt werden. Bei der zweiten Hefe sollte ein Typ gewählt werden, der ein höheres Aromenpotenzial hat. Die zweite Gärung sollte zudem jahrgangsabhängig ausgerichtet· werden, zum Beispiel im Hinblick auf die eventuelle Begünstigung des biologischen Säureabbaus.&nbsp;</div> <div></div> <div>Die fertigen Crémants sollten nur frisch degorgiert in den Verkauf kommen. Der Redner merkte schließlich an, dass sich manche Jahrgänge nicht für Spitzenprodukte eignen.&nbsp;</div> <div></div> <div>Den Abschluss der Veranstaltung bildete wie immer eine Blindverkostung. Diesmal standen die Jahrgangs-crémants im Mittelpunkt, die zum Vergleich mit weiteren Schaumweinprodukten verkostet wurden. Sechs Crémants de Luxembourg, ein Cremant de Limoux sowie ein deutscher und ein spanischer Sekt standen zur Auswahl.&nbsp;</div> https://www.list.lu/media-centre/press/letzebuerger-waeibaudag-dritter-und-letzter-teil-unseres-beitrags-zum-weinbaulichen-topevent/ Glücksindex und Lebenszyklus <div>Keine Polemik starten, sondern den Parteien Ideen mit auf den Weg geben, will der „Conseil supérieur pour un développement durable“ (CSDD/„Nohaltegkeetsrot“) mit seinem Bericht – einem 592 Seiten starken Konvolut, das eine ganze Palette von Themen, von Klimaschutz bis Bildung, anschneidet. Der Rat präsentierte seine Ansichten gestern bei einem Treffen mit der Presse und Vertretern der Parteien.</div> <div></div> <div>Die Politik müsse kohärent werden, wünscht sich der CSDD und sieht die Verantwortung dafür beim Staatsministerium. Dieses müsse darauf achten, dass die politischen Entscheidungen der einzelnen Ministerien nicht im Widerspruch zueinander stehen. Der Rat nennt als Beispiel etwa die Agrarpolitik, die einheimische Produkte subventioniere und ausländische Märkte mit Billigprodukten überflute und damit der Entwicklungspolitik entgegenläuft. Auch gelte es, nicht nur die wirtschaftlichen Aspekte einer Investition zu betrachten.</div> <div></div> <div>In einem weiteren Punkt vertritt der Rat die Meinung, dass alternative Indikatoren zum Bruttoinlandsprodukt, wie der vom Nachhaltigkeitsrat zusammen mit dem Wirtschafts- und Sozialrat entwickelte Glücksindex („PI-Bien-être“) oder der im Regierungsprogramm festgeschriebene Nachhaltigkeitscheck, endlich angewendet werden sollen.</div> <div></div> <div>Der Rat wünscht sich weiter ein grundsätzliches Umdenken in der Gesellschaft. Den ökologischen Fußabdruck zu verringern, sei keine Sache des Verzichtens, erklärt der Rat. Stichwort: „Suffizienz“. Es ginge nicht darum, sich einzuschränken, sondern zum Beispiel kaputte Produkte zu reparieren oder Urlaub in der Region zu machen, anstatt um den halben Planeten zu fliegen.</div> <div></div> <div>Eine naturwissenschaftliche Sicht präsentierte gestern Ratsmitglied Jean Lamesch. Fragen wie die, ob es nachhaltiger sei, alte Bäume, die einer Baustelle zum Opfer fallen sollen, umzupflanzen oder neue Bäume zu pflanzen oder ob es besser für das Klima sei, Äpfel von weit her zu importieren als einheimische Äpfel den ganzen Winter zu kühlen, ließen sich wissenschaftlich sehr schnell klären. Dieses Prinzip wird Lebenszyklusanalyse genannt. Das Forschungsinstitut LIST habe in dieser Hinsicht zwei Studien im Auftrag der Regierung durchgeführt. Das Institut mache zudem viele Lebens zyklusanalysen für Unternehmen aus dem Ausland. Der Nachhaltigkeitsrat wünscht sich, dass diese Art von Analyse öfter als Hilfe für Regierungsentscheidungen genutzt werden würde. Ohne eine wissenschaftliche Analyse befinde man sich in einem Blindflug und müsse auf Annahmen vertrauen, die eben genau das sind: bloße Annahmen.</div> <div></div> <div>Immer wieder betont der Rat, dass es hierbei um die zukünftigen Generationen gehe. Auf Nachfrage hin gesteht Präsident Francis Schartz, man sei sich des Problems bewusst, dass keine jungen Menschen im Rat vertreten sind. Man habe sich die Zeit für ein ausgiebiges Gespräch mit einer Gruppe von Jugendlichen genommen. Die Idee, eine Jugendversion des Rates zu gründen, stehe im Raum.</div> <div></div> <div>Beim Thema Bildung unterstreicht Präsident Schartz die Bedeutung der englischen Sprache (vielleicht auch der chinesischen) und des systemischen Denkens. Nicht nachhaltig findet der „Nohaltegkeetsrot“ das Luxemburger Pensionssystem. Dieses müsse im Rahmen der Nachhaltigkeit, der Gleichheit, Solidarität und Transparenz überdacht werden. Es könne nicht sein, dass selbst Experten bis zum Zeitpunkt der Rente nicht ausrechnen können, wie viel Rente eine Person erhalten wird.</div> <div>Der Rat, der laut Gesetz dem Ministerium für Nachhaltige Entwicklung unterstellt ist, setzt sich zusammen aus 15 Personen mit unterschiedlichem Hintergrund: Pädagogen, Geschäftsleuten, Naturwissenschaftlern usw.</div> <div>Bei der Präsentation der „Ideen“ waren im Übrigen Vertreter der Parteien CSV, „déi gréng“, ADR, „déi Lénk“ und LSAP anwesend. Die DP ließ sich entschuldigen.</div> <div><b>Yves Greis</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/gluecksindex-und-lebenszyklus/ Innovation, financement et dilemme entrepreneurial <div>Un peu plus de huit mois après son entrée en vigueur, la nouvelle loi d’aide à l’innovation se trouve encore dans sa phase de promotion, ou «early stage», s’il fallait utiliser un vocabulaire entrepreneurial. Une conférence organisée mardi à la Chambre de commerce avait donc pour but de la présenter plus en détail. Le ministère de l’Économie et Luxinnovation étaient largement représentés pour répondre aux questions des nombreux entrepreneurs présents.</div> <div></div> <div>«Avec cette réforme, nous avons ouvert au maximum le spectre des aides aux entreprises», a déclaré la secrétaire d’État à l’Économie, Francine Closener, dans son mot d’introduction. Et de préciser que celles-ci s’adressent désormais non seulement aux grosses entreprises, mais aussi aux PME, aux start-up et privilégient les partenariats avec les instituts de recherche.</div> <div></div> <div>Une affirmation appuyée par une présentation détaillée de la loi, durant laquelle il a été rappelé à maintes reprises que «toutes les entreprises» avaient droit à ces aides. Des aides qui vont de 25% à 80% du budget pour les projets ou programmes de recherche et développement, jusqu’à 100% pour les projets innovants menés par des PME et peuvent atteindre 1,2 million d’euros pour les jeunes entreprises innovantes.</div> <div></div> <div><b>«Peur de perdre trop de temps»</b></div> <div></div> <div>«Toutes aides accordées aux entreprises doivent toutefois avoir au préalable l’accord de la Commission européenne, ce qui ne nous laisse pas de grandes marges de manœuvre», a précisé Bob Feidt, du ministère de l’Économie. L’un des critères imposés par Bruxelles concerne le moment de dépôt du dossier d’aides, qui doit impérativement venir avant le début du projet.</div> <div></div> <div>Un aspect qui fait tiquer plus d’un entrepreneur. «Quand on se lance dans un projet innovant, la priorité est de trouver des clients, pas des financements», a expliqué à Paperjam Éric Baldisseri, le CTO d’ITCO, une entreprise créée il y a tout juste un an et qui développe des logiciels. «Pour ne pas nous faire piquer notre idée, nous avons voulu régler le plus rapidement possible le problème de la propriété intellectuelle. Et nous nous rendons compte aujourd’hui que nous aurions dû déposer un dossier avant cette démarche pour espérer toucher des aides.»</div> <div></div> <div>«Je pense que beaucoup d’entrepreneurs ont peur de perdre trop de temps dans ces démarches, alors qu’ils n’en ont pas forcément beaucoup», a indiqué pour sa part François Sprumont. Ce chercheur à l’Uni souhaite monter sa propre affaire dans la mobilité dès qu’il aura obtenu son doctorat, mais avoue ne pas s’y connaître en entrepreneuriat. «Il existe de nombreuses aides autant du côté du ministère que du Fonds national de la recherche (FNR), et on s’y perd un peu.»</div> <div></div> <div><b>Peut mieux faire? Pas sûr…</b></div> <div></div> <div>Le jeu en vaut toutefois largement la chandelle pour Maurice Léonard, le CEO et fondateur de la société de lunettes haut de gamme Gold&amp;Wood. «C’est sûr que ça peut prendre un peu de temps, mais l’effort est vite rentabilisé», dit-il. «Nous avons de très bons liens avec le ministère, Luxinnovation ou encore le List (Luxembourg Institute of Science and Technology, ndlr).»</div> <div></div> <div>Aider les entrepreneurs à y voir plus clair et à monter leurs dossiers est d’ailleurs une des priorités pour Luxinnovation et «il n’y a pas de mauvais moment pour venir nous voir», a rappelé Pascal Fabing, head of national funding de l’agence de promotion de l’innovation. De plus, le gouvernement ne pourra guère faire mieux que ce qu’il propose aujourd’hui. «Nous avons des temps de traitement des dossiers parmi les plus rapides d’Europe», a-t-il ajouté.</div> <div></div> <div>Mais dans un contexte de concurrence accrue tel qu’on le connaît au Luxembourg, l’innovation est bien souvent synonyme de «survie» pour Carlo Thelen, le directeur de la Chambre de commerce. Dans son intervention, il a voulu envoyer un message clair aux autorités pour rappeler que si la nouvelle loi va dans le bon sens, elle doit s’inscrire dans «une persévérance des efforts de simplification administrative, de formation, de digitalisation ou encore de promotion du pays déjà entrepris par le gouvernement».</div> <div></div> <div><b>Jonas Mercier</b></div> <div></div> <div>http://paperjam.lu/news/innovation-financement-et-dilemme-entrepreneurial</div> https://www.list.lu/media-centre/press/innovation-financement-et-dilemme-entrepreneurial/ BEGEHRTE EIGENSCHAFTEN <div>Von 1963 bis 1979 produzierte der US-Konzern Monsanto in Echternach Nylongarn für die Reifenindustrie. Eine Kunstfaser aus Kohlenstoff, Wasser und Luft: Polyhexamethylenadipinsäureamid. Oder kurz: Polyamid, besser bekannt als „Nylon“. Reifen werden in Luxemburg noch immer produziert, aber kein Polyamid mehr, der Kunststoff, von dem eine Variante unter dem Produktnamen des Erfinders bekannt ist. Monsanto schloss in Luxemburg die Produktion, heute wird Polyamid nach Luxemburg importiert, vor allem aus Deutschland. Sowohl der Reifenhersteller Goodyear verarbeitet Polyamid, wie auch der Autozulieferer Textilcord in Steinfort den Kunststoff als Reifenverstärkungsgewebe einsetzt; auch Airbags bestehen großteils aus Polyamid. Aus der Forschungsabteilung von Goodyear Dunlop Tires Operations S.A in Colmar-Berg heißt es dazu: „Verschiedene Arten von Polyamid/Nylon werden in Reifenkonstruktionen für Reifen auf der ganzen Welt verwendet. Nylon dient als Verstärkungsmaterial und zusammen mit anderen Reifenkomponenten wie Polyester, Stahl und verschiedenen Arten von Gummimischungen verleiht es den Reifen Festigkeit, Tragfähigkeit, strukturelle Integrität und Leistung.“ Nylon habe spezifische Eigenschaften wie Festigkeit und Haltbarkeit, die für den Einsatz in Reifen sehr geeignet seien. Dank steigender Fahrzeugproduktion und der Verwendung von mehr Airbags pro Fahrzeug haben den Bedarf an „Nylon66“ in den letzten Jahren stark steigen lassen - Polyamid 6.6 ist das Original-„Nylon“, andere Varianten mit zum Teil anderen Eigenschaften sind die Polyamide 69, 11, 612, 46 und so weiter.</div> <div>Caroline Muller von Luxinnovation und Managerin des Clusters „Materials &amp; Manufacturing”, dem die Unternehmen angehören, die in Luxemburg Polyamide verarbeiten, erklärt: „Grundsätzlich unterscheiden sich die verschiedenen Polyamide durch die Länge und Struktur der Polymere; das führt zu den verschiedenen Arten von Polyamiden.“</div> <div></div> <div><b>Aus Nylon wurde Zytel</b></div> <div>DuPont hat zwar vor knapp 80 Jahren Nylon erfunden, produziert allerdings den Stoff nicht in Luxemburg. Gleichwohl werden weltweit verschiedene Arten von Nylon von Dupont – heute DowDupont – weltweit produziert, wie das Unternehmen mitteilt. Produktionsvolumina möchte man nicht bekanntgeben. Da das Unternehmen dem elastischen Kunststoff den Namen „Nylon“ gab, womit er für Strümpfe und Strumpfhosen zum Synonym werden sollte, heißt der Stoff inzwischen bei DowDupont „Zytel“, während der Name „Nylon“ urheberrechtlich ungeschützt ist.</div> <div>Ende letzten Jahres gab das Unternehmen bekannt, dass es seine Produktionskapazität am belgischen Standort Mechelen mit einer weiteren Produktionslinie erhöhte, um der starken Nachfrage nach dem Hochleistungs-Polyamidharz Zytel für Automobil-, Textil- und Elektronikmärkte gerecht zu werden.</div> <div></div> <div><b>Wiederverwertung einfach und schwierig zugleich</b></div> <div></div> <div>Im Jahr 2014 wurde mit den beiden meistbenutzten „Nylon“-Artikeln PA6 und PA66 ein weltweiter Umsatz von insgesamt 24,4 Milliarden US-Dollar erzielt, und das Marktforschungsinstitut Ceresana erwartet für PA bis zum Jahr 2022 ein weiteres durchschnittliches Umsatzwachstum von 3,1 Prozent pro Jahr auf dann rund 31,2 Milliarden US-Dollar.</div> <div>Polyamid 6 und Polyamid 66 werden vor allem für die Herstellung von textilen und industriellen Filamenten, zum Beispiel Teppichfasern, verwendet. Weil Polyamide gute Gleiteigenschaften haben und auch bei hohen Temperaturen gegen Schmier- und Kraftstoffe beständig sind, werden sie insbesondere im Fahrzeugbereich eingesetzt, zum Beispiel für Bremsschläuche oder Batteriegehäuse, wie Prof. Daniel Schmidt vom Forschungsinstitut LIST erklärt. „Es gibt viele verschiedene Arten von Polyamiden mit einer breiten Palette von Eigenschaften.“ Polyamide sind so attraktiv, weil sie eine gute Kombination von Steifigkeit und Zähigkeit besitzen als auch Widerstand gegen Dinge wie Kraftstoffe und Öle. „Einige von ihnen zeigen auch gute Barriereeigenschaften gegenüber Gasen.“ Negativ Aspekte dieser Materialien sei, dass sie Feuchtigkeit aus der Umgebung absorbieren, was sowohl bei der Produktion als auch bei der nachfolgenden Verarbeitung Probleme verursachen könne, wobei sie ihre Steifigkeit zu verlieren drohen, wenn sie auf relativ moderate Temperaturen erhitzt werden. Hier setzen auch die Schwierigkeiten beim Recyceln ein: „Wenn das Polyamid Feuchtigkeit enthält, greift die Feuchtigkeit die Polyamidketten im geschmolzenen Zustand an, was zu einer Verringerung der Größe der Polyamidmoleküle führt“. Das mache dann das Material nur noch schwer verarbeitbar und brüchig. Polyamide auf Basis nachwachsender Rohstoffe könnten hier helfen, zumal die Nachfrage nicht ab-, sondern zunehmen dürfte, sind Polyamide doch vielverwendetes Material für 3D-Druckerzeugnisse.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <b>MARCO MENG</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/begehrte-eigenschaften/ Interessierte Investoren <div>Kleos Space sàrl schaltet den Booster an: Das letztes Jahr gegründete luxemburgische Unternehmen gab gestern bekannt, erfolgreich 1,4 Millionen Euro an Investorengeldern eingesammelt zu haben. Mit dem für Juli geplanten Börsengang in Australien will Kleos Space sein Kapital um weitere sieben Millionen Euro aufstocken.</div> <div></div> <div>Das Unternehmen, das sich im vergangenen Sommer durch ein Partnerschaftsabkommen mit der luxemburgischen Regierung an deren Initiative „SpaceResources.lu“ beteiligte, ist eine hundertprozentige Tochter der Magna Parva Limited, einem Unternehmen für Raumfahrttechnologie aus dem Vereinigten Königreich. Beteiligt an Kleos Space sind auch das britische Verteidigungsministerium, die Europäische Weltraumagentur (ESA) sowie die britische Weltraumagentur</div> <div></div> <div>„Die Notierung der luxemburgischen NewSpace-Gesellschaft an der australischen Börse unterstreicht den internationalen Charakter der Initiative SpaceResources.lu und stärkt die Positionierung Luxemburgs als europäische Drehscheibe für die Erforschung und Nutzung von Weltraumressourcen“, erklärte gestern Wirtschaftsminister Etienne Schneider.</div> <div></div> <div>Kleos Space will über Satelliten funkbasierte Geolokalisierungsdaten anbieten und kurzfristig „mehr als 50 Arbeitsplätze“ in Luxemburg schaffen. Zudem kündigte das Unternehmen gestern „bedeutende Investitionen“ in Luxemburg an.</div> <div></div> <div>Satellitenstart im kommenden Jahr</div> <div></div> <div>Nächstes Jahr soll der erste eigene rund 70 Kilogramm leichte Satellit in den „LEO“ („niedrige Erdumlaufbahn“) geschossen werden. Die Daten des Satellits sollen dann zur Suche und Rettung, maritime Sicherheit und Verteidigungzwecken dienen verwendet werden können. Eine Besonderheit dabei: Kleos will die Ausleger für Satellitenantennen direkt im Weltall produzieren. Neun weitere Satelliten mit einer speziellen Technologie für die Produktion im Weltall sollen darum folgen. Der Prototyp eines 3D-Karbondruckers, der im All produzieren könnte, wurde bereits patentiert.</div> <div></div> <div>Auch wenn die Notierung an der Börse in Australien stattfindet, sollen Forschung und Entwicklung im Großherzogtum stattfinden, betont das am Gründerzentrum Technoport in Esch angesiedelte Unternehmen. Zusammengearbeitet wird zum Beispiel mit dem luxemburgischen Institut für Wissenschaft und Technologie (List).</div> <div></div> <div>Ziel der Initiative SpaceResources.lu ist, Rohstoffe wie Wasserstoff und Sauerstoff als Treibstoff für Raumfahrzeuge im All zu gewinnen. Wie Wirtschaftsminister Etienne Schneider vor geraumer Zeit gegenüber dem „Journal“ meinte, gehe es vorerst nicht darum, Rohstoffe von Asteroiden auf die Erde zu bringen, sondern im All für weitere Raumfahrtmissionen zu nutzen.</div> <div></div> <div>Konferenz zur Asteroiden-Nutzung</div> <div></div> <div>Am 16. und 17. April veranstaltet die Universität Luxemburg in Esch-sur-Alzette zusammen mit dem Wirtschaftsministerium, dem Luxembourg National Research Fund, dem LIST und Europlanet die Konferenz „ASIME-2018“ , die das Thema Asteroiden-Komposition zum Inhalt hat. In diesem Zusammenhang sollen auch die technischen Anforderungen von Weltraummissionen und Asteroidennutzung im Weltraum diskutiert werden. Zu dem zweitägige Workshop werden rund 50 Wissenschaftler und Ingenieure aus der ganzen Welt erwartet.</div> <div></div> <div>In einem Video hat Kloes Space seine Mission dargestellt: www.kleos.space/global-abi&nbsp;</div> <div></div> <div><b>MARCO MENG</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/interessierte-investoren/ Kleos, de Belval à l'Australie <div>Andy Bowyer est un touche-à-tout malin. Depuis dix ans, cet ingénieur-consultant né au Canada et vivant en Grande-Bretagne s'est lancé dans la construction… dans l’espace. Après avoir observé les politiques gouvernementales et les environnements à la loupe, des Etats-Unis à la Grande-Bretagne, il décide d'installer ses projets... au Luxembourg.</div> <div></div> <div>Le 17 juillet, Kleos, hébergée au Technoport de Belval et propriété de Magna Parwa, son actionnaire à Londres, signe un accord stratégique au Luxembourg. Au ministère de l’Economie, au beau milieu de l’été, le chef d’entreprise loue la dimension proactive du Luxembourg, son leadership, la quasi-absence de bureaucratie et la compréhension des enjeux financiers. Le ministère de l’Economie «lui ouvre les portes» d'Emtronix, société de Differdange spécialisée dans les logiciels et la technologie de pointe, et le LIST et son département des nano-matériaux.</div> <div></div> <div><b>Deux annonces à venir en mars</b></div> <div></div> <div>Cet accord doit lui permettre de travailler sur son idée: construire directement dans l'espace en emportant des matériaux depuis la Terre avec une sorte d'imprimante 3D. Ces structures, fabriquées en une seule fois donc plus solides, en-l’absence de gravitation et les radiations, par exemple, seront de trois à cinquante fois plus grandes. Pour financer son projet, Bowyer veut générer des revenus par l'observation de la Terre, il lancera donc des satellites. Avec ses petits engins, «de la taille d’une boîte à chaussures», aime-t-il à plaisanter – parce que le sien pèse 100 kilos contre plus de 4.000 kilos pour GovSat 1– Kleos pourra surveiller tout ce qui est illégal, des pêcheurs qui puisent dans les océans sans respecter les règles à ceux qui franchissent les frontières dans l’illégalité ou roulent dans des voitures volées. Ses premiers clients pourraient justement être australiens et surveiller l'attitude des pêcheurs.</div> <div></div> <div>Après avoir terminé une levée de fonds de 1,4 million d’euros auprès des Australiens de Hunter Capital, la levée de fonds en bourse annoncée hier s’inscrit dans cette logique. Contre 20 % des parts, l’entrepreneur veut récupérer 13 millions de dollars australiens (7 millions d’euros).</div> <div></div> <div>En mars, Kleos – «gloire» en grec – dira qui fabriquera et qui lancera son premier nanosatellite en 2019, point de départ de ses revenus.</div> <div></div> <div>L’Australie s’est lancée l’an dernier dans une politique de l’espace «assez semblable au Luxembourg», dit l'entrepreneur: une agence nationale verra le jour cette année, un fonds d’investissement d'un million de dollars propose des bourses à des start-up et des étudiants; un groupe d’investisseurs privés, l’Equatorial Launch Australia a obtenu la location de 60 hectares pour construire, pour 100 millions de dollars la première base de lancement du pays, opérationnelle dès la fin de l’année. Cet endroit, autrefois utilisé par l’Agence spatiale européenne, est situé à la position idéale pour profiter de l’orbite idéale pour observer la Terre Mais, surtout, l’Australie a décidé d’être beaucoup plus accueillante avec les start-up, surtout quand elles sont technologiques et il était vital pour Kleos de poursuivre son développement à toute vitesse.</div> <div></div> <div>Passé de six salariés en début d’année dernière à huit, Kleos devrait employer plus de 60 personnes en 2020.</div> <div></div> <div><b>THIERRY LABRO</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/kleos-de-belval-a-laustralie/ Vers une déconstruction sélective De plus en plus difficiles et coûteux à éliminer, les déchets ne sont aujourd’hui plus vus comme des matériaux sans valeur, mais comme des ressources à exploiter.<br /><i><b><br />Pourquoi le recyclage des matériaux de déconstruction est-il un enjeu si important ?</b></i><br /><br /><b>C. E.</b> : Le secteur de la construction a plusieurs raisons de s’intéresser au recyclage. La première est qu’il existe des objectifs réglementaires de recyclage à long terme en Union européenne et au Luxembourg. Fixés à 70 % d’ici 2020, ils devront être maintenus dans le temps. La deuxième est d’ordre environnemental : les ressources primaires diminuent et le Luxembourg n’en possède que très peu. Il faut donc réfléchir à réintégrer des matériaux déjà utilisés. La troisième porte sur l’élimination des déchets, d evenue problématique, et pour laquelle les coûts associés vont inexorablement augmenter.<br /><br /><i><b>Quels sont les matériaux à valoriser ?</b></i><br /><br /><b>Ch.