LIST website - Press review https://www.list.lu/ Press review from Luxembourg Institute of Science and Technology website. Ecostress : le lancement de 30 téraoctets de données sur les écosystèmes <p>Pour bien comprendre la pertinence de cette nouvelle, nous devons faire un pas en arrière et expliquer les tenants et aboutissants d’Ecostress. Le chef du projet au LIST, Kaniska Mallick, explique : Il s’agit d’une mission scientifique lancée par la NASA qui utilise les stations spatiales internationales pour comprendre certaines des propriétés importantes de l’écosystème terrestre. Plus précisément, il s’agit de comprendre comment l’écosystème réagit à différents niveaux de stress hydrique, à la disponibilité de l’eau, à la façon dont les plantes photosynthétisent, dont les plantes modulent leur perte d’eau et dont elles établissent des stratégies de capture et d’utilisation des ressources pendant différentes périodes de sécheresse.</p> <p>La température de surface est très sensible au refroidissement par évaporation. Par conséquent, si un refroidissement ou un réchauffement par évaporation se produit en raison des variations de l’humidité du sol, cela se reflète dans la signature thermique. Il s’agit de l’une des conditions préalables pouvant être utilisées ultérieurement pour la modélisation diagnostique de la manière dont les plantes se transmettent entre elles, de la manière dont les écosystèmes s’évaporent, ou des modèles d’utilisation de l’eau par les écosystèmes au cours de différentes amplitudes de disponibilité de l’eau.</p> <p>Nous avons ce projet avec l’Agence spatiale européenne appelé European Ecostress Hub. L’ESA voulait que nous établissions des cartes mondiales de la température et de l’évaporation de la surface terrestre en Afrique et en Europe, car la NASA s’intéresse surtout aux secteurs nord et sud de l’Amérique, a déclaré M. Kaniska. Il s’agissait d’un accord majeur entre l’ESA et la NASA, et c’est ainsi que nous avons obtenu cette proposition. L’un des plus grands défis dans ce type de projet est l’énorme volume de données, et donc comment gérer de multiples algorithmes avec un tel volume de données. L’une des exigences de l’ESA est que tout soit fait sur une plateforme cloud centralisée, mais bien sûr, pour ce faire, nous avons besoin de toutes les données sur un serveur cloud.</p> <p>L’ESA souhaitait que le projet soit réalisé en deux phases. Dans la première phase, toutes les données devaient être transformées en un format consultable sur la plateforme cloud TEP afin que tout le monde puisse y accéder, ce que l’équipe d’Ecostress vient d’accomplir.</p> <p>Dans la phase 1, nous avons produit toutes les données d’une année pour tous les secteurs africains et européens et elles sont maintenant déjà consultables dans un service de catalogue d’accès rapide aux données dans une plateforme d’exploitation thématique de sécurité totale, car c’est l’une des exigences de la future mission LSTM (Land Surface Temperature Monitoring) de l’ESA, a expliqué M. Kaniska. Il y a des groupes consultatifs de mission de l’Agence spatiale européenne et ils aimeraient voir si oui ou non pour les futures missions, ils pourraient obtenir les données dans un tel format consultable, c’était donc l’objectif de la phase 1.</p> <p>Les données sont désormais disponibles en libre accès et peuvent être modifiées pour répondre aux besoins des utilisateurs. Au lieu de produire des informations à partir d’un modèle particulier et de demander leur utilisation, l’utilisateur a la liberté d’appliquer une analyse scientifique complète de différents algorithmes et de nous aider à déterminer quels algorithmes fonctionnent de manière optimale dans un certain ensemble de conditions environnementales, a expliqué M. Kaniska.</p> <p>Avec environ 30 téraoctets de données pour une seule année et la mission Ecostress qui durera un peu plus de trois ans, M. Kaniska estime que les données d’entrée atteindront environ 100 téraoctets, puis nous traiterons cet énorme volume dans le serveur cloud.</p> <p>La mission Ecostress est déjà passée à la deuxième phase, dans laquelle le projet injecte ses propres algorithmes et les exécute sur le serveur cloud.</p> <p>Nous avons commencé la phase 2, nous testons déjà des algorithmes, l’algorithme de codage des données de température de surface est déjà fait, et maintenant nous testons sa mise en œuvre sur la plateforme, notamment la quantité de mémoire dont il a besoin ! conclut Kaniska.</p> <p>https://www.infogreen.lu/ecostress-le-lancement-de-30-teraoctets-de-donnees-sur-les-ecosystemes.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/ecostress-le-lancement-de-30-teraoctets-de-donnees-sur-les-ecosystemes/ Coronavirus weniger präsent im Abwasser <p>Die Zahl der Covid-19-Infizierten in Luxemburg ist in der vergangenen Woche deutlich zurückgegangen. Dieser Rückgang sei vermutlich durch die Urlaubszeit zurückzuführen und deshalb auch nur von kurzer Dauer, sagt die Covid-19-Taskforce in ihrem Bericht vom 8. April. Die Experten gehen davon aus, dass die Zahlen in den nächsten Wochen wieder ansteigen. Die Reproduktionszahl sei im Vergleich zur vorherigen Woche, am Donnerstag, dem 8. April, von 0,97 auf 0,93 gefallen. Auch die Gesamtzahl der geschätzten aktiven Fälle sei leicht gesunken – von 3.900 in der vorherigen Woche auf 3.500. Laut „Santé“ befinden sich derzeit 33 CoronaPatienten auf der Intensivstation – einer davon stammt aus der&nbsp;französischen Region Grand Est. Aufgrund der höheren Ansteckungsfähigkeit der britischen Virusvariante (B.1.1.7) und der südafrikanischen Variante (B.1.351) halten die Experten der Taskforce es für möglich, dass das Pandemiegeschehen in Luxemburg wieder anziehen könnte. Derzeit mache die britische 74,1 Prozent und die südafrikanische Variante 18,1 Prozent der Infektionen aus. Laut Taskforce deute die weiterhin hohe Zahl an täglichen Ansteckungen „auf ein volatiles&nbsp;Niveau der epidemischen Situation hin“. Daher hält sie es für wichtig und auch für wirksam, die sanitären Sicherheitsmaßnahmen weiter zu befolgen: Das würde dazu beitragen, dass sich das Pandemiegeschehen nach dem Ende der Ferienzeit weiter stabilisiert.</p> <p>Die Forscher des „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) haben diese Woche vergleichbare Tendenzen in Luxemburgs Abwasser feststellen können: Die Konzentration der Viren-RNA „zeigt eine durchschnittliche Prävalenz des Virus im Abwasser landesweit, mit einem offensichtlich abnehmenden Trend im Vergleich zur Vorwoche“. Und weiter: „Auf der Ebene der einzelnen Kläranlagen ist ebenfalls bei allen ein leicht abnehmender beziehungsweise konstanter Trend zu beobachten.“</p> <p><strong>Raffael Wilmes</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/coronavirus-weniger-praesent-im-abwasser/ LIST-Forscher melden steigende Viruslast in Kläranlagen <p>Dreimal wöchentlich entnehmen Forscher des „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) Abwasserproben aus Luxemburgs Kläranlagen. Diese untersuchen sie dann nach Überresten des Coronavirus, die dort mitsamt der Exkremente der Bevölkerung landen. Anhand der Konzentration der Viren-RNA im Abwasser sollen Hinweise auf die Verbreitung des Virus in der Bevölkerung gesammelt werden.</p> <p>Die Corona-RNA-Werte in den Kläranlagen zeigen laut der Analyse der Forscher vom 24. März weiterhin eine hohe Verbreitung des Virus im Land – „mit steigender Tendenz“. Das Team präzisiert außerdem, dass der Anstieg der Werte auf nationaler Ebene offenbar unter anderem auf steigende Werte in drei Kläranlagen zurückzuführen sei – Wiltz, Ulflingen und Schifflingen.</p> <p>Auch die Corona-Taskforce Luxemburgs hatte kürzlich bereits einen steigenden Trend der Infektionszahlen gemeldet. Das Team stellte in seinem Bericht die These auf, dass die Bevölkerung derzeit möglicherweise nachlässiger werde, was die Kontaktbeschränkungen oder sonstige gemeinschaftliche Anstrengungen gegen die Verbreitung des Coronavirus angehe.&nbsp;</p> <p><strong>Marlene Bucher</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-forscher-melden-steigende-viruslast-in-klaeranlagen/ Viruslast in Kläranlagen weist immer noch auf weite Verbreitung hin <p>Dreimal wöchentlich entnehmen Forscher des „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) Abwasserproben aus Luxemburgs Kläranlagen. Diese untersuchen sie dann nach Überresten des Coronavirus, die dort mitsamt der Exkremente der Bevölkerung landen. Anhand der Konzentration der Viren-RNA im Abwasser sollen Hinweise auf die Verbreitung des Virus in der Bevölkerung gesammelt werden.</p> <p>Die Corona-RNA-Werte in den Kläranlagen sind in der elften Woche des Jahres 2021 laut den Coronastep-Forschern nach wie vor hoch – „mit einem konstanten Trend seit Beginn der letzten Woche“. Das deute auf eine immer noch große Verbreitung des Virus auf nationaler Ebene hin. In der kommenden Woche werde sich bestätigen, ob sich der aktuelle Trend fortsetzen wird oder nicht, heißt es in der Analyse der Forscher.</p> <p>Unterdessen meldet die Taskforce des Großherzogtums eine steigende Tendenz bei den Corona-Fallzahlen. Nach der stabilisierenden Tendenz in den vorigen Wochen zeige die Entwicklung in der vergangenen Woche „einen zunehmenden Trend der epidemischen Dynamik“, heißt es in dem jüngsten Bericht der Taskforce. Die geschätzte Verbreitung der ansteckenderen Virusvarianten sei zwar nicht gestiegen, allerdings seien die täglichen Fallzahlen in letzter Zeit generell gestiegen.</p> <p>Die durchschnittliche Reproduktionszahl der vergangenen Woche habe laut der Analyse bei 1,05 gelegen. Zum Vergleich: In der Vorwoche betrug diese 0,98. „Die Gesamtzahl der geschätzten aktiven Fälle ist auf etwa 3.000 Fälle gestiegen“, meldet die Taskforce weiter. Auch die Voraussagen für die mittelfristige Entwicklung der täglichen Fälle sähen mit den aktuellen Zahlen pessimistischer aus als noch in der Woche zuvor. Ein &nbsp;epidemischer „Rebound“ („Rückfall“) sei ebenfalls im Bereich des Möglichen.</p> <p><strong>Werden die Menschen wieder nachlässiger?</strong></p> <p>Nach aktuellen Schätzungen der Taskforce sei derzeit bei der britischen Virusvariante B.1.1.7 eine Verbreitung von 58,2 Prozent und bei der südafrikanischen Variante B.1.351 eine Verbreitung von 19,8 Prozent für die erste Märzwoche zu erkennen. Sie weist allerdings ebenfalls darauf hin, dass die Prävalenzdaten der ansteckenderen Virusvarianten nach wie vor noch nicht vollständig repräsentativ seien.</p> <p>Die Taskforce zieht aus den aktuellen Zahlen ihre Schlüsse – in einem kürzlich veröffentlichten Bericht sprach das Team noch von wirkungsvollen Anstrengungen der Bevölkerung, die vor allem das Einschränken von sozialen Kontakten beinhaltet hätten. Nun schreibt die Taskforce: „Die jüngste Entwicklung könnte darauf hindeuten, dass die positive Wirkung der gemeinsamen gesellschaftlichen Anstrengungen zur Verringerung körperlicher Interaktionen, zur Einhaltung von Hygienemaßnahmen und zur aktiven Teilnahme an groß angelegten Tests bei der Senkung der Kurve etwas nachgelassen hat.“</p> <p><strong>Marlene Bucher</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/viruslast-in-klaeranlagen-weist-immer-noch-auf-weite-verbreitung-hin/ Produire de l’hydrogène à l’aide du soleil <p>Prenez de l’eau, utilisez l’électricité pour la décomposer en ses composants, l’oxygène et l’hydrogène, et voilà. C’est, brièvement expliqué, le principe de l’électrolyse, une des nombreuses méthodes de production de l’hydrogène. Le nœud du problème est le suivant : la production d’hydrogène est extrêmement gourmande en énergie. Et la majeure partie de l’énergie actuellement utilisée pour cette production provient de ressources non renouvelables comme le pétrole, le gaz ou le charbon. Par conséquent, si l’hydrogène doit nous aider à nous affranchir de ces combustibles fossiles, sa production doit être durable. C’est précisément le but de la coopération que le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) a établi avec l’entreprise française 3D-Oxides.</p> <p><strong>La plus grande installation du monde de ce type</strong></p> <p>« Au LIST, nous travaillons déjà sur de nouvelles familles de matériaux qui devraient nous permettre de produire de l’hydrogène uniquement à l’aide de l’énergie solaire » explique Damien Lenoble, responsable du département Recherche et technologie des matériaux. « Nous sommes également capables d’affiner la sélection de ces familles de matériaux. Mais pour déterminer la composition exacte, il faut faire beaucoup d’essais » explique le chercheur du LIST, qui fait référence aux quelque 70 éléments chimiques présents dans la nature et aux milliards de combinaisons possibles qui en résultent.</p> <p>Un élément essentiel du partenariat entre le LIST et 3D-Oxides est, outre les travaux de recherche menés conjointement sur place, une installation développée par 3D-Oxides. Celle-ci a été mise en place au LIST et vise à accélérer l’usage de l’énergie solaire pour la production d’hydrogène par craquage photocatalytique (c’est-à-dire en utilisant l’énergie solaire) de l’eau. Il s’agit de la plus grande installation de ce type au monde. Et même si la taille ne fait pas toujours la différence, ici c’est pourtant bien le cas. En effet, de par ses dimensions, « Sybilla 450 » accélère considérablement la recherche de matériaux appropriés pour la production d’hydrogène par l’énergie solaire.</p> <p><strong>Un film extrêmement fin composé de photo-électrodes</strong></p> <p>Selon D. Lenoble, en l’état actuel des connaissances scientifiques, on estime qu’un nouveau matériau peut être étudié chaque jour. Il y a donc un écart notable entre les possibilités et les capacités. « La nouvelle technologie nous permet maintenant de tester 50 à 100 nouveaux matériaux par jour » dit-il. « La recherche de matériaux appropriés va donc nettement plus vite ».</p> <p>On utilise le procédé de dépôt chimique en phase vapeur dit CBVD (Chemical Beam Vapor Deposition). Dans ce procédé d’impression 3D, un film (couche) extrêmement fin, de l’ordre du micromètre, et composé de photo-électrodes, est produit, film qui à son tour est constitué de diverses combinaisons de matériaux aux propriétés différentes. Cette technologie de dépôt de couches minces permet un traitement simultané de plusieurs matériaux grâce à une approche combinée. L’une des particularités de la machine Sybilla 450 est la taille de cette couche (qui lui a donné son nom). Elle affiche un diamètre de 450 millimètres, ce qui correspond approximativement à la taille d’une jante de 18 pouces.</p> <p><strong>La méthode permet de réaliser de nombreuses expériences simultanément</strong></p> <p>« Quand j’ai commencé ici il y a huit ans, les couches étaient de cette taille » affirme la chercheuse Bianca Rita Pistillo, en montrant une couche à peine plus grande qu’une petite assiette à dessert. « Cette nouvelle installation me facilite grandement la tâche » poursuit B. R. Pistillo, qui dirige l’un des deux projets de recherche issus de ce partenariat. « Nous pouvons réaliser plein d’expériences en même temps sur une couche et gagner ainsi beaucoup de temps ».</p> <p>« Le soleil et l’eau ne suffisent pas à eux seuls pour produire de l’hydrogène » résume Emanuele Barborini, chercheur au LIST. « Nous avons besoin d’un troisième acteur capable de capter l’énergie solaire, de la convertir en charge électrique et ce faisant de scinder la molécule ». Dans ce contexte, les composés chimiques tantalate de sodium et titanate de strontium, utilisés dans les deux projets, sont prometteurs.</p> <p><strong>Modifier un peu le mélange pour chaque essai</strong></p> <p>E. Barborini compare les possibilités offertes par la nouvelle machine et la grande couche à la recherche de la meilleure recette de gâteau au chocolat. « Jusqu’à présent, on rassemblait les ingrédients, on les mélangeait, on faisait cuire le gâteau et on le goûtait. Ensuite, on modifiait un peu le mélange des ingrédients et on réalisait un nouveau gâteau. Et ainsi de suite » explique E. Barborini. A contrario, la grande couche est comme un énorme gâteau où les ingrédients sont mélangés de manière variée. Le goût du gâteau varie en fonction de l’endroit où l’on croque.</p> <p><strong>Uwe Hentschel</strong></p> <p>https://www.science.lu/fr/production-durable/produire-lhydrogene-laide-du-soleil</p> https://www.list.lu/media-centre/press/produire-de-lhydrogene-a-laide-du-soleil/ Du mieux du côté des stations d'épuration <p>Alors qu'il y a un an, le pays était à deux doigts de vivre son premier confinement, le covid est toujours présent. Mais les chercheurs du Luxembourg Institute of Science &amp; Technology (LIST) ont adressé une bonne nouvelle dans leur dernier rapport Coronastep en date. Selon leurs analyses, semaine 10, la présence du virus dans les eaux de stations d'épuration s'est faite plus discrète. Restant toutefois à des «toujours détectable en grande quantité». Mais la tendance baissière est une première en un mois.</p> <p>Ainsi, le LIST note que la «prévalence diminue légèrement», et cela dans l'ensemble de la douzaine de points de prélèvement répartis sur le pays. Alors que l'épidémie compte désormais 663 victimes, les chercheurs modèrent toutefois les enthousiasmes : «Il n’est pas encore possible de dire s’il s’agit d’un renversement de tendance».&nbsp;</p> <p>Le résultat de la semaine prochaine est donc particulièrement attendu. D'autant plus que le gouvernement vient de signaler qu'il pourrait alléger les restrictions sanitaires dès le 2 avril prochain. Si les données Coronastep venaient encore à diminuer, cela pourrait inciter les autorités sanitaires à se montrer plus souples. A voir donc.</p> <p><strong>Malgré les variants</strong></p> <p>La baisse pourrait aussi traduire les premiers signes de l'efficacité de la campagne vaccinale anti-covid engagée depuis le 28 décembre dernier. Le pays a, depuis, déjà administré 46.709 doses (et 14.118 personnes ont reçu les deux doses recommandées). Cela traduirait également le faible impact sanitaire des nouveaux variants. Vendredi, la ministre de la Santé se satisfaisait d'ailleurs de constater que, malgré la présence de plus en plus significative de la souche britannique, le nombre de nouveaux cas positifs n'explosait pas.&nbsp;</p> <p>Sur ces sept derniers jours, le Luxembourg a toutefois dépisté 1.166 résidents positifs au virus, et 4.957 en un mois.</p> <p><strong>Patrick JACQUEMOT</strong></p> <p>https://www.wort.lu/fr/luxembourg/du-mieux-du-cote-des-stations-d-epuration-60479117de135b9236f58388</p> https://www.list.lu/media-centre/press/du-mieux-du-cote-des-stations-depuration/ Vom Labor in die Industrie <p>„Phoenix“ ist ein Innovationsprojekt, das Dienstleistungen rund um Nano-Pharmazeutika, deren Prüfung, Sicherheitsbewertung und auch Herstellung ermöglichen soll, so dass Start-ups, Forschungslabore oder andere Anwender davon profitieren können. Das Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) koordiniert einen Teil dieses Projekts.</p> <p>Aber was sind Nano-Pharmazeutika eigentlich? Tommaso Serchi vom LIST erklärt: „Eigentlich sind Nano-Arzneimittel nicht anders als normale Medikamente“, nur viel, viel kleiner. Etwa 80 000 Mal dünner als ein menschliches Haar. Durch die Größe veränderten sich auch die Eigenschaften der Medikamente, was man wiederum in der Therapie, beispielsweise von Krankheiten wie Krebs, nutzen könne.</p> <p><strong>Frei von Nebenwirkungen</strong></p> <p>„Eine Chemotherapie betrifft den ganzen Körper“, erklärt Serchi. Nano-Pharmazeutika würden allerdings nur die Krebszellen angreifen. Ihnen wäre quasi ein Navigationsgerät mitgegeben, das sie direkt zum Tumor führt, wo sie wirken können. Mit dem Resultat, dass – zumindest in der Theorie – eine Krebstherapie mit Nano-Medikation nahezu frei von Nebenwirkungen sei.</p> <p>Und das sind nicht die einzigen Vorteile, die sich die Forscher von der Nano-Medizin erhoffen: „Die Stabilität der Medikamente wird durch die Nano-Medizin erhöht.“ Wie lange besteht ein Medikament, ohne sich zu verändern? „Wenn es für einige Produkte nur eine Haltbarkeit von sechs Monaten gibt, kann man über die Nanotechnologie diese auf bis zu zwei Jahre verlängern“, sagt Serchis Kollegin Nazende Günday-Türeli von der saarländischen Firma My- Biotech, die die wissenschaftliche Koordinatorin des Projekts ist, welches in den nächsten vier Jahren mit 14,45 Millionen Euro gefördert wird. „Es ist also nicht nur für die Patienten von Vorteil, sondern auch sehr nützlich für das Gesundheitssystem.“</p> <p>Allerdings nützen diese Vorteile niemandem etwas, wenn sie nur in der Theorie existieren. Es gibt noch Probleme bei der Herstellung der Medikamente. Die Infrastruktur ist noch nicht so ausgereift, als dass man sie auf den Weltmarkt bringen könnte. „Was im Labor gut funktioniert, muss in der Industrie noch lange nicht funktionieren“, sagt Serchi. Hier setzt „Phoenix“ an: Es ist die Aufgabe des LIST und zehn europäischer Partnerfirmen (unter anderem aus Deutschland, Spanien und Kroatien), diese Lücke zwischen den Laboren und der Industrie zu schließen.</p> <p>Nazende Günday-Türeli erklärt, dass es zwei verschiedene Ansätze zur Herstellung dieser Medikamente gibt. Ansatz Nummer eins: Man mahlt die Medikamente mit speziellen und sehr teuren Maschinen, so dass sie irgendwann die Größe von Nano-Partikeln haben. Ansatz Nummer zwei: Man hat eine Lösung mit dem Wirkstoff und dann baut man es von Atom zu Atom, Molekül zu Molekül zusammen, bis man zu dem gewünschten Ergebnis gelangt.</p> <p>Für jede Art von Nano-Pharmazeutik brauche es zudem unterschiedliche Ausrüstungen und Methoden. „Die Entwicklung von Medikamenten ist immer sehr teuer“, ergänzt Serchi. „Deshalb ist das Projekt ‚Phoenix’ so wichtig“, betont Günday-Türeli. Es gebe viele verschiedene Institute und Unternehmen mit guten Ideen, es fehle dort aber oft am Wissen zur industriellen Umsetzung.</p> <p><strong>Experten zusammenführen</strong></p> <p>„Man braucht verschiedene Experten, die zusammenarbeiten“, sagt Günday-Türeli. Jemanden, der synthetisieren kann, jemanden der produzieren kann, jemanden der den Papierkram erledigt. In der Pharmaindustrie seien die Standards sehr hoch gesetzt. Günday-Türeli und Serchi arbeiten schon lange in der nanomedizinischen Forschung und haben sich ein Expertennetzwerk aufgebaut, von dem sie bei der Bewerbung zur Projektförderung profitierten.</p> <p>Sie brachten ihre Partner zusammen, um ein Konzept zu erstellen, das auf die Ausschreibung der EU passt. Diese fordert, mit einem „Open Innovation Test Bed“ die Produktion für nanopharmazeutische Medikamente zu entwickeln und bereitzustellen. Sie werden die Charakterisierung, Herstellungs-, Verpackungs-, Verarbeitungs- und Lagerungsverfahren von nanopharmazeutischen Medikamenten nach pharmazeutischen Standards etablieren. Dieses Regelwerk nennt sich GMP&nbsp;(Good Manufacturing Practice) und muss weltweit eingehalten werden.</p> <p>„Phoenix“ hat sich vorgenommen, innerhalb der nächsten vier Jahre GMP-zertifizierte Chargen von Nano-Medizin bereitzustellen, die für klinische Tests geeignet sind und den europäischen Arzneimittel-Vorschriften entsprechen. Es ist geplant, dass im Anschluss an das Forschungsprojekt eine Firma die Errungenschaften von „Phoenix“ weiter verfolgt.</p> <p>Eine Vorgabe aus dem EU-Projekt ist außerdem, dass die Firma, die durch die Förderung entsteht, das Potenzial hat, den vierfachen Umsatz der Fördersumme innerhalb von fünf Jahren nach Bezuschussung durch die EU zu erreichen. Das wären in diesem Fall also knapp 60 Millionen Euro bis 2029. „Wenn alles so läuft, wie wir uns das vorstellen, dann wird es nach dem Ende des Projekts, hier in der Großregion auch noch mehr Arbeitsplätze geben“, so Serchi. Normalerweise werden auf eine Ausschreibung dieser Art mehrere Projekte gefördert, erklärt Günday- Türeli. Doch in diesem Fall sei lediglich ihr Projekt gefördert worden, was sie sehr stolz gemacht habe. Der nächste Schritt sei die Kick-off-Veranstaltung am 25. März. Dann wird die Webseite eingerichtet und ein Katalog erstellt mit den Dienstleistungen, die „Phoenix“ anbietet.</p> <p><strong>Clemens Sarholz</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/vom-labor-in-die-industrie/ Le jumeau numérique: digitaliser pour mieux anticiper <p>À l’heure actuelle, la technologie permet de créer des systèmes complexes, renseignés par une grande quantité d’informations qui peuvent être délivrées, y compris en temps réel. Le Luxembourg Institute of Science and Technology (List) travaille à la réalisation de jumeaux numériques au Luxembourg, qui recouvrent différentes échelles, celle d’un bâtiment, d’un quartier ou même du pays.</p> <p>Un jumeau numérique, mais de quoi parle-t-on? Il s’agit d’une représentation virtuelle des systèmes (trafic, eau, air…) et biens (bâtiments, ressources…) qui permet de réaliser des simulations d’actions, de modifications, et d’en voir les impacts à différents niveaux. Cette simulation virtuelle permet d’obtenir les informations liées à une modification avant que celle-ci ne soit réalisée dans le monde réel. Cette recherche vise à améliorer la visibilité des processus et à soutenir la planification.</p> <p>Les jumeaux numériques existent déjà dans d’autres domaines, comme dans l’industrie, où des systèmes de production sont éprouvés à l’occasion de la construction d’une nouvelle usine, par exemple. Le jumeau agit comme une réplique virtuelle de l’environnement physique. Pour cela, il collecte un grand nombre de données, utilise les algorithmes et l’intelligence artificielle pour modéliser un système qui peut être modifié.</p> <p><strong>À l’échelle du bâtiment</strong></p> <p>Le jumeau numérique peut être utilisé à l’échelle du bâtiment. Et cela commence dès la phase de conception, avec, par exemple, le permis de construire numérique ou le cadastre vertical digitalisé. Afin de récolter des données numériques à l’échelle du bâtiment, il est aussi possible de s’appuyer sur les acteurs qui produisent de l’information pour les bâti­ments, à savoir les architectes et les ingénieurs. «Aujourd’hui, les maquettes numériques réalisées en BIM ne sont pas encore destinées à être partagées pour créer un jumeau numérique, mais elles visent plutôt un usage à des fins architecturales et techniques, éventuellement de chantier, ou à l’usage du client, explique Sylvain Kubicki, chercheur au List. Mais il est aussi possible d’augmenter ce modèle numérique avec des données fournies en temps réel par des outils techniques, ou toute autre source de captation de données, et de les traiter avec des approches d’intelligence artificielle. Grâce à ce système, il est possible d’analyser et traiter des phénomènes de natures très diverses, comme l’amélioration de la gestion du chantier, la sécurité sur ce dernier, la planification, tout ce qui concerne le tracking du matériel…»</p> <p>D’autres applications peuvent aussi être développées dans la phase de gestion du bâtiment, comme l’amélioration de l’empreinte environnementale de ce dernier à travers sa consommation énergétique. Dans ces smart buildings, une partie des informations du digital twin proviennent aussi des systèmes techniques installés dans le bâtiment. Mais encore faut-il que les équipements puissent échanger les informations entre eux pour être efficaces. C’est pour cela que le List est impliqué dans le projet «Smart Readiness Indicator for Buildings», une initiative européenne qui détermine le niveau de capacité du bâtiment à s’autogérer et à interagir avec ses occupants et la grille énergétique du quartier. «À terme, cet indicateur va faire partie du pack gouvernemental sur la directive énergétique des bâtiments, au même titre que l’Energiepass actuel», informe Sylvain Kubicki.</p> <p><strong>Des obstacles à surmonter</strong></p> <p>Toutefois, il existe encore des freins à lever, notamment sur la souveraineté et le partage des données. «Il faut encore définir quelles données peuvent être partagées, et avec qui. Par rapport aux sources, les modèles BIM constituent un point de départ, mais ils doivent être complétés par des données extérieures, comme celles issues de la gestion du bâtiment, ou les données qui concernent, par exemple, les produits mis en œuvre dans le cadre de la construction circulaire.»</p> <p>À cela s’ajoute le frein de l’interopérabilité des différentes bases de données, qui ne sont pas encore compatibles entre elles. Une piste de réponse est en cours, avec l’élaboration de nouveaux standards. «Le List est impliqué dans le projet européen DigiPlace, qui s’intéresse à la standardisation des plateformes destinées à la conception-construction, avec des plateformes qui hébergent les informations sur les produits et des plateformes qui sont utilisées pour évaluer les impacts environnementaux ou énergétiques d’une construction. Ce projet vise à définir une architecture commune, une base de référence, pour que ces outils de développement s’appuient sur des principes communs.»</p> <p><strong>Aussi pour la planification urbaine</strong></p> <p>Le digital twin peut aussi être utilisé à l’échelle du quartier. Ce modèle numérique, avec sa capacité de simulation et d’optimisation, peut se révéler très utile dans le travail de planification urbaine. Le jumeau numérique peut être mis à profit, par exemple, dans le cadre d’une consultation citoyenne. «Grâce à ce ju­meau numérique, il est possible d’aller beaucoup plus loin avec les citoyens que la simple transmission d’informations ou la réception d’idées sur un formulaire, en travaillant avec ces derniers sur des modèles structurés, avec des outils qui permettent de s’exprimer et de mettre en œuvre virtuellement des propositions», explique Sylvain Kubicki.</p> <p>Par ailleurs, les jumeaux numériques à l’échelle d’un quartier sont aussi intéressants pour la gestion énergétique. «Nous réalisons actuellement un jumeau numérique de Belval, car il s’agit d’un quartier relativement homogène, avec des bâtiments construits selon le même concept énergétique low tech. À partir de l’étude de la Maison de l’innovation, nous déployons un digital twin basé sur le BIM et agrémenté d’informations issues de capteurs. On ajoute à cela des analyses de cycles de vie, tant pour limiter les impacts environnementaux et énergétiques du bâtiment que pour limiter ceux sur la santé des occupants. Dans l’immédiat, cela permet d’optimiser la phase de monitoring et, à terme, de formuler des recommandations d’utilisation. Le projet a pour objectif d’extrapoler cette analyse à l’échelle du quartier, en y intégrant d’autres paramètres qui ne sont pas considérés à la simple échelle du bâtiment», conclut Sylvain Kubicki.</p> <p><strong>Céline Coubray</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-jumeau-numerique-digitaliser-pour-mieux-anticiper/ In Luxemburgs Abwasser werden immer mehr Coronaviren gefunden <p>Die Virenmenge steigt – zu diesem Schluss kommen die Forscher des Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), die mit ihrem Coronastep-Programm die Luxemburger Abwässer unter die Lupe nehmen. „Die in der achten Kalenderwoche in Kläranlagen vorliegenden SARS-CoV-2-RNA-Flüsse deuten auf eine hohe Prävalenz des Virus im Abwasser auf nationaler Ebene hin“, schreiben die LISTWissenschaftler im aktuellsten Report Nummer 52. Wie in den beiden Vorwochen sei auch während der achten Jahreswoche ein leichter Aufwärtstrend zu erkennen.</p> <p>Im Vergleich der einzelnen Kläranlagen zeigen sich laut LIST auch wieder regionale Unterschiede: Das Institut habe insbesondere in den Kläranlagen von Petingen, Beggen, Schifflingen und Bettemburg in den vergangenen zwei Wochen einen&nbsp;Aufwärtstrend beobachtet. Die Konzentration der Coronaviren bei den anderen Kläranlagen sei mehr oder weniger konstant geblieben.</p> <p>Die LIST-Forscher entnehmen Proben an 13 luxemburgischen Kläranlagen. Insgesamt wird somit ein Einzugsgebiet mit 445.302 Menschen abgedeckt. Dafür wird über 24 Stunden Wasser am Zufluss der jeweiligen Kläranlage gesammelt. Die Virus-RNA ist in menschlichen Exkrementen nachweisbar und kann deshalb in Kläranlagen gefunden werden. Das LIST beschäftigt sich seit mehr als zehn Jahren mit Abwässern und den Viren, die sich darin befinden. Normalerweise gehen die Forscher&nbsp;Viren nach, die Magen-Darm-Entzündungen oder andere Infektionen des Verdauungstrakts auslösen können. Für die Auswertung benutzen die Forscher im Grunde die gleiche PCR-Methode, wie sie auch bei Rachenabstrichen angewandt wird. Sie erlaubt es, die RNA – also den genetischen Bauplan des Virus – aufzuspüren.&nbsp;</p> <p><strong>(red.)</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/in-luxemburgs-abwasser-werden-immer-mehr-coronaviren-gefunden/ Des médicaments du futur à l’essai au Luxembourg <p>L’Europe du médicament de demain a rendez-vous à Luxembourg. Au Luxembourg institute of science and technology (List) exactement, où le professeur Nazende Günday-Türeli, de MyBiotech (Sarrebruck), coordonnera les développements scientifiques et industriels de onze partenaires.</p> <p>Phoenix, le nom de ce projet à 14,45 millions d’euros dont 11,1 millions de l’Union européenne, doit développer un banc d’essai d’innovation ouverte pour les nanopharmaceutiques, qui doit permettre de passer des études aux essais cliniques sur une base facile, transparente et abordable.</p> <p>Ces très petits composants, de l’ordre de la molécule, pourraient devenir les médicaments de demain, grâce à des niveaux d’efficacité et de ciblage largement supérieurs aux médicaments que nous connaissons aujourd’hui.</p> <p>Les 11 partenaires formant le consortium du projet sont:</p> <p>- Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) – Organisation de Recherche et de Technologie (RTO), Luxembourg – Coordinateur du projet.</p> <p>- &nbsp;MyBiotech – PME, Allemagne – Coordinateur scientifique du projet.</p> <p>– Nanomol Technologies SL, PME, Espagne.</p> <p>- LeanBio SL, PME, Espagne.</p> <p>- BioNanoNet Forschungsgesellschaft mbH (BNN) – RTO, Autriche.</p> <p>- Agencia Estatal Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC – deux Instituts différents prennent part au projet: CSIC-INMA and CSIC-ICMAB) – RTO, Espagne.</p> <p>- Institute for Medical Research and Occupational Health (IMROH) – RTO, Croatie.</p> <p>- Research Center Pharmaceutical Engineering GmbH (RCPE) – RTO, Autriche.</p> <p>- Cenya Imaging B.V. – PME, Pays-Bas.</p> <p>- Topas Therapeutics GmbH – Industrie, Allemagne.</p> <p>- Grace Bio SL – PME, Espagne.</p> <p><strong>Thierry Labro</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/medicaments-futur-a-essai-au-l</p> https://www.list.lu/media-centre/press/des-medicaments-du-futur-a-lessai-au-luxembourg/ Mise au point et essais de nouvelles structures pour les composants aéronautiques et aérospatiaux <p>Le lancement d’une Golf diesel neuve dans l’espace coûterait une bonne dizaine de millions d’euros. Et si le réservoir était plein, il faudrait ajouter encore facilement 400 000 euros. Les données du LIST (Luxembourg Institute of Science and Technology), selon lesquelles il faudrait débourser entre 5000 et 10 000 euros pour chaque kilo de poids, ne sont peut-être fondées que sur des estimations approximatives, mais même sans données précises, l’équation se résume très simplement. Plus la pièce est lourde, plus le transport est coûteux.</p> <p><strong>Structure en 3D robuste à partir d’un filament tissé avec revêtement polymère</strong></p> <p>« En particulier pour le transport, les besoins en énergie sont étroitement liés au poids » explique Damien Lenoble, Directeur du département de recherche et de technologie des matériaux du LIST. C’est une autre raison pour laquelle le LIST travaille depuis déjà un certain temps sur la recherche de composants légers pour l’industrie aéronautique et aérospatiale, explique D. Lenoble. Pour lui, la coopération désormais lancée avec l’entreprise luxembourgeoise Gradel marque une autre étape importante sur cette voie. Bien sûr, cette coopération ne concerne pas le transport de voitures dans l’espace, mais par exemple de satellites (qui sont plus légers). Cependant, à l’avenir cette nouvelle technologie pourrait également être utilisée dans les industries aéronautique et automobile.</p> <p>Dans un laboratoire de recherche commun sur le site du LIST à Hautcharage, les chercheurs du LIST et Gradel souhaitent se consacrer à la recherche et aux essais de structures ultra-légères mais très robustes. Des fibres de carbone sont à cet effet revêtues d’un polymère qui durcit l’ensemble de l’objet et le rend extrêmement solide et résistant. Les fibres de carbone imprégnées sont enroulées sous forme de filament pour produire une structure en maille 3D optimisée qui confère à la pièce ses propriétés mécaniques particulières.</p> <p><strong>Fabrication entièrement automatisée de composants à l’aide d’un bras robotisé</strong></p> <p>Un procédé appelé « xFKin3D » est mis en œuvre afin de créer les pièces par tissage du filament. Il n’est toutefois pas nécessaire que le support du revêtement polymère soit toujours de la fibre de carbone. Comme l’explique Claude Maack, Directeur général de Gradel, d’autres matériaux naturels peuvent également être employés, comme le lin, le basalte ou le verre.</p> <p>La collaboration entre le LIST et Gradel porte sur deux projets. Le premier vise à appliquer la technologie xFKin3D à l’espace. L’objectif est de poursuivre le développement de cette technologie afin qu’elle puisse aussi être utilisée et surtout approuvée pour la production de composants destinés à des applications spatiales.</p> <p>Le second projet vise à concevoir une machine à enrouler robotisée qui permette ensuite la fabrication entièrement automatique de pièces. Un bras robotisé de Gradel déjà installé au LIST sera utilisé à cette fin. Ainsi, alors que le premier projet est plutôt de nature artisanale, l’emploi du bras robotisé doit quant à lui permettre une fabrication industrielle à plus grande échelle. Il existe déjà des clients pour cela : Thales Alenia Space et Airbus Defence and Space en France, ainsi que OHB en Allemagne, toutes trois des entreprises renommées dans le secteur des satellites.</p> <p><strong>Réduction du poids jusqu’à 75 %</strong></p> <p>Les composants produits sont destinés à servir comme supports d’antenne ou pour la fixation d’appareils dans les satellites. Actuellement, beaucoup de ces pièces sont en métal et donc relativement lourdes. Selon C. Maack, une réduction de poids allant jusqu’à 75 % est envisageable grâce à l’emploi de cette nouvelle technologie. « L’objectif est très simple » déclare le Directeur général de Gradel : « Seulement le matériel nécessaire, complété par le facteur sécurité, et rien d’autre ».</p> <p>Gradel s’occupera entre autres de la commercialisation des produits, tandis que le LIST apportera son savoir-faire dans la composition des matériaux et mènera des recherches sur les aspects essentiels à la qualité des composants. Il s’agit par exemple de la vitesse d’enroulement, de la pression ou encore de la température.</p> <p>Les deux projets sont soutenus par le programme spatial national luxembourgeois LuxIMPULSE, qui vise à fournir des fonds pour aider les entreprises basées au Luxembourg à commercialiser des idées innovantes. Le programme est géré par l’Agence spatiale luxembourgeoise (LSA) en collaboration avec l’Agence spatiale européenne (ESA).</p> <p><strong>Uwe Hentschel</strong></p> <p>https://science.lu/fr/ultra-legeres-extremement-resistantes/mise-point-essais-nouvelles-structures-pour-les-composants-aeronautiques-aerospatiaux</p> https://www.list.lu/media-centre/press/mise-au-point-et-essais-de-nouvelles-structures-pour-les-composants-aeronautiques-et-aerospatiaux/ „E-Autos alleine werden uns nicht retten“ <p><em><strong>Thomas Gibon, worum geht es bei Climobil?</strong></em></p> <p>Der Ursprung liegt in der häufig auftretenden Frage, ob E-Autos besser sind als Benziner und Diesel-Fahrzeuge. Menschen fokussieren sich dabei auf zwei Dinge: Bei Diesel- und Benzinautos sind es die Emissionen beim Fahren. Bei E-Autos ist es die Batterieproduktion oder die Energie, die genutzt wird. Aber um einen fairen Vergleich zu bekommen, muss der komplette Lebenszyklus des Autos mitbeachtet werden – die Produktion des Autos, die Herstellung einer Batterie für ein E-Auto, die Elektrizität, die wir nutzen, wenn wir das E-Auto laden, die Lieferung und Verbrennung des Benzins im Verbrennermotor. Nur wenn man alle CO 2 -Emissionen dieser Vorgänge addiert, hat man einen fairen Vergleich.</p> <p><em><strong>Beziehen Sie die Daten für den Vergleich von den Herstellern?</strong></em></p> <p>Ja. Was Batteriegröße und Gewicht angeht, wissen wir auch, dass sie stimmen, das ist einfach nachzuvollziehen. Was den Verbrauch angeht, wissen wir, dass es nicht unbedingt so ist. Es ist bekannt, dass Diesel- und Benzinfahrzeuge mit geringerem CO 2 -Ausstoß geworben haben, als sie hatten. Aber auch bei den E-Autos ist der Verbrauch oft höher als angegeben. Im Vergleich zur offiziellen NEFZ-Angabe (Neuer Europäischer Fahrzyklus, Anm. d. Red.) haben wir rund 30 Prozent aufgeschlagen und halten uns damit an Rechnungen vom International Council on Clean Transportation (ICCT).</p> <p><em><strong>Was können die Anwender in der App lernen?</strong></em></p> <p>Wir spielen mit verschiedenen Parametern. Nutzer sollen verstehen, dass Resultate sich sehr einfach verändern können. Die Lebensdauer des Autos etwa verändert die Emissionen pro Kilometer. Oder die Batteriegröße. Wir wollen den Menschen verstehen helfen, dass Resultate oft nicht in Stein gemeißelt sind. Es muss nicht immer sein, dass ein E-Auto automatisch besser ist als anders angetriebene Fahrzeuge. Auch wenn es das oft ist.</p> <p><em><strong>Wie entstand die Idee zur App?</strong></em></p> <p>Die Abgeordnetenkammer hatte uns gebeten, Informationen auf eine Anfrage zusammenzutragen. Wir sollten erklären, warum E-Autos normalerweise besser als Diesel sind. Der Transportminister hatte eine Anfrage bekommen, weil in der Presse stand, dass acht Jahre Golf fahren der Produktion einer Batterie entspricht – ob er sich sicher sei, dass er mit dem Ausbau der Elektromobilität weitermachen wolle. Am Ende fanden wir heraus, dass es verschiedene Parameter gibt, die für die Antwort eine Rolle spielen. Daher haben wir den Rechner entwickelt und die Daten eingepflegt, die wir schon hatten.</p> <p><em><strong>Kann man sagen, ab wann ein Auto wirklich „grün“ ist?</strong></em></p> <p>Ein Auto ist niemals „grün“, das wollen wir zeigen. Solange man Autos produziert und nutzt und Energie braucht, um sie zu nutzen, steckt man Energie hinein, was bedeutet, dass es zu Emissionen kommt. Bei „sauber“ denken die meisten an CO 2 - Emissionen. Aber es gibt noch andere Aspekte. Allgemein kann man aber sagen, dass E-Autos immer besser werden. Der Vorteil ist, dass das Diesel-Fahrzeug in zehn Jahren genauso „schmutzig“ sein wird wie heute, während das E-Auto besser sein wird, weil die Elektrizität, die verwendet wird, „grüner“ wird.</p> <p><em><strong>Wie ist es mit Wasserstoff-autos?</strong></em></p> <p>Das haben wir nicht in Betracht gezogen, denn diese Autos waren 2018 nicht in Luxemburg erhältlich. Daneben gibt es nur einen Ort, an dem man sie hier laden kann. Was Wasserstoff angeht, so ist es auch nicht wirklich vorgesehen, diesen Antrieb für den privaten Transport zu nutzen. Ich denke, er wird eher für Langstreckentransporte genutzt. Ein Grund dafür ist, dass man damit weitere Strecken zurücklegen kann. Aber wenn wir die Energie betrachten, die es braucht, um Wasserstoff herzustellen, dann ist er auch nicht wirklich sauber. Und normalerweise fährt man täglich nicht mehr als 200 Kilometer, daher braucht man nicht unbedingt ein Fahrzeug, das weitere Strecken zurücklegen kann.</p> <p><em><strong>Wie sieht es mit Hybrid-Fahrzeugen aus?</strong></em></p> <p>Das ist auf dem Papier eine sehr gute Idee, denn man scheint von beidem das Beste zu bekommen. Für lange Strecken nutzt man Diesel oder Benzin, für kurze fährt man elektrisch. Es wurde aber nachgewiesen, dass Menschen Hybrid-Fahrzeuge so nicht nutzen. Die effizienteste Variante ist die, die man aufladen kann: Plug-in-Hybrid. Es gibt eine ICCT-Studie, die zeigt, dass die meisten Leute das Plug-in-Fahrzeug nicht so oft aufladen, wie sie sollten, so dass sie oft eine leere Batterie und einen ungenutzten Elektromotor mit sich herumschleppen, was manchmal eine noch schlechtere Umweltbilanz als ein reines Benzinfahrzeug hinterlässt.</p> <p><em><strong>In der App muss man auch das Land wählen, in dem man das Auto lädt – warum?</strong></em></p> <p>Jedes Land hat seinen eigenen Energiemix bei der Stromproduktion. Belgien versucht aus der Atomenergie auszusteigen und diese durch Gas zu ersetzen. Deutschland nutzt noch Kohle und versucht auch, aus der Atomenergie auszusteigen und auf erneuerbare Energien zu setzen. Frankreich wird vermutlich auch weiterhin Nuklearenergie nutzen. Drei verschiedene Fälle rund um Luxemburg, die verschiedene CO 2 -Emissionen pro Kilowattstunde nach sich ziehen. Diese Unterschiede werden mit der Wahl des Landes deutlich. Luxemburg produziert nur etwa 15 Prozent seiner eigenen Elektrizität, hauptsächlich über Windenergie und Biomasse, was gut ist. Aber das heißt, wir müssen 85 Prozent aus Deutschland, Frankreich und Belgien importieren. Wir haben also ein bisschen den Durchschnitt der drei Länder.</p> <p><em><strong>Was muss ich tun, wenn ich ein „green traveler“ sein will?</strong></em></p> <p>Zuerst einmal nur dann ein Auto kaufen, wenn man wirklich eins braucht. Ist das der Fall, sollte man etwas Kleines, Robustes kaufen, was nicht viel verbraucht. Und vielleicht Carsharing betreiben oder sich daran beteiligen. Zudem sollte man schon zum E-Auto greifen. Dennoch werden uns elektrische Fahrzeuge alleine nicht retten. Wir müssen auch über unser Verhalten nachdenken. Wir sind unseren Autos sehr stark verbunden, aber es gibt hier einen kostenlosen ÖPNV, die Tram und immer mehr Radwege, daran sollten wir auch denken. Klar macht es Spaß, über das alles zu sprechen und zu vergleichen, ob E-Autos besser sind. Aber wir müssen realisieren, dass Autos insgesamt weniger wichtig werden sollten. Wir sollten versuchen, den Stellenwert des Autos zu reduzieren. Manchmal verdeckt die Debatte über E-Autos den Fakt, dass wir generell über andere Arten von Mobilität nachdenken sollten – wir sind noch zu sehr auf Autos fokussiert.</p> <p>Zur App: https://t1p.de/widc</p> <p><strong>INTERVIEW: SARAH SCHÖTT</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/e-autos-alleine-werden-uns-nicht-retten/ Encevo Group Joins Forces with LIST, SnT to Accelerate Sustainable Energy Transition <p>By strengthening the ties between the leading national energy player and the Luxembourg research community, the three parties aim to launch the development of a long-term innovation programme and identify resources to execute joint projects in the context of the energy transition and Encevo’s group strategy. Encevo can thereby profit from scientific resources at both institutes while researchers can profit from Encevos’ experience and practical knowledge of the energy landscape. The collaboration will target notably smarter and more intelligent energy grids, electricity and flexibility markets, renewable energies as well as data-driven business models in the energy sector.</p> <p>The partners also intend to rely intensely on Luxinnovation, a trusted partner for companies launching innovative activities, to help facilitate planned cooperation.</p> <p>“In a rapidly changing energy landscape, innovation plays an increasingly important role. We want to intensify our efforts in this area”, explained Claude Seywert, CEO of Encevo S.A.</p> <p>Thomas Kallstenius, CEO of LIST, added: “Climate change requires new energy management. Today, a lot of investment in Luxembourg and worldwide is focused on clean-energy technologies, such as solar arrays, wind turbines and electric cars. At LIST, we are working on such solutions that are ‘sustainable by design’, to reduce negative environmental impact as far as possible through the intelligent design of products, services and technologies. We have highly specialised researchers working on sustainable energy systems, and sustainable urban and built environments. Together with Encevo and SnT, we will be able to accelerate our innovation capacities in these domains for the country's benefit”.&nbsp;</p> <p>Prof. Björn Ottersten, Director of SnT, concluded: “The transition to sustainable energy is one of the strategic priorities for the University and we are pleased to be extending our long-lasting work with the entities of the Encevo Group. This latest collaboration builds on our success working with Creos, the grid operator within Encevo Group, on the smart grid, which has played a key part of the digitalisation of the energy sector in Luxembourg. We have a proven track record of mastering digital transformation through collaborative research projects with companies, and look forward to driving this cooperation with Encevo and LIST”.&nbsp;</p> <p>https://chronicle.lu/category/energy/35572-encevo-group-joins-forces-with-list-snt-to-accelerate-sustainable-energy-transition</p> https://www.list.lu/media-centre/press/encevo-group-joins-forces-with-list-snt-to-accelerate-sustainable-energy-transition/ Sehr kurze Grünphase ist vorbei <p>Aus der Traum: Die Konzentration der Coronaviren im Luxemburger Abwasser nimmt derzeit wohl wieder zu. Die Werte, die auch als Indikator für den weiteren Verlauf des Infektionsgeschehens in den jeweils nächsten Tagen dienen können, waren in letzter Zeit so niedrig, dass die entsprechende Farbkodierung in der Übersichtstabelle ein sattes Grün war. Das bedeutet übrigens noch nicht, dass keinerlei Viren mehr im Abwasser zu finden sind, sondern dass die Konzentration die derzeitige Nachweisgrenze unterschritten hat.&nbsp;</p> <p>Solche Kennzahlen erreicht im aktuellen Report (hier als PDF) jedenfalls keine der teilnehmenden Kläranlagen mehr – wobei man allerdings dazu sagen muss, dass im Report nur acht Anlagen überhaupt Werte geliefert haben, während fünf andere Anlagen aussetzen.</p> <p>Verschlimmert sich das Geschehen in Luxemburg also wieder? So klar wollen die Forscher des Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) noch keinen Trend ausmachen: Es zeige sich „eine durchschnittliche Prävalenz des Virus im Abwasser auf nationaler und regionaler Ebene“ und es sei auch „ein leichter Aufwärtstrend zu erkennen“. Allerdings müsse man bei der Interpretation vorsichtig bleiben und erst die nächsten Analysen abwarten.</p> <p>Im Vergleich der einzelnen Kläranlagen zeigen sich auch wieder regionale Unterschiede: Während an der Anlage in Schifflingen eine Aufwärtsdynamik beobachtet werde, liege das abgefragte „Signal“ bei den anderen Kläranlagen weiterhin nahe&nbsp;an der Bestimmungsgrenze der Tests.</p> <p><strong>Frank Goebel</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/sehr-kurze-gruenphase-ist-vorbei/ Computerprogramm aus Luxemburg erkennt Überschwemmungen weltweit <p>An Satelliten, die die Erde beobachten, mangelt es nicht. Ganze Schwärme von ihnen umkreisen den Globus und machen hochauflösende Aufnahmen. „Das Problem ist, dass es oft lange dauert, bis diese Bilder ausgewertet werden und denen zur Verfügung stehen, die etwa im Falle einer Naturkatastrophe schnell Entscheidungen treffen müssen“, sagt Patrick Matgen. Er ist Wissenschaftler am Forschungsinstitut LIST. Ein neues Programm, das er und sein Team entwickelt haben,&nbsp;schafft Abhilfe. „Wir haben in den letzten Jahren am LIST eine Software entwickelt, die es erlaubt, diese Daten ganz schnell auszuwerten und Überschwemmungskarten zu erstellen“, so Matgen weiter.</p> <p>Die Satelliten-Daten liefern zum Beispiel die Sentinel-1-Satelliten der europäischen Weltraumagentur ESA. Dabei handelt es sich um Radarbilder. Die Sentinel-Satelliten sind Teil der Copernicus-Mission der Europäischen Kommission und der ESA. Ihre Bilder sind frei verfügbar. „Radarsatelliten haben den Vorteil, dass sie unabhängig von der Bewölkung und der Tageszeit Aufnahmen von der Erdoberfläche machen können“, sagt Matgen. „Damit sind sie eine zuverlässige Datenquelle, anders als optische Satelliten, die nur Fotos liefern können, wenn keine Wolken vorhanden sind, was gerade im Falle von Hochwasser eher selten der Fall ist.“</p> <p>Die Satelliten kartieren mit ihren Radaren die Erde im Schnitt alle zwei bis drei Tage komplett. „Mit unserem Programm identifizieren wir ganz schnell, wo sich seit der letzten Aufnahme etwas auf der Erdoberfläche verändert hat.“ Der Forscher zeigt Bilder, die während der Monsunzeit von einer Region in Myanmar gemacht worden sind. Darauf ist deutlich ein dunkel dargestelltes Gebiet zu erkennen, das von einer Aufnahme zur nächsten angewachsen ist.</p> <p><strong>Ein Novum</strong></p> <p>Vor wenigen Jahren noch war es nicht möglich, die Erde so systematisch nach Überflutungen abzusuchen. Mithilfe des neuen Programmes ist es jetzt möglich, alle Satellitenbilder systematisch zu durchsuchen. „Das bedeutet, dass wir nicht mehr darauf warten müssen, dass der Zivilschutz eine Notsituation erkennt, Satellitenbilder anfragt und diese dann ausgewertet werden“, erklärt Matgen die Vorteile des Programmes. Noch vor ein paar Jahren hätte es Tage gedauert, bis auf diese Weise eine Karte zustande gekommen wäre. In einem Notfall viel zu lang. „Auf diese Art und Weise können wir nun alle paar Tage ein Update über die Überschwemmungen machen – und zwar global.“ Ein Novum.</p> <p>Warum aber braucht es dafür Satelliten? Hochwasser ist schließlich auch von der Erde aus beobachtbar. Die Analyse der Satellitenbilder sei dennoch nützlich, sagt Matgen. Die Informationen, die die Forscher daraus ziehen, werden in Modelle zur Vorhersage von Hochwasser eingespeist. So können dann zum Beispiel Bilder der Vogesen dazu beitragen, eine Überschwemmung an der Mosel in Luxemburg besser vorherzusagen.&nbsp;</p> <p>„In Südostasien gibt es Gegenden, in denen es fünf bis sechs Monate lang Überschwemmungen gibt. Dort verändert sich die Ausdehnung der Überschwemmung tagtäglich“. Satelliten erlauben es besser als Messungen auf der Erdoberfläche, sich alle zwei Tage einen Überblick über das wahre Ausmaß solcher Überschwemmungen zu machen, so Matgen weiter.</p> <p>Um das Programm in der Praxis anwenden zu können, hat LIST sich Partner gesucht. Zusammen mit FadeOut Software aus Italien und RSS-Hydro aus Düdelingen haben sie das Unternehmen WASDI gegründet. „LIST trägt seine neue Software zu der neuen Firma bei“, so Matgen. Die privaten Partner des LIST beschaffen die Satelliten-Daten und stellen die enormen Rechenkapazitäten zur Verfügung, die gebraucht werden, um die vielen Satellitenbilder, die jeden Tag gemacht werden, auszuwerten. „Als LIST geht es uns darum, die Technologie zu entwickeln. Für die operationelle Anwendung suchen wir uns Partner, wie in diesem Fall FadeOut Software und RSS-Hydro, um eine Dienstleistung oder ein Produkt daraus zu entwickeln.“ Derzeit arbeiten LIST und WASDI noch eng zusammen, um das Produkt zu optimieren und weiterzuentwickeln. Langfristig soll die Firma auf eigenen Füßen stehen, was laut Matgen eine punktuelle Zusammenarbeit allerdings nicht ausschließen soll. Matgen sind keine anderen Projekte bekannt, die momentan eine globale Überwachung von Überschwemmungen anbieten. Die Konkurrenz allerdings schläft nicht. „Deshalb ist es wichtig, dass wir auch in Zukunft mit der Spin-off zusammenarbeiten, um anderen immer einen Schritt voraus zu sein.“ Eine Herausforderung seien Städte. Auf Radarbildern ist Wasser in den Straßen zwischen hohen Gebäuden nicht gut erkennbar, erklärt Matgen. „Hierfür brauchen wir einen anspruchsvolleren Algorithmus.“ Die Arbeiten an einem derart verbesserten Algorithmus seien vor Kurzem abgeschlossen worden. An seiner Vermarktung wird noch gearbeitet.</p> <p><strong>Katastrophenmanagement</strong></p> <p>Die neue Firma hat bereits zwei große Kunden: die Weltbank und das Welternährungsprogramm der Vereinten Nationen. Die Weltbank wollte den Versicherungssektor in Südostasien ein Mittel an die Hand geben, um besser mit Naturkatastrophen umgehen zu können. Dazu werden die Überschwemmungskarten mit Karten gekoppelt, die die Bevölkerungsdichte anzeigen. Dieser Auftrag war die Initialzündung für die Gründung eines Spin-offs. Das Welternährungsprogramm hingegen nutzt die Dienstleistung aus Luxemburg für ihr Katastrophenmanagement. Mit den Überschwemmungskarten kann zum Beispiel festgestellt werden, wo die landwirtschaftliche Produktion über einen längeren Zeitraum beeinträchtigt war. Dort kann dann mit Nahrungsmitteln ausgeholfen werden.</p> <p>Nicht immer sind die Projekte von Matgen und seinem Team derart global. In einem anderen Projekt kollaboriert das Team mit dem „Institut viti-vinicole“ aus Remich. Bei dieser Zusammenarbeit absolvieren Drohnen Flüge in den Weinbergen, um die Rebstöcke zu untersuchen. So können erste Anzeichen von Krankheiten festgestellt und den Winzern mitgeteilt werden, damit diese reagieren können. Auch Wälder ließen sich mit Drohnen und Satelliten überwachen.&nbsp;</p> <p>Das Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) ist eine öffentliche Einrichtung, die im Bereich der Naturwissenschaften und Technik forscht. Öffentliche Aufmerksamkeit erhielt das LIST im letzten Jahr dadurch, dass es Rückstände des Coronavirus in Luxemburgs Kläranlagen aufspürt und überwacht.&nbsp;</p> <p><strong>Yves Greis</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/computerprogramm-aus-luxemburg-erkennt-ueberschwemmungen-weltweit/ Analyser nos déjections pour suivre le Covid-​​19 <p>14 février 2020, jour de Saint-Valentin mais surtout date à laquelle, officiellement, le Covid-19 est apparu pour la première fois dans l’analyse des eaux usées au Luxembourg. Un détail qui n'en est pas un. Collecter des échantillons de déjections, provenant du réseau d’égouts ou du lessivage des surfaces, le pays le fait depuis 2005 pour suivre l’évolution des virus saisonniers, de la gastro-entérite, mais aussi du VIH et plus largement de la consommation de drogue. L’adapter à la nouvelle pandémie mondiale n’a donc été qu’une formalité ou presque.</p> <p>Dès le 31 mars 2020, au début de la première vague, le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) avait déjà adapté son process pour appliquer en laboratoire la même technique PCR que les tests réalisés sur l'Homme. Depuis un an, l'analyse des eaux usées permet d'obtenir une photographie quasi permanente sur la circulation du coronavirus à travers le pays. «Grâce à l'échantillonnage dans les stations d'épuration, on couvre 75% de la population. L'eau usée ne ment pas, nous avons prouvé que c'était utile», assure Henry-Michel Cauchie, chef du projet Coronastep pour le LIST. Selon lui, les données des eaux usées couplées au testing à grande échelle et à la situation hospitalière ont permis d'impulser les prises de décisions du gouvernement depuis le début de la crise.</p> <p><strong>Nouvelle organisation face aux variants</strong></p> <p>La longueur d'avance prise par le Grand-Duché depuis 2005 intéresse d'autres pays qui n'en étaient pas là. Avec quelques-uns, le Luxembourg est devenu l'un des référents européens. L'OMS semblerait même vouloir que l'analyse des eaux usées se développe plus largement. Concrètement, deux fois par semaine des experts du LIST ou de l'Administration de la gestion de l'eau font le tour des stations d'épuration pour collecter un condensé d'un litre d'eaux usées, prélevées sur les dernières 24 heures. Le tout est ensuite analysé en laboratoire à Belvaux, où une petite dizaine de personnes est dédiée à la tâche. Les infos brutes remontent en direct aux autorités, une partie de l'eau est ensuite congelée pour d'autres analyses ultérieures.</p> <p>Depuis février 2020, les révélations des eaux usées sur le Covid ont toujours suivi les courbes d'infections communiquées chaque jour, selon Henry-Michel Cauchy. Avec les pics et les phases de recul. À la station d'épuration de Schifflange, l'une des plus grandes du pays, les employés sont un maillon crucial dans la chaîne. Au contact avec les eaux usées, l'un d'eux rassure, d'ailleurs: «Nous n'avons eu aucun cas de Covid dans l'équipe!». «Le virus n'est plus infectieux dans les eaux usées, son enveloppe se détruit assez vite dans l'environnement», relève Henry-Michel Cauchie.</p> <p>Avec le Covid, l'étude des autres virus a été mise entre parenthèses. Mais là aussi des échantillons sont congelés à Belvaux pour être au cœur d'autres analyses plus tard. «Depuis un an, c'est riche en enseignements!», lâche M. Cauchie, dont l'organisation commence aussi à être animée par l'apparition des différents variants. En réaction ces dernières semaines, avec le Laboratoire national de Santé, une nouvelle PCR a été développée et le Luxembourg est en mesure d'extraire le virus pour en faire un séquençage total. Un partenariat de financement de ces études des eaux usées, entre le LIST et le Fonds national de la recherche, court jusqu'en mars 2021 mais devrait trouver une suite. L'enjeu est grand sur plusieurs années à venir, dit-on au LIST.</p> <p><strong>Nicolas Chauty</strong></p> <p>http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/analyser-nos-dejections-pour-suivre-le-covid-19-24745998</p> https://www.list.lu/media-centre/press/analyser-nos-dejections-pour-suivre-le-covid-19/ „Das Abwasser lügt nicht“ <p>In einer Glasflasche befinden sich die Informationen über das Infektionsgeschehen. Das Behältnis, das Henry-Michel Cauchie, einer der beiden Leiter der Coronastep-Studie des Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), in seinen Händen hält, enthält eine Probe des Zuflusses der Kläranlage in Schifflingen. Über 24 Stunden wurde das Wasser gesammelt, nun soll es Hinweise dazu liefern, wie verbreitet das Corona-Virus unter den rund 68 000 Einwohnern ist,&nbsp;die an die Anlage angeschlossen sind.</p> <p>Seit Ende des vergangenen März entnehmen die Forscher des LIST mindestens einmal wöchentlich solche Proben an mehreren Kläranlagen des Landes, um sie auf Die Virologin Leslie Ogorzaly ist eine der beiden Leiter der Corona-Step-Studie.&nbsp;Rückstände des Virus zu untersuchen. Zwar handelt es sich bei Covid-19 um eine Krankheit, die hauptsächlich die Atemwege betrifft. Die Viren verbreiten sich allerdings bei einer Infektion im gesamten Körper – ein Teil von ihnen wird dann&nbsp;auch wieder über den Darm ausgeschieden und landet so schließlich im Abwasser.</p> <p>Die Auswertung der Zuflüsse der Kläranlagen kann somit neben der großflächigen Anwendung von herkömmlichen Corona-Tests zusätzliche Informationen über die Verbreitung des Virus liefern. Die Studie übernimmt dabei eine komplementäre Rolle. Die ausgewerteten Daten sollen Infektionstrends bereits frühzeitig erkennen können. Sie erfassen nämlich unter anderem auch Rückstände von Virus-Trägern, die aus verschiedenen Gründen noch kein positives Testresultat haben – zum Beispiel, weil sie trotz einer Infektion noch keine Symptome zeigen. Zwischen der Dynamik der festgestellten Viruslast und der registrierten Neuinfektionen durch reguläre Tests bestehe denn auch eine Korrelation, unterstreicht Henry-Michel Cauchie. Auch verschiedene Corona-Varianten könnten über das Abwasser identifiziert werden.</p> <p><strong>Die Einwohner im Blick</strong></p> <p>„Das Abwasser lügt nicht“, betont der Wissenschaftler. Die Studie liefert vor allem Hinweise auf die Situation bei den Einwohnern des Landes. Die zahlreichen Grenzgänger, die Tag für Tag nach Luxemburg kommen, würden nur wenige&nbsp;relevanten Spuren im Abwasser hinterlassen. Diese werden nämlich über den Darm und nicht über den Urin ausgeschieden.</p> <p>Dass die Studie vor allem die Einwohner erfasst, habe sich unter anderem auch während der Urlaubsperioden, wie etwa im Sommer oder über die Weihnachtsfeiertage, gezeigt. Obwohl in dieser Zeit weitaus weniger Grenzgänger in Luxemburg zugegen waren, seien keine bedeutenden Schwankungen bei den Resultaten festgestellt worden.</p> <p>Derzeit nehmen die Forscher die Zuflüsse von 13 Kläranlagen mindestens einmal die Woche unter die Lupe. Dies erlaubt es den Wissenschaftlern, die Abwässer von rund 445 300 Einwohnern des Großherzogtums – also mehr als 70 Prozent der&nbsp;Gesamtbevölkerung – zu untersuchen. Eine bedeutende Infektionsgefahr geht von den Virusrückständen im Abwasser im Grunde nicht aus, erklärt Henry-Michel Cauchie.</p> <p>Denn bis das Wasser aus den Haushalten in die Kläranlagen gelangt, habe der Zersetzungsprozess des Virus bereits eingesetzt – auch, wenn es zu diesem Zeitpunkt immer noch nachweisbar sei. Nachdem die Behandlung in der Anlage abgeschlossen sei, seien des Weiteren überhaupt gar keine Rückstände mehr feststellbar. Um dem Virus auf die Spur zu kommen, müssen die Abwasserproben in die Labore des LIST in Beles gebracht werden. Dort kommen dann erprobte Labortechniken zum Einsatz, wie Projektleiterin Leslie Ogorzaly erklärt.</p> <p>Durch Zentrifugation wird das Wasser zunächst von störenden Rückständen bereinigt. Daraufhin wird die Probe einem weiteren Filtrationsverfahren unterzogen, der sogenannten Ultrafiltration. Das Wasservolumen der Probe wird dabei deutlich&nbsp;reduziert, während die Viruslast unverändert bleibt. Somit erhalten die Forscher eine hochkonzentrierte Probe, die Viren lassen sich in der Folge leichter nachweisen.</p> <p>Abschließend folgt ein Verfahren, das unter anderem auch bei Mund-RachenAbstrichproben im Zuge des Large Scale Testing zum Einsatz kommt. Die sogenannte Polymerase-Kettenreaktion (PCR) erlaubt es den Forschern, charakteristische Gene des Corona-Virus innerhalb der Probe zu identifizieren. So lässt sich die Konzentration der Viren im Abwasser sehr genau bestimmen.</p> <p>Die Ergebnisse der Analysen der einzelnen Proben werden schließlich verarbeitet. Dabei werden auch mögliche Störfaktoren wie starke Niederschläge berücksichtigt. Am Ende ergibt sich schließlich ein Überblick über die Gesamtsituation in Luxemburg – eine Bestandsaufnahme, die die Forscher dann auch veröffentlichen (siehe Kasten).</p> <p><strong>Luxemburg als Vorbild</strong></p> <p>Das Großherzogtum spielt bei der Auswertung seiner Abwässer eine Vorreiterrolle, betont Henry-Michel Cauchie nicht ohne Stolz. Nur wenige andere Länder der Europäischen Union würden solche Untersuchungen vergleichbar systematisch&nbsp;durchführen. Auf europäischem Niveau gebe es aber Pläne, dies zu ändern. Dabei sollen Methoden des LIST als Vorbild dienen.</p> <p>Die Wissenschaftler des LIST können nämlich bereits auf eine langjährige Erfahrung zurückblicken. Seit 2005 werden die Abwässer hierzulande auf Rückstände von Krankheitserregern, wie zum Beispiel Viren der Gastroenteritis, zu&nbsp;Forschungszwecken untersucht. Im Zuge des Corona-step-Projekts hatten die Forscher denn auch Zugriff auf ältere konservierte Proben, anhand derer das Corona-Virus erstmals am 25. Februar 2020 in der Kläranlage in Schifflingen nachgewiesen werden konnte. Also wenige Tage bevor der erste offizielle Fall in Luxemburg bekannt wurde …</p> <p>Aber auch alle aktuellen Proben werden konserviert und sollen später nochmals analysiert werden. „So können wir später herausfinden, welchen Einfluss die CoronaPandemie auf die Verbreitung anderer Krankheiten, wie zum Beispiel der Grippe, hatte“, betont Henry-Michel Cauchie.</p> <p><strong>Maximilian Richard</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/das-abwasser-luegt-nicht/ Plongée en eaux troubles pour repérer le virus <p>Les 68.000 habitants de Schifflange et environs ne s'en doutent pas, mais le LIST les observe. En tout cas, le Luxembourg Institute of Science and Technology s'intéresse à leurs rejets d'eau. C'est là que, depuis le printemps, ses scientifiques traquent la présence du covid-19. Ici comme dans 12 autres stations d'épuration du pays. L'opération Coronastep fait ainsi partie des indicateurs guidant la politique sanitaire du gouvernement depuis bientôt un an.</p> <p>Car si c'est bien une infection respiratoire qui est redoutée par la transmission du virus, le SARS-CoV2 se diffuse dans tout l'organisme de ceux qu'il infecte. Jusqu'à se retrouver dans leurs excréments, et donc dans les eaux sales finissant en station d'épuration. En analysant chaque semaine des échantillons prélevés à l'entrée des bassins, les chercheurs peuvent donc détecter les tendances de l'infection à un stade bien plus précoce que les résultats du Large Scale Testing.</p> <p>Pour Henry-Michel Cauchie, l'un des deux responsables de l'étude Coronastep du LIST, &nbsp;il existe ainsi un lien entre la dynamique de la charge virale détectée au sortir des toilettes et le nombre de nouvelles infections constaté via le dépistage massif. «Les eaux usées ne mentent pas», souligne donc le scientifique.&nbsp;</p> <p>Grâce à l'analyse hebdomadaire sur 13 stations d'épuration, le LIST veille en fait sur l'état de santé de près de 445.300 habitants du Grand-Duché, soit plus de 70 % de la population. Sachant que l'afflux ou non de frontaliers dans le pays n'influe guère les résultats observés, ont pu repérer les laborantins au terme de longs mois de pratique et d'analyses.&nbsp;</p> <p>Rapportés au laboratoire du LIST à Belval, les échantillons suivent alors «des techniques de laboratoire éprouvées», comme l'explique la responsable du projet, Leslie Ogorzaly. L'eau prélevée est d'abord purifiée des résidus gênants en centrifugeuse, avant d'être filtrée, «ultrafiltrée même». Les chercheurs disposent ainsi d'un échantillon 'propre', ce qui facilite la détection des virus. La suite relève de la même technique que dans le cadre des prélèvements par écouvillons PCR.&nbsp;</p> <p>En fait, rappelle Henry-Michel Cauchie, «le Luxembourg joue un rôle pionnier dans l'évaluation de ses eaux usées». Maintenant avec ce programme immédiatement mis en place au début de l'épidémie, mais depuis de nombreuses années aussi.&nbsp;</p> <p>Car si aujourd'hui quelques Etats européens ont suivi le «modèle luxembourgeois» de traque du covid dans les eaux de stations d'épuration, c'est depuis 2005 que le LIST s'intéresse à ce milieu. Ce qui parvient des toilettes permettant de détecter les résidus de divers agents pathogènes, comme celui de la gastro-entérite.</p> <p>Et déjà Henry-Michel Cauchie et son équipe de penser à de nouvelles expériences. Déjà en analysant d'anciens échantillons prélevés en début d'année (et conservés au LIST), les chercheurs avaient mis en lumière la présence du SARS-CoV2 dès le 25 février dans les eaux usées, alors que le premier cas n'allait être découvert que quelques jours plus tard. «Mais plus tard, en analysant les anciens prélèvements, nous pourrons aussi découvrir quelle a été l'influence de la pandémie sur la propagation d'autres maladies.» A l'image de cette grippe saisonnière, qui ne fait pas parler d'elle cet hiver.</p> <p><strong>Patrick JACQUEMOT</strong></p> <p>https://www.wort.lu/fr/luxembourg/plongee-en-eaux-troubles-pour-reperer-le-virus-60223ee5de135b9236c97f6e</p> https://www.list.lu/media-centre/press/plongee-en-eaux-troubles-pour-reperer-le-virus/ Abwasseruntersuchung: Virenbelastung geht weiter zurück <p>Die Virenmenge in Luxemburgs Abwässern nimmt ab, so wie schon in den vergangenen Wochen. Zu diesem Schluss kommen die Forscher des Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), die mit ihrem Coronastep-Programm die Abwässer der Luxemburger unter die Lupe nehmen. „Wie in der Vorwoche deuten die zu Beginn der fünften Kalenderwoche auftretenden SARS-CoV-2-RNAFlüsse in den Kläranlagen auf eine mittlere Prävalenz des Virus im Abwasser auf nationaler und regionaler Ebene hin“, schreiben die LIST-Wissenschaftler &nbsp;im aktuellsten Report Nummer 46.</p> <p>Auch bei den einzelnen Kläranlagen gebe es noch immer eine gewisse Dynamik – allerdings mit einem rückläufigen Trend für alle analysierten Anlagen. „Bei einigen von ihnen liegt das dRT-qPCR-Signal nahe an oder sogar unter der messbaren Grenze“, schreiben die Forscher.&nbsp;</p> <p>Die LIST-Forscher entnehmen Proben an 13 Luxemburger Kläranlagen. Insgesamt wird somit ein Einzugsgebiet mit 445.302 Menschen abgedeckt. Dafür wird über 24 Stunden Wasser am Zufluss der jeweiligen Kläranlage gesammelt. Die Virus-RNA – also der genetische Bauplan des Virus – ist in menschlichen Exkrementen nachweisbar und kann deshalb in Kläranlagen gefunden werden. Das LIST beschäftigt sich seit mehr als zehn Jahren mit Abwässern und den Viren, die sich darin befinden. Normalerweise gehen die Forscher Viren nach, die Magen-Darm-Entzündungen oder andere Infektionen des Verdauungstrakts auslösen können. Für die Auswertung benutzen die Wissenschaftler im Grunde die gleiche PCR-Methode, wie sie auch bei Rachenabstrichen angewandt wird. Sie ermöglicht es, die RNA aufzuspüren.</p> <p><strong>(Red.)</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/abwasseruntersuchung-virenbelastung-geht-weiter-zurueck/ Les matériaux ferroïques, focus de la recherche interinstitutionnelle <p>À titre d’exemple, les matériaux avancés sont la clé de la production de capteurs, eux-mêmes omniprésents dans notre société moderne, plus largement parlant, de l’Internet des objets.</p> <p>L’Université du Luxembourg et le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) ont acquis une expertise reconnue en science des matériaux, aujourd’hui l’un des piliers stratégiques de la recherche luxembourgeoises. Les deux acteurs de la recherche publique luxembourgeoise vont tirer pleinement parti de leur expertise complémentaire en créant le premier groupe de recherche interinstitutionnel (GRI) luxembourgeois : Multifunctional Ferroic Materials. Cet IRG est l’un des instruments de l’accord bilatéral récemment signé entre l’Université et le LIST pour favoriser les collaborations synergiques dans la recherche et la formation doctorale.</p> <p>Les matériaux ferroïques multifonctionnels présentent de nombreuses propriétés physiques intéressantes, telles que le magnétisme, la ferroélasticité ou la ferroélectricité, en raisons desquelles ils sont considérés comme des matériaux « intelligents ». À travers les études que le GRI mènera sur ces matériaux, les scientifiques cherchent à comprendre l’interaction de ces propriétés physiques dans les matériaux intelligents. En fait, les interactions - appelées couplages - entre de multiples propriétés sont à la base même des transducteurs modernes, des dispositifs qui convertissent l’énergie d’une forme en une autre.</p> <p>L’Université et le LIST partagent une histoire et un intérêt scientifique pour la fonctionnalité des matériaux. Une étape importante dans l’historique est la collaboration dans le cadre du projet FNR PEARL « Coupling in Multifunctional Ferroic Materials ». Le GRI est basé sur un programme de recherche d’intérêts communs qui se concentre sur les matériaux ferroïques sans plomb, plus respectueux de l’environnement que les matériaux industriels actuels à base de plomb, et sur l’effet de la lumière sur ces matériaux multifonctionnels.</p> <p>« Nos institutions partagent une ambition commune dans le domaine de la science des matériaux : faire du Luxembourg un centre d’excellence de renommée internationale en matière de recherche et d’innovation, au bénéfice du pays. Un groupe de recherche interinstitutionnel est l’instrument idéal pour profiter pleinement de nos synergies pour réaliser cette ambition. La future implantation du groupe dans un nouveau bâtiment à Belval constituera un levier supplémentaire », dit le Prof. Jens Kreisel, vice-recteur à la recherche de l’Université, lui-même physicien des matériaux.</p> <p>« Cet accord bilatéral accèlera la vitesse et l’agilité de l’écosystème d’innovation luxembourgeois », déclare le Dr Thomas Kallstenius, CEO du LIST. « Associer la complémentarité des rôles aux modèles de partenariat de l’Université et de notre institut est sans aucun doute un atout majeur pour servir au mieux nos partenaires et la société. »</p> <p>https://www.infogreen.lu/les-materiaux-ferroiques-focus-de-la-recherche-interinstitutionnelle.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/les-materiaux-ferroiques-focus-de-la-recherche-interinstitutionnelle/ „Fühlbarer“ Fortschritt <p>Die Situation dürfte den meisten bekannt vorkommen. Man sitzt im Auto und denkt, dass es zu heiß ist, die Klimaanlage zu stark bläst oder man das Lied, das gerade im Radio läuft, keine weitere Sekunde mehr erträgt. Die Suche nach dem passenden Sender oder der richtigen Temperatur kann aber schnell lebensbedrohlich werden, wenn man dabei die Straße aus den Augen lässt, um im Bedienfeld an der Mittelkonsole nach den richtigen Knöpfen zu schauen.</p> <p>Der Materialwissenschaftler Emmanuel Defay vom Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) arbeitet an einer Technologie, die in dieser Lage helfen könnte. Die Idee ist es, einen Bildschirm zu entwickeln, auf dem man die benötigten Funktionen intuitiv ertasten kann, ohne dabei die Straße aus den Augen zu verlieren. Zwar geben viele Handybildschirme auch heute schon „haptische“ Rückmeldungen, aber diese sind noch zu ungenau, um den Nutzer wirklich leiten zu können.</p> <p>Um wirklich eine Bedienung mithilfe des Tastsinns zu ermöglichen, gingen Emmanuel Defay und sein Forschungsteam daher 2018 eine Kooperation mit dem Start-Up Hap2U aus dem französischen Grenoble ein. Das Unternehmen ist einer der&nbsp;Vorreiter im Bereich haptischer Bildschirme. So konnte Hap2U im Jahr 2018 den Autobauer Daimler als Investor gewinnen. Denkbare Anwendungen für den digitalisierten Tastsinn gibt es viele: Die Handhabung von Bildschirmen aller Art würde nicht nur einfacher und intuitiver werden, sondern die Technologie könnte auch Menschen mit Sehbehinderung die Bedienung solcher Geräte ermöglichen. Chirurgen könnten medizintechnische Instrumente bedienen, ohne den Blick von dem Patienten zu nehmen. Bei entsprechender Weiterentwicklung könnte die Technik es sogar ermöglichen, die Textur von Gegenständen genau wiederzugeben. OnlineShoppern würde es beispielsweise erlauben, die Qualität des Stoffes von&nbsp;Kleidungsstücken zu erfühlen.</p> <p><strong>Noch nicht am Ziel</strong></p> <p>Die Grundlage für die Technologie ist Piezoelektrizität. Vereinfacht gesprochen, ist damit gemeint, dass bestimmte Materialien sich deformieren und somit ihre Eigenschaften verändern, wenn man ein elektrisches Feld anlegt. Eine Reihe&nbsp;elektronischer Geräte wie Quarzuhren oder Lautsprecher basieren auf der präzisen Steuerung dieser Felder. Das Tastgefühl in den Bildschirmen entsteht durch akustische Wellen in sehr hoher Frequenz, die gezielt an der Oberfläche der&nbsp;Bildschirme erzeugt werden.</p> <p>In dem Kooperationsprojekt entwickelte das Start-up die Hardware, die Forscher des LIST konzentrierten sich darauf, wie die notwendigen piezoelektrischen Materialien möglichst unsichtbar auf der Bildschirmoberfläche aufgebracht werden können. „Unser Ausgangspunkt ist immer die Materialwissenschaft. Ausgehend davon entwickeln wir die Anwendungen“, sagt Defay. „Die Idee war, dass wir die Materialien direkt auf das Glas drucken. Die Leute von Hap2U waren auf uns zugekommen, weil sie wussten, dass wir an entsprechenden Verfahren mit Inkjet-Druckern arbeiten.“ Bis es soweit ist, sind aber noch einige technische Barrieren zu überwinden. „Ich denke, dass wir noch mindestens fünf Jahre von einer kommerziellen Anwendung entfernt sind“, sagt Emmanuel Defay. Mit der Entwicklung der Technologie sei man noch nicht am Ziel, gibt Defay zu, aber man wisse nun genau, in welche Richtung weitergeforscht werden müsse. Aus dem Kooperationsprojekt, das im November nach zweijähriger Laufzeit abgeschlossen wurde, gingen zwei Patente hervor. Ist die Technologie erst mal so weit, dass sie kommerziell eingesetzt werden kann, will das LIST durch Lizenzzahlungen auf die Patente mitverdienen.</p> <p><strong>Effizientere Kühlschränke</strong></p> <p>Aber die Entwicklung eines Bildschirms für den Tastsinn ist nicht die einzige potenziell bahnbrechende Technologie, an der Emmanuel Defay forscht. Der gemeinsame Nenner seiner Arbeit sind piezoelektrische Werkstoffe und funktional&nbsp;verwandte Materialien. So beschrieb er im vergangen Jahr im angesehenen Wissenschaftsblatt „Science“, wie sich die Temperaturen bestimmter Materialien durch das Anlegen elektrischer Felder um einige Grad senken lassen können. „Das&nbsp;könnte zur Entwicklung von deutlich energieeffizienteren Kühlschränken oder Klimaanlagen führen“, erklärt er. Umgekehrt könnte das Prinzip aber auch genutzt werden, um durch die geschickte Ausnutzung von Temperaturunterschieden&nbsp;elektrischen Strom zu gewinnen. Das könnte zu einer neuen Art von Solarkraftwerken führen, die nicht auf direkte Sonneneinstrahlung angewiesen ist, um Energie zu erzeugen. Solche Anlagen könnten auch nachts laufen, erklärt er, betont aber: „Hier stehen wir noch ganz am Anfang der Entwicklung.“</p> <p><strong>THOMAS KLEIN</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/fuehlbarer-fortschritt/ Gradel et le List mettent le spatial au régime <p>La littérature foisonne de la même recommandation: du «qui veut voyager loin ménage sa monture» à l’idée de «voyager léger», il n’y avait aucune raison que le secteur de l’espace y échappe, surtout à 5.000 à 10.000 euros le kilo embarqué à bord d’une fusée qui décolle.</p> <p>À l’heure où Elon Musk et la Chine rêvent de conquérir Mars après avoir établi une base sur la Lune, la question du poids est une question centrale. C’est là que l’idée de Gradel fait du sens: fabriquer de nouvelles structures aussi légères que résistantes et en 3D sera un secteur d’avenir.</p> <p>Ce lundi, la société, qui a racheté le «xFK in 3D», technologie née en Allemagne pour l’automobile, a annoncé son partenariat avec le Luxembourg Institute of Science and Technology (List). Dans le laboratoire du List, à Hautcharage, la PME développera ces structures avec des polymères renforcés de fibres de carbone (PRFC).</p> <p>L’un des projets, du même nom que le procédé technologique, «xFKin3D», consiste à fabriquer des pièces à la main grâce à un tissage de filaments manuel, tandis que le second «Robotised xFKin3D» a la même ambition, mais via un bras articulé et robotisé. Thales, Airbus et OHB, trois poids lourds du spatial, ont déjà fait part de leur intention de recourir à ce deuxième projet.</p> <p><strong>Thierry Labro</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/gradel-et-list-mettent-spatial</p> https://www.list.lu/media-centre/press/gradel-et-le-list-mettent-le-spatial-au-regime/ Schlankheitskur für Weltraumtechnik <p>In der Raumfahrt kann man die Komponenten, die ins All geschossen werden müssen, wortwörtlich in Gold aufwiegen. Jedes Kilogramm Ladung kostet zwischen 5 000 und 10 000 Euro. Bevor private Unternehmen wie Elon Musks SpaceX auf den Plan traten und die Effizienz der Starts erhöhten, lagen die Kosten pro Kilogramm sogar eher im Bereich von 50 000 Euro pro Kilo. Jede Gewichtsreduktion kann also schnell Einsparungen in Millionenhöhe mit sich bringen.</p> <p>Genau das haben sich das Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) und die Sondermaschinenbaufirma Gradel aus Mondorf vorgenommen. Gestern unterzeichneten das Forschungsinstitut und das Unternehmen eine Partnerschaft, um eine neue Technologie weiterzuentwickeln, die das Gewicht der verwendeten Materialien um bis zu 75 Prozent verringern kann. Die Gewichtsreduktion wird erreicht, indem zur Herstellung der Bauteile keine Metalle verwendet werden, sondern gehärtete Fasern. Ausgangsstoffe für die Fasern können dabei unterschiedliche Materialien wie Karbon, Basalt oder auch Hanf sein. Die Fasern werden in einem neuen Verfahren nach einem vorher durch eine Computersimulation exakt bestimmten Bauplan gewickelt. Das kann manuell oder durch einen speziell hierfür umgebauten Industrieroboter geschehen. Das Verfahren kann man sich ein wenig wie eine Hightech-Strickliesel oder einen Webstuhl vorstellen.</p> <p>Die Fasern sind mit einem Harzgemisch getränkt und werden nach der Wicklung in einem Ofen gehärtet. Durch das Verfahren gewinnt das Objekt besondere mechanische Eigenschaften und wird außergewöhnlich belastbar, so die Projektpartner.</p> <p>Das Herzstück der Technologie sind die Computerprogramme, die genau berechnen, welche Belastungen die fertigen Bauteile später aushalten müssen und wie viel Material deshalb verwendet werden muss. „Die Software sieht nur dort Material vor, wo Lastkräfte wirken, und lässt alles weg, was unnötig ist“, erklärt Claude Maack, der Geschäftsführer von Gradel. Auf diese Weise erzielt das Verfahren die erhofften Einsparungen beim Gewicht.</p> <p><strong>„Intelligente“ Bauteile</strong></p> <p>Mithilfe dieses minimalistischen Ansatzes will Maack nicht nur das Gewicht von Weltraumkomponenten verringern. Er erlaubt auch, bestimmte Funktionen in die Bauteile zu integrieren und sie bis zu einem gewissen Grad „intelligent“ zu machen. „Die Komponenten können zum Beispiel so konstruiert werden, dass sie bei Belastungen aus der einen Richtung flexibel und aus der anderen Richtung steif sind“, sagt Maack. Daraus ergebe sich mehr Flexibilität und neue Anwendungsmöglichkeiten für die Ingenieure der Raumfahrtunternehmen.</p> <p>In dem gemeinsam betriebenen Labor im Industriegebiet von Oberkerschen wollen die beiden Projektpartner die Technologie nun verfeinern. Während Gradel das entsprechende Wissen zur Verfahrenstechnik einbringt, sollen die Wissenschaftler&nbsp;des LIST bei der richtigen Auswahl und Komposition der verwendeten Materialien helfen. „Wir werden unter anderem die Strukturen der Kompositmaterialien modellieren, um deren mechanische Eigenschaften besser zu verstehen“, sagt Thierry Girot vom LIST, der das gemeinsame Labor leiten wird. Das ist auch deshalb wichtig, weil die Materialien im Weltraum besonderen Belastungen mit häufigen Wechseln zwischen extremer Hitze und Kälte ausgesetzt sein werden. Bevor nun&nbsp;erwartet werden kann, dass Weltraumfirmen die neue Technologie in Projekten einsetzen, die oft mehrere hundert Millionen Euro kosten, muss sie erst für den Einsatz im Weltall erprobt und qualifiziert werden.</p> <p><strong>Industriereife erreichen</strong></p> <p>Ein weiteres Ziel der Zusammenarbeit besteht darin, die Technologie zur Industriereife weiterzuentwickeln. „Derzeit funktioniert das Verfahren auf Laborebene, es ist aber noch kein industrieller Prozess“, sagt Girot. In dem neuen Labor werden nun Methoden getestet, um den Vorgang so zu automatisieren, dass die Komponenten in gleichbleibender Qualität im großen Maßstab hergestellt werden können. Das Interesse aus dem Raumfahrtsektor scheint groß zu sein, denn die&nbsp;industriellen Schwergewichte Thales Alenia Space, Airbus Defence and Space sowie OHB haben bereits Bauteile von den Projektpartnern geordert.</p> <p>Die ersten im Rahmen der Zusammenarbeit hergestellten Bauteile sind für den Einsatz in Satelliten bestimmt. Aber Maack kann sich vorstellen, dass das Verfahren auch in der Luftfahrtindustrie oder für Autobauer interessant sein könnte, um die Kosten und den Energieverbrauch herunterzufahren. Finanzielle Unterstützung erhält das Projekt vom luxemburgischen Raumfahrtprogramm „Luximpulse“.</p> <p><strong>THOMAS KLEIN</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/schlankheitskur-fuer-weltraumtechnik/ Luxembourg partnership to produce ultra-lightweight materials for major players in space industry <p>In the domain of space and satellites, weight is expensive. The heavier a product for transport into space is, the more it costs. In fact, the current estimate is costs of around €5,000-10,000 per kilogram, meaning that any weight loss is beneficial financially for companies sending satellites into space. It also reduces the energy (in other words fuel) required to move it.</p> <p>That’s where LIST and Gradel come in, aiming to produce very tough, yet ultra-lightweight structures using continuous carbon-fibre-reinforced-polymers (CFRP) in a filament winding process creating ultralight 3D structures. The carbon fibre is coated with a polymer that solidifies the entire object rendering it extremely solid and resilient.</p> <p>The components produced are destined for for equipment in satellites, especially antennas. Currently many of these parts are metallic and therefore relatively heavy. The aim is to move away from metal parts, and with this new technology by LIST and Gradel produced in Luxembourg, a reduction of up to 75% in weight can be achieved, saving companies considerable costs.</p> <p>The parts will be produced for three European giants in satellite construction; Thales Alenia Space (France), Airbus Defence and Space (France), and OHB (Germany).</p> <p>There will be two projects being carried out at the LIST-GRADEL labs: One project known as “xFKin3D”, the name of the process technology, consists of making parts by hand with the filament weaving manually. The second project to be known as “Robotised xFKin3D” will be the challenge of producing the same parts as the first project, but with the use of a new robotic arm recently installed at LIST, making it a fully automated manufacturing process.</p> <p>LIST will contribute its expertise in the formation of the materials and play a major role at the start and of the process and development, researching and determining such things as the correct conditions, speed, printing, pressure, temperature etc, needed to obtain parts of strong and good quality.</p> <p>Both projects are supported by the Luxembourg National Space Programme LuxIMPULSE, which aims at providing funding to help companies established in Luxembourg to bring innovative ideas to market. The programme is managed by the Luxembourg Space Agency (LSA) together with the European Space Agency (ESA).</p> <p><strong>Josh Oudendijk</strong></p> <p>https://today.rtl.lu/news/business-and-tech/a/1661299.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/luxembourg-partnership-to-produce-ultra-lightweight-materials-for-major-players-in-space-industry/ LIST & Gradel announce joint Luxembourg lab <p>The Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) is thrilled to announce a new partnership venture with established Luxembourg company Gradel to research and produce ultra-lightweight structures for the aeronautics and space industry. Parts will be produced for three European giants in satellite construction; Thales Alenia Space (France), Airbus Defence and Space (France), and OHB (Germany).</p> <p>*LIST will be the home of a joint laboratory at the institute’s new premises in Hautcharage to research and develop the ground-breaking Gradel’s technology known as “xFK in 3D”.</p> <p>What is this special ultra-lightweight structure, and what makes it special and unique to Luxembourg research?</p> <p>In the domain of space and satellites, weight is expensive. The heavier a product for transport into space is, the more it costs. In fact, the current estimate is costs of around €5,000-10,000 per kilogram, meaning that any weight loss is beneficial financially for companies sending satellites into space.</p> <p>That’s where LIST and Gradel comes in, aiming to produce very tough, yet ultra-lightweight structures using continuous carbon-fibre-reinforced-polymers (CFRP) in a filament winding process creating ultralight 3D structures.</p> <p>The carbon fibre is coated with a polymer that solidifies the entire object rendering it extremely solid and resilient. Impregnated carbon fibres are wound to form an optimised 3D-mesh design that gives the part its special mechanical properties.</p> <p>There will be two projects being carried out at the LIST-GRADEL labs:</p> <p>One project known as “xFKin3D”, the name of the process technology, consists of making parts by hand with the filament weaving manually. It will target the demonstration space-use standards of structural parts produced by the xFKin3D technology.</p> <p>The second project to be known as “Robotised xFKin3D” will be the challenge of producing the same parts as the first project, but with the use of a new robotic arm recently installed at LIST, making it a fully automated manufacturing process, assuring excellent repeatability, to the same strength and quality, but on a larger scale.</p> <p>While the first project is seen as more artisanal, the second robotised projects will be on an industrial scale for highly renowned end customers.</p> <p>The end products are for aerospace, but what exactly?&nbsp;</p> <p>The components produced are destined for use in all that is antenna support, bracket for equipment in satellites. Currently many of these parts are metallic and therefore relatively heavy. The aim is to move away from metal parts, and with this new technology by LIST and Gradel produced in Luxembourg, a reduction of up to 75% in weight can be achieved, saving companies considerable costs.</p> <p>It has already been confirmed that the final clients for parts produced at LIST premises, will be initially for Airbus, Thales and OHB – three major European players in the space industry.</p> <p>When it comes to commercialising parts produced in the LIST labs, it is Gradel who will take on this task with an already proven track record in producing products for the space industry.</p> <p>LIST will contribute its expertise in the formation of the materials and play a major role at the start and of the process and development, researching and determining such things as the correct conditions, speed, printing, pressure, temperature etc, needed to obtain parts of strong and good quality. “Setting up joint laboratory and development program to support innovative Luxembourg company is at the very heart of our LIST mission ” said Dr Damien Lenoble, director of the Materials Research and Technology – MRT Department of LIST adding that “advanced research towards ultra-light-weighting with sustainable materials and processes is one our CORE research area in MRT, acknowledging that targeting leading-edge requirements of the space industry together with GRADEL will pave the way for timely energy-efficient terrestrial applications that go from wind turbines to ultra-light transport vehicles”</p> <p>Regarding the new collaboration with LIST, GRADEL’s Managing Director, Claude Maack stated, “GRADEL began working with Ultra Lightweight structures in the space sector in 2018 by signing an exclusivity contract with AMC GmbH which developed xFK in 3D first in the Automotive sector. Now with LIST we have a strong partner with deep knowledge in material and process of composite structures allowing us further qualification for Space applications. Supported by LSA, this innovative process technology will enable GRADEL to continue its success story in Space sector and beyond with a full automated manufacturing process”.</p> <p>Light-weighting is a popular topic in today’s world, and becoming more and more important in many areas of production, notably in the automotive and aeronautic world. The heavier a car is, the more it consumes. If you manage to halve the weight of a vehicle, you halve the energy necessary to move it. This technology is currently being applied to space technologies, in the future it could equally be as beneficial for aircraft and automobile industries.</p> <p>Both projects are supported by the Luxembourg National Space Programme LuxIMPULSE, which aims at providing funding to help companies established in Luxembourg to bring innovative ideas to market. The programme is managed by the Luxembourg Space Agency (LSA) together with the European Space Agency (ESA).</p> <p>https://www.fedil.lu/en/member-news/list-gradel-announce-joint-luxembourg-lab/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-gradel-announce-joint-luxembourg-lab/ Lux laboratory to develop ultra-lightweight materials for space <p>Ultra-lightweight but durable materials can help aerospace companies save money, with List estimating that it costs €5,000 to €10,000 to transport one kilogramme of material into space.</p> <p>Gradel, established in Luxembourg since 1965, and List will be using technology acquired from German company AMC to investigate the use of carbon fibre composite materials to create 3D structures. The project also hopes to improve on the so-called xFK in 3D technology and automatise production using a robotic arm.</p> <p>“Gradel began working with ultra-lightweight structures in the space sector in 2018 by signing an exclusivity contract with AMC, which developed xFK in 3D first in the automotive sector. Now with List, we have a strong partner with deep knowledge in materials and process of composite structures allowing us further qualification for space applications,” said Gradel’s managing director Claude Maack in a statement.</p> <p>The research laboratory is supported by the Luxembourg Space Agency together with the European Space Agency. It received public funding through Luximpulse, a grant programme aimed at helping companies bring innovative products to market, managed through the space agencies.</p> <p>Researchers hope that they can achieve up to 75% weight reduction by producing parts from this ultra-lightweight material that are currently made of heavier metals. Three satellite makers--Thales Alenia Space (France), Airbus Defence and Space (France), and OHB (Germany)--have already signed on for parts.</p> <p>The Italian subsidiary of OHB previously received a contract from the Luxembourg government to build an Earth observation satellite operated by the country’s military. Thales Alenia Space is a joint venture between arms contractors Thales and Leonardo. Both companies, together with Airbus, feature on an investment ban list by Luxembourg’s pensions fund for controversial weapons activities.</p> <p>Thales Alenia Space in February 2020 signed an agreement with the economy ministry to set up a digital centre of excellence in Luxembourg, with plans to fund an industrial professorship at the University of Luxembourg.</p> <p><strong>CORDULA SCHNUER</strong></p> <p>https://delano.lu/d/detail/news/lux-laboratory-develop-ultra-lightweight-materials-space/213282</p> https://www.list.lu/media-centre/press/lux-laboratory-to-develop-ultra-lightweight-materials-for-space/ Ultra-lightweight structures made in Luxembourg <p><strong>What is this special ultra-lightweight structure, and what makes it special and unique to Luxembourg research?</strong></p> <p>In the domain of space and satellites, weight is expensive. The heavier a product for transport into space is, the more it costs. In fact, the current estimate is costs of around €5,000-10,000 per kilogram, meaning that any weight loss is beneficial financially for companies sending satellites into space.</p> <p>The LIST/Gradel joint effort aims to produce very tough, yet ultra-lightweight structures using continuous carbon-fibre-reinforced-polymers (CFRP) in a filament winding process creating ultralight 3D structures. The carbon fibre is coated with a polymer that solidifies the entire object rendering it extremely solid and resilient. Impregnated carbon fibres are wound to form an optimised 3D-mesh design that gives the part its special mechanical properties.</p> <p>The joint lab, hosted in LIST’s new premises in Hautcharage, will focus on two projects, known as “xFKin3D” (the name of the technology) and “Robotised xFKin3D”.<br /> While the first one consists of making parts by hand with the filament weaving manually and will target the demonstration space-use standards of structural parts produced by the xFKin3D technology, the second one aims at producing the same parts, but with the use of a new robotic arm recently installed at LIST. This will make it a fully automated manufacturing process, assuring excellent repeatability, to the same strength and quality, but on a larger, industrial scale.</p> <p>Both projects are supported by the Luxembourg National Space Programme LuxIMPULSE, which aims at providing funding to help companies established in Luxembourg to bring innovative ideas to market. The programme is managed by the Luxembourg Space Agency (LSA) together with the European Space Agency (ESA).</p> <p><strong>A disruptive technology with potential applications in the space field, and beyond&nbsp;</strong></p> <p>Light-weighting is a popular topic in today’s world, and becoming more and more important in many areas of production, notably in the automotive and aeronautic world. The heavier a car is, the more it consumes. If you manage to halve the weight of a vehicle, you halve the energy necessary to move it. This technology is currently being applied to space technologies, in the future it could equally be as beneficial for aircraft and automobile industries.</p> <p>GRADEL’s Managing Director, Claude Maack stated, “GRADEL began working with Ultra Lightweight structures in the space sector in 2018 by signing an exclusivity contract with AMC GmbH which developed xFK in 3D first in the Automotive sector. Now with LIST we have a strong partner with deep knowledge in material and process of composite structures allowing us further qualification for Space applications. Supported by LSA, this innovative process technology will enable GRADEL to continue its success story in Space sector and beyond with a full automated manufacturing process”.</p> <p>https://space-agency.public.lu/en/news-media/news/2021/Ultra-lightweightstructuresmadeinLuxembourg.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/ultra-lightweight-structures-made-in-luxembourg/ Des satellites plus légers grâce au Luxembourg <p>C'est une révolution pour le secteur spatial, doublée d'un coup de projecteur, encore, sur le Luxembourg. Lundi, le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) et la société Gradel ont scellé un partenariat qui donne naissance, à Hautcharage, à un laboratoire inédit associant chercheurs et ingénieurs des deux structures. L'objectif est simple, développer une technologie pour créer, à l'avenir, des satellites (entre autres) avec des composants ultralégers. Car l'une des clés du développement de l'industrie spatiale réside dans le poids des matériaux utilisés, essentiellement métalliques à l'heure actuelle.</p> <p>Aujourd'hui, un kilo envoyé dans l'espace coûte de 5 000 à 10 000 euros. La technologie développée au Luxembourg permettra de réduire ce poids, et donc proportionnellement les coûts, «jusqu'à 75%». Comment? Grâce à un système de tissage à base de fibres de carbone ou d'autres matières naturelles, configuré de façon digitale et ultraprécise, puis reproduit à la main ou via un bras robotique unique lorsqu'il s'agira de produire en série. Les géants français Airbus et Thales, mais aussi l'Allemand OHB, ont déjà montré leur intérêt et scellé un contrat exclusif avec le Luxembourg.</p> <p><strong>Le secteur spatial avant l'aéronautique et l'automobile</strong></p> <p>Les défis sont majeurs. À la gestion du poids s'ajoutent les contraintes du secteur spatial: le lancement du satellite, l'altitude, les changements de températures extrêmes... «Une pièce de 160 grammes comme celle-là est capable de supporter une force de neuf tonnes», répond Claude Maack, directeur général de Gradel, avec en main un petit prototype semblable à une toile d'araignée. Le laboratoire de Hautcharage peut déjà s'appuyer sur quelques mois d'essais et d'études du côté de l'entreprise Gradel.</p> <p>Le LIST et Gradel sont soutenus dans leur élan par le programme LuxIMPULSE, porté par l'Agence spatiale luxembourgeoise qui voit d'un bon œil ce regroupement d'expertises, destiné à «repousser les limites» et qui bénéficiera au Grand-Duché à l'échelle internationale. Si des contrats sont déjà négociés, la phase de production n'est pas encore enclenchée.</p> <p>Le secteur spatial pourrait être un premier pas, l'idée étant de développer par la suite cette technologie révolutionnaire pour fournir au secteur aéronautique ou automobile ces mêmes composants ultralégers. «Plus une voiture est lourde, plus elle consomme», expliquait-on lundi du côté du LIST. Un exemple qui parlera au plus grand nombre, un peu plus que l'idée d'envoyer un satellite au-dessus de nos têtes.</p> <p><strong>Nicolas Chauty</strong></p> <p>http://www.lessentiel.lu/fr/lifestyle/dossier/sciences/news/story/des-satellites-plus-legers-grace-au-luxembourg-14819210</p> https://www.list.lu/media-centre/press/des-satellites-plus-legers-grace-au-luxembourg/ Gehen die Infektionszahlen wieder hoch? <p>Auch Luxemburg befindet sich, ohne Frage, noch mitten in der Pandemie. Doch das Infektionsgeschehen schien sich in den vergangenen Tagen und Wochen etwas zu beruhigen – sogar so sehr, dass die Regierung den Lockdown im&nbsp;Großherzogtum inzwischen sogar wieder deutlich gelockert hat. Dabei ist gerade erst der Jahreswechsel vergangen, der mit seinen Festtagen sowohl sozial als auch in der Analyse viele Unwägbarkeiten mit sich gebracht hat.</p> <p>Der Gehalt an SARS-CoV-2-Spuren in Luxemburgs Abwässern, der einen Rückschluss auf die weitere Entwicklung des Infektionsgeschehens zulässt, ist laut dem jüngsten der regelmäßigen Reports des Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) durchaus besorgniserregend: An neun der elf berücksichtigten Kläranlagen ist ein Anstieg der Werte festzustellen.&nbsp;</p> <p>Eine Tatsache, die die Verfasser des Reports durchaus aufmerksam beobachten, besonders da die Zahlen ohnehin noch recht hoch liegen: „Zu Beginn der zweiten Woche [des Jahres, die Red.] waren die SARS-CoV-2-RNA-Durchflüsse in den Kläranlagen hoch und in der gleichen Größenordnung wie in den vorigen drei Wochen, was auf eine immer noch hohe Prävalenz des Virus im Abwasser hindeutet“, schreiben sie. Der „mögliche leichte Aufwärtstrend“ werde auf Basis&nbsp;dieser Ergebnisse beobachtet – erst weitere Analysen könnten aber zeigen, ob sich hier ein echter Trend bildet. Denn: „Für alle einzeln untersuchten Kläranlagen zeigen die SARS-CoV-2-RNA-Flüsse unregelmäßige Schwankungen auf&nbsp;wöchentlicher Basis.“ Allerdings verdienen vor allem Petingen und Schifflingen einen besonders genauen Blick: Dort liegen die jüngst gemessenen Werte nämlich weit über dem Niveau der vergangenen Wochen.&nbsp;</p> <p>Bereits eine Folge der Feiertage? Eher nicht, glaubt der Forscher Dr. Alexander Skupin von der Luxemburger Universität, der als Teil der wissenschaftlichen Taskforce Prognosen zum Pandemieverlauf erstellt – und dazu auch die Abwasserdaten heranzieht. Die Effekte von Weihnachten und den Tagen danach könnten aufgrund der Inkubationszeit erst in den kommenden Tagen zu beobachten sein – wobei Skupin von einem „Rebound“ nicht überrascht würde: „Möglicherweise war die Interaktion der Menschen gerade an Weihnachten doch sehr gemäßigt, was erst mal niedrigere Fallzahlen gebracht hat.“&nbsp;</p> <p>Allerdings bedeute das Ende des Urlaubs für viele Menschen eine erneute Zunahme der sozialen Beweglichkeit – und den gleichen Effekt hat die Wiederöffnung der Schulen für Präsenzunterricht und die Öffnung der Geschäfte. „Das ist eine Sache, die ich als Wissenschaftler wohl nicht so entschieden hätte“, sagt Skupin – und dass er lieber das Erreichte im Infektionsgeschehen noch weiter ausgebaut hätte durch eine längere Schließung der Schulen. „Aber ich muss ja auch nicht alle anderen politischen Implikationen bedenken“, gibt der Forscher zu.</p> <p><strong>Frank Goebel</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/gehen-die-infektionszahlen-wieder-hoch/ De la place pour le photovoltaïque : à la recherche de potentiel énergétique en ville <p>Il est tout à fait logique de chercher des possibilités de production d’énergie renouvelable là où l’essentiel de l’énergie est consommée, à savoir dans les villes. C’est également l’approche suivie par le projet SECuRe (Smart Energy Cities and Regions) du Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), qui a été lancé il y a quatre ans et s’est achevé depuis. La finalité du projet, qui est majoritairement financé par la Fondation ENOVOS, est la création d’un outil en ligne. D’une part, il s’agit de montrer les potentialités d’économie d’énergie dans les villes et, d’autre part, les possibilités de production d’électricité à partir de l’énergie solaire.</p> <p><strong>Des informations détaillées pour chaque mètre carré de façade et de toit</strong></p> <p>Les chercheurs du LIST ont utilisé comme base un algorithme 2D élaboré dans un projet précédent pour identifier des surfaces de toit adaptées au photovoltaïque, puis ils ont développé une simulation 3D en prenant la ville d’Esch-sur-Alzette comme exemple. L’une des particularités de cet algorithme est que, outre les façades des bâtiments, il prend également en compte le changement de position du soleil, les ombres projetées par les autres bâtiments et les arbres, ainsi que les conditions topographiques. Et ce sur l’année entière. De cette manière, il est possible d’obtenir des informations relativement détaillées sur l’efficacité de potentielles applications photovoltaïques pour chaque site.</p> <p>Une grande carte 3D a ensuite été créée à partir de plus de 12 000 petites cartes individuelles. Rien que pour la ville d’Esch, trois milliards d’étapes de calcul ont été nécessaires pour traiter l’ensemble des paramètres. La résolution est tout aussi élevée et montre le potentiel de chaque mètre carré de façade et de toiture. Pour compléter le tout, la consommation d’énergie des bâtiments et les possibilités d’optimisation ont été recensées également.</p> <p><strong>Un modèle transposable à d’autres villes</strong></p> <p>« Les besoins énergétiques vont doubler d’ici 2050, tandis que la part des énergies renouvelables doit passer à 50 % d’ici 2035 » déclare Ulrich Leopold, chercheur au LIST et responsable du projet SECuRe. « Nous avons donc besoin d’informations très détaillées et précises afin d’aider les entreprises, mais aussi les décideurs politiques, à promouvoir de nouvelles façons de produire de l’énergie renouvelable dans les villes et réduire les émissions de CO2 » ajoute-t-il. La plateforme est là pour y contribuer. L’outil indique pour chaque bâtiment les besoins en énergie et les possibilités d’utilisation de l’énergie solaire.</p> <p>Les futurs utilisateurs de ce service, auquel une inscription sera d’abord nécessaire, comprendront les urbanistes. Ceux-ci pourront s’en servir pour obtenir des suggestions pour la rénovation énergétique des bâtiments ou l’installation et d’orientation optimales des systèmes photovoltaïques, comme l’explique U. Leopold. Ainsi, la simulation à partir de l’exemple d’Esch-sur-Alzette montre qu’un total de 40 gigawatts pourrait y être généré sur les façades et les toits, ce qui pourrait couvrir une grande partie des besoins énergétiques de la ville. En outre, le modèle est conçu de manière à pouvoir être transféré à n’importe quelle autre ville, à condition que les données pertinentes soient disponibles. Un essai est déjà en cours à Diekirch, mais des villes étrangères comme Berlin ou Zurich ont également fait savoir qu’elles étaient intéressées.</p> <p><strong>Réduire les émissions de CO2 de 90 % en 30 ans</strong></p> <p>Pour le Luxembourg, le projet est un élément fondamental pour atteindre les objectifs ambitieux du plan national sur l’énergie et le climat. D’ici 2030, les émissions de CO2 devront avoir été réduites de 55 %, la consommation d’énergie d’au moins 40 % et la part d’énergies renouvelables augmentée de 25 % dans le même temps. Le Luxembourg est également l’un des pays ayant signé l’Accord de Paris sur le climat en 2015. L’obligation qui en découle est de faire tout ce qui est possible pour maintenir le réchauffement climatique en dessous de deux degrés.</p> <p>« Il nous reste 30 ans pour réduire les émissions de CO2 de 90 %, et pour atteindre cet objectif nous avons besoin d’innovations révolutionnaires » déclare Thomas Kallstenius, directeur du LIST. Le ministre de l’énergie, Claude Turmes, est du même avis, mais appelle en même temps à repenser la société. « La technologie et la recherche ne suffiront pas à elles seules pour maintenir le réchauffement climatique en dessous de deux degrés » a-t-il déclaré. Selon lui, atteindre les objectifs climatiques n’est pas seulement une mission politique et scientifique, mais aussi et surtout une mission sociale.</p> <p><strong>Uwe Hentschel</strong></p> <p>https://www.science.lu/fr/smart-cities/place-pour-le-photovoltaique-recherche-potentiel-energetique-en-ville</p> https://www.list.lu/media-centre/press/de-la-place-pour-le-photovoltaique-a-la-recherche-de-potentiel-energetique-en-ville/ Lancement des premiers projets publics en matière de 5G <p>Après analyse et sélection des projets par un comité d’experts internationaux ainsi que par la commission interministérielle 5G, les contacts avec les porteurs de projets ont été établis en vue d’un cofinancement public.</p> <p>Les projets avec une retombée scientifique ou sociale ont été suivis par le Service des médias et des communications. Voici les cinq premiers projets suivis par le SMC qui sont désormais prêts à être lancés en janvier 2021:</p> <p><strong>«5G-EMIT» du Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST)</strong></p> <p>Ce projet cherche à développer une plateforme de suivi du déploiement des 5G visant à faciliter l’adoption et la durabilité des 5G au Luxembourg. L’objectif du projet est de mesurer et surveiller l’intensité des champs électriques en provenance des stations de base de la téléphonie mobile, ainsi que de fournir les éléments nécessaires au niveau méthodologie de mesure, applications informatiques, simulations et modèles mathématiques afin d’adapter les outils existants aux nombreux défis de la technologie 5G.</p> <p>De plus, ce projet vise à définir des modèles de simulation des champs électriques pouvant fournir des éléments clairs et compréhensibles à présenter dans le cadre des dossiers de demande commodo.</p> <p><strong>«MICRO 5G» du Interdisciplinary Centre for Security, Reliability and Trust (SnT) de l’Université du Luxembourg</strong></p> <p>«MICRO5G» a pour objet la recherche sur les communications fiables à très faible latence (URLLC) et Mobile Edge Computing (MEC) dans le cadre du déploiement et support des services de drones utilisant les fréquences de la 5G. Le projet contribuera à un changement important dans le domaine de la télécommunication mobile.</p> <p><strong>«IRANATA» du Interdisciplinary Centre for Security, Reliability and Trust (SnT) de l’Université du Luxembourg</strong></p> <p>«IRANATA» a pour objet d’évaluer l’impact des interférences des systèmes d’antenne active en prenant des mesures concrètes afin de résoudre les phénomènes liés aux interférences intra et inter-systèmes. Le projet vise à élaborer une cartographie de couverture 3D et le cadre des limites de rayonnement à l’aide de drones pour produire une image 3D du rayonnement.</p> <p><strong>«Smart Water Eislek» du syndicat Distribution d’Eau des Ardennes (DEA)</strong></p> <p>Le projet vise à développer un system IoT (Internet of Things) avec la communication 5G qui se compose de capteurs (comptage d’eau, pression, température etc..), d’une communication 5G et d’une visualisation web pour l’analyse des données. Avec les données collectées, il est envisagé de réduire des fuites d’eau potable et de mieux évaluer la fourniture de l’eau. L’estimation de la taille des réservoirs d’eau ainsi que la réduction d’eau stagnante impliquent une meilleure fourniture et qualité d’eau potable.</p> <p><strong>«Waldbillig gëtt Digital» de la commune de Waldbillig</strong></p> <p>Le projet vise à améliorer la digitalisation de la commune de Waldbillig moyennant des totems d’informations pour les citoyens et le développement d’une application de «smart metering» pour la gestion des eaux. Durant le projet le déploiement d’un réseau «Fixed wireless access» est prévu afin de connecter des ménages situés actuellement dans une zone de couverture insuffisante.</p> <p>Les projets avec une finalité économique ont été suivis par Luxinnovation et doivent être évalués par le ministère de l’Économie en vue de l’octroi éventuel des aides d’État dans le respect des conditions définies par la loi.</p> <p>Une première décision positive suivant cette procédure a été prise en faveur du projet «POST 5G Secure Experience» de POST Luxembourg.</p> <p>«POST 5G Secure Experience» a pour objet la recherche de solutions de détection d’intrusion et leur développement via une plateforme de sécurité en télécommunications 5G visant la protection des utilisateurs et du réseau télécom de POST Luxembourg plus globalement.</p> <p>Les projets ont en moyenne une durée de deux ans. Chaque projet est accompagné par un comité de suivi, composé par des représentants sélectionnés en fonction de la nature du projet. Des mesurages des champs électromagnétiques accompagneront également ces projets.</p> <p>https://gemengen.lu/web/2020/12/21/lancement-des-premiers-projets-publics-en-matiere-de-5g/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/lancement-des-premiers-projets-publics-en-matiere-de-5g/ Abwasser liefert weiter keinen Grund zur Entwarnung <p>Es wird derzeit nicht mehr schlimmer – aber es will auch einfach nicht wirklich besser werden: So könnte man ganz knapp umschreiben, was die Forscher des „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) gerade zum Abwasser in Luxemburg und den darin enthaltenen Coronaviren zu sagen haben.</p> <p>Als vor zwei Wochen endlich eine Abkehr von wochenlang sehr hohen Werten zu verzeichnen war, gab es leisen Optimismus, dass dies einen allgemeinen Trend einleiten würde, der auch ansonsten Mut machen könnte: Schließlich erlauben die im Abwasser gemessenen Werte auch einen gewissen Ausblick darauf, wie sich das am Menschen messbare Infektionsgeschehen kurze Zeit später darstellen wird. Doch bald darauf stiegen die Werte wieder an – und gestern mussten die Forscher mitteilen: „Der Kontaminationsgrad ist in allen Punkten vergleichbar mit dem zu Beginn der Woche 51 beobachteten und bleibt für alle analysierten Kläranlagen bei hohen SARS-CoV-2-Flusswerten, was auf eine immer noch hohe Prävalenz des Virus im Abwasser hinweist.“</p> <p>Die Gesamtübersicht über alle 13 untersuchten Kläranlagen zeigt, dass sich in den vergangenen Wochen praktisch nichts mehr verändert hat. Das spiegelt das Infektionsgeschehen wider: Auch hier klettern die Fallzahlen zwar nicht mehr exponentiell – sie bleiben aber doch auf einem relativ hohen Niveau etwa im Vergleich zur ersten Welle im Frühjahr. Das gilt auch für Orte wie Echternach, die zwar vergleichsweise niedrige Werte haben – aber auch hier ist die Null-Linie, die vor Kurzem in greifbare Nähe zu rücken schien, wieder recht weit entfernt. Nur in Grevenmacher gibt es einen anhaltenden Trend zu niedrigen Werten.</p> <p>Sieht man sich die Entwicklung im gesamten Großherzogtum an, kommt man zum Schluss, dass die aktuellen Werte zwar weit jenseits dessen liegen, was zum Höhepunkt der jüngsten Fallwelle zu verzeichnen war – allerdings bleiben die Werte auch weit oberhalb dessen, was während der ersten Welle im Frühjahr verzeichnet wurde.</p> <p><strong>Frank Goebel</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/abwasser-liefert-weiter-keinen-grund-zur-entwarnung/ Tödliche Gefahr für Viren <p>Masken prägen unseren Alltag im Corona-Jahr wie kein anderes Kleidungsstück. Für den Einzelnen nach wie vor das effektivste Mittel, einen Beitrag gegen die Ausbreitung des Virus zu leisten, bedeuten sie doch im täglichen Gebrauch eine&nbsp;ständige Irritation. Jedes mal, wenn der Träger sie anfasst, um sie zu richten oder sie für einen tiefen Atemzug kurz anzuheben, riskiert er damit, das Schutzmittel zu kontaminieren. Gerade im Kontext von Krankenhäusern und Arztpraxen ist das eine ständige Gefahr. Das Luxemburger Start-Up „Molecular Plasma Group“ (MPG) glaubt nun eine Lösung für das Problem gefunden zu haben. Denn der Hersteller von Industrieanlagen hat ein Verfahren entwickelt, mit dem man antivirale&nbsp;Beschichtungen relativ einfach auf Stoffgewebe auftragen kann. Damit würden innerhalb weniger Minuten 99,9 Prozent der Viren absterben, wenn sie mit dem Stoff in Verbindung kommen, erklärt Marc Jacobs, der CEO des Unternehmens. Gestern&nbsp;unterschrieb Wirtschaftsminister Franz Fayot am Sitz des Start-ups in Foetz eine Übereinkunft, nach der der Luxemburger Staat die weitere Entwicklung der Technologie mitfinanziert.</p> <p><strong>Die richtige Kombination</strong></p> <p>Um Oberflächen antivirale Eigenschaften verleihen zu können, arbeitet das 2016 gegründete Unternehmen mit Plasma. Damit wird ein Material bezeichnet, das sich in einem vierten Aggregatszustand (neben fest, flüssig und gasförmig) befindet. Für die Produktionstechnik von MPG ist es eine Herausforderung, das Material in diesem Zustand zu erhalten, da es hochreaktiv ist, erklärt Jacobs. „Was uns nun speziell macht, ist, dass wir in einem extrem niedrigen Energiebereich von Plasma arbeiten. Wir haben ein Gas geradeso in den Plasmabereich gebracht. Das erlaubt uns nun, in das Plasma organische Moleküle einzubringen und an die Oberfläche zu binden – nur eine dünne Schicht von wenigen Nanometern“, sagt er. Abhängig von der Funktion, die das Unternehmen dem Material verleihen will, werden bestimmte Moleküle ausgewählt und auf die Oberfläche aufgebracht.</p> <p>Um zu testen, welche Beschichtung sich am besten für den Kampf gegen das Virus eignet, hat das Unternehmen im März damit begonnen, zusammen mit Forschungspartnern wie dem „Luxembourg Institute for Science and Technology“ (LIST) über 500 Kombinationen von chemischen Stoffen und Prozessen auszuprobieren. „Wir haben erst geschaut, was funktioniert und gleichzeitig ohne Risiken ist“, so Jacobs. Entschieden hat sich das Entwicklungsteam letztlich für eine Beschichtung mit Zitronensäure, deren antivirale Eigenschaften hinlänglich bekannt sind. Getestet wurde das Verfahren bereits in Zusammenarbeit mit den Hôpitaux Robert Schuman, die angesichts der Knappheit von Schutzkleidung entschlossen haben, eigene lokale Kapazitäten für die Herstellung von Masken aufzubauen. Deren Masken sind bereits auf Letzshop erhältlich.</p> <p><strong>Zahlreiche Anwendungsbereiche</strong></p> <p>MPG ist in Gesprächen mit weiteren Produzenten von Masken in Europa, um diese auch mit entsprechenden Beschichtungsanlagen zu versorgen. Aktuell sind bereits zwei Maschinen im Bau, die im kommenden Jahr verkauft werden könnten. Durch den&nbsp;zusätzlichen Produktionsschritt, der der eigentlichen Herstellung der Masken vorgeschaltet ist, erhöhe sich der Preis für das Produkt letztlich nur „marginal“, betont Jacobs, „im Bereich von ein paar Tassen Kaffee“. Im Gegenteil sei der&nbsp;zusätzliche Schutz der Masken, eine Möglichkeit für europäische Hersteller mit der Konkurrenz aus Niedriglohnländern mithalten zu können. Das Verfahren eignet sich derweil nur für Einwegmasken, weil die antiviralen Eigenschaften einen Waschgang nicht überleben würden.</p> <p>Jacobs betont aber, dass die Technologie sich nicht auf den Kampf gegen das CoronaVirus beschränke, auch wenn das ein Schwerpunkt der Entwicklungsarbeit in den vergangenen Monaten gewesen sei. Grundsätzlich kann man mit Hilfe des Verfahrens eine ganze Reihe von funktionalen Beschichtungen aufbringen, die sich sogar mit einander kombinieren lassen, versichert Joanna Borek-Donten, die Entwicklungsleiterin des Unternehmens. So könnten die Materialien so behandelt&nbsp;werden, dass sie nicht nur Viren, sondern auch Bakterien und Pilze töten. Auch seien Masken nur der Anfang, betont Borek-Donten. Daneben könne man auch Arztkittel oder Brillen beschichten. Weitere denkbare Anwendungen seien Prothesen oder Pflaster, wo spezielle Beschichtungen Entzündungen verhindern oder die Wundheilung beschleunigen können.</p> <p>Da die Technologie so vielseitig einsetzbar ist, sei es eher eine Herausforderung, sich auf bestimmte Anwendungen zu konzentrieren, sagt Marnick Dewilde, der kaufmännische Leiter des Betriebes. „Ich bin mir sicher, wenn Sie sich das&nbsp;Unternehmen in drei bis fünf Jahren anschauen, sind wir mindestens zehnmal größer als jetzt“, sagt er.</p> <p><strong>THOMAS KLEIN</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/toedliche-gefahr-fuer-viren/ Des masques auto-désinfectants contre le Covid-19 <p>En théorie, personne ne devrait toucher l'extérieur de son masque, de nombreuses recherches scientifiques ont démontré que les virus respiratoires s'y déposent. En pratique, il est très difficile de travailler pendant une longue période de temps sans toucher ou ajuster son masque. En cas de contact, le masque qui est censé protéger, peut devenir une source de contamination. Ce risque est décuplé dans le milieu hospitalier, dans lequel le personnel est en contact rapproché avec des patients infectés.</p> <p>Ce problème appartiendra bientôt au passé. La start-up luxembourgeoise Molecular Plasma Group (MPG) a développé un processus pour fabriquer des masques « auto-désinfectants ». Il s'agit d'appliquer un revêtement virucide qui élimine 99.9% des virus sur le tissu en quelques minutes.</p> <p>MPG, fondée en 2016, est une spin-off du Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) et du Flemish Institute for Technology Development (VITO). Sa technologie de revêtement par gaz plasma atmosphérique froid a été décrit comme « magique » du fait de son potentiel d'applications illimité. Cette technique est très différente du revêtement par pulvérisation car la douceur du gaz plasma permet aux molécules de réagir à la surface et d'y rester.</p> <p>Puis arriva la pandémie du Covid-19. Plutôt qu'essayer de survivre en freinant les recherches, MPG a attaqué le problème en développant une technologie de désinfection pour combattre le virus. Depuis le mois de mars, MPG a travaillé en partenariat avec le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST). Ils ont testé des centaines de combinaisons entre les paramètres d'application et les composants chimiques pour trouver des solutions ayant des fonctions virucides qui pourraient être tout à fait sûre et sans danger pour les patients et les personnes portant les masques.</p> <p>Le processus sec en une étape est écologique car il n'utilise aucun solvant ni produits chimiques agressifs et ne requiert que peu d'énergie. Cela permet donc d'obtenir une fonctionnalité virucide qui est abordable économiquement et peut être utilisée sur les masques chirurgicaux à usage unique.</p> <p>Le produit final, pour lequel une déclaration de conformité CE a déjà été déposée, est très efficace et basé sur une solution complètement naturelle : l'acide citrique. « C'est tout à fait sûr et sans danger » déclare Marc Jacobs, PDG et co-fondateur de MPG. Qui plus est, le gaz plasma MPG n'ajoute qu'une couche microscopique au masque, ce qui n'entrave pas la respiration.</p> <p>Le développement a été fait en collaboration avec les Hôpitaux Robert Schuman au Luxembourg, qui jouissent d'une production locale de masques grâce à leur filiale Santé Services. Leurs masques peuvent être achetés en ligne sur www.medlogistics.lu ou www.letzshop.lu, avec pour projet de rendre les masques auto-désinfectants disponibles en ligne à l'achat l'année prochaine. D'autres producteurs en Europe testent déjà la technologie virucide de MPG.</p> <p>Les prototypes pour les tests et les certifications CE ont été fabriqués grâce aux installations de recherches et de développement de MPG au Technoport du Luxembourg. Les premières machines pour revêtir les rouleaux utilisés dans la production de masques sont déjà en phase de développement et seront disponibles l'année prochaine.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/des-masques-auto-desinfectants-contre-le-covid-19/ Les eaux usées trahissent la forte présence du virus <p>Parmi les critères utilisés pour décider du maintien des restrictions sanitaires jusqu'au 15 janvier, l'analyse des eaux usées en provenance de 13 stations d'épuration du pays figure en bonne place. Et le dernier rapport de l'étude Coronastep, réalisée par le LIST, ne laisse guère place aux doutes. «Comme ces dernières semaines, la charge virale montre une tendance à la baisse, mais le niveau reste plus élevé que lors de la première vague», indique Leslie Ogorzaly, virologue et responsable du projet, interrogée par nos confrères du Luxemburger Wort.