-A. F. </b>: La majeure partie des déchets du bâtiment (hors terres excavées) est composée de déchets inertes. Le reste est surtout constitué de déchets non dangereux tels que fers et métaux, bois, plastique, verre, plâtre… L’ensemble de ces déchets, souvent exportés et/ou mis en décharge, n’est pas encore valorisé à son plein potentiel. En effet, malgré l’obligation de réaliser un audit préalable à la démolition, la séparation des déchets sur un chantier n’est pas encore suffisamment pratiquée. Le fait est que, par manque de place, il est difficile de multiplier les bennes sur chantier. Le personnel n’est pas non plus toujours sensibilisé et formé au tri. In fine, si les matériaux ne sont pas déjà séparés sur place, l’activité de tri et de recyclage devient compliquée et perd ainsi de sa rentabilité économique. C’est pourquoi il conviendrait d’envisager une politique de prix incitative sur les bâtiments à démanteler, en y intégrant le surcoût de la déconstruction et du tri.<br /><br /> <table width="100%" border="1"> <tbody> <tr> <td><span style="font-size: 10pt;"><b>Chiffres au Luxembourg</b><br /></span><span style="font-size: 10pt;"> <div style="text-align: justify;"> <ul> <li>Environ 520 000 t de déchets de démolition/an au Luxembourg</li> <li>Plus de 7 millions de t de terres excavées/an au Luxembourg</li> <li>Objectif : 70 % des déchets de chantier recyclés d’ici 2020</li> </ul> </div></span></td> </tr> </tbody> </table> <br /><i><b>Quel est le contexte réglementaire au Luxembourg ?</b></i><br /><br /><b>Ch.-A. F.</b> : La loi du 21 mars 2012 relative à la gestion des déchets transpose en droit national la directive européenne 2008/98/CE. L’outil opérationnel de cette loi est le plan national de gestion des déchets et des ressources (PNGDR) qui prévoit, entre autres, la mise en place d’actions visant à mieux gérer et valoriser les déchets de chantier dans le cadre de la transition vers une économie circulaire.<br /><br /><i><b>Comment agir ?<br /></b></i><br /><b>Ch.-A. F. </b>: Il faudrait dans un premier temps travailler en amont, au niveau des matériaux et de la conception des bâtiments pour éviter de produire trop de déchets. Une autre piste est le réemploi des matériaux récupérés et triés. C’est un des objectifs du projet ECON4SD, porté par l’Europe, le ministère de l’Économie, l’Université du Luxembourg et des entreprises luxembourgeoises. Ce projet s’intéresse à l’ensemble des problématiques liées aux bâtiments durables, incluant la gestion, la recyclabilité et le réemploi des déchets.<br /><br /><b>C. E.</b> : Il est important de planifier la déconstruction d’un bâtiment de manière à pouvoir assurer un recyclage structuré et qualitatif. Pour cela le LIST en collaboration avec l’administration de l’Environnement a développé des outils pratiques pour clarifier comment organiser son projet de déconstruction en amont. Un point clé est la quantification des matériaux et l’identification du potentiel de réemploi et du recyclage. Ce planning permet de choisir le mode de déconstruction et la gestion des matériaux. Il existe plusieurs niveaux de recyclage et, sans tri sélectif, le recyclage ne peut être qu’un downcycling. Le travail de sensibilisation est nécessaire pour avancer sur ce point. C’est pourquoi le LIST a organisé récemment un workshop sur la déconstruction sélective dont le succès a démontré que les entreprises luxembourgeoises ont un intérêt et une volonté de s’organiser différemment.<br /><br /><b>Ch.-A. F.</b> : Sur un chantier de démolition, des pinces crocodiles sont utilisées pour découper le bâtiment en morceaux et seuls les déchets les plus facilement valorisables tels que les fers et métaux sont récupérés. L’idéal serait donc de passer du concept de démolition à celui de déconstruction sélective. Ce serait un beau projet que de lancer une réflexion sur la remise sur le marché des ressources secondaires en créant une filière de réemploi locale et dans la Grande Région.<br /><br />Le projet Interreg Greater Green, par exemple, auquel sont associés Luxinnovation, le LIST et Neobuild, qui a pour vocation de mettre en relation les centres de recherche, les universités et les entreprises de la Grande Région, abordera, entre autres, en 2018 les problématiques de flux de matériaux de déconstruction et de masse critique à atteindre pour les recycler de manière rentable.<br /><br /><b>Mélanie Trélat</b> https://www.list.lu/media-centre/press/vers-une-deconstruction-selective/ La science au service de la vigne <div>Chaque année, une dizaine de tests sont réalisés dans les 6,5 hectares de vignes de l'État dont a la charge l'Institut viti-vinicole (IVV), à Remich. « Les principaux concernent le traitement contre les ravageurs comme le mildiou et l'oïdium », explique Roby Mannes, du service viticulture de l'IVV. La finalité de ces essais sur le terrain est notamment de vérifier l'efficacité de produits nouvellement sur le marché, avec un intérêt prononcé pour le bio.</div> <div></div> <div>L'exemple le plus parlant est certainement celui du glyphosate, qui n'est plus utilisé depuis plus d'un an dans le vignoble de l'État. À la place, l'IVV utilise des produits issus de la nature, notamment à base d'acide pélargonique élaboré à partir du colza. « Nous sommes dans la voie d'une viticulture sans herbicide », affirme-t-il. Ces tests sont réalisés en collaboration avec le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST). Dans les faits, l'IVV met en pratique sur le terrain et les chercheurs du LIST analysent les résultats en laboratoire.</div> <div></div> <div>Un autre test novateur, réalisé cette fois avec le DLR de Rhénanie-Palatinat (Dienstleistungszentren Ländlicher Raum, l'équivalent de l'IVV de l'autre côté de la frontière), teste la pulvérisation de produits phytosanitaires pour lutter contre le peronospora (le mildiou) à l'aide de drones. « Les premiers vols ont eu lieu l'an dernier, mais comme l'année était très sèche, il n'y a pratiquement pas eu de pression de la maladie, explique Roby Mannes. Il faudra renouveler l'expérience les prochaines années pour avoir un retour plus parlant. »</div> <div></div> <div><b>Expliquer le goût du vin scientifiquement</b></div> <div></div> <div>Un autre grand projet mené en collaboration avec le LIST entame sa phase finale, le projet «Terroirs». L'idée de départ est simple : vérifier scientifiquement le rôle des sols dans le goût des vins. Géologiquement, la Moselle luxembourgeoise est grossièrement divisée en deux secteurs. Sa moitié nord est assise sur un substrat argilo-calcaire, tandis que dans sa moitié sud, le sol est limono-sableux. Il est d'ailleurs avéré que les vins de la région de Grevenmacher ou Wormeldange sont plus secs et minéraux que ceux de Schengen ou Remich.</div> <div></div> <div>« Il s'agit d'un projet de recherche sur cinq ans dont le but est de déterminer l'origine du goût », précise Roby Mannes. Le sol est pris en compte, mais pas seulement, il est également question des facteurs humains, climatiques, de l'orientation et de la pente des coteaux.</div> <div></div> <div>Une des gageures des travaux est de parvenir à déterminer de manière objective les goûts du vin. La dégustation du vin est un apprentissage et l'analyse sensorielle permet de mettre des mots précis sur les sensations gustatives et olfactives. Ce volet de la recherche est effectué à l'université de Hambourg par un groupe de dégustateurs spécialement formés pour déterminer avec le maximum d'acuité les propriétés organoleptiques des vins. « Les résultats de l'étude ont confirmé ce que nous savions, mais désormais, nous avons une base scientifique pour l'expliquer », souligne Roby Mannes.</div> <div></div> <div>Sans doute que la dernière phase des travaux, actuellement lancée, est la plus intéressante. Le défi est désormais de relier les caractéristiques des terroirs avec le réchauffement climatique, précisément avéré grâce aux données enregistrées depuis des décennies par l'IVV. La question est de savoir si les coteaux qui sont réputés comme étant les meilleurs (dans une pente orientée vers le sud, touchée par les rayons du soleil une large partie de la journée) sont toujours les mieux adaptés aux cépages traditionnels. Le réchauffement ne permettrait-il pas de rebattre les cartes?</div> <div></div> <div><b>Trop bien exposé pour le riesling?</b></div> <div></div> <div>« Ce volet de l'étude permettra peut-être de valoriser des coteaux jusque-là classés en second, car ils seront peut-être les meilleurs pour les cépages typiquement mosellans », expose-t-il. Aujourd'hui, les meilleurs emplacements sont souvent réservés pour le riesling, mais celui-ci devra-t-il migrer dans des secteurs moins exposés pour garder les propriétés qui font son succès? Cela n'a rien d'impossible, c'est même fort probable.</div> <div></div> <div>Mais alors, que planter à la place? Des cépages davantage typés Sud? Là encore, l'IVV a anticipé les choses puisqu'il fait pousser et vinifie du merlot depuis dix ans... et les résultats sont étonnants! Des plants de tempranillo (comme dans le Rioja), de syrah ou de grenache (comme à Châteauneuf-du-Pape) grandissent également du côté de Remich. « Nous n'en avons pas assez pour le transformer en vin, mais nous étudions les raisins.»</div> <div></div> <div>Et peut-être que dans quelques décennies on plantera le long de la Moselle les cépages que l'on trouve aujourd'hui sur les rives de la Gironde et du Rhône. « Pour nous, le changement climatique comporte des risques, avec notamment davantage de précipitations, mais il peut être aussi une chance, notamment pour le vin », soutient Roby Mannes. Au moins, au Grand-Duché, les vignerons ne seront pas pris au dépourvu.</div> <div></div> <div><b>ERWAN NONET</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/la-science-au-service-de-la-vigne/ Une hécatombe silencieuse <div>Ce ne sont que des chiffres. Ils ne seront jamais aussi parlants qu'un apiculteur qui découvre, impuissant, l'hécatombe dans ses ruches. Ou qu'un entomologiste qui cherche dans ses filets une espèce de papillon désormais éteinte. Mais ces chiffres donnent malgré tout froid dans le dos : au cours des 30 dernières années, près de 80 % des insectes auraient disparu en Europe. </div> <div><br /> </div> <div>Cette étude, publiée par la revue PLOS One, analyse ce déclin à travers des captures d'insectes réalisées depuis 1989 en Allemagne. Ces chiffres ne devraient donc concerner que nos voisins. Mais, comme le font remarquer Gérard Anzia et Henri Kox, «il est fort probable que d'autres pays européens voisins de l'Allemagne ou ayant des systèmes agricoles similaires connaissent les mêmes problèmes». </div> <div><br /> </div> <div>«Le déclin des abeilles domestiques n'est que la part émergée d'un problème bien plus vaste», s'inquiètent ces députés déi gréng dans une récente question parlementaire. </div> <div><br /> </div> <div>Si ces chiffres se vérifient ailleurs, notamment au Luxembourg, «nous nous trouverions face à une catastrophe écologique d'ampleur, car cet effondrement des populations d'insectes aura un impact énorme sur l'ensemble des écosystèmes». </div> <div><br /> </div> <div><b>Le Luxembourg&nbsp;<span style="font-size: 9pt;">s'y met tardivement</span></b> </div> <div><br /> </div> <div>Nous avons contacté Xavier Mestdagh, chercheur en agronomie au LIST (Luxembourg Institute of Science and Technology), qui voit une autre explication au retentissement de l'étude allemande : « Si elle a fait autant de bruit, c'est à cause de sa méthodologie. On sait depuis longtemps qu'il y a un déclin de la biodiversité, mais ce déclin était jusque-là exprimé en termes de diversité, donc d'espèces qui disparaissaient.» Avec cette étude, «on s'intéresse cette fois-ci à la quantité, au poids d'insectes qui disparaissent, donc à leur abondance, ce qu'on appelle aussi la biomasse. Or l'étude de l'abondance est plus difficile à mener que celle de la diversité. » </div> <div><br /> </div> <div>C'est bien là le problème. Beaucoup de pays , dont le Luxembourg, n'ont pas mené d'études aussi poussées qu'en Allemagne, explique dans sa réponse parlementaire le secrétaire d'État au Développement durable : «À ce jour aucune étude long terme n'a été menée sur le développement des populations d'insectes au Luxembourg», constate Camille Gira. </div> <div><br /> </div> <div>La seule étude éclairante est le monitoring des papillons de jour qui est réalisé par le LIST et financé par le gouvernement. Mais ce monitoring remonte seulement à 2010. </div> <div><b><br /> </b> </div> <div><b>Menace grave sur la chaîne alimentaire</b> </div> <div><br /> </div> <div>«Néanmoins les scientifiques constatent des tendances vers une réduction de la diversité et de l'abondance, tant des espèces communes que des espèces spécialisées. Il est dès lors à craindre que les pertes massives d'insectes constatées en Allemagne reflètent également la situation réelle sur le terrain luxembourgeois, comme le suggèrent aussi les observations faites par les entomologistes expérimentés depuis plusieurs années déjà». </div> <div><br /> </div> <div>Camille Gira pointe aussi un fait inquiétant : l'étude allemande a été effectuée dans des petites réserves naturelles encerclées par des zones agricoles. Donc si la situation est déjà dramatique à l'intérieur de zones protégées, «elle est probablement pire en dehors de celles-ci»! </div> <div><br /> </div> <div>Voilà pourquoi, au Luxembourg, les réserves naturelles ne suffiront pas pour améliorer la biodiversité, et «qu'il faudra surtout améliorer l'état de nos zones Natura 2000 qui sont d'étendues plus vastes». </div> <div><br /> </div> <div>Car il ne s'agit pas seulement de sauver ces insectes, mais aussi des millions d'autres êtres vivants! Il rappelle que les insectes se situent à la base de la chaîne alimentaire, et que de nombreux prédateurs en dépendent (oiseaux, chauves-souris etc.)»... et un maillon oublie souvent qu'il en fait partie : nous! </div> <div><br /> </div> <table width="100%" border="1"> <tbody> <tr> <td><span style="font-size: 10pt;"><b>Aux actes !</b><br /><br /> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Est-ce que le Luxembourg se donne suffisamment les moyens d'analyser la situation pour mieux enrayer ce déclin? &nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Pour Camille Gira, le gouvernement «a reconnu la nécessité du monitoring environnemental» et «s'est donné davantage de moyens financiers» pour combler les lacunes en la matière, à travers notamment son deuxième plan national concernant la protection de la nature 2017-2021.&nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Dans les prochains mois, «il importera de lancer l'élaboration du plan d'action &quot;Pollinisateurs&quot; avec tous les acteurs concernés, y compris le secteur agricole.» &nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">À moyen et à long terme, «il faut tirer les bonnes conclusions de ces études et accepter que ce n'est qu'en réformant profondément la politique agricole qu'il sera possible d'inverser les tendances négatives observées notamment chez les insectes».&nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Abandonner les pesticides&nbsp;</b></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">«À cette fin il faudra modifier bon nombre de pratiques agricoles et abandonner notamment l'épandage de pesticides qui ont un impact direct (insecticides) ou indirect (herbicides détruisant l'offre florale et les plantes hôtes) sur les populations d'insectes.»&nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">«Il faudra aussi inverser les tendances actuelles vers des monocultures de plus en plus répandues aussi bien en milieu champêtre que dans les herbages.» &nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Bref, il s'agira de «recréer des paysages nettement plus accueillants pour les insectes» et la chaîne alimentaire qui en dépend!</span> </div></span></td> </tr> </tbody> </table> <br /> <table width="100%" border="1"> <tbody> <tr> <td><span style="font-size: 10pt;"><b>«C'est dur de les protéger»</b><br /><br /> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Désormais retraité, Josy Cungs se passionne depuis près de 40 ans pour les papillons.&nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">En particulier ceux que l'on trouve dans les bassins miniers dans le sud du pays. « On dit toujours qu'on n'a pas de données sur les insectes, ce n'est pas vrai. J'ai déjà fait des études il y a quelques décennies sur les papillons dans ce bassin minier. Et déjà il y a 30 ans, j'avais remarqué que la population de papillons de nuit diminuait! », avertit-il. « C'est très grave. Car les papillons sont importants pour la pollinisation des fleurs, et comme nourriture pour les autres espèces, les oiseaux, les reptiles… »&nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Hélas, « c'est dur de protéger ces insectes. Car il y a beaucoup de problèmes : la circulation, la pollution nocturne...» et les biocides! « On utilise beaucoup trop d'insecticides et pesticides, par facilité, notamment dans les jardins privés. Les gens ne sont pas assez informés, et je crois que beaucoup s'en fichent, dès qu'ils voient le moindre champignon ou mauvaise herbe, ils pulvérisent. Pour moi, c'est un grand problème, très urgent, car les particuliers peuvent faire beaucoup pour l'environnement. »</span> </div></span></td> </tr> </tbody> </table> <br /> <table width="100%" border="1"> <tbody> <tr> <td><span style="font-size: 10pt;"><b>«Plus critique au Luxembourg»</b><br /><br /> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Pourquoi s'inquiéter de la disparition des insectes? Xavier Mestdagh, chercheur en agronomie au LIST, nous en fournit la raison avec les papillons. « Ces insectes jouent un rôle fondamental, car en amont ils mangent des plantes et leur pollen, et en aval ils sont mangés par des prédateurs comme les oiseaux, les araignées, les libellules... » &nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Le papillon est par ailleurs un pollinisateur, et certaines plantes en dépendent directement. « On a par exemple le nacré de la bistorte, un papillon lié à la renouée bistorte, une fleur que l'on retrouve dans les fonds humides ardennais », dans le nord du pays. &nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Ce papillon est menacé. « Les données statistiques manquent encore, mais tout indique que oui l'espèce est en déclin.»&nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Depuis son lancement en 2010, Xavier Mestdagh participe à la surveillance des papillons de jour, principale étude sur les insectes menée par le Luxembourg. Pourquoi les papillons, d'ailleurs? « Car c'est un insecte emblématique, on a beaucoup de connaissances accumulées, car ils sont plus faciles et intéressants à observer que d'autres insectes comme les fourmis... » sourit-il. &nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">« L'étude des papillons est très intéressante, car ils sont très liés au climat, aux plantes, aux territoires, donc ce sont des «bio-indicateurs» , ajoute-t-il.&nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Et les indications ne sont pas bonnes. « La situation est encore plus critique au Luxembourg qu'ailleurs. » Une explication est que l'étude allemande sur les insectes se penche notamment sur 17 espèces de papillons communs en Europe. Or si l'étude allemande se déroule dans des zones naturelles, le Luxembourg fait un état des lieux plus large et couvre différents habitats. « On va aussi bien dans des zones pauvres en papillons que dans des espaces protégés.»&nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">En attendant une étude plus approfondie, le monitoring montre déjà que des espèces généralistes de papillons (à la différence d'espèces spécialisées comme le nacré de la bistorte) sont malheureusement déjà suspectées d'un grave déclin.</span> </div></span></td> </tr> </tbody> </table> <br /><b>ROMAIN VAN DYCK</b>&nbsp; https://www.list.lu/media-centre/press/une-hecatombe-silencieuse/ “Our research has earned us interest from NASA” <div><b><i>Can you give us an overview of the public &amp; private research landscape in Luxembourg?</i></b></div> <div></div> <div>Public research activities in Luxembourg started only in the late 80’s with the creation of the Centres de Recherche Publics (CRPs) that were launched even before the creation of Luxembourg Univeristy, which is a very particular situation. Before that, we had quite a dynamic sector of RDI led by the private sector: the Goodyear innovation center has existed in Luxembourg since the 1960’s, and we also have companies like Arcelor MIttal which have their own research capacities. In the 1980’s, European governments started to realize that innovation is a key success factor to help with the diversification of an economy and to help build a modern one. Luxembourg at that time was just coming out of the steel crisis in the 1970’s, and the public consent was to think about the future and invest in education and research. Therefore, we started with the creation of three CRPs, and then gained speed through the creation of the National Research Fund in 1999, followed by the creation of Luxembourg University in 2003. Since then, we have heightened our credibility and achieved international recognition. Luxembourg University now ranks in the top 200 universities globally and among the very best young universities in the world.</div> <div></div> <div><b><i>Where does LIST fit in this landscape?</i></b></div> <div></div> <div>LIST emerged from the merger of the former “Tudor” and “Lippmann” research institutes, and was created in 2015. We now have 600 people, making us the second most important public research sector player after Luxembourg University. Our activities focus on three thematic fields: one is centered around new materials, nano-materials, composites and bio-composites; then we have a cluster concerning environmental technologies with green technologies, as well as earth observation, space-naval technologies and so forth; and lastly we have a cluster for IT, specifically as an enabler and added-value tool for increasing competitiveness in organisations.</div> <div></div> <div><b><i>Can you give us some examples of innovations being made in Luxembourg?</i></b></div> <div></div> <div>We have developed miniaturized equipment that we can be put on microscopes, providing super-high resolution. This equipment is applicable for use in the space industry, and, in this regard, our research has earned us interest from NASA, as well as a Japanese space company planning a mission to the moon. The Japanese are making robotic space rovers to harvest lunar water and they are planning to add LIST-made spectrometers as backpacks to their robots in order to allow them to “see” – in the sense that our spectrometers will allow for detailed on-location material analysis. All together we have over a dozen running space projects at LIST.</div> <div></div> <div><b><i>To what extent are you working to promote further cooperation with other international research players?