</p> <p>Ce qui signifie que le virus continue à circuler de manière très active au Grand-Duché. D'autant plus que les analyses du LIST indiquent une corrélation entre l'importance de la charge virale dans les eaux usées et un regain de nouvelles infections. Un lien qui serait même détectable quelques jours plus tôt dans les échantillons d'eaux usées, sans toutefois que cette méthode ne permette d'identifier les sources d'infection. Les tests effectués au niveau des stations d'épuration sélectionnées - qui collectent les flux émanant de plus de 70% de la population résidente - permettent également de détecter des changements dans les dynamiques des infections.</p> <p>Réalisées deux fois par semaine, les analyses ne montrent, pour l'heure, pas de différence entre les différentes régions du pays, l'ensemble du territoire possédant une charge virale élevée. A noter que selon le ministère de l'Environnement, les agents pathogènes détectés dans les eaux usées ne se retrouvent pas dans les eaux des rivières du pays. &nbsp;Carole Dieschbourg (Déi Gréng) indiquant début décembre que «le virus SARS-CoV-2 est éliminé ou dégradé lors du processus d’épuration».</p> <p><strong>Jean-Michel HENNEBERT</strong></p> <p>https://www.wort.lu/fr/luxembourg/les-eaux-usees-trahissent-la-forte-presence-du-virus-5fd1ddecde135b923647669e</p> https://www.list.lu/media-centre/press/les-eaux-usees-trahissent-la-forte-presence-du-virus/ Spuren des Virus als Barometer <p>Das Corona-Virus zeigt immer noch eine hohe Prävalenz innerhalb der Bevölkerung auf. Dies zeigen nicht nur mehrere Hundert positive Testresultate, die tagtäglich vom Gesundheitsministerium veröffentlicht werden. Auch in den Abwässern des Landes bleibt die Viruslast weiter hoch, es zeichnen sich aber leicht positive Tendenzen ab. Das geht aus dem aktuellsten Bericht des Luxembourg Institute of science and technology (LIST) hervor. Im Zuge der Corona-Step-Studie untersuchen Wissenschaftler des Instituts seit Beginn der Pandemie die Zuflüsse von Kläranlagen.</p> <p>„Die festgestellte Viruslast zeigt, wie bereits in den vergangenen Wochen, eine sinkende Tendenz. Sie bleibt aber immer noch höher, als während der ersten Welle“, sagt Leslie Ogorzaly, Virologin und Leiterin des Projekts. Die Auswertung der Abwässer soll neben der Teststrategie der Regierung zusätzliche Informationen über die Verbreitung des Virus liefern.</p> <p><strong>Zusätzliche Informationen</strong></p> <p>Denn durch die ausgewerteten Daten sollen Infektionstrends bereits frühzeitig erkannt werden, da unter anderem auch Rückstände von Virus-Trägern erfasst werden können, die aus verschiedenen Gründen noch kein positives Testresultat haben. Zwischen der Dynamik der festgestellten Viruslast und der registrierten Neuinfektionen lasse sich denn auch eine Korrelation feststellen, so Leslie Ogorzaly. Veränderungen in der Infektionsdynamik würden sich aber bei den Abwasserproben&nbsp;wenige Tage früher bemerkbar machen.</p> <p>Herkömmliche Tests vollkommen ersetzen kann das Projekt nicht. Durch die Analyse der Abwässer lassen sich ansteckende Personen nicht identifizieren. Konkrete Infektionsketten können demnach nur anhand der herkömmlichen Methoden identifiziert und unterbrochen werden.</p> <p><strong>Der Weg ins Wasser</strong></p> <p>Zwar sei Covid-19 eine Krankheit, die hauptsächlich die Atemwege betrifft. Die Viren würden sich aber im Körper verbreiten, ein Teil von ihnen würde dann auch über den Darm und Urin ausgeschieden, so Leslie Ogorzaly. So gelangen schließlich Rückstände der Erreger in die Abwässer, wo die Forscher sie durch ein spezialisiertes Verfahren in den Zuflüssen von Kläranlagen feststellen können.</p> <p>Aktuellen Erkenntnissen zufolge seien die Viren im Abwasser aber nicht mehr infektiös. Zu diesem Zeitpunkt habe der Erreger bereits einen gewissen Zersetzungsprozess durchlaufen. Noch nicht abschließend geklärt sei aber die Frage, wie lange Personen Virusreste ausscheiden. Dies könne auch nach dem Verschwinden der Symptome der Fall sein, so die Virologin.</p> <p><strong>Landesweiter Überblick</strong></p> <p>Derzeit werden die Zuflüsse von 13 Kläranlagen unter die Lupe genommen. „Die Stationen wurden unter anderem aufgrund ihrer Größe ausgewählt“, so Leslie Ogarzaly. Dies erlaubt es den Forschern, die Abwässer von rund 445 300 Einwohnern&nbsp;des Großherzogtums – also etwa 71 Prozent der Bevölkerung – zu untersuchen.</p> <p>Bei den meisten Stationen werden derzeit zweimal pro Woche Messungen durchgeführt. Durch die Analyse der einzelnen Kläranlagen ließen sich unter Umständen auch regionale Unterschiede erkennen. Derzeit bestehen diese aber kaum. Die Viruslast bleibt im ganzen Land hoch.</p> <p><strong>MAXIMILIAN RICHARD</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/spuren-des-virus-als-barometer/ “WE DON’T HAVE TIME TO WASTE”: SOLVING PLASTIC POLLUTION <p>Plastic pollution is one of the most pressing environmental issues with around 11 million tonnes of plastic waste ending up in the earth’s oceans every year, according to the Breaking the Plastic Wave report published in October 2020. And plastic production is still speeding up.</p> <p>“We don’t have any time to waste to address these issues,” said Daniel Schmidt who leads the green polymers research group at List. But going green and doing it sustainably aren’t necessarily the same thing.</p> <p>“You can make almost any plastic you want from plants. The point is that you may need to spend a ridiculous amount of energy and resources to do so,” Schmidt said, for example using large amounts of water or food crops. And the bio-based plastic’s lifecycle might be shorter than that of conventional plastic.</p> <p>“If you could imagine a petroleum-based material that’s very readily and repeatedly recyclable or reusable, that could very well be more sustainable than a poorly chosen bio-based process,” the scientist said.&nbsp;</p> <p><strong>Tyres and 3D printing</strong></p> <p>Since 2017, List has been working with manufacturer Goodyear on developing more eco-friendly tyres. “A rubber compound is a very complex mixture,” Schmidt said, that should deliver optimum grip, treadwear and rolling resistance. “It’s about a combination of performance and sustainability.”</p> <p>Another area of research is using so-called lignocellulosic biomass to make plastic. Derived from wood and the stems of plants, it gives them structure and stability. “A colleague of mine is finding ways to use those materials, chemically modify them or break them down and rebuild them into new plastics,” Schmidt said. “You can find these compounds everywhere in nature, they’re plentiful and often a waste product.”</p> <p>The waste turned into plastic could for example be used in 3D printing, Schmidt said. “3D printing is becoming a more and more significant means of manufacturing parts, so it makes sense that we look at using more sustainable materials.”</p> <p>Making new materials is, however, only one part of the sustainability equation. “When we design new materials, we have to think about their end of life,” Schmidt said. “We have to do that now, not after we’ve produced 10 million tonnes of the stuff.”</p> <p>Since the 1950s, factories have produced 8.3 billion tonnes of plastic, according to the UN’s environment agency, with only around 9% of all plastic waste ever produced having been recycled. The strength and resistance that make conventional plastic so useful also mean it can survive for centuries in nature. This is also a problem for things much larger in size than single-use shopping bags or cutlery.</p> <p><strong>Patent pending</strong></p> <p>“Wind turbine blades are made of glass fibre and epoxy resin. This gives you very lightweight, very strong material,” said Schmidt, but it also makes the composites difficult to recycle. The US state of Wyoming hosts a graveyard for 1,100 wind turbine blades. Several cities in the Netherlands have used a much smaller number and turned them into adventure playgrounds for children.</p> <p>In his previous position at the University of Massachusetts Lowell, Schmidt worked on improving recyclability and repairability of wind turbine blades. A colleague in his 10-strong team at LIST is now working on using a more advanced class of bio-based materials for related applications in structural composites while colleagues in another group are developing ways to more quickly and effectively take composite materials apart.</p> <p>Rather than competing with bigger research institutions, List has tried to find niches where it can make a difference. “You have to look for your areas of strength, which we absolutely have,” Schmidt said.</p> <p>The first patents to emerge out of the Goodyear collaboration are pending and could be rolled out in the next couple of years, Schmidt said. “We’re always trying to find ways to accelerate,” he said, “to be more efficient, and to develop these things faster.”</p> <p>After all, “we’re among the very few, a fraction of a percent of the population that are able to do this kind of work,” Schmidt said. “If we choose not to, who’s going to do it? If we don’t act now, when will it happen?”</p> <p><strong>CORDULA SCHNUER</strong></p> <p>https://delano.lu/d/detail/news/we-dont-have-time-waste-solving-plastic-pollution/212674</p> https://www.list.lu/media-centre/press/we-dont-have-time-to-waste-solving-plastic-pollution/ Leise Hoffnung aus dem Labor <p>Das Abwasser ist offenbar ein guter Indikator, um das Infektionsgeschehen in Luxemburg zu beurteilen – nicht nur zum gegenwärtigen Zeitpunkt, sondern sogar als Projektion für einige Tage in der Zukunft: Denn das Virus kann bereits ausgeschieden werden, bevor überhaupt Krankheitssymptome auftreten oder diese so stark sind, dass der Betroffene einen Arzt aufsucht bzw. einen Test machen lässt.</p> <p>Der neueste Report aus dem LIST („Luxembourg Institute of Science and Technology“) verströmt sogar so etwas wie vorsichtigen Optimismus – natürlich den von Forschern, die sich zu keiner unbedachten, unbewiesenen Aussage hinreißen lassen: „Dieser Trend muss in den kommenden Tagen oder Wochen validiert werden“, heißt es darum. Aber er ist definitiv da, der Trend nach unten – wobei er allerdings noch eher schwach ausgeprägt ist und nicht überall gleich stark auftritt. Vor allem aber: Wenn überhaupt, dann ist nur ein langsamer Abstieg aus sehr hohen Gefilden erkennbar.</p> <p>Auf einer Übersichtsgrafik, die den &nbsp;Grad der Sars-CoV-2-Kontamination von Abwässern in Luxemburg über einen Farbcode anzeigt, ist das Feld für das Ende der jüngst vergangenen 49. Kalenderwoche jedenfalls hellorange und nicht mehr &nbsp;tiefrot. Von einem satten Grün, wie es zuletzt um die 24. Woche herum erkennbar war, ist das zwar noch weit entfernt, aber immerhin. Es gibt einen leisen Grund zur Hoffnung, dass sich die Situation zumindest etwas entspannt.</p> <p>Während der 49. Kalenderwoche wurden an jeweils zwei Tagen Proben von 13 Kläranlagen untersucht (mit Ausnahme von zwei Anlagen, an denen nur an einem Tag Proben genommen und analysiert wurden). An den meisten Orten (wie etwa in Beggen, Schifflingen und Petingen) haben sich die Werte dabei erfreulich entwickelt, weil vor allem die zweite Wochenmessung teils deutlich niedrigere Werte ergeben hat, als sie in den vergangenen Wochen üblich waren. An einigen Messstellen&nbsp;(wie Echternach, Grevenmacher, Übersyren) sind aktuell jüngsten Werte sogar so niedrig, dass die Symbolfarbe für die Kontamination ein zwar blasses, aber doch eindeutiges Grün ist.</p> <p>Ob dies nun einen verlässlichen Trend darstellt, müssen die kommenden Tage und weitere Messungen zeigen – beziehungsweise dann auch die Meldungen von der „Santé“ zu positiven Tests, Krankheitsfällen und Verstorbenen. Dass die leicht gesunkenen Werte aber auch im Allgemeinen kein Grund sind, weniger vorsichtig zu sein, zeigt die Übersichtsgrafik des LIST für das ganze Land: So zeigt diese, dass der jetzt niedrigere Wert an Spuren im Abwasser nur eine Momentaufnahme ist – und immer noch so hoch wie Mitte Oktober liegt, als die Infektionswelle, die derzeit nicht nur Luxemburg plagt, so richtig losging.&nbsp;</p> <p>In Sachen Abwasser-Virendetektion gibt es zwar noch nichts zu feiern – aber zumindest sind auch keine neuen Hiobsbotschaften zu vermelden.</p> <table border="1" style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><strong>Die Coronastep-Untersuchung</strong> <p>Das Forschungsinstitut LIST entnimmt Proben an 13 Luxemburger Kläranlagen. Insgesamt wird somit ein Einzugsgebiet mit 445.302 Menschen abgedeckt. Dafür wird über 24 Stunden Wasser am Zufluss der jeweiligen Kläranlage gesammelt. Die Virus-RNA ist in menschlichen Exkrementen nachweisbar und kann deshalb in Kläranlagen gefunden werden. Die Forschungseinrichtung LIST beschäftigt sich seit mehr als zehn Jahren mit Abwässern und den Viren, die sich darin befinden. Normalerweise gehen die Forscher Viren nach, die Magen-Darm-Entzündungen oder andere Infektionen des Verdauungstrakts auslösen können. Für die Auswertung benutzen die Forscher im Grunde die gleiche PCR-Methode, wie sie auch bei Rachenabstrichen angewandt wird. Sie erlaubt es, die RNA – also den genetischen Bauplan des Virus – aufzuspüren.</p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>(sen/gr)</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/leise-hoffnung-aus-dem-labor/ Husten Sie mal! <p>In den letzten Wochen und Monaten wurde über einige innovative Methoden berichtet, mit denen Wissenschaftler gegen Krankheiten vorgehen wollen. Die Corona-Pandemie hat zur Folge, dass diese Forschungen ins Scheinwerferlicht gebracht werden. So erfährt die Öffentlichkeit von interessanten Ansätzen von Wissenschaftlern, die über den Tellerrand hinausschauen. So lernten wir zum Beispiel, dass SARS-CoV-2 neben anderen Viren in Kläranlagen nachgewiesen werden kann und dass diese Daten benutzt werden können, um die Pandemie zu verfolgen und Hotspots frühzeitig zu entdecken. Mittlerweile nutzt die Regierung diese Daten sogar bei ihrer Einschätzung der Lage. Für dieses Projekt verantwortlich zeichnen Forschende am LIST, dem Luxembourg Institute of Science and Technology in Belval.</p> <p>Das LIST ist auch für ein neues Projekt verantwortlich, in dem Forscher ein Computerprogramm erschaffen wollen, das an der Stimme und am Husten erkennen soll, ob eine Person mit SARSCoV-2 infiziert ist oder etwa mit einem anderen Virus. Finanziert wird das Projekt vom „Fonds national de la recherche“ (FNR).&nbsp;</p> <p>Die Forscher verwenden für ihr Projekt eine Methode, die als Maschinenlernen bezeichnet wird – oder populärwissenschaftlich als Künstliche Intelligenz. Damit das funktioniert, werden einem speziellen Computerprogramm Tonaufnahmen von Stimmen und Husten vorgespielt, von Personen, die mit SARSCoV-2 infiziert sind, und solchen, die es nicht sind. So soll das Programm lernen, wie es sich anhört, wenn eine infizierte Person hustet und redet. Danach soll das Programm in der Lage sein, für Menschen, die es noch nie gehört hat, eine Diagnose zu stellen.</p> <p><strong>Nicht aus der Luft gegriffen</strong></p> <p>Doktor Muhannad Ismael leitet das Projekt. Noch steckt sein Vorhaben in den Kinderschuhen, aber er zweifelt nicht daran, dass es möglich ist. Forscher weltweit ergründen die Möglichkeit, Audioanalyse zur Diagnostik zu benutzen. Bislang wurde KI bereits eingesetzt, um trockenen und verschleimten Husten zu unterscheiden. Diese Technik ist in der Vergangenheit am „Massachusetts Institute of Technology“ (MIT) bereits eingesetzt worden, um Alzheimer bei Patienten am Husten zu erkennen. Alzheimer manifestiert sich laut den Forschern nicht nur mit einem Gedächtnisverlust, sondern auch mit einer neuromuskulären Verschlechterung, die die Stimmbänder schwächt.</p> <p>„Atemwegserkrankungen können mit trockenem Husten und einem gereizten Rachen einhergehen. Das kann sich auf eine besondere Art auf die Stimme des Patienten auswirken“, so Ismael im Gespräch mit dem Tageblatt. Er glaubt, dass SARS-CoV-2 die Stimme eines Patienten so verändert, dass ein Computer die Krankheit erkennen kann – mit einer gewissen Wahrscheinlichkeit zumindest.&nbsp;</p> <p><strong>Wissenschaft zum Mitmachen</strong></p> <p>Derzeit sammelt Ismael Stimmproben für sein Computerprogramm. Parallel dazu feilt er an der Software. In den nächsten Monaten sollen erste Resultate vorliegen. Rund 400 Stimmproben von an Covid erkrankten und gesunden Menschen hat er&nbsp;schon. Daneben steht ihm eine Datenbank des Luxembourg Institute of Health (LIH) mit Proben von 128 an Covid erkrankten Personen zur Verfügung. Ziel ist es, so viele Daten wie möglich zu sammeln. Denn für ein robustes Modell braucht es mehr Daten. Je mehr, desto besser. Deshalb haben die Forscher die Internetseite https://cdcva.list.lu eingerichtet, über die sich Freiwillige, mit Covid oder ohne, an dem Projekt beteiligen können. Ismael unterstreicht, dass dabei die Datenschutz-Grundverordnung beachtet wird.</p> <p>Vorerst geht es bei dem Projekt nicht darum, eine konkrete, fertige Anwendung zu entwickeln, wie etwa eine App, mittels der man sich selbst diagnostizieren kann, sondern darum, den Beweis zu erbringen, dass so etwas möglich ist. Im Jargon der Wissenschaftler: es geht um die Proof-of-concept.&nbsp;</p> <p>Ismael betont, dass sein Programm keine hundertprozentige Diagnose stellen wird. Es kann höchstens sagen, ob jemand wahrscheinlich erkrankt ist. Ein Ersatz für einen PCR-Test ist das Programm – wenn es einmal funktioniert – also nicht.</p> <p>Forscher des MIT, die an einem ganz ähnlichen Projekt arbeiten, berichten über sehr gute Resultate. Das Programm stufte in Tests die große Mehrheit der Fälle richtig ein. Allerdings verfügt das MIT über wesentlich mehr Ressourcen als Ismael. Nach Angaben des MIT haben die Forscher mehr als 70.000 Aufnahmen zusammengetragen. Insgesamt enthalten die Aufnahmen rund 200.000 Tonproben von Husten. Etwa 2.500 der Aufnahmen stammen von Menschen, die nachweislich Covid-19 haben.</p> <p><strong>Yves Greis</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/husten-sie-mal/ Prestigious publication on electrocaloric breakthrough <p>About 20% of the world's energy consumption is used for refrigeration purposes and the number of air conditioning units is expected to double by 2040 according to the International Energy Agency. After 100 years of progress, current refrigeration systems, based on vapour compression, have now reached their thermodynamic limit. They release greenhouse gases into the atmosphere and are noisy. The development of highly efficient and environmentally friendly energy systems is therefore a major concern in order to mitigate global warming and promote the sustainable use of natural resources.</p> <p>For several years, under the leadership of Dr Emmanuel Defay, LIST has been working on electrocaloric materials, which could replace the refrigerators of tomorrow. The team has just made a major breakthrough that makes it possible to&nbsp;overcome a crucial barrier by reaching a temperature difference of 13 degrees compared to the ambient temperature in a prototype heat exchanger, a new record in the field. The prestigious magazine Science has therefore published an article entitled, ‘Giant temperature span in electrocaloric regenerator’, written by LIST researchers.<br /> &nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/prestigious-publication-on-electrocaloric-breakthrough/ Améliorer les interactions autour d’un modèle BIM/4D <p><strong>LA 4D : UNE NOTION PAS NOUVELLE, MAIS DES OUTILS ENCORE BALBUTIANTS ET SOUS-UTILISÉS</strong></p> <p>Le projet 4DCollab a démarré en 2017. Il s’intéresse à la phase de construction des bâtiments avec le BIM et à la planification des chantiers, reliés à travers le concept de « modèle 4D ». Sylvain Kubicki, Senior Research and Technology&nbsp;Associate au LIST revient sur la genèse et les objectifs du projet : « La 4D est un concept qui est maintenant assez ancien. Mais, pour produire et revoir ensemble le planning 4D d’avancement des travaux, on manque encore d’interactions pendant les réunions. Nous avons donc décidé de travailler sur de nouvelles interfaces « naturelles » - qui font appel à des gestes, de plus en plus répandus avec les smartphones et tablettes et s’éloignent du clavier et de la souris. Le but est de permettre aux équipes de faire la revue de planification 4D au même endroit, au même moment, de manipuler l’information à plusieurs, d’ajouter des notes et des croquis, ou encore d’acter les décisions ».</p> <p><strong>UNE DÉMARCHE PARTICIPATIVE INCLUANT DES PARTENAIRES ACADÉMIQUES ET INDUSTRIELS</strong></p> <p>Pour ce faire, l’équipe du LIST a travaillé avec des partenaires. Pour le volet industriel : Immersion, une société basée à Bordeaux productrice de tables tactiles et des logiciels permettant d’exploiter tout type de document. Pour le volet académique : l’UMR CNRS/Culture MAP (équipe Map-CRAI de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy) qui travaille sur les usages et besoins des métiers, et l’Université de Lorraine (laboratoire PERSEUS) localisé sur le site de Metz, expert notamment de l’ergonomie des interfaces. « Notre idée est, au travers d’une démarche participative avec des utilisateurs ou des représentants d’utilisateurs, dont l’entreprise Giorgetti au Luxembourg, de formuler et prototyper les outils qui permettront, autour d’un modèle 4D, d’améliorer les interactions », explique-t-il.</p> <p><strong>LE DIGITAL TWIN, DANS LA CONTINUITÉ DU BIM</strong></p> <p>Au-delà de l’expérimentation de ces systèmes, ce projet rejoint un autre sujet clé pour le LIST : le Digital Twin. « Dans la construction, la notion de Digital Twin est souvent assimilée au BIM. Pourtant, il y a une étape supplémentaire&nbsp;à franchir qui concerne la gestion de données en temps réel. Sur un chantier, on peut placer des capteurs qui permettent, par exemple, de connaître voire d’anticiper la météo, de mesurer la qualité de l’air, ou encore de détecter une&nbsp;chute. Les équipements autonomes perçoivent leur environnement de manière dynamique, mais il reste à les intégrer dans le Digital Twin, que l’on peut voir comme une évolution de la maquette numérique, à l’heure où l’IoT envahit l’espace bâti. Aujourd’hui, le BIM et ses outils qui permettent de réaliser des modèles sont sur le marché, mais placer ces modèles dans un environnement dynamique en temps réel est au coeur de nos activités de recherche », indique Sylvain Kubicki.</p> <p><strong>L’OUTIL 4DCOLLAB</strong></p> <p>Le LIST et ses partenaires ont étendu le BIM aux données fournies par les capteurs en temps réel, pour que ces informations, une fois qu’elles ont été extraites ou analysées, puissent être mises en relation sémantiquement avec le&nbsp;modèle 4D. En d’autres termes, « on connecte les objets du bâtiment aux informations du contexte ». L’objectif est d’automatiser la planification, le suivi et le monitoring du chantier et, à terme, d’agir proactivement. « Les cas d’utilisation sont nombreux ! Et il faut les explorer systématiquement » souligne l’équipe.&nbsp;</p> <p>Les interfaces dédiées aux tables interactives ont été développées. Elles répondent à plusieurs besoins identifiés au début du projet, lors de phases d’expérimentation, mais également de brainstorming avec des professionnels du secteur : simuler le déroulement du chantier (planning), ajouter une annotation sur un objet 4D (association de l’élément BIM et de la donnée temporelle), tracer les décisions prises lors de la réunion.&nbsp;</p> <p>Les différents outils sont aujourd’hui en cours d’expérimentation auprès d’un panel d’utilisateurs issus du secteur de la construction. Les fonctionnalités sont testées et progressivement améliorées en fonction des feedbacks reçus. La prochaine étape est une phase d’expérimentation plus avancée sur chantier, et les porteurs du projet sont actuellement à la recherche de partenaires qui seraient ouverts à tester leurs interfaces interactives. N’hésitez pas à les contacter si vous souhaitez vous-même contribuer à cette phase de tests.<br /> &nbsp;</p> <table border="1" style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><strong>Conférence scientifique CIBW78 - SAVE THE DATE</strong> <p>Du 11 au 15 octobre 2021, le Luxembourg accueillera pour la première fois la conférence scientifique CIB-W78. A l’initiative du CIB (Conseil International du Bâtiment), organisation qui traite d’innovation dans la construction, cet évènement rassemble, chaque année et une fois sur deux en Europe, la communauté scientifique du monde entier. Le thème du groupe W78 traite des Technologies de l’Information dans la construction. Le LIST s’associe à l’Université de Cardiff (UK) pour l’organisation en 2021 de la conférence CIB W78, ainsi que du workshop LDAC (Linked Data in Architecture and Construction).</p> <p>Les conférences, qui auront lieu à l’Abbaye de Neumünster, présentent un intérêt certain pour les professionnels curieux de connaître les dernières avancées dans le domaine de la recherche. Parmi les sujets qui peuvent présenter un intérêt appliqués, citons : l’évolution des technologies BIM, le scan 3D, la robotique, ou encore le digital twin.</p> <p>Pour plus d’informations veuillez consultez le site : https ://www.cibw78-ldac-2021.lu/</p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><br /> <strong>Mélanie Trélat</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/ameliorer-les-interactions-autour-dun-modele-bim4d/ Une approche exhaustive des flux d’énergie <p><em><strong>Dans quel contexte le projet gENESiS a-t-il vu le jour ?</strong></em></p> <p>Le secteur de la construction est un des plus énergivores. C’est pourquoi l’Union européenne a émis plusieurs directives visant à encourager la création de bâtiments durables au niveau écologique et efficaces au niveau énergétique. Elle a notamment introduit la notion de Nearly Zero Energy Building (NZEB), des bâtiments dont l’échange d’énergie annuel net avec le réseau électrique est quasi égal à zéro. Cela implique qu’ils soient dotés d’installations qui produisent autant d’électricité que les différents équipements en consomment, et ce à partir de sources renouvelables (par exemple, des panneaux photovoltaïques). Pour atteindre cet objectif, il faut également que les bâtiments intègrent un gestionnaire de flux d’énergie et, dans certains endroits d’Europe, des systèmes de stockage d’électricité peuvent aussi être pertinents. Le but étant, outre les aspects de durabilité, de réduire les coûts d’utilisation des bâtiments, au profit des propriétaires. Précisons qu’il y a une tendance globale à l’électrification (par exemple, en utilisant des pompes à chaleur) et que si l’on envisage l’avenir, il faut le faire de ce point de vue.</p> <p><em><strong>Ce projet implique différents partenaires. Quels sont leurs rôles respectifs ? Et quelle plus-value le LIST apporte-t-il ?</strong></em></p> <p>Le LIST est le leader de ce projet. J’en suis le concepteur et le chercheur principal. Mais c’est un projet multidisciplinaire qui s’intéresse à la fois aux bâtiments, à la façon dont ils peuvent apporter de la flexibilité dans la gestion des flux d’énergie, et au réseau de distribution électrique. Et, en tant que tel, il requiert les compétences de partenaires externes. Au LIST, nous avons des connaissances dans le fonctionnement des réseaux intelligents et en optimisation mathématique ; nous avons aussi des experts en analyse de cycle de vie qui nous guident pour faire des choix de produits (panneaux photovoltaïques ou batteries, par exemple) plus légers pour l’environnement. Au moment où le projet a commencé, nous avons eu besoin de l’expérience complémentaire du Pr Deconinck de l’université de Louvain en Belgique. Nous nous sommes également entourés de l’équipe du Pr Heiselberg de l’université de Aalborg au Danemark qui est spécialisée dans les NZEB. L’université du Luxembourg, à travers le Pr Hadji Minaglou, fait aussi partie de nos partenaires. Elle est très avancée au niveau des tests de validation en laboratoire et va évaluer un des prototypes de système de gestion d’énergie qui a été développé.</p> <p><em><strong>Qu’est-ce que ce projet a d’unique ?</strong></em></p> <p>Son approche exhaustive : rassembler diverses compétences permet d’avoir une vue globale de la problématique et de prendre en compte les contraintes et besoins des différents métiers dès le départ. Nous allons très loin en termes d’optimisation mathématique appliquée à la fois aux bâtiments intelligents et durables et au fonctionnement optimal du réseau électrique qui profite de la flexibilité fournie par ces bâtiments.</p> <p><em><strong>Quels sont les différents volets de ce projet ?</strong></em></p> <p>D’abord, en phase de planification et de construction, l’idée est de déterminer la dimension idéale d’une batterie ou le nombre de panneaux photovoltaïques que l’on doit installer dans un bâtiment à la fois pour minimiser les coûts et pour qu’il entre dans les critères d’un NZEB. Nous prenons aussi en compte l’empreinte environnementale de ces systèmes afin de choisir le compromis idéal entre coût et impact.&nbsp;</p> <p>Ensuite, lors de la phase de fonctionnement du bâtiment, nous nous concentrons sur l’energy management system, un logiciel capable de gérer en temps réel la production et la consommation, et de planifier les flux d’énergie 24 heures à l’avance, grâce à du contrôle basé sur la prédiction du modèle.</p> <p>Enfin, puisque les bâtiments peuvent stocker de l’électricité, que l’utilisation des appareils (système de chauffage, ventilation, air conditionné et machine à laver, par exemple) peut s’adapter automatiquement à l’offre et à la demande, le réseau peut fonctionner à moindre coût et avoir davantage recours aux sources d’énergies renouvelables sans avoir à renforcer l’infrastructure existante, donc sans frais additionnels.</p> <p><em><strong>Sur quelles applications concrètes ou outils ce projet pourrait-il aboutir ?</strong></em></p> <p>Dans un premier temps, nous nous focalisons sur le fait d’amener de nouvelles connaissances dans la façon de planifier, de gérer et d’intégrer proprement et de manière optimale les bâtiments au sein du réseau d’énergie. À l’issue de ce projet, chacun de ces volets est censé aboutir sur un prototype de logiciel qui peut constituer un support à la prise de décision. Mais je ne pense pas que nous puissions faire un bond directement sur le marché et j’envisage un projet follow-up où nous nous attaquerions à créer une proof of concept que nous essaierons par la suite de transférer dans des produits qui pourront arriver sur le marché 2 ou 3 ans après la fin du projet au plus tard.&nbsp;</p> <p><strong>Mélanie Trélat</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/une-approche-exhaustive-des-flux-denergie/ “Pushing the frontiers in research for high-impact innovation” <p>If you want high-impact innovation, you need to go beyond the cutting edge of significant scientific and technological subjects of our time; you need to go further, set up ambitious projects, explore complex and high-risk fields, and meet global challenges. In a nutshell, you need the combination of incredibly talented people, world-class infrastructure and a partnership ecosystem. At List we bring together brilliant minds from all over the world in a creative and stimulating environment. The unique grouping of diverse and complementary skills in the fields of information and communication technologies, environmental technologies and advanced materials makes it possible to create synergies that are essential for building a reinvented economy and society.</p> <p><strong>Innovation is not only about excellence; it’s about daring and taking risks</strong></p> <p>List is a bold partner, ready to take the risks that our industrial partners cannot handle alone in their innovation processes. In this sense, we are partners in the innovation risk management. Businesses have a lot to gain from working with a Research and Technology Organisation since we are fully market-oriented and committed to our stakeholders.</p> <p>Indeed, it’s essential for us to understand the needs of our partners and to offer them the flexibility and agility they need to optimise their time to market. We believe that strategic research and applied research are mutually reinforcing. Therefore, we work with our partners in a “push and pull” dynamic: either we propose an innovation that will modify our industrial partner’s roadmap, or we adapt to their innovation needs. If I had to summarise what we do, I would sum it up like this: we translate research outcomes into marketable innovations with impact. And we do it by working across the entire innovation chain: fundamental and applied research, incubation, and transfer of technologies.</p> <p><strong>The future is happening now: a digital twin of Luxembourg</strong></p> <p>It’s been almost two years now that I’ve been appointed CEO of List, and I believe we are going in the right direction to create a more digitalised, resilient and sustainable society. One of the most striking examples of an innovation which would have a high impact on all of us is undoubtedly the digital twin of our country, Luxembourg. This digital replica would be a virtual representation of physical systems (traffic, water, air etc.) and physical assets (buildings, resources etc.) that can make simulations, tests and predictions of planned actions almost in real time.</p> <p>A twin is essentially used to get information on an action in a simulated world, before the action is carried out in the real world, opening enormous opportunities for citizens, companies and authorities alike. Luxembourg’s twin would be the world’s first-ever nationwide platform. Such a twin would catapult Luxembourg into a hub of excellence in terms of digital development, gaining attractiveness for both international industrials that would like to introduce their products and services onto the European market and academic players that seek a digital-friendly environment to develop their research and innovations.</p> <p><strong>Sky is no longer the limit: let’s conquer space</strong></p> <p>Another example of high-impact innovation sector we’re involved in is the space resources sector. The historic agreement signed on 4 August between List and the Ministry of Economy, to create the European Space Resources Innovation Centre, will strengthen Luxembourg’s international positioning in this area. This partnership is both natural and strategic for us as we are already conducting several high-level research projects in the space sector. The creation of ESRIC will offer great opportunities for synergies and will position Luxembourg as a European reference in the space resources sector.</p> <p><strong>Think globally, act locally</strong></p> <p>The digital twin of Luxembourg and the creation of ESRIC are only two examples of how List intends to position itself in the innovation field: we aim to become an accelerator of global change. This starts with projects that are carried out locally, but which could potentially have a European-wide or even global impact. Think globally, act locally, in other words, and we want to position Luxembourg as a model for Europe and the world. The size of the country enables us to make quick progress and generate high-impact innovations in good time for our partners and our country. This is the future, and this is happening now, in Luxembourg, at List.</p> <p><strong>Thomas Kallstenius - CEO LIST</strong></p> <p><a href="https://static.paperjam.lu/article/pushing-the-frontiers-in-resea" target="_blank">https://static.paperjam.lu/article/pushing-the-frontiers-in-resea</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/pushing-the-frontiers-in-research-for-high-impact-innovation/ Recherche : des collaborations prometteuses <p>Depuis le début de la pandémie, il ne se passe pas un jour sans qu'une référence ne soit faite à l'un ou l'autre des instituts de recherche publics que compte le pays. Les experts qu'ils abritent ont partagé leurs connaissances à travers les médias et si le public s'emmêle les crayons entre le LIST, le LIH ou l'université du Luxembourg, il faut surtout retenir que ces chercheurs ont tous participé à la task force Covid-19 de Research Luxembourg.</p> <p>Une belle collaboration qui illustre parfaitement le propos de la conférence qui a précédé hier la signature d'accords de coopération bilatérale entre l'université et le Luxembourg Institute of Health (LIH) et entre l'université et le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST). Ces accords soutiendront notamment la collaboration sur des plateformes de recherche communes, la création de groupes de recherche interinstitutionnels et l'échange de personnel de recherche et d'enseignement.</p> <p><strong>Plus de doctorants</strong></p> <p>Comme l'a expliqué le Pr Jens Kreisel, vice-recteur à la recherche de l'université, l'élément le plus important dans cette démarche collaborative, ce sont les hommes et les femmes des instituts de recherche, enseignants comme doctorants qui profiteront des échanges et des synergies que cette mise en commun des savoirs rendra possible.</p> <p>Ces accords concernant la coopération scientifique à travers la participation à des projets et programmes de recherche communs, le développement de plateformes de recherche communes et la création de groupes de recherche interinstitutionnels.</p> <p>Le renforcement de la collaboration se fera également à travers la coaffiliation du personnel, par exemple via des professeurs honoraires, affiliés ou conjoints. En 2017, le LIST ne comptait aucun professeur conjoint, contre deux aujourd'hui et l'institut de recherche est passé d'un seul professeur affilié à sept aujourd'hui grâce à sa collaboration avec le Luxembourg Institute of Health.</p> <p>En matière de coopération dans l'enseignement et la formation doctorale, cette coaffiliation du personnel facilitera la contribution des chercheurs du LIH et du LIST à l'enseignement de l'université au niveau du bachelor et du master, ainsi que leur accès à la formation doctorale de l'université.</p> <p>Là encore, entre 2017 et 2020, Jens Kreisel dit avoir assisté à cette florissante collaboration entre le LIST et le LIH en observant le nombre de doctorants passer de 20 à 120 en trois ans et les directeurs de thèse de 16 à 90.</p> <p><br /> Enfin, ces accords encouragent également l'utilisation conjointe des infrastructures existantes pour les activités concernées par les accords-cadres.<br /> &nbsp;</p> <table border="1" style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><strong>Ils ont dit</strong> <p>« L'université du Luxembourg, le LIH et le LIST – les piliers de „Research Luxembourg“ – ont développé une expérience solide en matière d'activités de recherche conjointes , déclare Stéphane Pallage, recteur de l'université. Nous sommes enthousiastes à l'idée de renforcer les coopérations importantes en recherche et éducation entre nos institutions, pour le bénéfice de la société. »</p> <p>« Ce cadre est construit sur la confiance et le profond respect entre les institutions, leurs dirigeants et les chercheurs, qui ont évolué au sein de „Research Luxembourg“, en particulier pendant la pandémie », poursuit Ulf Nehrbass, le directeur général du LIH. « C'est cette coordination et cet alignement qui assureront la compétitivité internationale pour les années à venir.»</p> <p>«Cet accord est un nouvel élément en faveur de la rapidité et de l'agilité de l'écosystème d'innovation luxembourgeois », déclare Thomas Kallstenius, le directeur général du LIST. « Associer la complémentarité de nos rôles avec les modèles de partenariat de l'université et de notre organisation de recherche est sans aucun doute un atout majeur pour servir au mieux nos partenaires et la société. »</p> <p>« Ces accords de coopération renforceront l'ensemble de l'écosystème scientifique au Luxembourg. En agissant de manière coordonnée et complémentaire, les institutions de recherche mettront à profit leur contribution aux grands défis de notre temps », souligne Claude Meisch, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.</p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><br /> <strong>Geneviève Montaigu</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/recherche-des-collaborations-prometteuses/ Vertiefte Kooperation <p>Die bestehende Zusammenarbeit auf eine höhere Ebene hieven: In Beisein von Forschungsund Hochschulminister Claude Meisch (DP) hat die Universität Luxemburg mit dem „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) beziehungsweise&nbsp;mit dem „Luxembourg Institute of Health“ (LIH) zwei Rahmenabkommen unterzeichnet. Die Abkommen sehen eine Reihe von Instrumenten vor, mittels derer sich die Forschungseinrichtungen noch stärker ineinander verzahnen können. Prof. Ulf&nbsp;Nehrbass, CEO des LIH sprach gestern von einem „Meilenstein“. Die luxemburgische Forschungslandschaft habe sich in den vergangenen Jahren Exzellenz auf internationaler Ebene erarbeitet, „wir müssen aber klar sehen, dass wir klein sind. (...) Deshalb ist es so wichtig, dass wir uns koordinieren und angleichen“. Gerade in der Covid-Pandemie habe sich gezeigt, „wie viel Durchschlagkraft“ in einer kleine Gruppe entstehen könne, in dem in kürzester Zeit eine Vielzahl an Studien auf die Beine gestellt worden sei.</p> <p><strong>Gemeinsame und geteilte Ressourcen</strong></p> <p>Unter den Instrumenten der Zusammenarbeit nannte Jens Kreisel, Uni-Vizerektor für Forschung, gemeinsame Professuren, interinstitutionelle Forschungsgruppen, gemeinsame Forschungsplattformen oder gemeinsam genutzt Infrastrukturen. Zwischen LIH und Uni ist das beispielsweise die gemeinsame Forschungsplattform im Bereich der personalisierten Medizin, die „Disease Modeling Screening Platform“ (DMSP), die es erlaubt, ein Budget, Ausstattung und Ausrüstung untereinander zu teilen. LIST und Uni Luxemburg gründen derweil eine gemeinsame Forschungsgruppe im Bereich der funktionalen Materialien, mit gemeinsamen Forschungsprojekten, gemeinsamen wissenschaftlichen Zielen sowie geteiltem Zugang&nbsp;zu Infrastrukturen.</p> <p>Ziel sei es laut Angaben der Universität Luxemburg auch, „die Zusammenarbeit durch ein Zugehörigkeitsgefühl der Angestellten zu stärken, beispielsweise über ehrenamtliche, verbundene oder gemeinsame Professuren“. Der Beitrag von LIH- und LIST-Forschern zum Lehrprogramm der Universität auf Bachelor- und Master-Ebene und der Zugang zur Doktorandenausbildung der Universität sollen erleichtert werden. Uni-Rektor Prof. Stéphane Pallage sprach davon, die bestehende &nbsp;Zusammenarbeit zwischen den Forschungseinrichtungen auf eine höhere Ebene zu heben. Zusammen seien die Forschungsakteure „stärker und glaubwürdiger“. Ohnehin sei Forschung in Luxemburg „Teamarbeit“.</p> <p>„Diese Kooperationsvereinbarungen werden das gesamte wissenschaftliche Ökosystem in Luxemburg stärken. Durch ein koordiniertes und komplementäres Handeln werden die Forschungseinrichtungen ihren Beitrag zu den großen Herausforderungen unserer Zeit nutzen“, wird Minister Meisch zitiert.</p> <p><strong>CHRISTIAN BLOCK</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/vertiefte-kooperation/ Nouvelle approche biologique <p>Le Dr Ozan N. Ciftci, leader mondial en chimie et ingénierie alimentaire, et sa découverte d’une nouvelle approche biologique pour améliorer la bioaccessibilité de la curcumine sont les lauréats de la seconde édition du «LIST International Award in Bioinnovation - LIAB Award 2020».</p> <p>C’est hier qu’a eu lieu la cérémonie officielle du LIAB Award 2020. Au cours de cet évènement virtuel, les travaux de recherche du Dr Ozan N. Ciftci ont été récompensés par le LIAB Award, recevant ainsi un chèque de 10.000 euros de Sammy&nbsp;el Ghoul, Chief Sales Officer for the Americas au sein de la société PM-International. Le Dr Ozan N. Ciftci dirige un laboratoire unique en son genre parmi les leaders mondiaux de la chimie et de l’ingénierie des lipides alimentaires biologiques à l’Université du Nebraska-Lincoln, aux États-Unis. Au cours de sa présentation vidéo, le Dr Ozan N. Ciftci a révélé ses dernières découvertes pour améliorer la bioaccessibilité de la curcumine. Ce composé est notamment reconnu pour ses effets thérapeutiques dans le traitement du cancer, de maladies cardiovasculaires ou encore neurodégénératives. Cependant, ses caractéristiques le rendent très peu biodisponible. A titre d’exemple, la curcumine n’est que faiblement soluble dans l’eau ou dans d’autres liquides. Le Dr Ozan N. Ciftci a développé avec l’un de ses collègues une nouvelle approche pour former des nanoparticules biologiques qui relèvent ces principaux défis. Leurs travaux, publiés dans le prestigieux magazine scientifique Nature, se situent à l’intersection de la chimie, de l’ingénierie, de la nutrition et de la santé pour apporter des solutions innovantes aux traitements thérapeutiques.</p> <p>Grâce au LIAB Award et à ses 30 candidats issus de 13 pays, le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) et son partenaire PM-International ont pu mettre en relation le Luxembourg avec des chercheurs de pointe dans le domaine de la bio-innovation. La santé est une priorité centrale de la stratégie de recherche du pays et le Luxembourg a besoin d’une recherche biomédicale qui, à terme, sera bénéfique pour le patient et contribuera à la consolidation d’un&nbsp;système de santé innovant, durable et efficace.</p> <p>Illustré par le travail d’Ozan Ciftci, le LIAB Award récompense les résultats de recherche et les technologies ayant un haut potentiel de transfert sur le marché. Le prix s’intéresse notamment aux éléments naturels présents dans notre environnement, tels que les plantes. Le LIST est actif dans ce domaine de recherche à travers ses activités environnementales et, plus particulièrement, son «GreenTech Innovation Centre» (GTIC): un guichet unique pour le développement intégral de produits et de procédés biologiques.&nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/nouvelle-approche-biologique/ Dr Ozan N. Ciftci Named Winner of LIST’s International Award in Bioinnovation <p>On Thursday 26 November 2020, the official ceremony of the LIAB Award 2020 took place in the presence of Luxembourg's Minister of the Economy, Franz Fayot. During this online ceremony, the work of Dr Ozan N. Ciftci, who runs a unique laboratory positioned amongst the world leaders in green food lipid chemistry and engineering at the University of Nebraska-Lincoln in the United States, was rewarded with the LIAB Award. Dr Ciftci received a cheque for €10,000 from Sammy el Ghoul, PM-International Chief Sales Officer for the Americas.</p> <p>In his video presentation, Dr Ciftci demonstrated his latest discoveries on how to improve curcumin’s bioaccessibility. Curcumin is a well-known compound for its therapeutic effects in the treatment of cancer, cardiovascular or neurodegenerative diseases. However, its characteristics make it very poorly bioavailable. It has the disadvantage, among other things, of being only slightly soluble in water or other liquids. Dr Ciftci and his colleague developed a green nanoparticle formation approach tackling these main challenges. Their work, published in the prestigious "Nature" research magazine, is at the intersection of chemistry, engineering, nutrition and health to bring innovative solutions for therapeutic treatments.</p> <p>Through the LIAB Award and its 30 candidates from thirteen countries, LIST and its partner PM-International have succeeded in connecting Luxembourg to world-leading researchers in the field of bioinnovation. Healthcare is a central priority in Luxembourg's research strategy and the country needs biomedical research that will ultimately be beneficial to the patient and contribute to the consolidation of an innovative, sustainable and efficient health system.</p> <p>Exemplified by Ozan Ciftci’s work, the LIAB Award rewards research findings and technologies that are particularly likely to be transferred to the market. The award takes a deep look into natural objects found in the environment, such as plants. This type of research is carried out at LIST as part of its environmental activities and especially in its GreenTech Innovation Centre (GTIC): a one-stop-shop for the complete development of bio-based products and processes. &nbsp;</p> <p>The LIAB Award is sponsored by PM-International, a Luxembourg-based nutrition company specialised in premium dietary supplements and health products. LIST and PM-International have been working together on innovative bioactive molecules for dietary supplements and cosmetics for about four years. Shared laboratories between the two partners have been set-up in LIST’s main laboratory building in Belvaux. This joint infrastructure facilitates operations and investments in the extraction and transformation of plant-derived molecules.</p> <p>Through this type of research based on close collaboration with industrial partners, LIST can better meet the concrete needs of the market and fulfil its mission of pushing the frontiers of research for high-impact innovation.</p> <p>https://chronicle.lu/category/awards/34779-dr-ozan-n-ciftci-named-winner-of-lists-international-award-in-bioinnovation</p> https://www.list.lu/media-centre/press/dr-ozan-n-ciftci-named-winner-of-lists-international-award-in-bioinnovation/ Komplementäre Dreifach-Helix: LIH und LIST wollen noch enger mit der Universität kooperieren <p>Synergieeffekte sind ein naheliegendes Ziel bei jeglichen Kooperationen, auch und besonders im Wissenschafts- oder Bildungsbereich. Und im Großherzogtum offenbar besonders notwendig: Denn Luxemburg betreibe zwar erstklassige Forschung, habe aber trotzdem ein grundlegend einschränkendes Problem, erklärt Ulf Nehrbass, Geschäftsführer des Luxembourg Institute of Health (LIH), am Donnerstagmorgen in Esch/Alzette: „Während wir in der Forschung klar exzellent sind, müssen wir ebenso klar sehen, dass wir klein sind!“ Nehrbass gibt ein Beispiel: Im Bereich der Biomedizin kämen das LIH, das LCSB (Luxembourg Centre for Systems Biomedicine) und die Forschungsgruppen an der Universität auf rund 700 bis 800 Mitarbeiter. Alleine das Deutsche Krebsforschungszentrum in Heidelberg habe aber 3.300 Mitarbeiter, darunter 1.300 Forscher, gibt Nehrbass zu bedenken. Um sich international zu behaupten, sei es für Luxemburg darum umso wichtiger, sich abzustimmen – und über Komplementarität Synergien zu erzeugen. „Es ist wichtig, dass wir nicht alle das Gleiche tun, sondern dass wir uns ergänzen!“</p> <p>Weil man das nicht nur am LIH so sieht, gilt jetzt ein neues Rahmenwerk, um die wissenschaftliche Zusammenarbeit in Luxemburg zu intensivieren: Sowohl das LIH als auch das Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) haben darüber am Donnerstag parallel jeweils eine Vereinbarung mit der Universität geschlossen.</p> <p>In Esch/Alzette sind dazu Yves Elsen (Vorsitzender des Verwaltungsrates der Universität Luxemburg), Prof. Stéphane Pallage (Rektor der Universität), LIH-Geschäftsführer Nehrbass und Thomas Kallstenius (Direktor des LIST) zusammengekommen – begleitet von Claude Meisch, dem Minister für Hochschulbildung und Forschung. Die Unterzeichnung des Vertrages erklären die Beteiligten als eine vertiefende Bestätigung der guten Erfahrungen, die man in den vergangenen Jahren gemacht habe.</p> <p>Das Abkommen umfasse die Zusammenarbeit in der Forschung durch die Teilnahme an gemeinsamen Forschungsprojekten und -programmen, die Entwicklung gemeinsamer Forschungsplattformen und die Schaffung interinstitutioneller Forschungsgruppen, heißt es in einer Erklärung der Universität.</p> <p>Ziel sei auch, die Zusammenarbeit durch ein Zugehörigkeitsgefühl der Angestellten zu stärken, beispielsweise über ehrenamtliche, verbundene oder gemeinsame Professuren. Dies werde dazu beitragen, die Zusammenarbeit in Lehre und Doktorandenausbildung zu verbessern, indem der Beitrag von LIH- und LIST-Forschern zum Lehrprogramm der Universität auf Bachelor- und Master-Ebene und der Zugang zur Doktorandenausbildung der Universität erleichtert wird.&nbsp;</p> <p>„Die Universität Luxemburg, LIH und LIST haben eine starke Erfolgsbilanz für gemeinsame und kooperative Forschungsaktivitäten aufgestellt und sind Grundpfeiler der Forschung Luxemburg“, zitiert die Universität in der Mitteilung ihren Rektor Prof. Stéphane Pallage. „Wir sind begeistert, die Rahmenbedingungen für eine künftige wirksame Forschungs- und Bildungszusammenarbeit zwischen unseren Institutionen zum Nutzen der Gesellschaft zu verbessern.“</p> <p><strong>Die dreifache Helix&nbsp;</strong></p> <p>„In Luxemburg implementieren wir das ‚Triple Helix Model‘ viel schneller und besser, als das jedes andere Land schafft“, erklärt Dr. Thomas Kallstenius, Geschäftsführer des LIST, bei der virtuellen Pressekonferenz anlässlich der Unterzeichnung des Vertrags. Die „Dreifach-Helix“ bezeichnet allgemein-symbolisch die sich überlappende Kooperation zwischen einer Regierung, der Wissenschaft und dem privaten Bereich. „Dazu ist Koordination und komplementäres Verhalten nötig“, betont auch Kallstenius die Schlüsselelemente der fruchtbaren Zusammenarbeit. Die erreiche man bereits erfolgreich über gemeinsame Professoren und Forschungsstudenten, wie sie im Rahmenwerk der neuen Vereinbarung neu verbrieft werden. „Kollaboration funktioniert am besten zwischen Menschen und mit solchen geteilten Positionen kann man das sehr effizient implementieren!“ Ein weiteres aktuelles Beispiel für eine neuartige Zusammenarbeit: Eine erste interinstitutionelle Forschungsgruppe hat am Freitag ihren „Kick-off“ – und beschäftigt sich dann mit intelligenten Werkstoffen (auch: smart materials), also beispielsweise Materialien, die sich nach einer Verformung offenbar regelrecht daran erinnern, wie sie früher ausgesehen haben, und wieder diese ehemalige Form einnehmen können.</p> <p>Als Minister für Hochschulbildung und Forschung fiel es Claude Meisch leicht, dem Kooperationsabkommen seinen Segen zu geben: „Diese Kooperationsvereinbarungen werden das gesamte wissenschaftliche Ökosystem in Luxemburg stärken“, zitiert die Universität in ihrer Mitteilung den Minister, der sicher ist: „Durch ein koordiniertes und komplementäres Handeln werden die Forschungseinrichtungen ihren Beitrag zu den großen Herausforderungen unserer Zeit nutzen!“</p> <p><strong>Frank Goebel</strong></p> <p>https://www.tageblatt.lu/?post_type=post&amp;p=866629</p> https://www.list.lu/media-centre/press/komplementaere-dreifach-helix-lih-und-list-wollen-noch-enger-mit-der-universitaet-kooperieren/ Scan4Chem, au consommateur de mettre la pression <p>Fanny l’a vu tout de suite. Au milieu de tout le catalogue, la petite princesse de 6 ans a craqué pour «Tommy», un ours en peluche marron. «Ses yeux sont craquants», s’est-elle exclamée, en se retournant vers sa maman. Le «Je le veux» n’était pas loin.</p> <p>Avec Scan4Chem, l’application que le Luxembourg Institute of science and technology (List) vient de republier dans les stores, dans le cadre d’un projet européen, cette dernière pourra directement savoir si cet ours comporte des substances toxiques.</p> <p>Les substances extrêmement préoccupantes (SVHC) sont des produits chimiques qui sont, par exemple, des substances cancérigènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction ou particulièrement nocives pour l’environnement. Ils se retrouvent dans les articles comme les jouets, les articles de sport, les meubles, les appareils électriques, les vêtements ou les emballages de produits alimentaires (mais pas dans les produits alimentaires eux-mêmes qui tombent sous une autre législation.</p> <p>Avec l’application, la maman peut scanner le code-barres du jouet. Soit elle le retrouve et il lui est indiqué quelles sont les substances présentes qui pourraient ne pas convenir à sa fille, soit elle ne le retrouve pas et peut désormais demander à la société qui fabrique l’ours de déclarer la liste des composants dans cette base de données européennes.</p> <p>Selon la nouvelle législation, dès que le produit est présent à plus de 0,1% de l’article, l’entreprise a l’obligation de l’avoir déclaré dans les 45 jours de sa mise sur le marché. La nouvelle version, <a href="https://www.askreach.lu/consumer/scan4chem-app">que l’on peut télécharger ici dans les deux principaux stores</a>, permet aussi aux fabricants de déclarer plus facilement leurs produits.</p> <p>La base de données référence 10.000 entreprises, dont 200 ont déjà rejoint le mouvement, et 21.000 articles. Les Européens ont déjà demandé que 10.000 autres produits y soient aussi intégrés.</p> <p><strong>Thierry Labro</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/scan4chem-au-consommateur-mett</p> https://www.list.lu/media-centre/press/scan4chem-au-consommateur-de-mettre-la-pression/ Wie Forscher das Virus im Abwasser detektieren <p>Um Antworten auf die wichtigsten Fragen zum Coronastep+-Projekt vom Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) zu bekommen, haben wir mit der Projektleiterin Dr. Leslie Ogorzaly gesprochen. Leslie Ogorzaly ist Virologin und ihre Forschung konzentriert sich hauptsächlich auf Methoden zum Nachweis von Viruspartikeln im Wasser, mit besonderem Interesse an der Charakterisierung des infektiösen Zustands von Viren.</p> <p><strong>Für die ganz Eiligen, hier ein kurzer Überblick über die wichtigsten Fakten zum Coronastep+-Projekt:</strong></p> <p>Im Coronastep+-Projekt vom LIST wird anhand von Proben des Abwassers am Zulauf von 13 Kläranlagen aus ganz Luxemburg (was in etwa 75-80% der luxemburgischen Bevölkerung abdeckt) die Präsenz von Sars-CoV-2 innerhalb der luxemburgischen Bevölkerung nachgewiesen. Wenn man die Resultate von Coronastep+ mit denen der groß angelegten Tests (Large Scale Testing und klinische Tests) vergleicht, erkennt man über die letzten Wochen und Monate jeweils denselben Trend. Beide Testverfahren ergänzen sich also gut.</p> <p>Mit den Coronastep+-Messungen erkennt man jedoch früher einen Trend zur Entwicklung der Pandemie in Luxemburg als mit den groß angelegten PCR-Tests. Eine Zunahme der Zahl der mit Sars-CoV-2 infizierten Menschen manifestiert sich ein oder zwei Tage früher in den Abwasserdaten als in den medizinischen Diagnosen von Erkrankungen. Mit den Coronastep+-Messungen bekommt man also einerseits schneller und andererseits auch kostengünstiger einen Überblick über die Lage, da nur eine Probe pro Kläranlage benötigt wird, um einen Überblick über die Infektionshäufigkeit bei einer großen Zahl von Menschen zu erhalten. Auch regionale Trends können mit dem Projekt erfasst werden. Das Projekt erlaubt es dafür im Gegensatz zu PCR-Tests am Menschen allerdings nicht, möglicherweise ansteckende Personen zu identifizieren und somit durch anschließende Isolationsund Quarantänemaßnahmen etwaige Infektionsketten zu durchbrechen. Mit dem Projekt kann man auch nicht die exakte Anzahl an infizierten Personen voraussagen – wobei jedoch daran geforscht wird, dies in Zukunft zu ermöglichen.</p> <p>Wie es scheint, sind Viren im Abwasser nicht mehr ansteckend. Dies wird zurzeit aber noch im Coronastep+-Projekt wissenschaftlich geprüft und kann erst nach diesen Analysen mit Sicherheit geklärt werden. Es scheint auch, dass Kläranlagen das Virus zerstören können. Auch dies wird durch das Projekt erforscht.</p> <p><strong>Für mehr Details zum Projekt hier dann das ganze Interview mit Leslie Ogorzaly:</strong></p> <p><em><strong>Dr. Leslie Ogorzaly, Du bist Projektleiterin des Coronastep+-Projekts. Eine wichtige Frage gleich zu Beginn: Wie ist es überhaupt möglich, dass sich das Virus im Abwasser nachweisen lässt?</strong></em></p> <p>Sars-CoV-2 ist eine relativ neue Form des Coronavirus. Die Abkürzung „Sars“ steht für „Schweres Akutes Respiratorisches Syndrom“. Die Viren gelangen vor allem über Zellen der Atemwege in den menschlichen Körper, wo sie sich ausbreiten und vermehren. Ein Teil der Viren oder Bestandteile davon werden über den Darm ausgeschieden. Ihre Spuren finden sich dann in den Exkrementen infizierter Menschen – mit denen sie über die Kanalisation schließlich ins Abwasser gelangen.&nbsp;Mit geeigneten Analysetechniken können Forscher sie nachweisen. Dazu nehmen sie – wie im Projekt Coronastep+ des Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) – Proben des Abwassers am Zulauf von Kläranlagen.</p> <p><em><strong>Wie gehen die Forschenden vor, um die Viren nachzuweisen?</strong></em></p> <p>Der Nachweis von Coronaviren erfolgt im Wesentlichen in drei Schritten. Zunächst wird das Abwasser im Verlauf eines Tages gesammelt. Danach wird die Abwasserprobe konzentriert – mit dem Ziel, die Dichte der VirusRNA-Fragmente in der Probe zu erhöhen. Dazu reduzieren die Forscher das Volumen der Abwasserprobe mithilfe eines Ultrafiltrationsverfahrens. Dadurch wird das Wasservolumen der Probe bei gleichbleibender Anzahl an Viren deutlich verringert. Die Folge: Die Konzentration der Viren steigt, wodurch sie leichter nachzuweisen sind. Zum Nachweis wird anschließend eine weit verbreitete molekularbiologische Methode eingesetzt, die sich in der Mikroben-Analytik seit Langem bewährt hat: die so genannte Polymerase-Kettenreaktion, kurz PCR. Dabei handelt es sich um genau die gleiche Methode wie jene, mit der Mund-Rachen-Abstrichproben in diagnostischen Tests auf SarsCoV-2 untersucht werden.</p> <p><em><strong>Lassen sich aus den Daten auch Rückschlüsse darauf ziehen, wie viele Menschen gerade (aktiv) infiziert sind?</strong></em></p> <p>Nein, noch nicht. Das ist im Moment leider nicht möglich. Denn bis jetzt fehlen uns noch entscheidende Informationen: Wir wissen nicht, wie viele Viren ein Infizierter in der Regel mit dem Stuhl ausscheidet – mit anderen Worten: die Zahl der Viren pro Gramm Stuhl. Ebenso wenig wissen wir Bescheid über die Zeit zwischen der Verbreitung des Virus durch den Menschen, seinen Weg in die Kanalisation und die Ankunft in der Kläranlage. Und wir wissen nicht, ob ein Teil der&nbsp;Viren eventuell verschwindet. Sobald diese Zusammenhänge besser verstanden sind, wird es möglich sein, die Zahl der infizierten Personen in dem an die Kläranlage angeschlossenen Gebiet auf der Grundlage der Gesamtkonzentration der im Abwasser nachgewiesenen Viren abzuschätzen. Eine solche Schätzung ist letztlich eines der Ziele unseres Projekts. Daher widmen sich einige Aspekte von Coronastep+ der Untersuchung dieser Forschungslücken. Aus experimenteller Sicht&nbsp;untersuchen wir derzeit, wie viele Viren pro Person aus menschlichen Exkrementen in das Abwasser gelangen.</p> <p><em><strong>Was verraten die Daten bereits jetzt?</strong></em></p> <p>Die Daten ermöglichen es uns, Trends zu erkennen – und das sehr frühzeitig. Tatsächlich spiegeln die dynamischen Muster der Viruskonzentration im Abwasser im Verlauf der Zeit die Veränderungen in der Zahl der Infizierten deutlich wider. Derzeit besteht eine sehr gute Korrelation zwischen diesen beiden Dynamiken. Beispielsweise ist seit etwa Mitte Oktober ein signifikanter und steiler Anstieg der Sars-CoV2-Konzentration im Abwasser zu verzeichnen. Wir vergleichen die&nbsp;Ergebnisse unserer Analysen auch regelmäßig mit den neuesten Ergebnissen der Neuinfektionen, die wir durch groß angelegte Tests an der Bevölkerung erhalten haben. Wir sehen dabei deutlich, dass sich beide Testarten sehr gut ergänzen und die gleichen Trends offenbaren.</p> <p><em><strong>Welche Kläranlagen werden ausgewertet?</strong></em></p> <p>Für unsere Studie, die wir im März 2020 begonnen haben, werten wir derzeit Daten von 13 Kläranlagen in verschiedenen Teilen Luxemburgs aus. Konkret handelt es sich dabei um die Kläranlagen in Beggen, Schifflingen, Petingen, Bettemburg, Hesperingen, Mersch, Böwingen/Attert, Übersyren, Echternach, Grevenmacher, Bleesbrück, Troisvierges und Wiltz. Das sind bei Weitem nicht alle Kläranlagen des Landes, aber es sind die wichtigsten und größten. Und sie sind über alle Regionen Luxemburgs verteilt, sodass sie ein gutes Bild von der Situation und Entwicklung auf nationaler Ebene vermitteln. Insgesamt decken diese 13 Kläranlagen etwa 75 bis 80 Prozent der Bevölkerung Luxemburgs ab.</p> <p><em><strong>Wie schnell erhalten Sie ihre Ergebnisse? Bilden die Daten stets die aktuelle Situation ab oder führt die Prozedur der Auswertung zu einem Zeitverzug?