</i></b></div> <div></div> <div>Today, we have more and more international collaborations via a framework of European projects, which also help to make us more visible. We have more projects with American institutes financed by national finance foundations. Competition for these projects is quite high. However, with our American partners, we have managed to get through the filter and obtain funding from national research foundations. In addition to our growing international cooperation, the Luxembourgish government has agreed to put more on the table over the last 20 years, which is not at all the case in all countries. This makes Luxembourg very attractive for international scientists and researchers: not only do they get their paid well, but they also benefit from a certain infrastructure level and equipment, as well as the possibility to build up a sophisticated team. We can see that these are convincing arguments in today’s research world.</div> <div></div> <div>http://www.the-businessreport.com/article/our-research-has-earned-us-interest-from-nasa/</div> https://www.list.lu/media-centre/press/our-research-has-earned-us-interest-from-nasa/ Conférence annuelle REACH&CLP <div>Cette nouvelle édition a accueilli 50 participants qui, lors d’un networking lunch, ont pu échanger sur REACH&amp;CLP avec l’équipe du Helpdesk REACH&amp;CLP et les intervenants ainsi qu’avec d’autres industriels.&nbsp;</div> <div></div> <div>La première partie de la conférence a été ouverte par Monsieur René Winkin, Directeur de la FEDIL, qui est revenu sur les enjeux relatifs aux produits chimiques et l’importance de pouvoir maîtriser les risques qui y sont liés. Lucien Hoffmann, Directeur du département ERIN du LIST, a quant à lui souligné dans son discours de bienvenue le rôle de la législation européenne sur les produits chimiques en tant que moteur de l’innovation. La conférence a ensuite débuté par un état de l’art des développements des procédures de REACH et CLP au cours de l’année 2017 et un exposé des perspectives pour l’année 2018. S’en est suivi d’une présentation de la part de la Commission Européenne sur les liens existants entre le règlement REACH et la législation relative à la sécurité et santé au travail. Enfin, l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a prodigué à l’ensemble des participants les derniers conseils afin d’enregistrer&nbsp; correctement leurs substances avant la dernière échéance prévue le 31 mai 2018 pour les petits tonnages. En clôture de cette première partie, Madame Carole Dieschbourg, ministre de l’Environnement, est revenue sur l’assemblée des Nations Unies pour l’environnement de l’UNEP (UNEA).</div> <div></div> <div>La seconde partie de la conférence a quant à elle débutée par un état de l’art concernant le sujet des nanomatériaux dans le cadre du règlement REACH. La suite de la seconde partie a été dédiée à la thématique de la substitution qui se développe de plus en plus. C’est en ce sens qu’une présentation a été fait sur la nouvelle stratégie de substitution de l’ECHA qui propose des actions clés afin de promouvoir et de faciliter le remplacement des produits dangereux dans le futur. Pour compléter cette présentation, Luxinnovation est intervenu afin de présenter les possibilités de financement existant au Luxembourg afin de soutenir les entreprises faisant la démarche de remplacer les produits dangereux.</div> https://www.list.lu/media-centre/press/conference-annuelle-reachclp/ FEDIL Business Day at LIST <div>The aim of the visit was to introduce companies to the various services, activities, and skills developed at LIST. About 20 participants from companies such as Telindus, Ceratizit, IEE, CircuitFoil, Buderus, Delphi, Dupont and&nbsp; Moutarderie de Luxembourg attended the event that started in LIST’s showroom at the Maison de l’Innovation. Participants were given a global overview of the institute’s research and innovation activities in the environmental, IT, and materials domains. Presentations were followed by a networking lunch opening up to interesting discussions among companies and LIST’s representatives. The agenda then moved from theory to practice with a visit to LIST’s laboratories and research infrastructures in Belvaux.</div> <div></div> <div>LIST relies strongly on industrial partnerships and considers FEDIL as a key partner in fulfilling its mission to co-develop and transfer new and competitive technologies to the market via local partners.</div> https://www.list.lu/media-centre/press/fedil-business-day-at-list/ Réduire les pesticides dans l'agriculture Depuis 2015, dans le cadre du projet Efficient Crop Rotation Systems for Oilseed Rape (EFFO), cofinancé par le ministère du Développement durable et des Infrastructures, le ministère de l'Agriculture, de la Viticulture et de la Protection des consommateurs, et le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, le LIST et ses partenaires, le Fördergemeinschaft Integrierte Landbewirtschaftung, la Chambre d'Agriculture et le Lycée Technique Agricole aspirent à réduire le risque de contamination potentielle des eaux souterraines par les pesticides utilisés dans la culture du colza d'hiver. Largement présent au Luxembourg, le colza d'hiver est cultivé sur 4.000 ha en moyenne par an et se caractérise par une utilisation intensive d'engrais et de pesticides, en particulier d'herbicides. L'an passé, les partenaires ont pu révéler le potentiel de nouvelles techniques de cultures, notamment celle du colza associé qui consiste en une culture mixte de colza, de lentilles et de trèfle. Permettant de réduire tant le nombre d'applications d'herbicides que le risque de contamination des eaux souterraines, elles peuvent être intégrées avec succès dans l'agriculture, même si elles modifient les procédures opérationnelles des agriculteurs.<br /><br />Comme pour l'année précédente, les résultats de cette 2e année expérimentale sont très encourageants: la culture du colza oléagineux biologique a surpris avec de très bons rendements; une nouvelle approche technique basée sur les drones a été développée en coopération avec la start-up allemande GEOCOPTIX afin d'identifier les plantes qui poussent spontanément sur le terrain. Cette approche de télédétection est la première étape pour établir des techniques agricoles de précision au Luxembourg et développer de nouvelles techniques d'application pour la protection de l'environnement. https://www.list.lu/media-centre/press/reduire-les-pesticides-dans-lagriculture/ Research institution plots course to help mine moon <div>Luxembourg's economy is aiming high - for the moon, to be precise. Late last November, the Luxembourg National Research Fund made its first ever commitment to the development of space mining. The €700,000 in funds will support two space-related projects to harvest the moon for a variety of resources, including metals such as iron, nickel, tungsten cobalt and rare-earth elements, as well as lunar water, which scientists believe could eventually be used to sustain human life beyond our planet.&nbsp;</div> <div></div> <div>While hitherto the realm of space has been strictly that of national governments and international agencies, today private firms have easier access to emerging technologies. Luxembourg wants to make that access even easier. &quot;The space industry can utilize our miniaturized analytics equipment, which can be retrofitted to microscopes to provide super-high resolution,&quot; comments Fernand Reinig, CEO of the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), which, together with the University of Luxembourg, will receive the funding for both space projects.&nbsp;</div> <div></div> <div>Structured as public-private partnerships, both projects will intensify Luxembourg's collaboration with ispace, a Tokyo-based lunar exploration company that recently moved its research and development activities to Luxembourg.&nbsp;</div> <div></div> <div>&quot;Robotic space rovers made by ispace will harvest lunar water and we will mature their mass spectrometers, an instrument that will allow for detailed material analysis of that water,&quot; Reinig declares.&nbsp;</div> <div></div> <div>&quot;We are also applying patents from other fields to the more than dozen other space projects currently running at LIST,&quot; he adds.&nbsp;</div> <div></div> <div>The next step for LIST and ispace is to develop a space-deployable focal plane detector, a device that can map a range of masses simultaneously, which will be attached as a backpack to lunar rovers. That the underlying objective is to identify and utilize resources in outer space - not to bring them back to earth - is an indication of Luxembourg's ambition.&nbsp;</div> <div></div> <div>&quot;Luxembourg's economy is oriented towards the future, and it is based on new technologies,&quot; observes Reinig. &quot;In this way, Luxembourg has become a laboratory that can oversee the creation of the economy of the future.&quot;</div> <div></div> <div><b>Justin Calderon&nbsp;</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/research-institution-plots-course-to-help-mine-moon/ Marktreif <div>Das „Luxembourg Institute for Science and Technology“ (LIST), hat seine als „GECAMed“ bezeichnete Medizinsoftware an das luxemburgische Unternehmen Abacus Consulting &amp; Solutions S.A., übertragen. Der Preis wurde nicht bekanntgegeben.</div> <div></div> <div>Basierend auf einer sicheren Open-Source-Plattform, die von Forschern des LIST in Partnerschaft mit den luxemburgischen Ärzten entwickelt wurde, ermöglicht GECAMed die Verwaltung und Nutzung von medizinischen Daten. Erstmals im Jahr 2005 gestartet, wurde die Software kontinuierlich an die Bedürfnisse des Gesundheitswesens angepasst und verbessert. Darüber hinaus haben zahlreiche luxemburgische Unternehmen und Institutionen dazu beigetragen, einschließlich der eSanté-Agentur, der luxemburgischen Verband der Ärzte und Zahnärzte (AMMD), die Robert-Schuman-Krankenhäuser, Doctena, Agfa Healthcare, Astrazeneca und Pfizer, so dass GECAMed heute von fast zehn Prozent der Ärzte im Land sowie von allen medizinischen Zentren verwendet wird.</div> <div></div> <div>Die Übertragung an einen kommerziellen Nutzer sei nun ein logischer Schritt, teilte das LIST, das die Software fortan noch wartet, mit.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>MM</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/marktreif/ Die Insekten sterben <div>Die Studie, die im Umweltmagazin PLOS One (Public Library of Science) veröffentlicht wurde, basiert sich auf Daten, die seit 1989 in Deutschland gesammelt wurden. Die Zahl der gefangenen Insekten sinke, erklären die Experten. Sie schließen daraus, dass die Insektenbevölkerung in Europa in Allgemeinen stetig abnimmt. Das Bienensterben sei in diesem Zusammenhang nur die Spitze des Eisbergs.&nbsp;</div> <div></div> <div>Laut Gérard Anzia und Henri Kox („déi gréng“) sollen die intensive Landwirtschaft und der massive Einsatz von Pflanzenschutzmitteln die Hauptgründe für das Insektensterben sein. Die beiden wollten von Umweltministerin Carole Dieschbourg wissen, ob auch hier in Luxemburg ein drastischer Insektenrückgang festgestellt wird.&nbsp;</div> <div></div> <div>In ihrer Antwort erklärt die Ministerin, dass bislang keine Langzeitstudie über den Insektenbestand hierzulande durchgeführt wurde. Lediglich die Schmetterlingsbevölkerung werde seit 2014 im Rahmen des „Biomonitoring“ vom LIST (Luxembourg Institute of Science and Technology) überwacht. Im Rahmen des nationalen Naturschutzplans 2017-2021 soll die Kontrolle der Artenvielfalt aber verbessert werden.&nbsp;</div> <div></div> <div>Die deutsche Studie sei in kleinen Arealen, die von landwirtschaftlichen Zonen umgeben sind, durchgeführt worden, meint Dieschbourg. Solche Gebiete würden auch in Luxemburg existieren. Es sei also anzunehmen, dass auch hier die Insektenbevölkerung abnimmt. Deshalb sei es u.a. wichtig, den Zustand der Natura-2000-Gebiete zu verbessern und zu überwachen. Denn ein Insektenrückgang habe Folgen für die gesamte Nahrungskette, angefangen bei den Vögeln, den Fledermäusen usw. Im Interesse der Artenvielfalt werde in den kommenden Monaten der Aktionsplan „Bestäubung“ gestartet, kündigt die Ministerin an. Sie will gleichzeitig den Schutz der natürlichen Lebensräume verstärken. Denn nur wenn sich diese Areale in einem guten Zustand befinden, könne sich die Insektenbevölkerung erholen.&nbsp;</div> <div></div> <div>In diesem Zusammenhang müsse man jedoch auch über Änderungen in der landwirtschaftlichen Praxis reden. Der Einsatz von Pestiziden soll ganz aufgegeben werden. Parallel sollen Monokulturen wieder durch Mischkulturen ersetzt werden. Weitere Biotope sollen geschaffen und geschützt werden. Im Allgemeinen müsse man eine Landwirtschaftspolitik betreiben, die sich nach den Prinzipien der Ökologie und dem natürlichen Gleichgewicht orientiert.</div> <div></div> <div><b>René Hoffmann</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/die-insekten-sterben/ Orientation stratégique du LIST confirmée par le nouveau contrat de performance <div>« Je tiens à adresser mes félicitations à l’ensemble des collaborateurs du LIST pour les performances qu’ils ont réalisées durant le premier contrat de performance qui s’est achevé fin 2017 », a indiqué Marc Hansen au moment de la signature de ce nouveau contrat qui lie désormais le LIST et son ministère de tutelle pour la période 2018-2021.</div> <div></div> <div>Dans le cadre de cette convention pluriannuelle, les dotations de l’État en faveur du centre de recherche public LIST s’élèveront à 186,07 millions d’euros, une hausse de quelque 18 % par rapport à la convention pluriannuelle de 2014-2017. Ces dotations étatiques permettront au LIST de développer ses trois domaines thématiques prioritaires, à savoir :</div> <div><ul><li>recherche et innovation environnementales ;</li><li>développement de solutions IT innovantes ;</li><li>recherche de pointe sur les matériaux en technologies applicables.</li></ul></div> <div>Au total, l’État investira 1,44 milliard d’euros dans la recherche et l’enseignement supérieur pour la période de 2018 à 2021. Les moyens financiers mises à dispositions par l’État connaissent ainsi une croissance de 284 millions d’euros, correspondant à une augmentation de 25 % par rapport à la période de 2014 à 2017.</div> <div></div> <div>La mission du LIST en tant qu’organisme de recherche et de technologie (RTO) reste celle définie dans la loi du 4 décembre 2014 ayant pour objet l’organisation des centres de recherche publics. Quant à la vision, le LIST sera en 2025 un RTO ancré au Luxembourg, avec un rayonnement fort en Europe impactant positivement le développement socio-économique du pays par ses activités de recherche orientée et de développement technologique.</div> <div></div> <div>https://www.infogreen.lu/orientation-strategique-du-list-confirmee-par-le-nouveau-contrat-de-performance.html</div> https://www.list.lu/media-centre/press/orientation-strategique-du-list-confirmee-par-le-nouveau-contrat-de-performance/ FNR Pearl chair elected fellow of the European Academy of Sciences (EURASC) <div>EurASc is a non-profit non-governmental, independent organisation of distinguished scholars and engineers performing forefront-research and contributing to the development of advanced technologies, united by a commitment to promoting science and technology and their essential roles in fostering social and economic development.</div> <div></div> <div>Still a young academy, EurASc already has 600 fellows, 40 of which hold a Nobel Price or a Fields Medal. The purpose of EurASc is to play a complementary role to national academies and the European Academies’ Science Advisory Council (EASAC).</div> <div></div> <div>EurASc aims to recognise and elect to its membership the best European scientists with a vision for Europe as a whole. Prof Kreisel, who came to Luxembourg as an FNR PEARL Chair in 2013, was first nominated, then elected fellow within the Division Materials Science of the EurASc. To date, Prof Kreisel is the only scientist in Luxembourg to have received this nomination.</div> <div></div> <div>Through this fellowship, Prof Kreisel will contribute to EurASc’s main mission of strengthening European science and scientific cooperation, including technological application and social development. By this, Prof Kreisel will be an ambassador of Luxembourg in general, and LIST and MRT in particular.</div> <div></div> <div>As part of its R&amp;D activities, a great number of experts from the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) are active members in various international associations or renowned academies and specialised networks.</div> <div></div> <div>https://www.fnr.lu/news/fnr-pearl-chair-fellow-eurasc/</div> https://www.list.lu/media-centre/press/fnr-pearl-chair-elected-fellow-of-the-european-academy-of-sciences-eurasc/ LIST-Konvention unterzeichnet <div>Der delegierte Hochschul- und Forschungsminister Marc Hansen hat am gestrigen Donnerstag eine weitere Vierjahres-Konvention mit einem der Stützpfeiler der Forschung Luxemburgs unterzeichnet. Nach der Uni und dem Forschungsfonds FNR wurde gestern auch die Konvention mit dem „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) unterzeichnet. Insgesamt wird sich die Gesamtsumme aller Finanzhilfen für die unterschiedlichen Forschungspartner auf 1,44 Milliarden Euro belaufen - ein Plus von 284 Millionen, oder 25 Prozent, im Vergleich zur letzten vierjährigen Konventionsperiode.</div> <div></div> <div>Marc Hansen unterzeichnete die Finanzierungs-Konvention über 186,07 Millionen Euro zusammen mit dem Präsidenten des Verwaltungsrates Georges Bourscheid und dem Generaldirektor Fernand Reinig. Die Konvention sichere die Zukunft des Forschungsinstituts bis 2021 und sei, wie alle neu unterzeichneten Konventionen, nach zwei Jahren anpassbar, sofern die Notwendigkeit dafür bestehe. Die Gesamtsumme von 186,07 Millionen Euro stellt indes bereits ein Plus von 18 Prozent im Vergleich zur letzten Vierjahreskonvention von 2014 bis 2017 dar.</div> <div></div> <div>Das LIST wird sich mit der Finanzierung auch weiterhin auf seine Forschung und Innovationen im Bereich der Umweltforschung, neuer Technologien und IT-Lösungen und neuer Materialien und angewandter Forschung konzentrieren.&nbsp;</div> https://www.list.lu/media-centre/press/list-konvention-unterzeichnet/ Signature de la convention pluriannuelle entre l’État et le Luxembourg Institute of Science and Technology Dans le cadre de cette convention pluriannuelle, qui couvre les années 2018 à 2021, les dotations de l’État en faveur du centre de recherche public LIST s’élèveront à 186,07 millions d’euros, une hausse de quelque 18% par rapport à la convention pluriannuelle de 2014-2017. Ces dotations étatiques permettront au LIST de développer ses trois domaines thématiques prioritaires, à savoir:<br /> <ul><li>&nbsp;&nbsp;&nbsp; recherche et innovation environnementales;</li><li>&nbsp;&nbsp;&nbsp; développement de solutions IT innovantes ;</li><li>&nbsp;&nbsp;&nbsp; recherche de pointe sur les matériaux en technologies applicables.</li></ul> Au total, l’État investira 1,44 milliard d’euros dans la recherche et l’enseignement supérieur pour la période de 2018 à 2021. Les moyens financiers mises à dispositions par l’État connaissent ainsi une croissance de 284 millions d’euros, correspondant à une augmentation de 25% par rapport à la période de 2014 à 2017. https://www.list.lu/media-centre/press/signature-de-la-convention-pluriannuelle-entre-letat-et-le-luxembourg-institute-of-science-and-tech/ Changement climatique : viticulture impactée <div><b>Qualité et santé de la vigne au cœur des préoccupations</b></div> <div></div> <div>Les chercheurs du LIST ont sensibilisé les professionnels du secteur à l’impact du changement climatique sur la viticulture. En effet, les conditions climatiques, et plus précisément la température, déterminent l’évolution de la vigne, et ce tout au long de son cycle de vie. Grâce à leurs analyses et travaux de recherche, ils ont dans un premier temps confirmé l’existence et la perceptibilité d’un changement climatique au Luxembourg. Ce changement engendre des conséquences sur la culture de la vigne : il permet de produire des vins de qualité plus élevée ! D’un autre côté, cela pose de nouveaux enjeux aux viticulteurs : augmentation de la chaleur, fréquence accrue d’épisodes météorologiques extrêmes, apparition de nouvelles espèces invasives, altération de la typicité du vin, etc.</div> <div></div> <div>De plus, la combinaison entre la précocité de la phénologie des grappes et l’augmentation des températures constatées en phase de maturité de la vigne, entraîne changement du style de vin et danger sur la santé même des raisins pouvant ainsi affecter le produit final obtenu par les viticulteurs. Afin d’assurer la viabilité économique à long terme de la viticulture au Luxembourg, ces derniers peuvent mettre en place des stratégies d’adaptations pour retarder la maturation des raisins. Les chercheurs du LIST testent actuellement des stratégies d’adaptations afin de déplacer des vignobles dans des régions plus froides (altitude plus élevée, localisation plus au nord, exposition plus faible).</div> <div></div> <div><b>Activités de soutien aux agriculteurs et viticulteurs</b></div> <div></div> <div>Le LIST travaille notamment pour les professionnels des secteurs de l’agriculture et de la viticulture qui doivent satisfaire de nouveaux besoins et des exigences de qualité et de sécurité alimentaire accrues et ce dans un contexte de concurrence intense, de réglementations de plus en plus strictes en matière de protection des ressources et du milieu et de changement climatique. Le ministère de l’Agriculture, de la Viticulture et de la Protection des Consommateurs a renouvelé sa confiance au LIST pour, notamment ce type d’activités, en décembre 2017 avec la signature d’une convention cadre.</div> <div></div> <div><b>Analyse de données météorologiques régulière</b></div> <div></div> <div>Avec MeteoLux et l’Administration des Services techniques de l’Agriculture (ASTA), le LIST édite par ailleurs, 4 fois par an, l’analyse des données météorologiques recueillies dans le cadre des activités de surveillance à long terme des variables hydroclimatologiques au Luxembourg. Ces activités sont menées au sein de son observatoire pour le climat et l’environnement.</div> <div></div> <div>https://www.infogreen.lu/changement-climatique-viticulture-impactee.html</div> https://www.list.lu/media-centre/press/changement-climatique-viticulture-impactee/ X-Rays Reveal ‘Handedness’ in Swirling Electric Vortices <div>Scientists used spiraling X-rays at the Department of Energy’s Lawrence Berkeley National Laboratory (Berkeley Lab) to observe, for the first time, a property that gives handedness to swirling electric patterns – dubbed polar vortices – in a synthetically layered material.