</strong></em></p> <p>Um repräsentativ zu sein, ist es notwendig, Abwasserproben aus dem Einlauf der untersuchten Kläranlagen über 24 Stunden hinweg zu sammeln. In der Regel sammeln wir die integrierten 24-Stunden-Proben morgens ein und bringen sie zur Analyse ins Labor. Die Ergebnisse der Analyse im Labor liegen dann am Abend vor. Zwischen dem Eingang der Proben und dem Zeitpunkt, an dem die Ergebnisse bekannt sind, vergehen meist sechs bis acht Stunden. Das Analyseverfahren&nbsp;verursacht also, wenn überhaupt, nur eine sehr geringe Verzögerung bei der Beurteilung der Situation. Wir entnehmen jedoch nicht an jeder Messstation täglich Proben. Ursprünglich war geplant, den Virusgehalt des Abwassers von allen untersuchten Kläranlagen einmal pro Woche zu überprüfen. In den letzten Jahren haben wir jedoch auf Ersuchen der Regierung die Häufigkeit der Probenahmen erhöht. Nun ist es das Ziel, in jeder Anlage mindestens zwei- bis dreimal pro Woche eine Abwasseranalyse durchzuführen.</p> <p><em><strong>Wie verlässlich sind die Ergebnisse? Wie hoch ist das Risiko von Fehlmessungen?</strong></em></p> <p>Die Bestimmung der Viruslast im Abwasser ist nicht nur sehr empfindlich, sondern auch sehr zuverlässig. Auch wenn es noch nicht möglich ist, die genaue Zahl der infizierten Personen im Einzugsgebiet einer Kläranlage zu bestimmen, lassen sich Trends in der Entwicklung der Pandemie klar und eindeutig erkennen. Dennoch ist es möglich, dass äußere Einflüsse die Messungen beeinträchtigen – zum Beispiel extreme Wetterereignisse wie starke Regenfälle. Diese führen zu einer&nbsp;Zunahme der Abwassermenge in der Kanalisation und am Eingang von Kläranlagen, was zu einer Verdünnung der Viruslast führen könnte. Solche Phänomene werden in unserer Methode der Datenverarbeitung berücksichtigt.</p> <p><em><strong>Wie lassen sich falsche Ergebnisse durch solche Störfaktoren vermeiden?</strong></em></p> <p>Um eine Verfälschung der Angaben zur Viruskonzentration, zum Beispiel durch einen stark erhöhten Regenzufluss im Abwasser, auszuschließen, berücksichtigen wir in unseren Modellrechnungen zur geschätzten Viruslast zusätzlich zu den Messungen die Abwasser-Durchflussmenge.</p> <p><em><strong>Wäre es möglich, ein automatisiertes System für eine ständige Überwachung der Abwässer aufzubauen?</strong></em></p> <p>Für die Entnahme von Abwasserproben werden bereits automatische Sammelvorrichtungen eingesetzt. Diese Geräte sammeln den ganzen Tag über alle fünf Minuten jeweils einige Milliliter Wasser, das in einem Behälter aufgefangen wird. Auf diese Weise erhalten wir schließlich an allen Messpunkten eine über den Tag integrierte Probe, die die Bedingungen im zugeführten Abwasser der letzten 24 Stunden widerspiegelt. Allerdings: Um die gesammelten Proben zu konzentrieren und mikrobiologisch zu analysieren, müssen sie ins Labor gebracht werden. Daran führt bislang kein Weg vorbei. Das macht es derzeit unmöglich, ein vollautomatisches Überwachungssystem zu installieren.</p> <p><em><strong>Können Abwasseranalysen, wie sie im Rahmen von Coronastep+ erstellt werden, die groß angelegten Tests ersetzen?</strong></em></p> <p>Nicht wirklich. Tatsächlich wären solche Analysen eine gute Alternative zu den groß angelegten Tests in der Bevölkerung – wenn es darum geht, landesweite Entwicklungen der Pandemie so früh wie möglich zu erkennen. Wir haben festgestellt, dass sich zum Beispiel eine Zunahme der Zahl der mit Sars-CoV-2 infizierten Menschen ein oder zwei Tage früher in den Abwasserdaten manifestiert als in den Befunden der groß angelegten Tests. Die Abwasseranalyse ermöglicht es auch, &nbsp;gefährdete Gebiete zu identifizieren, weil wir wissen, dass es geografische Unterschiede gibt. Ein weiterer Vorteil unserer Methode besteht darin, dass nur eine Probe pro Kläranlage benötigt wird, um einen Überblick über die Infektionshäufigkeit bei einer großen Zahl von Menschen zu erhalten. Alle Haushalte und Personen, die über das Kanalisationssystem an die Kläranlage angeschlossen sind, werden auf einmal erfasst. Übrigens bedeutet das auch, dass die Kosten für Abwasseranalysen deutlich niedriger sind als die Kosten für breit angelegte klinische Tests. Allerdings kann die Abwasseranalyse die groß angelegten Tests nicht vollständig ersetzen, da damit keine Identifizierung von infizierten Personen möglich ist. Und dies ist ja wichtig in der Pandemie, um durch anschließende Isolations- und Quarantänemaßnahmen Infektionsketten zu durchbrechen – und somit die Verbreitung des Virus einzudämmen.</p> <p><em><strong>Wie sehen die bisherigen Resultate aus? Was lässt sich daran erkennen?</strong></em></p> <p>Die Daten zeigen, dass die Konzentration des genetischen Materials von Sars-CoV-2 im Abwasser aller betrachteten Kläranlagen seit etwa Mitte Oktober dramatisch angestiegen ist. Das ist ein klarer Hinweis auf den Trend in ganz Luxemburg. Darüber hinaus sind die nachgewiesenen Viruskonzentrationen viel höher als die, die wir im März und April – auf dem Höhepunkt der ersten Pandemiewelle – gemessen haben. Diese Daten spiegeln eindeutig eine entsprechend hohe Verbreitung des Virus in der Bevölkerung wider. Die zweite Welle der Pandemie rollt.</p> <p><em><strong>Gibt es regionale Unterschiede?</strong></em></p> <p>Nein, im Moment nicht. Das Gesamtbild ist im Wesentlichen an allen Messpunkten in Luxemburg gleich, auch wenn einige Kläranlagen eine höhere Viruskonzentration aufweisen als andere. In der Vergangenheit – zum Beispiel während des Sommers – waren jedoch deutliche regionale Unterschiede feststellbar, mit einer hohen Prävalenz des Virus im südlichen Teil des Landes.</p> <p><em><strong>Stellen die Viren im Abwasser eine Gefahr für Menschen dar?</strong></em></p> <p>Es scheint, dass die Viren im Abwasser nicht infektiös sind. Das ist auf die Struktur dieser Art von Viren zurückzuführen. Coronaviren sind umhüllte Viren, von denen bekannt ist, dass sie sehr empfindlich auf Umwelteinflüsse reagieren. Das führt unter anderem dazu, dass die Viren im Wasser schnell ihre Handlungsfähigkeit verlieren und schließlich deaktiviert werden. Danach sind sie nicht mehr in der Lage, Menschen, die mit Wasser in Kontak kommen, zu infizieren. Diese Annahme, die auf einigen Messdaten und Literaturhinweisen beruht, muss jedoch noch wissenschaftlich verifiziert werden. Das ist ein weiteres Ziel des Projekts Coronastep+. Dazu sind wir auf die Unterstützung unserer Forschungskollegen vom Luxemburger Institute of Health (LIH) angewiesen, mit denen wir eng zusammenarbeiten. Denn um infektiöse Viren für Experimente zu kultivieren, ist ein biologisches Labor mit der höchsten Sicherheitsstufe 3 erforderlich. Ein solches Labor steht am LIH zur Verfügung. Dort werden demnächst die Versuche zu einer möglichen Gesundheitsgefährdung durch Viren im Abwasser beginnen.</p> <p><em><strong>Lassen sich die Viren im Klärwerk beseitigen?</strong></em></p> <p>Ja, es scheint so. Auch das ist hauptsächlich auf die Struktur von Sars-CoV-2 zurückzuführen, die dafür sorgt, dass die Viren während der Abwasserbehandlung inaktiviert und entfernt werden. Darüber hinaus haben wir in der ersten Phase&nbsp;dieses Projekts auch den Auslass von Kläranlagen untersucht, wo das gereinigte Wasser in einen Fluss geleitet wird. Dort haben wir in dem behandelten Wasser nie Viren nachgewiesen.<br /> &nbsp;</p> <table border="1" style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><strong>Weitere Infos</strong> <p><em><strong>Zum Projekt </strong></em></p> <p>Als Koordinator des Projekts Coronastep+ arbeitet das LIST eng mit dem Luxemburger „Institute of Health“ (LIH), dem „Laboratoire national de santé“ (LNS) sowie dem „Luxembourg Centre for Systems Biomedicine“ (LCSB) an der Universität Luxemburg zusammen. Ermöglicht hat das Projekt auch die Zusammenarbeit mit der „Administration de la gestion de l’eau“ und den verschiedenen Abwassersyndikaten des Landes (Sidero, Sidest, Siden, Siach, Sivec, Step und Ville du Luxembourg).</p> <p><em><strong>Zu Leslie Ogorzaly </strong></em></p> <p>Dr. Leslie Ogorzaly ist Principal Investigator (R&amp;T Associate) in der Forschungsgruppe „Umweltmikrobiologie und Biotechnologie“ beim LIST. Sie ist Virologin und hat an der Universität von Lothringen im Bereich Umwelt und Gesundheit promoviert (2009). Seitdem initiiert und beteiligt sich Dr. Leslie Ogorzaly an F&amp;E-Projekten im Bereich der Wassermikrobiologie am LIST. Ihre Forschung konzentriert sich hauptsächlich auf Methoden zum Nachweis von Viruspartikeln im Wasser, mit besonderem Interesse an der Charakterisierung des infektiösen Zustands von Viren. Dr. Leslie Ogorzaly hat einige der neuesten technologischen Werkzeuge entwickelt, die heute für die Überwachung von Viren im Wasser zur Verfügung stehen, wobei sie neue molekulare Werkzeuge – namentlich Aptamer, Echtzeit-Nachweis und Sequenzierung der nächsten Generation – mit herkömmlichen kulturbasierten Ansätzen kombiniert hat. In jüngerer Zeit rückte dank einer engen Zusammenarbeit mit Hydrologen des LIST auch der Zusammenhang zwischen viraler Kontamination und dem Wasserkreislauf in ihren Fokus.</p> </td> </tr> </tbody> </table> <table border="1" style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><strong>Über das PCR-Verfahren</strong> <p><em><strong>Wie funktioniert das PCR-Verfahren? </strong></em></p> <p>Vom wissenschaftlichen Standpunkt aus gesehen besteht der PCR-Ansatz eigentlich aus zwei getrennten Schritten. Aus diesem Grund sprechen die Experten auch von der Reverse-Transkriptase-Polymerase-Kettenreaktion, kurz RT-PCR. Nach der Reinigung wird die RNA der im Abwasser vorhandenen Viren zunächst in DNA (Desoxyribonukleinsäure) umgekehrt – revers – transkribiert, also „umgeschrieben“. Die Abkürzung RNA steht für Ribonukleinsäure – ein komplexes Biomolekül, das bei manchen Viren das genetische Material, das heißt die genetische Information, trägt. Das resultierende DNA-Molekül lässt sich dann im Labor vervielfältigen – im Fachjargon Amplifikation genannt. Mithilfe der PCR-Technik können die Forscher überprüfen, ob bestimmte Gene, die für das Erbgut von Sars-CoV-2 charakteristisch sind, in der Abwasserprobe vorhanden sind – sozusagen die Visitenkarte der Viren. Bestimmte kleine synthetische Moleküle (im Fachjargon Primer und Sonden genannt), die als winzige biomolekulare „Spürhunde“ fungieren, helfen, diese Gene aufzufinden. Bei ihrer Suche nach Sars-CoV-2 richten die Wissenschaftler ihre Aufmerksamkeit auf zwei verschiedene Komponenten des Virus-Genoms: das sogenannte E-Gen und das N-Gen. Nur wenn sich beide Gene in der Probe auffinden lassen, gilt das Virus als eindeutig nachgewiesen.</p> <p><em><strong>Funktioniert das PCR-Verfahren mit allen Arten von Viren? </strong></em></p> <p>Im Prinzip ja – unter der Voraussetzung, dass die Struktur und das Genom des Virus bekannt sind, das nachgewiesen werden soll. Diese Methode ist das klassische Werkzeug zum Nachweis von Viren, Bakterien und anderen Arten von Mikroorganismen in Umwelt- und Wasserproben. In Luxemburg wird sie seit vielen Jahren eingesetzt, um das Vorhandensein von Mikroorganismen in Abwasserproben zu analysieren. Die dabei verwendeten Techniken – das Konzentrationsverfahren sowie die RT-PCR – müssen jedoch angepasst werden, um spezifisch für das interessierende Virus zu sein. Als klar wurde, dass Sars-CoV-2 im Abwasser vorhanden ist, haben wir die Methoden entsprechend darauf angepasst.</p> <p><em><strong>Wie empfindlich sind die Messungen? </strong></em></p> <p>Mit dieser Methode lässt sich die Konzentration von Viren im Abwasser sehr genau bestimmen. Allerdings ist eine Mindestkonzentration erforderlich, um die Nachweisgrenze des analytischen Assays zu überschreiten, damit die Viren überhaupt nachgewiesen werden können. Die Grenze für einen zuverlässigen Nachweis von genetischen Spuren von Sars-CoV-2 liegt bei etwa 1.000 Viruspartikeln (oder RNA-Molekülen) pro Liter Abwasser.</p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><br /> <strong>Jean-Paul Bertemes, Ralf Butcher</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/wie-forscher-das-virus-im-abwasser-detektieren/ Moins d'énergie pour plus de froid <p>Avant d'arriver au List en 2014, Emmanuel Defay a passé quinze ans au Commissariat à l'énergie atomique (CEA) à Grenoble où il travaillait sur les matériaux piézoélectriques, puis à l'Université de Cambridge où il a effectué des recherches sur l'effet électrocalorique pour le refroidissement à l'état solide. « Le groupe de recherche au sein du List est une suite logique de mes travaux précédents. Le Luxembourg m'offrait l'opportunité de travailler à plus long terme dans ce domaine », détaille-t-il. D'une manière générale, le groupe de recherche s'intéresse au développement de matériaux présentant un couplage énergétique. C'est le cas des isolants piézoélectriques qui se polarisent électriquement sous l'action d'une contrainte mécanique et réciproquement, se déformer lorsqu'on leur applique un champ électrique. Ce sont d'ailleurs les applications de ces matériaux dans le domaine des microphones, et donc de la musique, qui ont été le point de départ des recherches de celui qui est aussi bassiste.</p> <p>Une partie des recherches menées par Emmanuel Defay et ses collègues — celle qui leur a valu cette publication dans Science — est consacrée à l'effet électrocalorique qui se produit dans les céramiques et les polymères et qui permet de déclencher une variation de température. « Cet effet est connu depuis les années 1930, mais les variations de températures étaient trop faibles pour être considérées », précise le chercheur. Les travaux menés au List ont permis d'atteindre dans un prototype d'échangeur thermique, des différences de température de l'ordre de treize degrés, un nouveau record en la matière qui dépasse des chercheurs américains qui ne sont arrivés qu'à neuf degrés. « Toute la partie prototypage a été effectuée au Luxembourg, avec un matériau fabriqué par l'entreprise japonaise Murata Manufacturing », se réjouit Emmanuel Defay. « Nous avons développé un régénérateur électrocalorique actif à modules multicouches au tantalate de plomb et de scandium. La conception structurelle et l'isolation ont été améliorées grâce à de la modélisation numérique par éléments finis. » Les applications concrètes dans l'industrie - réfrigérateurs, climatiseurs - sont prometteuses, comme témoignent les contacts noués et renforcés depuis la publication scientifique. « L'énergie utilisée à des fins de réfrigération représente vingt pour cent de la consommation mondiale d'énergie et on connaît les problèmes de gaz à effet de serre utilisés dans les système à compression. Les matériaux électrocaloriques sont des candidats prometteurs pour les applications de refroidissement moins gourmandes en énergie, moins polluantes et moins bruyantes. » En somme, la recherche luxembourgeoise vient peut-être de développer un composant essentiel des frigos du futur.</p> <p>« La recherche de pointe a besoin de deux choses : du temps et de l'argent. Luxembourg offre les deux et, à condition de mettre en place une stratégie claire et de définir un sujet original et prometteur, rien n'empêche d'aller plus loin et de se placer dans le concert mondial », souligne Emmanuel Defay qui rappelle que ces travaux ont été financés par plusieurs projets qui ont bénéficié du soutien du Fonds National de la Recherche du Luxembourg dans le cadre de programmes de financement Pearl, Pride et Core.</p> <p>Si ces travaux suscitent l'intérêt de la communauté scientifique et de l'industrie, de nombreuses phases de recherche et d'évolution sont encore à développer pour rivaliser avec les systèmes de refroidissement actuels. Améliorer les propriétés du matériau développé, trouver un substitut au plomb qui entre aujourd'hui dans sa composition, progresser dans l'apport d'énergie et l'isolation et s'intéresser au conditionnement pour arriver à des applications industrielles... telles sont les pistes de recherche et de développement qui attendent encore Emmanuel Defay et ses chercheurs.&nbsp;</p> <p><strong>France Clarinval</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/moins-denergie-pour-plus-de-froid/ Catalyseur d’innovation <p>Encore une décennie et l’humanité pourrait avoir une base permanente sur la Lune. Les matières premières sont là pour le permettre: le régolithe, cette poussière qui recouvre la surface lunaire est exploitable, de même que certaines roches. Et surtout, il y a de l’eau aussi sur l’Astre de la Nuit. Selon des analyses récentes de la NASA, l’agence spatiale américaine, elle serait même plus abondante que l’on ne pensait, piègée sous forme de glace dans une multitude de cratères. Ce qu’on trouve aussi sur la Lune, ce sont les restes des missions spatiales qui l’avaient pour cible. Autant de matériaux que l’on pourrait recycler pour construire une première base lunaire.</p> <p>Mais comment atteindre cet objectif? C’est dans un climat d’excitation générale qu’a eu lieu hier l’envol officiel d’une institution qui pourrait fournir une réponse globale à cette question aux très multiples facettes. L’«European&nbsp;Space Resources Innovation Centre» a ainsi été créé en août dernier par l’Agence spatiale luxembourgeoise (LSA) et le «Luxembourg Institute of Science and Technology» (LIST) comme département de ce dernier.</p> <p><strong>«L’aventure commence maintenant»</strong></p> <p>Suite à un accord de coopération signé entre le gouvernement luxembourgeois et l’Agence Spatiale Européenne (ESA), cette dernière rejoindra en fin d’année l’ESRIC qui s’inscrit dans le cadre de l’initiative SpaceResources.lu et dont l’ambition est de devenir un centre d’expertise de renommée internationale pour les aspects scientifiques, techniques, commerciaux et économiques liés à l’utilisation des ressources spatiales pour l’exploration humaine et robotique. «L’aventure commence maintenant», s’est réjoui le Ministre de l’Economie Franz Fayot (LSAP), saluant l’ESRIC comme «un catalysateur pour l’innovation dans le domaine des ressources spatiales». L’objectif serait de construire un&nbsp;«écosystème» dans ce secteur en partenariat avec de nombreux partenaires publics et privés.</p> <p>Et Franz Fayot de souligner sous l’oeil de plus de 400 spectateurs de par le monde qui ont assisté au Livestream sur Youtube l’engagement résolu du Luxembourg dans le domaine des «space resources» depuis 2016 et de rappeler que le Grand-Duché a rejoint il y a peu le programme Artemis de la NASA, qui prévoit la prochaine mission habitée sur la Lune d’ici 2024 – avec l’envoi de la première femme sur l’Astre de la nuit.</p> <p>Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Claude Meisch, a de son côté félicité tous les partenaires et le LIST en particulier, pour lequel l’ESRIC serait un achèvement majeur. Mais le fait qu’un tel centre d’innovation puisse être ancré au Grand-Duché serait aussi une reconnaissance pour la politique nationale de promotion de la recherche. Et d’ailleurs l’ESRIC serait aussi un acteur de taille pour l’implémentation des stratégies de recherche nationales.</p> <p><strong>«Une fantastique opportunité au bon moment»</strong></p> <p>«L’avenir est plus proche qu’il ne semble», a expliqué Jan Wörner, le directeur général de l’ESA, saluant que le Luxembourg «est connu pour toujours emprunter de nouvelles approches». «We want to power ESRIC», a-t-il promis. Bernard Hufenbach, «Head of Strategic Planning» de l’Agence Spatiale Européenne, s’est félicité des «pas significatifs et visionnaires» entamés ces deux dernières années pour donner de l’élan à l’exploitation des ressources de l’espace. Le Luxembourg fait d’ailleurs partie depuis 2019 de l’«European Space Exploration Envelope Programme» qui doit conforter le rôle pivotal de l’Europe dans l’exploration spatiale en soutenant tant la recherche fondamentale que la participation à des missions spatiales d’autres nations. Parmi les questions prioritaires qui se posent actuellement figurent selon lui la réduction des coûts de transport vers l’espace, mais l’optimisation des processus pour l’extraction d’oxygène dans des environnements comme la Lune par exemple.</p> <p>Thomas Kallstenius, le directeur du LIST, a de son côté pointé la recherche sur les matériaux au sein de son institut, mais aussi sur la purification d’eau. «C’est une fantastique opportunité pour nous au bon moment», a-t-il dit à propos de l’ESRIC, vantant au passage les «chemins de décision courts» au Grand-Duché qui permettraient d’avancer vite.</p> <p>«Le secteur a surtout aussi besoin d’entrepreneurs», a pointé de son côté Hansjörg Dittus, membre du comité de direction du «Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt» (DLR), le centre aérospatial allemand. D’ailleurs, un incubateur pour des startups dans le domaine doit voir le jour au sein de l’ESRIC l’année prochaine.</p> <p>«L’ESRIC est une pièce très importante dans la construction de l’écosystème «space resources»», a souligné Marc Serres, le directeur de la jeune Agence Spatiale luxembourgeoise. L’engagement dans cette voie d’avenir dès 2016 porterait vraiment ses fruits. &nbsp;&nbsp; &nbsp;</p> <table border="1"> <tbody> <tr> <td><strong>Pilote par intérim : Mathias Link accompagne l’éclosion de l’ESRIC</strong> <p>Mathias Link, directeur des Affaires internationales et des Ressources spatiales à l’Agence Spatiale Luxembourgeoise, dirigera le développement et les premières activités de l’ESRIC avec ses principaux partenaires. Cela inclut le soutien au recrutement d’un futur directeur.</p> <p>L’expert dans le domaine des ressources spatiales a occupé des fonctions similaires dans les domaines des affaires internationales, des question juridiques et réglementaires, de la recherche et des finances au sein du ministère de l’Économie et de Luxinnovation avant de rejoindre la LSA. Et depuis plus de dix ans, Mathias Link représente le Luxembourg dans les comités liés à l’espace de l’Union européenne et de l’ESA, ainsi qu’au Comité des Nations Unies sur les utilisations pacifiques de l’espace extra-atmosphérique. Il a également été membre du groupe de travail de La Haye sur la gouvernance des ressources spatiales internationales. Avant de rejoindre le secteur public, Mathias Link a occupé des postes dans la société de conseil en gestion Booz Allen Hamilton, chez Siemens Corporate Technology à Munich et dans les laboratoires de recherche Philips à Eindhoven. Mathias Link est titulaire d’un doctorat en physique appliquée de l’Université de Lorraine en France, et d’un master en ingénierie microtechnique de l’École polytechnique fédérale de Lausanne, en Suisse.</p> </td> </tr> </tbody> </table> <table border="1" style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><strong>«De grosses opportunités à saisir»</strong> <p>Avec le lancement officiel mercredi de l’ESRIC sous la houlette de la Luxembourg Space Agency (LSA), le directeur de la LSA Marc Serres fait le point sur un secteur qui a tout pour devenir grand dans un avenir proche, avec des entreprises luxembourgeoises présentes sur la Lune. Tour d’horizon de cette conquête spatiale d’un nouveau genre.</p> <p><em><strong>Deux ans après son lancement, la Luxembourg Space Agency est-elle toujours un facilitateur d’entreprises? </strong></em></p> <p>Oui, nous sommes toujours dans l’esprit du départ, à savoir diversifier l’économie luxembourgeoise en facilitant le développement des entreprises. Le spatial était traditionnellement tiré par les institutions publiques, mais cela a fortement évolué. Aujourd’hui le secteur est présent dans la vie quotidienne, ne serait-ce qu’avec la diffusion de la télévision. Le spatial est aussi présent dans des domaines aussi divers que la météorologie, mais aussi avec la science ou encore les transports comme avec GPS et Galileo dont nous ne pouvons nous passer sur nos téléphones. Cela entraîne des opportunités commerciales dans le domaine des infrastructures, des données satellitaires. L’Union Européenne investit dans ce domaine, et la diffusion des données ne sert pas que pour le spatial, mais aussi pour l’agriculture par exemple. C’est un secteur qui s’est vulgarisé, et même s’il n’existe pas encore de marché à proprement parler, il y a de grosses opportunités à saisir.</p> <p><em><strong>Quel est l’impact de la crise du Covid-19 sur les entreprises du secteur spatial? </strong></em></p> <p>Nous observons des reports de contrats, des clients eux-mêmes touchés reportent alors que les discussions étaient avancées. Le volet applicatif est peut-être moins touché, mais pour tout ce qui est hardware, les sous-traitants accusent des retards de livraison, d’autant qu’elles sont plus touchées par les mesures de confinement et le télétravail.</p> <p><em><strong>Quelle est la relation entre la LSA et l’ESA? </strong></em></p> <p>Nous avons une participation luxembourgeoise dans les programmes optionnels de l’agence européenne, mais également un accord de coopération au programme national pour les entreprises luxembourgeoises. Nous avons lancé avec l’ESA un satellite Luxspace «E Sale» où le Luxembourg était le contributeur principal, ainsi que 15 Etats-membres. Nous sommes très satisfaits de notre collaboration avec l’ESA, le nombre de projets augmente et nous avons atteint un rythme de croisière avec une phase de croissance des activités. En 2020 nous enregistrons plus de 12 projets, ce nombre augmente mais c’est surtout la taille des projets qui fait toute la différence.</p> <p><em><strong>Que représente le secteur spatial dans l’économie luxembourgeoise? </strong></em></p> <p>Nous sommes actuellement entre 1,5 et 1,8% du PIB, en espérant que cette proportion augmente à l’avenir, mais il faut compter sur le délai entre la stimulation de projets et les résultats. D’ici trois à quatre ans, nous devrons voir porter les fruits de nos investissements. Nous avons entre 5 et 7 nouvelles entreprises crées ou établies au Luxembourg chaque année, elles étaient 53 recensées en juin dernier et 7 laboratoires impliqués. En 2018, le secteur spatial représentait 840 emplois environ, dont 400 chez SES. L’objectif est d’avoir à terme l’équivalent d’un ou deux SES.</p> <p><em><strong>Avec l’inauguration de l’ESRIC, l’écosystème spatial luxembourgeois est-il au complet? </strong></em></p> <p>Nous avons un projet-phare qui se clôture pour la mise en place, c’est désormais la phase opérationnelle qui commence. Il faut laisser la chance d’obtenir une vitesse de croisière. Du côté du volet règlementaire il y a beaucoup d’efforts à faire au niveau international, c’est un travail de longue haleine. Nous voulons avoir des projets que l’on peut montrer, avec des acteurs privés qui développent leur activité. Mais ce n’est pas fini, deux nouvelles initiatives devraient être dévoilées en début 2021.</p> <p><em><strong>Concrètement, quel rôle le Luxembourg peut jouer sur la scène internationale? </strong></em></p> <p>Nous avons signé les accords ARTEMIS avec les Etats-Unis, nous allons concrétiser notre participation au programme. C’est une initiative de la NASA qui ne veut pas être seule: c’est important pour le Luxembourg de participer à cet effort international, c’est un tremplin fantastique pour les entreprises luxembourgeoises de faire quelque chose de concret. A l’horizon 2030, il est question d’une présence humaine permanente sur la surface de la Lune. Nous avons encore dix ans pour faire une contribution majeure à ce projet. Mais nous dépendons de la volonté des entreprises. Le Luxembourg peut se distinguer autour des ressources spatiales, de la prospection, de la robotique, ainsi que de la fourniture d’énergie ou encore la navigation. La Lune est un espace de conquête, il faut réaliser que nous n’avons pas de carte détaillée de la surface, la navigation sera donc clé pour s’y installer durablement.</p> <p><em><strong>Quelle sera la relation entre la LSA et l’ESRIC? </strong></em></p> <p>C’est une initiative de la LSA, mais également un groupe de travail de l’ESA. Ils avaient organisé des séminaires scientifiques, avec beaucoup de chercheurs mais ces derniers étaient dispersés. Ce sera un pôle de recherche, d’abord pensé au sein du LSA, mais en coopération avec le LIST et l’ESA pour donner une dimension européenne. Cela sera plus large qu’un centre de recherche. Il s’agira de valoriser les innovations de la recherche luxembourgeoise et européenne plus largement.</p> <p><strong>AUDREY SOMNARD</strong></p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>Claude Karger</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/catalyseur-dinnovation/ Luxemburgs Fußabdruck im Weltraum wächst <p>„Will die Menschheit irgendwann eine dauerhafte Präsenz auf dem Mond haben, dann muss sie lernen, mit dem zu leben, was der Ort zu bieten hat“, sagte Mike Gold, Administrator for NASA’s Office of International and Interagency Relations. Nur so könne die Erforschung des Weltraums nachhaltig gestaltet werden, erklärte er. Mehrmals dankte Gold Luxemburg dabei „für seine Führungsrolle“ in dem Bereich. Die Nutzung der Ressourcen vor Ort sei „der Treibstoff, um die Menschheit zum Mond und noch weiter ins Weltall zu bringen“.</p> <p>Auch der Generaldirektor der Europäischen Weltraumagentur, Jan Wörner, war über Video zugeschaltet. Die ESA ist neben der Luxemburger Weltraumagentur (LSA) und dem Forschungsinstitut LIST einer der drei Partner des neuen Innovationszentrums. „Luxemburg ist immer bereit, neue Wege zu gehen“, lobte Wörner die Initiative des Großherzogtums. „Die Zukunft ist näher, als es scheint.“</p> <p>Aktuell steht der Transport bei Mondmissionen für etwa 90 Prozent der Kosten, fügte Bernhard Hufenbach (ESA) erklärend hinzu. Das sei nicht besonders nachhaltig. Dementsprechend sei es für die Erforschung des Weltraums absolut wesentlich, die Rohstoffe vor Ort zu nutzen, etwa Wasser und Mineralien.&nbsp;</p> <p>„Nun kann das Abenteuer wirklich beginnen“, so Wirtschaftsminister Franz Fayot gestern in seiner Rede zur offiziellen Eröffnung. Das ESRIC soll zu einem international anerkannten Zentrum für wissenschaftliche, technische und kommerzielle&nbsp;Kompetenz in dem Bereich werden. Es sei das erste Forschungsund Innovationszentrum, das bei der Entwicklung von Technologien zur Erforschung des Weltraums den Fokus auf Rohstoffe aus dem Weltraum lege. Partner aus dem öffentlichen und dem privaten Sektor sind willkommen. „Es geht um Koordination und Kooperation“, so Interimsdirektor Mathias Link. „Das Ziel ist der Mond. Auch Europa soll da eine Rolle spielen.“ Zuvor war der studierte Physiker Director of International Affairs bei SpaceResources.lu und der LSA.</p> <p><strong>Wirtschaftlicher Nutzen für Luxemburg</strong></p> <p>Auch die Wirtschaft wird nicht vergessen: So soll ESRIC (mit Sitz in Esch-Belval) mithelfen, die Wirtschaft des Landes zu diversifizieren. Im Laufe von 2021 soll z.B. ein besonderer Bereich für Start-ups entstehen, erläuterte Fayot. &nbsp;Bereits jetzt zählt das Land rund 50 Firmen, die im Geschäft mit dem Weltraum tätig sind. „Schließlich wollen wir auch einen wirtschaftlichen Nutzen davon haben“, so Marc Serres, Geschäftsführer der LSA. &nbsp;</p> <p>„Wir haben bereits mehrere hochrangige Forschungsprojekte im Raumfahrtsektor durchgeführt und wir sehen viele potenzielle Synergien zwischen dem ESRIC und unseren anderen Forschungsabteilungen“, so der Geschäftsführer des &nbsp;Forschungszentrums LIST, Thomas Kallstenius. Das ESRIC passe voll und ganz dazu. „Für uns wird vor allem die duale Nutzung von Technologien – im Weltraum und auf der Erde – in den kommenden Jahren von großem Interesse sein.“ Zudem soll&nbsp;auch die Forschung positive Ergebnisse für sozioökonomische Bedürfnisse auf der Erde erzielen, unterstrich Minister Claude Meisch. Das ESRIC, das in den Räumlichkeiten des LIST angesiedelt ist, reihe sich gut ein in die Ziele der hiesigen öffentlichen Forschung.</p> <p>Etwa 15 Millionen Euro wollen die drei Partner (ESA, LSA und LIST) in den kommenden fünf Jahren ins ESRIC investieren. Dieses Geld soll in neue technische Ausrüstungen fließen, und auch die Gehälter von rund 30 Mitarbeitern sollen hiermit bezahlt werden. Die ersten Jobanzeigen sollen in den kommenden Tagen auf der Webseite vom ESRIC veröffentlicht werden, so Mathias Link. Danach werden die verschiedenen Teams aufgestellt. „Es ist ein spannender Moment“, so Serres.&nbsp;„Ein Baustein in der Space-Resources-Initiative.“ Und er verspricht: „Weitere werden noch folgen.“&nbsp;</p> <p><strong>Christian Muller</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/luxemburgs-fussabdruck-im-weltraum-waechst/ Rohstoffe für die Mondbasis <p>Klappern gehört bekanntermaßen zum Handwerk. Das scheint allerdings auch für das Weltraum-Geschäft zu gelten. Denn geklappert wurde reichlich bei der gestrigen Eröffnung der Forschungseinheit „European Space Resources Innovation Centre“&nbsp;(ESRIC). So wurden nicht nur prominente Vertreter der amerikanischen (Nasa) und europäischen Weltraumagenturen (ESA) zugeschaltet, sondern es gab auch einen aufwendig produzierten Film, der die Ambitionen Luxemburgs im Bereich „Space&nbsp;Resources“, also dem Abbau und der Nutzung von Rohstoffen im All, erklärt. Daneben führte eine spektakuläre Animation das recht unspektakuläre Logo des neuen Forschungszentrums ein. Besucher erhielten Tassen, Anstecknadeln und zeitgemäß&nbsp;eine Gesichtsmaske mit dem Branding des ESRIC.</p> <p>Jetzt ist es am Interimsdirektor des Forschungszentrums, Matthias Link, dieses Vorhaben mit Inhalt zu füllen. Link, dessen Mandat über zwei Jahre läuft, ist bereits seit zwei Jahren bei der „Luxemburg Space Agency“ (LSA) für das Thema Space Resources verantwortlich. Zu den ersten Aufgaben des promovierten Ingenieurs und Physikers wird es gehören, die richtigen Mitarbeiter für die Entwicklungsprojekte zu rekrutieren und die benötigte Forschungsinfrastruktur aufzubauen. Dazu steht ihm ein Anfangsbudget von 20 Millionen Euro für die nächsten drei Jahre zur Verfügung.</p> <p><strong>Förderung des Unternehmertums</strong></p> <p>Angesiedelt wird das ESRIC am „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) und wird dort als eigenständige Abteilung geführt werden. Nach der Aufbauphase soll das ESRIC möglicherweise vom LIST abgespalten und als eigenständige Institution geführt werden. Die Anbindung ans LIST mache Sinn, betont der Chef des Instituts Thomas Kallstenius. Denn dort werden nicht nur bereits jetzt einige Forschungsprojekte für den Weltraumsektor betrieben, sondern die für die Space Resources wichtigen Materialwissenschaften sind auch einer der Schwerpunkte der Forschungseinrichtung. „Wir haben viele potenzielle Synergien zwischen ESRIC und unseren Forschungsabteilungen identifiziert“, sagte der Schwede bei der Veranstaltung.</p> <p>Dabei betonte er auch die Bedeutung des „Dual Use“ – dass man nicht nur nach Lösungen für die Raumfahrt, sondern immer auch Anwendungsmöglichkeiten auf der Erde suchen wolle. Eine weitere wichtige Säule des ESRIC neben der Forschung soll die Förderung des Unternehmertums in diesem Bereich sein. So wird gleich zu Beginn ein eigener Inkubator aufgebaut, der junge „Space Resources“-Firmen bei der Entwicklung ihres Geschäfts unterstützen soll. Wirtschaftsminister Franz Fayot&nbsp;betonte, dass das ESRIC auch den Wissens- und Technologietransfer zwischen Unternehmen befördern soll. „Das Forschungszentrum wird die Industrie und Investoren ermutigen, sich zusammenzuschließen und die Entwicklung wichtiger Technologien (...) zu beschleunigen“, sagte er bei der Inauguration.</p> <p><strong>Dauerhafte Besiedlung des Mondes</strong></p> <p>Im Mittelpunkt der Eröffnungsveranstaltung stand aber die Unterzeichnung der Partnerschaftsvereinbarung zwischen der ESA und der LSA, die die Gründung des ESRIC möglich machte. Die ESA schießt acht Millionen Euro zum Startbudget des&nbsp;Forschungszentrums bei und stellt einen Teil der Forschungsausrüstung wie eine Vakuumkammer, in der Materialien unter den im Weltall herrschenden Bedingungen getestet werden können, zur Verfügung. Sie wird vermutlich auch einer der&nbsp;Hauptabnehmer der Innovationen sein, die im ESRIC entwickelt werden. ESA Generaldirektor Jan Wörner, der per Videolink zugeschaltet war, betonte, dass die Idee eine Forschungszentrums speziell für den Bereich Space Resources bisher&nbsp;„einzigartig“ sei.</p> <p>Bei den weiteren Vorträgen des Vormittags wurde dann tatsächlich klarer, wie konkrete Anwendungsbereiche der zu entwickelten „Space Resources“-Technologien aussehen könnten. So verwies Fayot auf die kürzlich vereinbarte Beteiligung&nbsp;Luxemburgs an dem Artemis-Projekt, das unter Federführung der NASA bis 2024 wieder Menschen, darunter zum ersten Mal eine Frau, zum Mond bringen will. Diesmal gehe es aber nicht mehr nur darum, Proben zu sammeln und zur Erde&nbsp;zurückzubringen, vielmehr soll eine permanente Präsenz des Menschen auf dem Erdtrabanten ermöglicht werden, betonten gleich mehrere Sprecher. Dazu sei es unerlässlich, dass Technologien entwickelt werden, um die dort vorhandenen&nbsp;Ressourcen zu nutzen, betont Bernhard Hufenbach von der ESA. „Nur so können zum Beispiel Transportkosten eingespart werden, die aktuell 50 Prozent der Ausgaben des Betriebs der Internationalen Raumstation ISS ausmachen. Wenn man eine&nbsp;Infrastruktur auf dem Mond betreiben würde, wären es sogar 70, 80 oder 90 Prozent der Kosten“, sagt Hufenbach. Daher sei es wichtig, Wege zu finden, um Baumaterialien, Sauerstoff, Wasser und vielleicht sogar Treibstoff aus den auf den&nbsp;Mond vorhandenen Rohstoffen zu gewinnen. Dazu könne die Arbeit des ESRIC einen entscheidenden Beitrag leisten.</p> <table border="1" style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><strong>Der Start des „Space Resources“-Innovationszentrums</strong> <p>Mathias Link, Sie werden ab sofort das European Space Resources Innovation Centre (ESRIC) leiten.</p> <p><em><strong>Warum wird zunächst ein Interimsdirektor ernannt? </strong></em></p> <p>Die Idee ist, dass wir sehr schnell vorankommen und die Arbeit aufnehmen können. Dann ist es gut, dass wir mit den Leuten starten, die schon da sind bei der LSA, der ESA und beim LIST und wir nicht sofort ein komplett neues Team aufbauen müssen. Ich habe das Projekt bei der LSA ja von Anfang an begleitet. Die Idee ist aber, auch parallel einen neuen Direktor zu suchen – spätestens für in zwei Jahren, idealerweise schon früher.</p> <p><em><strong>Was sind jetzt die ersten Schritte beim Aufbau des ESRIC?</strong></em></p> <p>Wir haben heute den wichtigen Vertrag unterschrieben, zwischen LSA, LIST und ESA. Und damit können wir jetzt wirklich loslegen. Natürlich müssen wir zunächst das Space Agency Team aufbauen. Das heißt, wir werden in den nächsten beiden Wochen wahrscheinlich um die zehn Positionen ausschreiben, sowohl für Forscher, aber auch Partnership-Officer und Inkubator-Manager.</p> <p><em><strong>Ihr Budget beläuft sich auf 20 Millionen Euro über drei Jahre. Wie wird das in erster Linie verwendet? </strong></em></p> <p>Zunächst vor allem für das Personal. Wir rechnen damit, dass wir innerhalb von drei Jahren zwischen 30 und 40 Mitarbeiter einstellen werden. Hinzu kommen die Investitionen in die Laborausstattung.</p> <p><em><strong>Warum dieser enge Fokus des Forschungszentrum auf ein so spezielles Feld wie Space Resources?</strong></em></p> <p>Wir wollten eine Konzentration auf das Thema, weil es bisher noch nicht genügend adressiert wird. Auf jeden Fall nicht in Europa und auch weltweit nicht. Hier kann Luxemburg eine Vorreiterrolle spielen. Das heißt natürlich auf keinen Fall, dass die anderen Aktivitäten der Weltallindustrie in Luxemburg vernachlässigt werden. Im Gegenteil hat die LSA weitere Prioritäten wie Satellitenkommunikation, die wir natürlich beibehalten.</p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><br /> <strong>THOMAS KLEIN</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/rohstoffe-fuer-die-mondbasis/ Zukunft der Städte: Selbstversorgung <p>Wenn schon nicht für die Menschen, so wenigstens für den Energiehaushalt ist dieses Jahr ein gutes. Während wir im April zu Hause saßen, Autos in der Garage dahinrosteten, Rechner im Büro ausgeschaltet und Flugzeuge am Boden blieben, strahlte die Sonne gut 300 Stunden auf Luxemburgs Solarpanel, bald zweimal so viel wie sonst im April. In diesem Jahr hat Luxemburg einen historischen Peak in Sachen Solarenergie erreicht. Ein Dauer-Lockdown, um die Umwelt zu schonen, isi nun keine Lösung. Doch hat dieser sonnige Frühling das Vertrauen in Solarenergie bei der Regierung gestärkt.</p> <p>Wie viel Potenzial darin steckt, zeigt das Forschungsprojekt "Smart City and Region Energy" (Secure) vom Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST). Das Projekt hat Algorithmen entwickelt, die berechnen, wie Städte ihren Energiehaushalt verbessern können. Konkret heißt das: weniger verbrauchen, mehr erneuerbare Energie gewinnen. Der Fokus liegt dabei auf Solarenergie. Als Teststadt diente Esch/Alzette.</p> <p>"Wir füttern die Algorithmen mit historischen Wetterdaten der letzten zehn bis zwanzig Jahre", erklärt Ulrich Leopold vom LIST. Er ist Projektleiter. Diese Daten werden dann auf ein 3D-Modell der Stadt übertragen. "So sehen wir die Höhe der Hauswände und können ihre Ausrichtung sowie Schattenwürfe von Hügeln und Nachbargebäuden einbeziehen." Die Forschungsgruppe zeigt, wie viel Sonne einzelne Häuser abbekommen und wo sich welcher Typ von Solarpanels lohnt. Secure kommt zu dem Ergebnis, dass der Bedarf der Hälfte aller Escher Haushalte mit Solarenergie abgedeckt werden kann.</p> <p>Solarpanels werden bisher vor allem auf waagerechten und schrägen Flächen angebracht, auf Dächer und Wiesen. Besonders in der Stadt bleibt somit sehr viel Fläche ungenutzt. "Wir waren erstaunt, wie viel Potenzial in den Fassaden steckt", sagt Leopold. Tatsächlich, so die Ergebnisse von Secure, bietet sich Luxemburgs geografische Lage besser für senkrechte Solarpanels an. "In höheren Breitengraden ist der Einstrahlungswinkel der Sonne niedriger als im Süden" Sie steht kürzer bis gar nicht im Zenit. "Deshalb eignen sich zum Beispiel in Skandinavien Fassaden besser als Dächer."&nbsp;</p> <p>Die Algorithmen von Secure können auf beliebige Städte und Regionen übertragen werden. Versuche wurden gemacht mit Rotterdam, Aberdeen und Charleston in South Carolina. Energieminister Claude Turmes gab sich bei der Vorstellung des Projektes im September angetan. Bald soll das Poténzial für ganz Luxemburg berechnet werden. Bisher fehlen dafür einige Daten wie Katastereinträge für die 3D-Modelle. Ulrich Leopold möchte erreichen, dass Energie einen stärkeren Fokus in der Stadtplanung einnimmt. Die Ergebnisse sollen Stadtplaner, die Regierung, Energieversorger und Bauherren locken, die Stadtplanung zu lenken, durch Subventionen und Ausschreibungen zum Beispiel. "Wir wollen der Politik diese Mittel in die Hand geben", sagt Leopold.</p> <p>Noch immer stoßen Solarpanels bei den Einwohnern auf Zweifel. Verschiedene Studien kommen zu dem Ergebnis, dass die Mehrheit grundsätzlich gewillt ist, Strom aus Solarenergie zu gewinnen, dass neben den Kosten aber das Design eine große Rolle spielt. Solarpanels haben den Ruf, unschön zu sein. Dabei verharrt der Blick hinter dem eigenen Gartenzaun, man vergisst die hektargroßen Wunden, die Braunkohleabbau in der Landschaft hinterlässt. Inzwischen werden Solarpanels immer dezenter. Sie sind nicht mehr zwangsläufig die klobigen Dachaufbauten wie noch vor einigen Jahren. Einige Modelle werden in Dachziegel oder selbst in Fensterscheiben integriert, kaum sichtbar, teils nur Filme. Ulrich Leopold rechnet damit, dass diese in den nächsten Jahren immer ausgefeilter werden. Auch sind die Kosten in den letzten zehn Jahren um Dreiviertel gesunken, unter anderem weil Luxemburg Solarenergie stark subventioniert.</p> <p>Im europäischen Vergleich hinkt das Großherzogtum jedoch hinterher. 2017 war Luxemburg in Sachen erneuerbare Energien auf dem letzten Platz in der EU, so die europäische Statistikbehörde Eurostat. Inzwischen haben wir Malta und die Niederlande überholt, doch auch Luxemburgs Ziele sind wenig ambitioniert. Im Jahr 2020 sollen elf Prozent des gesamten Energieverbrauchs aus erneuerbaren Quellen kommen. Niedriger ist nur Maltas Ziel, die EU-Mindestvorgabe, zehn Prozent. Zum Vergleich: Schweden ist Vorreiter und generiert mehr als die Hälfte seines Energiebedarfs aus erneuerbaren Quellen.</p> <p>Im Gegensatz zu anderen EU-Landem ist Luxemburg jedoch zuversichtlich, sein Ziel zu erreichen, so das Energieministerium. Hilfreich ist, dass Luxemburg saubere Energie von Estland und Litauen kauft, die ihre Ziele bereits Anfang 2019 erreicht haben. Das soll in Zukunft nicht mehr nötig sein. Frankreich und Irland sind am weitesten von ihren Energiezielen entfernt. Auch deshalb hat Frankreichs Energieministerin Elisabeth Borne — zumindest in der Rhetorik — die energetische Aufrüstung von Gebäuden zur Priorität gemacht. 17 Prozent, der Häuser in Frankreich sind sogenannte "Passoires énergétiques", Energieklasse F und G, schlecht isoliert. Man heizt für die Katz. Zu diesem Ergebnis kommt eine Studie des Ministeriums, im September veröffentlicht.</p> <p>In Luxemburg sind diese Daten noch nicht für alle Städte vorhanden. Vieles sei noch auf Papier, stünde in den Energiepässen der einzelnen Häuser, sagt Ulrich Leopold. Das Katasteramt sammle diese Informationen zurzeit, sodass sie bald der Forschung zur Verfügung stehen.</p> <p>Bei dem Testort Esch hat Secure festgestellt, dass viele Gebäude besser isoliert werden müssen, Wände, Dächer und Fenster. "Besonders in der Innenstadt, wo viele alte Häuser stehen und viele Menschen leben, besteht großes Potenzial", sagt Ulrich Leopold. Die Rechnung: Viele Menschen verbrauchen viel Energie, wie viel genau pro Haus, berechnet Secure. Am umweltfreundlichsten und versorgungssichersten ist es, sie dort zu generieren, wo sie gebraucht wird. Dafür ist Solarenergie das beste Mittel.</p> <p><strong>Franziska Peschel</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/zukunft-der-staedte-selbstversorgung/ Wenn ein Huster viel verrät <p>Es könnte so einfach sein: ein Anruf, einmal husten – und schon weiß man, ob man mit dem Corona-Virus infiziert ist. Um dies Wirklichkeit werden zu lassen, arbeitet das Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) aktuell an dem Projekt CDCVA.</p> <p>Die Abkürzung steht für „Covid-19 Detection by Cough and Voice Analysis“. Ziel diese Projektes ist es, mittels Künstlicher Intelligenz (KI) eine kontaktlose Diagnose zu erlauben – anders als die bisher gängigen etwa nukleinsäurebasierten&nbsp;Identifikationsverfahren oder Antikörpertests. „Diese Methoden bedürfen einer physischen Konsultation, was das Infektionsrisiko für das Personal und die Patienten erhöht und viele Ressourcen des Gesundheitssystems in Anspruch nimmt“, erklärt Muhannad Ismael, Leiter der Studie. Auch an anderen Universitäten, etwa in Cambridge oder an der Carnegie Mellon, sei man dabei, ähnliche Projekte zu entwickeln. Bereits fertige Anwendungen gebe es bislang aber noch nicht.</p> <p><strong>Veränderte Stimme</strong></p> <p>Durch das Forschungsprojekt CDCVA, das vom Fonds National de la Recherche gefördert wird und in Kooperation mit der Universität Luxemburg und dem Luxembourg Institute of Health (LIH) durchgeführt wird, soll ein System entwickelt werden, das mögliche Infektionen mit dem Corona-Virus auf Basis stimmlicher Veränderungen erkennen kann. „Die Atemwegsprobleme, die mit Covid-19 in Verbindung stehen, wie etwa trockener Husten, Halsschmerzen, Atemnot und Kurzatmigkeit, können die Stimme der Patienten verändern und so erkennbare Signale darstellen, die über unser System identifiziert werden könnten“, so der Forscher weiter. Zur Durchführung des Projektes und zur Verbesserung des Systems benötigen die Wissenschaftler möglichst viele Stimm- und Hustproben von gesunden und erkrankten Personen, um das System der Künstlichen Intelligenz weiterzuentwickeln. Die Proben dienen dazu, bestimmte Stimm- und Hustenmarker zu identifizieren, damit das System diese dann später erkennen kann. Um so viele Proben wie möglich zu bekommen und in die Entwicklung mit einzubeziehen, hat das LIST einen Aufruf gestartet und sucht nun Freiwillige, die auf einer Internetseite Stimm- und Hustproben zur Verfügung stellen.</p> <p>Neben den Audiodaten werden demografische und medizinische Informationen gesammelt. Teilnehmen können Interessierte über den Computer oder das Telefon. Dabei müssen sie sowohl husten als auch einige Sätze wiederholen. Eine Diagnose&nbsp;erfolge aber nicht, ebenso wenig gebe es medizinische Ratschläge, wie es auf der entsprechenden Internetseite heißt.&nbsp;</p> <p>Nach der Erfassung der Daten werden die Aufnahmen verarbeitet und beispielsweise störende oder irrelevante Geräusche entfernt. Anschließend geht es darum, die Merkmale herauszufinden und auszuwählen, die für eine mögliche Infektion relevant sein können. In einem letzten Schritt werden Ansätze erarbeitet, wie eine Künstliche Intelligenz dank der zuvor erstellten Merkmale eine Corona-Erkrankung auf Basis von Audiosignaturen erfassen kann.</p> <p><strong>Zuerst nur Trainingsdaten</strong></p> <p>Das System hinter der Vorgehensweise basiere auf einem mathematischen Ansatz, durch den die spezifischen Hustsignale gesunder und erkrankter Personen herausgefiltert werde, wie Muhannad Ismael erklärt. „Diese Charakteristiken, wir&nbsp;sprechen auch von ,Trainingsdaten‘, nutzt unser Klassifikationssystem und entwickelt ein KI-Modell. Dieses Modell kann dann auch Entscheidungen bei Daten treffen, mit denen es vorher nicht ,trainiert‘ hat.“</p> <p>Die Idee hinter dem Projekt ist nicht ganz neu, wie der Forscher verrät: „Es gibt bereits andere Studien, die eine Tonanalyse nutzen, um etwa anhand der Stimme einer Person zu erkennen, ob sie von einem Schnupfen betroffen ist. Diese Studien zeigen das Potenzial, das die künstliche Intelligenz im Bereich des Aufspürens von Krankheiten über die Stimme haben kann.“</p> <p>Nähere Informationen gibt es unter https://bit.ly/38tCBSq. Zur Umfrage gelangt man unter https://cdcva.list.lu/.</p> <p><strong>SARAH SCHÖTT</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/wenn-ein-huster-viel-verraet/ Innovationszentrum macht nächsten Schritt <p>Dieses ist Teil der Initiative SpaceResources.lu, zur friedlichen Erforschung und Nutzung von Weltraumressourcen. Die Europäische Weltraumorganisation (ESA) wird dem Innovationszentrum bis Ende 2020 als strategischer Partner beitreten. Mathias Link war zuvor bei der Unternehmensberatung Booz Allen Hamilton, bei Siemens in München und bei Philips in Eindhoven tätig.&nbsp;</p> <p><strong>C./MeM</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/innovationszentrum-macht-naechsten-schritt/ Hoch, aber stabil <p>Die Corona-Viruslast in den Abwässern des Landes hat sich in der vergangenen Woche auf einem hohen Niveau stabilisiert. Dies geht aus den neuesten Erkenntnissen des Coronastep-Berichts des Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) hervor.</p> <p>Auch wenn das Abwasser weiterhin starke Rückstände des Virus aufweise, so sei in einigen Proben ein leichter Rückgang im Vergleich zur Vorwoche erkennbar, so die Forscher.</p> <p>Den Ergebnissen zugrunde liegen Proben aus 13 Kläranlagen, die am Montag, Mittwoch und Freitag vergangener Woche entnommen wurden. Ein leichter Rückgang der Viruslast wurde dabei in den Proben aus Beggen, Schifflingen, Petingen, Mersch,&nbsp;Bleesbruck und Ulflingen festgestellt. Zunächst steigende Werte und erst am Freitag eine fallende Tendenz war in den Proben aus Echternach, Grevenmacher und Uebersyren zu erkennen. Über die ganze Woche weiterhin angestiegen sind hingegen&nbsp;die Werte aus Wiltz und Bettemburg.</p> <p><strong>Überblick über Viruszirkulation</strong></p> <p>Das Coronastep-Projekt soll Daten über die generelle Verbreitung des Virus in Luxemburg liefern. Da Virusrückstande auch über den Darm und den Urin ausgeschieden werden, können so Rückschlüsse über die Zirkulation des Virus in der&nbsp;Bevölkerung und dessen lokale Verbreitung gezogen werden.</p> <p>In die kontrollierten Kläranlagen fließen nämlich die Abwässer von rund 445 300 Einwohnern des Großherzogtums – also etwa 71 Prozent der Bevölkerung. Da auch die Rückstände von Virus-Trägern erfasst werden können, die aus verschiedenen&nbsp;Gründen noch kein positives Testergebnis haben, ergeben sich demnach auch Hinweise auf die Dunkelziffer.&nbsp;</p> <p><strong>P.S.</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/hoch-aber-stabil/ Coronavirus-Werte fast unverändert hoch <p>Das Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) hat einen weiteren Bericht über seine Untersuchungen an Luxemburgs Kläranlagen veröffentlicht. Dort entnehmen LIST-Forscher Proben, die ihnen Anhaltspunkte dafür geben, wie stark das Coronavirus in Luxemburg zirkuliert. In dieser Woche geben die Wissenschaftler nach wie vor keine Entwarnung – auch wenn in manchen Kläranlagen die Werte ganz leicht fallen. „Während der Woche 45 waren die RNAStröme von SARS-CoV-2 in&nbsp;den Kläranlagen sehr vergleichbar mit denen, die während der Woche 44 beobachtet wurden“, heißt es in der Analyse. „Alle in dieser Woche erhobenen Daten scheinen zwar auf einen leichten Abwärtstrend hinzuweisen, dieser ist jedoch nach wie vor sehr gering.“ Dieser Trend werde sich in den kommenden Tagen oder Wochen bestätigen müssen.</p> <p>Laut der Analyse verzeichnen die Kläranlagen von Beggen, Schifflingen, Petingen, Mersch, Bleesbrück und Ulflingen einen leichten Rückgang, während bei den Kläranlagen von Wiltz und Bettemburg ein Anstieg festgestellt worden sei. Für die&nbsp;Kläranlagen von Echternach, Grevenmacher und Übersyren sei am Freitag ein erster Rückgang gemessen worden – nach Erhöhungen am Montag und Mittwoch. Für Hesperingen und Böwingen/Attert sei es schwieriger, einen klaren Trend zu erkennen, da zu Beginn der besagten Woche nur eine Probe am Montag entnommen wurde.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/coronavirus-werte-fast-unveraendert-hoch/ Comment le Luxembourg surveille le virus via les eaux usées <p>C'est dans les eaux rejetées dans nos égoûts que les traces de coronavirus donnent, avec un temps d'avance, une image globale de l'évolution de la pandémie. Le Luxembourg n'est pas seul au monde à traquer le virus dans les eaux usées mais c'est un des seuls pays qui mène cette analyse à l'échelon d'un pays entier.</p> <p>Cette surveillance, baptisée projet coronastep et menée par le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), montre une corrélation entre la concentration du génome du virus dans les eaux sales et la courbe épidémique. L'augmentation "exponentielle" au début de l'épidémie en mars, était suivie d'une baisse liée au confinement, jusqu'à une disparition mi-mai.</p> <p>Depuis le début de la deuxième vague, les analyses révèlent à nouveau la présence massive de traces du génome du virus. Atteignant à la fin octobre des pics jamais relevés jusqu'ici, la courbe des traces de coronavirus dans les eaux usées au Luxembourg continue de plafonner mais s'est stabilisée à un haut niveau. C'était plutôt une bonne nouvelle.</p> <p><strong>COMMENT ÇA MARCHE ?</strong></p> <p>En pratique, cette surveillance des fragments de virus dans l'eau - qui se fait avec le concours de l'Administration de la gestion de l'eau et du Laboratoire national de la Santé - démarre à la porte d'entrée des stations d'épuration. Treize d'entre elles ont été sélectionnées dont la plus grande du pays, celle de Beggen, au nord de la capitale, ou celle de Schifflange qui traite les eaux résiduelles de six communes avoisinantes dans le sud.</p> <p>Trois fois par semaine, le personnel des stations prélève de l'eau "toutes les quinze minutes durant 24 heures. De sorte qu'un litre d'eau contient un échantillon représentatif de ce qui se passe durant toute une journée", explique le Dr Henry-Michel Cauchie qui dirige le groupe de recherches microbiologie environnementale au sein du LIST.</p> <p>Bien emballés, les échantillons sont ensuite transférés dans le laboratoire spécialisé de Belvaux où sont manipulés les virus pathogènes. Une première étape pour traquer le virus dans l'eau sale consiste à "concentrer l'eau pour avoir une grande quantité de virus dans un petit volume par centrifugation", résume le responsable du projet coronastep. Une fois le matériel génétique extrait, est fait un PCR comme pour le monitoring de la population pour détecter la présence du génome du virus.</p> <p><strong>A QUOI ÇA SERT ?</strong></p> <p>Avant d'être publié sur le site du LIST, le rapport est immédiatement envoyé aux responsables de la crise sanitaire du gouvernement et arrive sur le bureau de Paulette Lenert, ministre de la Santé. La courbe permet de voir l'évolution de la quantité de virus dans les eaux usées et de donner la prévalence du virus dans la population. C'est indicateur-clef pour les décideurs.</p> <p>Il manque toutefois une pièce du puzzle dans la méthode pour pouvoir analyser les données avec plus de finesse. Si le LIST est sûr que sa méthode représente bien la circulation du virus dans la population, elle ne peut, en revanche, pas encore être utilisée pour quantifier précisément le nombre de malades. Mais "cela pourra se faire d'ici début 2021. Nous devrions avoir une assez bonne qualibration", assure Henry-Michel Cauchie.</p> <p><strong>QUELS AVANTAGES ET QUEL AVENIR ?</strong></p> <p>L'intérêt de ce monitoring des eaux usées c'est sa réactivité. Entre les égouts et l'analyse, la réponse tombe en 30 heures. Le coronastep donne une image de la pandémie bien avant que ne soient connus les résultats des tests menés à grande échelle sur la population. Ce dernier prend plusieurs jours en général.</p> <p>Si cela est moins vrai au Luxembourg, l'intérêt pour la méthode développée par le LIST peut être d'autant plus grand pour d'autres pays qui peinent à mettre en place le testing de leur population. "A l'avenir on disposera d'un système pour surveiller la pandémie dans une grande zone et avec des données représentative pour un grand nombre de personnes", assure Henry-Michel Cauchie.</p> <p>Le LIST compte bien poursuivre ses travaux de recherches à l'avenir pour créer un outil de surveillance pérenne qui permettra de traquer d'autres virus. "Nos prochains travaux porteront sur les virus de la grippe et de l'hépatite qui circulent via les eaux résiduelles", prévoit déjà le Dr Cauchie.</p> <p><strong>Maurice Fick</strong></p> <p>https://5minutes.rtl.lu/actu/luxembourg/a/1611289.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/comment-le-luxembourg-surveille-le-virus-via-les-eaux-usees/ Le covid reste (trop) présent dans les eaux usées <p>Ainsi, Lucien Hoffmann ne cache pas que les dernières mesures restent -hélas- «très comparables à celles observées au début de la semaine 45 et aussi au cours de la semaine 44». Les variations constatées ces derniers jours sont, selon lui, «complexes à interpréter et reflètent plus une fluctuation quotidienne qu’une tendance réelle». En clair : si la situation semble s’être stabilisée, il n’y a pas d’amélioration claire (diminution) pour le moment.</p> <p>Comme à son habitude, et en toute transparence, le LIST a publié son rapport sur son site web. Paulette Lenert, la ministre de la Santé, et son administration n'ont jamais caché que ce taux de contamination dans les eaux sales des ménages constituait l'un des paramètres précieux dans la stratégie adoptée en matière sanitaire.</p> <p>https://www.wort.lu/fr/luxembourg/le-covid-reste-trop-present-dans-les-eaux-usees-5fa43db6de135b9236d05359</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-covid-reste-trop-present-dans-les-eaux-usees/ Das Virus im Abwasser <p>Die Corona-Viruslast in den Abwässern hat Ende der vergangenen Woche wieder abgenommen. Dies geht aus dem aktuellen Coronastep-Bericht des Luxembourg institute of science and technology (LIST) hervor. Nachdem die Rückstände in den vergangenen Wochen deutlich angestiegen waren, bleiben die nun festgestellten Werte – trotz sinkender Tendenz – aber immer noch auf einem hohen Niveau, so die Forscher.</p> <p><strong>Hinweis auf Dunkelziffer</strong></p> <p>An den Zuflüssen von 13 Kläranlagen wurden in der vergangenen Woche Proben entnommen. Da das Virus über den Darm und zum Teil auch über den Urin ausgeschieden wird, sollen die Ergebnisse einen wichtigen Hinweis darüber liefern, wie das Corona-Virus innerhalb der Bevölkerung zirkuliert. In die kontrollierten Kläranlagen fließen nämlich die Abwässer von rund 445 300 Einwohnern des Großherzogtums – also etwa 71 Prozent der Bevölkerung. Die durch Tests festgestellten Neuinfektionen und die in den Abwässern gemessene Viruslast stehen in einem gewissen Zusammenhang.</p> <p>Die Analyse der Abwässer kann aber zusätzliche Informationen liefern, da auch die Rückstände von Virus-Trägern erfasst werden können, die aus verschiedenen Gründen noch kein positives Testergebnis haben. Dadurch ergeben sich demnach&nbsp;Hinweise auf die Dunkelziffer.&nbsp;</p> <p>Die Analysen zeigen gegebenenfalls auch regionale Unterschiede auf. Die Werte waren in den Kläranlagen in Beggen, Schifflingen, Petingen, Bettemburg, Mersch, Ulflingen und Boewingen/Attert zuletzt gesunken. An den Anlagen in Bleesbrück, Hesperingen, Übersyren, Grevenmacher, Echternach und Wiltz stieg die Viruslast hingegen. Bei jeder Station seien die Werte jedoch in der vergangenen Woche auf einem hohen Niveau geblieben, so der Bericht des LIST.&nbsp;</p> <p><strong>m.r.</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/das-virus-im-abwasser/ Wastewater analysis for sewage treatment plants: How researchers detect the virus in wastewater <p>In order to get answers to the most important questions about the Coronastep+ project from the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), we have spoken with project manager Dr. Leslie Ogorzaly. Leslie Ogorzaly is a virologist and her research focuses primarily on methods for the detection of virus particles in water, with a particular interest in characterizing the infectious state of viruses.</p> <p><strong>For those in a hurry, here is a brief overview of the most important facts about the CORONASTEP + project:</strong></p> <p>In the LIST's Coronastep+ project , the presence of Sars-CoV-2 within the Luxembourg population is demonstrated using samples of the wastewater at the inlet of 13 sewage treatment plants from all over Luxembourg (which covers around 75-80% of the Luxembourg population). If you compare the results of Coronastep+ with those of the large-scale tests (large scale testing and clinical tests), you can see the same trend over the last few weeks and months. Both test procedures therefore complement each other well.</p> <p>However, the Coronastep+ measurements usually detect a trend towards the development of the pandemic in Luxembourg earlier than the large-scale PCR tests. An increase in the number of people infected with SARS-CoV-2 manifests itself in wastewater data a day or two earlier than in medical diagnoses of diseases. The Coronastep+ measurements therefore allow an overview of the situation to be obtained more quickly and also more cost-effectively, since only one sample per sewage treatment plant is required to obtain an overview of the frequency of infection in a large number of people. Regional trends can also be recorded with the project. In contrast to PCR tests on humans, however, the project does not allow potentially contagious persons to be identified and thus to break possible chains of infection through subsequent isolation and quarantine measures. The project also does not allow predicting the exact number of infected people - although research is being carried out to make this possible in the future.</p> <p>It seems that viruses in wastewater are no longer contagious. However, this is currently still being scientifically tested in the Coronastep+ project and can only be clarified with certainty after these analyzes. It also appears that sewage treatment plants can destroy the virus. This is also explored by the project.</p> <p><strong>For more details on the project, here is the full interview with Leslie Ogorzaly:</strong></p> <p><em><strong>Dr. Leslie Ogorzaly, you are the project manager for the Coronastep+ project. An important question right at the beginning:&nbsp;How is it possible that the virus can be detected in wastewater?