</div> <div></div> <div>This property, also known as chirality, potentially opens up a new way to store data by controlling the left- or right-handedness in the material’s array in much the same way magnetic materials are manipulated to store data as ones or zeros in a computer’s memory.</div> <div></div> <div>Researchers said the behavior also could be explored for coupling to magnetic or optical (light-based) devices, which could allow better control via electrical switching.</div> <div></div> <div>Chirality is present in many forms and at many scales, from the spiral-staircase design of our own DNA to the spin and drift of spiral galaxies; it can even determine whether a molecule acts as a medicine or a poison in our bodies.</div> <div></div> <div>A molecular compound known as d-glucose, for example, which is an essential ingredient for human life as a form of sugar, exhibits right-handedness. Its left-handed counterpart, l-glucose, though, is not useful in human biology.</div> <div></div> <div>“Chirality hadn’t been seen before in this electric structure,” said Elke Arenholz, a senior staff scientist at Berkeley Lab’s Advanced Light Source (ALS), which is home to the X-rays that were key to the study, published Jan. 15 in the journal Proceedings of the National Academy of Sciences.</div> <div></div> <div>The experiments can distinguish between left-handed chirality and right-handed chirality in the samples’ vortices. “This offers new opportunities for fundamentally new science, with the potential to open up applications,” she said.</div> <div></div> <div>“Imagine that one could convert a right-handed form of a molecule to its left-handed form by applying an electric field, or artificially engineer a material with a particular chirality,” said Ramamoorthy Ramesh, a faculty senior scientist in Berkeley Lab’s Materials Sciences Division and associate laboratory director of the Lab’s Energy Technologies Area, who co-led the latest study.</div> <div></div> <div>Ramesh, who is also a professor of materials science and physics at UC Berkeley, custom-made the novel materials at UC Berkeley.</div> <div></div> <div>Padraic Shafer, a research scientist at the ALS and the lead author of the study, worked with Arenholz to carry out the X-ray experiments that revealed the chirality of the material.</div> <div></div> <div>The samples included a layer of lead titanate (PbTiO3) and a layer of strontium titanate (SrTiO3) sandwiched together in an alternating pattern to form a material known as a superlattice. The materials have also been studied for their tunable electrical properties that make them candidates for components in precise sensors and for other uses.</div> <div></div> <div>Neither of the two compounds show any handedness by themselves, but when they were combined into the precisely layered superlattice, they developed the swirling vortex structures that exhibited chirality.</div> <div></div> <div>“Chirality may have additional functionality,” Shafer said, when compared to devices that use magnetic fields to rearrange the magnetic structure of the material.</div> <div></div> <div>The electronic patterns in the material that were studied at the ALS were first revealed using a powerful electron microscope at Berkeley Lab’s National Center for Electron Microscopy, a part of the Lab’s Molecular Foundry, though it took a specialized X-ray technique to identify their chirality.</div> <div></div> <div>“The X-ray measurements had to be performed in extreme geometries that can’t be done by most experimental equipment,” Shafer said, using a technique known as resonant soft X-ray diffraction that probes periodic nanometer-scale details in their electronic structure and properties.</div> <div></div> <div>Spiraling forms of X-rays, known as circularly polarized X-rays, allowed researchers to measure both left-handed and right-handed chirality in the samples.</div> <div></div> <div>Arenholz, who is also a faculty member of the UC Berkeley Department of Materials Science &amp; Engineering, added, “It took a lot of time to understand the results, and a lot of modeling and discussions.” Theorists at the University of Cantabria in Spain and their network of computational experts performed calculations of the vortex structures that aided in the interpretation of the X-ray data.</div> <div></div> <div>The same science team is pursuing studies of other types and combinations of materials to test the effects on chirality and other properties.</div> <div></div> <div>“There is a wide class of materials that could be substituted,” Shafer said, “and there is the hope that the layers could be replaced with even higher functionality materials.”</div> <div></div> <div>Researchers also plan to test whether there are new ways to control the chirality in these layered materials, such as by combining materials that have electrically switchable properties with those that exhibit magnetically switchable properties.</div> <div></div> <div>“Since we know so much about magnetic structures,” Arenholz said, “we could think of using this well-known connection with magnetism to implement this newly discovered property into devices.”</div> <div></div> <div>The Advanced Light Source and the Molecular Foundry are both DOE Office of Science User Facilities.</div> <div></div> <div>Also participating in the research were scientists from the UC Berkeley Department of Electrical Engineering and Computer Sciences, the Institute of Materials Science of Barcelona, the University of the Basque Country, and the Luxembourg Institute of Science and Technology. The work was supported by the U.S. Department of Energy Office of Science, the National Science Foundation, the Luxembourg National Research Fund, the Spanish Ministry of Economy and Competitiveness, and the Gordon and Betty Moore Foundation.</div> <div></div> <div><b>Glenn Roberts Jr.</b></div> <div></div> <div>http://newscenter.lbl.gov/2018/01/15/xrays-reveal-handedness-swirling-polar-vortices/</div> https://www.list.lu/media-centre/press/x-rays-reveal-handedness-in-swirling-electric-vortices/ Klimawandel und Landwirtschaft <div>In rund 40 Fachvorträgen wurden zahlreiche Brennpunkte diskutiert, die sich kurz- und langfristig aus den sich verändernden Klimabedingungen, z.B. dem weltweiten Anstieg der bodennahen Lufttemperaturen, ergeben. Ein Fokus lag dabei auf dem Spätfrostereignis in der zweiten Aprilhälfte 2017 sowie auf der Dürreperiode seit Herbst 2016. Luxemburg wurde durch den Umweltwissenschaftler Dr. Jürgen Junk und den Agrarwissenschaftler Dr. Michael Eickermann vom Luxembourg Institute of Science and Technology vertreten. Auf der Basis von Klimaprojektionen zeigte Dr. Eickermann, dass durch den Klimawandel sowohl ein Temperaturanstieg als auch eine Reduktion der Tage mit Niederschlag im Monat September in der Zukunft zu erwarten .sind. Daraus können sich insbesondere sowohl Probleme mit dem Feldaufgang der Rapssaat als auch bei der Ausbringung von bodenwirksamen Breitbandherbiziden ergeben.&nbsp;</div> <div></div> <div>Dr. Junk machte Ausführungen zu den Auswirkungen des Klimawandels auf die Länge der Wachstumsperiode sowie der Länge von Dürre und dem Auftreten von Starkniederschlägen. Anhand von Klimaprojektionen zeigte der Umweltwissenschaftler, dass die Wachstumsperiode in Luxemburg bis zum Ende des Jahrhunderts nicht nur früher einsetzen wird, sondern sich auch von derzeit 244 Tagen auf 276 Tage verlängern könnte.</div> https://www.list.lu/media-centre/press/klimawandel-und-landwirtschaft/ Cycle de Wiltz En février 2015, le ministère de l'Economie avait présenté une étude évaluant le potentiel de développement de l'économie circulaire au Luxembourg. Elle était assortie d'une invitation aux acteurs, privés et publics, à participer à des projets-pilotes. C'est de là qu'est sortie la nouvelle vocation de la ville nordiste. Avec un projet phare: la reconversion des anciennes friches industrielles en un vaste ensemble résidentiel intégré.<br /><br />Mais il faut replacer tout cela dans son cycle de vie.<br /><br />L'économie circulaire, c'est, selon les Nations unies, un système de production, d'échange et de partage permettant le progrès social, la préservation du capital naturel et le développement économique. Pour la fondation Ellen Mc Arthur – association caritative britannique créée en 2009, qui vise à inspirer une génération à repenser, reconceptualiser et construire un avenir positif à travers le cadre d'une économie circulaire –, cette notion globale fournit de multiples mécanismes de création de valeur qui sont découplés de la consommation de ressources finies.<br /><br />C'est l'usage qui prime, nourri au recyclage des ressources, pensé dès la conception de chaque projet.<br /><br />Trois principes sont mis en avant. Préserver et développer le capital naturel, en équilibrant le flux des ressources renouvelables, entre autres par la dématérialisation des services dès que possible. Il faut donc (deuxième principe) optimiser l'exploitation des ressources en favorisant la circulation des produits, composants et matériaux à leur meilleur niveau de performance; privilégier les boucles courtes permettant de préserver l'énergie et le travail investi dans la production et tendre à allonger le cycle de vie des produits notamment grâce au réemploi. Le troisième pilier préconise de créer les conditions propices à un système vertueux, ce qui implique de réduire les dommages causés aux différents besoins humains (alimentation, mobilité, habitat, santé, éducation...) et à l'environnement.<br /><br />Dans sa politique de développement global, le Luxembourg a pris conscience du fait que le modèle économique traditionnel, basé sur une approche linéaire, devenait obsolète. L'économie circulaire permet, en revanche, de réconcilier croissance et durabilité, tout en travaillant positivement à la compétitivité et à la prospérité du pays.<br /><br />On retrouve cette approche dans l'étude stratégique de «troisième révolution industrielle» réalisée avec l'économiste américain Jeremy Rifkin: la transition vers une économie circulaire est considérée comme une priorité. Le gouvernement, impliquant divers ministères et forces vives, a mis en place un groupe stratégique, sorte de comité de pilotage représentatif de l'écosystème national.<br /><br />C'est donc dans ce cadre qu'est apparue la mise en vitrine de Wiltz. Une série de projets sont évoqués depuis deux ans.<br /><br />Comme l'ouverture d'un «repair café» – où des bricoleurs volontaires récupèrent et remettent en ordre des objets du quotidien censés être hors d'usage. Ou le «Fab Lab», sorte de fabrique de prototypes en mode ouvert, permettant de créer des produits usuels à base d'outils et machines disponibles, des imprimantes 3D par exemple, dans une logique de coopération et de «fabrication additive».<br /><br />Les modèles d'économie circulaire ont ainsi été intégrés dans la zone d'activité économique Salzbaach – où se trouve le centre de recherche et développement de Tarkett, spécialisée dans les solutions innovantes pour revêtements de sol et surfaces sportives, et engagée dans le recyclage et la réutilisation de matériaux.<br /><br />En fait, c'est tout un «masterplan» qui a été imaginé. «Wunne mat der Wooltz» est conçu pour le Fonds du logement et la Ville de Wiltz par le cabinet HSA (Heisbourg Strotz Architectes), Maja Devetak Landschaftsarchitektur et le bureau d'ingénierie Schroeder&amp;Associés.<br /><br />Le cœur du projet, c'est la reconversion de la friche industrielle de l'ancienne usine Tarkett, en plein centre de la localité. A l'horizon 2030, il s'agit d'y voir un véritable ensemble urbain de plus de 25 ha, entièrement conçu sur le modèle circulaire, proposant logements (on évoque 1.800 nouveaux habitants dans cette commune qui en compte quelque 6.800 aujourd'hui), espaces de travail, commerces, zones de loisirs, lieux d'enseignement, avec principes de mobilité intégrés, cadre de vie pensé pour se fondre dans l'environnement et le respecter.<br /><br />Les transports en commun sont facilités, entre gare, bus et création d'un nouveau pôle d'échange avec parkings collectifs et priorité donnée aux déplacements doux, réduisant la circulation des voitures dans les nouveaux quartiers.<br /><br />L'aménagement paysager prévoit la renaturation de la Wiltz et une importante réflexion sur les espaces publics, interpénétrés avec les «anciens» quartiers de la cité.<br /><br />Ce projet central, une initiative qualifiée d'emblée de projet-pilote voire d'exemple pour le pays, en appelle d'autres, dans un plan intégratif du développement local qui vise à faire de Wiltz un centre attractif dans le Nord, avec de nouveaux emplois (450 nouvelles places de travail annoncées lors du lancement du projet fin 2015)<br /><br />Un deuxième espace est aussi visé, les 8 ha de Circuit Foil. Cette entreprise, présente depuis 1960, produit des feuilles de cuivre pour l'industrie électronique ou l'aéronautique. Sa spécificité est circulaire, puisqu'elle fabrique beaucoup à partir de déchets de cuivre recyclés et revalorisés. Et le Luxembourg Institute of Science and Technology (List) développe avec l'entreprise (liée depuis 2014 au groupe coréen Doosan, elle emploie 250 personnes sur ce site) un produit de pointe pour préserver les avions de la foudre. Le masterplan, «Haargarten» imagine la création de 220 logements supplémentaires. Ce qui pourrait doter Wiltz, au total des projets, de 2.300 habitants de plus, occupant près de 34 ha de terrains industriels revalorisés.<br /><br />Les modèles se mettent en place, donc. Encore timidement dans les PME à l'échelle du pays, même si la mobilisation et la vulgarisation s'organisent, sous l'impulsion des Chambres, de commerce et des métiers entre autres.<br /><br />Par ailleurs, sous la houlette de Luxinnovation, un programme «Fit 4 Circularity» a été conçu pour faciliter et accélérer la transition des entreprises vers l'économie circulaire, notamment en identifiant et évaluant le potentiel de croissance de l'affaire, en l'intégrant dans une démarche globale d'innovation. Une sorte d'audit qui étudie les possibilités de création de valeur par une prolongation du cycle de vie des produits ou les gains potentiels liés aux chaînes d'approvisionnement circulaires, aux plateformes de collaboration ou à la conception de services additionnels à la vente du produit.<br /><br />Et, si ce diagnostic ne doit pas forcément être suivi d'une phase d'implémentation, il peut être éligible à des cofinancements publics, au titre des projets R&amp;D.<br /><br />De grandes entreprises, comme ArcelorMittal, Contern ou Astron, se sont lancées dans une forme d'économie circulaire basée, notamment, sur l'usage de matières recyclées en amont de la production.<br /><br />Et cela ne semble guère les désavantager puisque ça tourne plutôt bien pour elles... <br /><br /><b>Alain Ducat</b> https://www.list.lu/media-centre/press/cycle-de-wiltz/ Les technologies en soutien à la prise de décisions <div>Installé sur le pavillon luxembourgeois mis en place par la Chambre de Commerce Luxembourg, le LIST a sensibilisé fournisseurs de solutions et décideurs présents à ce rendez-vous international de l’économie sobre en ressources et carbone. Il y a notamment mis en avant quelques-uns de ces succès.</div> <div></div> <div>Les solutions développées dans le cadre du projet européen « Centres urbains de consolidation pour la construction » (SUCCESS) » qu’il coordonne. Ces solutions, qui visent à améliorer la chaîne de transport dans le secteur de la construction, permettent notamment une simulation des impacts des différentes mesures politiques de développement durable sur un ou plusieurs projets de construction, une autoévaluation d’un ou plusieurs projets de construction permettant de déterminer quelles mesures sont susceptibles d’être les plus efficaces pour une construction durable ainsi qu’une analyse des coûts/bénéfices permettant d’estimer la viabilité d’un centre de consolidation pour un ou plusieurs chantiers de construction dans une ville ciblée.</div> <div></div> <div>L’outil d’évaluation environnementale OASIS qui permet de rendre la production d’eau potable plus propre en facilitant l’éco-conception de stations de production d’eau potable par une approche intégrée de simulation-optimisation et d’Analyse du Cycle de Vie.</div> <div></div> <div>La solution actuellement développée dans le cadre du projet européen « Mobility Urban Values » (MUV) qui permettra aux décideurs d’améliorer les processus de planification et aux hackers citoyens de créer de nouveaux services capables d’améliorer la qualité de vie dans les villes de manière plus efficace.</div> <div></div> <div>En complément de son stand, le LIST a également apporté son expertise aux visiteurs en animant un atelier intitulé « Sustainable supply chains in a circular economy » axé sur l’efficacité matérielle, l’économie circulaire et les villes intelligentes. Pendant près de deux heures, une vingtaine de participants ont ainsi pu découvrir comment les technologies informatiques soutiennent la transition vers la mobilité durable et la logistique et présenter un outil permettant d’évaluer la durabilité des chaînes d’approvisionnement circulaires en acier et en aluminium.</div> <div></div> <div>https://www.infogreen.lu/les-technologies-en-soutien-a-la-prise-de-decisions.html</div> https://www.list.lu/media-centre/press/les-technologies-en-soutien-a-la-prise-de-decisions/ La CNPD lance son "GDPR compliance support tool" <div>L’objectif du « GDPR Compliance Support Tool » est d’offrir une solution innovante et intuitive aux utilisateurs permettant de vérifier le niveau de maturité de leurs organisations en matière de protection des données. L’outil permettra aux utilisateurs non seulement de gérer un registre de traitement, ainsi que tous les autres documents nécessaires à démontrer leur responsabilité, mais également de réaliser un suivi sur l’évolution du niveau de maturité de leurs organisations.</div> <div></div> <div>Durant la phase de test, à laquelle ont participé 28 sociétés sur base volontaire, pendant une durée d’environ trois mois, l’outil a été testé en conditions réelles. Les retours des sociétés ont permis d’optimiser et d’adapter l’outil aux besoins du terrain avant le lancement officiel.</div> <div></div> <div>Le lancement de l’outil en ce jour rejoint la volonté du Luxembourg de digitaliser et simplifier les procédures, notamment celles de mise en conformité avec le cadre règlementaire en vigueur et à venir.</div> <div></div> <div>La CNPD et Digital Luxembourg vous invitent à découvrir les fonctionnalités du « GDPR Compliance Support Tool » à l’adresse suivante : https://cst.cnpd.lu.</div> <div></div> <div>http://www.itone.lu/actualites/la-cnpd-lance-son-gdpr-compliance-support-tool</div> https://www.list.lu/media-centre/press/la-cnpd-lance-son-gdpr-compliance-support-tool/ Conférence : mise en œuvre et challenges des règlements REACH et CLP <div>Le Helpdesk REACH&amp;CLP Luxembourg, un service du Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), a organisé ce 14 décembre 2017, dans le cadre de la semaine européenne des PME et avec le soutien de la Fédération des Industriels Luxembourgeois (FEDIL), du Ministère du Développement durable et des Infrastructures, du Ministère de l’Economie et de la Chambre de Commerce du Luxembourg, sa onzième conférence annuelle. Intitulée « Conférence et Networking Lunch : Mise en œuvre des règlements REACH et CLP et challenges à venir », l’événement a permis de sensibiliser une soixantaine de professionnels luxembourgeois sur leurs obligations face aux règlements européens REACH « Registration, Evaluation, Authorisation and restriction of Chemicals » et CLP « Classification, Labelling and Packaging », dédiées respectivement à l’enRegistrement, l’Evaluation, l’Autorisation et la restriction des substances Chimiques et à la classification, à l’étiquetage et à l’emballage des substances et des mélanges.</div> <div></div> <div>Ces réglementations européennes constituent un défi constant pour les entreprises fabriquant, important ou utilisant des produits chimiques puisqu’elles doivent non seulement s’assurer de leur bonne conformité vis-à-vis de celles-ci, mais également être proactives dans leurs démarches.</div> <div></div> <div><b>Publication, outil, substances et restrictions</b></div> <div></div> <div>En 2017, au côté d’une implication toujours plus importante du Luxembourg dans les activités de mise en œuvre des règlements REACH&amp;CLP avec pour objectif de mettre l’accent sur des sujets tels que la vente par Internet ou encore les fiches de données de sécurité, les règlements REACH et CLP ont connu quelques évolutions :</div> <div></div> <div>• l’annexe VIII du règlement CLP relative à l’harmonisation des informations à communiquer aux centres antipoison lors de la mise sur le marché d’un mélange dangereux a été publié ;</div> <div></div> <div>• la base de données ‘IUCLID Cloud’, nouvel outil proposé par l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) afin de faciliter les démarches des entreprises devant enregistrer avant l’échéance REACH du 31 mai 2018, est désormais mis à disposition des entreprises ;</div> <div></div> <div>• De nouvelles substances extrêmement préoccupantes (Substances of Very High Concern - SVHC), telles que le Bisphénol A, ont été ajoutées à la liste candidate qui en compte désormais 174. Ces nouvelles substances peuvent potentiellement être incluse à la liste d’autorisation du règlement REACH ;</div> <div></div> <div>• De nouvelles substances, telle que le phtalate de dipentyle, ont été ajoutées à la liste d’autorisation du règlement REACH qui contient désormais 43 substances ;</div> <div></div> <div>• De nouvelles restrictions ont été adoptées et ajoutées à la liste des restrictions du règlement REACH, dont des restrictions relatives aux substances Cancérogènes, Mutagènes et Toxiques pour la reproduction (CMR).</div> <div></div> <div>2018, prochaine et dernière échéance d’enregistrement REACH</div> <div></div> <div>Date clé pour les entreprises luxembourgeoises, le 31 mai 2018 constitue l’échéance finale d’enregistrement REACH. Elle cible les substances fabriquées et/ou importées dans les tonnages les plus faibles, soit ceux compris entre 1 et 100 t/an. Comparée aux précédentes échéances, un nombre plus important de substances doit être enregistré et de nombreuses Petites et Moyennes Entreprises (PME) vont être amenées à déclarer, pour la première fois. L’Agence Européenne des produits chimiques (ECHA) a prodigué ses derniers conseils afin de pouvoir soumettre le meilleur enregistrement possible. Ces conseils, accessibles sur son site Internet, via https://echa.europa.eu/reach-2018, sont relayés au Luxembourg par le Helpdesk REACH&amp;CLP Luxembourg.