</strong></em><br /> SARS-CoV-2 is a fairly new form of coronavirus. The abbreviation "SARS" stands for "Severe Acute Respiratory Syndrome". The viruses mainly enter the human body via cells of the respiratory tract, where they spread and multiply. Some of the viruses or components of the viruses are excreted through the intestines. Their traces can then be found in the excrements of infected people - with which they finally end up in the sewage system. Researchers can detect them, or at least fragments of the viral genome, &nbsp;using suitable analytical techniques. To do this, they take samples of the wastewater at the inlet of sewage treatment plants - as in the CORONASTEP+ project of the Luxembourg Institute of Technology (LIST).</p> <p><em><strong>How do the researchers proceed to detect the viruses?</strong></em><br /> The detection of coronaviruses essentially takes place in three steps. First, the wastewater is collected over the course of a day. Secondly, the wastewater sample is concentrated - with the aim of increasing the density of the virus RNA fragments in the sample. To do this, the researchers reduce the volume of the wastewater sample using an ultrafiltration procedure. This significantly reduces the water volume of the sample, while the number of viruses remains the same. The result: the concentration of viruses increases, making them easier to detect. Finally, a widely used molecular biological method that has long been tried and tested in microbe’s analysis is then used for detection: the so-called Polymerase Chain Reaction, or PCR for short. This is exactly the same method that is used to test oral-pharyngeal swabs samples for SARS-CoV-2 in diagnostic tests.</p> <p><em><strong>Can the data also be used to draw conclusions about how many people are currently (actively) infected?</strong></em><br /> No yet. Unfortunately, this is not possible at the moment. Because up to now we are still missing crucial pieces of information. We don’t know how many viruses an infected person usually excretes in their stool - in other words, the number of viruses per stool gram. Nor do we less know the time between when people spread the virus, its journey into the sewers and the arrival at the sewage treatment plant – and whether there already is a part of this virus that disappears. Once this is better understood, it will be possible to estimate the number of infected people in the area contributing to the wastewater treatment plant, based on the total concentration of viruses detected in the wastewater. Such an estimation is ultimately one of the goals of our project. Therefore, some aspects of CORONASTEP+ is to investigate these research gaps. From an experimental point of view, we currently investigate how many viruses per person enter the wastewater from human excrement.</p> <p><em><strong>What does the data already reveal?</strong></em><br /> The data enables us to identify trends - and to do so very early on. Indeed, the dynamic patterns of virus concentration in wastewater over time clearly reflect changes in the number of infected people. There currently is a very good correlation between these both dynamics. Since around mid-October, for example, there has been a significant and steep increase of the SARS-CoV-2 concentration in wastewater. We also regularly compare the results of our analyses with the latest results of new infections obtained from large-scale testing of the population. We can see quite clearly that both types of testing are very complementary and show the same trends.</p> <p><em><strong>Which sewage treatment plants are evaluated?</strong></em><br /> For our study, which we started in March 2020, we are currently evaluating data from 13 wastewater treatment plants in different parts of Luxembourg. Specifically, these are the wastewater treatment plants in Beggen, Schifflange, Pétange, Bettembourg, Hespérange, Mersch, Boevange.sur-Attert, Uebersyren, Echternach, Grevenmacher, Bleesbruck, Troisvierges and Wiltz. These are by far not all of the country's wastewater treatment plants, but they are the most important and largest. And they are spread over all the regions of Luxembourg, so they give a good picture of the situation and development at the nation scale. In total, these 13 wastewater treatment plants cover about 75 to 80 percent of the population of Luxembourg.</p> <p><em><strong>How quickly do you receive your results? Does the data always reflect the current situation or does the evaluation procedure lead to a time delay?</strong></em><br /> It is necessary to collect wastewater samples from the inlet of the wastewater treatment plants under investigation usually over 24 hours to be representative. As a rule, we collect the 24-hours integrated samples in the morning and bring them to the lab for analysis. The results of the analysis in the laboratory are then available by the evening. It usually takes between six and eight hours between the time the samples are received and the time when the results are known. The analysis procedure therefore generates very little, if any, delay in the assessment of the situation. However, we do not take samples every day at every measuring station. When the project was launched, it was planned to check the virus content of the wastewater from each of the wastewater treatment plants examined once a week. But in the last few, we have increased the frequency of sampling at the request of the government. Now the aim is to carry out a wastewater analysis at each plant at least two to three times a week.</p> <p><em><strong>How reliable are the results? How high is the risk of incorrect measurements?</strong></em><br /> The determination of the virus load in wastewater is not only very sensitive but also very reliable. Even if it is not yet possible to determine the exact number of infected people in the catchment area of a sewage treatment plant, trends in the evolution of the pandemic can be clearly and unambiguously identified. Nevertheless, it is possible that external influences may affect the measurements - for example extreme weather events such as heavy rainfall. These will cause an increase in the volume of wastewater in the sewerage system and at the entrance to treatment plants, which could lead to a dilution of the viral load. These phenomena are taken into account in our data processing method.</p> <p><em><strong>How can false results caused by such disturbing factors be avoided?</strong></em><br /> In order to rule out the possibility of mistake of the data on virus concentration, for example due to a greatly increased influx of rainfall in wastewater, we take into account the wastewater flow rate in our model calculations on the estimated virus load in addition to the measurements.</p> <p><em><strong>Would it be possible to set up an automated system for continuous monitoring of waste water?</strong></em><br /> Automatic collection devices are already being used to take wastewater samples. These devices collect a few millilitres of water every five minutes throughout the day, which is collected in a container. In this way, we finally obtain a 24-hours integrated samples at all measuring points, which reflect the conditions in the supplied wastewater during the last 24 hours. However: In order to concentrate the collected samples and analyse them microbiologically, they have to be taken to the laboratory. So far there is no way around this. This makes it impossible at present to install a fully automatic monitoring system.</p> <p><em><strong>Can wastewater analyses such as those carried out within the framework of CORONASTEP+ replace large-scale tests?</strong></em><br /> Not really. In fact, such studies would be a good alternative to the large-testing of the population - if the aim is to detect nationwide developments of the pandemic as early as possible. We have found that, for example, a swelling in the number of people infected with SARS-CoV 2 manifests itself in sewage data one or two days earlier than in findings of the large-scale tests. It also makes it possible to identify areas at risk, because we know that geographical differences exist. Another advantage of our method is that only one sample per sewage treatment plant is needed to obtain an overview of the infection incidence among a large number of people. All households and persons connected to the sewage treatment plant via the sewerage system are recorded at once. Incidentally, this also means that the costs of wastewater analyses are significantly lower than the costs of broad-based clinical tests. However, sewage analysis cannot completely replace large-scale tests, as these tests do not allow a personal identification of infected persons. And this is important in the pandemic in order to break the chains of infection through subsequent isolation and quarantine measures - and thus to contain the spread of the virus.</p> <p><em><strong>What are the results so far? What can be seen from them?</strong></em><br /> The data show that the concentration of genetic material of SARS-CoV 2 in the wastewater at all the wastewater treatment plants under consideration has been increasing dramatically since about mid-October. This is a clear indication of the trend throughout Luxembourg. In addition, the virus concentrations detected are much higher than we measured in March and April - during the peak of the first wave of the pandemic. These data clearly reflect a correspondingly high spread of the virus in the population. The second wave of the pandemic is rolling in force.</p> <p><em><strong>Are there regional differences?</strong></em><br /> No not at the moment, the overall picture is essentially the same at all measurement points in Luxembourg, even if some wastewater treatment plants present a higher virus concentration than others. But in the past (during the summer, for example), regional differences were clearly identified, with a high prevalence of the virus in the south part of the country.</p> <p><em><strong>Do the viruses in wastewater pose a danger to people?</strong></em><br /> It appears that the viruses in the wastewater are not infectious. This can be attributed to the structure of this type of viruses. Coronaviruses are enveloped viruses, known to be very sensitive to environmental influences and, among other things, means that the viruses in water quickly lose their ability to act and ultimately inactivated. After that they are no longer able to infect people who come into contact with water. However, this assumption, which is based on some measurement data and literature references, must still be scientifically verified. This is another objective of the CORONASTEP+ project. For this purpose, we rely on the support of our research colleagues from the Luxembourg Institute of Health (LIH), with whom we work closely. Because in order to cultivate infectious viruses for experiments, a biological laboratory with the highest security level 3 is required. Such a laboratory is available at LIH. The experiments on a possible health hazard from viruses in wastewater will soon begin there.</p> <p><em><strong>Can the viruses be eliminated in the sewage treatment plant?</strong></em><br /> Yes, it seems so. Once again, this is mainly due to the structure of the SARS-CoV-2, which ensures that they are inactivated and removed during wastewater treatment. What's more, in the first phase of this project we also investigated the outlet of sewage treatment plants where the treated water is diverted to a river. We have never detected viruses in the treated water.</p> <p><strong>Ralf Butcher (Science Relations), Jean-Paul Bertemes (FNR)</strong></p> <p>https://www.science.lu/fr/background-knowledge-coronastep-list/wastewater-analysis-sewage-treatment-plants-how-researchers-detect-virus-wastewater</p> https://www.list.lu/media-centre/press/wastewater-analysis-for-sewage-treatment-plants-how-researchers-detect-the-virus-in-wastewater/ Forscher stellen sinkende Virenlast in Luxemburger Kläranlagen fest <p>Ist die Pandemie wieder auf dem Rückzug? In Luxemburgs Kläranlagen wurden Ende der vergangenen Woche wesentlich weniger Coronavirus-Rückstände festgestellt als in der Woche zuvor. Das geht aus dem neuesten Coronastep-Bericht hervor, der gestern veröffentlicht wurde. Mit dem Coronastep-Programm untersuchen Forscher des Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) die Zuflüsse an 13 Luxemburger Kläranlagen nach RNA-Fragmenten des Coronavirus. Anhand der&nbsp;Ergebnisse soll ersichtlich werden, wie sehr das Virus in der Bevölkerung zirkuliert.</p> <p>In den letzten Proben, die am vergangenen Donnerstag entnommen wurden, haben die Wissenschaftler in den Klärwerken von Schifflingen, Beggen, Petingen, Bettemburg, Mersch, Ulflingen und Böwingen sinkende Werte feststellen können. An den Anlagen in Bleesbrück, Hesperingen, Übersyren, Grevenmacher, Echternach und Wiltz wurden zwar erneut &nbsp;steigende Werte festgestellt. Insgesamt können die Forscher für das landesweite Geschehen jedoch einen Rückgang gegenüber der Vorwoche feststellen. Laut den Grafiken, die das LIST bereitstellt, ist die Virenlast, die am vergangenen Donnerstag verzeichnet wurde, nur noch knapp halb so groß wie die am vergangenen Montag.&nbsp;</p> <p>Dennoch warnen die Forscher in ihrem Bericht: „Die Zuflüsse an SARS-CoV-2-RNA bleiben in jeder Kläranlage auf einem hohen Wert, was auf eine immer noch sehr hohe Prävalenz des Virus im Abwasser hindeutet.“&nbsp;</p> <p>Henry-Michel Cauchie vom LIST ist einer der Forscher, die am Coronastep-Programm mitarbeiten. Er erklärt, wie die Grafik interpretiert wird: „Die grauen Balken zeigen die tatsächlich gemeldeten Neuinfektionen pro Tag – die blaue Linie sind die kumulierten Werte unserer Proben.“ Bereits zu Beginn der ersten Welle hätten die Forscher begonnen, die Ergebnisse aus den Abwasserproben den entdeckten Neuinfektionen zuzuordnen. „Es funktioniert für Luxemburg, denn die Zahl der Infizierten ist hoch“, sagt Cauchie. „Man sieht, dass der Verlauf wirklich übereinstimmt.“ Im April und Mai hatten die Wissenschaftler noch nicht viele Proben gesammelt. Damals gab es deshalb „Diskrepanzen“. Aber als die Neuinfektionen ab Juli wieder stiegen, spiegelte sich das auch in den Kläranlagen wider. Und beim jetzigen Peak? „Was wir sehen, ist wirklich ein starker Anstieg, mehr als bei der ersten Welle“, sagt Cauchie. „Das ist kein Artefakt, das Virus zirkuliert wirklich mehr in der Bevölkerung.“</p> <p><strong>Sofortige Rückmeldung</strong></p> <p>Dennoch müssen die Ergebnisse aus den Kläranlagen mit Vorsicht interpretiert werden. Bei den gemeldeten Neuinfektionen gebe es Verzögerungen – alleine deshalb, weil sich nicht jeder sofort testen lässt. Die Abwasserproben geben aber sofort Rückmeldung. „Es ist die Situation der vergangenen 24 bis 30 Stunden“, erklärt Cauchie. Im Kläranlagenbericht von Anfang der vergangenen Woche projizierten die LIST-Forscher einen Rekordwert von 1.700 gemeldeten Neuinfektionen an einem Tag. Ist der noch immer möglich? „Das ist auch für uns eine der Kernfragen“, sagt Cauchie. Aber man befände sich auf neuem wissenschaftlichem Terrain. „Wir wissen nicht, ob die Kurven wirklich proportional verlaufen.“ Klar sei&nbsp;jedoch: „Dank der Werte aus den vergangenen Monaten sind wir sicher, dass Anstiege und Rückgänge signifikant sind.“</p> <p>Wohlgemerkt: In den Proben aus den Kläranlagen sind Überreste von allen Corona-Positiven. Also auch von all jenen, die asymptomatisch sind und nicht im Testregime der „Santé“ auftauchen. Auf die Frage, wie groß genau diese Dunkelziffer ist, kann jedoch auch das Coronastep-Programm noch keine Antwort liefern. „Wir liefern einen globalen Blick“, sagt Cauchie. „Wir können nicht ins Detail gehen, weil wir nicht wissen, ob die Werte von symptomatischen oder asymptomatischen Menschen kommen.“ In Zukunft könnte es aber vielleicht möglich sein, die Werte, die die Kläranlagen liefern, tatsächlichen Infektionszahlen zuzuordnen.</p> <p>Bis jetzt könnten die Kläranlagen-Werte vor allem der Planung bei den Krankenhäusern dienen. „Wir wissen, dass insbesondere junge Menschen asymptomatisch sind“, sagt Cauchie. Allerdings würden die auch keine Behandlung im Krankenhaus benötigen. Das große Fragezeichen sei, wie die Daten von Coronastep Informationen über eine potenzielle zukünftige Belastung der Kliniken liefern können. Um hier bessere Antworten liefern zu können, fahren die LIST-Forscher ihre Untersuchungen jetzt hoch: Anstatt einmal entnehmen Sie jetzt mindestens zweimal pro Woche ihre Abwasserproben an Luxemburgs Kläranlagen.&nbsp;</p> <p><strong>Eric Tobias</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/forscher-stellen-sinkende-virenlast-in-luxemburger-klaeranlagen-fest/ Recherche en microscopie «made in Luxembourg» <p>Dès 2011, le LIST a débuté ses recherches sur des technologies de pointe en microscopie. Ces dernières permettent non seulement de visualiser des objets dans leurs moindres détails, mais aussi de produire simultanément des informations sur la composition chimique. Les microscopes ne pouvaient auparavant effectuer qu'une seule de ces tâches.</p> <p>Neuf ans après le début de cette recherche, le projet a reçu une reconnaissance internationale avec un prix de l'innovation décerné par «Microscopy Today», une revue scientifique mondialement connue.</p> <p>L'avancée majeure du LIST au Luxembourg a été le premier microscope capable d'observer des échantillons dans leurs moindres détails et de déterminer leur composition de manière simultanée.</p> <p>Sur la base de ces résultats obtenus grâce à des outils prototypes, le LIST s'est associé à Zeiss, une entreprise technologique internationale compétitive qui opère dans les domaines de l'optique et de l'optoélectronique.</p> <p>L'entreprise produisait des microscopes à haute résolution, mais n'avait pas d'activités relatives à la détection chimique. Le LIST a donc pu enrichir les compétences des microscopes Zeiss en combinant ces deux tâches pour la première fois.</p> <p>Les recherches et mises au point se sont poursuivies jusqu'en 2018, date à laquelle une entreprise spin-off du nom de LION Nanosystems (Luxembourg Ion Optical Nano-Systems Sàrl) a été créée par le LIST.</p> <p>Cette recherche a reçu un prix et un financement du FNR dans la catégorie «Outstanding Research-Driven Innovation». LION a ensuite commencé à produire ces outils uniques — Vector 500 SIMS — destinés à être adaptés aux microscopes Zeiss ORION NanoFab. Cette étape clef a permis de transposer les efforts menés en RDI sur le marché.</p> <p>Le partenariat tripartite entre le LIST, Zeiss et LION Nanosystems est aujourd'hui reconnu au niveau international comme le lauréat du prix de l'innovation 2020 décerné par «Microscopy Today». Il s'agit d'une réussite majeure, compte tenu de la portée et renommée de la revue dans le monde scientifique.</p> <p>La publication d'un article, sans compter l'obtention d'un prix, peut avoir un grand impact. Contrairement aux articles publiés dans des revues qui nécessitent une recherche par le lecteur, «Microscopy Today» est disponible dans le monde entier et peut être lue tous les deux mois pour découvrir les nouveautés du domaine.</p> <p>La publicité bénéficiera au partenariat comme au Luxembourg, et la collaboration avec la société reconnue Zeiss pourrait permettre de créer davantage de partenariats et d'attirer de nouveaux clients.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/recherche-en-microscopie-made-in-luxembourg/ Virus increasingly present in Luxembourg <p>The sewage water analysis of the last few days, which will not be sent to the government until Friday, confirms the trend of the last few weeks: the virus is said to be increasingly present in the Luxembourgish population.<br /> However, the figures are said to have remained fairly stable in the various sewage treatment plants. A further increase in new infections in the next few days should therefore be normal, said List.</p> <p>But how are these analyses actually done and how reliable are they really? How are they communicated to the government? Annick Goerens asked the Luxembourg Institute of Science and Technology for clarification.</p> <p>The work that is done in the laboratory will strongly depend on the work of the wastewater treatment plant staff, explained Dr Henry-Michel Cauchie, who runs the coronavirus study.</p> <p>For them, it is necessary to collect wastewater samples usually over 24 hours to be representative. These samples are then analysed via PCR as is the case for testing the population. And so within 24-30 hours, they have a result on the amount of virus RNA.</p> <p>If it rains more now, the quantity of the virus will be diluted, but this should be taken into account in the estimates, confirms Dr Cauchie. But there are still various figures that we do not yet know.</p> <p>What is less known is the time between when people spread the virus, its journey into the sewers and the arrival at the sewage treatment plant. Whether there already is a part of this virus that disappears. What is being done in any case is that there currently is a very good correlation between the dynamics in the purification stations and the dynamics of the number of infected people in the population. This means that if the scientists lose part of the virus in the sewers, they always lose about the same quantity and the proportion between the population, and the Liser remains constant.</p> <p>At the moment there is supposed to be a report every few days, which is always sent to the government. However, it should be borne in mind that this is a very recent method with little evidence. But the most important figures are those of the people found in the tracing, as well as the figures of those who are in the intensive care unit in hospital.</p> <p>The method gives warning signs that suggest that maybe it is necessary to look more closely at the evolution in the coming days. The Ministry of Health in particular has been communicated with in this manner, as well.</p> <p>The analyses should be carried out every three days. More frequent examinations would not make sense.</p> <p>Having more data will probably just give them a few more intermediate points, but it won't give them any differences on the trend, Dr Cauchi says.</p> <p>Currently, 13 of the main treatment plants are being analysed, which covers around 75 to 80 percent of the population and creates a representative image of Luxembourg.</p> <p>https://today.rtl.lu/news/luxembourg/a/1605032.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/virus-increasingly-present-in-luxembourg/ Florett statt Schrotflinte <p>Nicht zuletzt die Corona-Pandemie hat gezeigt, wie unterschiedlich Menschen auf Krankheiten und medizinische Behandlungen reagieren. Während es statistisch eindeutig ist, dass die Infektion schwerer verläuft, jeder älter, dicker oder kranker eine Person ist, gibt es doch immer wieder Fälle, in denen 95-Jährige den Virus schadlos überstehen, während 33-jährige Fitnesstrainer dem Virus erliegen.&nbsp;</p> <p>In den letzten Jahren hat die medizinische Forschung verstärkt versucht, diesen Unterschieden Rechnung zu tragen und die individuellen Eigenheiten von Patienten bei der Diagnose und Behandlung zu berücksichtigen. Dieses Prinzip wird als&nbsp;„Personalisierte Medizin“ bezeichnet. „Zuvor wurden Krankheiten in sehr grobe Schubladen eingeordnet. Es wird zunehmend klarer, dass nicht nur die Patienten sehr unterschiedlich sind, sondern auch die biologischen Mechanismen, die den&nbsp;Krankheitsverlauf bestimmen“, sagt Ulf Nehrbass, der CEO des „Luxembourg Institute of Health“ (LIH). „Selbst bei großen und gut erforschten Krankheitsbildern sind viele Routinemedikamente auf dem Markt, bei denen immer noch nicht genau&nbsp;bekannt ist, zu welchem Patienten sie passen. Das wird dann in der Regel nach dem Prinzip „Trial and Error“ ausprobiert.“</p> <p>So werden beispielsweise bei der Behandlung von entzündlichen chronischen Krankheiten so lange unterschiedliche Behandlungsmethoden angewendet, bis der Patient darauf anspricht. Diese Vorgehensweise kostet nicht nur Zeit, sondern setzt&nbsp;den Patienten auch Wirkstoffen aus, die möglicherweise Nebenwirkungen entfalten. Für die Gesundheitssysteme entstehen entsprechend hohe Kosten, wenn dem Patienten Medikamente verabreicht werden, die unter Umständen keine Wirkung haben. Die Personalisierte Medizin versucht nun, diesen Ansatz mit der Schrotflinte mit einer sehr hohen Streuung durch einen präzisen Eingriff zu ersetzen, indem sie genau vorhersieht, welcher Wirkstoff dem individuellen Patienten im aktuellen Stadium des Krankheitsverlaufs helfen kann.</p> <p><strong>Komplizierter als erhofft</strong></p> <p>Auftrieb bekam die Idee der Personalisierten Medizin, nachdem das menschliche Erbgut entschlüsselt war und die Kosten für die Sequenzierung des individuellen Genoms im letzten Jahrzehnt rapide sanken. Die Wissenschaftler nahmen an, dass&nbsp;man die meisten Krankheiten gezielter ausschalten kann, wenn man erstmal die genetischen Ursachen kannte. Tatsächlich war das aber komplizierter, als zunächst erhofft. „Man hat zum Beispiel versucht, die Eigenheiten eines Tumors auf der&nbsp;Grundlage einer Gensequenzierung zu bestimmen. Allerdings ist das nur in in acht Prozent der Krebsfälle gelungen und nur in vier Prozent der Fälle konnte man eine Therapieempfehlung ableiten“, so Ulf Nehrbass. „Das heißt, da brauchen wir einen neuen Ansatz, der über die DNA-Analyse hinausgeht.“</p> <p>Es gibt also zahlreiche weitere Faktoren, die bestimmen, welche Form eine Krankheit annimmt. Dazu zählen genetische Veranlagungen, die Umwelt eines Patienten, seine Ernährung oder sogar die Zusammensetzung seiner Darmbakterien. Um das&nbsp;Zusammenspiel all dieser Aspekte zu bestimmen, sind einerseits komplexe Modelle erforderlich, bei denen neue Technologien wie künstliche Intelligenz helfen können.</p> <p>Zum anderen werden inzwischen neue Diagnosemethoden entwickelt, um die Krankheitsbilder differenzierter zu bestimmen. Daran arbeitet César Pascual García vom Luxemburger Institut für Wissenschaft und Technologie (LIST). García koordiniert ein Team von Materialwissenschaftlern, Chemikern, Immunologen und Informatikern, die einen neuen Sensortyp entwickeln möchten, um beispielsweise Tumore zu klassifizieren. Sie untersuchen sogenannte Biomarker in Patientenproben, Proteinfragmente, die Informationen darüber liefern können, wo eine Mutation aufgetreten ist, die den Krebs verursacht hat, und die neue Therapiestrategien liefern können. Die besondere Schwierigkeit, erklärt Pascual García, besteht darin, dass solche Mutationen in Millionen von Variationen auftreten können und die Sensoren, unterstützt von Computerprogrammen, in der Lage sein müssen, mit einer entsprechenden Anzahl verschiedener Biomarker fertig zu werden. Das Besondere an dem System, an dem García und Kollegen arbeiten, ist, dass es eine große Anzahl von Proteinvariationen erkennen kann und sogar flexibel programmiert werden kann, um bestimmte Mutationen zu erkennen.</p> <p>Auf diese Weise soll der Sensor helfen, Therapieempfehlungen zu geben und das Immunsystem der Patienten mit Hilfe von Medikamenten gezielt gegen den Tumor zu mobilisieren. Sollte sich das System als zuverlässig erweisen, sollen verschiedene Wege der Vermarktung der Technologie geprüft werden. Das könnte beispielsweise durch die Gründung von Spin-off-Unternehmen in Luxemburg oder durch eine Auslizenzierung der Technologie an Kooperationsunternehmen geschehen.</p> <p><strong>Passgenaue Therapien</strong></p> <p>Ein weiterer Wissenschaftler in Luxemburg, der im Bereich der Personalisierten Medizin arbeitet, ist Jens Schwamborn. Der Professor der Uni Luxemburg hat 2019 das Start-up OrganoTherapeutics mitgegründet, um ein Verfahren zu vermarkten, das aus Hautzellen eines Patienten Stammzellen gewinnt, aus denen dann millimetergroße dreidimensionale „Mini-Gehirne“ gezüchtet werden. Diese Organoide weisen im Wesentlichen die gleichen individuellen Eigenschaften auf wie das Mittelhirn des Patienten. Diese Gehirnmodelle nutzt das Unternehmen, um daran die Wirksamkeit von Medikamenten gegen Parkinson zu testen. „Natürlich geht es nicht darum, einen Wirkstoff für eine einzelne Person herzustellen, weil das&nbsp;wirtschaftlich nicht darstellbar wäre. Die Idee ist, dass man sich verschiedene Individuen anschaut, um Prototypen für bestimmte Gruppen von Patienten zu finden, die ähnliche genetische Merkmale haben. Ein Medikament, das bei dem Prototypen wirkt, funktioniert wahrscheinlich auch bei den anderen Patienten der Gruppe“, so Schwamborn. Wenn das Verfahren zur Herstellung der Organoide stärker automatisiert und damit günstiger ist, kann sich der Forscher auch vorstellen, mit der Methode individuelle Therapieentwicklungen zu geben. „Wir könnten für einzelne Patienten ein Hirnorganoid-Modell herstellen und dann zehn Medikamente in der Petrischale daran testen. Damit könnten wir dann dem behandelnden Arzt einen informierten Vorschlag machen, welche Behandlung am vielversprechendsten ist“, sagt Schwamborn.</p> <p>Einen ähnlichen Ansatz verfolgen auch die Forscher des LIH in einem Projekt, das sich der Bekämpfung von Tumoren im Verdauungstrakt und im Gehirn widmet. „Dabei bringen wir Tumorgewebe, das wir zuvor dem Patienten operativ oder durch eine Biopsie entnommen haben, durch ein spezielles Verfahren mithilfe eines 3-Drucker auf einer Oberfläche auf und erzeugen so Nano-Tumoren, die einige Tage lebensfähig sind“, erklärt Ulf Nehrbass. „An diesen Modellen testen wir dann die Wirksamkeit von bis zu 20 auf dem Markt verfügbaren Medikamenten für diesen speziellen Tumor.“</p> <p>Wie OrganoTherapeutics ist auch Humix eine Ausgründung aus dem „Luxembourg Centre for Systems Biomedicine“ und hat sich ebenfalls auf neurodegenerative Erkrankungen und insbesondere auf Parkinson spezialisiert. „Nur fünf Prozent der&nbsp;Krankheit sind genetisch bedingt. Der Rest geht auf Umwelteinflüsse zurück“, erklärt Pranjul Shah, einer der Mitgründer des Unternehmens. Eine wichtige Rolle für die Entwicklung von Krankheiten kommt den komplexen Wechselwirkungen zwischen menschlichen Zellen und Bakterien im Darm des Menschen zu. Das Start-up hat daher ein Modell des menschlichen Darms entwickelt. Das etwa bierdeckelgroße Gerät spiegelt realitätsnah die Bedingungen im Verdauungstrakt wider. Gegenwärtig unterhält Humix bereits eine Partnerschaft mit einem Pharmaunternehmen, dass mithilfe des Modells seine Wirkstoffe testet. Weitere sollen folgen.&nbsp;</p> <p>Durch die Technologie könnten auch Darmmodelle individueller Patienten und ihres spezifischen Mikrobioms, also der Zusammensetzung der Darmbakterien, erstellt werden, erklärt Shah. Im nächsten Schritt will das Unternehmen den Minidarm mit einem Gehirnmodell eines Forschungspartners in Dänemark verbinden und so die Wechselwirkungen der beiden Organe bei der Entwicklung von Krankheiten wie Parkinson und Alzheimer studieren.</p> <p>Mit dem Humix-Modell soll aber nicht nur die Wirksamkeit von Medikamenten bestimmt werden, es soll auch ermöglichen, die Effekte von Probiotika und der Ernährungsweise auf die Gesundheit eines Patienten zu messen.</p> <p><strong>Zusammenfügen zum Gesamtbild</strong></p> <p>Ähnlich widmet sich auch das Start-up NIUM dem Thema Ernährung. Gegründet wurde das Unternehmen von dem Bioinformatiker Alberto Noronha, der in seiner Doktorarbeit an der Universität Luxemburg an der Entwicklung eines virtuellen Modells des menschlichen Stoffwechsels mitarbeitete, das ebenfalls die Bedeutung der Bakterienstämme im Darm miteinberechnete. „Die ganze Idee hinter der Gründung des Unternehmens bestand darin, dass wir dieses Modell des Metabolismus nutzen, um die Reaktion des Körpers auf Nahrungsmittel zu bestimmen“, so Alberto Noronha. „Dadurch können wir nachvollziehen, wie einzelne Individuen auf eine bestimmte Kost reagieren.“</p> <p>Auf Basis dieses Modelles will das Unternehmen nicht nur individuelle Empfehlungen für eine gesündere Lebensweise geben, zum Bespiel Diabetiker könnten davon profitieren, sondern hilft auch Lebensmittelkonzernen dabei, die gesundheitlichen Effekte ihrer Produkte zu testen. Aktuell arbeitet das Unternehmen bereits mit Ferrero Open Innovation zusammen.</p> <p>Bisher steht die Personalisierte Medizin noch am Anfang. Viele der Modelle müssen noch validiert werden, um zu beweisen, dass sie auch tatsächlich das messen, was sie messen möchten. Daher brauchen die Forscher und Unternehmen vor allem eins: mehr Daten. „Eines unserer Hauptziele für die kommenden Jahre besteht darin, saubere und standardisierte Daten zu gewinnen, um diese Krankheits- und Patientenmodelle zu trainieren“, sagt Ulf Nehrbass. „Je mehr wir wissen, desto besser verstehen wir das Wesen der Krankheit und können Untergruppen der Patienten bilden. Mit dem Wissen können wir uns dann detailliert anschauen, was die Mitglieder einer solchen Gruppe gemeinsam haben. Zum Beispiel: Ernähren sie sich ähnlich, waren sie Herbiziden ausgesetzt oder gibt es ein geografisches Muster bei den Erkrankungen.“ Mit jeder Korrelation, die besser verstanden wird, kann man nicht nur Risikofaktoren und genetische Veranlagungen ableiten, sondern auch Diagnoseund Behandlungsmethoden verbessern, erklärt Nehrbass. Einer der Schwerpunkte der Arbeit der Forscher in diesem Bereich in den nächsten Jahren wird daher darin bestehen, diese Puzzleteile zu einem Gesamtbild zusammenzufügen.</p> <p><strong>THOMAS KLEIN</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/florett-statt-schrotflinte/ Mehr Durchblick dank LIST <p>Ein Projekt des Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) wurde von der Zeitschrift „Microscopy Today“ mit einem Innovationspreis ausgezeichnet. Den Wissenschaftlern ist es gelungen, eine Technik zu entwickeln, die bei der&nbsp;mikroskopischen Betrachtung von Objekten nicht nur deren Details erkennen lässt, sondern auch etwas über ihre Zusammensetzung aussagt.</p> <p><strong>Neun Jahre Forschung</strong></p> <p>Bereits 2011 hatten die Forscher begonnen, an der Technologie zu arbeiten. Auf Basis erster Resultate habe man mit Zeiss, einem Unternehmen aus dem Bereich der feinmechanischen optischen Industrie, zusammengearbeitet, wie es in einer&nbsp;Mitteilung des LIST heißt. Das Unternehmen habe zur damaligen Zeit bereits hochauflösende Mikroskope produziert, die jedoch nichts über chemische Zusammensetzungen aussagen konnten. 2018 entstand aus der Kooperation das Spin-off „LION Nanosystems“ (Luxembourg Ion Optical Nano-Systems Sàrl), das die entsprechenden Erweiterungen für das Zeiss-Mikroskop ORION NanoFab produziert.</p> <p><strong>Erhöhte Sichtbarkeit</strong></p> <p>Die Partnerschaft zwischen LIST, Zeiss und LION wurde nun mit dem Innovationspreis der international renommierten Zeitschrift ausgezeichnet. „Die Welt sieht nun, dass wir in diesem Bereich gut aufgestellt sind“, so Tom Wirtz,&nbsp;Projektverantwortlicher und Leiter des Bereichs „Scientific Instrumentation and Process Technology“ am LIST. Dies trage auch zur Sichtbarkeit des LIST gegenüber Forschenden und Unternehmen bei, die sich für eine Zusammenarbeit oder die&nbsp;Entwicklung dieser Werkzeuge interessierten.&nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/mehr-durchblick-dank-list/ Kläranlagen-Untersuchung deutet auf „starkes Wachstum“ hin <p>Das Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) hat gestern erstmals sämtliche Berichte über die Viren-Studien in Luxemburgs Kläranlagen veröffentlicht. Die LIST-Forscher untersuchen dort seit Mai das Abwasser nach Spuren des Coronavirus SARS-Cov-2 – der RNA der Viren. Die Ergebnisse sollen Hinweise darauf geben, wie sehr das Virus in der Bevölkerung verbreitet ist. Es kann nachgewiesen werden, wenn mindestens 20 Personen im Einzugsgebiet der Kläranlage erkrankt sind, hatte Michel Cauchie vom LIST bereits im Juli gegenüber dem Tageblatt erklärt.&nbsp;</p> <p>Laut dem neuesten Kläranlagenbericht des Forschungsinstituts von gestern hat sich die Situation gegenüber der Vorwoche noch einmal wesentlich verschlechtert. „In der derzeitigen Phase des starken Wachstums folgt der Durchfluss von SARS-Cov-2-RNA bei der Einströmung in die Kläranlagen global einer logarithmischen Entwicklung“, schreiben die Forscher. Diese Entwicklung werde in verschiedenen Kläranlagen beobachtet. Ausnahmen seien nur die Anlagen in Bleesbrück bei&nbsp;Diekirch und Böwingen im Kanton Mersch.&nbsp;</p> <p>Die Forscher projizieren für die Studie die Ergebnisse aus den Kläranlagen über die tatsächlich per Corona-Test bekannten Fälle. Anhand der Korrelation der Werte aus der Vergangenheit ist ersichtlich, dass die Kläranlagen tatsächlich einen Hinweis auf die Virenlast in der Bevölkerung geben können. Die Projektion verheißt dahingehend einen weiteren, starken Anstieg des Pandemiegeschehens. Aufgrund der Werte der Abwasserproben vom vergangenen Montag halten die Forscher offenbar rund 1.700 Neuinfektionen pro Tag für möglich – in etwa der doppelte Wert der Vorwoche.&nbsp;</p> <p>Am stärksten nahm die Konzentration der Viren-RNA laut dem neuesten LIST-Bericht in den Klärwerken von Schifflingen und Mersch-Beringen zu. Die Anlage von Schifflingen ist neben Schifflingen selbst für das Gebiet von Esch über Zolver, Limpach und Steinbrücken zuständig – insgesamt 68.000 Menschen. Die von Mersch-Beringen bedient 30.000 Menschen im Gebiet um Lintgen, Lorentzweiler, Mersch, Steinsel und Walferdingen.&nbsp;</p> <p>In Schifflingen wurde am vergangenen Montag eine Konzentration der Viren-RNA festgestellt, die auf eine Anzahl von 1.300 Neuinfektionen pro Woche schließen lässt – in der Vorwoche waren es noch weniger als 400 (bei 500 tatsächlich festgestellten Neuinfektionen). In Mersch lässt die Anzahl der entdeckten VirenFragmente laut dem Bericht auf mehr als 450 Neuinfektionen pro Woche schließen. Beim LIST war gestern niemand zu erreichen, um die Ergebnisse der Studie genauer zu erläutern.</p> <p>Das Forschungsinstitut entnimmt mittlerweile wöchentlich Proben in 13 Luxemburger Kläranlagen. Insgesamt wird somit ein Einzugsgebiet mit 445.302 Menschen abgedeckt. Dafür wird über 24 Stunden Wasser am Zufluss der jeweiligen Kläranlage gesammelt.</p> <p>Die Virus-RNA ist in menschlichen Exkrementen nachweisbar und kann deshalb in Kläranlagen gefunden werden. &nbsp;Die Forschungseinrichtung LIST beschäftigt sich seit mehr als zehn Jahren mit Abwässern und den Viren, die sich darin befinden. Normalerweise gehen die Forscher Viren nach, die Magen-Darm-Entzündungen oder andere Infektionen des Verdauungstrakts auslösen können. Für die Auswertung benutzen die Forscher im Grunde die gleiche PCR-Methode, wie sie auch bei Rachenabstrichen angewandt wird. Sie erlaubt es, die RNA – also den genetischen Bauplan des Virus – aufzuspüren.</p> <p>Durch einen „Zufall“ konnten die Wissenschaftler sogar in die Vergangenheit blicken. Für ein anderes Projekt hatten sie Proben gesammelt und eingefroren. Diese Proben reichen bis in den Sommer des letzten Jahres zurück. Durch diese&nbsp;rückblickende Analyse konnten die Forscher nachweisen, dass das neue Coronavirus spätestens am 24. Februar in Luxemburg angekommen war. Also bevor der erste Covid-19-Fall offiziell dokumentiert worden ist.&nbsp;</p> <p><strong>Tobias Senzig</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/klaeranlagen-untersuchung-deutet-auf-starkes-wachstum-hin/ La recherche « made in Luxembourg », prix de l’innovation d’une revue internationale <p>Dès 2011, le LIST a débuté ses recherches sur des technologies de pointe en microscopie. Ces dernières permettent non seulement de visualiser des objets dans leurs moindres détails, mais aussi de produire simultanément des informations sur la composition chimique. Les microscopes ne pouvaient auparavant effectuer qu’une seule de ces tâches. Neuf ans après le début de cette recherche, le projet a reçu une reconnaissance internationale avec un prix de l’innovation décerné par « Microscopy Today », une revue scientifique mondialement connue.</p> <p>L’avancée majeure du LIST au Luxembourg a été le premier microscope capable d’observer des échantillons dans leurs moindres détails et de déterminer leur composition de manière simultanée. Sur la base de ces résultats très prometteurs obtenus grâce à des outils prototypes, le LIST s’est associé à Zeiss, une entreprise technologique internationale compétitive qui opère dans les domaines de l’optique et de l’optoélectronique. L’entreprise produisait des microscopes à haute résolution, mais n’avait pas d’activités relatives à la détection chimique. Le LIST a donc pu enrichir les compétences des microscopes Zeiss en combinant ces deux tâches pour la première fois.</p> <p>Les recherches et mises au point se sont poursuivies jusqu’en 2018, date à laquelle une jeune entreprise spin-off du nom de LION Nanosystems (Luxembourg Ion Optical Nano-Systems Sàrl) a été créée par le LIST. Cette recherche a reçu un prix et un financement du FNR dans la catégorie « Outstanding Research-Driven Innovation ». LION a ensuite commencé à produire ces outils uniques - Vector 500 SIMS – destinés à être adaptés aux microscopes Zeiss ORION NanoFab. Cette étape clef a ainsi permis de transposer les efforts de longue haleine menés en RDI sur le marché.</p> <p><strong>Le prix</strong></p> <p>Le partenariat tripartite entre le LIST, Zeiss et LION Nanosystems est aujourd’hui reconnu au niveau international comme le lauréat du prix de l’innovation 2020 décerné par « Microscopy Today ». Il s’agit d’une réussite majeure, compte tenu de la portée et renommée de la revue dans le monde scientifique.</p> <p>Que représente la revue « Microscopy Today » et plus particulièrement ce prix ? « Il existe différentes sociétés de microscopie, qui ont toutes tendance à avoir des revues scientifiques très spécifiques, et il y a Microscopy Today qui est une publication bimensuelle populaire dans le monde entier. Elle touche un très large public dans différents domaines : du monde de la microscopie pure et dure, aux personnes qui, dans une pléthore de domaines allant de la science des matériaux à la biologie en passant par la géologie, utilisent quotidiennement ces microscopes sans en connaitre nécessairement leur fonctionnement. Elle produit beaucoup de nouvelles, mais essaie toujours de rendre compréhensible ses articles pour des scientifiques qui ne seraient pas des experts du domaine », explique Tom Wirtz, responsable du projet et chef de l’unité « Scientific Instrumentation and Process Technology » au LIST.</p> <p>La publication d’un article, sans compter l’obtention d’un prix, peut avoir un grand impact. Contrairement aux articles publiés dans des revues qui nécessitent une recherche par le lecteur, « Microscopy Today » est disponible dans le monde entier et peut être lue tous les deux mois pour découvrir les nouveautés du domaine.</p> <p>Cette publicité bénéficiera au partenariat comme au Luxembourg, et la collaboration avec la société reconnue Zeiss pourrait permettre de créer davantage de partenariats et d’attirer de nouveaux clients.</p> <p>« Le monde apprend désormais que nous sommes bien positionnés dans ce domaine ainsi que dans le développement et la recherche de ce type de technologies. Cela contribue également à la visibilité du LIST vis-à-vis de chercheurs et d’entreprises qui seraient intéressés par une collaboration ou par le développement de ces outils. Peu d’autres options existent à travers le monde à ce jour, et nous avons trouvé une niche unique dans laquelle nous excellons », a déclaré Tom Wirtz, avant de conclure sur une note plus personnelle. « C’est formidable pour l’équipe du LIST, ainsi que pour Zeiss et LION Nanosystems, car nous avons commencé cette aventure au LIST il y a neuf ans. Ce n’est donc pas une brève histoire que l’on commence et que l’on finit. Elle continue à se développer avec de nombreuses perspectives différentes. Elle continue également à recevoir des éloges et de la reconnaissance, et c’est donc fantastique de recevoir ce prix de Microscopy Today ».</p> <p>https://www.infogreen.lu/la-recherche-made-in-luxembourg-prix-de-l-innovation-d-une-revue-internationale.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/la-recherche-made-in-luxembourg-prix-de-linnovation-dune-revue-internationale/ LIST: Lässt tief blicken <p>Bereits 2011 hat das LIST mit seiner Forschung zu Spitzentechnologien in der Mikroskopie begonnen. Diese erlauben nicht nur die Visualisierung von Objekten bis ins kleinste Detail, sondern auch die gleichzeitige Erzeugung von Informationen über ihre chemische Zusammensetzung. Bisher konnten Mikroskope nur eine dieser Aufgaben erfüllen. Neun Jahre nach Beginn dieser Forschung erhielt das Projekt internationale Anerkennung mit einem Innovationspreis der&nbsp;weltberühmten wissenschaftlichen Zeitschrift „Microscopy Today“.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-laesst-tief-blicken/ L'eau usée quatre fois plus marquée par le virus <p>Alors que les chiffres de contaminations augmentent régulièrement tous les jours ces dernières semaines au Luxembourg, un autre indicateur commence sérieusement à faire froid dans le dos.</p> <p>Ce mercredi 28 octobre 2020, le ministère de la Santé et le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) ont affirmé que «le niveau national de contamination par le SARS-CoV-2 a pratiquement quadruplé dans les stations d'épuration du Grand-Duché, au cours de la semaine du 19 au 25 octobre, par rapport au pic de fin mars».</p> <p><strong>Rien à craindre avec l'eau potable</strong></p> <p>Du nord au sud du pays, et d'ouest en est, les graphiques publiés à partir des stations d'épuration du Luxembourg donnent tout simplement le vertige et n'augurent absolument rien de bon pour les semaines à venir.</p> <p>Comme nous l'ont régulièrement expliqué les spécialistes de la gestion de l'eau au pays, rassurez-vous, le virus en lui-même ne se trouve pas dans l'eau potable qui coule depuis votre robinet. Dans les eaux usées qui passent par les stations d'épuration, ce sont des fragments d'ADN du Covid-19 que l'on peut distinguer.</p> <p>http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/l-eau-usee-quatre-fois-plus-marquee-par-le-virus-19158760</p> https://www.list.lu/media-centre/press/leau-usee-quatre-fois-plus-marquee-par-le-virus/ «Dans l'eau usée, le virus plus présent qu'en mars» <p>Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, c'est un des indicateurs qui donnent généralement le ton des semaines qui s'annoncent... car même si le premier cas au Luxembourg a été relevé le 29 février, l'analyse des eaux usées par le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) a démontré que le Covid-19 circulait bien au Grand-Duché depuis le 25 février 2020.</p> <p>Au-delà du testing direct de la population et des tests PCR effectués à grande échelle au Luxembourg, surveiller le virus dans les eaux usées permet de détecter plus rapidement des quantités faibles de virus dans les échantillons analysés. Ce vendredi 23 octobre 2020, le premier ministre Xavier Bettel a rappelé, lors d'une conférence de presse, que cette fameuse analyse des eaux usées n'était pas bonne au Luxembourg. De quoi conforter les propos de Jean-Paul Lickes, directeur de l’administration de la Gestion de l’eau, qui, début juin, nous avait confirmer que cette analyse serait utile «pour une phase de pré-alerte lors d'une seconde vague».</p> <p><strong>«Le virus ne se trouve pas dans l'eau potable »</strong></p> <p>Plus de quatre mois plus tard, force est de constater que nous sommes en plein dans cette phase redoutée. Lors de la semaine du 12 au 18 octobre, le Ministère de la Santé a en effet reconnu que, selon le dernier rapport CORONASTEP établi par le LIST, «le niveau national de contamination par le SARS-CoV-2 a augmenté de manière très importante dans toutes les stations d'épuration du pays». Allant même jusqu'à ajouter que «la contamination des eaux usées a dépassé les niveaux observés en mars 2020, pendant la première vague».</p> <p>Même si des fragments d'ADN du Covid-19 se trouvent, bel et bien et de plus en plus, dans les eaux usées résiduaires au Grand-Duché, il est bon de rappeler à l'ensemble de la population que le virus ne se trouve absolument pas dans l'eau potable qui sort de votre robinet. «Si l'on regarde les derniers résultats des eaux de canalisation», a encore rappelé Xavier Bettel, ce vendredi, «cela se confirme, le virus est entrain de se propager sur l'ensemble du pays et il est très présent».</p> <p>http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/dans-l-eau-usee-le-virus-plus-present-qu-en-mars-18845603</p> https://www.list.lu/media-centre/press/dans-leau-usee-le-virus-plus-present-quen-mars/ Gemeinsam zum Mond <p>Luxemburg ist Gründungsmitglied und gehört damit zu den ersten Staaten, die beim Artemis-Programm der US-Raumfahrtbehörde NASA mitmachen. Am Dienstag unterschrieb Wirtschaftsminister Franz Fayot einen entsprechenden Vertrag, den er gestern der Presse gemeinsam mit Marc Serres, dem CEO der Luxembourg Space Agency (LSA), sowie einem Vertreter der US-Botschaft in Luxemburg vorstellte.</p> <p>Artemis sieht vor, bis 2024 auf den Mond zurückzukehren und dort eine menschliche Präsenz samt Infrastrukturen zu etablieren, um so zukünftige Missionen zum Mars vorzubereiten. Ein weiteres Ziel des Programms ist es, in den kommenden drei Jahren die erste Frau und einen weiteren Mann auf Mondmission zu schicken. Damit verbunden sind Forschungsvorhaben und der Abbau von Rohstoffen im All. Neben Luxemburg gehören Australien, Italien, Japan, Kanada, die Vereinigten Arabischen Emirate, Großbritannien und die USA zu den bisherigen Unterzeichnern des Artemis-Abkommens. Es legt Grundsätze der Zusammenarbeit, der Nutzung von Ressourcen und des Umgangs mit wissenschaftlichen Daten fest.</p> <p>Fayot zeigte sich erfreut: „Das ist eine große Neuigkeit für den Luxemburger Space-Sektor.“ Er verwies darauf, dass vor einem Monat ein Abkommen zwischen der europäischen Raumfahrtbehörde ESA und dem „Luxembourg Institute of Technology“ (LIST) bekannt gegeben worden war. Im August wurde eine Kooperation zwischen dem LIST und der LSA bekannt, die bis Jahresende das „European Space Ressources Innovation Centre” (ESRIC) in gründen wollen. Ende September war eine NASA-Delegation zu Besuch in Luxemburg und besuchte auch verschiedene Forschungseinrichtungen und Unternehmen. Zum Jahresende steht ein weiteres Treffen mit der NASA, die Artemis leitet, an. Die SpaceRessources.lu-Initiative war 2016 unter&nbsp;dem damaligen Wirtschaftsminister Etienne Schneider gestartet worden und hatte international für viel Aufmerksamkeit gesorgt.</p> <p>Artemis steht laut den Verantwortlichen für eine nachhaltige und friedliche Nutzung des Weltraums. „Das Prinzip der Ressourcennutzung sieht vor, dass kein Land einen Planeten oder einen Asteroiden für sich beanspruchen kann“, unterstrich&nbsp;Fayot. Serres ergänzte: „Die Verträge haben zum Ziel, gemeinsame Visionen zu schaffen, um dem Programm eine allgemeingültige Grundlage zu geben. Das ist eine wichtige politische Nachricht.“ Artemis beschränkt sich auf die zivile Anwendung. Serres zeigte sich „extrem stolz“, dass Luxemburg die Prinzipien der Anwendung von Artemis mit entwickelt hat.</p> <p>Diese sehen im einzelnen folgende Punkte vor: Die Nutzung muss friedlich sein - also keine militärischen Ziele. Alle Partner müssen transparent arbeiten. Die Partner verpflichten sich zur Erhöhung der Nachhaltigkeit und Sicherheit der genutzten Systeme auf Basis bestehender Standards. Alle Unterzeichner verpflichten sich, Astronauten in Not zu helfen. Ein Register für im All genutzte Objekte wird angelegt - ein Punkt, den Luxemburg in den Vertrag einbrachte. Artemis-Partner stellen wissenschaftlicheDaten zur Veröffentlichung zur Verfügung und respektieren das historische Erbe im All. Darüber hinaus - und das war für Luxemburg laut Serres der wichtigste Punkt - sieht der Vertrag einen sicheren und nachhaltigen Abbau von Rohstoffen im Weltall gemäß dem Outer Space Treaty vor. Auf der gleichen Grundlage sollen auch Konflikte zwischen den Staaten vermieden werden. Und schließlich soll Schrott im Weltall sicher entsorgt werden. Mehr Details werden in den kommenden Monaten festgelegt. Serres zeigte sich erfreut über „fantastische Möglichkeiten für unsere Unternehmen.“ Randy Evans, der USBotschafter in Luxemburg, unterstrich in einem aufgezeichneten Video die Zusammenarbeit beider Länder im Weltraum. „Artemis wird das breiteste und diversifizierteste internationale Weltraumforschungsprogramm in der Geschichte sein“, betonte Evans, der sich sehr für Artemis eingesetzt hat, aber gestern nicht vor Ort sein konnte. Stattdessen war Casey Mace, Deputy Chief of Mission, anwesend.&nbsp;</p> <p><strong>CORDELIA CHATON</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/gemeinsam-zum-mond/ Le frigo écolo du List <p>Aujourd’hui, les systèmes de réfrigération fonctionnent par compression de vapeur, un système qui «rejette du gaz à effet de serre» selon le Luxembourg Institute of Science and Technology (List). Ils seraient responsables de 20% de la consommation mondiale d’énergie d’après l’International Energy Agency, un chiffre amené à doubler d’ici 2040…</p> <p>Comment rendre les frigos plus écolos? Des chercheurs du List tentent de répondre à cette question depuis quelques années, sous l’impulsion du Dr Emmanuel Defay, en étudiant les matériaux dits «électrocaloriques», qui permettent le refroidissement cette fois par une action magnétique, électrique ou une contrainte mécanique. Et ils viennent de réussir à atteindre une différence de température de 13 degrés autour de la température ambiante dans un prototype d’échangeur thermique, un «record en la matière».</p> <p><strong>Du Japon au Luxembourg</strong></p> <p>Toute la partie prototypage a été effectuée au Grand-Duché, avec un matériau fabriqué par l’entreprise japonaise Murata Manufacturing. Les travaux ont reçu un financement du Fonds national de la recherche du Luxembourg dans le cadre des programmes «Pearl», «Pride» et «Core».</p> <p>«Le List confirme de la sorte que les matériaux électrocaloriques sont des candidats prometteurs pour les applications de refroidissement», note-t-il dans un communiqué de presse. Il a partagé cette découverte dans le magazine américain Science le 2 octobre.</p> <p>En plus des scientifiques, les industriels pourraient s’intéresser au projet, pour produire les «frigos du futur».</p> <p><strong>Mathilde Obert</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/frigo-ecolo-list</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-frigo-ecolo-du-list/ Un pas vers les frigos de demain? <p>Des chercheurs du département matériaux du «Luxembourg Institute of Science and Technology» viennent de publier un article dans le prestigieux magazine Science, a indiqué l’établissement de recherche vendredi par communiqué. Un accomplissement rare pour une avancée majeure dans les matériaux calorifiques. Environ 20% de la consommation mondiale d’énergie est utilisée à des fins de réfrigération et la quantité absolue d’unités de climatisation devrait doubler d’ici 2040 d’après l’International Energy Agency. Les systèmes de réfrigération actuels basés sur la compression de vapeur ont atteint leur limite thermodynamique après 100 ans de progrès. Ils rejettent des gaz à effet de serre dans l’atmosphère et sont généralement bruyants. Le développement de systèmes énergétiques hautement efficaces et respectueux de l’environnement est donc une préoccupation majeure pour atténuer le réchauffement climatique et promouvoir une utilisation durable des ressources naturelles.</p> <p>Depuis plusieurs années, sous l’impulsion du Dr. Emmanuel Defay, le LIST travaille sur les matériaux électrocaloriques, qui pourraient remplacer les frigos de demain. Cette équipe au sein du département matériaux vient de faire une avancée significative dans le domaine. Elle a permis de franchir une barrière cruciale en atteignant une différence de température de 13 degrés autour de la température ambiante dans un prototype d’échangeur thermique, un nouveau record en la matière. Le LIST confirme de la sorte que les matériaux électrocaloriques sont des candidats prometteurs pour les applications de refroidissement. Cela n’a pas échappé au prestigieux magazine Science qui publie ce vendredi un article intitulé «Giant temperature span in electrocaloric regenerator» signé par les chercheurs du LIST. «Nous connaissons tous la relation directe entre énergie et émission de CO2, mais nous ne devons pas omettre l’impact des hydrofluorocarbures utilisés dans les systèmes de réfrigération actuelle. Le résultat obtenu par l’équipe du Dr. Emmanuel Defay est une performance remarquable et remarquée qui permet d’envisager sérieusement le futur développement de prototypes réfrigérant à faible impact environnemental», souligne le Dr. Damien Lenoble, Directeur du département Materials Research and Technology du LIST.&nbsp;</p> <p>«Toute la partie prototypage a été effectuée au Luxembourg, tandis que le matériau a été fabriqué par l’entreprise japonaise Murata Manufacturing, se réjouit Emmanuel Defay. Le premier et le dernier auteur de l’article sont “luxembourgeois”, ce n’est jamais arrivé auparavant! Publier ce type d’article est rare.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/un-pas-vers-les-frigos-de-demain/ Le frigo du futur imaginé par le LIST <p>Le réfrigérateur de demain sera-t-il plus écologique ? Telle est du moins la piste avancée par des chercheurs du List travaillant depuis plusieurs années sur les matériaux électrocaloriques, permettant notamment une variation de température grâce à un champ électrique. L'équipe affirme ainsi que ces derniers pourraient être «des candidats prometteurs pour les applications de refroidissement», à la fois «efficaces et respectueux de l'environnement».&nbsp;</p> <p>Sous l'impulsion du Dr Emmanuel Defay, l'équipe luxembourgeoise aurait réussi à atteindre une différence «record» de 13 degrés autour de la température ambiante dans un prototype d’échangeur thermique. Pour Damien Lenoble, directeur du département, ces résultats permettraient d’«envisager sérieusement le futur développement de prototypes réfrigérants à faible impact environnemental».</p> <p><strong>Une avancée significative</strong></p> <p>Plus question ici en effet de reproduire les systèmes de réfrigération actuels - basés sur la compression de vapeur - «qui rejettent des gaz à effet de serre dans l'atmosphère», précise le communiqué du LIST. Selon l'International Energy Agency, près de 20% de la consommation mondiale d'énergie serait d'ailleurs utilisée à des fins de réfrigération. Un chiffre qui pourrait doubler d'ici 2040, à en croire l’organisation internationale. &nbsp;&nbsp;</p> <p>Cette découverte constitue donc «une avancée significative dans le domaine». Celle-ci n'a d'ailleurs pas manqué d'attirer l'attention du magazine scientifique américaine Science qui a publié ce vendredi, un article signé par les chercheurs luxembourgeois.</p> <p><strong>ASdN</strong></p> <p>https://www.wort.lu/fr/luxembourg/le-frigo-du-futur-imagine-par-le-list-5f773272de135b92360180cd</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-frigo-du-futur-imagine-par-le-list/ Forschung zur Rettung des Klimas <p>Rund 75 Prozent der Bevölkerung in den Industrienationen leben in Städten, weshalb dort auch wesentlich mehr Energie verbraucht wird als in ländlichen Gegenden. Beim Übergang zu einer nachhaltigeren Energienutzung kommt den Städten dementsprechend eine besondere Rolle zu. Um Städte und Regionen klimaneutral zu gestalten, fehlt es den Regierenden allerdings oft nicht nur an notwendigen Informationen, sondern auch an Instrumenten, mit denen sie die verfügbaren Daten<br /> auswerten können.</p> <p>Ein solches Instrument wurde vom LIST („Luxembourg Institute of Science and Technology“) entwickelt: die „Smart City and Region“-Plattform. Auf dieser werden der Energieverbrauch und das Einsparpotenzial einer Stadt angezeigt. Der Nutzer kann auf einer 3D-Karte sehen, welche Gebäude in der Stadt zu viel Energie verbrauchen und welche diesbezüglich im grünen Bereich liegen. Die Plattform ermöglicht Entscheidungsträgern aber auch, künftige Projekte wie etwa den Bau einer<br /> Industrieanlage zu simulieren.</p> <p>Technisch gesehen baut die Plattform auf dem früheren Projekt Music auf, das einen 2D-Algorithmus zur Darstellung der für die fotovoltaische Energieerzeugung verfügbaren Flächen nutzte. Beim Secure-Projekt wurden diese Algorithmen in Richtung 3D weiterentwickelt – Testmodell hierfür war die Stadt Esch/Alzette. So können auch die Fassaden der Gebäude in die Berechnungen einbezogen werden.</p> <p>Auf die Frage hin, wer Secure denn nun nutzen werde, meinte LIST-Projektleiter Ulrich Leopold, dass in einer nächsten Phase nun erst Kunden für das Produkt gesucht werden müssen. Laut Pressemeldung soll die Stadt Zürich bereits am Projekt interessiert sein. LIST-CEO Thomas Kallstenius erinnerte am Dienstag in seiner Rede an das Pariser Klimaabkommen: So haben rund 200 Länder im Jahr 2015 beschlossen, die Erderwärmung auf unter zwei Grad gegenüber den vorindustriellen Werten zu begrenzen. Gleichzeitig aber, sagte Kallstenius, sei der Ausstoß von Klimagasen in den letzten 30 Jahren um 40 Prozent gestiegen. Um effektiv gegen den Klimawandel vorzugehen, brauche man die Forschung. Die Suche nach nachhaltigen Lösungen würde die Forscher beim LIST motivieren.</p> <p><strong>Der „kontrollierte“ Klimawandel</strong></p> <p>Zwei große Probleme gebe es augenblicklich, meinte Energieminister Claude Turmes indes bei der Vorstellung des Projekts: ein möglicherweise drohender zweiter Lockdown sowie ein „unkontrollierter Klimawandel“. Beides könne man mit einer Metapher umschreiben: „Wir werden von einer sehr lästigen Fliege genervt (Covid-19), die wir versuchen loszuwerden, übersehen dabei aber einen Elefanten (das Klima), der uns bedroht, weil wir ihn schon zu lange gereizt haben.“ Was er mit „unkontrolliertem Klimawandel“ meine, wurde der Minister gefragt. Wolle er also einen „kontrollierten“? Der Klimawandel sei laut ihm nicht mehr zu stoppen, es gehe nur noch darum, ihn zu begrenzen, also zu kontrollieren, so dessen Antwort.</p> <p>Angesichts der Prognosen einer Verdoppelung des Energieverbrauchs bis 2050 dürfte allerdings auch jede Begrenzung eine große Herausforderung sein. Und längst nicht alle alternativen Energiequellen seien sinnvoll. So werde derzeit viel von Wasserstoff gesprochen, und auch das LIST hat im Juli eine Kooperation in diesem Bereich mit der französischen Firma 3D-Oxides bekannt gegeben. Doch Wasserstoff sei momentan noch keine Lösung, sagte Turmes. Die Umwandlung von Solarenergie in Wasserstoff sei noch zu energieaufwendig. Erst wenn man die Sonnenenergie direkt in Wasserstoff umwandeln könne, sei es sinnvoll, ihn als Energiequelle zu nutzen.</p> <p>Was den nationalen Kontext angeht, meinte Turmes, seien nicht etwa Industriebetriebe wie Arcelor der größte Klimakiller, sondern die Finanzindustrie, die weltweit Milliarden Euro in die Nutzung von fossilen Energien investiere.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/forschung-zur-rettung-des-klimas/ Energetisches Potenzial von Städten auf einen Blick <p>Basierend auf dem Vorgänger-Projekt PV-Forecast, erlaubt SECuRe die Berechnung des Potenzials für Photovoltaikanlagen sowohl auf Dächern wie auch auf Fassaden einer Stadt. Berechnet werden kann ebenfalls der Effekt von Renovierungen auf das Energieeinsparpotenzial.Das Projekt gilt als vielversprechend, da fast 75 Prozent der europäischen Bevölkerung in Städten lebt, von denen damit ein immenses Potenzial bei der Energiewende ausgeht. Energieminister Claude Turmes (déi gréng) wohnte der Vorstellung des Projekts gestern bei.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/energetisches-potenzial-von-staedten-auf-einen-blick/ Un potentiel photovoltaïque à identifier <p>Sa finalité : visualiser d'un coup le potentiel énergétique d'une ville entière. Hier, la Fondation Enovos a présenté dans les locaux de la Fondation de Luxembourg les résultats de ce projet de recherche scientifique considérés comme «prometteurs» par les deux fondations. Conduit par le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), Secure s'est appuyé sur un projet antérieur (PV-Forecast, également mené par le LIST et soutenu par la Fondation Enovos), qui a introduit un algorithme 2D afin d'établir les surfaces disponibles pour la production d'énergie photovoltaïque. Dans le cadre du projet Secure, ces algorithmes ont été développés vers la 3D avec comme modèle la ville d'Esch-sur-Alzette. Cela a permis d'intégrer par exemple les façades dans le calcul du potentiel photovoltaïque. L'autre pilier de ce projet est l'efficience énergétique, notamment l'impact des rénovations sur les économies d'énergie. Le but est de visualiser d'un coup le potentiel énergétique d'une ville entière. Avec 75 % de la population européenne vivant dans des villes, les zones urbaines jouent un rôle clé dans la transition énergétique vers des sources d'énergies renouvelables. Or, pour arriver à un modèle qui permet cette visualisation instantanée du potentiel énergétique, une quantité considérable de données doit être traitée. Au modèle 3D s'ajoute un modèle du changement de la position de soleil pour déterminer pour chaque endroit d'une ville l'irradiation solaire au cours de l'année. Entre 12 000 et 13 000 cartes sont additionnées pour former à la fin une carte unique. Rien que pour traiter les paramètres de la ville d'Esch-sur-Alzette, trois milliards d'opérations ont été nécessaires.</p> <p>Associé à des données 3D, Secure pourra servir d'instrument de planification et de visualisation pour déterminer par exemple les meilleurs endroits pour développer l'énergie photovoltaïque. Le projet a d'ailleurs déjà suscité l'intérêt d'autres villes au-delà du Luxembourg, dont par exemple Zurich. Le soutien de cette recherche au Luxembourg à travers la Fondation Enovos souligne l'engagement sociétal d'Enovos en tant qu'acteur clé du secteur de l'énergie au Luxembourg.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/un-potentiel-photovoltaique-a-identifier/ Une planification intelligente des villes <p>L’objectif de ce projet, sur lequel ont planché cinq collaborateurs du LIST pendant plus de trois ans, est de permettre la visualisation du potentiel énergétique d’une ville et permettre une meilleure planification urbaine.&nbsp;</p> <p>«L’estimation de la consommation d’énergie ainsi que du potentiel d’économie d’énergie et de production renouvelable est d’une importance stratégique pour toutes les zones urbaines», explique l’institut de recherche. «En raison de la complexité de la transition vers des villes et des régions plus neutres en carbone, les autorités publiques sont souvent confrontées au manque de connaissances intégrées et d’outils d’évaluation efficaces pour prendre des décisions solides et durables pour l’avenir.»&nbsp;</p> <p>En compilant une quantité considérable de données, les chercheurs du LIST ont ainsi développé une plate-forme, via laquelle il est possible de visualiser et simuler le potentiel d’énergie renouvelable d’un espace défini. Dans cette phase du projet, les chercheurs du LIST ont travaillé sur la ville d’Esch/Alzette. A moyen terme, l’objectif est de compiler ces données énergétiques pour l’ensemble du pays.&nbsp;</p> <p><strong>mbb</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/une-planification-intelligente-des-villes/ Newtrap: a new automated method for monitoring newts <p>Newtrap is a new observation method developed by the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST). It combines a custom-made camera trap with automated data processing for improved monitoring of newts. Traditional observation methods are known to be time consuming, expensive and conspicuous. But what is the point of observing newts and to what extent is Newtrap innovative?</p> <p><strong>Newts: an important species for biodiversity monitoring</strong></p> <p>Certain newt species are bio-indicators: their presence or absence represents the quality of the environment in which they live. This characteristic is particularly important for biodiversity monitoring and biomonitoring studies. If the number of a bioindicator species declines or equals zero, this means that the ecological conditions necessary for the conservation of that species are not or no longer present. These requirements are also often shared with other species. According to Xavier Mestdagh, research engineer working on LIST's Newtrap project, the crested newt for instance is a so-called umbrella species. Protecting its habitat allows the conservation of many other species that live in the same environment as other amphibians, such as the grass frog or insects.</p> <p><strong>An unobtrusive camera trap and automated data processing</strong></p> <p>Conventional observation methods consist of setting up fish traps to catch individual animals. These methods are very time consuming, tedious and conspicuous. The researchers have to place the traps, take measurements and repeat the process. Mestdagh explains that in the case of crested newts, for example, researchers have to photograph the abdominal pattern of each captured animal. Just like our fingerprints, this pattern is unique. Mestdagh adds that this is particularly useful for assessing the number of animals in a population, i.e. their size, without risking the same newt being counted more than once. The LIST researchers therefore had the idea of developing a new observation method.</p> <p><br /> The camera trap is triggered by movement and photographs (same angle, background, light, distance) the animals coming and going in the same way. This provides researchers with more data, which is more harmonised, of better quality and has a higher spatial and timeless resolution. Without intrusive handling of the amphibians, Newtrap also provides new information about the behaviour of newts and even about other species (e.g. grass snakes, leeches).</p> <p>This new method also uses artificial intelligence (AI) for data management. To do this, the researchers have classified a large amount of data by species, sex and abdominal pattern. They then incorporated this information into an algorithm so that the AI could automatically recognise these features. Species and sex are already identified with a reliability of over 90%. The researchers are now working on improving the automatic recognition system of the abdominal patterns and on increasing the lifespan and robustness of the camera trap.</p> <p>This new patented observation method (LU93388) was financed by the National Research Fund (FNR) under the &nbsp;JUMP - Proof of Concept (POC) programme and was the subject of a market study which attracted considerable interest at both national and international level. With more than 30 newt species in Europe and even more in North America, the introduction of Newtrap could support the automatic monitoring of many species. Mestdagh and his colleagues now want to establish an industrial partnership to move from a prototype to an operational method for the largest possible number of observers.</p> <p><strong>Constance Lausecker</strong></p> <p>https://today.rtl.lu/news/science-in-luxembourg/a/1554159.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/newtrap-a-new-automated-method-for-monitoring-newts/ LIST and 3D Oxides working to develop new materials for hydrogen production <p>Originally announced in June, the four-year partnership aims to conduct a research programme focused on energy, and in-particular, on the development of new materials for the hydrogen industry.</p> <p>The ultimate goal of the project is the acceleration of new materials discovery adapted to the challenges of hydrogen production and beyond.</p> <p>With the creation of a joint lab between LIST and 3D-Oxide, two projects are being researched and brand-new innovative equipment is being installed.</p> <p><strong>STONB project&nbsp;</strong></p> <p>A new projected titled STONB (Strontium Titanate Oxide and Narrow Bandgap) will be led by Dr Emanuele Barorini as part of the announcement.</p> <p>The project is based on the observation that although in a short-mid time scale, the hydrogen economy can be initiated through fossil fuels, however, its long term sustainability relies on other precursors as well as on production processes driven by renewable energy.</p> <p>In this respect, photo-electrochemical water splitting by solar photons, a process where the solar energy is captured by the surface of special materials and exploited to break the water molecules in hydrogen and oxygen, is the “perfect solution” largely emphasised by not reached.</p> <p>Among the materials considered for photo-electrochemical water splitting, Strontium Titanate is particularly interesting due to its physical-chemical properties and will be researched during the project.</p> <p>Being able to easily produce hydrogen, by an effective, cost-efficient process based on water and solar-photons, would significantly reduce one’s carbon footprint and solve the current problem of excess renewable energy storage, which the STONB project aims to achieve.</p> <p><strong>HEPHOTO project</strong></p> <p>Led by Dr. Bianca Rita Pistillo and supported by the National Research Fund via the Bridges programme, aims at developing a functional material used in photo-electro-catalytic processes to separate hydrogen and oxygen.</p> <p>Both projects received funding from Luxembourg National Research Fund.</p> <p><strong>Molly Burgess</strong></p> <p>https://www.h2-view.com/story/list-and-3d-oxides-working-to-develop-new-materials-for-hydrogen-production/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-and-3d-oxides-working-to-develop-new-materials-for-hydrogen-production/ Visualising energy efficiency for urban areas: secure <p>The Luxembourg Institute of Science and Research (List) presented the results of its Smart Energy Cities and Regions (“Secure”) project during a Monday press conference and, given that urban zones account for 75% of the European population, they hope the simulation could be applied across the country in various communes or to influence policies.&nbsp;</p> <p>“This platform is not really accessible for individual citizens,” said project lead Ulrich Leopold. “The idea is more to really support the planning and identify the entire opportunity to use it in the environment to generate electricity yields and improve energy efficiency, to really see the entire potential to stimulate investors, private people, etc.”</p> <p>The entire Secure project has a budget of €337k, with nearly three-quarters (€250k) provided by the Enovos Foundation under the aegis of Fondation de Luxembourg, and the remainder (€87k) by List. Secure aims to address the need for companies and political players to get high-resolution estimates for PV investment costs and energy yield.&nbsp;</p> <p>And it’s a platform which requires a considerable amount of data--up to 13,000 maps plus a variety of parameters combine to create one final image.&nbsp;</p> <p>The first case study in Esch-sur-Alzette required around 3bn operations for their parameters, and Leopold said he hopes his group will be able to get the entire 3D model of Luxembourg earliest by end-2020 or early-2021.</p> <p>“In a second phase, we’re looking at how to exploit the results commercially,” he said. “We’ve started a new project funded by the FNR to bring the results further to the market and see what are the potential in other municipalities…the platform is open to other communes, and this is what we are looking at now.”&nbsp;</p> <p><strong>Minister Turmes urges “creative thinking”</strong></p> <p>Following List’s presentation, energy and regional planning minister Claude Turmes (déi Gréng) talked about two challenges in particular, the first being how to “avoid the second wave of covid,” reminding participants that the next “two to three weeks to come” will determine how the country and its economy move forward.&nbsp;</p> <p>The second challenge? “The threat of uncontrolled climate change”. He urged participants to “think creatively” and emphasised the urgency of projects, like Secure, to address some of those needs.</p> <p>"Everything has to be super efficient, not just in terms of energy but also in terms of resources... we need to move quickly... in a country where there is an enormous need for energy," which he said includes industrial players like "ArcelorMittal, Goodyear, Dupont," etc. "There's a need for energy that is monumental."</p> <p>He provided an example of a home with a simple PV installation which could potentially generate enough energy for electrical appliances, heating and charging an electric vehicle, but he emphasised the need to have compiled data which can be easily seen and accessed, e.g., at the commune level, not to mention a system which could better anticipate across a wider area. He hopes this "breakthrough" project will contribute to that vision: "it's putting together high-performance computing, modeling and information that we have."&nbsp;</p> <p><strong>NATALIE A. GERHARDSTEIN</strong></p> <p>https://delano.lu/d/detail/news/visualising-energy-efficiency-urban-areas-secure/211676</p> https://www.list.lu/media-centre/press/visualising-energy-efficiency-for-urban-areas-secure/ «Chaque toit doit aller plus vite vers le solaire» <p>Bien sûr l'étude est théorique et les habitants d'Esch-sur-Alzette n'auront certainement pas tous, demain, des panneaux photovoltaïques partout sur leurs toits et façades. Mais depuis trois ans et demi, le Luxembourg Institute of Science and technologie (LIST), financé par la Fondation Enovos sous l'égide de la Fondation de Luxembourg, a pris la métropole du fer comme exemple de son projet SECuRE.</p> <p>Objectif: définir le potentiel énergétique d'une ville. En compilant sur des cartes des milliers d'informations, en simulant l'irradiation du soleil et en réalisant des modélisations en 3D, les chercheurs du LIST ont pu créer un outil qui pourrait devenir précieux pour toutes les villes du monde. Il donne, en un coup d'œil et en 3D, une idée des lieux où implanter des panneaux photovoltaïques efficaces et quels bâtiments rénover en priorité pour une meilleure efficacité énergétique.</p> <p><strong>Optimiser les choix de surfaces à couvrir</strong></p> <p>«Selon nos estimations, sur la totalité d'Esch-sur-Alzette, on pourrait produire 20 gigawatts par an sur les toits et 15 à 20 en façade soit 30 à 40 gigawatts au total. C'est très conséquent. Nous n'avons pas la consommation exacte, chaque année de la ville, mais cela représente sans doute 60 à 70 %», a précisé Ulrich Leopold, le responsable du projet doté d'un budget de 337 000 euros.</p> <p>Mais si tous ces panneaux ne sont évidemment pas implantables, ne serait ce que sur les monuments, l'outil bientôt appliqué l'ensemble du Luxembourg, servira avant tout à optimiser le choix des surfaces à couvrir de photovoltaïque. Grâce à des données sur le type de maisons, de matériaux, d'isolation des calculs ont aussi été réalisés pour définir quels bâtiments doivent être améliorés au plus vite. De quoi planifier la rénovation urbaine et guider les choix des politiques.</p> <p>«Ce projet apporte une information nécessaire pour accélérer la transformation énergétique», a insisté le ministre de l'Énergie et de l'Aménagement du territoire Claude Turmes. «Savoir en un clic combien un toit ou une façade peut produire d'énergie aide à accélérer la décision d'investir dans le solaire. Et je veux que chaque toit au Luxembourg aille au plus vite vers le solaire. Et cet outil donne aussi des informations sur l'efficacité énergétique dans les maisons». Prochain défi alimenter encore de données plus précises sur chaque maisons les modélisations et proposer cet outil transposable dans n'importe quelle ville.</p> <p>http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/chaque-toit-doit-aller-plus-vite-vers-le-solaire-12816841</p> https://www.list.lu/media-centre/press/chaque-toit-doit-aller-plus-vite-vers-le-solaire/ LIST: Towards greener hydrogen <p>Leading Luxembourg research institute LIST and the French company 3D-Oxides, specialised in the development of new materials and new structuring concepts, signed a partnership agreement on Wednesday 16 September, to develop new hydrogen production techniques.</p> <p>With the creation of a joint laboratory at LIST’s premises in the south of Luxembourg, the objective is to develop innovative techniques for the fractionation of water molecules – composed of oxygen and hydrogen – in order to recover the hydrogen component directly, without the need for costly and energy-intensive catalysis processes.</p> <p>To achieve this, the two partners are working on the development of special materials capable of capturing the solar energy needed to implement the fractionation of water molecules by a photo-electrochemical reaction. “The efficiency of current hydrogen production processes is in the order of 20-25%. We hope to achieve higher yields with this technology,” explained Damien Lenoble, director of the Materials Research and Technology Department at LIST.</p> <p><strong>Horizon 2030</strong></p> <p>The research work will be based on “Sybilla 450”, a revolutionary equipment provided by 3D-Oxides and on which the LIST teams will work. This machine, unique in the world because of its size (3D-Oxide also works with a smaller model), allows the processing of several dozen materials at the same time, which results in substantial savings in time and money. LIST engineers will bring their expertise in the synthesis of functional materials in thin films, in the characterisation of these materials and in the prototyping of functional devices.</p> <p>The partnership between LIST and 3D-Oxides starts on a four-year basis, but can be extended beyond that. The objective is to transfer this emerging technology to an industrial scale by 2030.</p> <p>https://www.tradeandinvest.lu/news/list-towards-greener-hydrogen/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-towards-greener-hydrogen/ Op der Sich no ëmweltfrëndlechem Waasserstoff <p>Fossil Energien, d'Sich no Alternativen. De Wee féiert och iwwer de Waasserstoff, ënnert der Bedéngung, datt d'Produktioun méi Nohalteg gëtt.</p> <p>"Mir hunn d'Ambitioun, d'Manéier wéi Waasserstoff haut produzéiert gëtt, vu vir bis hannen z'iwwerdenken. Haut entsteet vill ze vill Co2.", sou den Damien Lenoble vum List.</p> <p>Bannent den nächsten 10 Joer wëllen déi Responsabel vum List, zesumme mat 3D-Oxides d'Produktioun vum Waasserstoff revolutionéieren, dank der Kombinatioun vu Sonn a Waasser. Gréng Energien, fir de Waasserstoff vun der Zukunft ze produzéieren.</p> <p>"Hydrogen mat der Hëllef vun Elektresch ze produzéieren, ass net effikass. Dat ass souguer nach manner nohalteg wéi just Elektresch als Energie ze benotzen. Mir wëllen Hydrogen produzéieren, an deem mer ganz prezis d'Luucht vun der Sonn asetzen. Dat wäert vill méi Nohalteg sinn", sou de Giacomo Benvenuti vun 3D-Oxides.</p> <p>No der Phas vun der Recherche, déi den Ament op eng 4 Joer geschat gëtt, soll spéider souzesoen d'Maschinn developpéiert ginn, fir déi Produktiouns-Method dann och breet zougängeg ze maachen. E Millioune Projet. D'Ambitioun, e méi 'Grénge Waasserstoff' ze produzéieren, ass do. Ënnerstëtzt vun der Europäescher Unioun. D'Resultat, ass awer net fir Haut a Muer.</p> <hr /> <p><strong>Vers de nouveaux matériaux pour la production d'hydrogène</strong></p> <p>Grâce à de nouveaux équipements et un second partenariat avec 3D-Oxides, le LIST se positionne comme un acteur international majeur dans le secteur de l'hydrogène.</p> <p>Le partenariat annoncé en juin dernier entre le LIST et la société française 3D-Oxides se concrétise. Le futur laboratoire commun vient d'ouvrir avec un premier instrument installé et un second projet signé mercredi lors d'une conférence de presse à Belvaux. L'objectif de toutes les recherches sur l'hydrogène menées dans le cadre du partenariat entre le LIST et 3D-Oxides est de rendre le fractionnement de l'eau plus facile, plus efficace et plus abordable, tout en respectant l'environnement.</p> <p><strong>Collaboration entre 3D-Oxide et le LIST</strong></p> <p>Après une introduction par le directeur du département Recherche et Technologie des Matériaux du LIST, Damien Lenoble, une présentation a été faite de la nouvelle collaboration du LIST avec la société française 3D-Oxides qui développe des matériaux fonctionnels aux propriétés extraordinaires. Bien que le partenariat ait réellement débuté en juin 2020, c'était la première fois que le président de la société, Christian Petit, et le directeur de la technologie, Giacomo Benvenuti, étaient présents aux côtés du directeur général du LIST, Thomas Kallstenius, pour expliquer cette collaboration.</p> <p>Avec la création d'un laboratoire commun entre le LIST et 3D-Oxide, deux projets sont en cours de recherche et de nouveaux équipements innovants sont installés.</p> <p>Ce partenariat de quatre ans vise à mener un programme de recherche axé sur l'énergie, et en particulier sur le développement de nouveaux matériaux pour l'industrie de l'hydrogène, nécessaires à la création de carburant pour batteries à faible teneur en catalyseur, au développement d'électrolyseurs de nouvelle génération ou de systèmes de photolyse à haute performance.</p> <p>L'objectif ultime de cette recherche conjointe est l'accélération de la découverte de nouveaux matériaux adaptés aux défis de la production d'hydrogène et au-delà.</p> <p><strong>Démonstration du nouvel équipement « Sybilla »</strong></p> <p>Giacomo Benvenuti a fait une présentation et une démonstration du nouvel équipement appelé « Sybilla 450 », récemment installé au LIST dans le nouveau laboratoire commun. 3D-Oxides est très expérimenté dans les procédés connus sous le nom de CBVD (Chemical Beam Vapor Deposition). Cette technologie de dépôt de couches minces, qui permet de traiter plusieurs matériaux en même temps grâce à une approche combinée, représente une manière innovante de déposer des matériaux dans des conditions plus douces, bien contrôlées et en une seule étape. Sybilla 450 est une machine unique qui peut traiter des substrats d'un diamètre allant jusqu'à 450 mm, une taille substantielle permettant de générer des photo-électrodes en grand nombre ou de taille suffisante pour des tests d'utilisation pertinents. Le LIST apportera son expertise dans la synthèse de matériaux fonctionnels en couches minces, dans la caractérisation de ces matériaux et dans le prototypage de dispositifs fonctionnels.</p> <p><strong>Nouveau projet STONB et signature du contrat</strong></p> <p>Un processus totalement nouveau et innovant ainsi qu'une signature de contrat en direct pour le projet commun ont eu lieu devant la presse pour cette recherche en collaboration entre le directeur général du LIST, Thomas Kallstenius, et le président de 3D-Oxide, Christian Petit.</p> <p>Ce nouveau projet est connu sous le nom de STONB (Strontium Titanate Oxide with Narrow Bandgap). Il sera dirigé par le Dr Emanuele Barborini. Il est basé sur l'observation que, bien qu'à court et moyen terme, l'économie de l'hydrogène puisse être initiée par les combustibles fossiles (par exemple par le reformage à la vapeur ou la gazéification du charbon), sa durabilité à long terme dépend d'autres précurseurs ainsi que des processus de production basés sur les énergies renouvelables. À cet égard, la division de l'eau par photo-électrochimie (PEC) au moyen de photons solaires, un processus dans lequel l'énergie solaire est capturée par la surface de matériaux spéciaux et exploitée pour briser les molécules d'eau de l'hydrogène et de l'oxygène, est la « solution parfaite » largement mise en avant mais pas encore atteinte.</p> <p>Parmi les matériaux envisagés pour la séparation photo-électrochimique de l'eau (PEC), le titanate de strontium (STO) est particulièrement intéressant grâce à ses propriétés physico-chimiques, et fera l'objet de recherches dans le cadre de ce nouveau projet commun.</p> <p>Pouvoir produire facilement de l'hydrogène, grâce à un procédé efficace et rentable basé sur l'eau et les photons solaires, permettrait de réduire considérablement l'empreinte carbone de l'humanité et de résoudre le problème actuel de stockage excessif des énergies renouvelables, que le projet STONB s'efforce maintenant de résoudre.</p> <p><strong>Le projet HEPHOTO</strong></p> <p>STONB est le deuxième projet résultant du partenariat. Le premier déjà lancé est HEPHOTO. Ce projet, dirigé par le Dr Bianca Rita Pistillo et soutenu par le Fonds national de la recherche via le programme Bridges, vise à développer un matériau fonctionnel utilisé dans les processus photo-électro-catalytiques pour séparer l'hydrogène et l'oxygène. Cette approche permettra d'obtenir, en une seule étape, des photo-électrodes très efficaces permettant de fractionner l'eau.<br /> Les deux projets ont reçu un financement du Fonds national de la recherche (FNR) de Luxembourg</p> <p><strong>Soutien de projets par d'autres équipes du LIST</strong></p> <p>Les recherches collaboratives du LIST sur les nouveaux projets relatifs à l'hydrogène ont été soutenues par des équipes d'experts complémentaires :</p> <p>• Marc Michel, du département Recherche et Technologie des Matériaux de LIST, dirige une équipe spécialisée et expérimentée dans le domaine de la recherche sur les piles à combustible.</p> <p>• Nicolas Boscher est un expert en instrumentation scientifique et en technologie des procédés. Il se concentre sur une nouvelle catégorie de développement de matériaux pour la production propre et efficace d'hydrogène à partir du « fractionnement solaire de l'eau » (subvention ERC Consolidator du Conseil européen de la recherche – projet CLEANH2 intitulé « Chemical Engineering of Fused MetalloPorphyrins Thin Films for the Clean Production of Hydrogen »).</p> <p><strong>Jeannot Ries</strong></p> <p>https://www.rtl.lu/news/national/a/1581003.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/op-der-sich-no-emweltfrendlechem-waasserstoff/ Eine wunderschöne Maschine <p>Ein paar Fußminuten von der Universität entfernt, in Beles, stehen die Labore des luxemburgischen Forschungsinstitutes LIST. Ein längliches Gebäude, das von außen nicht vermuten lässt, was sein Zweck ist. Drinnen reihen in einem langen Flur Labore aneinander, die gefüllt sind mit allerlei Maschinen, über deren Funktion man als Laie, wenn überhaupt, bloß spekulieren kann.</p> <p>Eine dieser Maschinen ist neu. Die Wissenschaftler scheinen von ihr aber begeistert. Die Maschine, ist eine der größten ihrer Art auf der ganzen Welt, versichern sie. Sie soll, wenn es nach den Männern und Frauen hier geht, dazu beitragen, die erneuerbaren Energien voranzutreiben.</p> <p>Worum geht es? In den vergangenen Jahren sind die katastrophalen Folgen, die mit dem steigenden Energiehunger der Menschheit einhergehen, immer deutlicher geworden. Sogenannte erneuerbare Energien, die das Klima schonen und keine radioaktiven Abfälle hinterlassen, haben deshalb in den vergangenen Jahren immer mehr an Bedeutung gewonnen. Zu ihnen zählen etwa die Windkraft und die Fotovoltaik. Ein Nachteil dieser Energiequellen ist, dass sie nicht zuverlässig Strom liefern. An bedeckten Tagen kann eine Solarzelle keinen Strom produzieren und bei Windstille dreht keine Windturbine.</p> <p><strong>Wasserstoff statt Batterie</strong></p> <p>Für die Nutzung ist es also unumgänglich, den Strom zwischenzuspeichern – zum Beispiel in Batterien. Eine andere Methode der Speicherung ist Wasserstoff. Wenn Energie bereitsteht, wird sie verwendet, um Wassermoleküle in ihre Bestandteile Sauerstoff und Wasserstoff zu zerlegen. Wenn Strom benötigt wird, dann werden Sauerstoff und Wasserstoff wieder zusammengeführt, um die gespeicherte Energie freizusetzen. Als „Abfallprodukt“ entsteht Wasser oder Wasserdampf, weshalb die Technologie als sauber gilt – vorausgesetzt, der Wasserstoff wurde mit einer sauberen Energiequelle hergestellt.</p> <p>Üblicherweise wird Wasserstoff mithilfe von Elektrolyse erzeugt. Ein Prozess, den die meisten Menschen aus dem Chemieunterricht kennen. Strom wird durch das Wasser geleitet – an der Kathode bildet sich Wasserstoff und an der Anode Sauerstoff. Woher der dafür verwendete Strom kommt, ist unerheblich für das Experiment. Es kann genauso gut aus einer Solaranlage, einem Atomkraftwerk oder einem Kohlekraftwerk stammen. Tatsächlich wird der meiste Wasserstoff auf der Welt mithilfe von fossilen Brennstoffen erzeugt.</p> <p>Zwar könnte Solarzellenstrom für die Elektrolyse benutzt werden, aber diesen Prozess finden die Wissenschaftler am LIST ineffizient. Warum nicht das Sonnenlicht nutzen, um ohne verlustreiche Zwischenschritte Wasser in Wasserstoff und Sauerstoff zu spalten? Die Methode heißt „fotokatalytische Wasserspaltung“. Sie wird auch als „künstliche Fotosynthese“ bezeichnet. Dazu wird ein Material im Wasser versenkt und mit Licht beschienen. An der Oberfläche des Materials wird das Wasser in seine Bestandteile gespalten. Die beiden Gase Wasserstoff und Sauerstoff steigen in Form von Bläschen auf. Der Wasserstoff kann dann aufgefangen und später verwendet werden.</p> <p><strong>Die Suche nach dem besten Material</strong></p> <p>Entdeckt wurde der Prozess 1972 von den japanischen Wissenschaftlern Akira Fujishima und Kenichi Honda. Das Material, das sie untersuchten, war Titan-Oxid. Seitdem versuchen Wissenschaftler weltweit, das beste Material für diesen Prozess ausfindig zu machen. Eine langwierige Aufgabe, denn es gibt Milliarden von Konfiguration, die untersucht werden können. Und genau hier kommt die neue Maschine des LIST ins Spiel. Sie bedampft Scheiben (Wafer), die etwas größer sind als eine Schallplatte mit einem Stoff. So entsteht ein dünner Film, der unterschiedliche Kombinationen abbildet, wodurch das Testen von Materialien sehr viel schneller vorangehen soll. Sie müssen nicht mehr mühsam eine Kombination nach der nächsten testen. So kommen die Wissenschaftler ihrem Ziel, das perfekte Material für die fotokatalytische Wasserspaltung zu finden, sehr viel schneller näher. Dabei spielt die Größe der Maschine eine Rolle, denn je größer die Wafer, desto größer die Tests. Außerdem wollen die Wissenschaftler so demonstrieren, dass die Wafer auch „in Groß“ hergestellt werden können – ein wichtiger Schritt in Richtung industrieller Anwendung.</p> <p>„Es ist eine wunderschöne, weltweit führende Maschine“, so LIST-Direktor Thomas Kallstenius. Der Apparat ist ein gemeinschaftliches Projekt des LIST und des französischen Hightech-Unternehmens 3DOxides. Gelder erhält das Projekt auch vom National Research Fund (FNR). Die Kooperation dauert erst einmal vier Jahre und kann verlängert werden. Die Beteiligten hoffen, dass sie in vier Jahren etwas Brauchbares vorzeigen können. Am Mittwoch unterschrieben LIST und 3D-Oxides zusätzlich eine weitere Zusammenarbeit.</p> <p>Wasserstoff als Energiespeicher ist nicht völlig neu. Autos, die mit Wasserstoff fahren, gibt es bereits – Brennstoffzellenautos. Die konnten sich jedoch bislang nicht durchsetzen. Bei den alternativen Automobilen scheinen sich Elektroautos mit Batterien durchzusetzen. Wasserstoff hat aber den Vorteil, leichter zu sein als Batterien. Deshalb könnte es sich für Flugzeuge oder LKWs, die weite Strecken zurücklegen, rechnen. Daneben ist Wasserstoff ein wichtiger Rohstoff für die Chemieindustrie.</p> <p><strong>Wasserstoff für die Stahlindustrie</strong></p> <p>Wasserstoff, so heißt es, könne auch die sehr energiehungrige Stahlindustrie auf dem Weg in eine grünere Zukunft begleiten. Der Stahlriese ArcelorMittal experimentiert derzeit damit. Um Eisen aus Erz zu gewinnen, braucht es eine gute Portion Chemie. Die Zutaten: Eisenoxid, Koks und Sauerstoff. Im Hochofen ordnen sich die Atome dieser Grundstoffe unter großer Hitze neu an. Das Resultat dieses Prozesses: nützliches Eisen – und das Abfallprodukt CO2. Aber es geht auch anders. Benutzt man nämlich Wasserstoff statt des fossilen Brennstoffs Koks, steht am Ende der chemischen Reaktionen im Hochofen neben Eisen lediglich Wasser.</p> <p>Der Wasserstoff, der für diese neue Methode der Eisenherstellung verwendet wird, kommt derzeit noch aus einer unsauberen Quelle: Er wird vorerst noch von Erdgas abgespalten. Die Rede ist von „grauem Wasserstoff“. In Zukunft könnte der Wasserstoff aber sauber hergestellt werden.</p> <p>Das „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) ist eine öffentliche Forschungseinrichtung und ein bedeutender Akteur in der Luxemburger Forschungslandschaft. Die Kernkompetenz des LIST sind die Naturwissenschaften, während sich die Institute LIH und Liser der Medizin beziehungsweise der sozioökologischen Forschung verschrieben haben. 3D-Oxides ist ein französisches Technologieunternehmen aus SaintGenis-Pouilly.&nbsp;</p> <p><strong>Yves Greis</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/eine-wunderschoene-maschine/ «Nous avons une carte à jouer» <p>Un laboratoire commun, des équipements communs et surtout une vision partagée: accélérer la découverte de nouveaux matériaux adaptés aux défis de la production d’hydrogène. Depuis le 20 juin dernier, le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) collabore avec la société française 3D-Oxides, qui développe des matériaux fonctionnels aux propriétés extraordinaires.</p> <p>Premier signe concret de ce nouveau partenariat, l’installation récente d’un premier instrument dans les locaux du LIST à Belvaux. Appelé «Sybilla 450», l’équipement est basé sur la technologie de dépôt de couches minces, qui permet de traiter plusieurs matériaux en même temps grâce à une approche combinée. «Sybilla 450 est une machine unique qui peut traiter des substrats d’un diamètre allant jusqu’à 450 mm, une taille substantielle permettant de générer des photo-électrodes en grand nombre ou de taille suffisante pour des tests d’utilisation pertinents», explique le directeur de la technologie, Giacomo Benvenuti. Si la société française 3D-Oxides a fourni l’équipement, c’est une équipe de huit chercheurs du LIST qui apportera son expertise dans la synthèse de matériaux fonctionnels en couches minces.</p> <p>Le directeur du département Recherche et Technologie des Matériaux du LIST, Damien Lenoble, explique le projet en cours: «Les propriétés qui sont recherchées sont associées à la vision que nous avons, à savoir faire l’ingénierie d’un matériau qui va transformer l’énergie solaire directement en hydrogène. Cela est nouveau par rapport aux grandes approches hydrogènes que vous avez aujourd’hui, qui sont plutôt basées sur l’énergie renouvelable. L’idée ici est de pouvoir stocker l’énergie sous forme d’hydrogène en utilisant ce que l’on appelle l’électrolyseur qui transforme finalement l’électricité en hydrogène et en oxygène à base d’eau. Cela marche, mais il y a des problèmes de fiabilisation, d’augmentation de rendement, de stockage. Ce sont des technologies qui a priori sont maîtrisables et que l’on peut optimiser. Cependant, on ne pense pas qu’il y aura des rendements extrêmement élevés à la fin.»&nbsp;</p> <p><strong>«Un pari sur quelque chose de durable»</strong></p> <p>Le projet développé par le LIST est différent dans le sens où les chercheurs pensent qu’il est possible de faire de la transformation directe de l’énergie solaire en hydrogène. «Aujourd’hui, on transforme l’énergie solaire en électricité par des panneaux photovoltaïques, cette électricité on la prend, on la coupe à l’électrolyseur et on génère de l’hydrogène. C’est aujourd’hui la ligne qui a été privilégiée au niveau européen pour les cinq ou dix prochaines années pour simplement lancer la filière hydrogène. Cependant, par rapport au rendement et à la future demande en hydrogène, on sait déjà que cette filière-là ne sera pas suffisante. C’est pour cela que nous faisons un pari sur quelque chose de plus durable», poursuit-il.</p> <p>Damien Lenoble rappelle que l’hydrogène peut être utilisé pour plein de choses, «c’est un carburant, cela fournit de l’électricité, c’est aussi un élément qui est extrêmement utilisé pour l’ingénierie chimique, pour la métallurgie, et cela constitue donc vraiment aussi une rupture du modèle socio-économique. Cela va permettre à terme de baisser drastiquement notre dépendance aux énergies fossiles. C’est aussi pour cela que l’Europe s’est positionnée très clairement sur cette filière.»&nbsp;</p> <p>Grâce au nouvel équipement, les chercheurs ont de quoi être confiants: «Les technologies usuelles nous permettent aujourd’hui de faire l’analyse d’un matériau par jour, alors qu’aujourd’hui, avec notre technique, nous allons pouvoir monter à 50 ou 100 matériaux différents par jour. Cela nous permettra d’accélérer de manière significative l’identification des bonnes propriétés du matériau».</p> <p>Damien Lenoble en est convaincu: «Nous avons une carte à jouer» dans le domaine de l’hydrogène. Les différents acteurs se trouvent actuellement dans une phase de concertation pour essayer d’établir une stratégie nationale commune sur cette thématique. «Nous aspirons à avoir une stratégie nationale consolidée pour la fin de l’année ou le début de l’année prochaine», dit-il.</p> <p>Au niveau des applications concrètes, l’hydrogène concerne tous les secteurs qui ont besoin d’énergie. Les premières applications au Luxembourg sont attendues pour 2030, plutôt dans le secteur de la métallurgie.</p> <p><strong>NADIA DI PILLO</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/nous-avons-une-carte-a-jouer/ Hydrogène vert <p>Pas de télétravail au LIST, les scientifique s’affairent dans les couloirs et les laboratoires de l’institut de recherche luxembourgeois. Pour rentrer dans le laboratoire de recherche qui nous intéresse, il faut enfiler une blouse blanche jetable, en plus du masque désormais obligatoire partout en lieu confiné. Il fait chaud mais l’équipe de chercheurs est toute excitée de présenter ce nouveau projet. C’est ainsi que les journalistes ont été accueillis mercredi au&nbsp;LIST, à Belval, pour découvrir leur nouveau «joujou», une impressionnante machine qui permet à la dizaine de chercheurs de plancher sur la production d’énergie hydrogène respectueuse de l’environnement. Un enjeu crucial en plein «green deal» européen: la course est en effet lancée pour trouver des alternatives propres aux énergies fossiles, à coup de millions alloués à la recherche à travers l’Europe.</p> <p>Mais revenons aux cours de physique du lycée. L’hydrogène est présent dans l’eau, mais pour le séparer de l’oxygène, on utilise bien souvent de l’électricité: «Aujourd’hui la production d’hydrogène se fait à 90% à partir des énergies fossiles. Pour briser la molécule d’eau et en tirer l’hydrogène, nous voudrions utiliser l’énergie solaire, mais ce n’est pas suffisant, nous avons besoin d’un troisième élément, un ingrédient spécial pour passer de la lumière du soleil à une charge électrique», explique le Dr Emanuele Barborini, chef du projet STONB (Strontium Titanate Oxide with Narrow Bandgap), qui tente de vulgariser ce sujet plutôt complexe.</p> <p>La collaboration avec l’entreprise française 3D-Oxides a permis d’avoir installé une machine, au doux nom de «Sybilla 450», qui est la plus grosse machine de ce type qui existe actuellement dans le monde. Une machine qui va permettre à la Dr Bianca Rita Pistillo, à la tête du projet HEPHOTO, de faire des analyses de substrat de 45cm, contre des formats beaucoup plus petits jusqu’à présent. Chaque projet, STONB et HEPHOTO, ont mobilisé 700.000 euros chacun pour les quatre ans de projet, renouvelable si besoin. Le LIST espère que la machine va pouvoir permettre aux chercheurs de faire des avancées substantielles dans le domaine: «Nous espérons une preuve de concept d’ici la fin des quatre ans, mais nous serons encore loin d’une utilisation industrielle, il faudra pour cela attendre 8 à 10 ans», estime Damien Lenoble, directeur du département Recherche et Technologie des Matériaux du LIST.</p> <p>Le but affiché est la création de carburant pour batteries à faible teneur en catalyseur, au développement d’électrolyseurs de nouvelle génération ou de systèmes de photolyse à haute performance. L’objectif ultime de cette recherche conjointe est l’accélération de la découverte de nouveaux matériaux adaptés aux défis de la production d’hydrogène et au-delà.</p> <p>3D-Oxides est très expérimenté dans les procédés connus sous le nom de CBVD (Chemical Beam Vapor Deposition). Cette technologie de dépôt de couches minces, qui permet de traiter plusieurs matériaux en même temps grâce à une approche combinée, représente une manière innovante de déposer des matériaux dans des conditions plus douces, bien contrôlées et en une seule étape. Sybilla 450 est une machine unique qui peut traiter des substrats d’un diamètre allant jusqu’à 450 mm, une taille substantielle permettant de générer des photoélectrodes en grand nombre ou de taille suffisante pour des tests d’utilisation pertinents. Le LIST apportera son expertise dans la synthèse de matériaux fonctionnels en couches minces, dans la caractérisation de ces matériaux et dans le prototypage de dispositifs fonctionnels.</p> <p>Le partenariat, signé mercredi entre le directeur général du LIST, Thomas Kallstenius, et le président de 3D-Oxides, Christian Petit, va permettre au centre de recherche luxembourgeois d’être pionnier en matière de recherche dans l’hydrogène comme énergie propre. Potentiellement, les retombées d’une telle technologie seraient énormes.&nbsp;</p> <p><strong>AUDREY SOMNARD</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/hydrogene-vert/ New Hydrogen Production Equipment Installed at LIST <p>The partnership announced in June between LIST and the French company 3D Oxides is taking concrete shape. The planned joint laboratory has just opened with its first instrument installed and a second project was signed on Wednesday during a press conference held in Belvaux. The focus of all hydrogen research during this partnership is on making environmentally friendly water fractionation easier, efficient, and more affordable.</p> <p>After an introduction by the Director of LIST’s Materials Research and Technology department, Damien Lenoble, LIST presented its new collaboration with 3D-Oxides which develops functional materials with extraordinary properties. Although the partnership actually began in June 2020, this was the first time the company’s President Christian Petit and Chief Technology Officer Giacomo Benvenuti were present along with LIST’s CEO Thomas Kallstenius to explain the collaboration. With the creation of a joint lab between LIST and 3D-Oxide, two projects are being researched and brand new innovative equipment installed.</p> <p>The four-year partnership aims to conduct a research programme focused on energy, and in particular on the development of new materials for the hydrogen industry necessary for the creation of battery fuel with low catalyst content, the development of new generation electrolysers or high performance photolysis systems.<br /> The ultimate goal of this joint-research is the acceleration of new materials discovery adapted to the challenges of hydrogen production and beyond.</p> <p>Giacomo Benvenuti presented and demonstrated the new equipment named "Sybilla 450", which was recently installed at LIST in the new joint lab. Sybilla 450 is a unique machine that can treat substrates with diameters up to 450mm, a substantial size allowing the generation of photo-electrodes in large numbers or of sufficient size for relevant usage tests. 3D-Oxides is very experienced in processes known as CBVD (Chemical Beam Vapor Deposition), whilst LIST will bring its expertise in the synthesis of functional materials in thin layers, the characterisation of these materials and the prototyping of functional devices.</p> <p>A completely new and innovative process together with a live contract signing for the joint-project took place in front of the press for this collaboration research between LIST’s CEO Thomas Kallstenius and 3D-Oxide President Christian Petit. This new project is known as STONB (Strontium Titanate Oxide with Narrow Bandgap) and will be led by Dr Emanuele Barborini. It is based on the observation that although in the short- to mid-term hydrogen economy can be initiated through fossil fuels, its long-term sustainability relies on other precursors as well as on production processes driven by renewable energy. In this respect, photo-electrochemical (PEC) water splitting by solar photons is considered the "perfect solution" - but this has still not been reached.</p> <p>STONB is the second project resulting from the partnership. The first one was HEPHOTO, led by Dr Bianca Rita Pistillo and supported by the Luxembourg National Research Fund (FNR) via the Bridges programme. It aims at developing a functional material used in photo-electro-catalytic processes to separate hydrogen and oxygen. This approach will make it possible to obtain, in a single step, very efficient photo-electrodes making it possible to fractionate the water. Both projects received FNR funding.</p> <p>https://chronicle.lu/category/research-r-d/33973-new-hydrogen-production-equipment-installed-at-list</p> https://www.list.lu/media-centre/press/new-hydrogen-production-equipment-installed-at-list/ Un projet pour faire de l'hydrogène à la maison <p>Pourriez-vous un jour fabriquer chez vous de l'hydrogène, à un coût abordable? Et la convertir en électricité? «Si la technologie fonctionne, il y aura une refonte complète du système de l'énergie, y compris pour les particuliers», estime ce mercredi Damien Lenoble, directeur du département Matériaux au sein du LIST. Le Luxembourg Institute of Science and Technology et la société française 3D-Oxides ont signé ce mercredi un partenariat de 4 ans pour mettre en place une production d'hydrogène efficace et écologique au Luxembourg, et au-delà.</p> <p>«L'idée est de fabriquer de l'hydrogène avec une plus faible empreinte carbone, explique Christian Petit, président de 3D-Oxydes. Cette énergie est en effet aujourd'hui produite par les éoliennes et les panneaux solaires, dont la fabrication consomme de l'électricité».</p> <p><strong>Huit chercheurs mobilisés</strong></p> <p>Il existe déjà une technologie alternative: le fractionnement de l'eau. Elle consiste à dissocier l’hydrogène et l’oxygène de l’eau en utilisant l'énergie solaire. Problème: il n'existe pas encore de matériaux suffisamment efficaces pour obtenir des rendements en hydrogènes équivalents ou supérieurs au photovoltaïque, qui sont de 25% aujourd'hui. «Si la technologie arrive à 30%, elle permettra la fabrication de l'hydrogène pour le grand public», indique Damien Lenoble.</p> <p>Le projet, qui va mobiliser huit chercheurs, visera à explorer - avec une machine dédiée - un matériau plus efficace, le NaTaO3. «Au-delà des particuliers, les industries dans leur globalité pourraient bénéficier de cette nouvelle technologie, note Damien Lenoble. Dans le secteur automobile, le coût des piles à combustible pourrait être abaissé. Et les consommateurs pourraient alors s'offrir des voitures à hydrogène, à prix abordable».</p> <p><strong>Olivier Loyens</strong></p> <p>http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/un-projet-pour-faire-de-l-hydrogene-a-la-maison-20664596</p> https://www.list.lu/media-centre/press/un-projet-pour-faire-de-lhydrogene-a-la-maison/ Lux researchers sign 2nd hydrogen partnership <p>The four-year partnership will see researchers from the Luxembourg Institute of Science and Technology work on making water fractionation easier, more efficient, more affordable and more environmentally sustainable.</p> <p>Specifically, the project focuses on materials for the creation of battery fuel with low catalyst content, new generation electrolysers and high-performance photolysis systems.</p> <p>The two partners previously installed a joint lab in Belval where they demonstrated Sybilla 450, which offers an innovative way to process materials through chemical beam vapor deposition. In a first joint project, they launched Hephoto, improving the efficiency of photo-electrodes and making it possible to fractionate the water.</p> <p>The second project, Strontium Titanate Oxide with Narrow Bandgap (STONB), is led by Dr Emanuele Barborini and focuses on photo-electrochemical (PEC) water splitting by solar photons. In this process solar energy is captured by the surface of special materials and exploited to break the water molecules in hydrogen and oxygen. The team will research the use of strontium titanate for use in this project.</p> <p>Both projects are funded by the Luxembourg National Research Fund (FNR).</p> <p>https://delano.lu/d/detail/news/lux-researchers-sign-2nd-hydrogen-partnership/211629</p> https://www.list.lu/media-centre/press/lux-researchers-sign-2nd-hydrogen-partnership/ Le List multiplie les projets pour l’hydrogène propre <p>Le Luxembourg Institute of Science and Technology (List) annonce la couleur: le vert. Il met les bouchées doubles pour développer l’hydrogène propre.</p> <p>Cet élément chimique se trouve dans l’eau et les hydrocarbures, comme le pétrole, le gaz, le charbon. Il permet de produire et stocker de l’énergie sans émettre de gaz à effet de serre. Mais aujourd’hui, on l’extrait principalement des hydrocarbures, ce qui libère beaucoup de CO2. Une alternative existe, l’électrolyse de l’eau, encore trop coûteuse. Le List cherche donc une autre méthode et multiplie les projets dans ce sens.</p> <p><strong>Trois projets pour un même objectif</strong></p> <p>D’abord, il y a CleanH2, du Dr Boscher, dont nous vous avons parlé cet été dans le cadre de notre série Vendredinnovation . Le chercheur a obtenu une bourse d’études de 1,9 million d’euros par le Conseil européen de la recherche pour créer des «polymères photocatalytiques assemblés à partir de dérivés de chlorophylle». Il cherche à utiliser la lumière du soleil pour rendre la photosynthèse artificielle plus efficace.</p> <p>Arrive ensuite le projet Hephoto, mené par la Dr Bianca Rita Pistillo. En juin dernier, le List avait annoncé un partenariat avec l’entreprise française 3D-Oxides, spécialisée dans le développement de matériaux dits extraordinaires (conducteurs photo-catalytiques, autonettoyants, etc.) grâce à la technologie du dépôt de vapeur par faisceau chimique. Leur objectif commun: obtenir de l’hydrogène par le fractionnement de l’eau, en la décomposant en oxygène et en hydrogène. Ils explorent un matériau photocatalyseur plus efficace: le NaTaO3.</p> <p>Les travaux avancent, et les deux partenaires parlent de «laboratoire commun» depuis que la machine Sybilla 450 a été installée dans les locaux du List à Belvaux. Un investissement «coûteux» – dont l’institut préfère taire le montant – qui permet de traiter des substrats (substances) de diamètre allant jusqu’à 45 cm. Une taille importante qui permet de «générer des photo-électrodes en grand nombre ou de taille suffisante pour des tests d’utilisation pertinents», se félicite le List. Le but final est de trouver le matériau qui permettra d’obtenir, en une seule étape, des photo-électrodes très efficaces pour fractionner l’eau.</p> <p>Si d’autres machines de ce genre existent dans le monde, «aucune de cette taille [n’existe]», assure Damien Lenoble, directeur du département Recherche et technologie des matériaux du List.</p> <p><strong>Focus sur le titanate de strontium</strong></p> <p>Les deux partenaires ne s’arrêtent pas là et ont signé un nouveau contrat, mercredi 16 septembre à Belvaux, dans la salle de conférence du List, après une visite du laboratoire. Ils collaboreront sur le projet Stonb, à partir de février prochain. L’acronyme de «Strontium titanate oxide with narrow bandgap», puisqu’ils se focaliseront cette fois-ci sur l’utilisation du titanate de strontium (STO), un minéral d’oxyde de calcium et de titane, pour produire des films minces destinés à la production d’hydrogène. Le projet sera dirigé par le Dr Emanuele Barborini.</p> <p>«La division de l’eau par photo-électrochimie au moyen de photons solaires, un processus dans lequel l’énergie solaire est capturée par la surface de matériaux spéciaux et exploitée pour briser les molécules d’eau de l’hydrogène et de l’oxygène, est la solution parfaite largement mise en avant, mais pas encore atteinte», explique l’institut. Pour ce faire, le titanate de strontium semble «particulièrement intéressant grâce à ses propriétés physico-chimiques».</p> <p>Mais quand sera-t-il possible d’utiliser cet hydrogène propre? «Tout dépendra de la qualité des recherches», répond Damien Lenoble. Il admet que, comme toutes recherches, celles-ci correspondent à un «pari», même si les débuts sont «prometteurs». Il veut dépasser les rendements du photovoltaïque, de 25% actuellement.</p> <p>Les deux partenaires se laissent quatre ans, mais leur contrat est renouvelable. «Nous espérons déjà avoir une preuve de concept d’ici là», se projettent-ils. Viendra ensuite le «long chemin» vers l’industrialisation afin que cette solution devienne rentable. «Nous espérons en être capables pour 2030», calcule le directeur du département Recherche et technologie des matériaux du List, avec optimisme.</p> <p><strong>1,5 million d’euros d’investissement</strong></p> <p>«Toutes les industries» seront concernées selon lui, et l’hydrogène propre sert aussi bien à conduire ou à voler qu’à alimenter ordinateurs et téléphones portables. «C’est aussi une clé pour verdir la sidérurgie», note-t-il.</p> <p>Près de 1,5 million d’euros ont été investis au total par le List et 3D-Oxides. Ils ne communiquent pas de détails sur le partage du financement. Le Fonds national de la recherche (FNR) a également participé aux deux projets, qui mobilisent plus d’une dizaine de chercheurs.</p> <p>Le Luxembourg espère que ce sera suffisant pour s’imposer dans la course à l’hydrogène renouvelable. D’après la Commission européenne, les investissements en Europe devraient atteindre entre 180 et 470 milliards d’euros d’ici 2050 . La France a déjà dévoilé un plan ambitieux: 7 milliards d’euros sur dix ans pour développer la filière française de l’hydrogène décarboné.</p> <p>Bonne nouvelle. Parce qu’en attendant, la production d’hydrogène à partir d’hydrocarbures émet 830 millions de tonnes de CO2 par an dans le monde. Soit l’équivalent des émissions du Royaume-Uni et de l’Indonésie réunis, selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) …</p> <p><strong>Mathilde Obert</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/list-multiplie-projets-hydroge</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-list-multiplie-les-projets-pour-lhydrogene-propre/ Algues bleues : baignade interdite aux étangs de Remerschen <p>L'administration de la Gestion de l'eau souligne également que «l'interdiction de baignade et de toute activité nautique qui a été prononcée le 24 août pour la plage "Rommwiss" doit être maintenue». En ce qui concerne les autres plages officielles de baignade situées au lac de la Haute-Sûre et au lac de Weiswampach, la baignade y reste, à ce stade, autorisée.</p> <p>L'administration de la Gestion de l'eau tient par ailleurs à rappeler que la situation actuelle concernant les eaux de baignade (le lac de la HauteSûre, le lac de Weiswampach et les étangs de Remerschen) peut être suivie sur son site internet (www.waasser.lu). Des dépliants portant sur la thématique des cyanobactéries peuvent également y être téléchargés.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/algues-bleues-baignade-interdite-aux-etangs-de-remerschen/ Quand Twitter sert à prédire les inondations <p>Le sujet paraît éloigné en ce sec été 2020. Pourtant, il pourrait revenir au cœur de l’actualité dans plusieurs mois si la pluie signe son retour: celui des inondations.</p> <p>Aujourd’hui, les géologues les anticipent via des relevés sur place et des cartes satellites à l’instant T. «Cela pose parfois des soucis en zones urbaines, les bâtiments créent des problèmes de réflexion des signaux radar», constate Pierrick Bruneau, chercheur au Luxembourg Institute of Science and Technology (List). Il développe donc avec sept autres chercheurs une nouvelle source d’informations (d’autant plus abondantes en zone urbaine): les réseaux sociaux.</p> <p>Si demain, Jeanne publie sur son compte Twitter une photo des pluies impressionnantes dans sa rue, que son voisin tweete sur le même sujet, et que la commune indique sur son propre profil que la rue sera fermée, toutes ces informations pourront être regroupées par un bot utilisant l’intelligence artificielle. Un outil d’aide à la prévision qui servirait notamment aux agences gouvernementales. Même les publications qui ne sont pas géolocalisées pourraient être utilisées grâce à des mots-clés géographiques dans le texte.</p> <p><strong>Un modèle applicable à d’autres phénomènes</strong></p> <p>Après avoir aussi cherché du côté de Facebook, l’équipe de chercheurs a décidé de se concentrer sur Twitter, qui donne un meilleur accès aux publications. Démarré en 2017, le projet nommé Publimape devrait prendre fin en 2021. «Nous sommes loin de quelque chose d’opérationnel», avertit Pierrick Bruneau, qui s’attend à sortir une solution «industrialisable dans plusieurs années». Son coût, «de l’ordre de 700.000 euros», est pris en charge par le List et le Fonds national de la recherche (FNR).</p> <p>Le modèle de collecte de données pour prévoir les crues pourrait ensuite se généraliser à d’autres phénomènes météorologiques, par exemple aux feux de forêt. Voire à des épidémies.</p> <p><strong>Mathilde Obert</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/quand-twitter-sert-a-predire-i</p> https://www.list.lu/media-centre/press/quand-twitter-sert-a-predire-les-inondations/ Gérer la radioactivité en réalité augmentée <p>On connaît les accidents nucléaires de Tchernobyl et de Fukushima, et leurs conséquences désastreuses pour l’environnement et la santé des citoyens. «Malheureusement, nous vivons dans un monde où les incidents radiologiques, délibérés ou accidentels, arrivent», signale Roderick McCall, en charge du projet au Luxembourg Institute of Science and Technology (List). Pour les prévenir, des équipes travaillent à identifier et mesurer les risques. Une mission «dangereuse, coûteuse et complexe», selon Roderick McCall. Pour la faciliter, il planche, avec trois autres chercheurs, sur une solution de formation en réalité augmentée.</p> <p>«Les utilisateurs verront les radiations, ce qu’ils ne peuvent pas faire dans la vraie vie, pour évaluer plus facilement les risques. Nous leur permettons également de visualiser comment la contamination se propage lorsqu’ils se promènent dans la pièce. Ils utilisent un détecteur de rayonnement simulé pour mesurer les types et les forces des sources dans une pièce», détaille-t-il.</p> <p>Concrètement, comment cela se passe-t-il? «Le formateur configure la salle. Il place des petits capteurs sur le mur pour suivre la position des objets et des détecteurs. Il définit ensuite un scénario avec un nombre et une gamme de sources de rayonnement simulés.» Les personnes formées portent de leur côté des lunettes de réalité mixte Microsoft Hololens. Pendant la simulation, elles doivent «trouver et identifier les sources radioactives dans la pièce, à l’aide d’un détecteur de rayonnement simulé, dans un temps limité et en évitant leur propagation», détaille le chercheur. Tout cela sans radiations réelles, et donc, en toute sécurité.</p> <p><strong>Une preuve de concept pour la fin de l’année</strong></p> <p>C’est aussi «plus rapide et plus aisément reproductible à un coût très bas», indique le List, qui ne communique pas encore de prix de cet outil. Cette décision sera prise «plus tard» pour le projet, encore en développement, entamé en 2016 sous le nom de «Target». «La preuve de concept doit être terminée cette année, pour une commercialisation juste après», révèle Roderick McCall. Il bénéficie d’un financement, non précisé, de la part du FNR (Fonds national de la recherche).</p> <p>«Notre marché principal est celui des premiers intervenants qui ont besoin d’une formation pour les incidents CBRN (chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires). Nous nous spécialisons dans la partie radiologique. L’outil peut également être utile dans des sites contenant des matières radiologiques. Nous avons déjà quelques personnes intéressées dont on ne peut pas parler pour le moment, nous attendons de pouvoir voyager plus facilement pour concrétiser cela.»</p> <p>Mathilde Obert</p> <p>https://paperjam.lu/article/gerer-radioactivite-en-realite</p> https://www.list.lu/media-centre/press/gerer-la-radioactivite-en-realite-augmentee/ Innovation: helping cities become greener <p>The Luxembourg Institute of Science and Technology (List) is developing a platform that will calculate how to optimise the use of renewable energy in cities of the greater region which could ultimately serve as a decision-making tool for municipalities.&nbsp;</p> <p>Putting a few solar panels here, a few wind turbines there are good. But if we could optimise renewable energy production on a city scale, that would be even better. List intends to help public authorities in their ecological decision-making, thanks to its Smart Energy Cities and Regions (Secure) project.&nbsp;</p> <p>What are the opportunities for renewable energy in our city? Which roofs or facades would be best for installing solar panels? How should buildings be renovated? How much could we reduce CO2 emissions? How can agricultural biomass be used for heating? These are just some of the questions that the List-developed platform should be able to answer, through a combination of data from satellite imaging; high-resolution 2D and 3D maps from geospatial analyses; forecasting and visualisation tools; and meteorological information.&nbsp;</p> <p>“While almost 75% of the European population is living in cities and is responsible for nearly the same proportion of the total energy consumption, urban areas are playing a key role in carbon mitigation and energy transition,” the institute states on its website. &nbsp;</p> <p><strong>Case study in Esch-sur-Alzette</strong></p> <p>The Secure platform already exists with international data from the European “Music” and “Daedalus” projects. But List’s aim is to develop its tool for the cities of Luxembourg and the greater region. A case study was thus considered for Esch-sur-Alzette. Other communes will be approached throughout the project.&nbsp;</p> <p>Ultimately, “At the end of the project, municipalities, energy service providers, software companies, investors and even citizens can compute or explore renewable energy potentials” through this platform.&nbsp;</p> <p>List also hopes it will help stimulate the creation of companies specialising in renewable energy. The project also benefits from financial support from Enovos.</p> <p><strong>MATHILDE OBERT</strong></p> <p>https://delano.lu/d/detail/news/innovation-helping-cities-become-greener/211432</p> https://www.list.lu/media-centre/press/innovation-helping-cities-become-greener/ Aider les échevins à verdir leurs villes <p>Mettre quelques panneaux solaires par-ci et quelques éoliennes par-là, c’est bien. Mais si on pouvait optimiser la production d’énergies renouvelables, à l’échelle d’une ville, ce serait mieux. Le Luxembourg Institute of Science and Technology (List) compte justement aider les pouvoirs publics dans leur prise de décisions écologiques grâce à son projet «Secure».</p> <p>Quelles sont les opportunités d’énergies renouvelables dans notre ville? Sur quels toits ou façades installer des panneaux solaires? Comment rénover des bâtiments? De combien pourrait-on réduire les émissions de CO2? Comment utiliser la biomasse d’origine agricole pour la production de chaleur? Ce sont autant de questions auxquelles la plate-forme développée par le List pourra répondre en combinant des données issues d’images satellites, de cartes 2D et 3D, d’analyses géospatiales en haute résolution, d’outils de prévision, analyse et visualisation, et d’informations météorologiques.</p> <p>«Alors que près de 75% de la population européenne vit dans les villes et est responsable d’une proportion quasi similaire de la consommation d’énergie totale, les zones urbaines jouent un rôle-clé dans la réduction du carbone et dans la transition énergétique», justifie l’institut.