</div> <div></div> <div><b>La substitution, un enjeu majeur dans le futur</b></div> <div></div> <div>Remplacer des substances dangereuses par des alternatives plus sûres est un sujet, qui, au fil des ans, a pris une ampleur toujours plus grande. Dans le futur, cela va d’ailleurs devenir l’un des enjeux clés visant à supprimer du marché les substances présentant un grand danger pour la santé humaine et l’environnement. Afin d’accélérer ce processus de substitution, l’ECHA a récemment développé une stratégie visant à aider et compléter les réglementations déjà en place. Ainsi, le Helpdesk REACH&amp;CLP offre, en plus de ses activités traditionnelles, divers support aux entreprises luxembourgeoises pour les aider à s’informer au plus tôt sur les substances pouvant être vouées à être supprimer du marché et nécessitant une solution de remplacement.</div> <div></div> <div>De plus, remplacer une substance dangereuse par une alternative plus sûre est un véritable challenge pour les entreprises pouvant engendrer des coûts supplémentaires. Afin d’aider les entreprises confrontées à ce problème, le Luxembourg offre des possibilités de financement leur permettant de continuer leur démarche d’innovation. Ces possibilités sont consultables sur le site Internet www.innovation.public.lu.</div> <div></div> <div><b>Les nanomatériaux, un challenge pour REACH</b></div> <div></div> <div>Les nanomatériaux, ces matériaux aux particules dont la taille moyenne se situe entre 1nm et 100nm, sont également concernés par les règlements REACH et CLP. La réglementation sur les nanomatériaux évolue en même temps que les activités de recherche et d’innovation sur le sujet. D’un point de vue réglementaire, ils sont concernés par différentes réglementations telles que REACH, les législations sur la sécurité et la santé au travail ou encore la réglementation sur les déchets. En ce qui concerne la substitution, les nanomatériaux peuvent avoir un double rôle. Bien qu’ils possèdent d’une part de potentielles propriétés dangereuses, ils peuvent cependant, grâce à la variété de leurs propriétés, représenter une alternative pour des substances extrêmement préoccupantes plus sûre.</div> <div></div> <div><b>REACH, des liens avec d’autres législations</b></div> <div></div> <div>Les règlements REACH et CLP disposent de liens forts avec d’autres législations, telle que la législation sur la sécurité et la santé au travail. Cette dernière possède non seulement un volet spécifique relatif aux produits chimiques mais elle contient également les obligations dont doivent s’acquitter les employeurs afin de gérer les risques liés à l’utilisation de tels produits.</div> <div></div> <div>Le programme ainsi que les présentations de cette conférence sont disponibles sur : www.reach.lu/evenements/conference2017</div> <div></div> <div>http://www.greenworks.lu/actualites/conference-mise-en-oeuvre-et-challenges-des-reglements-reach-et-clp</div> https://www.list.lu/media-centre/press/conference-mise-en-oeuvre-et-challenges-des-reglements-reach-et-clp/ Wolfram, der harte Stein Obwohl die Produkte von Ceratizit nicht an Endverbraucher gehen, spielen sie indirekt in deren Alltag eine ganz erhebliche Rolle. Das wird schon in der Rezeption klar, wo Ceratizit einige seine Produkte in Glasvitrinen ausstellt. Darunter ein ungefahr 20 Zentimeter breiter Zylinder, auf dem sich rundherum im Profil das gleiche Muster mehrmals wiederholt.&nbsp; &quot;Damenbinden&quot;, erklart Firmensprecher Parwez Farsan. Hygieneartikelhersteller stan zen mit dies en Zylindern den Saugkern ihrer Produkte aus Zellstoffbahnen. Auch in der Windelproduktion kommen solche Stanzrollen von Ceratizit zum Einsatz. Über 100 000 verschiedene Produkte stellt der Betrieb her und die Anwendungsgebiete sind vielfaltig. ln der Sügwarenherstellung spielt Ceratizit eine nicht zu unterschatzende Rolle. Schokoladenund Kokosnussverarbeitungsbetriebe bestellen bei Ceratizit in Marner die Hammer, mit denen sie in ihren Mühlen Kakaobohnen und Kokosnüsse knacken.<br /><br />Jeder Luxemburger Hobbyhandwerker, der etwas auf sich haIt, kauft sich Wergzeug von Hilti, statt von handelsüblichen Marken im Baumarkt. Dass deren Aufsatze langer halten, liegt unter anderem daran, dass die Spitzen von Ceratizit stammen. Im Bereich der professionellen Holz- und Steinverarbeitung ist Ceratizit mit einem Anteil von 80 Prozent Weltmarktführer. Das heigt Bohraufsatze oder Sageblattspitzen auf professionellem Arbeitsmaterial stammen zu 80 Prozent von der Firma mit Sitz in Mamer.<br /><br />Wer schon einmal wegen Karies beim Zahnarzt war oder eine Wunde hat nahen lassen müssen, dem waren Ceratizit-Produkte hautnah: in Form der Bohraufsatze und der Platinen der Zange, mit denen der Arzt die Nadel haIt. Nicht nur die Mikrochips, die Computer und Smartphonesfunktionieren lassen, werden mit Platinenbohrern von Ceratizit gefrast, die feiner sind als ein menschliches Haar. Die Aluminiumschalen, die aIs augere Hülle von Computern und Smartphones dienen, werden ebenfalls mit Ceratizit-Aufsatzen ausgehoWt und in die richtige Form gebracht.<br /><br />Und auch in der Herstellung von Komponenten für die Automobilproduktion spielt Ceratizit eine Rolle. Indem die Firma die Aufsatzeliefert, mit denen die Motorblocke zerspant wetden, und weil 70 Prozent der Hersteller von Alufelgen CeratzitLosungen gebrauchen. Alle diesen Losungen ist gemein, dass sie aus Hartmetall bestehen, das man hat es vermutet - besonders hart und augerdem zah ist. Zurück zu den Binden, Pampers oder Kokosnüssen: Andere Metalle, wie Stahl, nutzen beider Bearbeitung von Zellstoff schnell ab, erklart Parwez Farsan (deshalb sind beispielsweise auch die Kugeln im Kugelschreiber aus Hartmetall), um nicht standig die Produktion zum Wechseln der Rollen und Hammer anhalten zu müssen, beziehungsweise standig neue kaufen zu müssen, setzen die Hersteller deshalb auf Hartmetall. <br /><br />Um zu verstehen, was Certazit macht, helfen Analogien aus der Küche, genauer aus dem Backbereieh. Das Hartmetall, erklart Alzin, wahrend er durch die Produktion führt, besteht aus einer Verbindung von Wolframcarbid und Kobalt, den Zutaten. Das Übergangsmetall Wolfram nennen Briten und Franzosen Tungsten, was auf Schwedisch soviel heigt wie &quot;schwerer Stein&quot;. Nicht von ungefàhr, denn Wolfram hat eine sehr hohe Dichte - auch kleine Hartmetallteile wiegen überraschend schwer in der Hand. <br /><br />Allerdings ist Wolfram augerst sprode und zersplit, tert wie Glas, fàhrt Alzin fort. Um ein widerstandsfàhiges Material zu erhalten, wird unter das pulverisierte Wolframcarbid Kobalt gemischt. Wolfram hat eine sehr hohe Schmelztemperatur. Die von Kobalt ist geringer. Beim Backen, was Industrielle Sintern nennen, schmilzt das Kobalt, legt sich um die Wolframteile, füllt die Leerraume dazwischen und klebt sie zusammen. Das so entstehende Hartmetall ist weniger sprode aIs reines Wolfram, das &quot;harteste und hitzeresistenteste Metall überhaupt&quot;, erklärt Alzin. Offensichtlich lasst sich das nach dem Backen nur noch mit grogem Aufwand weiterverarbeiten. Um das schwierige Nacharbeiten auf ein Minimum zu beschriinken, wird es vorher so prazise wie moglich in Form gepresst.<br /><br />Drei Generationen von Press en stehen in Alzins Bereich, in dem Zerspanungswerkzeuge hergestellt werden. Der Linienleiter kennt Vor- und Nachteile in- und auswendig. Die erste Generation steht hier seit 30 Jahren, ist aber immer noch im Einsatz. Die hydraulischen Pressen der zweiten Generation waren keine optimale Losung. Mit der dritten Generation von elektrisch betriebenen Roboterpressen ist Alzin sehr zufrieden - &quot;sehr viel praziser&quot;.<br /><br />200 verschiedene &quot;Backmischungen&quot;, in denen Wolframcarbid und Kobalt je nach spaterer Anwendung in unterschiedlich grogen Mengen vorkommen, mit jeweils noch verschiedenen Untermischungen, stellt Ceratizit selbst her. Sie enthalten augerdem Paraffin, das beim Pressen hilft, die staubige Mischung aus Wolframcarbid und Kobalt in Form zu halten, wie Alzinausführt. Die Backmischung wird in Eimern an die' Pressen geliefert, in Reservoirs geschüttet. Eine geringe Menge davon wird von den Maschinen auf die Matrizen gegeben, die &quot;Backformen&quot;, dann gibt die Presse Druck von oben und unten. Danach werden die noch broseligen Teile in Reih und Glied aufBackbleche sortiert, auf denen sie in die Sinteröfen geschob werden. Ein Vorgang der in Sekundenschnelle vorbei ist.<br /><br />An den neuen Pressen holt sich der Roboterarm· hinter seinem Schaufenster jeweils das Arbeitsgerät, das er braucht, und legt es danach ordentlich wieder ab. Die Matrizen müssen regelmäßig gereinigt werden. In den neuen Pressen holt sich der Roboter dazu eine kleine Bürste, an den älteren Maschinen steht dazu jeweils eine elektrische Zahnbürste bereit, mit denen die Mitarbeiter die Stempel säubern. &quot;Funktioniert einwandfrei urteilt Alzin. Weil zum Reinigen so einige elektrische Zahnbürsten draufgehen, habe Luxemburg den höchsten Pro- Kopf-Verbrauch weltweit, so Farsan.<br /><br />Auch die fertig gepressten Teile werden einmal abgebürstet, um sie von eventuellen Unreinheiten zu befreien. In den neuen Maschinen holt sich der Roboter dazu sein griffbereit abgelegtes Bürstchen, in den alten Maschinen werden dazu, je nach Auftrag, unterschiedlich breite Pinsel eingeklemmt, an denen die Teile vor dem Ablegen auf die Backbleche vorbeistreichen. Egal ob neue oder alte Maschinen: Die Pinsel sind immer aus Eichhörnchenhaar, erklärt Alzin. &quot;Wir haben alles probiert und alle anderen Haare hinterlassen Kratzer!&quot;, fügt er hinzu. High-Tech trifft auf Low-Tech.<br /><br />Zwischen 15 und 20 Stunden dauert der Sinterprozess. Dabei schrumpfen die Teile um bis zur Hälfte, müssen danach aber genaueste Vorgaben erfüllen. &quot;Umdiesen Prozess genau zu kontrollieren&quot;, sagt Alzin nicht ohne Stolz, &quot;da ist schon Know-how gefragt.&quot; Bei jedem· Produktionsschritt werden Proben entnommen und kontrolliert. Zwischen den Pr.essen lugen Mitarbeiter in Mikroskope und messen, ob sich eventuelle Größenabweichungen im Vergleich zu den Vorgaben im Toleranzbereich halten oder die Maschinen neu ausgerichtet werden müssen. Nach dem Sintern und nach dem Schleifen wird erneut geprüft.<br /><br />Denn je nachdem werden die Teile durchaus nachgearbeitet - das geht dann nur noch mit Diamanten. Und manche erhalten, um bei den Backanalogien zu bleiben, eine Glasur. Um neue Oberflächenbehandlungen zu entwickeln, Beschichtungen, die die 'Lebenszeit der Produkte verlängern, unterzeichnete Ceratizit vergangene Woche eine Forschungs-vereinbarung mit dem Forschungszentrum List. Das Unternehmen investiert selbst rund vier Prozent seines Umsatzes in Forschung und ,Entwicklung, 40 Millionen,Euro jährlich. 200 Mitarbeiter tüfteln unter anderem an der Zusammensetzung des Wolframcarbids, das in Differdingen hergestellt wird. Und machen sich Gedanken über neue Werkzeugformen - je mehr Kanten ein Zerspanungsmesser hat, um so seltener muss der Kunde &quot;es auswechseln, so Alzin, &quot;das bringt Produktivitätsgewinne&quot;. Innovation ist für das Unternehmen &quot;überlebenswichtig&quot;, sagen Firmenchef und Linienleiter übereinstimmend, denn die Konkurrenz, auch, in Billigproduktionsländern,' schläft nicht, da muss man sich abgrenzen. &quot;Unser Ziel ist es zu erreichen, dass 40 Prozent unserer Produkte unter fünf Jahren alt sind&quot; erklärt Jacques Lanners, dessen Großvater 1931 mit der Produktion von Glühbirnendrähten begann. Plansee Tizit nutzte die Hit, zeresistenz von Wolfram schon zehn Jahre früher zur Herstellung solcher Drähte, zusammen haben die Unternehmen 90 Jahre Erfahrung im Umgang mit Hartmetall. Hielten es die Luxemburger vor der Fusion eher mit Coca-Cola und meldeten keine Patente an, damit niemand ihre Forschungsergebnisse beim, Patentamt nachschlagen konnte, pflegten die Österreicher eine,andere Kultur, die seit der Fusion auf das ganze Unternehmen ausgeweitet wurde. Eine langjährige juristische Auseinandersetzung hat Lanners von den Vorzügen der Patentanmeldung überzeugt. &quot;Ein Konkurrent hat uns kopiert, dann ein Patent auf unserem Produkt angemeldet und danach uns verklagt. Weil wir kein Patent hatten, dauerte es ziemlich lange, bis wir nachweisen konnten, dass wir im Recht waren.&quot;<br /><br />Auch Ceratizit produziert in Fernost. Das Joint Venture CB-Ceratizit gehört seit 2010 zur Gruppe. &quot;Ceratizit war das erste Luxemburger Unternehmen, das in China produziert hat er erzählt Lanners. Wegen der Löhne, erldärt er, sei das Produzieren dort mittlerweile weniger günstig als in Osteuropa. Doch China hat für Hartmetall hersteller andere Reize. Es verfügt über die größten WolframVorkommen weltweit. Zwar darf das Joint - Venture den Rohstoff nicht exportieren, kann ihn aber zur eigenen Produktion günstig beziehen.<br /><br />Die chinesische Tochtergesellschaft hat wesentlich zum Wachstum in der Gruppe beigetragen. Die Expansion von Ceratizit ist darüber hinaus durch Zukäufe getrieben. Allein in den vergangenen fünf Jahren hat die Gruppe vier Firmen aufgekauft und ist ein weiteres Joint-Venture eingegangen. Weltweit ist Ceratizit derzeit die Nummer fünf der Hartmetallwerkzeughersteller und setzt 65 Prozent einer Produktion in Europa ab, 25 Prozent in Asien und zehn Prozent in Amerika. Gerne würde man in die Top-Drei aufsteigen, aber Nummer drei, räumt Lanners ein, ist doppelt so groß wie Ceratizit. pas Unternehmen will auf dem amerikanischen Kontinent und in Asien Marktanteile gewinnen, w~il es iIi Europa in vielen Bereichen bereits Marktführer ist. Da ist das Gewinnen zusätzlicher Marktanteile umso schwerer. Allerdings bringt die geografische Ausdehnung nicht immer den gewünschten Erfolg. In den USA, erzählt Lanners, habe das Unternehmen die falsche Strategie gewählt. &quot;Wir dachten, wenn wir unsere europäischen Qualitätsprodukte aufbieten, dann müssten die Amerikaner sie kaufen wollen. Aber Qualität ist für die nicht unbedingt das erste Kaufargument.&quot; Das habe man lange nicht verstanden, so Lanners, nun wolle man das amerikanische Management auf seinem Markt mehr gewähren lassen, in der Hoffnung, dass die Verkaufszahlen steigen.<br /><br />Um Kunden zu gewinnen und an sich zu binden setzen aber auch Industrieunternehmen wie Ceratizit auf guten Service. Zum einen entwickelt der Betrieb gemeinsam mit Kunden Lösungen für die von ihnen gewünschten Anwendungen und schult sie zum anderen noch im Umgang damit. &quot;Wir wollten das nicht großspurig Universität nennen&quot;, sagt Lanners, deshalb heißt das Schulungsprogramm nun Ceratizit Academy. &quot;Das hat Riesenerfolg, ist Lanners selbst verwundert. Nur einzelnen habe es nicht so gut gefallen, mit dem Konkurrenten in der Schulbank zu sitzen. Darüber hinaus hat das Unternehmen ein Logistikzentrum aufgebaut, das Bestellungen, die abends vor 18.30 Uhr eingehen, am folgenden Tag vor Mittag ausliefert. &quot;Das ist schneller als Amazon!&quot;, sagt der Chef mit Genugtuung. https://www.list.lu/media-centre/press/wolfram-der-harte-stein/ Le LIST est soutenu https://www.list.lu/media-centre/press/le-list-est-soutenu/ Les technologies au service de la Silver Economy <div>En collaboration avec l’AWEX et le LIST à travers le projet AAL Maestro du Département ITIS, et avec le soutien de CAP2020 et du Technoport, la Living City s’est penchée cette année sur la Silver Economy en s’interrogeant sur la façon dont les bâtiments intelligents et leurs nouvelles technologies pouvaient améliorer le quotidien des citoyens plus et moins âgés.&nbsp; </div> <div><br /> </div> <div>Si le bien-vivre passe avant tout par une bonne entente entre les différentes générations, de nouveaux acteurs ont récemment fait leur apparition, au risque de bouleverser le dialogue : les nouvelles technologies. Mais quelles sont-elles ? Comment les intégrer au mieux ? Comment bien vieillir dans la ville de demain, entourés de toutes ces innovations ? </div> <div><br /> </div> <div>S’il est un lieu où toutes les générations se retrouvent c’est bien dans la maison. Mais les habitations ont, elles aussi, évolué, intégrant de plus en plus la domotique notamment et faisant apparaître des besoins et des usages nouveaux. </div> <div><br /> </div> <div>Les constructions sont-elles adaptées à tous les usagers ? Les seniors ne sont-ils pas dépassés par les nouvelles technologies ? Au contraire, en attendent-ils davantage pour les aider au quotidien ? Comment combiner les attentes en matière d’innovation des jeunes et moins jeunes avec les ambitions des maîtres d’oeuvre et des développeurs de solutions ? </div> <div><br /> </div> <div>Autant de questions auxquelles la conférence a répondu, à travers la parole d’experts internationaux, de cas concrets, mais surtout d’échanges productifs. </div> <div><br /> </div> <div>Par exemple, Frédéric Serrière (GlobalAgingConsulting) a montré une augmentation du nombre de générations, mais aussi plus de liens entre elles. Des relations intergénérationnelles nouvelles se créent donc. </div> <div><br /> </div> <div>Pour Rodd Bond (Netwell CASALA) le constat est simple : on ne rajeunit pas ! Nous serons tous concernés par les spécificités de l’âge. Alors pourquoi ne pas intégrer dans les projets classiques des plus-values spécifiques pour les usages de nos aînés ? Il a mis en évidence des « age-friendly cities » qu’un « age-friendly business » accompagne, pour favoriser le Design for all. </div> <div><br /> </div> <div>Les habitants de la Wallonie sont-ils confrontés aux mêmes problématiques ? Pour Jean-Michel Lheureux (expert-directeur à l’AVIQ - Agence pour une vie de qualité) « vieillir n’est pas une maladie », il faut simplement s’y préparer et adapter les villes, en termes d’infrastructure et de mobilité notamment. </div> <div><br /> </div> <div>Lara Vigneron (Well-Livinglab), nous a fait comprendre comment répondre aux enjeux de la Silver Economy en impliquant les usagers, au travers de méthodes et d’exemples d’actions concrètes qui peuvent simplement et efficacement capter l’intérêt et la compréhension des besoins des retraités. </div> <div><br /> </div> <div>Après cet état des lieux de la Silver Economy dans différentes régions, Francis Schwall, directeur de Neobuild, a donné la parole à des professionnels engagés dans l’amélioration du quotidien des seniors.&nbsp; </div> <div><br /> </div> <div>Caroline Broux (Hélium 3 architecture) a présenté un concept innovant développé pour le design et la réalisation d’une résidence-service : eco-design, circular-design, green-design... et pourquoi pas un silver-design. </div> <div><br /> </div> <div>Cédric Anbergen (BSolution), un expert atypique technologique et propriétaire de résidence-service, a montré de nouvelles approches pour les résidences-service et des techniques bien réfléchies sur la durée et l’usage, le monitoring et la fiabilité dans lesquels l’IoT et le BIM y trouvent toute leur utilité.&nbsp; </div> <div><br /> </div> <div>Pierre Rossel (Silverstar) a fait la démonstration d’une plateforme de solutions technologiques pour personnes âgées « Octopus Technologies &amp; services », développée en collaboration avec le LIST dans le cadre d’un projet européen « SpONSOR ». </div> <div><br /> </div> <div>Comment repenser son processus d’innovation en y intégrant les principes du Design thinking ? Jean-Sébastien Moinier (Tarkett - Floor in motion) a présenté le parquet connecté Floor in Motion, une solution technologique pratique, déjà sur le marché, qui offre de nombreuses possibilités, notamment en matière de sécurité et de santé. En effet, au moyen de capteurs placés sous le revêtement de sol, ce parquet innovant permet de détecter les chutes ou encore les intrusions. Grâce aux données récupérées en temps réel, à l’historique des informations et aux rapports collectés, le parquet, installé dans une résidence-service, devient ainsi un véritable outil d’aide à la décision pour le personnel&nbsp;<span style="font-size: 9pt;">soignant.</span> </div> <div><br /> </div> <div>Noviacare, une box santé intelligente et autonome dédiée aux domiciles des seniors a été exposée par Régis Ciré (Noviatek). Celle-ci fonctionne de manière autonome sans Internet grâce à des capteurs sans fils qui alertent en cas de changements d’habitudes.&nbsp; </div> <div><br /> </div> <div>Enfin, Alain Legros (BALDER) et Patrick Meilleur (Domitys) ont présenté le projet DomoSafety, ou comment la télésurveillance et la télémédecine révolutionnent le bien vieillir au domicile et le parcours du patient, afin de « passer&nbsp;<span style="font-size: 9pt;">d’une vision centrée sur les soins à une vision centrée sur la vie ».</span> </div> <div><br /> </div> <div>Inspirantes, mais surtout innovantes, toutes ces solutions technologiques montrent qu’anticiper les besoins de demain est aujourd’hui une préoccupation majeure, car nous serons tous un jour concernés. </div> <div><br /> </div> <table width="100%" bgcolor="#999999"> <tbody> <tr> <td><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: rgb(255, 255, 255);"><b>Frédéric Serrière, conseiller en stratégies pour Global Aging Consulting</b><br /><br /> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><b><i>Quels enjeux les seniors représentent‑ils pour la ville de demain ?</i></b>&nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">La ville n’a pas le choix, elle va devoir anticiper le fait que, dans les périmètres urbains, il va y avoir de plus en plus de seniors (60/80 ans) et de personnes âgées (plus de 80 ans) autonomes ou plus fragilisées voire dépendantes. Les chantiers sont vastes : habitat, espaces extérieurs, voiries, parcs, jardins, transports et mobilité, mais aussi environnement, solidarité, autonomie, soins, services… La ville va devoir faire face à un changement majeur de paradigme : les aînés voulaient vivre le plus longtemps possible en bonne santé ; maintenant, les jeunes seniors veulent vivre le plus longtemps possible en bonne santé pour « faire », pour continuer leurs activités. Cela va demander de développer la mobilité aussi bien avec des transports collectifs plus adaptés, mais aussi des moyens plus automatisés tels que des véhicules autonomes ou encore des exosquelettes à plus long terme.&nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Cependant, cela devra se faire sans mener des politiques qui consistent à « ghettoïser » les seniors et qui feraient fuir les jeunes retraités. Au contraire, il est nécessaire d’adapter la ville à l’ensemble des générations, dont les seniors.</span> </div></span></span></td> </tr> </tbody> </table> <br /> <table width="100%" bgcolor="#999999"> <tbody> <tr> <td><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: rgb(255, 255, 255);"><b>Lara Vigneron, coordinatrice de Wallonia e-health Living Lab </b><br /><br /> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><b><i>Qu’est-ce que le WeLL ? Et comment peut-il permettre de développer des solutions pour les seniors ?