</p> <p><strong>Une étude de cas à Esch-sur-Alzette</strong></p> <p>La plate-forme Smart City and Region Energy &nbsp;existe déjà, avec des données internationales issues des projets européens «Music» et «Daedalus». Mais le but du List est de développer son outil d’aide à la décision pour les villes du Luxembourg et de la Grande Région. Une étude de cas a ainsi été envisagée pour Esch-sur-Alzette. D’autres municipalités seront approchées tout au long du projet.</p> <p>À terme, «municipalités, fournisseurs de services d’énergie, sociétés de logiciels, investisseurs et même citoyens» devraient avoir accès à cette plate-forme. Le List espère qu’elle stimulera également la création d’entreprises spécialisées dans les énergies renouvelables. Le projet bénéficie, d’ailleurs, d’un soutien financier de la part d’Enovos.</p> <p><strong>Mathilde Obert</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/aider-echevins-a-verdir-leurs-</p> https://www.list.lu/media-centre/press/aider-les-echevins-a-verdir-leurs-villes/ Frühwarnsystem Abwasser <p>Das neue Coronavirus ist in vielerlei Hinsicht tückisch. In den meisten Fällen verläuft eine Erkrankung ohne Symptome, sodass es sich unerkannt verbreiten kann. Wie der Zufall es will, hinterlässt dieses besondere Virus allerdings Spuren&nbsp;an einem Ort, den Wissenschaftler und Behörden gut überwachen können. Das Virus, oder besser gesagt seine RNA, ist in menschlichen Exkrementen nachweisbar und kann deshalb in Kläranlagen gefunden werden.</p> <p>Die Forschungseinrichtung LIST beschäftigt sich seit mehr als zehn Jahren mit Abwässern und den Viren, die sich darin befinden. Normalerweise gehen die Forscher Viren nach, die Magen-DarmEntzündungen oder andere Infektionen des Verdauungstrakts auslösen können. Die Methode ist längst nicht für alle Viren geeignet, wie die Projektleiterin Leslie Ogorzaly gegenüber dem Tageblatt erklärt. Sie ist Mitglied der Gruppe für Mikrobiologie im Umweltbereich am LIST. Sars-CoV-2 ist ein Virus, das die Atemwege befällt. Die Wissenschaftler waren sich anfangs nicht sicher, ob es in menschlichen Exkrementen nachweisbar ist. Zur Freude der Wissenschaftler lässt es sich so nachweisen. Das sei recht<br /> ungewöhnlich für Viren, die sich in den Atemwegen festsetzen, sagt Ogorzaly. Sobald die Wissenschaftler diese Information hatten, machten sie sich auf die Spurensuche.</p> <p>Luxemburg ist nicht das einzige Land mit einem solchen Projekt. Weltweit haben die Forscher die Idee aufgegriffen und tauschen sich gegenseitig darüber aus. Die bestehenden Methoden mussten eilig auf das neue Virus abgestimmt werden. „Dieses Virus unterscheidet sich sehr von den Magen-Darm-Viren, die wir normalerweise untersuchen“, so Ogorzaly.</p> <p><strong>Blick in die Vergangenheit</strong></p> <p>Die Wissenschaftler des LIST arbeiten Hand in Hand mit dem Personal der Kläranlagen (und den zuständigen Ämtern) in Luxemburg. Das Sammeln einer Probe findet über den ganzen Tag verteilt statt. Das Aufkommen an Abwasser verläuft unregelmäßig. Zu manchen Tageszeiten kommt mehr Abwasser in den Kläranlagen an als zu anderen. „Wir haben Apparate, die die Proben automatisch sammeln. Alle fünf oder zehn Minuten werden einige Milliliter Wasser gesammelt.“ Die Intervalle und die Menge, die gesammelt wird, können die Wissenschaftler einstellen. So entsteht eine Probe, die das Geschehen in der Kläranlage an einem Tag abbildet. Einmal gesammelt, liefert die Methode, mit der die Forscher die gesammelten Proben untersuchen, relativ schnell Ergebnisse. „Wenn die Proben im Labor ankommen, können wir innerhalb von 24-48 Stunden ein Resultat liefern“, so die Wissenschaftlerin.</p> <p>Durch einen „Zufall“ können die Forscher sogar in die Vergangenheit blicken. Für ein anderes Projekt hatten sie Proben gesammelt und eingefroren. Diese Proben reichen bis in den Sommer des letzten Jahres zurück. Durch diese rückblickende Analyse konnten die Forscher nachweisen, dass das neue Coronavirus spätestens zum 24. Februar in Luxemburg angekommen war. Also bevor der erste Covid19-Fall offiziell dokumentiert worden ist. Die Forscher konnten in ihren gesammelten Daten auch beobachten, wie die Zahl der Infizierten Mitte Mai abgenommen hat – in einigen Kläranlagen war das Virus zwischen dem 15. Mai und dem 15. Juni nicht mehr nachweisbar – um dann zurückzukehren.</p> <p>Für die Auswertung benutzen die Forscher im Grunde die gleiche PCR-Methode, wie sie auch bei Rachenabstrichen angewandt wird. Sie erlaubt es, die RNA – also den genetischen Bauplan des Virus – aufzuspüren. „Wenn wir das Genmaterial &nbsp;finden, können wir nicht sagen, ob das Virus noch infektiös ist oder nicht“, so die Forscherin. Damit das Virus nachweisbar ist, muss genügend genetisches Material im Abwasser vorhanden sein. Dafür reichen die Exkremente einer einzelnen erkrankten Person nicht aus. Mehrere Personen müssen im Einzugsgebiet der Anlage infiziert sein, damit das Virus nachweisbar ist.</p> <p>Heute sammeln die Forscher Daten aus Kläranlagen im ganzen Land. Diese Beobachtungen bestätigen unter anderem das Bild, dass es mehr CovidFälle im Süden des Landes gibt als in anderen Regionen. Und: „Wir haben vier Kläranlagen – zum Großteil im Süden – ausgemacht, in denen die Konzentrationen immer größer sind als überall sonst.“ Die Ergebnisse der „Coronastep+“-Studie werden der Regierung mitgeteilt, die diese dann in ihre Entscheidungen einfließen lassen kann. Ogorzaly versteht ihre Arbeit als komplementär zu den Untersuchungen, die in allen Bereichen durchgeführt werden. „Unsere Schlussfolgerungen untermauern die Zahlen der klinischen Untersuchungen. Das erhöht die Glaubwürdigkeit und das Vertrauen in die getroffenen Entscheidungen“, so die Forscherin.</p> <p><strong>Frühwarnsystem</strong></p> <p>Geht es nach Ogorzaly, dann können Kläranlagen als eine Art Frühwarnsystem genutzt werden. Etwaige Ausbrüche einer Krankheit können so festgestellt werden, noch bevor Ärzte die ersten Fälle in der Bevölkerung sehen. „So kann Alarm geschlagen werden und die Behörden werden gewarnt, dass sich potenziell ein neues Virus oder eine andere Krankheit anbahnt.” Dann könnten Maßnahmen getroffen werden, damit sie sich nicht ausbreitet. Dabei ist es laut Ogorzaly auch möglich, Viren zu finden, die neu und noch nicht bekannt sind. Einzige Bedingung ist, dass sie in menschliche Exkrementen vorhanden sind.</p> <p>Ein zweiter Vorteil dieser Art von Untersuchung ist, so Ogorzaly, dass sie wesentlich günstiger ist, als die Bevölkerung großflächig zu testen. Anhand von wenigen Proben aus einer Kläranlage können die Wissenschaftler erkennen, ob es Infizierte im Einzugsgebiet einer Kläranlage gibt, ohne alle Personen durchzutesten. Das dürfte auch Regierungen gefallen, meint Ogorzaly.&nbsp;</p> <p><strong>Yves Greis</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/fruehwarnsystem-abwasser/ Des bactéries pour booster la production d’énergie <p>Comment certains déchets peuvent-ils faire pousser des plantes, et produire de l’énergie? Grâce aux microbes qu’ils dégagent. Ce sont ces derniers qu’étudie le Luxembourg Institute of Science and Technology (List) à travers son projet «Clomics», ou «Caractérisation et enrichissement de l’embranchement Cloacimonetes à l’aide d’omiques pour une meilleure performance de digestion anaérobie».</p> <p>En gros, l’institut travaille sur le processus de «digestion anaérobie des biodéchets» (déchets alimentaires et autres déchets naturels biodégradables), un processus naturel à base de microbes qui produisent du biogaz. Celui-ci peut alors être stocké et utilisé comme énergie. «La biométhanisation est connue pour permettre la production d’une énergie verte, mais offre également un recyclage efficace des déchets organiques sous la forme d’engrais naturel», indique le List.</p> <p><strong>Le rôle des Cloacimonetes</strong></p> <p>Si la technique de digestion anaérobie de la biomasse s’est imposée dans l’Union européenne comme «modèle pratique de production d’énergie renouvelable», selon l’institut, cette technologie mérite d’être améliorée en termes de «robustesse et d’efficacité des procédés». On parle de bioaugmentation, par l’ajout de micro-organismes pour «améliorer ou rétablir la performance des réacteurs de digestion». Les Cloacimonetes, au cœur de l’étude du List, entrent alors en jeu. Selon les premiers résultats de «Clomics», ces bactéries récemment découvertes disposent d’un fort potentiel dans l’amélioration du processus de digestion anaérobie, avec un rendement en méthane accru de 20 à 50%.</p> <p>Le problème: elles ne poussent pas facilement en culture pure. Les chercheurs du List vont donc effectuer une caractérisation de ces bactéries en séquençant à haut débit leur ADN et ARN. Les informations fournies devraient aider à identifier les besoins nutritionnels et environnementaux optimaux pour leur croissance. Le List s’appuie sur un support financier du Fonds national de la recherche du Luxembourg, pour faire rimer innovation avec écologie.</p> <p><strong>Mathilde Obert</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/bacteries-booster-production-e</p> https://www.list.lu/media-centre/press/des-bacteries-pour-booster-la-production-denergie/ LaserSTAMP project: outstanding results for laser industry <p>“Joining polymers with metals enables innovative products to benefit from complementary material properties, like lightweight and enhanced strength,” explains Prof. Peter Plapper, the project’s Principal Investigator, “The laserSTAMP team accomplished to expand the understanding of laser joining process and to implement these insights in NC (numerical control) machine.”</p> <p><strong>Challenge of combining polymer and metal</strong></p> <p>Combining the very specific material properties of polymers and metals presents different advantages. “Laser joining of metals to polymers has gained tremendous interest among industries and researchers due to its ability to produce lightweight products with customised properties. Compared to conventional joining methods, such as using adhesives or screws, laser beam joining has the advantage of being an autogenous, rapid, and easily automated process,” explains Adham Al-Sayyad, doctoral researcher at the Laser Technology Competence Center (LTCC) who managed the LaserSTAMP project since his arrival in 2017 within the Department of Engineering at the University of Luxembourg.</p> <p>However, joining metals to polymers is very challenging, particularly because of the materials’ different thermal properties and physical–chemical incompatibility. Whereas successful research projects on thermal joining of polymer-metal structures have shown the general feasibility of selected material combinations, the scientific understanding and explanation of the joining phenomena were still missing. That is why, the objectives of project LaserSTAMP were to provide comprehensive understanding on the nature of physicochemical adhesion at the interface of laser welded metal – polymer joints, understand the factors influencing joint behaviour, and transfer the developed know-how to a tailored industrial laser system.</p> <p><strong>Multidisciplinary cross-border research project</strong></p> <p>Funded by the Luxembourg National Research Fund (FNR) and Walloon Region, in the framework of the European Union’s M-era.Net, the project gathered scientists and engineers from the University of Luxembourg, the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), the University of Namur and Optec, a laser systems SME company based in Belgium.</p> <p>LaserSTAMP project involves multidisciplinary team of engineers, physical chemists and material scientists. Each partner contributed at different levels: the University of Luxembourg analysed the main factors influencing the joint strength and quality and identified the optimal conditions for promoting the adhesion of laser welded metal to polymer assemblies. The University of Namur worked on uncovering the root cause of the physicochemical adhesion between the joining partners and revealing the nature of chemical bonding involved. Material scientists at LIST supported surface pretreatments and the characterization of treated surfaces and welded joints. The industrial partner, Optec, worked on the industrialization of the developed know-how, through the development of a laser system specialised in surface preparation and joining of metals to polymers.</p> <p>Through their combined efforts, the project’s scientific consortium investigated the effects of laser welding parameters on the joint strength, benchmarked the effects of several surface pretreatment techniques on joint performance, and revealed the nature of interfacial physicochemical bonding between joining partners.</p> <p>“The complementary skills of project partners were essential to the project’s success. The multidisciplinary expertise, multicultural mindsets, and collaborative spirit of the team members provided a strong basis for both its scientific and industrial contributions”, Adham says.</p> <p><strong>New potential industrial innovations</strong></p> <p>The LaserSTAMP team successfully joined several material combinations including aluminum and titanium alloys to polyamide and PEEK polymers. Using brilliant laser beam source and developing proper surface pretreatment methods, the team managed to create miniaturized joints (0.8 mm wide) reaching relatively high joint strength (up to 80% of polymeric base material). Researchers at the University of Luxembourg employed statistical Design of Experiments methods to generate mathematical models describing relation between laser welding and surface pretreatment parameters with the resulted joint performance. Using state of the art assessment techniques, the team unveiled important aspects on the interfacial physicochemical bonding between joined partners. “It is well known in literature that surface topography has a prominent effect on performance of laser welded metal – polymer assemblies. However, the mechanism was unclear,” explains Adham, “LaserSTAMP team showed that given a sufficient chemical affinity is provided, a smoother treated surface is beneficial for improving joint quality and performance by enhancing interfacial thermal transfer during laser welding process.”</p> <p>In addition to LaserSTAMP’s very valuable scientific contributions, scientific insights were successfully industrialised through state-of-the-art laser system. The developed laser system integrates continuous wave (CW) fiber laser for welding metals to polymers, along with short pulsed laser for metallic surfaces pretreatment. Combining two processes in one machine significantly increases production efficiency and reduces manufacturing time. Moreover, the versatile design of the developed system permits incorporating atmospheric plasma jet for activating non-polar polymers' surfaces to prepare for laser welding with metals. Such versatile design allows for welding a wide variety of material combinations with various properties, which opens the doors to innovation and design flexibility in many fields.</p> <p>While laser joining of titanium alloys to polymers has promising potential for biomedical applications, the ability of this technology to join two families of materials involved in lightweight structures, i.e. aluminum alloys on the one side and polymer based composites on the other side makes it promising for future development in transportation industries (automotive, railway, aerospace..) where lightweighting is a great challenge due to the need to reduce greenhouse gases emissions in transportation.</p> <p><a href="https://wwwen.uni.lu/index.php/fstm/news/laserstamp_project_outstanding_results_for_laser_industry" target="_blank">https://wwwen.uni.lu/index.php/fstm/news/laserstamp_project_outstanding_results_for_laser_industry</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/laserstamp-project-outstanding-results-for-laser-industry/ L'ESRIC, le nouvel étage de la fusée <p>L'ESRIC, pour «European space resources innovation centre», est la dernière pierre de l'édifice spatial luxembourgeois. L'Agence spatiale luxembourgeoise (LSA), sous tutelle du ministère de l'Économie, et le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) viennent de signer un accord de coopération afin de créer d'ici la fin de l'année un centre dédié à la recherche et au développement en lien avec les ressources spatiales mais visant également le soutien des activités économiques qui s'y rapportent.<br /> <br /> Présenté par le ministre de l'Économie, Franz Fayot, la création de l'ESRIC doit s'intégrer au sein de l'initiative SpaceResources.lu déployée en 2016 par son prédécesseur, Étienne Schneider. « L'ESRIC est unique en son genre et doit devenir un centre d'innovation indépendant à vocation internationale dont la structure de recherche ouverte permettra d'intégrer d'autres acteurs européens, publics et privés, afin de constituer un pôle d'excellence des ressources spatiales en Europe », a expliqué Franz Fayot.<br /> <br /> Au niveau de son fonctionnement, l'ESRIC disposera d'un budget de 20 millions d'euros sur trois ans. Le ministère de l'Économie financera ce centre de recherche à hauteur de 8 millions d'euros. L'Agence spatiale européenne (ESA) mettra également 8 millions d'euros alors que le LIST participera à hauteur de 3 millions d'euros. À noter une participation d'un million d'euros venant du Fonds national de la recherche (FNR).<br /> <br /> Soucieux de ne pas créer une nouvelle entité, l'ESRIC sera dans une première phase un nouveau département au sein du LIST dans ses installations à Belvaux. Ce dernier compte d'ailleurs recruter 30 personnes afin de faire vivre l'ESRIC au niveau de la recherche, du développement de partenaires et de la communication. « Ce partenariat est à la fois naturel et stratégique pour nous car nous menons déjà plusieurs projets de recherche de haut niveau dans le secteur spatial. La création de l'ESRIC offrira de grandes possibilités de synergie et positionnera définitivement le Luxembourg comme une référence européenne dans le secteur des ressources spatiales », a assuré Thomas Kallstenius, CEO du LIST.<br /> <br /> Ce centre de recherche complète ainsi les différents éléments, l'écosystème, de l'initiative spatiale luxembourgeoise visant à donner un cadre légal et des possibilités économiques à l'exploitation des ressources spatiales. En plus de son agence spatiale (LSA) qui tend à soutenir et développer l'industrie spatiale luxembourgeoise en attirant de nouvelles sociétés et partenaires dans le pays, le Luxembourg dispose également depuis un an d'un cursus universitaire orienté sur le domaine spatial et qui compte actuellement 12 étudiants. Ce «interdiciplinary space master» a pour but d'enseigner les compétences techniques de base et celles requises par les entreprises spatiales en plus des compétences économiques et entrepreneuriales. Également présent lors de la présentation de l'ESRIC, Claude Meisch, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a d'ailleurs mis en avant la bonne collaboration entre acteurs publics de l'enseignement supérieur et de la recherche.<br /> <br /> Désormais, le Luxembourg semble donc armé pour devenir une référence dans le secteur de l'espace, un secteur où il est permis de rêver jusqu'à l'infini.<br /> <br /> <strong>Fayot reste pragmatique</strong><br /> <br /> Reste à attendre des résultats et des effets positifs pour le pays. Lorsqu'Étienne Schneider était encore aux manettes du ministère de l'Économie, il n'hésitait pas à souligner qu'il était en contact avec une centaine d'entreprises intéressées par la stratégie luxembourgeoise et une éventuelle installation sur le territoire. Mais depuis 2016 et le début de cette aventure spatiale, les entreprises à avoir passé la frontière ne sont pas légion. D'ailleurs, Franz Fayot s'est voulu plus mesuré dans ses propos que son prédécesseur : « Je ne suis pas personnellement en contact avec une centaine d'entreprises. Mes équipes sont en contact avec un certain nombre d'entreprises. Sans m'attarder sur un nombre, il est vrai qu'il y a toujours un grand intérêt de la part des entreprises actives dans le secteur spatial et elles regardent avec beaucoup d'attention ce que nous faisons au Luxembourg. Un écosystème est en train de se mettre en place et l'ESRIC est une pièce centrale du développement de cet écosystème. »<br /> <br /> Enfin, interrogé sur la position du gouvernement sur une éventuelle candidature d'Étienne Schneider au poste de directeur de l'Agence spatiale européenne, Franz Fayot a répondu avec pragmatisme : « Avant d'avoir le soutien du gouvernement, il faut d'abord que cette candidature se concrétise. À ce moment-là, le gouvernement se prononcera sur le sujet. » Pour rappel, la fin du mandat de directeur général de l'Allemand Jan Wörner prendra fin en juillet 2021. Et depuis le début de l'année, les rumeurs sur les candidats éventuels se bousculent et placent Étienne Schneider dans la liste des favoris, le tout avec pour toile de fond des enjeux diplomatiques européens, notamment entre la France et l'Allemagne.<br /> <br /> <strong>Jeremy Zabatta</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/lesric-le-nouvel-etage-de-la-fusee/ Ein weiteres Puzzlestück <p>In seinem Bestreben, zu einem international anerkannten Zentrum für den Abbau von Rohstoffen im Weltall zu werden, geht Luxemburg den nächsten Schritt. Am Dienstag verkündeten Wirtschaftsminister Franz Fayot und Forschungsminister Claude Meisch bei einer Pressekonferenz, dass noch in diesem Jahr ein Innovationszentrum für „Space Resources" seine Arbeit aufnehmen soll.</p> <p>Das Projekt mit dem Namen „European Space Resources Innovation Centre" (ESRIC) soll am „Luxembourg Institute of Science and Technology" (LIST) in Beles angesiedelt werden. Eine entsprechende Vereinbarung wurde gestern unterzeichnet. „Wir haben lange überlegt, wie wir möglichst schnell mit dem neuen Forschungs- und Innovationszentrum loslegen können. Dass wir das ESRIC beim LIST ansiedeln, kommt daher, dass dort bereits Kompetenzen und die Ausstattung für Aktivitäten in diesem Bereich vorhanden sind", sagte Franz Fayot. Der Minister nannte hier insbesondere die Materialforschung im LIST sowie die Arbeiten zur Sensor- und Raumfahrttechnik.</p> <p><strong>Offen für Kooperationen</strong></p> <p>Das ESRIC ist das nächste Puzzle-stück bei dem Versuch, ein glaubwürdiges „Ökosystem" für diesen Industriezweig in Luxemburg aufzubauen. Nach der Gründung der „Luxembourg Space Agency" im September 2018 hatte die Universität im vergangenen Jahr verkündet, dass sie einen Masterstudiengang mit einem Schwerpunkt, auf Raumfahrt einrichtet. Im Januar diesen Jahres beteiligte sich der luxemburgische Staat schließlich mit 26 Millionen an der Risikokapitalgesellschaft Orbital Ventures, die Start-ups aus der Weltraumbranche mit Kapital versorgen soll. Die Einrichtung eines Forschungs- und Innovationszentrums für den Bereich „Space Resources" erscheint also nur folgerichtig.</p> <p>Denn das ESRIC soll nicht nur eigene Forschung zu der Frage betreiben, wie Rohstoffe im Weltall abgebaut werden können. Die Einrichtung soll vielmehr ihre Forschungsinfrastruktur auch privaten Firmen aus dem Sektor und europäischen Universitäten zur Verfügung stellen und damit als zentraler Knotenpunkt für die wissenschaftliche Auseinandersetzung mit dem Thema dienen.</p> <p>Beide Minister betonten, dass internationale Kooperation und die Zusammenarbeit der verschiedenen luxemburgischen Institutionen im Zentrum der „Space Resources"-Initiative stehen müssen, damit diese erfolgreich sein kann.</p> <p>So bekäftigt auch Thomas Kallstenius, der Chef des LIST, dass „Open Innovation" zu den Grundprinzipien des neugegründeten Centre gehören soll. Dass ein Innovationszentrum sich derart privaten Unternehmen und anderen Forschungseinrichtungen öffnet, sei bisher einmalig, unterstreicht Fayot. „Das gibt es in dieser Form nicht in Europa", so der Minister.</p> <p><strong>Materialiorschung im Mittelpunkt</strong></p> <p>Das Startbudget von 20 Millionen Euro für die nächsten drei Jahre ist durchaus üppig. Davon kommen acht Millionen aus dem Wirtschaftsministerium, weitere acht von der European Space Agency (ESA), mit der Luxemburg bereits 2019 in Sevilla ein Kooperationsabkommen geschlossen hatte, drei Millionen Euro steuert das LIST bei. Der Rest soll durch projektgebundene Förderung vom Nationalen Forschungsfonds FNR kommen. Mit dem Geld soll unter anderem ein neues Labor für die Forschungsaktivitäten aufgebaut werden. So stellt die ESA eine Vakuumkammer zur Verfügung, in der Materialien unter den im Weltall herrschenden Bedingungen getestet werden können.</p> <p>Thomas Kallstenius betont, dass die Forschungsarbeit sich zunächst vor allem auf den Bereich Materialwissenschaft konzentrieren wird. „Die Fragen, wie man im Weltraum Sauerstoff gewinnt oder Raketentreibstoff herstellt, sind alle eng mit den Materialwissenschaften verbunden", sagt der CEO des LIST, der aber auch davon ausgeht, dass die Arbeit seiner Forscher einen direkten Nutzen für normale Erdenbürger mit sich bringt. „Natürlich geht es bei ESRIC um Innovationen bei den ,Space Re-sources', aber wir werden bei unserer Arbeit immer auch ein Auge auf Anwendungen auf der Erde haben", so der Wissenschaftler.</p> <p>Das ESRIC, für das ein Direktor noch rekrutiert werden muss, wird sich zunächst als eigene Abteilung beim LIST etablieren. Die nächsten drei bis fünf Jahre werden als die Aufbauphase des neuen Innovationszentrums angesehen, das in diesem Zeitraum auf eine Belegschaft von 30 Mitarbeitern anwachsen soll. Danach könne man sich vorstellen, dass das ESRIC vom LIST abgespalten und als eigenständige Institution geführt wird, möglicherweise auch als Niederlassung der ESA in Luxemburg, erklärte Minister Fayot.</p> <p><strong>Thomas Klein</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/ein-weiteres-puzzlestueck/ «L'ESRIC sera un institut unique en Europe» <p>C'est officiel depuis ce mardi 4 août 2020! La Luxembourg Space Agency (LAS) et le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) vont s'associer pour créer l'ESRIC, l'«European Space Resources Innovation Centre», comprenez en français, le «Centre d'innovation européen pour les ressources spatiales».</p> <p>«Concrètement, c'est tout d'abord une collaboration importante avec l'ESA (l'Agence spatiale européenne)», a reconnu Franz Fayot, ministre de l'Économie. «C'est une pièce additionnelle à l'écosystème de l'espace, ici au Luxembourg. Tout cela doit se situer dans le contexte de l'initiative spaceresources.lu lancée en 2016. Avec l'ESRIC, nous allons renforcer l'aspect innovation et le volet recherche. Cet institut est unique en Europe et ce sera désormais un des piliers de notre stratégie».</p> <p><strong>«Renforcer l'excellence du LIST au niveau international»</strong></p> <p>Avec un budget d'ores et déjà estimé à près de 20 millions d'euros étalés sur trois ans, 8 millions financés par le ministère de l'Économie, 8 millions par l'ESA et un peu moins de 3 millions par le LIST, l'ESRIC devrait pouvoir débuter ses activités dès la rentrée et à terme occuper une trentaine de personnes dans ce qui deviendra, d'ici peu, un des nouveaux départements du LIST, à Belvaux.</p> <p>«Je suis très content qu'un institut de recherche puisse contribuer au développement économique et donner son apport dans une grande stratégie nationale autour des ressources spatiales», a souligné Claude Meisch, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. «Grâce aux grandes capacités et à l'expérience du LIST, on va pouvoir concentrer nos forces en présence et l'ESRIC va permettre au LIST de renforcer son excellence au niveau international. L'idée à moyen ou à long terme, c'est de garantir un développement favorable du pays sur le plan économique».</p> <table style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><span><span><strong>Et la candidature d'Étienne Schneider à la tête de l'Agence spatiale européenne?</strong></span></span> <p><span><span>À la question, posée par un de nos confrères du Paperjam, de savoir si son prédécesseur, Étienne Schneider, se présenterait prochainement pour occuper la tête de l'Agence spatiale européenne, Franz Fayot a répondu de manière très diplomatique.<br /> <br /> «Il n'y a pas de candidature concrète pour le moment», a-t-il indiqué, avec un léger sourire. «Je ne vais donc pas vous donner une éventuelle réponse hypothétique. Le gouvernement se positionnera sur cette thématique au moment où ce sera plus concret». </span></span></p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>(fl/L'essentiel)</strong></p> <p><a href="http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/l-escric-sera-un-institut-unique-en-europe-25383301?fbclid=IwAR11HpQdgEDllt2popCnL2heu36rkyN-IDLfhPTh_v9qiqNRnKZURM5upuU" title="http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/l-escric-sera-un-institut-unique-en-europe-25383301?fbclid=IwAR11HpQdgEDllt2popCnL2heu36rkyN-IDLfhPTh_v9qiqNRnKZURM5upuU">http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/l-escric-sera-un-institut-unique-en-europe-25383301?fbclid=IwAR11HpQdgEDllt2popCnL2heu36rkyN-IDLfhPTh_v9qiqNRnKZURM5upuU</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/lesric-sera-un-institut-unique-en-europe/ Nouveau centre d’innovation de l’espace à 20 millions <p>Comme lui, il est socialiste. Comme lui, il est ministre de l’Économie. Comme lui, il est entouré du même trio spécialisé dans l’espace, Mathias Link et Mario Grotz, du ministère, et Marc Serres, à la tête de l’Agence spatiale luxembourgeoise (LSA). Comme lui, il continue à développer l’écosystème de l’espace au Luxembourg.</p> <p>Mais Franz Fayot n’est pas Étienne Schneider. Pas question de faire miroiter des retombées rapides de ce choix politique à court terme. Pas question de mettre en avant 150 sociétés prêtes à s’implanter au Luxembourg sous peu.</p> <p>Le nouveau ministre de l’Économie est plus mesuré. «On n’arrive à rien si on ne travaille pas tous ensemble», explique-t-il ce mardi matin au ministère, au moment de présenter le nouveau Centre européen d’innovation pour les ressources spatiales, ou Esric.</p> <p><strong>Du matériel de pointe de l’ESA</strong></p> <p>Annoncé par l’Agence spatiale luxembourgeoise en octobre 2019 et officialisé un mois plus tard, l’Esric est le fruit d’un accord avec l’Agence spatiale européenne, qui injectera autant que l’État – 8 premiers millions d’euros pour trois ans –, tandis que le Luxembourg Institute of Science and Technology (List) en investira 3 et le Fonds national pour la recherche subventionnera des projets de recherche, en attendant que d’autres partenaires, privés ou publics, ne sonnent au portillon pour être de cette nouvelle aventure.</p> <p>D’ici trois à cinq ans, ce centre, pour l’instant adossé au département dédié aux matériaux du List, devrait être complètement indépendant.</p> <p>À ses côtés, comme il était aux côtés d’Étienne Schneider il y a un an pour présenter le premier master interdisciplinaire de l’espace à l’Université du Luxembourg, son collègue de la Recherche, Claude Meisch (DP), se félicite de l’excellence, de la visibilité, des développements économiques qui doivent amener la prospérité de demain au Luxembourg.</p> <p><strong>Les matériaux du futur prendront du temps</strong></p> <p>Le CEO du List, Thomas Kallstenius, loue quant à lui la mise en commun des chercheurs et la possibilité d’attirer de nouveaux chercheurs de premier plan, l’infrastructure qui est progressivement mise en place, puisque dans le cadre de ce centre, l’ESA fournira du matériel de pointe dans la recherche liée à l’espace, et les partenariats à venir nés de la présence de 22 pays parfois de premier plan à l’ESA, ou de partenariats de la LSA avec la Nasa, la Chine et les autres, patiemment tissés au nom de la neutralité du pays.</p> <p>Le Suédois, arrivé en 2019, rappelle avec pertinence que beaucoup des recherches menées sur l’espace ont permis d’apporter de l’innovation dans notre vie de tous les jours, un élément souvent oublié. Car pour le reste, il faudra attendre. Même si le président du conseil d’administration du List, Jacques Lanners, rêve à voix haute de refaire le coup de SES en 1985.</p> <p>Le centre travaillera sur les matériaux du futur, ceux qui permettront peut-être un jour de construire une station ou des appareils directement dans l’espace, au lieu de vouloir tout emmener et de payer une fortune chaque kilogramme au lancement, ou même seulement de remplir les réservoirs des fusées dans l’espace, pour leur permettre d’aller plus loin ou de revenir sur Terre.</p> <p>Cela prendra du temps parce qu’aujourd’hui, pour être honnête, on ne sait que peu de choses de ce que les humains peuvent trouver dans l’espace en dehors du fait qu’il y a de l’eau, sous des formes diverses sur la Lune, et que cela devrait permettre d’y installer les stations-service du futur. Quand Elon Musk, Jeff Bezos et les autres nouveaux aventuriers seront prêts à y aller de manière régulière.</p> <p><strong>Thierry Labro</strong></p> <p><a href="https://paperjam.lu/article/nouveau-centre-innovation-espa" title="https://paperjam.lu/article/nouveau-centre-innovation-espa">https://paperjam.lu/article/nouveau-centre-innovation-espa</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/nouveau-centre-dinnovation-de-lespace-a-20-millions/ LIST Demonstrates Collaborative COVID-19 Cross-Functional Dashboard to Ministers <p>The Ministers were joined on Monday by representatives from several organisations that supply and share data feeding into the dashboard; the University of Luxembourg’s Luxembourg Centre for Systems Biomedicine (LCSB), the Luxembourg Institute of Socio-Economic Research (LISER) and Luxinnovation.</p> <p>After an initial welcome by the CEO of LIST, Thomas Kallstenius, the guests were shown presentations demonstrating what the collaboration between the organisations has managed to achieve up to the present time, in Luxembourg’s fight against COVID-19.</p> <p>LISER’s social-economic model was demonstrated on the VisWall as well as data for infection, recovery and hospital occupation relating to COVID-19 infections.</p> <p>Other perspectives of the dashboard were shown such as “Digital Twin.” This is part of the dashboard that can be connected to remote sensors located in buildings around the country, and send data back to the dashboard in real time.</p> <p>As an example of real time data processing, live motorway traffic camera footage from around Luxembourg was shown on the VisWall and it was demonstrated how, by manipulating a map, it was possible to view and interact with the videos.</p> <p>In these difficult times, resilience is key and a systemic crisis like COVID-19 has shown that being resilient is a multi-faceted challenge.</p> <p>The Cross-Functional Dashboard is a step forward in the direction of providing a more comprehensive overview of a complex situation to decision-makers. It is also a strategic tool for researchers to build, improve and assess the models on which their recommendations to these decision-makers are based.</p> <p>“Composed of data from a multitude of specific areas, the Cross-Functional Dashboard provides an overview with which policy makers can rely on to manage the health crisis and therefore limit its economic and social consequences. This tool therefore testifies to the existing skills within the Luxembourg research community that allow us to rigorously combat the COVID-19 pandemic", said Minister Fayot following the visit.</p> <p>There are still many further steps to take to include for instance more artificial intelligence in the system but the Cross-Functional Dashboard shows that, by joining their forces, Luxembourg institutions have the capacity to be at the forefront to further increase the resilience of the country.</p> <p>“This dashboard is one of the examples of the excellent collaboration between public research players, a collaboration that I can only encourage and which has enabled public research to effectively support the Government within the framework of the management of this health crisis,” said Minister Meisch.</p> <p>Thomas Kallstenius concluded “It’s indeed important to emphasise the collaborative spirit of this effort by all the research and innovation actors in Luxembourg. Our joint ambition is to develop the integrated dashboard, and the data analytics engine behind it, to support the decision makers and policy makers during the COVID-19 pandemic but also to position Luxembourg as blueprint for a digital, sustainable and resilient economy in a post-COVID-19 crisis world”.</p> <p><strong>ED</strong></p> <p><a href="https://chronicle.lu/category/medical/33603-list-demonstrates-collaborative-covid-19-cross-functional-dashboard-to-ministers" target="https://chronicle.lu/category/medical/33603-list-demonstrates-collaborative-covid-19-cross-functional-dashboard-to-ministers" title="https://chronicle.lu/category/medical/33603-list-demonstrates-collaborative-covid-19-cross-functional-dashboard-to-ministers">https://chronicle.lu/category/medical/33603-list-demonstrates-collaborative-covid-19-cross-functional-dashboard-to-ministers</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/list-demonstrates-collaborative-covid-19-cross-functional-dashboard-to-ministers/ Les poubelles de plus en plus intelligentes <p>Cahier de vacances. Exercice de mathématiques. Sachant qu’entre 1975 et 2010, la population urbaine a augmenté de 50 à 72%, que 82% de la population européenne vivra en ville en 2050, que chaque personne produit 4,6 tonnes de déchets par an et que, malgré la multiplication du nombre de poubelles, seuls 40% des déchets sont recyclés, comment le Luxembourg Institute of Science and Technology et la société Polygone pourraient-ils révolutionner le secteur?</p> <p>C’est à peu près comme ça qu’a commencé Swam, pour «Smart Waste Collection Systems». Ou système de gestion des déchets intelligents.</p> <p>Le projet mené au List par Sébastien Faye porte sur deux aspects: la poubelle elle-même, qui, compte tenu des différents bacs pour différents types de déchets, n’est pas forcément très (/assez) pleine, et le ramassage des poubelles, organisé pour l’instant selon un mode hebdomadaire ou quotidien, selon que l’on soit dans une petite commune ou dans la capitale, et qui est soit trop coûteux par rapport aux trajets que les camions sont supposés faire, soit pas assez efficace face aux besoins non seulement des particuliers, mais aussi des professionnels concernés, comme les restaurateurs ou les commerçants.</p> <p>L’innovation réside dans des capteurs qui vont dire comment la poubelle est remplie, et de la technologie embarquée dans les camions pour optimiser le ramassage.</p> <p>Au-delà de ce cas d’usage, les recherches menées sur ce projet pourraient aussi préfigurer les plateformes intelligentes de la smart city du futur, ou comment gérer des services essentiels avec des parties prenantes qui ont des objectifs finaux très différents.</p> <p>De nombreux projets existent en ce sens, comme le raconte le blog Économie numérique , allant des poubelles avec des capteurs à celles qui ont des dispositifs de reconnaissance d’images pour favoriser le recyclage ou qui permettent de favoriser le développement d’engrais. De plus en plus loin de cette intelligence qui ne consistait qu’à ouvrir la poubelle quand quelqu’un passait à proximité sans qu’il n’ait quoi que ce soit à faire.</p> <p><strong>Thierry Labro</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/poubelles-plus-en-plus-intelli</p> https://www.list.lu/media-centre/press/les-poubelles-de-plus-en-plus-intelligentes/ L'ILR lance une nouvelle plateforme d'analyse de risques pour les opérateurs de télécommunications <p>La plateforme d'analyse de risques, SERIMA, signifiant SEcurity RIsk Management, est un outil qui permet d'évaluer les risques liés à la cyber sécurité et de prendre le cas échéant les mesures pour réduire l'exposition aux menaces et pour protéger son activité ainsi que ses utilisateurs contre les interruptions de service et les failles de sécurité.</p> <p>Dévéloppé par I.R.I.S. Financial Services en collaboration avec le LIST (Luxembourg Institute of Science and Technology), SERIMA qui tient compte des recommandations européennes en matière de sécurité des télécommunications se base sur un logiciel d'évaluation et de gestion de la sécurité et de l'intégrité des réseaux de télécommunications. La plateforme sera dans un premier temps uniquement utilisée par les opérateurs du secteur des communications électroniques. S'inscrivant dans le cadre de la Loi NIS, elle sera progressivement étendue aux secteurs de l'énergie, des transports, de la santé, des infrastructures numériques ainsi que de la fourniture et distribution d'eau potable. Le service NISS (Network and Information Systems' Security) de l'ILR a dans ce contexte mis en place des groupes de travail en vue de paramétrer adéquatement la plateforme par secteur.</p> <p>SERIMA est une version révisée (et évolutive) de l'outil de gestion des risques TISRIM, développé initialement par le LIST à la demande de l'ILR. Grâce au soutien financier du FNR (Fonds National de la Recherche), TISRIM a été perfectionné et adapté aux nouveaux défis. Cette plateforme multi-sectorielle et multi-régulation sera déployée et commercialisée par l'éditeur I.R.I.S. sous le nom GRCC (Governance, Risk and Compliance Center), ceci également en dehors du Luxembourg.</p> <p>L'ILR tient à rappeler que les entreprises fournissant des réseaux de communications publics ou des services de communications électroniques accessibles au public sont aussi tenues de notifier les incidents au service NISS de l'ILR, ceci à l'avenir via la nouvelle plateforme SERIMA.</p> <p>Pour information, le service NISS a pour mission de veiller à l'application:</p> <ul> <li>de la loi du 28 mai 2019 portant transposition de la directive (UE) 2016/1148 (NIS Directive) du Parlement européen et du Conseil du 6 juillet 2016 concernant des mesures destinées à assurer un niveau élevé commun de sécurité des réseaux et des systèmes d'information dans l'Union européenne et modifiant la loi modifiée du 20 avril 2009 portant création du Centre des technologies de l'Information de l'État et la loi du 23 juillet 2016 portant création d'un Haut-Commissariat à la Protection nationale( ci-après "Loi NIS").;</li> <li>de la loi modifiée du 27 février 2011 sur les réseaux et les services de communications électroniques en ce qui concerne les articles 45 et 46 relatifs à la sécurité et l'intégrité des réseaux et services de communications électroniques accessibles au public.</li> </ul> <p>Dans le cadre de la Loi NIS, l'ILR est l'autorité compétente en matière de sécurité des réseaux et des systèmes d'information couvrant les secteurs suivants: Énergie, Transports, Santé, Fourniture et distribution d'eau potable, Infrastructures numériques et Services numériques.</p> <p>https://gouvernement.lu/fr/actualites/toutes_actualites/communiques/2020/07-juillet/31-ilr-analyse-risques.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/lilr-lance-une-nouvelle-plateforme-danalyse-de-risques-pour-les-operateurs-de-telecommunications/ Life cycle assessment for eco-friendly products <p><em><strong>The focus of your work is on lifecycle assessment (LCA) of products. What is this?</strong></em></p> <p>It's a method to quantify all environmental impacts of a product. People for instance know the “carbon footprint”, i.e. all emissions along the lifecycle of a product that contribute to climate change. With LCA we do not only look at greenhouse gas emissions, but also at other environmental impacts, such as the use of water, depletion of resources, air pollution or soil degradation.</p> <p><em><strong>Can you give concrete examples?</strong></em></p> <p>For example, we look at wastewater Impacts. Wastewater treatment plants are not designed to remove pharmaceuticals and many of these are released into the environment. The related impacts are not characterized in current LCA methods, we worked on research projects to do so and further support the development of efficient treatment processes. In the field of agriculture, I investigated the pros and cons of the energy production using agricultural products: When you produce biogas, LCA can tell you the environmental impact, which the use of different types of crops has. LCA can also look at the competing aspects of land use for these crops vs. the production of food.</p> <p><em><strong>How do you decide, which products you investigate for their environmental impacts?</strong></em></p> <p>We work often in projects with the industry, which has a need to perform a LCA study before a product goes onto the market – to anticipate any tradeoffs and to understand if this new technology or product will be beneficial or harmful for the environment.</p> <p><em><strong>Couldn’t this be just greenwashing by the industry?</strong></em></p> <p>Of course it is difficult to know, what the real intentions are. However, we as scientists follow clear and transparent standards and publish the results and limitations of our work, so that I do not see a major risk for greenwashing.</p> <p><em><strong>Presumably, many aspects need to be considered for a certain product. How do you deal with uncertainties?</strong></em></p> <p>This is an important aspect. We live in a globalized world and the production chains are very complex. For Europe, we have quite good data, but for developing countries this is much more complex. When data are lacking, we have to make assumptions that we clearly report and discuss.</p> <p><em><strong>Does your work have an impact on politics and manufacturers?</strong></em></p> <p>At least, it raises awareness. Sometimes, when you speak to a process engineer, they first think about technical and economic criteria to optimize the production with less cost. Our mission is to tell them to also include the environmental criteria. Sometimes a more expensive solution will be more ecofriendly, but this investment could be justified to improve the overall sustainability of the process in the long run. I also organize events for the wider public to better understand what the environmental impacts are and what we can do as citizens in our daily life.</p> <p><em><strong>Would you recommend avoiding certain environmentally harmful products?</strong></em></p> <p>No, there is no specific blacklist, since everything we consume has a lot of indirect effects. To mitigate the carbon footprint, I would recommend to focus on energy (e.g. limit house heating), transport and food (e.g. reduce meat consumption). In terms of an environmentally responsible behavior, it is most of all important to limit the overall consumption, to repair things or to use second hand products.</p> <p><strong>Tim Haarmann</strong></p> <p>https://www.science.lu/fr/environmental-research/life-cycle-assessment-eco-friendly-products</p> https://www.list.lu/media-centre/press/life-cycle-assessment-for-eco-friendly-products/ Les écrans haptiques, la sensation au bout des doigts <p>1880. Pierre Curie et son frère, Jacques, démontrent que le quartz, mis sous tension, vibre.</p> <p>1927. Le Bell Telephone Laboratories présente la première horloge à quartz, de la taille d’un réfrigérateur à l’horizontale.</p> <p>1969. Seiko commercialise 100 exemplaires de la première Seiko Quartz Astron 35SQ. Le boîtier est en or, elle coûte le prix d’une voiture, mais elle symbolise le début des mythiques montres à quartz.</p> <p>Jusqu’à 2015. Jusqu’à ce qu’une start-up de la région de Grenoble, en France, décide d’utiliser les propriétés découvertes par les frères Curie pour lancer une nouvelle technologie. Imaginez avoir un poisson sur l’écran de votre smartphone. Jusqu’ici, si vous le caressez, vous risquez juste de faire disparaître l’image. Demain, il sera possible de sentir les écailles du poisson.</p> <p>En dehors d’avoir fait sensation, à quatre reprises, au CES de Las Vegas, Hap2u a levé 600.000 euros en 2015 et deux millions d’euros d’une bourse de recherche française, puis... quatre millions d’euros, en 2018, de Daimler. En 2019, Hap2u a passé le chiffre symbolique du million d’euros de chiffre d’affaires.</p> <p>Dans le secteur automobile, par exemple, la technologie permettrait à un conducteur de faire des réglages sur son tableau de bord sans quitter la route des yeux, uniquement avec cette sensation si proche du toucher.</p> <p>C’est ce qu’on appelle des écrans haptiques. Au lieu de passer par des techniques de céramique piézoélectrique encombrante , la start-up française travaille avec Emmanuel Defay et le Luxembourg Institute of Science and Technology sur une impression 3D de film mince piézoélectrique sur du verre.</p> <p>«Les matériaux piézoélectriques sont des isolateurs qui empêchent la circulation du courant. La charge électrique ne peut par exemple pas traverser des isolateurs en verre, en caoutchouc ou en plastique. Dans le cas des matériaux piézoélectriques cependant, l’électricité peut modifier sélectivement la forme de l’isolateur», explique M. Defay dans une interview.</p> <p><strong>Thierry Labro</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/ecrans-haptiques-sensation-au-</p> https://www.list.lu/media-centre/press/les-ecrans-haptiques-la-sensation-au-bout-des-doigts/ Newtrap : une nouvelle méthode de suivi automatisée des tritons <p>Newtrap &nbsp;est une nouvelle méthode d’observation développée par le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) qui associe un piège-photo aquatique fabriqué sur-mesure à un traitement automatisé des données pour un meilleur suivi des tritons. Les méthodes d’observation habituelles sont en effet connues pour être coûteuses en temps et moyen en plus d’être intrusives. Mais, à quoi cela sert-il d’observer des tritons et en quoi Newtrap est-il novateur ?&nbsp;</p> <p><strong>Les tritons : des espèces clefs pour le suivi de la biodiversité&nbsp;</strong></p> <p>Certaines espèces de tritons sont bio-indicatrices : leur présence ou absence témoigne de la qualité du milieu dans lequel elles évoluent. Cette caractéristique est particulièrement importante pour le suivi de la biodiversité et les études de bio-surveillance. Si une espèce bio-indicatrice est en déclin ou absente, cela signifie que les conditions écologiques nécessaires au maintien de cette espèce ne sont plus ou pas retrouvées. Par ailleurs, ces exigences sont souvent partagées avec d’autres espèces. « Le triton crêté est une espèce parapluie. La protection de leur habitat permet la préservation de multiples autres espèces vivant dans le même milieu, comme p.ex. d’autres amphibiens, telle que la grenouille rousse ou encore des insectes. », illustre Xavier Mestdagh, ingénieur de recherche travaillant sur le projet Newtrap au LIST.&nbsp;</p> <p><strong>Un piège-photo non intrusif et un traitement des données automatisé</strong></p> <p>Les méthodes d’observation classiques consistent en la disposition de nasses pour capturer les individus. Ces techniques sont très chronophages, fastidieuses et intrusives. Les chercheurs doivent placer les nasses, établir les relevés et répéter l’opération. « Pour les tritons crêtés p.ex., nous devons photographier le motif ventral de chaque individu capturé. », explique X. Mestdagh. De la même manière que nos empreintes digitales, ce motif est en effet unique d’un individu à l’autre. « Cela sera particulièrement utile pour évaluer, p.ex., le nombre d’individus au sein d’une population, c’est-à-dire sa taille, sans risquer de compter plusieurs fois le même triton. », poursuit X. Mestdagh. Les chercheurs du LIST ont ainsi eu l’idée de développer une nouvelle méthode d’observation.</p> <p>Le piège-photo se déclenche au mouvement et photographie de manière uniforme (même angle, arrière-plan, lumière, distance) les individus qui entrent et sortent. De cette façon, les chercheurs disposent de plus de données, qui sont plus harmonisées, de meilleure qualité et avec une résolution spatiale comme temporelle plus élevée. Sans manipulation intrusive sur les amphibiens, Newtrap fournit également de nouvelles informations sur les comportements des tritons, voire sur d’autres espèces (ex. couleuvre à collier, sangsues).</p> <p>Cette nouvelle méthode fait aussi appel à l’intelligence artificielle (IA) pour la gestion des données. Pour ce faire, les chercheurs ont classifié un grand nombre de données selon l’espèce, le sexe et le motif ventral. Ils ont ensuite intégré ces informations dans un algorithme pour que l’IA puisse reconnaître automatiquement ces caractéristiques. L’espèce et le sexe sont déjà reconnus avec une fiabilité de plus de 90%. Les chercheurs travaillent désormais au perfectionnement du système de reconnaissance automatique des motifs ventraux, tout comme à l’augmentation de l’autonomie et robustesse du piège-photo.</p> <p>Financée par le Fonds National de la Recherche (FNR) à travers le programme JUMP - Proof of Concept (POC), cette nouvelle méthode d’observation brevetée (LU93388) a notamment fait l’objet d’une étude de marché traduisant un fort engouement à l’échelle nationale comme internationale. Avec plus de 30 espèces de tritons en Europe et encore davantage en Amérique du Nord, la mise sur le marché de Newtrap pourrait aider au suivi automatisé de nombreuses espèces. X. Mestdagh et ses collaborateurs souhaitent désormais nouer un partenariat industriel afin de passer d’un prototype à une méthode prête à l’emploi pour le plus grand nombre d’observateurs possible.</p> <p>https://www.science.lu/fr/ecologie/newtrap-une-nouvelle-methode-suivi-automatisee-des-tritons</p> https://www.list.lu/media-centre/press/newtrap-une-nouvelle-methode-de-suivi-automatisee-des-tritons/ Zweite Corona-Welle auch im Abwasser bemerkbar <p>Seit über zehn Jahren nimmt Luxemburg das Abwasser genau unter die Lupe, um in Erfahrung zu bringen, ob – und falls ja, wo – sich verschiedene Viren verbreiten. Auch beim Coronavirus liefert diese Analyse wichtige Erkenntnisse. Die „Coronastep+“-Studie des Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) soll unter anderem aufzeichnen, wie präsent das Virus in der Gesellschaft ist, und herausfinden, wie genau sich das genetische Profil des Coronavirus in&nbsp;Luxemburg zusammensetzt. Dass sich Luxemburg aktuell in einer zweiten Welle des Virus befindet, zeigen auch die Abwasserproben.</p> <p>Seit Ende Juni nimmt das Aufkommen des Virus im Abwasser wieder stark zu, heißt es in einem Presseschreiben des LIST. Zwischen dem 24. Juni und dem 14. Juli sollen die Zahlen sprunghaft angestiegen sein. Besonders der Süden des Landes ist der Studie zufolge betroffen. Damit untermauert sie die rezent veröffentlichte Karte des Gesundheitsministeriums, in denen die Neuinfektionen pro Kanton angezeigt werden. Auch hier waren vor allem die Kantone im Süden des Landes als besonders betroffen gekennzeichnet.</p> <p>Die Studie zeigt laut LIST, dass sich das vermehrte Aufkommen des Coronavirus im Abwasser kurz vor einer Erhöhung der positiven Corona-Fälle im Large-Scale-Testing abzeichnet. „Damit ist die Abwasserüberwachung ein gutes Vorwarnsystem vor der Wiedererscheinung des Virus in Luxemburg“, sagt Henry-Michel Cauchie, der für die Studie zuständige Forscher des LIST.</p> <p>Luxemburgs Süden wurde bisher von der zweiten Coronawelle am schwersten getroffen. Proben aus den Kläranlagen von Bettemburg bis Schifflingen und Beggen haben das dem LIST zufolge ergeben. In den Kläranlagen Bettemburg und Petingen soll die Konzentration des genetischen Codes des Virus im Abwasser überdies gar dreimal so hoch sein als noch im Juni. In den Kläranlagen im Norden des Landes soll die Konzentration zwar ebenfalls steigen, aber deutlich langsamer. Nur die Proben aus der Kläranlage in Ulflingen sind laut LIST derzeit negativ auf das Virus getestet worden.&nbsp;</p> <p>Die „Coronastep+“-Studie begleitet die Ausbreitung des Coronavirus schon seit Anfang Februar. Erste Spuren des Virus sollen der Studie zufolge schon am 25. Februar im Abwasser vorhanden gewesen sein, also noch bevor es den ersten offiziellen Corona-Fall in Luxemburg gab. Die Proben werden wöchentlich an elf Luxemburger Kläranlagen entnommen. „Damit decken wir 65 Prozent der Luxemburger Bevölkerung ab“, sagt Cauchie. Alle anderen Kläranlagen seien für ordentliche Testresultate der Proben zu klein.</p> <p>Zwischen dem 15. Mai und 15. Juni sei die Präsenz des Virus so niedrig gewesen, dass es in den meisten Kläranlagen kaum mehr nachzuweisen war. Doch schon am 25. Juni war das Virus wieder im ganzen Land deutlich aktiver und erreichte wieder die Stufe, die man Mitte April hinter sich gelassen hatte.&nbsp;</p> <p>In den kommenden Monaten wollen die Forscher nicht nur die Präsenz des Virus im Abwasser weiterverfolgen, sondern auch zusammen mit dem „Laboratoire national de santé“ den genetischen Code des in Luxemburg präsenten Virus knacken. Damit könnte man beispielsweise nachweisen, ob hierzulande eine bestimmte Virusvariante stärker vorkommt als eine andere.</p> <p><strong>Jessica Oé</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/zweite-corona-welle-auch-im-abwasser-bemerkbar/ Eaux usées : la présence du virus s'accentue <p>En date du 14 juillet, les résultats de l'étude Coronastep+ du LIST indiquent une présence en hausse du virus à Bettembourg, Schifflange ou encore Beggen. Les station d'épuration de ces deux dernières traitent les eaux usées d'un bassin de population de quelque 230 000 personnes. La résurgence est observée depuis fin juin. Une évolution corrélée à l'augmentation du nombre de cas positifs détectés au travers de la campagne des tests à grande échelle.</p> <p>À noter que seuls les échantillons du site de Troisvierges sont négatifs.</p> <p>En outre, le dernier rapport de l'étude montre également une forte augmentation de la concentration de l'ADN du Covid-19 dans les stations d'épuration. En d'autres termes, plus scientifiques, «des segments caractéristiques de la carte d'identité génétique de ce coronavirus sont retrouvés dans de plus fortes concentrations», indique le LIST.</p> <p>Les stations d'épuration de Bettembourg et de Pétange sont les plus touchées, avec une concentration «quasi triplée» depuis juin. Contrairement aux sites de Hesperange et du Nord qui voient une concentration moindre et plus stable.</p> <p>Ces observations corroborent l'évolution du nombre de cas confirmés par les tests de dépistage massifs menés au Grand-Duché et «confirment que la méthode de surveillance des eaux est un système de préalerte efficace de la résurgence du&nbsp;virus dans la population».</p> https://www.list.lu/media-centre/press/eaux-usees-la-presence-du-virus-saccentue/ Corona im Abwasser <p>Seit Beginn der Pandemie untersuchen Forscher des Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) die Präsenz des Covid-19-Erregers im Abwasser. Durch die sogenannte Coronastep-Studie soll ein effektives Monitoringund Frühwarnsystem ermöglicht werden. Nun hat das Forscherteam seine jüngsten Ergebnisse veröffentlicht – für die Periode zwischen dem 25. Juni und dem 14. Juli.</p> <p>So sei das Virus seit dem 25. Juni wieder flächendeckend im Abwasser des Landes nachgewiesen worden. Dies decke sich mit der in diesem Zeitraum steigenden Zahl an Neuinfektionen und spreche für die Effektivität der Messmethode, so das LIST in einem Schreiben. Das Corona-Virus konnte in Proben aus Beggen, Bettemburg und Schifflingen nachgewiesen werden. Einzig die Probe aus Ulflingen war negativ.</p> <p><strong>Hohe Viruskonzentrationim Süden des Landes</strong></p> <p>Neben der Präsenz des Virus messen die Forscher auch die Viruskonzentration anhand charakteristischer RNA-Segmente. Diese könnte man als den genetischen Ausweis des Virus bezeichnen, so die Forscher. Besonders im Süden des Landes haben&nbsp;die Forscher einen steilen Anstieg der Werte ermittelt. Die höchsten Konzentrationen wurden dabei in den Kläranlagen in Bettemburg und Petingen festgestellt. Dort hat sich die Viruskonzentration seit Ende Juni fast verdreifacht. Andere Proben aus Hesperingen und aus dem Norden des Landes würden eine deutlich niedrigere Viruskonzentration aufweisen. Zudem seien die Werte dort zeitlich stabil.</p> <p>Die Forscher unterstreichen diesbezüglich, dass diese Messmethode noch verfeinert werden müsse und genaue Rückschlüsse auf die Virusverbreitung noch nicht möglich seien. Dennoch würden sich die Ergebnisse mit der klinischen Wirklichkeit decken.</p> <p><strong>P.S.</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/corona-im-abwasser/ Concentration accrue d'ARN Covid-19 dans presque toutes les eaux <p>Les derniers résultats de l'étude CORONASTEP+ à l'Institut des sciences et technologies du Luxembourg (LIST) indiquent la présence du SARS-CoV-2 dans la quasi-totalité des sites prélevés : de Bettembourg à Schifflange en passant par Beggen. Seuls les échantillons du site des Troisvierges apparaissent négatifs.</p> <p><strong>Les valeurs sont en corrélation avec l'augmentation des cas positifs</strong></p> <p>Depuis le 25 juin, une résurgence du SARS-CoV-2 est observée dans les eaux usées du pays. Cette évolution, constatée en amont de l’augmentation du nombre de cas positifs, confirme la forte sensibilité et l’intérêt de notre méthodologie pour la surveillance du coronavirus au Luxembourg.</p> <p>Le dernier rapport de l’étude montre également une forte augmentation de la concentration en ARN du SARS-CoV-2 dans les stations d’épurations du Luxembourg. En d’autres termes, des segments caractéristiques de la carte d’identité génétique de ce coronavirus sont retrouvés dans de plus fortes concentrations.</p> <p><strong>La méthode sera encore affinée</strong></p> <p>Les stations d’épuration de Bettembourg et de Pétange apparaissent les plus touchées, avec une augmentation quasi triplée de la concentration depuis juin. A l’inverse, les sites d’Hesperange et du Nord du pays voient une concentration moindre et plus stable au cours du temps. La méthode doit cependant encore être affinée afin de préciser la signification pouvant être tirée des variations de faible amplitude de concentrations en ARN du SARS-CoV-2.</p> <p>Ces observations corroborent l’évolution du nombre de cas confirmés par les tests cliniques réalisés à grande échelle au Grand-Duché et confirme que la méthode de surveillance des eaux est un système de pré-alerte efficace de la résurgence du virus dans la population.</p> <p>https://www.science.lu/fr/les-eaux-usees-comme-systeme-pre-alerte/concentration-accrue-darn-covid-19-dans-presque-toutes-les-eaux</p> https://www.list.lu/media-centre/press/concentration-accrue-darn-covid-19-dans-presque-toutes-les-eaux/ Un chercheur du List remporte une chaire Pearl du FNR <p>Bonne pioche pour le Luxembourg Institute of Science and Technology. Sa nouvelle recrue arrivée en janvier dernier à la tête de l’unité Structural Composites du département Materials Research and Technology, M. Lopes, a séduit le Fonds national de la recherche dans l’attribution d’une chaire Pearl assortie d’un financement de près de 4 millions d’euros.</p> <p>Le projet élaboré par M. Lopes vise à développer la prochaine génération de matériaux et de structures composites ultralégers. En particulier les polymères renforcés de fibres (FRP) utilisés dans les secteurs automobile et aérospatial depuis un demi-siècle.</p> <p>«Dans un avenir durable, la légèreté est une qualité à rechercher dans tout produit fabriqué par l’Homme. Cela signifie une utilisation moindre des ressources, des transports moins énergivores et des émissions plus faibles», commente M. Lopes dans un communiqué.</p> <p>«En substance, la légèreté est synonyme d’un impact environnemental réduit. Notre projet, intitulé ‘Drivecomp’, vise à développer la prochaine génération de matériaux légers: des plastiques ultralégers renforcés de fibres, produits par la fabrication additive. Le projet vise les transports en général, et plus particulièrement les applications aéronautiques, pour lesquelles les structures légères ont l’impact économique et environnemental le plus élevé.»