</i></b>&nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Le WeLL (Wallonia e-health Living Lab) est le Living Lab wallon dédié à l’e-santé. Un Living Lab permet de concevoir et de développer des solutions innovantes (produits, services, outils, bonnes pratiques, etc.) en plaçant l’utilisateur au coeur du processus d’innovation. Dans un Living Lab, les utilisateurs sont aux commandes afin d’assurer que les solutions répondent à des besoins réels. Ils expriment leurs besoins, testent des nouveautés, font évoluer des inventions et participent à la conception de nouvelles solutions.&nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">Au WeLL, nous visons à mettre l’innovation au service des citoyens, des patients, des seniors et des acteurs de la santé. En intégrant ces personnes et ces acteurs au coeur de la réflexion, nous anticipons les changements et les besoins en matière de santé et assurons une meilleure appropriation des innovations. Notre mission est de favoriser l’émergence, d’accompagner et de porter des projets innovants, ainsi que de développer de nouvelles technologies, ou de nouveaux usages à partir de ce qui existe déjà.</span> </div></span></span></td> </tr> </tbody> </table> <br /> <table width="100%" bgcolor="#999999"> <tbody> <tr> <td><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: rgb(255, 255, 255);"><b>Jean-Sébastien Moinier, FloorInMotion Business Unit Directeur de Tarkett</b><br /><br /> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><b><i>Comment le Design Thinking peut-il être mis au service des personnes âgées ?</i></b>&nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">En 2015, Tarkett a lancé FloorInMotion Care, une solution de monitoring et d’alerte destinée aux établissements et logements pour seniors et capable de fournir en temps réel des données liées à leur activité au sein de leur espace de vie, facilitant ainsi la détection de chutes, sorties ou intrusions. Afin d’améliorer cette solution, Tarkett s’est entouré d’une équipe multidisciplinaire d’étudiants de la D School Paris dont la mission était d’imaginer de nouveaux services autour du sol connecté pour les seniors et leurs aidants. Pendant 3 mois, ils ont observé et questionné médecins, soignants, veilleurs de nuit et résidents afin d’identifier leurs besoins, une phase d’inspiration essentielle avant de passer aux 2 autres phases du Design Thinking : l’idéation et l’implémentation (test des prototypes). &nbsp;</span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;"><br /></span> </div> <div style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt;">La prochaine version de FloorInMotion Care sera le fruit de ce travail de cocréation. Elle sera évolutive et les utilisateurs resteront la 1re source d’inspiration pour continuer à innover. Tarkett place ainsi l’utilisateur au coeur de son processus de développement.</span> </div></span></span></td> </tr> </tbody> </table> <br /><b> Mélanie De Lima&nbsp;</b> https://www.list.lu/media-centre/press/les-technologies-au-service-de-la-silver-economy/ Comment évolue la thématique BIM au Luxembourg et en Europe ? <div>Avec l’objectif de faire le point sur les évolutions de la thématique BIM, tant au niveau national qu’au niveau européen, BIMLUX2017 a tenu ses promesses.</div> <div></div> <div>C’est en sa qualité de président du Centre de ressources des Technologies et de l’Innovation pour le Bâtiment (CRTI-B) que Thierry Hirtz a introduit la conférence. Si la première édition se devait de présenter la stratégie, que la seconde était axée sur le Luxembourg, celle-ci démontre, en s’appuyant sur nombre d’exemples concrets internationaux, la nécessité d’initier et le développer le procédé BIM ou « Building Information Modeling » pour les uns, « Building Information Management » pour les autres.&nbsp;</div> <div></div> <div>La vision politique du « Digital Lëtzebuerg », initiée par le Premier ministre et ministre des Communications et des Médias, Xavier Bettel a été exposée par son instigateur : « Le digital est partout et tous les secteurs sont confrontés aux mêmes questions et défis. L’évolution est en marche et nous ne pouvons plus reculer ; celui qui n’avance pas restera en marge ». Le Premier ministre s’est exprimé ensuite sur son constat d’une « Europe en mode stand-by depuis trop longtemps. Le digital est un apport au quotidien, un soutien nécessaire pour accroître le gain d’efficacité. Le BIM répond à ces attentes. […] Le gouvernement est là pour vous soutenir. Soyez compétitif, ne faites pas l’erreur de rester sur vos acquis. Saisissez les chances d’aujourd’hui pour qu’elles ne soient pas le fiasco de demain. »</div> <div></div> <div>Moreno Viola retrace ensuite le développement de la thématique BIM par le CRTI-B, de la naissance du groupe de travail, ses développements et d’aborder avec lucidité les défis auxquels il va, entre autres, devoir faire face : la formation et la certification, les volets juridiques et d’assurance. Ce qui est certain, c’est que le CRTI-B est à l’écoute du secteur et prêt pour le guider vers le 4.0.&nbsp;</div> <div></div> <div>Parmi les autres orateurs on retiendra le propos de Sylvain Kubicki, docteur en Sciences de l’architecture au LIST, sur les innovations qui relient le procédé BIM et la construction durable dans un contexte de PME d’un marché européen où le challenge est de rester compétitif. Or actuellement les législations sont aussi nombreuses que les pays membres.</div> <div></div> <div>Comme l’a évoqué Marzia Bolpagni de l’Université polytechnique de Milan, il est primordial de travailler ensemble sur la standardisation européenne des normes et des réglementations pour implémenter le BIM en Europe.</div> <div></div> <div>Pour l’architecte français Hugues Klein, le BIM est une condition importante pour créer de l’architecture innovante. Il permet d’anticiper, de concevoir pour évaluer de manière sensible l’expérience souhaitée.</div> <div></div> <div>Au niveau luxembourgeois, Céline Goeury (Coeba) a exposé la rénovation d’une résidence de 24 logements au Kirchberg pour le Fonds du Logement réalisée avec rapidité grâce au BIM et le bureau Drees &amp; Sommer a, quant à lui, présenté le projet de grande envergure du CHEM. Bâtiment innovant, au processus orienté vers les personnes et leurs besoins, ce projet complexe de 600 lits sur 120 000 m2 constitue le parfait exemple d’un des plus grands avantages du BIM : la collaboration de tous les intervenants au sein d’un chantier.</div> <div></div> <div>Si le BIM décline ses atouts positifs en termes d’optimisation, d’efficience, de collaboration, d’échange d’information, de planification intégrée, de stimulation de l’économie circulaire, d’augmentation significative de la qualité du bâti, de réduction du gaspillage de ressources humaines et matérielles, de diminution des délais et des coûts, David Determe rappelle les règles essentielles pour réellement y parvenir, sur base de retours d’expérience de 3 projets pilotes suivis par l’OAI.</div> <div></div> <div>Car si le BIM a tout à apporter, les enjeux sont énormes et tout le secteur est à former pour intégrer la révolution digitale qui est en marche !</div> <div></div> <div>www.digitalbuilding.lu</div> <div>www.crtib.lu</div> https://www.list.lu/media-centre/press/comment-evolue-la-thematique-bim-au-luxembourg-et-en-europe/ Renewed confidence for activities aimed at farmers and winegrowers <div>The Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) and the Ministry of Agriculture, Viticulture and Consumer Protection recently signed a framework agreement setting out guidelines for LIST's activities for the years to come and the conditions whereby the Ministry awards financial contributions to enable LIST to deliver them effectively.</div> <div></div> <div>With this agreement, the Ministry has committed to continue to support LIST financially so that its researchers can carry out both the assignments and the research and services it asks LIST to provide, and so that LIST can deliver its research programmes and projects in the fields of agriculture, viticulture and consumer protection.</div> <div></div> <div><b>TASKED BY GOVERNMENT</b></div> <div></div> <div>The Ministry of Agriculture, Viticulture and Consumer Protection leverages the expertise and skills developed by LIST's &quot;Environmental Research and Innovation&quot; department, which is striving to solve the major environmental challenges facing society today.</div> <div></div> <div>The Ministry will task LIST with a range of consultancy and technical support assignments, both public and private, focusing in particular on farms and vineyards. LIST will help farms, government agencies (notably the Administration des Services Techniques de l’Agriculture (ASTA) and the Institut Viti-Vinicole (IVV)), lawmakers and trade bodies to define, evaluate and implement agricultural and environmental policies.</div> <div></div> <div>LIST's researchers will also be carrying out research and services on behalf of the Ministry, such as analysing the biogas yield from the varieties of maize tested in ASTA's trial fields, implementing and managing a database of the properties of agricultural soils in Luxembourg, examining the biodiversity of these soils, and providing training in the use of pesticides.</div> <div></div> <div><b>SUPPORT FOR RESEARCH ACTIVITIES</b></div> <div></div> <div>Thanks to this agreement, LIST can also count on the Ministry of Agriculture, Viticulture and Consumer Protection's financial backing to deliver its research programmes and projects. LIST is already very active in this area, taking part in numerous projects.</div> <div></div> <div>For instance, its researchers are seeking to implement a warning and advisory platform for the main fungal diseases and general crop pests in Luxembourg, to study the reasons why bees are dying, to evaluate non-chemical methods of eliminating or delaying fungal epidemics affecting vines, to reduce the use of pesticides in vineyards, and to analyse the impact of climate change on viticulture and the typical features of PDO wines from the &quot;Moselle Luxembourgeoise&quot; region.</div> <div></div> <div>https://www.fedil.lu/member-news/renewed-confidence-for-activities-aimed-at-farmers-and-winegrowers/</div> https://www.list.lu/media-centre/press/renewed-confidence-for-activities-aimed-at-farmers-and-winegrowers/ Un supercalculateur très attendu ! <div><b><i>Monsieur Spaus, depuis l’annonce de la mise en œuvre d’une initiative HPC, en 2015, quelles sont les avancées réalisées ?</i></b></div> <div></div> <div>Aujourd’hui, le projet prend une tournure concrète. C’est un projet ambitieux qui s’apprête à voir le jour. Il est destiné à repositionner l’Union européenne dans le TOP 10 des puissances de calcul. On peut aujourd’hui affirmer que le Luxembourg disposera, d’ici la fin de l’année 2018, au plus tard au début 2019, d’un nouveau supercalculateur, dont la capacité sera de l’ordre du pétaflop. Nous pouvons aussi nous réjouir d’être le pays à l’initiative de ce projet qui implique aujourd’hui trois autres pays – comme la France, l’Espagne et l’Italie – qui partagent les mêmes ambitions.</div> <div></div> <div><b><i>Pouvez-vous nous expliquer en quoi de telles ambitions sont importantes aujourd’hui ?</i></b></div> <div></div> <div>L’Union européenne est à la traîne dans le domaine. Ne nous figurons plus aujourd’hui dans le top 10 mondial de la puissance de calcul. Le classement est largement dominé par la Chine, le Japon et les Etats-Unis. En troisième position, on trouve tout de même un supercalculateur suisse, entièrement dédié à la recherche. Il était important de repositionner l’Union européenne parmi les acteurs qui comptent. Car, derrière, il y a des enjeux économiques importants. Dans une économie centrée sur les données et digitalisée, il faut se donner les ressources les plus adaptées pour traiter les données et créer de la valeur. Sans cela, on risque de passer à côté de réelles opportunités. Il était donc essentiel de remobiliser les pays membres de l’UE et les industries, de les inviter à investir dans des super-ordinateurs, et delancer ainsi une dynamique centrée sur la digitalisation. La Commission européenne soutient d’ailleurs largement l’initiative, preuve que l’enjeu est réel.</div> <div></div> <div><b><i>Dans le cadre de ce projet, le Luxembourg est à la manœuvre à côté d’autres grands Etats européens… Qu’est qui pousse plus particulièrement le Luxembourg à investir dans ces infrastructures ?</i></b></div> <div></div> <div>La construction d’un supercalculateur au Luxembourg s’inscrit dans la suite des développements réalisés en matière d’infrastructure ces dernières années. Il y a d’abord eu les data centers, puis l’installation de la fibre pour faire du Luxembourg l’un des pays les mieux connectés au monde. Le plus petit bureau, où qu’il soit dans le pays, a aujourd’hui accès à la fibre. Nous avons créé un écosystème particulièrement favorable aux acteurs digitaux, au développement d’activités qui ont comme point de départ l’analyse de données. Le supercalculateur vient logiquement compléter cet écosystème.</div> <div></div> <div><b><i>Comment va-t-il pouvoir servir les acteurs de l’économie ?</i></b></div> <div></div> <div>Un supercalculateur est aujourd’hui un outil indispensable à l’innovation. On y a recours pour effectuer des modélisations et des simulations impliquant de très nombreuses variables. Grâce à de tels outils, on peut considérablement accélérer le rythme d’innovation. Dans l’industrie automobile, bien représentée au Luxembourg à travers des fournisseurs de composants, on a recours à l’HPC pour modéliser des pièces ou encore tester leur résistance au moyen de simulations. A travers ce nouvel outil qu’est le HPC, nous voulons permettre à tous les acteurs économiques, notamment aux PME innovantes, d’accéder à une importante puissance de calcul pour innover. L’idée est donc de mutualiste une importante puissance de calcul pour en démocratiser l’accès. Dans le cadre de la stratégie Rifkin de troisième révolution industrielle engagée au Luxembourg, c’est un outil indispensable. L’attente en la matière est réelle. L’autre pan qui nous intéresse, avec cet investissement, réside dans les opportunités liées la convergence entre le HPC et le Big Data.</div> <div></div> <div><b><i>Qu’est-ce que cela recouvre ?</i></b></div> <div></div> <div>Au-delà des enjeux d’innovation, avec les modélisations ou les simulations que permet une telle puissance de calcul, il y a un réel enjeu à pouvoir traiter rapidement et efficacement de grandes quantités de données issues de sources différentes, pour établir des prévisions ou développer de nouveaux services. Par exemple, nous emmagasinons des volumes astronomiques de données en provenance des satellites qui observent la terre. Demain, l’exploitation de ces données pourra déboucher, grâce à ce supercalculateur, sur de nouvelles applications. L’industrie financière peut également créer de la valeur au départ des volumes de données dont elle dispose. Une puissance accrue de calcul devrait aussi permettre des avancées dans le domaine de la médecine personnalisée, en offrant par exemple la possibilité de mieux exploiter et comprendre des historiques de données.</div> <div></div> <div><b><i>Le supercalculateur luxembourgeois sera-t- il exclusivement orienté vers les acteurs du business ?</i></b></div> <div></div> <div>Non. Il est essentiel de fédérer une grande diversité d’acteurs autour de cet outil. Certes, la spécificité du supercalculateur luxembourgeois réside dans son orientation « business » alors que, dans d’autres pays, ces outils sont avant tout utilisé par le monde académique. Mais la volonté, ici, est de favoriser une plus grande collaboration entre le monde de la recherche – avec l’Université, le LIST, le LIH, le SNT ou encore le LCSB – et les acteurs de la société civile. Nous encourageons de cette manière une recherche appliquée et un transfert efficace de l’innovation. Le projet HPC doit renforcer cet écosystème, le rendant plus attractif encore. C’est un projet fédérateur, qui doit nous permettre d’attirer de nouveaux académiciens, désireux de profiter d’une telle puissance de calcul, mais aussi de nouveaux acteurs économiques. A ce niveau, l’engouement est déjà réel.</div> <div></div> <div><b><i>Le projet HPC de l’Union européenne implique plusieurs pays. Comment le Luxembourg est parvenu à convaincre la France, l’Espagne, l’Italie, et plus généralement l’UE de localiser cette infrastructure sur son territoire ?</i></b></div> <div></div> <div>Il faut d’abord bien comprendre que le projet n’implique pas la création d’un seul supercalculateur de nouvelle génération. Nous mettons tous en œuvre pour accueillir un des premiers superordinateurs européens de la classe pre-exascale au Luxembourg, avec une puissance de calcul de quelques centaines de pétaflops. D’autres supercalculateurs, plus puissants encore, verront le jour dans les autres pays participant à cette initiative. C’est une nouvelle dynamique qui se met en place. Le projet du Luxembourg, à l’heure actuelle, est le seul s’inscrivant dans une approche de R&amp;D au service de l’industrie. Il est probable que dans les autres pays, ces outils soient principalement utilisés par les acteurs de la recherche. Pour répondre à votre question, le fait que le Luxembourg se soit vu confier la coordination d’un tel projet peut s’expliquer par plusieurs de ses atouts. Il y a d’abord sa neutralité vis-à-vis des intérêts des différentes puissances au sein de l’Union européenne. On peut aussi citer le multilinguisme, qui facilite les échanges entre acteurs.</div> <div></div> <div><b><i>Quelles sont les étapes de développement à venir pour la construction de ce supercalculateur ?</i></b></div> <div></div> <div>Aujourd’hui, nous sommes occupés à définir les spécifications de l’infrastructure qui sera construite au Luxembourg. Dans ce contexte, nous discutons avec l’ensemble des acteurs concernés, le monde de la recherche comme celui de l’industrie, pour bien comprendre et définir les attentes. Une fois les besoins luxembourgeois établis, il faudra envisager les étapes de construction, avec les experts concernés.</div> <div></div> <div><b><i>Comment comptez-vous capitaliser sur l’expertise qui sera créée autour de ce développement ?</i></b></div> <div></div> <div>Le projet doit servir à établir de nouveaux standards. En matière de design de la machine, des efforts importants sont consentis. Au-delà, l’idée est de créer un centre de compétences autour du HPC, afin notamment d’aider les acteurs économiques à développer des compétences en la matière et de les soutenir dans l’utilisation de la technologie au service de l’innovation.</div> https://www.list.lu/media-centre/press/un-supercalculateur-tres-attendu/ Kälter und niederschlagsreicher Pünktlich zu Beginn des meteorologischen Herbstes ließen mehrere Tiefdruckgebiete , die Temperaturen in Luxemburg auf ein herbstliches Niveau fallen, heißt es im meteorologischen Bulletin Herbst 2017 des &quot;Luxembourg Institute of Science and Technology&quot; (LIST), das gestern veröffentlicht wurde. Tief &quot;Reinhold&quot; brachte zu Beginn der zweiten Septemberdekade, hohe Windgeschwindigkeiten und ergiebige Niederschläge mit sich. Anfang Oktober verursachte der Durchzug der Kaltfront des Sturmtiefs &quot;xavier&quot; örtlich starke Windböen. Mitte Oktober setzte sich unter Hochdruckeintluss ein kurzer Altweibersommer durch, der von atlantischen Tiefausläufern abgelöst wurde. Die ersten Novembertage waren relativ warm, bevor aufgrund des Vordringens von kühler polarer Meeresluft die Temperaturen teilweise unter den Gefrierpunkt fielen und dem Land am Ende des Monats erste Schneefälle bescherten.<br /><br /><b>Die Mitteltemperaturen</b><br /><br />Die Mitteltemperaturen der Jahreszeit lagen in.diesem Herbst an allen ausgewerteten Stationen der &quot;Administration des services techniques de l'agriculture&quot; (ASTA) und der Station von MeteoLux unter denen der Vergleichsperiode 2001-2010. Die geringste Abweichung, wurde mit -0,3°C an den Stationen Schimpach (ASTA) und Findel (MeteoLux) (+0,3°C bezogen auf die Referenzperiode 1981-2010) gemessen, während, die höchste Abweichung mit -1,2°C an der Station Oberkorn registriert wurde. <br /><br />Die maximale Lufttemperatur im Herbst 2017, mit 24,6°C wurde am 29. September in Remich gemessen. Die mittlere Lufttemperatur des Herbstes 2017 war mit 8,1°C an der Station Schimpach am niedrigsten. Dort wurde auch mit -6,5°C am 18. November das absolute Minimum der Lufttemperatur aUfgezeichnet.<br /><br /><b>Die Niederschläge</b> Die Niederschlagssummen lagen im Herbst 2017 an den Stationen der ASTA und der Station Findel (MeteoLux) über den Werten der Vergleichsperiode 2001- 2010. Die niedrigste Abweichung wurde mit drei Prozent an der Station Findel registriert (minus neun Prozent bezogen auf die Referenzperiode 1981-2010). An der Station Remieh wurde mit 194 mm die geringste Niederschlagsmenge des Herbstes gemessen. Hingegen wurde in Oberkorn mit einer Niederschlagssumme von 304 Millimeter (56 Prozent über den Werten der Vergleichsperiode) der höchste Wert des Herbstes aufgezeichnet. Der Niederschlagsverlauf an der Station Findel zeigt die beträchtlichen Niederschläge im September und November. Doch auch die Niederschläge im Herbst konnten das Defizit vom Frühjahr nicht ausgleichen. Damit bleibt die Niederschlagssumme von Dezember 2016 bis November 2017 an der Station Findel hinter der Niederschlags-summe des Zeitraumes Dezember 2014 bis November 2015 zurück. <table width="100%" border="1"><tbody><tr><td><b>ZUM WETTER</b><br /><div style="text-align: justify;"><p>Der meteorologische Herbst</p><p> Der meteorologische Herbst umfasst die Monate September, Oktober. und November, Im Gegensatz zur Jahreszeit Herbst beginnt der meteorologische Herbst am 1. September und endet am 30. November. </p></div></td></tr></tbody></table> https://www.list.lu/media-centre/press/kaelter-und-niederschlagsreicher/ Qualität und Umwelt Eine modernere, effizientere, transparentere und nachhaltigere Gesetzgebung für Unternehmen - das stand bei der gestrigen zweiten Ausgabe der j ährlich abgehaltenen „Betriber &amp; Emwelt&quot;-Konferenz in der Handelskammer auf dem Tagesplan.. Organisiert wurde die Konferenz vom „Luxembourg Institute of Science and Technologe&quot; (LIST) und der Industrieföderation FEDIL gemeinsam mit dem Nachhaltigkeitsministerium (MDDI).<br /><br />Am gestrigen Donnerstag eröffnete Umweltministerin Carole Dieschbourg die Sitzung und erinnerte die Vertreter aus Wissenschaft und Wirtschaft daran, dass sie nur gemeinsam besser werden könnten. &quot;Jeder Mensch hat ein Grundrecht auf eine Welt ohne Umweltverschmutzung&quot;, erklärte sie &quot;Das betrifft uns alle, und Wissenschaft, Industrie und Politik können dieses Ziel nur gemeinsam erreichen.&quot;<br /><br /><b>Forschung als Impulsgeber</b><br /><br />Es gelte daher, gemeinsam Lösungen für die wichtigen Fragen unserer Zeit zu finden, sich neuen Umständen anzupassen und besser auf die Umwelt zu achten. &quot;Ohne unsere natürlichen Ressourcen gibt es auch keine Arbeit&quot; mahnte sie. &quot;Deshalb wird sich die Gesetzeslage auch ständig anpassen müssen, um neue Anreize zu schaffen und den Umständen gerecht zu werden&quot;. Entsprechende Arbeit sei bereits geschehen und mehr sei am Horizont. So seien Gesetzesprojekte zur Auswertung der Umwelt-Zwischenfälle und zu den ausgewiesenen Industriezonen in Arbeit.<br /><br />Auch Lucien Hoffmann, Direktor der Abteilung für „Environmental Research and Innovation&quot; (ERIN) am LIST, betonte die Wichtigkeit einer entsprechenden Forschung, die sich mit den Umwelteinflüssen und den Möglichkeiten durch technologische Verbesserungen beschäftigt. „Die Qualität unserer Umwelt ist direkt verbunden mit der Qualität unseres Lebens&quot;, erklärte er. „Beides ist miteinander verstrickt, und wir können nicht so tun, als habe das keinen Einfluss aufeinander.&quot; Deshalb sei es wichtig, mit Innovationen und Anpassungen an eine neue Situation dafür zu sorgen, dass die Umwelt besser geschont und die allgemeine Lebensqualität weiter gesteigert wird. „Das kann auch direkte Einflüsse auf die Produktivität haben - eine effizientere Verarbeitung unserer natürlichen Ressourcen, weniger Krankheitsfälle durch eine nachhaltigere Arbeit ohne Verschmutzung zum Beispiel&quot;, sagt er. „Dementsprechend ist es wichtig, dass Forschungsinstitutionen dabei helfen, einerseits neue Technologien zu entwickeln, andererseits diese auch zur Anwendung zu bringen.&quot; Eine enge Zusammenarbeit mit den Unternehmen sei gut.<br /><br />„Die Wissenschaft und die Forschung gibt uns die Möglichkeit, uns erfolgreich weiter zu entwickeln&quot;, betonte auch FEDIL-Direktor Rene Winkin. Deshalb freue er sich über die enge Zusammenarbeit mit der Universität und den Forschungsinstituten - allen voran dem LIST sowie dessen ERIN-Abteilung.<br /><br />Eine nachhaltige Weiterentwicklung der Unternehmen und der Industrie sei auch das Hauptinteresse der FEDIL. Entsprechend begrüße man die modernisierten Konzepte wie das „E-Formulaire&quot; oder Änderungen für Unternehmen, die mit Chemikalien arbeiteten. „Das ist ein weiterer Schritt in die richtige Richtung für uns&quot;, meinte Winkin weiter. „Nur so geht es, in Zukunft erfolgreich und innovativ zu sein.&quot; Deshalb gab es im Rahmen der Konferenz auch die Möglichkeit für alle Akteure. näher in Kontakt zu kommen. <br /><br /><b>LJ</b> https://www.list.lu/media-centre/press/qualitaet-und-umwelt/ Spiele, Tests und Partner Auf der Packung steht &quot;Gelenk-Fit&quot;, daneben befinden sich drei Pflanzen mit verdächtig bekannt geformten Blättern.&quot;Nein, nein, das ist kein Marihuana, sondern Industriehanf&quot;, lächelt ein Mitarbeiter des &quot;Luxembourg Institute of Science and Technology&quot; (LIST). &quot;Wir befassen uns mit Molekülen und ihrer Wirkung, das reicht von Cremes bis zur Weinherstellung und Dämmmaterialien.&quot;<br /><br />Ein paar Meterweiter bewegt Luc Vandenabeele kleine Symbole auf einer interaktiven Karte. Diese wechselt die Farbe, die Größe und mehr. &quot;Wir können hier mit mehreren Entscheidern visualisieren, was passiert, wenn wir bestimmte Parameter ändern. Wenn wir beispielsweise eine Paket-Station für Online-Dienste aufstellen wollen, können wir mit den Online-Händlern, den Kunden und dem lokalen Handel, aber auch mit den Verkehrsplanern sehen, wie sich das auswirkt&quot;, sagt Vandenabeele. Diese Karte wurde unter anderem bei der Festlegung der Tram-Strecke benutzt.<br /><br />In einer Vitrine zeigt Prof. Jens Kreisel auf einen Reifen. &quot;Der besteht aus über 40 Komponenten, darunter Draht, Teil und Polymere. Wir arbeiten an Verfahren, Drähte besser mit Polymeren zu verbinden&quot;, erklärt der Forscher. Die rund 15 Besucher nicken.<br /><b><br />Ortstermin Showroom</b><br /><br />Gestern besuchte ein gutes Dutzend Interessierter des Industrieverbandes FEDIL das LIST. Sie wollten wissen, was das Forschungsinstitut konkret macht - und auch, was sie vielleicht davon haben könnten. Schon jetzt gibt es enge Verbindungen zwischen Unternehmen wie Goodyear, Guardian, Dupont oder der SES und den drei Forschungsabteilungen des LIST. Das sind konkret die Bereiche Informationstechnologie, Materialien und Umweltforschung. Mit dem Besuch traut sich das LIST ein bisschen aus seiner verschwiegenen Ecke, dennnoch vor gar nicht langer Zeit war der Showroom eine Artstreng gehütetes Geheimnis.<br /><br />Das soll sich nun ändern. &quot;Wir wollen auch verstärkt Schulklassen und Besucher empfangen&quot;, betont Kommunikations-Chef Thomas Schoos. Seit 2015 waren über 2.000 Besucher da. Das LIST will seine Exzellenz sichtbar nach außen tragen. Die FEDIL ihrerseits weiß, wie sehr die Mitglieder durch Umweltanforderungen, Digitalisierung und Klimawandel unter Druck stehen. Schon jetzt arbeiten einige von ihnen mit dem LIST zusammen. Erst vor zwei Tagen gab der Hartmetallspezialist Ceratizit eine Zusammenarbeit bei Beschichtun·genfürlndustrie-Schneidewerkzeuge bekannt. Diese Beschichtungen können Temperaturen von über 850 Grad Celsius aushalten.<br /><br />Mittlerweile hat das LIST eine eigene IndustriePlattform entwickelt, an der sich fünf Industriepartner beteiligen. &quot;Wir bringen sieben bis acht Millionen Euro Mehrwert, fünf davon haben wir schon realisiert&quot;, sagt Prof. Kreisel nicht ohne Stolz. Das LIST arbeitet derzeit auch in acht &quot;Public Private Partnerships&quot; mit Unternehmen zusammen.<br /><br />Die Anwendungen können so unterschiedlich sein wie eine App, die den Barcode von Supermarkt-Produkten liest und feststellt, ob das Lebensmittel Stoffe enthält, auf die der Nutzer allergisch reagiert, oder ein Wasserverteilungsalgorhythmus. Das LIST hat auch eine Behandlung für Materialien entwickelt, die entflammbar sind, um eine Flammenentwicklung zu vermeiden. Das kann im Zweifel Leben retten. Zwei kleine Glasscheiben zeigen ein Experiment, dass Autofahrer interessiert, die im Winter unter beschlagenen Scheiben leiden. Durch eine Beschichtung des Glases leitet die Scheibe elektrisch und bleibt so trocken und transparent. &quot;Nur den rosafarbenen Ton müssen wir noch wegbekommen&quot;, lächelt Prof. Kreisel.<br /><br />Nach rund zwei Stunden ist Alain Schumacher, verantwortlich für die Materialentwicklung bei IEE in Contern, ganz angetan: &quot;Das ist spannend, vor allem Beschichtungen sind ein Thema in der Industrie. Hier stellt sich die Frage nach der Exzellenz.&quot; Die will das LIST vor allem durch internationale Kunden und EUForschungsprojekte beantworten. Beide nehmen zu.<br /><br /><b>CORDELIA CHATON</b> https://www.list.lu/media-centre/press/spiele-tests-und-partner/ Le List aide Ceratizit à couper vite et mieux <div>Le groupe spécialisé dans l'usinage basé à Mamer attend de l'institut de recherche sis à Belvaux d'inventer un revêtement déposé sur l'outil de coupe qui augmenterait sa durée de vie de 15 à 30 %. «C'est quand même des technologies pointues», fait remarquer Patrick Choquet, chercheur au List. «Les métiers de l'usinage cherchent non seulement à optimiser leurs coûts, mais aussi à réduire au maximum les risques environnementaux», souligne l'institut engagé dans la recherche sur les nanomatériaux. En l'espèce, le revêtement «de quelques microns d'épaisseur» selon M. Choquet et conçu par dépôt physique en phase vapeur doit s'avérer performant à des températures supérieures à 850 degrés pour la technique d'usinage à grande vitesse. Le projet livrable d'ici 2020 est financé par le Fonds national de la recherche à hauteur de 400.000 euros selon le List.&nbsp;</div> <div></div> <div>pso</div> https://www.list.lu/media-centre/press/le-list-aide-ceratizit-a-couper-vite-et-mieux/ Forschung <div>Das Forschungsinstitut Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) und das luxemburgische Unternehmen Ceratizit haben einen Kooperationsvertrag für die Dauer von drei Jahren unterzeichnet. Im Rahmen des Forschungsprojekts „Nanopims“, finanziert durch den Nationalen Forschungsfonds FNR („Fonds national de la recherche“), engagieren sich die beiden Partner für die Entwicklung neuer, bei Hochtemperaturen von über 850 Grad Celsius leistungsstarker PVD-Beschichtungen (Physical Vapor Deposition) für den Einsatz in der Hochgeschwindigkeitszerspanung. Das teilten beide Partner in einer Pressemeldung mit.</div> https://www.list.lu/media-centre/press/forschung/ La science aide la technique <div>Le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) et l'entreprise Ceratizit ont signé hier un accord de collaboration pour trois ans. Dans le cadre du projet de recherche nommé Nanopims, financé par le Fonds national de la recherche, les deux nouveaux partenaires s'engagent dans le développement de nouveaux revêtements par «dépôt physique en phase vapeur» performants, à une température supérieure à 850 degrés.</div> <div></div> <div>Ces revêtements sont destinés à la technique d'usinage à grande vitesse, selon le communiqué du LIST diffusé hier. Les experts du carbure de la firme luxembourgeoise et les chercheurs du LIST spécialisés, entre autres, dans le dépôt de couches minces mutualiseront leurs compétences et «leurs moyens expérimentaux pour répondre à cette problématique». Les activités d'analyses, de tests mécaniques et de «caractérisation de surface» seront réalisés dans les laboratoires du LIST à Belvaux, tandis que les essais d'usinage seront effectués au sein du groupe Ceratizit. Le défi pourrait conduire à terme à une amélioration de 15 à 30% de la durée de vie des plaquettes de coupe de l'entreprise et à «apporter des connaissances supplémentaires sur l'amélioration de la résistance des revêtements PVD à l'oxydation et à l'usure dans des conditions d'utilisation à haute température», assure le LIST.</div> <div></div> <div><b>A. F.</b></div> https://www.list.lu/media-centre/press/la-science-aide-la-technique/ «Travailler avec les entreprises, notre cœur de métier» <div><b><i>Monsieur Reinig, le List a signé ce mardi un accord de partenariat de recherche avec la société Ceratizit. En quoi ce genre d’accord est-il important pour vous?</i></b></div> <div></div> <div>«Le rôle du List est celui d’un RTO (Research and Technology Organisation), des centres de recherche un peu particuliers qui ont comme mission de traduire les connaissances scientifiques en résultats utilisables par les entreprises. Il y a d’autres centres en Europe qui assurent ce lien entre la recherche scientifique et les entreprises, mais au Luxembourg, nous sommes le RTO par excellence. C’est donc notre cœur de métier de travailler avec des entreprises dans le cadre de partenariats. On voit les applications qu’il y a moyen de faire à partir de la recherche.</div> <div></div> <div><b><i>Ces partenariats sont donc une pratique courante au sein du List?</i></b></div> <div></div> <div>«Oui, il y a déjà plusieurs partenariats engagés. La recherche coûte de l’argent. Beaucoup de gens ont des idées, mais pour les concrétiser, ça demande d’importants investissements, en recherche, en traduction, en brevets, etc. Or, nous avons la chance de profiter d’un outil du Fonds national de la recherche (FNR), les Core-PPP (private-public partnerships). Nous avons d’autres projets PPP avec le FNR, mais il y a aussi d’autres outils. Le ministère de l’Économie soutient aussi les entreprises établies au Luxembourg au niveau de la recherche et nous avons, par exemple, un très grand projet avec la société Goodyear. En tout, nous avons une cinquantaine de partenaires différents au Luxembourg qui vont de grandes entreprises industrielles (Goodyear, ArcelorMittal, DuPont, etc.) à de plus petites comme, par exemple, le cidre Ramborn dans le domaine de l’environnement et des plantes ou PM-International qui vend des produits pour la santé. Nos domaines d’intervention sont donc assez larges. Nous avons aussi des projets dans le secteur de l’IT. Comme une nouvelle directive européenne va sortir sur la protection des données nominatives, nous avons réalisé un projet au niveau du Luxembourg à ce sujet avec la Commission nationale pour la protection des données (CNPD). Nous participons aussi à des projets européens financés par la Commission européenne avec des partenaires industriels qui viennent souvent d’autres pays.</div> <div></div> <div><b><i>Le but, c’est de faire avancer la recherche ou de donner un coup de pouce à l’économie luxembourgeoise?</i></b></div> <div></div> <div>«Notre but est très clairement d’aider l’économie, au sens large du terme. De faire en sorte que les entreprises restent compétitives, qu’elles puissent trouver des moyens de production plus écologiques ou participer au développement de nouveaux produits, comme dans le cas de Ceratizit. Mais pour y parvenir, nous avons besoin d’un peu de recherche fondamentale. C’est à partir de là que viennent les idées pour de futurs développements. Il arrive aussi que nous développions de nouvelles idées sans qu’il y ait de sociétés qui veuillent les reprendre. Dans ces cas, nous pouvons en venir à développer des spin-off.»</div> <div></div> <div><b>Jean-Michel Lalieu</b></div> <div>&nbsp;</div> <div>http://paperjam.lu/questions/travailler-avec-les-entreprises-notre-coeur-de-metier</div> https://www.list.lu/media-centre/press/travailler-avec-les-entreprises-notre-coeur-de-metier/ Le List met sa science au service de Ceratizit <div>Pour faire un pas de plus dans la technologie des produits de coupe industriels, le groupe luxembourgeois Ceratizit a signé ce matin un accord de collaboration avec le Luxembourg Institute of Science and Technology (List), avec l’appui financier du Fonds national de la recherche (FNR).</div> <div></div> <div><b>Performance et environnement</b></div> <div></div> <div>Le souci du géant industriel de Mamer est de pouvoir proposer des pointes de découpe de matériaux qui résistent toujours mieux à la chaleur. Ceratizit veut répondre à un double souci de ses clients: pouvoir découper de plus en plus rapidement et réduire les lubrifiants nécessaires dans le processus afin d’éviter l’oxydation des matériaux.</div> <div></div> <div>«La chaleur provoque un processus d’oxydation qui attaque le revêtement et les propriétés mécaniques des outils de découpe», explique Patrick Choquet, group leader au niveau du département Materials Research and Technology du List.</div> <div></div> <div>«L’objectif final est donc de développer un nouveau revêtement à partir de composants chimiques pour renforcer les propriétés d’une gamme d’outils déjà existante et leur offrir une résistance supérieure à 850 degrés», explique le responsable de la recherche.</div> <div></div> <div>«Avec ce projet, nous voulons obtenir une performance supérieure de 30% à ce que l’on trouve dans le marché», confirme Paul Jung, directeur général de Ceratizit, mettant en avant la volonté du pays de développer une excellence dans l’innovation industrielle.</div> <div></div> <div>Pour le soutenir, le FNR a dégagé un budget de 400.000 euros pour les trois ans de sa durée, après analyse du caractère innovateur du projet et de la qualité des partenaires, explique Marc Schiltz, secrétaire général. «Une de nos priorités est de pouvoir faire se rapprocher les centres de recherche publics et les entreprises. L’accord qui vient d’être signé en est un très bel exemple.»</div> <div></div> <div><b>Jean-Michel Lalieu</b></div> <div>&nbsp;</div> <div>http://paperjam.lu/news/le-list-met-sa-science-au-service-de-ceratizit</div> https://www.list.lu/media-centre/press/le-list-met-sa-science-au-service-de-ceratizit/ LIST and CERATIZIT Plan to Improve High Speed Machining Technology <div>On Tuesday, 5 December 2017, the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) and the Luxembourg-based company CERATIZIT signed a three-year collaboration agreement. Within the framework of the NANOPIMS research project, funded by the Luxembourg National Research Fund (FNR), the two partners have committed to a mutual aim: developing new physical vapour deposition (PVD) coatings that perform at high temperatures, exceeding 850 degrees Celsius, for high speed machining technology. They plan to achieve this goal by October 2020, the project's end date.</div> <div></div> <div>Adapting products to the demands of the cutting tools market The machining trades are not only seeking to optimise costs, but also to reduce environmental risks to the maximum by using as little lubricant as possible.</div> <div></div> <div>Thus, two major trends are emerging on the cutting tools market: 'green machining' associated with the concept of reducing the amount of lubricant used (Minimum Quantity Lubrication – MQL), or near-dry machining, and an increased demand for PVD coatings that can withstand high temperatures. Consequently, during cutting activities the tools are faced with an increased surface temperature and a reduced life span.</div> <div></div> <div><b>Skill and experimental facility sharing</b></div> <div></div> <div>CERATIZIT carbide experts and LIST researchers specialising in thin film deposition and reactive composite polymers, together with surface analysis experts, will pool their skills and experimental facilities to address this issue. They will endeavour to optimise both the composition and microstructure at the nanometric level of the coatings currently deposited on the tools used by the industry, which are a few microns thick and made from titanium nitride and aluminium, in order to increase their operating temperatures whilst preserving equivalent performance.</div> <div></div> <div>In particular, they will look at chemical composition, microstructure and adhesion, as well as the final coating's resistance to plastic deformation, and wear and tear. Whilst the analyses, mechanical tests and surface characterisation activities will be carried out in the LIST laboratories in Belvaux, the machining tests will be conducted at the CERATIZIT Group facilities.</div> <div></div> <div>A true challenge, which could eventually lead not only to a 15-30% improvement in the life span of the cutting inserts produced by CERATIZIT, but also provide additional knowledge about improving PVD coating resistance to oxidation and wear and tear at high operating temperatures.</div> <div></div> <div><b>A relationship of trust</b></div> <div></div> <div>The collaboration between LIST and CERATIZIT is not new. It began in 2009 with developing PVD coatings. In recent years, they have begun studying new, hard, hightemperature nanocomposite coatings, as well as new key concepts and technologies for designing new hard coatings.</div> <div></div> <div>Thus, the two partners can draw upon mutual research experience on the subject to benefit this new research project.</div> <div></div> <div>http://www.chronicle.lu/category/manufacturing-engineering/list-and-ceratizit-plan-to-improve-high-speed-machining-technology</div> https://www.list.lu/media-centre/press/list-and-ceratizit-plan-to-improve-high-speed-machining-technology/ eProseedRTC Receives RegTech Innovation Award for GDPR Compliance Support Tool <div>Geoffroy de Lamalle, founder and chairman of the board of eProseedRTC, is proud to announce that the RegTech Innovation of the Year Award has been given by the jury of the Luxembourg Finance Awards 2017 to eProseedRTC for their GDPR Compliance Support Tool. The award was presented on November 30, 2017 during the 9th Luxembourg Finance Innovation Summit.</div> <div></div> <div>The Luxembourg Finance Awards aim to reward best practices and outstanding projects in the financial sector, and to spotlight leading professionals for their skills, their engagement and their involvement within their organization. The RegTech Innovation of the Year Award recognizes a company that helps organizations face a complex financial regulatory environment by offering them a solution to meet their compliance and reporting obligations by using innovative technologies.</div> <div></div> <div>The new European Data Protection Scheme, GDPR, which comes into force on 25 May 2018, requires all stakeholders to achieve compliance as rapidly as possible. To support organizations in their task of incorporating the provisions of the general rules on data protection into their in-house policies, the Commission Nationale pour la Protection des Données, CNPD, decided to work with eProseedRTC and the Luxembourg Institute of Science and Technology, LIST, with additional support from Digital Luxembourg, the government initiative that supports public and private actions in the digital area, to provide all stakeholders concerned with a self-assessment software tool intended to facilitate the best appropriation of GDPR in Luxembourg.</div> <div></div> <div>&quot;We are honored to receive this RegTech Innovation Award recognizing our commitment to improve the way organizations tackle complex regulatory compliance issues&quot;, said Geoffroy de Lamalle. &quot;I can assure you that the entire eProseedRTC team is proud to contribute to helping businesses and organizations in Luxembourg accelerate the path to compliance with such a stringent, complex and ambitious regulatory framework. This was made possible thanks to the mobilization of all the stakeholders, namely CNPD, LIST and eProseedRTC&quot;.</div> <div></div> <div>The aim of the GDPR Compliance Support Tool is to provide an innovative, intuitive solution enabling users to assess the compliance of their organizations with the GDPR requirements. The tool utilizes a detailed and comprehensive database of more than 350 regulatory requirements and related guidance, developed by the CNPD. The GDPR Compliance Support Tool allows users not only to produce a record of all processing activities, together with all supporting documentation necessary for demonstrating compliance with the regulations, but also to monitor the evolution of the level of coverage of their organizations and to produce dynamic and actionable reporting.</div> <div></div> <div>The GDPR Compliance Support Tool is now part of eProseedRTC's FSIP, a comprehensive suite of regulatory compliance tools, providing transparency by enabling real time oversight of even the most complex activities. FSIP automates the entire compliance management process, significantly improving speed whilst reducing error and cost, and freeing up scarce expert staff to focus on real value-added roles.</div> <div></div> <div>&quot;Monitoring and management of compliance, and of the risks associated with non-compliance, are increasingly important challenges being faced by many industries&quot;, according to Geoffroy de Lamalle. &quot;The implications of non-compliance are steadily increasing in tandem with the expanding breadth and complexity of regulation. It is self-evident that technology has a large part to play in monitoring and assuring compliance in this fast-evolving environment. eProseedRTC has developed a suite of innovative solutions that meets those needs and provides real-time control&quot;.</div> <div></div> <div>http://www.corporatenews.lu/en/archives-shortcut/archives/article/2017/12/eproseedrtc-receives-regtech-innovation-award-for-gdpr-compliance-support-tool</div> https://www.list.lu/media-centre/press/eproseedrtc-receives-regtech-innovation-award-for-gdpr-compliance-support-tool/ Zweiter EFFO-Expertentalk am LIST in Belvaux <div><b>Anbau ist in Luxemburg um 22% zurückgegangen&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Der Agrarentomologe Dr. Michael Eickermann ging als erster Fachreferent auf die Bedeutung des Rapsanbaus ein. In der EU28 nimmt diese Kultur rund 6% der Ackerfläche ein. Dies sind rund 6,7 Millionen Hektar Fläche. Die größten Anteile gibt es in Deutschland mit 12% und in Großbritannien mit 11%. Dr. Eickermann machte gleichzeitig deutlich, dass der Rapsanbau seit dem Verbot der neonikotinoiden Beize in der EU abgenommen hat. In Luxemburg ist dies ebenfalls der Fall. Von 2013, als hierzulande noch 4.500 ha Raps angebaut wurden, schwand die Anbaufläche binnen drei Jahren auf 3.500 ha, also um 22%.&nbsp;</div> <div></div> <div>Der LIST-Wissenschaftler zeigte auf, wo hierzulande die regionalen Anbauschwerpunkte zu finden sind. Mit Flächenanteilen von 15-20% sind sie in den Minettgemeinden Rumelange und Differdange am höchsten. Hohe Anteile sind des Weiteren im Stauseegebiet, in einem Gürtel von Kopstal bis Schengen, im Raum Flaxweiler / Wormeldange/Lenningen, im Raum Schieren/ Colmar-Berg sowie in den Gemeinden Koerich und Larochette zu finden. Als potenzielle Probleme infolge hoher Raps-Anbaudichten nannte Dr. Eickermann die Krankheiten Weißstängeligkeit sowie Kohlhernie. (In Sachen Kohlhernie ist anzumerken, dass im Empfehlungssortiment Luxemburgs auch Kohlhernie-tolerante Sorten eingetragen sind.) Außerdem machte er deutlich, dass es mehrere dem Raps verwandte Unkrautarten gibt, welche als schwer bekämpfbar gelten und bei denen man sich deshalb mit ackerbauliehen Maßnahmen behelfen müsste, wenn diese auf den Rapsflächen zu stark vertreten sind.&nbsp;</div> <div></div> <div>Ein weiteres Sujet, das der Agrarentomologe ansprach, waren die Rapsschädlinge und in diesem Kontext die enorme Kompensationsfähigkeit von Raps. Selbst bei frühzeitig starkem Rapsglanzkäferbefall. wie er anhand eines Praxisbeispiels aus Wincrange verdeutlichte, konnten am Ende noch 37 dt/ha gedroschen werden. Als hauptsächlich begrenzende Faktoren nannte er das Wasser- und Wärmeangebot während der Vegetation. Wenn diese bei den Faktoren stimmten, dann werde der Raps gedeihen. Gerade beim Rapsglanzkäfer werden jährlich sehr hohe Individuenzahlen bis zum Stadium Mitte Blüte gezählt, im Extremfall umgerechnet bis nahe 15.000 pro qm.&nbsp;</div> <div></div> <div>Der LIST-Wissenschaftler kam auch auf das ProjektSentinelle zu sprechen. Bei diesem Projekt geht es u.a. darum, eine Vorhersage für den Schädlingszuflug anhand von meteorologischen und pedologischen Parametern zu treffen. Für den Rapsglanzkäfer nannte er den Parameter Wintertemperaturen. Wenn der Winter zu mild ist, so ist ein geringes Aufkommen dieses Schädlings zu erwarten. Im Kontext mit den Rapsschädlingen allgemein sprach er auch das Thema Risk maps, also Risikokarten. an: je näher sich die Anbaufläche zu einem Rapsschlag im Vorjahr und je näher zum Wald, desto größer ist das Risiko eines Zuflugs.&nbsp;</div> <div></div> <div>Schließlich ging er noch auf die meteorologischen Bedingungen im Kulturjahr 2016/17 ein. Diese wurden von drei Phänomenen dominiert. Der Auswinterung im Januar, dem, Blütenfrost in der zweiten Aprilhälfte sowie der Niederschlagsarmut bis Ende Juni. Anhand einer Übersicht bezüglich der klimatischen Wasserbilanz zeigte er auf, dass Niederschlagswasser-Unterschussjahre in den letzten Jahrzehnten zugenommen haben und der langfristige Trend in Richtung Negativwerte geht. Allerdings ist der Raps als Pfahlwurzler von diesem Phänomen weniger stark betroffen als Flachwurzler.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>EFFO-Resultate 2016/17&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Die Resultate des vergangenen Rapsjahres, dem zweiten Anbaujahr innerhalb des EFFO-Projekts, wurden von Alain Majerus vorgestellt. Die Versuchsparzellen befinden sich auf Praxisflächen in der Stauseeregion, im Raum Simmern/Hobscheid sowie im Raum Reisdorf. Der Fachmann von der Waasserschutzberodung der Landwirtschaftskammer zeigte zunächst eine Übersicht zu den acht verschiedenen Varianten, die herkömmlichen Anbau, teil- und vollmechanische Unkrautbekämpfung. eine Variante ohne chemischen Pflanzenschutz, eine Variante mit abfrierender Untersaat sowie alternative Ölpflanzen (Lein, Hanf) beinhaltet. Bei den Hack-Varianten wurde im 3- bis 4-Blattstadium ein einziges Mal gehackt.&nbsp;</div> <div></div> <div>Als maßgebliche EFFO-Ziele nannte der Berater:&nbsp;</div> <div></div> <div>• Zu enge Fruchtfolgen aufbrechen.&nbsp;</div> <div></div> <div>• Anbaualternativen zum Raps finden.&nbsp;</div> <div></div> <div>• Die Untersuchung der Wirtschaftlichkeit der Fruchtfolgen.&nbsp;</div> <div></div> <div>• Agrarumwelt- und Klimaschutzprogramme (AUKs) integrieren.&nbsp;</div> <div></div> <div>Der Berater machte deutlich, dass im Rahmen von EFFO eine große Zahl von Parametern bezüglich Bestandsentwicklung, Unkrautaufkommen und Wirkstoffverlagerung untersuchtwird.&nbsp;</div> <div></div> <div>Als Beispiel erwähnte er die Auswinterungsrate. Diese betrug im Extremfall bei einer Variante am Standort Bigelbach mehr als 50%. Des Weiteren kam er auf die Unkrautbonituren zu sprechen, die Gilles Parisot von der Landwirtschaftskammer vornahm. Er machte deutlich, dass die maßgeblichen Unkräuter im Herbst und Frühjahr unterschiedlich stark vertreten sind, es aber zudem auch starke Verschiebungen beim Unkrautspektrum je nach Standort und Jahr gibt. In Bigelbach bei Reisdorf und in Wahl dominierte 2016/17 in absolutenZahlen die Vogelmiere, während es in Simmern der Gänsefuß (im Herbst) bzw. die Rispe (im Frühjahr) war.&nbsp;</div> <div></div> <div>Von den rund 25 in den bei den Versuchsjahren festgestellten Unkrautarten waren nur wenige dominierend. Dies waren Vogelmiere, Klatschmohn, Ackerstiefmütterchen und zum Teil Hirtentäschel. Quecke und Rispe waren die dominanten Ungräser, welche aber bevorzugt auf Sandböden zu finden sind. Colza associe war bislang die Variante mit den wenigsten Unkrautarten. Des weiteren machte der Berater deutlich, dass durch Frost, Herbizidanwendungen oder mechanische UKB quasi Platz gemacht wird für andere Arten, die im Frühjahr aufkommen.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Erntedaten 2017&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Schließlich kam der Fachmann von der Landwirtschaftskammer auf die diesjährigen Erntedaten zu sprechen. Er betonte diesbezüglich, dass der Raps die schwierigen Bedingungen im Frühjahr an manchen Standorten gut kompensieren konnte, an anderen weniger gut. In Reisdorf und Bigelbach wurden durchschnittlich rund 40 dt/ha gedroschen. In Hobscheid waren die ertraglichen Schwankungen mit unter 20 bis über 40dt/ha (Durchschnitt: 32 dt/ha) sehr hoch und die Resultate haben deshalb laut Alain Majerus nur wenig Aussagekraft. In Simmern waren es rund 48 dt/ha, in Wahl, dem ertragsstärksten Standort 2017, knapp 50 dt/ha. Die ökologische Variante, die nicht mit Bioanbau gleichzusetzen ist, sondern eine Low-Input-Variante darstellt, lag in Wahl mit einem Minus von rund 20 dt/ha weit hinter den klassischen Varianten zurück. Flatzbour war mit durchschnittlichen 21 dt/ha Schlusslicht; laut Alain Majerus war dies vor allem auf eine späte Saat und eine schlechte Vorwinterentwicklung zurückzuführen.&nbsp;</div> <div></div> <div>Als nächstes kam der Berater von der Landwirtschaftskammer auf die Alternativkulturen Öllein und Hanf zu sprechen. Nur an einem einzigen Standort (nämlich in Wahl) konnte der Öllein gedroschen werden und erzielte mit 21 dt/ha ein gutes Emteergebnis. Letztes Jahr wurden auf den Standorten 12-15 dt/ha ermittelt. Auf den anderen Versuchsstandorten gab es massive Probleme mit Unkrautdruck oder Zwiewuchs (letzterer war bedingt durch die Trockenheit), so dass es zu Totalausfällen kam.&nbsp;</div> <div></div> <div>Alain Majerus stellte im Folgenden eine Beispielrechnung für die Wirtschaftlichkeit von Öllein auf. Es fallen Produktionskosten von knapp 670 € je ha für den Ölleinanbau an, bzw. bei einem Ertrag von 10 dt/ha 3,6 € je Liter Leinöl, wenn man die Verarbeitung mit einbezieht. Bei einer Ertragshöhe wie diesmal in Wahl kann Öllein mit Raps durchaus mithalten, übertrifft gar dessen Wirtschaftlichkeit. Einschränkend muss aber gesagt werden, dass der Absatzmarkt für Öllein zurzeit noch eine kleine Nische darstellt, diese Kultur also momentan keine bedeutsame Rapsalternative sein kann.&nbsp;</div> <div></div> <div>Der Hanf konnte diesmal nicht wie geplant gedroschen werden. Unter anderem begründet durch eine zu frühe Aussaat, eine zu hohe Stickstoffversorgung und eine zu dichte Aussaat. Die Bestände wurden schließlich gehäckselt, um zumindest eine Trockenmassebestimmung durchführen zu können. Als Alternative zur Ölnutzung, die von zunehmender praktischer Bedeutung ist, gilt eben die Fasernutzung von Hanf. Bei dieser Nutzung gibt es offenbar ein Erlöspotenzial von rund 1.000 Euro pro ha, dies bei relativ geringen Produktionskosten, wie man aus der Praxis außerhalb des EFFO-Versuchswesens weiß. Im SES-Einzugsgebiet werden laut Alain Majerus derzeit rund 10 ha als nachwachsender Rohstoff angebaut.&nbsp;</div> <div></div> <div>Trotz des Einsatzes der beiden genannten Kulturen als nachwachsende Rohstoffe in Gewerbe und Industrie sind beide derzeit nur als Nischenproduktionen mit einem begrenzten Anbaupotenzial anzusehen.&nbsp;</div> <div></div> <div>Schließlich ging er noch auf das Zwischenfazit zum Anbau aus zwei Versuchsjahren ein. Ein standortbedingter Trend beim Raps ist nicht festzustellen. Der schlechteste Standort 2016 lieferte 2017 die besten Ergebnisse 2017, der beste vom Vorjahr diesmal die schlechtesten. Im Echternacher Kanton, am Standort Bigelbach/Reisdorf gab es bislang die stabilsten Erträge. Die klassischen Varianten (Metazachlor und integrierter WR) lieferten im Mittel aller. Standorte die besten Ergebnisse, die Variante Weite Reihe (mit teilmechanischer UKB) mittlere Erträge. Die Variante Colza Associe ist im Mittel mit den konventionellen Varianten vergleichbar, allerdings mit starker Streuung. Der sogenannte Ökologische WR bleibt hinter den restlichen Varianten zurück mit Erträgen von 27 dt/ha im Mittel der beiden Versuchsjahre, liegt jedoch über den Erwartungen. Möglicherweise hat aber die Schädlingsbekämpfung in den restlichen Varianten einen positiven Einfluss auf die Variante Ökologischer WR.&nbsp;</div> <div></div> <div>In Bezug auf die Alternativkulturen fiel die Zwischenbilanz kurz aus. Für den Öllein wird die Ertragsunsicherheit wegen der diesjährigen Erfahrungen als groß bewertet. Beim Hanf gibt es noch keine zweijährigen Erfahrungen.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Wirtschaftlichkeitsdaten aus den ersten Versuchs jahren&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Über die Wirtschaftlichkeit sprach Gérard Conter (LTA, ehemals SER). Er machte eingangs deutlich, dass Vergleichszahlen nötig sind und Preise aus der Praxis einbezogen werden. Verglichen wurden die Leistung, die Direktkosten und die direktkostenfreie Leistung (DKL). Gérard Conter zeigte die Raps-Anbauvarianten sowie Öllein im Vergleich.&nbsp;</div> <div></div> <div>Bei den klassischen Rapsvarianten war die DKL 2015/16 vergleichbar mit dem Durchschnitt beim SERTestbetriebsnetz. Die anderen Vari-. anten lagen darüber, allerdings ohne die Hackkosten zu berücksichtigen. Diese veranschlagte der Lehrer vom LTA auf 75 Euro pro ha und Hackgang. Wenn man diese Kosten mit einbezieht, sind die DKL-Werte der verschiedenen Varianten mit rund 550-720 Euro pro ha recht nah beieinander. Auch der extensivere Öllein lag bei der Ökonomie im ersten EFFOVersuchsjahr in diesem Bereich.&nbsp;</div> <div></div> <div>Für 2016/17 ergaben sich weitaus höhere DKL-Werte von rund 1.000 bis 1.300 Euro pro ha. Öllein, der in Wahl sehr gut drosch, ist auf diesen Standort bezogen mit rund 1.300 Euro ebenbürtig, aber es mangelt dieser Kultur ganz einfach an Ertragssicherheit (siehe oben).&nbsp;</div> <div></div> <div>Gérard Conter verwies des weiteren darauf, dass Raps eine Kultur für Spezialisten ist. Bei der SER-Auswertung zeigt sich stets, dass es riesige Unterschiede zwischen den 25% besten und den 25% schlechtesten Betrieben gibt. Diese betrugen im Jahr 2014 815 Euro pro ha, bezogen auf die DKL. Das Spitzenviertel der Rapserzeuger erzielte eine DKL von 1.315 Euro pro ha. Beim Raps sei nach wie vor ein hoher Beratungsbedarf nötig, konstatierte der LTA-Lehrer.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Teiflächenbehandlung als Alternative?&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Zum Abschluss ging Gilles Rock von der Start-up-Firma Gepcoptix auf Precision Farming im Ackerbau und bei EFFO ein. Er sprach in punkto Precision Farming von der Notwendigkeit, den Raum digital, dabei räumlich und zeitlich hoch aufgelöst sowie schnell zu erfassen. Diesbezüglich sei die Fernerkundung günstig, hierbei die Drohnennutzung besonders kostengünstig.&nbsp;</div> <div></div> <div>Im Rahmen von EFFO wurden von Geocoptix in der Saison 2016/17 erstmals Unkrautbestände fernerkundlieh detektiert. Mit verschiedenen Bildklassifikationen wurden die gewonnenen Daten ausgewertet. Gilles Rock sprach das Problem der Unterscheidbarkeit von Raps und Unkräutern an. Laut seinen Angaben lag der Wert hierfür bei seiner Fernerkundung über 80%. Wenn es zu einer Teilflächenbehandlung kommen soll, müsste gerade im frühen Stadium des Unkrauts eine gute Unterscheidbarkeit vorliegen. Doch je früher das Stadium, desto schwieriger wird es mit der gesicherten Unkrauterkennung. In der aktuellen Saison 2017/18 wird von Geocoptix an den Methoden der Unkrauterkennung weiter gefeilt werden.&nbsp;</div> <div></div> <div><b>Empfehlungen an die Politik&nbsp;</b></div> <div></div> <div>Der fachliche Teil wurde abgeschlossen mit Empfehlungen an die Politik. Diese werden im folgenden im Wortlaut wiedergegeben.&nbsp;</div> <div></div> <div>&quot;Aktuell existieren kaum alternative Ölfrüchte zum Raps für den heimischen Anbau.&nbsp;</div> <div></div> <div>Deshalb ist eine Unterstützung von Forschung, Beratung und Wissenstransfer im Rapsanbau auch weiterhin unbedingt erforderlich:&nbsp;</div> <div></div> <div>• In puncto Unkrautbekämpfung bestehen praxisreife Anbaustrategien, welche jedoch weiter vertieft werden müssen.&nbsp;</div> <div></div> <div>• Problematischer als die Unkrautbekämpfung ist aktuell die Schädlingsproblematik =&gt; künftiger Forschungsbedarf: Prognosemodelle, ...&nbsp;</div> <div></div> <div>• Vor allem die alternativen Anbaumethoden erfordern den Einsatz moderner Präzisionstechnologien (Precision Farming), welche es weiter zu entwickeln gilt f- zum Beispiel Teilflächenbehandlung zur Bekämpfung von Problemunkräutern (Kamillen usw .... ).&quot;&nbsp;</div> <div></div> <div>Zum Abschluss sprachen Umweltministerin Carole Dieschbourg und Land wirtschafts minister F ernand Etgen. Die Umweltrninisterin sagte, das Projekt EFFO sei wichtig, um die Kultur Raps attraktiv zu halten. Der Landwirtschaftsminister nannte in seiner Ansprache den Wasserschutz als eine der größten Herausforderungen hierzulande. Das Projekt EFFO bezeichnete er diesbezüglich als ein wichtiges Element.&nbsp;</div> <div></div> <div>Alex Mesenburg vom LTA-EFFO-Team warb abschließend für die nächste EFFO-Fachtagung, die am 23. Februar 2018 stattfinden wird.&nbsp;</div> https://www.list.lu/media-centre/press/zweiter-effo-expertentalk-am-list-in-belvaux/ „Extrem positive Mission" Hoch hinaus ging es am dritten Tag des luxemburgischen Staatsbesuchs in Japan. Am Mittwoch besichtigten Großherzog Henri und Vizepremier Etienne Schneider den insgesamt 634 Meter hohen „Tokyo Skytree&quot;. Von der Aussichtsplattform in 450 Metern Höhe aus erstreckt sich die Metropole in alle Richtungen bis zum Horizont. Zuvor hatten sie auf der „Luxembourg-Japan Space Conference&quot; die irdischen Grenzen hinter sich gelassen. Vor Vertretern japanischer und luxemburgischer Unternehmen wie ispace oder SES eröffnete Großherzog Henri das Seminar mit hochkarätigen Rednern über die Themen Weltraumressourcen und Satellitentechnologien. Parallel dazu nahmen Finanzminister Pierre Gramegna und Prinzessin Alexandra auf der ebenfalls gut besuchten Finanzkonferenz rund um den Schwerpunkt „Green Finance&quot; teil.<br /><br />Die beiden Minister zeigten sich wie auch Handelskammerdirektor Carlo Thelen - die „Chambre de Commerce&quot; war mit Vertretern von 40 Unternehmen aus unterschiedlichen Bereichen mitgereist -zufrieden mit ihrer jeweiligen Präsenz im Kontext des Staatsbesuchs. Es sei eine „extrem positive Mission&quot; gewesen, meinte etwa Schneider, der gestern zudem die Ansiedlung eines japanischen Pharmakonzerns in Luxemburg in Aussicht stellte. Einen Namen nannte Schneider nicht, da noch Details zu klären blieben. Es handele sich aber um ein Unternehmen, das sich in „Luxemburg niederlassen und produzieren&quot; wolle. Auch Gramegna wollte noch keinen Namen nennen, als er davon berichtete, dass eine bereits in Luxemburg etablierte japanische Bank ihre Aktivitäten auszubauen beabsichtige. Schneider begrüßte unter anderem noch die bereits angekündigte Zusammenarbeit mit der japanischen Regierung im Rahmen der „SpaceResources.lu&quot;-Initiative.<br /><br />Für die Direktorin des luxemburgischen Handels- und Investmentbüros in Tokio hat ein Besuch wie die jetzige Staatsvisite einen großen Effekt auf die Sichtbarkeit Luxemburgs. Yuriko Matsuno, die bereits den letzten Staatsbesuch und Wirtschaftsmissionen nach Japan mitorganisierte, sagte gestern gegenüber dem „Journal&quot;: &quot;Es ist insbesondere im Fernen Osten sehr schwierig, Luxemburg zu verorten. Aber sobald die Menschen das Land kennen, können sie viele Gemeinsamkeiten und viele gegenseitige Interessen erkennen.&quot; Durch die „SpaceResources.lu&quot;-Initiative mache sich Luxemburg in Japan einen Namen.<br /><br /><b>Sichtbarkeit durch Staatsbesuch </b><br /><br />Die Präsenz in renommierten internationalen Medien führe dazu, dass Luxemburgs Führungsposition in dieser neuen Initiative erkannt werde, was die Japaner ihrer Ansicht nach respektieren. Anders als die japanischen Hayabusa-Missionen, die Matsuno als „rein akademisch&quot; beschreibt, versuche das Großherzogtum neue Geschäftsmöglichkeiten beziehungsweise Wertschöpfungsketten zu schaffen. Auf die Frage hin, ob es nicht doch eine gewisse Skepsis gebe, etwa mit Blick auf rechtliche Fragen im Kontext von Space Mining, erklärte Matsuno, dass diese Debatte in Japan noch nicht abgeschlossen sei.<br /><br />Auf der einen Seite respektiere Japan die Vereinten Nationen sehr und es gebe daher Stimmen, am „Outer Space Treaty&quot; aus dem Jahr 1967 festzuhalten. Auf der anderen Seite würden viele japanische Unternehmen erkennen, dass sich jetzt neue Aktivitäten ergeben und sie wollen, dass ihre Regierung die Entwicklungen in diesem Bereich unbedingt im Auge behält. Yuriko Matsuno weist ebenfalls darauf hin, dass die japanische Regierung eine Taskforce mit Juristen mit einem Mandat bis zum Ende des Jahres eingesetzt hat, sich mit eben solchen juristischen Fragen auseinanderzusetzen.<br /><br />Der Staatsbesuch endete gestern offiziell mit einem Konzert zu Ehren des japanischen Kaisers Akihito und der Kaiserin Michiko im Akasaka-Palast. Am heutigen Donnerstag finden indes noch einzelne Businesstreffen statt.<br /><br /> <table width="100%" border="1"> <tbody> <tr> <td><b> VIER „MoU&quot; UNTERZEICHNET</b><br /><div style="text-align: justify;"><p>Luftfracht, Fintech und Space<br /><br /><br /><br />Fast 30 Jahre war es im Gespräch, jetzt soll das Luftfrachtunternehmen Cargolux endlich Zugang zum Flughafen Tokio-Narita und damit eine Direktverbindung zwischen Luxemburg und der japanischen Hauptstadt bekommen. Darauf haben sich Cargolux und „Nippon Cargo Airlines&quot; gestern in einem „Memorandum of Understanding&quot; verständigt. Für das „Luxembourg House of Financial Technology&quot; auf Kirchberg unterzeichnete Nicolas Mackel, CEO von „Luxembourg for Finance&quot;, ebenfalls ein „Memorandum of Understanding&quot;mit der japanischen Fintech-Vereinigung FAJ. Ihr Direktor Shirabe Ogino sagte einer Pressemitteilung zufolge: „Wir glauben, dass die Mitglieder der ,Fintech Association of Japan' (insgesamt rund 300, d. R.) durch dieses MoU einen besseren Zugang zur EU-Region haben werden, da sie Informationen über die letzten Trends oder Richtlinien in der EU haben werden.&quot; Francis Bell, Senior Partnership Officer am „Luxembourg Institute of Science and Technology&quot; (LIST) signierte am Morgen ein MoU mit Takeshi Hakamada, dem Gründer und CEO von ispace. Die bereits zu einem früheren Zeitpunkt unterzeichnete Absichtserklärung zwischen der Universität Luxemburg und der Universität Tohoku wurde indes im Rahmen der Space-Konferenz ausgetauscht. </p></div></td> </tr> </tbody> </table> <br />&nbsp; https://www.list.lu/media-centre/press/extrem-positive-mission/ Des relations sans frontières La précédente visite d'un chef d'Etat luxembourgeois remonte à avril 1999. Le Grand-Duc Jean et la Grande-Duchesse Joséphine-Charlotte avaient à l'époque été reçus par l'empereur Akihito et l'impératrice Michiko. Ce sont les mêmes qui ont accueilli le Grand-Duc Henri qui était exceptionnellement accompagné de sa fille, la princesse Alexandra, la Grande-Duchesse ayant décliné l'invitation à cause de sa phobie de l'avion. Au-delà du protocole réglé au millimètre et de la ferveur envers l'empereur que les Japonais ont pu montrer lors des déplacements publics, l'économie était bel et bien au centre de ce voyage. Trois ministres, dont le vice-Premier, Etienne Schneider, Jean Asselborn pour les Affaires étrangères et Pierre Gramegna pour les Finances, et la forte délégation économique de la Chambre de commerce en ont fourni la preuve.<br /><br />Il faut dire que les enjeux sont de taille puisque le Japon est le premier partenaire commercial du Luxembourg en Asie, avec 463,6&nbsp; millions d'euros de biens échangés en 2016, soit quelque 200 millions supplémentaires par rapport à 2015 (261,8 millions). Et l'année en cours s'annonce tout aussi riche puisque la tendance à la croissance semble se confirmer avec des importations qui s'élevaient à 329,7&nbsp; millions d'euros en août 2017. Les biens en provenance du Japon représentent plus de 85% des échanges. En revanche, les exportations luxemb