</p> <p>L’impression en 3D jouera un rôle déterminant dans la production de ces FRP. «‘Drivecomp’ surpassera la technologie actuelle afin de réaliser des matériaux artificiels renforcés de fibres avec un comportement hautement personnalisable», poursuit le Dr Lopes. «L’exploitation de ces possibilités permettra, par exemple, d’augmenter les performances structurelles de manière inédite, de réduire le poids des avions, de diminuer les coûts d’exploitation, d’augmenter l’efficacité des vols, d’accroître l’autonomie de vol, ainsi que de réduire l’impact sur l’environnement. Ces possibilités ne sont pas limitées au secteur aéronautique, mais peuvent également trouver des applications, par exemple, dans le secteur automobile.»</p> <p>Cette nouvelle chaire braque en tout cas des projecteurs avantageux sur le List. «La présence et le rayonnement internationaux du List dans le secteur des transports bénéficieront de manière significative des recherches du Dr Lopes», se réjouit Thomas Kallstenius , directeur général de l’institut de recherche public.</p> <p>«L’attribution de l’une des rares et prestigieuses chaires FNR Pearl est une forte reconnaissance de la qualité de ce nouveau projet. ‘Drivecomp’ tirera parti du rôle du List dans les initiatives nationales liées aux matériaux composites et au secteur spatial, et renforcera les collaborations avec les entreprises spécialisées dans ces domaines. Totalement en phase avec notre stratégie de recherche sur les matériaux, le projet ouvrira les portes d’autres secteurs d’application des structures composites légères tels que l’automobile, la marine et les énergies renouvelables.»</p> <p><strong>Camille Frati</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/chercheur-list-remporte-chaire</p> https://www.list.lu/media-centre/press/un-chercheur-du-list-remporte-une-chaire-pearl-du-fnr/ “Resurgence of sars-cov2” in lux wastewater <p>The “resurgence” has been observed since 25 June, with a “sharp increase in…concentration” particularly in the south of the grand duchy, while “only samples from the Troisvierges site appear negative.”</p> <p>Levels of RNA concentrations of the virus have nearly tripled at wasterwater treatment facilities in Petange and Bettembourg, while the authors note that sites in the north of the grand duchy and in Hesperange “are seeing a lower and more stable concentration over time,” with a caveat: “the method still needs to be refined in order to clarify the significance that can concluded from small amplitude variations in Sars-CoV-2 RNA concentrations.”</p> <p>In the Coronastep initial findings, it was reported the virus has been in circulation in the grand duchy since 25 February. The wastewater study is “an effective pre-alert system of virus resurgence in the population”, according to List.</p> <p><strong>NATALIE A. GERHARDSTEIN</strong></p> <p>https://delano.lu/d/detail/news/resurgence-sars-cov2-lux-wastewater/211128</p> https://www.list.lu/media-centre/press/resurgence-of-sars-cov2-in-lux-wastewater/ SARS-CoV-2 Detected in Wastewater across Luxembourg, Increased Presence in South <p>As of 14 July 2020, the latest results of LIST's CORONASTEP+ study indicated the presence of SARS-CoV-2 (COVID-19) in almost all of the sites sampled: from Bettembourg to Schifflange, as well as Beggen. Only samples from the Troisvierges site appeared negative.</p> <p>Since 25 June 2020, a resurgence of SARS-CoV-2 has been observed in the country's wastewater. This development, along with an increase in the number of positive cases, confirms the high sensitivity and interest in LIST’s methodology for coronavirus surveillance in Luxembourg.</p> <p>LIST’s latest report also showed a sharp increase in RNA (Ribonucleic acid) concentration of SARS-CoV-2 in treatment plants in Luxembourg. In other words, characteristic segments of the genetic identity card of this coronavirus are found in higher concentrations.</p> <p>The Bettembourg and Pétange wastewater treatment plants appeared to be the most affected, with an almost tripled increase in concentration since June. Conversely, the sites in Hesperange and in the north of the country have seen a lower and more stable concentration over time. However, the method still needs to be refined in order to clarify the significance that can be concluded from small amplitude variations in SARS-CoV-2 RNA concentrations.</p> <p>These observations corroborate the evolution of the number of cases confirmed by clinical tests carried out on a large scale in the Grand Duchy and confirm that water monitoring method is an effective pre-alert system of virus resurgence in the population, according to LIST.</p> <p>https://chronicle.lu/category/research-r-d/33484-sars-cov-2-detected-in-wastewater-across-luxembourg-increased-presence-in-south</p> https://www.list.lu/media-centre/press/sars-cov-2-detected-in-wastewater-across-luxembourg-increased-presence-in-south/ Les eaux usées de Pétange marquées par le Covid <p>Conformément à la hausse des cas positifs détectée au Luxembourg, ces dernières semaines, l'analyse des eaux usées a délivré le même type de résultat. Le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) a en effet confirmé, ce mardi, une augmentation de la présence du Covid-19 dans les eaux usées du Grand-Duché.</p> <p>Comme nous l'avait précisé, Jean-Paul Lickes, directeur de l’administration de la Gestion de l’eau, on ne parle pas ici du virus en lui-même, mais bel et bien de fragments d'ADN qui se trouvent dans les eaux usées résiduaires. Concrètement, le Covid-19 ne se trouve pas dans l'eau du robinet, mais ces résultats vont, eux aussi, dans le sens d'une potentielle seconde vague.</p> <p><strong>Bettembourg et Pétange passent au rouge</strong></p> <p>«À la date du mardi 14 juillet, les derniers résultats de l’étude CORONASTEP+ du LIST ont indiqué la présence du SARS-CoV-2 dans la quasi-totalité des sites prélevés: de Bettembourg à Schifflange en passant par Beggen. Seuls les échantillons du site des Troisvierges apparaissent négatifs», souligne le LIST, dans un communiqué, où la résurgence du Covid-19 est observée depuis le jeudi 25 juin.</p> <p>Alors que le nord du Grand-Duché et la station d'épuration d'Hesperange voient «une concentration moindre», on apprend également, grâce à ce nouveau rapport, que les stations d'épuration de Bettembourg et de Pétange sont les plus touchées par «des segments caractéristiques de la carte d'identité génétique de ce coronavirus». Sur ces deux sites en particulier, la concentration a quasi triplé depuis le mois de juin.</p> <p>http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/les-eaux-usees-de-petange-marquees-par-le-covid-19-29517610</p> https://www.list.lu/media-centre/press/les-eaux-usees-de-petange-marquees-par-le-covid/ Chacun son «vaccin» contre le cancer <p>La médecine personnalisée est née presque sans le savoir. En 1988, sous la direction de Francis S. Collins, médecin chercheur et directeur à l’époque du National Human Genome Research Institute (NHGRI) et des National Institutes of Health (NIH) aux États-Unis, le projet de génome humain change la donne.</p> <p>«L’histoire de la biologie a été transformée à jamais par l’audacieuse décision de lancer un programme de recherche qui caractériserait, jusqu’aux derniers détails, l’ensemble des instructions génétiques de l’être humain…», expliquera le scientifique une dizaine d’années plus tard . «Les scientifiques voulaient cartographier le terrain génétique humain, sachant que cela les conduirait à des connaissances précédemment inimaginables et de là au bien commun. Ce bien comporterait une nouvelle compréhension de l’apport de la génétique aux maladies humaines et l’élaboration de stratégies rationnelles pour minimiser ou prévenir complètement les phénotypes des maladies.»</p> <p>Demain, le Luxembourg pourrait se retrouver à la pointe de cette médecine personnalisée avec des transistors à effet biologique. Capables en temps réel d’établir un diagnostic chimique de nos cellules, ces très petits capteurs permettraient aux médecins d’adapter immédiatement le traitement du cancer ou de certaines maladies auto-immunes.</p> <p>Voire de détecter les OGM ou les dioxines dans le secteur agroalimentaire ou les agents de guerre biologique dans le secteur de la défense.</p> <p>Au Luxembourg Institute of Science and Technology, Cesar Pascual Garcia travaille sur Electromed, un laboratoire sur puce, en collaboration avec Elvesys, une start-up française qui construit des appareils de mesure des microfluides &nbsp;pour la recherche, et les universités de Copenhague (DK), de Pompeu Fabra (ESP), de Glasgow (Royaume-Uni) et de Twente (NL).</p> <p><strong>Des milliers de fois plus petits qu’un cheveu</strong></p> <p>Habituellement, les cellules sont extraites dans le cadre d’une biopsie et une sorte de «lavage» permet de séparer protéines et ADN après un passage en centrifugeuse.</p> <p>Avec les très petits capteurs (des milliers de fois plus petits qu’un cheveu), dans une puce, elle-même dans une sorte de «bain» de fluide contrôlé par un ordinateur, les chercheurs pourraient comparer les cellules malades et les cellules saines et voir quelles protéines ont quel impact négatif sur la cellule. La particularité du projet luxembourgeois est de permettre de créer des protéines «customisées» directement dans les capteurs pour agir correctement dans l’organisme.</p> <p>La situation sera unique pour chaque patient. Autrement dit, les chercheurs – ou les soignants quand les processus seront au point – pourront adapter le soin à chaque individu malade. «Si tout se passe comme prévu», explique le chercheur, soutenu d’abord par le Fonds national de la recherche et maintenant aussi par le Conseil européen de l’innovation, «nous pourrions imaginer que cette technologie soit utilisée d’ici 10 ans, mais il y a beaucoup de facteurs qui pourraient ralentir ou accélérer l’accès de patients à cette technologie», explique M. Garcia.</p> <p><strong>Thierry Labro</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/chacun-son-vaccin-contre-cance</p> https://www.list.lu/media-centre/press/chacun-son-vaccin-contre-le-cancer/ Eaux usées : le virus détecté dès le 24 février <p>Le Luxembourg a intégré une alliance internationale pour analyser la présence du coronavirus dans les eaux usées. Après bon nombre de pays européens, les États-Unis, le Brésil ou encore l'Inde se sont joints à ce projet scientifique. « Nous avons développé une méthodologie efficace pour avoir une image de la prévalence potentielle du virus au sein de la population », résume le Pr Henry-Michel Cauchie, du Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST).</p> <p>Jeudi dernier, le chercheur engagé dans la taskforce Covid-19 a présenté les derniers résultats des échantillons collectés à l'entrée des stations d'épuration du pays. Le LIST s'est focalisé sur les stations de Beggen, qui traite les eaux usées de 140 000 personnes, et la station de Schifflange, qui voit arriver les eaux usées de 90 000 personnes.</p> <p><strong>La réémergence du Covid-19 se fait ressentir</strong></p> <p>D'emblée, le Pr Cauchie a pu confirmer une nouvelle qui avait déjà été énoncée ces dernières semaines : « Nous avons analysé des échantillons congelés en collaboration avec le Laboratoire national de santé. Il se confirme que le virus a été détecté dès le 24 février dans les eaux usées du pays. » La première infection officielle au coronavirus a été annoncée le 29 février. Il s'agissait d'un homme de retour d'un voyage en Italie.</p> <p>Depuis lors, la présence du virus dans les eaux usées a globalement suivi le nombre d'infections réelles. Lors de la première phase de déconfinement, les voyants étaient majoritairement au vert dans les eaux usées. « Depuis le 25 juin, on constate une réémergence du virus dans les échantillons analysés », note Henry-Michel Cauchie. Les stations suivantes sont concernées : Beggen, Bettembourg, Schifflange, Bleesbrück, Mersch, Pétange et Hesperange.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/eaux-usees-le-virus-detecte-des-le-24-fevrier/ Lutte contre le coronavirus : le LIST mène actuellement 8 projets de recherche <p>Ces multiples projets, tous soutenus par le Fonds National de la Recherche (FNR) Luxembourg, vont de l’élaboration de méthodes de détection du virus du COVID-19 à sa cartographie et son évolution dans la littérature scientifique en passant par le développement de graphiques de connaissances et d’outils d’aide à la prise de décision.</p> <p>L’ensemble des résultats des projets de recherche bénéficieront non seulement au Luxembourg, mais contribueront également à la recherche et à la prévention de la COVID-19 à travers le monde.</p> <p>Les détails et les liens de chaque projet - et les chercheurs en charge - sont présentés ci-dessous :</p> <p><strong>CORONASTEP+ - Suivre l'évolution du virus de la COVID-19 dans les eaux usées</strong></p> <p>Leslie Ogorzaly, coordinatrice du projet CORONASTEP+, dévoile l’intérêt du suivi de l’évolution du virus de la COVID-19 dans les eaux usées luxembourgeoises.</p> <p><em><strong>Plus de détails:</strong></em><br /> Français: https://tinyurl.com/CORONASTEP-f<br /> Anglais: https://tinyurl.com/CORONASTEP</p> <p><strong>CDCVA- Détecter la COVID-19 par une analyse de la toux et de la voix&nbsp;</strong></p> <p>Le chercheur principal Muhannad Ismael explique comment son équipe vise à fournir aux professionnels de santé un système de détection de la COVID-19 basé sur la signature vocale.</p> <p><em><strong>Plus de détails :</strong></em><br /> Français: https://tinyurl.com/CDCVA-fra<br /> Anglais: https://tinyurl.com/CDCVA-en</p> <p><strong>Viranostic - Détecter la COVID-19 au cours des premiers stades&nbsp;</strong></p> <p>Lors d’une infection par le nouveau coronavirus, un certain temps peut s’écouler avant que les patients ne développent et ne reconnaissent les symptômes. La recherche Viranostic consiste à les détecter dès les premiers stades de l'infection, dans certains cas avant l'apparition du moindre symptôme.</p> <p><em><strong>Plus de détails :</strong></em><br /> Français: https://tinyurl.com/Viranostic-f<br /> Anglais: https://tinyurl.com/Viranostic</p> <p><strong>ACTING NoW - Une« Tour de Contrôle Nationale» pour surveiller et prévenir l'effondrement de services essentiels</strong></p> <p>Le projet ACTING NoW vise à fournir au gouvernement et aux entreprises luxembourgeoises un outil d'aide à la décision. Basé sur les principes d'une « tour de contrôle », cet outil digitalisé s’apparente à un tableau de bord automatisé.</p> <p><em><strong>Plus de détails :</strong></em><br /> Français: https://tinyurl.com/ActingNow-f<br /> Anglais: https://tinyurl.com/ActingNow-e</p> <p><strong>TIGER - Détecter et cartographier la COVID-19 à travers le Luxembourg&nbsp;</strong></p> <p>Une part importante de la lutte contre l’émergence de la pandémie COVID-19 consiste en la détection et la cartographie. Des éléments sur lesquels se concentrent justement le projet de recherche TIGER ou «Towards an Integrated Geospatial pandemic Response system» du LIST.</p> <p><em><strong>Plus de détails :</strong></em><br /> Français: https://tinyurl.com/TIGER-f<br /> Anglais: https://tinyurl.com/TIGER-e</p> <p><strong>COLIBRI - Rendre la multitude de publications de recherche sur la COVID-19 accessible&nbsp;</strong></p> <p>La pandémie mondiale liée au COVID-19 a donné lieu à une multitude d'informations et de publications de recherche à travers le monde. Ainsi, comment trouver les informations dont nous avons besoin? C’est ici qu’intervient le projet de recherche COLIBRI.</p> <p><em><strong>Plus de détails :</strong></em><br /> Français: https://tinyurl.com/COLIBRI-f<br /> Anglais: https://tinyurl.com/COLIBRI-e</p> <p><strong>HKG4COVID - Tracer l'évolution de la COVID-19 avec des graphiques complets&nbsp;</strong></p> <p>La création de graphiques est un moyen clef pour obtenir un instantané de l’évolution du Coronavirus. Il s’agit précisément de l’objectif du LIST à travers le projet HKG4COVID.</p> <p><em><strong>Plus de détails :</strong></em><br /> Français: https://tinyurl.com/HKG4COVID-f<br /> Anglais: https://tinyurl.com/HKG4COVID</p> <p><strong>REBORN - Garantir une sortie de crise COVID-19 optimale grâce au Machine Learning&nbsp;</strong></p> <p>Comment concilier reprise économique et risque de nouvelle pandémie ? Jean-Sébastien Sottet dévoile l’importance du projet REBORN dans l’identification de mesures de déconfinement adéquates.</p> <p><em><strong>Plus de détails :</strong></em><br /> Français: https://tinyurl.com/REBORN-f<br /> Anglais: https://tinyurl.com/REBORN-e</p> <p>https://www.science.lu/fr/covid-19-luxembourg/lutte-contre-le-coronavirus-le-list-mene-actuellement-8-projets-recherche</p> https://www.list.lu/media-centre/press/lutte-contre-le-coronavirus-le-list-mene-actuellement-8-projets-de-recherche/ Au Grand-Duché, le virus détecté dès le 24 février dans les eaux usées <p>Le Grand-Duché de Luxembourg a intégré une alliance internationale pour analyser la présence du coronavirus dans les eaux usées. Après bon nombre de pays européens, les États-Unis, le Brésil ou encore l’Inde se sont joints à ce projet scientifique. «Nous avons développé une méthodologie efficace pour avoir une image de la prévalence potentielle du virus au sein de la population», résume le Pr Henry-Michel Cauchie, du Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST).</p> <p>Jeudi dernier, le chercheur engagé dans la taskforce Covid-19 a présenté les derniers résultats des échantillons collectés à l’entrée des stations d’épuration du pays. Le LIST s’est focalisé sur les stations de Beggen, qui traite les eaux usées de 140 000 personnes, et la station de Schifflange, qui voit arriver les eaux usées de 90 000 personnes.</p> <p><strong>La réémergence du Covid-19 se fait ressentir</strong></p> <p>D’emblée, le Pr Cauchie a pu confirmer une nouvelle qui avait déjà été énoncée ces dernières semaines: «Nous avons analysé des échantillons congelés en collaboration avec le Laboratoire national de santé. Il se confirme que le virus a été détecté dès le 24 février dans les eaux usées du pays.» La première infection officielle au coronavirus a été annoncée le 29 février. Il s’agissait d’un homme de retour d’un voyage en Italie.</p> <p>Depuis lors, la présence du virus dans les eaux usées a globalement suivi le nombre d’infections réelles. Lors de la première phase de déconfinement, les voyants étaient majoritairement au vert dans les eaux usées. «Depuis le 25 juin, on constate une réémergence du virus dans les échantillons analysés», note Henry-Michel Cauchie. Les stations suivantes sont concernées: Beggen, Bettembourg, Schifflange, Bleesbrück, Mersch, Pétange et Hesperange.</p> <p>https://www.lavenir.net/cnt/dmf20200713_01490785/au-grand-duche-le-virus-detecte-des-le-24-fevrier-dans-les-eaux-usees</p> https://www.list.lu/media-centre/press/au-grand-duche-le-virus-detecte-des-le-24-fevrier-dans-les-eaux-usees/ Comment le List travaille à l’hydrogène propre <p>Au Luxembourg, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées. Même des idées qui pourraient un jour remplacer le pétrole. Comme l’hydrogène. L’hydrogène vert exactement, qui n’est pas produit à partir de produits pétroliers, mais à partir d’énergie renouvelable.</p> <p>Selon le plan que la Commission européenne a dévoilé ce mercredi , les investissements en Europe pourraient atteindre 180 à 470 milliards d’euros d’ici 2050 et, surtout, générer un chiffre d’affaires annuel de 630 milliards d’euros.</p> <p>Alors que le ministre de l’Énergie, Claude Turmes (Déi Gréng), confiait récemment que le Luxembourg commencerait par monter des accords avec le Portugal , capable de fournir ce carburant «new age» pour favoriser un verdissement du mix énergétique du pays, les chercheurs du Luxembourg Institute of Science and Technology (List) travaillent sur différents axes pour positionner le Luxembourg au centre de la carte mondiale.</p> <p><strong>Plusieurs finalités</strong></p> <p>Le carburant peut aussi bien servir dans le cadre de la mobilité, que ce soit pour nos voitures que pour des camions ou de gros bateaux, que dans un contexte industriel, où les procédés actuels sont gourmands en électricité et en chaleur.</p> <p>Si l’hydrogène pouvait être stocké correctement comme le CO2, les industriels pourraient les combiner pour se substituer à toute une série de carburants, tous issus du pétrole. L’initiative de la Commission européenne pose aussi le cadre pour une interopérabilité des systèmes dans cette perspective.</p> <p><strong>Source solaire</strong></p> <p>Il existe plusieurs manières de produire de l’hydrogène. À partir de produits pétroliers, mais cela ne fait pas avancer le schmilblick. Ou par électrolyse de l’eau, mais ça n’aide pas encore beaucoup, puisqu’il faut de l’électricité pour séparer le dihydrogène du dioxygène et que le coût de cet hydrogène est encore trop élevé d’un point de vue économique.</p> <p>D’autres utilisent la lumière du soleil avec un objectif: rendre la photosynthèse artificielle plus «efficace» que la photosynthèse du soleil. Cela permettrait en même temps de réduire le dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère.</p> <p>C’est exactement ce que cherche à faire un éminent chercheur du département Recherche et technologies des matériaux du List, Nicolas Boscher, qui, en fin d’année, a obtenu une bourse de 1,9 million d’euros du Conseil européen de la recherche afin de créer des «polymères photocatalytiques assemblés à partir de dérivés de chlorophylle».</p> <p>Début avril, le List a signé un autre partenariat, pour quatre ans, avec la société française 3D-Oxides autour de nouveaux matériaux fonctionnels aux propriétés extraordinaires .</p> <p>«Ce qui est assez remarquable dans ce partenariat est la possibilité de renforcer notre stratégie globale au département Matériaux du List centrée sur le développement accéléré de nouveaux matériaux fonctionnels. Imaginez l’évaluation d’une dizaine de compositions chimiques différentes en une seule expérience, et le couplage entre la puissance de ces procédés de fabrication et la modélisation avancée par HPC de ces mêmes matériaux. Nous offrons tout cela sous un même toit!», relève Dr Damien Lenoble, directeur du département Matériaux du List.</p> <p>Les deux partenaires veulent fractionner de l’eau, c’est-à-dire la décomposer en oxygène et en hydrogène, via un nouveau matériau, le NaTaO3. Le List se dotera d’un équipement de dépôt de vapeur par faisceau chimique Sybilla 450, une machine unique qui peut traiter des substrats de diamètres allant jusqu’à 450mm, une taille qui permet de générer des photoélectrodes en grand nombre ou de taille suffisante pour des tests d’usage pertinents. Le projet Hephoto est confié à Bianca Rita Pistillo.</p> <p>Et comme le projet CleanH2 du Dr Boscher, il est soutenu par le Fonds national de la recherche, via le programme européen Bridges (autrefois Core-PPP) à hauteur de 400.000 euros.</p> <p><strong>Objectif 2026-2028</strong></p> <p>«Notre recherche sur des électrolyseurs à très forte efficacité doit aboutir entre 2026 et 2028», explique le directeur du département Matériaux du List, Damien Lenoble, à Paperjam. «Les technologies de rupture qui s’appuient sur la conversion photocatalytique directe de l’eau en oxygène et hydrogène sous irradiation solaire sont au cœur de notre recherche en matériaux et devraient aboutir vers des systèmes fonctionnels à forte maturité technologique vers 2030.»</p> <p>Il faudra ensuite utiliser cet hydrogène. «Cela s’appuie sur les technologies de pile à combustible qui restent encore beaucoup trop chères pour un déploiement à grande échelle et impliquent des familles de matériaux (catalyseurs rares, membrane, etc.) qui demandent une recherche active pour les remplacer ou améliorer l’efficacité globale des systèmes (Wh/kg/$)», explique-t-il encore. «Ces recherches, si elles aboutissent, seront dans un premier temps protégées par des brevets afin de pouvoir les valoriser par des licences auprès des industriels concernés ou par la création de spin-off.»</p> <p>Pour le patron du département, le List a commencé très tôt ces recherches, est reconnu au niveau européen et est connecté aux industriels du pays. «Je n’ai pas connaissance d’un potentiel écosystème avec les atouts du Luxembourg dans la Grande Région. Le Luxembourg a la taille critique pour faire en sorte que notre recherche s’intègre dans des prototypes pouvant être testés en environnement réel et pertinent pour valider l’usage de ces technologies… Avoir des technologies ‘made in Luxembourg’, une taille suffisante pour éprouver en réel (test bed) ces technologies et faire en sorte d’établir rapidement les cadres juridiques et fiscales de l’utilisation de l’hydrogène en tant que source complémentaire de son mix énergétique», conclut-il avec confiance.</p> <p><strong>Thierry Labro</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/comment-list-travaille-a-hydro</p> https://www.list.lu/media-centre/press/comment-le-list-travaille-a-lhydrogene-propre/ Au front contre le coronavirus <p><em><strong>Comment le LIST a-t-il géré la crise du coronavirus ?&nbsp;</strong></em></p> <p>Comme une très large majorité d'institutions et d'entreprises, nous sommes passés en télétravail le 16 mars, en suivant les recommandations du gouvernement. A vrai dire, nous n'étions pas réellement préparés à un tel bouleversement de notre mode de travail. Nos départements IT et ressources humaines ont travaillé d'arrache-pied afin d'assurer la continuité de l'activité de nos collaborateurs à distance, ce qui nous à finalement permis de nous adapter très vite à cette nouvelle conjoncture.&nbsp;</p> <p>Lorsque surgit une crise telle que celle du Covid-19, il est indispensable que tous les organismes et institutions de recherche travaillent ensemble et collaborent. C'est bien là l'esprit du groupe Research Luxembourg au sein duquel se trouvent le LIST, le Luxembourg Institute of Health (LIH), le LISER (Luxembourg Institute of Socio-Economic Research), l'Université du Luxembourg, le Laboratoire National de Santé (LNS) et le Luxembourg Centre for Systems Biomedicine (LCSB). Les ministères de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, de l'Economie et de la Santé, ainsi que les hôpitaux du pays forment les autres chaînes Taskforce Covid-19.&nbsp;</p> <p><em><strong>Quel est le travail des équipes de recherche et plus particulièrement celui du LIST?&nbsp;</strong></em></p> <p>Au sein de la Taskforce Covid-19, nous travaillons sur treize points clés tels que les études du nombre de cas de coronavirus au Luxembourg. Chacune des institutions se concentre davantage sur ses domaines d'expertise. Au LIST, nous nous focalisons notamment sur les solutions en matière d'e-santé, les applications pour tracer les personnes malades tout en respectant la vie privée de chacun et le RGPD (Règlement général sur la protection des données), la logistique et la chaîne d'approvisionnement pour l'alimentation, les médicaments, les masques, etc. Nous pourrions développer très rapidement une application de tracking si le pays le souhaitait.</p> <p>En d'autres termes, notre travail consiste à trouver des solutions et répondre aux questions ainsi qu'aux problématiques que le gouvernement soulève. Nous offrons ainsi aux décideurs politiques une vue globale de la situation pour qu'ils puissent prendre les bonnes décisions au bon moment. A l'aide de différentes analyses couvertes sous plusieurs perspectives, qu'elles soient sociales, logistiques, médicales ou encore économiques, nous travaillons avec nos partenaires au sein de Research Luxembourg sur plusieurs centaines de scénarios. Les décideurs ont donc toutes les clés en main pour prendre les bonnes décisions grâce à ces analyses qui mixent l'intelligence humaine et artificielle.</p> <p><em><strong>Le LIST est également parvenu à déceler les premiers cas de Covid-l9 au Luxembourg grâce à l'action "Coronastep". Pouvez-vous nous en dire plus?&nbsp;</strong></em></p> <p>Il est très difficile d'effectuer des tests sur toute la population de manière continue. Déjà bien avant l'arrivée du coronavirus, nous réalisions des analyses d'eaux usées provenant de stations d'épuration du pays pour y trouver des traces d'autres virus comme les Enterovirus, les Poliovirus ou les Norovirus. Nous avons à notre disposition des échantillons d'eau depuis avril 2019. Dès lors, nous avons entamé des tests qui nous ont permis de retrouver les premières traces de Covid-19 au sein du pays, mi-février à Schifflange.&nbsp;</p> <p>A notre connaissance, il s'agit de la première infection détectée au sein de la population luxembourgeoise. L'analyse des eaux usées s'avère donc complémentaire par rapport aux autres types de tests car elle permet de dévoiler les zones touchées pour y concentrer et y orienter davantage de tests par la suite. Les résultats sont disponibles en quelques jours.&nbsp;</p> <p>En plus de «Coronastep», nous travaillons sur sept autres projets financés par le Fonds National de la Recherche en lien avec le coronavirus. Ils sont présentés sur notre site list.lu à travers notre série sur les experts Covid-19 du LIST.&nbsp;</p> <p><em><strong>Selon vous, y aura-t-il un avant et après coronavirus ?&nbsp;</strong></em></p> <p>Oui, certains paradigmes changeront et amèneront avec eux leur lot d'opportunités. Nous avons réalisé que la collaboration entre les différentes entités est nécessaire pour parvenir à une société résiliente. Au LIST, nos missions sont axées sur le digital et la durabilité au sein d'une société. Celles-ci prennent encore plus de sens avec la crise du coronavirus car elles aident une multitude de secteurs comme celui de la santé.</p> <p>Le Luxembourg est un petit pays par sa superficie. Nous y voyons un réel avantage pour y effectuer des tests afin de construire une société résiliente, pour ensuite dupliquer notre savoir-faire à plus grande échelle dans d'autres pays. Le Luxembourg peut être considéré comme un modèle pour une telle société à venir.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/au-front-contre-le-coronavirus/ Der Wunderstoff <p>Die Idee, dass Wasserstoff der Energiespeicher der Zukunft sein soll, ist nicht gerade neu. Bereits 1839 ersann der britische Physiker William Robert Grove die Brennstoffzelle, in der Wasserstoff und Sauerstoff so miteinander reagieren, dass elektrische Energie freigesetzt wird. Auch der umgekehrte Prozess, Wasser mit Hilfe von elektrischem Strom in seine Bestandteile Wasserstoff und Sauerstoff zu zerlegen, ist eine Idee des 19. Jahrhunderts: 1874 beschrieb Jules Verne in seinem Roman „Die geheimnisvolle Insel“ zum ersten Mal den „Elektrolyse“ genannten Vorgang einem Massenpublikum. Seither schwappen immer wieder kurzlebige Wellen der Begeisterung für die Technologie mit hohen Investitionen durch Wissenschaft, Politik und Wirtschaft, die von Phasen der Ernüchterung abgelöst werden, wenn sich die Technologie dann doch nicht durchsetzen konnte. Der Hauptgrund dafür: Trotz massiver Investitionen in die Forschung ist es bisher nicht gelungen, die hohen Kosten zu senken.</p> <p><strong>Neuer Optimismus</strong></p> <p>Trotz des ausbleibenden Erfolgs macht sich aktuell neuer Optimismus in Bezug auf Wasserstoff breit. Politiker und Unternehmen erklären, dass sie für ihre Zukunftsplanung in den nächsten Jahren wieder verstärkt auf Wasserstoff setzen. Im Juni forderten einige EU-Länder, darunter Luxemburg, die EU-Kommission auf, eine Strategie für den Ausbau von Wasserstoffenergie vorzulegen. Auch im Strategiepapier zum Thema Energie und Klima, das das Energieministerium im Januar veröffentlichte, nahm Wasserstoff eine wichtige Rolle ein. Firmen investieren stark in die Technologie. So werden Volvo und Daimler bis Ende des Jahres ein Gemeinschaftsunternehmen gründen, um gemeinsam Lastwagen mit Brennstoffzellen herzustellen.</p> <p>Der Hauptgrund, warum sich Wasserstoff wieder zum Hoffnungsträger in Sachen Energiewende mausert, liegt in der Dringlichkeit des Klimawandels. „Heute benötigen wir weltweit ungefähr 20 000 Terawattstunden Energie. Wenn der Bedarf so weiterwächst wie bisher, sind wir 2050 bereits bei 50 000 Terawattstunden. Mit der heute verwendeten Technologie würde das eine Temperatursteigerung von mehr als vier Grad Celsius bedeuten, mit potenziell katastrophalen Auswirkungen für den Planeten“, sagt Damien Lenoble, Direktor der Materialforschung am Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST).</p> <p>Aufgrund ihrer Vielseitigkeit könnte die Wasserstofftechnologie der zentrale Baustein sein, um die aktuellen Probleme der Energiewende zu meistern. An sonnigen und windigen Tagen erzeugen Wind- und Solaranlagen bereits heute mehr elektrischen Strom, als sofort verbraucht werden kann. Dieser könnte in Wasserstoff gespeichert und bei Bedarf in Brennstoffzellen wieder in Strom umgewandelt werden. Oder der Wasserstoff könnte mit entsprechenden chemischen Beimischungen genutzt werden, um Wohnungen zu heizen oder Schiffe und Flugzeuge anzutreiben. Um den Wasserstoff zu speichern oder zu transportieren, könnte man größtenteils die bestehende Infrastruktur des Gasnetzes anpassen und weiterverwenden.</p> <p>Der Hauptkonkurrent von Wasserstoff als Energiespeicher der Zukunft, die Batterie, hat allerdings einen entscheidenden Vorteil: Sie ist effizienter. Denn bei der Umwandlung von Strom und Wasserstoff und zurück geht jeweils viel Energie verloren. „Bei Batterien wird derzeit etwa 95 Prozent der erzeugten Energie gespeichert. Bei bestimmten Methoden erreicht man bei sehr hohen Temperaturen von etwa 500 Grad Celsius bei der Elektrolyse von Wasser einen Wirkungsgrad von etwa 70 bis 75 Prozent. Unter normalen Bedingen liegt dieser bei Sonnen- und Windenergie allerdings nur bei 15 bis 25 Prozent“, so Lenoble. „Als Übergangslösung macht Batterietechnologie also durchaus Sinn. Allerdings stoßen Sie damit bei einem breiten weltweiten Einsatz schnell an die Grenzen, weil dafür mit der aktuell verwendeten Technologie auf der Erde einfach nicht genügend sichere, günstige und ethische Quellen für Rohmaterialien sind, um genügend Batterien herzustellen“, so Lenoble. Das LIST arbeitet daher gerade an neuen Methoden, um Wasserstoff effizienter herstellen, lagern und einsetzen zu können. Die Forscher aus Luxemburg überprüfen die Machbarkeit eines neuen technischen Verfahrens, durch das Wasser durch Sonneneinstrahlung direkt in Wasserstoff und Sauerstoff aufgespalten wird. Der Schritt der Umwandlung in elektrischen Strom mit seinen Effizienzverlusten würde also wegfallen. Im Wesentlichen wolle man das Grundprinzip der Fotosynthese kopieren, erklärt Lenoble.</p> <p><strong>Kopie der Fotosynthese</strong></p> <p>„Wir stehen mit diesem Projekt noch ziemlich am Anfang, aber die letzten Ergebnisse sind sehr vielversprechend“, so der Wissenschaftler. Im nächsten Schritt sollen verschiedene Materialkompositionen ausprobiert werden, um die Effizienz weiter zu verbessern. In zwei bis drei Jahren wollen wir die zwei bis drei meistversprechenden Materialien in ein geschlossenes System integrieren“, so Lenoble. Daneben hat das Team einen Prototypen für die nächste Generation von effizienteren Brennstoffzellen entwickelt. Wenn die Forscher bewiesen haben, dass das Gesamtverfahren funktioniert, wollen sie zur Vermarktung entweder ein Start-up gründen oder die Technologie an Industrieunternehmen auslizenzieren.</p> <p><strong>Reichweitenvorteile</strong></p> <p>Trotz der geringeren Effizienz könnten Brennstoffzellen batteriebetriebenen Fahrzeugen bald auch auf der Straße Konkurrenz machen. „Ich bin überzeugt, dass die Wasserstofftechnologie eine Zukunft im Bereich der Mobilität hat, insbesondere auf längeren Strecken“, sagt Anthony Auert, der Manager des Luxemburger Automobilclusters. „Die derzeit entwickelten batteriebetriebenen Elektromobilitätslösungen eignen sich für kurze Strecken: von zu Hause ins Büro oder zum Einkaufen.“ Für den öffentlichen Verkehr oder den Güterverkehr seien die elektrischen Optionen jedoch immer noch zu eingeschränkt. Vor allem in Bezug auf die Reichweite hätten die Brennstoffzellen auf Wasserstoffbasis Vorteile, so Auert. „Dort liegt die Reichweite nahe an der von Verbrennungsmotoren und die Ladezeit des Wasserstofftanks entspricht der eines vollen Kraftstofftanks“, sagt der Clustermanager.&nbsp;</p> <p>Zu einem ähnlichen Ergebnis kommt auch Antonio Da Palma Ferramacho, Leiter der Mobilitätstechnologie beim Automobilclub ACL. „Elektro- und Brennzellenautos könnten sich ergänzen. Es könnte Sinn machen, dass man ein kleines Elektroauto für die Stadt hat und ein größeres Wasserstofffahrzeug für längere Strecken“, so der Ingenieur.</p> <p>Die geringere Reichweite hat auch physikalische Gründe, denn die Energiedichte von Batterien ist bei weitem nicht so hoch wie die von flüssigen Kraftstoffen. Daher ist in näherer Zukunft nicht damit zu rechnen, dass Autobatterien mit wesentlich verbesserten Reichweiten auf den Markt kommen. Batterien mit höherer Ladekapazität sind daher sehr groß und damit schwer. Für Anwendungen zum Beispiel in der Luftfahrt ist Batterietechnologie daher kaum zu gebrauchen. „Dort hat Wasserstoff einen großen Vorteil gegenüber Batterien, weil er leichter als Luft ist“, sagt Da Palma Ferramacho.</p> <p>Ein weiterer Pluspunkt für Wasserstoff ist, dass Energie ohne große Verluste über einen längeren Zeitraum gespeichert werden kann. „In einer Batterie verringert sich innerhalb von relativ kurzer Zeit die Menge der gespeicherten Energie, bei Wasserstoff hat man dieses Problem nicht“ so der Ingenieur. Gerade wenn die Energiewirtschaft zunehmend auf volatile Quellen wie Sonne und Wind setzt, kann das ein wichtiger Vorteil für den Wasserstoff sein.</p> <p>Dennoch dämpft Damien Lenoble vom LIST die Erwartungen. „Es gibt ein paar Bereiche, in denen die Technologie schon dabei ist, sich zu etablieren, aber ich glaube nicht an einen Durchbruch von Wasserstoff als Energieträger in den nächsten Jahren. Das ist eher innerhalb der nächsten acht bis zehn Jahre realistisch“, so der Forscher. Vorher gelte es noch einige technische Herausforderungen wie einen verbesserten Wirkungsgrad und eine höhere Sicherheit zu bewältigen.</p> <p><strong>THOMAS KLEIN</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/der-wunderstoff/ Dem Übeltäter auf der Spur <p>Analyse, Kartierung, Literatursammlung und vieles mehr – insgesamt acht Projekte des Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) widmen sich derzeit dem Thema Corona. Alle werden vom Fonds National de la Recherche (FNR) unterstützt.</p> <p><strong>Coronastep+</strong>: Das Projekt von Virologin Leslie Ogorzaly hat den Nachweis von Sars-CoV-2 im luxemburgischen Abwasser zum Thema. Weitere Infos dazu unter: tinyurl.com/Coronastep-f</p> <p><strong>CDCVA</strong>: Wird es bald möglich sein, Infizierte auch anhand ihrer Stimme zu erkennen? An einem auf Audiosignatur basierenden System forscht derzeit Projektkoordinator Muhannad Ismael. Weitere Informationen dazu unter: tinyurl.com/CDCVA-fra</p> <p><strong>Viranostic</strong>: Viele Infizierte zeigen erst spät Symptome. Das Projektteam Viranostic versucht, die Infektion in den ersten Stadien erkennbar zu machen – manchmal schon vor dem Auftreten von Symptomen. Weitere Informationen zur Arbeit der Forscher Sivashankar Krishnamoorthy und César Pascual Garcia unter: tinyurl.com/Viranostic-f&nbsp;</p> <p><strong>ACTING NOW</strong>: Das Projekt will der Regierung und den Unternehmen ein Werkzeug zur Entscheidungshilfe in Bezug auf das Corona-Virus zur Verfügung stellen. Basierend auf den Prinzipien eines „Kontrollturms“, fungiert das Tool ähnlich einer automatisierten Instrumententafel. Weitere Infos unter: tinyurl.com/ActingNow-f</p> <p><strong>TIGER</strong>: Ein wichtiger Teil des Kampfes gegen die Covid-19-Pandemie sind die Erkennung und Kartierung des Virus. Das ist der Fokus des Projekts „Towards an Integrated Geospatial pandemic Response system“ (hin zu einem integrierten räumlichen PandemieReaktionssystem) – kurz: TIGER – von Ulrich Leopold. Weitere Details zum Projekt unter: tinyurl.com/TIGER-f.</p> <p><strong>COLIBRI</strong>: Die grassierende Pandemie hat zu einer Vielzahl an Informationen und wissenschaftlichen Publikationen geführt, die weltweit abgerufen werden können. Forscher Mohammad Ghoniem sucht nach einem Weg, wie man schnellstmöglich zu&nbsp;diesen spezifischen Informationen gelangen kann. Mehr dazu unter: tinyurl.com/COLIBRI-f</p> <p><strong>HKG4COVID</strong>: Die Erstellung von Diagrammen ist eine der wichtigsten Methoden, um Erkenntnisse aus der Wissenschaft aufzuarbeiten und um einen besseren Überblick über die neuesten Entwicklungen rund um das Corona-Virus zu erhalten. Dies ist der Schwerpunkt des Projekts, dessen Leitung Senior Researcher Cédric Priski übernommen hat. Weitere Informationen dazu unter: tinyurl.com/HKG4COVID-f</p> <p><strong>REBORN</strong>: Wie können die wirtschaftliche Erholung und das Risiko einer neuen Pandemie in Einklang gebracht werden? Forscher Jean-Sébastien Sottet zeigt die Bedeutung des Projekts bei der Ermittlung von angemessenen Maßnahmen zur Aufhebung der Einschränkungen. Weitere Informationen zum Thema unter: tinyurl.com/REBORN-f</p> https://www.list.lu/media-centre/press/dem-uebeltaeter-auf-der-spur/ 8 LIST Research Projects Contributing to Fight against COVID-19 <p>The projects, which all benefit from backing from the Luxembourg National Research Fund (FNR), range from several COVID-19 virus detection schemes and analysis projects to mapping, literature aggregation, knowledge graph creation and a decision-making aid tool. The outcome of all research projects will benefit Luxembourg, but several of them will also extend beyond the borders to help in the quest for COVID-19 research and prevention around the world.</p> <p><strong>CORONASTEP+ - Monitoring evolution of COVID-19 virus in wastewater</strong>: The CORONASTEP+ project shows the value of monitoring the evolution of COVID-19 in Luxembourg wastewater.</p> <p><strong>CDCVA - Detecting COVID-19 by cough and voice analysis</strong>: this research team aims to provide health professionals with a COVID-19 detection system based on audio signature.</p> <p><strong>Viranostic – Detecting COVID-19 in the early stages</strong>: With the onset of COVID-19 infection, it can take some time before patients develop and recognise symptoms. Viranostic research is all about detection in the very early stages of infection, in some cases even before symptoms appear.</p> <p><strong>ACTING NoW – A “National Control Tower” monitoring and preventing collapse of essential services</strong>: The ACTING NoW project aims to provide the government and Luxembourg companies with a coronavirus decision-making aid tool. Based on the principals of a “control tower”, it acts as a digital tool similar to an automated dashboard.</p> <p><strong>TIGER - Detecting and mapping COVID-19 across Luxembourg</strong>: A major part of the battle against the onset of the COVID-19 pandemic is detection and mapping and that is exactly the focus of LIST's “Towards an Integrated Geospatial pandemic Response system” (TIGER) project.</p> <p><strong>COLIBRI - Making the mountains of COVID-19 research publications accessible</strong>: The global COVID-19 pandemic has resulted in mountains of information and research publications available worldwide, so how do you find specific coronavirus information needed? The COLBRI project tackles this issue.</p> <p><strong>HKG4COVID - Plotting COVID-19 evolution with comprehensive graphs</strong>: Creating graphs is key way of digesting knowledge and obtaining a snap shot of evolution of coronavirus. This is the focus of the HKG4COVID project.</p> <p><strong>REBORN - Guarantee optimal recovery from COVID-19 crisis thanks to Machine Learning</strong>: How do we reconcile economic recovery and the risk of a new pandemic? The REBORN project plays a key role in the identification of adequate deconfinement measures.</p> <p>https://chronicle.lu/category/research-r-d/33340-8-list-research-projects-contributing-to-fight-against-covid-19</p> https://www.list.lu/media-centre/press/8-list-research-projects-contributing-to-fight-against-covid-19/ The hidden pesticides in agriculture <p>Collecting accurate data on pesticide use is important, because it helps farmers, researchers, and regulators increase agricultural production and also protect the environment from the adverse effects of pesticides. While in most countries we have reliable data on pesticides that are sprayed onto fields, we do not know a lot about the pesticides that are applied as seed coatings. And if farmers do not know what pesticides are on their seed, there is a potential for pesticide overuse.</p> <p>The use of pesticide-treated seeds has increased rapidly over the past decades, and the large majority of corn, wheat, soybean, and cotton fields are now planted with treated seeds. In many countries, the lack of information on the use of pesticidal seed treatments means that a significant portion of pesticide use is currently not captured in existing pesticide-use datasets, such as Eurostat’s data on <a href="https://appsso.eurostat.ec.europa.eu/nui/show.do?dataset=aei_fm_salpest09&amp;lang=en" target="_blank">pesticide sales</a> or USDA’s data on <a href="https://www.nass.usda.gov/Surveys/Guide_to_NASS_Surveys/Chemical_Use/#data" target="_blank">agricultural chemical use</a>. This is particularly true for active ingredients that are applied mainly as seed treatments.</p> <p>I explored this topic with a team of researchers in an article recently published in BioScience entitled “<a href="https://academic.oup.com/bioscience/advance-article/doi/10.1093/biosci/biaa019/5805569" target="_blank">Sowing Uncertainty: What We Do and Don’t Know about the Planting of Pesticide-Treated Seed</a>.” We wanted to assess why existing pesticide-use datasets miss this important piece of the puzzle. Our hypothesis: survey questions were designed before the use of seed treatments became commonplace, and farmers often know more about the pesticides they apply to their fields than they do about the pesticides contained in the treated seeds they purchase.&nbsp;&nbsp;</p> <p><strong>Pesticide seed treatment is underreported</strong></p> <p>We analysed farmer surveys conducted by the US Department of Agriculture, in which we found that in the United States only 84 percent of cotton growers, 65 percent of corn growers, 62 percent of soybean growers, 57 percent of winter wheat growers, and 43 percent of spring wheat growers provided the name of the seed treatment product used on their crops. In contrast, farmers were knowledgeable about the pesticides applied directly to crops in the field, since about 98 percent of farmers provided the names of the pesticide products they used.</p> <p>Lack of reporting of the pesticides applied directly to seeds is not limited to farmers in the United States. In the United Kingdom (UK), Fera is commissioned by the government to conduct one of the most in-depth surveys on pesticide usage, including seed treatments, providing <a href="https://secure.fera.defra.gov.uk/pusstats/surveys/index.cfm" target="_blank">data by active ingredient for 13 arable crops</a>. In the UK, seed treatments were used on 96% of wheat acres and 89% of spring barley acres in 2018, but farmers did not specify the seed treatment product on 12% and 22% of those acres, respectively. Not specifying the particular seed treatment product may not mean that farmers are unaware, as farmers may not store the seed treatment information in the same place as foliar applications and it may thus not be as readily available when answering a survey.&nbsp;&nbsp;</p> <p><strong>What are possible reasons for the underreporting of pesticidal seed coatings?</strong></p> <p>On both sides of the Atlantic, there are several possible reasons for the reduced response rate for survey questions on seed treatments. Whichever the case, lack of “ready” knowledge on the product that was applied is not surprising given that farmers often do not treat the seeds themselves but purchase pre-treated seeds from suppliers. Farmers are thus less involved in deciding the combination of active ingredients contained in the treatment than they are about deciding which pesticides to apply directly to their fields.</p> <p>Lack of data on pesticides applied as seed treatments is also the result of questions on seed treatments not being included in surveys of pesticide use by government agencies. For example, Eurostat provides data on the quantity of pesticides sold in EU member countries, but separate information on seed treatments is not included. Similarly, the federal government of Germany collects data on the <a href="https://www.bvl.bund.de/EN/Tasks/04_Plant_protection_products/03_Applicants/10_NotificationSalesExport/ppp_notificationSalesAndExport_node.html" target="_blank">pesticides sold into the domestic and export markets</a> and the active ingredients they contain, but pesticides applied as seed treatments are not reported. While the government of France collects data on the share of acres planted with treated seeds by crop (such as more than 92 percent of wheat, barley, corn, sugar beet, and linseed acres in 2017), information on the active ingredients contained in the seed treatments is not collected. The UK pesticide usage surveys mentioned above form the notable exception.</p> <p><strong>What is the situation in Luxembourg?</strong></p> <p>Since the 2012-13 growing season, the government of Luxembourg publishes <a href="https://agriculture.public.lu/dam-assets/statistiques/produits-phyto/matiere-active-pesticides-2013-2017.xlsx" target="_blank">annual data on pesticide use</a> by active ingredient for 10 crops, though seed treatments are not listed separately and not included in the case of imported treated seed.</p> <p>However, for the first time in 2019 and as part of its <a href="https://agriculture.public.lu/de/publications/pflanzen-boden/Pflanzenschutz/pan_reduzierung_psm.html" target="_blank">National Action Plan for Reducing Pesticide Use</a>, the government collected data from seed distributors on the active ingredients contained in the treated seed they imported and sold into the domestic and export markets. In contrast to farmer surveys, this does not allow linking the seed treatment information to particular areas of use and local environmental outcomes. The administration des services techniques de l'agriculture (ASTA) confirmed that seed is often imported from Germany, France, and Belgium, that many different combinations of active ingredients can be found on the seeds, and that standard seed treatments for imported seed can be quite different across these three countries. Since the EU banned the use of neonicotinoids, which are insecticides that are often applied as seed treatments, the seed treatments in Luxembourg contain mainly fungicides that protect the seed and the young plant from fungi.</p> <p><strong>A question of definition: What is considered a pesticide?</strong></p> <p>In other countries, pesticides applied as seed treatments have fallen through the cracks of government data collection efforts mainly because once the pesticide is coated onto a seed, the treated seed is no longer considered a pesticide. In the US, an EPA regulation (53 FR 15977) in 1988 exempted pesticide-treated articles, such as fungicide-treated paint, from the government’s definition of a pesticide and therefore also from pesticide registration and labelling requirements. Similarly, in the European Union, although the treatment of seeds with pesticides is considered a use of plant protection products, the sowing of treated seeds is not considered such a use (EC no. 1107/2009).</p> <p>One ramification of this exclusion of seed treatments from the definition of pesticides concerns the export trade of treated seeds. <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/HTML/?uri=CELEX:32009R1107&amp;from=DE#d1e3104-1-1" target="_blank">Article 49 in regulation EC no. 1107/2009</a> allows treated seeds to be freely traded throughout the EU, such that it is permissible to plant treated seeds that were imported from other EU countries, even if the active ingredient contained in the treatment is not specifically registered for use in the country where the seed is planted.</p> <p><strong>Summary and outlook</strong></p> <p>Balancing the benefits and costs of pesticide use starts with accurate and complete data. As application methods have shifted from field spraying to seed coatings, data collection efforts have not kept pace, such that data on pesticide use are missing an increasingly important piece of the puzzle. And surveys that do ask farmers about the pesticides applied to their seeds produce less reliable data, because farmers are often unaware of the specific pesticide products applied to their seed. With its survey of seed distributors in 2019, Luxembourg is one of the first countries after the United Kingdom to systematically collect information on pesticides applied as seed treatments. For many other countries and for the EU overall, the lack of public data on pesticides applied as seed treatments makes the assessment of pesticide-related policies more difficult.</p> <p><strong>Claudia Hitaj</strong></p> <p><a href="https://www.science.lu/fr/pesticide-treated-seeds/hidden-pesticides-agriculture" target="_blank">https://www.science.lu/fr/pesticide-treated-seeds/hidden-pesticides-agriculture</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/the-hidden-pesticides-in-agriculture/ John Cockerill dévoile une solution pour éliminer le coronavirus des eaux usées <p>"Nous sommes sortis du mode survie." C'est de cette façon, faisant écho à notre entretien daté du 22 mars dernier que Jean-Luc Maurange, le CEO de John Cockerill explique avoir repris un cours "presque normal" des activités. "Sur nos cinq pôles d'activités, la sidérurgie et les services industriels ont particulièrement souffert de la crise du coronavirus. La défense, l'énergie et l'environnement se portent bien", explique le patron depuis son bureau de Seraing.&nbsp;</p> <p>Et en guise de preuve de sa santé retrouvée, l'entreprise anciennement connue sous le nom de CMI dévoile son nouveau produit. Nom de code: Medix. Raison d'être: filtrer les eaux usées déversées par les hôpitaux afin d'en éliminer les résidus de produits pharmaceutiques qui les polluent. En préparation depuis près de cinq ans, cette solution développée en partenariat avec le Centre de recherche et d'expertise pour l'eau (Cebedeau), l’ULiège, le LIST (Luxembourg) et la PME Symbio et soutenue par le pôle de compétitivité wallon GreenWin, est aujourd'hui prête à la commercialisation. Et le timing de l'annonce est tout sauf anodin.</p> <p><strong>Anti-Covid-19</strong></p> <p>Si le constat à l'origine du projet est celui de la quantité alarmante de médicaments prescrits finissant dans les eaux usées, le lancement, en revanche, est directement lié à la crise du coronavirus. En effet, en plus de réduire de plus de 80% la présence de micropolluants dans l'eau grâce à des membranes successives de filtrage, Medix permet d'éliminer le virus des eaux usées.</p> <p>"Les molécules de SARS-CoV-2, responsables de la maladie Covid-19, sont de tailles équivalentes à celles des micropolluants filtrés par le produit. Dès lors, après quelques ajustements, nous avons conduit des tests additionnels et nous sommes rendus compte que notre solution éliminait 99,9% du virus présent dans les eaux usées", raconte Jean-Luc Maurange.En plus de ces résultats encourageants, l'entreprise espère que sa solution permettra de mesurer l’ampleur de la pandémie et de localiser les zones les plus touchées.</p> <p>Voilà donc une menace transformée en opportunité pour le groupe industriel. Et le produit est prêt à entrer dans sa prochaine phase, celle de la commercialisation. "Une station pilote a été installée successivement dans deux hôpitaux belges, tout d’abord à la clinique d’Hermalle sous Argenteau – en collaboration avec le groupement CHC de Liège – puis à partir de l’été 2019 à la Clinique Saint-Pierre d’Ottignies", expose Jean-Luc Maurange. "Nous sommes actuellement en discussion avec plusieurs hôpitaux belges, français et scandinaves pour une installation commerciale. Le coût estimé pour une installation de ce type oscille entre 500.000 et 1 million d'euro, ce qui est sensiblement inférieur à d'autres technologies", ajoute-t-il.&nbsp;</p> <p><strong>Prise de conscience réglementaire</strong></p> <p>Avec cette technologie essentiellement mécanique, ne reposant sur aucun ajout de produits chimiques, Jean-Luc Maurange espère bien appeler la réglementation à changer. "Nous devançons les règles établies au sujet du traitement des eaux usées. Cette technologie est à la pointe et prend le problème de la pollution des eaux à sa source. Cela dépasse le cadre réglementaire européen actuel. Nous espérons que cette prise de conscience poussera la réglementation à évoluer", indique le patron.</p> <p>"Aujourd’hui, bien que les nouvelles techniques scientifiques aient mis au jour des pollutions ignorées jusqu’alors, il n’existe encore aucune réglementation publique contraignant ou encourageant les acteurs du terrain à investir dans ces solutions", appuie-t-il encore.</p> <p><strong>MAXIME VANDE WEYER&nbsp;</strong></p> <p>https://www.lecho.be/dossiers/coronavirus/john-cockerill-devoile-une-solution-pour-eliminer-le-coronavirus-des-eaux-usees/10231071.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/john-cockerill-devoile-une-solution-pour-eliminer-le-coronavirus-des-eaux-usees/ Surveillance du SARS-CoV-2 à l'aide d'échantillons d'eaux usées <p>Le mercredi 18 mai, le LIST a publié les premiers résultats concluants de l’étude CORONASTEP. L’objectif de l’étude est de documenter le plus précocement possible l’émergence ou la réémergence du virus au Luxembourg.</p> <p>La méthode de surveillance du virus dans les eaux usées s’avère très sensible, c’est-à-dire qu’elle est capable de détecter des quantités faibles de virus dans les échantillons analysés. Ainsi, des chercheurs du LIST ont pu déterminer que SARS-CoV-2 était déjà présent au Luxembourg fin février.</p> <p>Elle complète l’étude CON-VINCE, qui vise à tester des personnes asymptomatiques pour évaluer la propagation de COVID-19 au Luxembourg. Il s’agit aussi de se doter d’un outil complémentaire aux suivis classiques pour surveiller au plus près les effets du déconfinement.</p> <p>L'étude CORONASTEP est menée par les Docteurs Leslie Ogorzaly et Henry-Michel Cauchie du Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST).</p> <p><strong>Donner en temps réel l’état général de contamination d’une population de plus de trois cent mille personnes</strong></p> <p>La technique employée par le LIST permet de donner l’état général de la contamination d’une population de plus de trois cent mille personnes (c’est-à-dire du nombre de personnes reliées aux stations d’épuration échantillonnées) dans un délai d’une journée. Cette image globale de la contamination de la population ne se substitue pas aux informations obtenues par l’analyse d’échantillons humains, mais la complète. Elle sera en particulier utile pour détecter toute éventuelle ré-augmentation de la prévalence du COVID-19.</p> <p><strong>Le COVID-19 circulait au Luxembourg dès le 25 février 2020</strong></p> <p>Grâce aux échantillons d’eaux usées prélevés depuis avril 2019 dans le cadre d’une étude conjointe au LIST et au Laboratoire National de Santé (LNS), il a été possible de détecter des traces de génome du SARS-CoV-2 dès le 25 février 2020, c’est-à-dire avant que les premiers échantillons humains ne soient analysés. Durant la vague de contamination au Luxembourg de la mi-mars jusqu’à aujourd’hui, les courbes des concentrations en virus dans les eaux usées ont suivi au plus près la courbe des cas de COVID-19 positifs présentée sur le site du gouvernement.</p> <p><strong>Les échantillons d’eaux usées n’ont pas encore livré tous leurs secrets</strong></p> <p>Les virus sont présents dans des concentrations relativement faibles dans les eaux usées. Une phase de concentration de ces virus a donc lieu dans les laboratoires du LIST avant leur analyse. Les échantillons concentrés sont conservés au LIST et livreront encore d’autres secrets, notamment grâce à une collaboration qui devrait se mettre en place dans les semaines à venir avec le Luxembourg Institute of Health (LIH), l’Université de Luxembourg et le LNS.</p> <p>L’objectif sera de tenter de séquencer le génome complet des virus retrouvés dans les eaux usées afin de déterminer s’il existe d’éventuels variants génétiques du SARS-CoV-2 circulant dans la population luxembourgeoise. D’autres techniques d’analyse seront également testées pour élargir les capacités analytiques des eaux usées au Luxembourg.</p> <p>Par ailleurs, l’équipe multidisciplinaire qui s’occupe actuellement de la modélisation des données épidémiologiques dans la taskforce nationale COVID-19 se chargera d’analyser plus finement les relations avec les cas humains, leur localisation géographique et les données obtenues dans les eaux usées.</p> <p>L’ensemble des données scientifiques collectées constituent un support très utile pour suivre au plus près la décroissance du niveau d’infection de la population lors des étapes de déconfinement qui se déploient actuellement.</p> <p><strong>Une activité de longue date pour le LIST</strong></p> <p>Le groupe de microbiologie environnementale du LIST traque depuis plus de 10 ans les virus dans les eaux usées. Les travaux du LIST, notamment couplés aux données récoltées dans des échantillons de selles humaines par le LNS, ont permis de mieux comprendre la circulation de virus tels que les norovirus responsables des gastroentérites hivernales ou les entérovirus responsables d'un large spectre de symptômes bénins ou sévères (syndrome pieds-mains-bouche, angine, maladie respiratoire, diarrhée, cardiopathie, paralysie flasque aiguë ou encore méningite).</p> <p>L’étude CORONASTEP a été rendue possible grâce à la collaboration établie avec les syndicats d’épuration des eaux usées (SIDEN, SIDERO, SIDEST) du pays. Récemment, une partie des hôpitaux du pays, dont le Centre Hospitalier Emile Mayrisch (CHEM) et le Centre Hospitalier de Luxembourg (CHL), ont également accepté de donner accès à leurs égouts pour traquer le virus au plus près des personnes infectées.</p> <p>De l’importance de constituer des réseaux de surveillance solides<br /> La reconstruction de la dynamique du virus dans les eaux usées luxembourgeoises grâce à des échantillons pris avant le début de la crise sanitaire met en évidence l’intérêt de poursuivre des programmes de surveillance des eaux usées sur le long terme. Le LIST s’associe d’ailleurs au niveau européen avec les principales équipes travaillant sur le sujet.</p> <p>Une collaboration avec ces équipes préexistait souvent avant la pandémie et s’est renforcée au cours des derniers mois avec l’objectif de constituer des réseaux de surveillance solides et pertinents qui pourront servir en cas de pandémie virale dans le futur.</p> <p><strong>Michèle Weber</strong></p> <p>https://www.science.lu/fr/etude-recherche-coronastep/surveillance-du-sars-cov-2-laide-dechantillons-deaux-usees</p> https://www.list.lu/media-centre/press/surveillance-du-sars-cov-2-a-laide-dechantillons-deaux-usees/ Le plasma – le quatrième état de la matière – et ses applications possibles <p><em><strong>Simon, vous faites des recherches sur le plasma. Qu’est-ce que cela signifie exactement ?</strong></em><br /> <br /> Après le solide, le liquide et le gazeux, le plasma est le quatrième état de la matière. Ainsi, si vous exposez un gaz à une énergie suffisamment élevée, certains électrons se détachent de leur atome. Nous obtenons alors des noyaux chargés positivement, appelés ions, et des électrons libres chargés négativement. Le plasma est donc aussi un gaz, simplement composé de molécules de gaz neutres et de particules chargées.<br /> <br /> Nous utilisons ces particules chargées pour déclencher des réactions chimiques ou physiques ou pour produire de nouveaux matériaux dotés de nouvelles propriétés. D’une certaine manière, le plasma est proche d’une flamme ou d’un&nbsp;<a href="https://www.science.lu/fr/leclair-comme-grille-pain/combien-tranches-pain-pourrait-faire-griller-avec-lenergie-dun-eclair" target="_blank">éclair</a>, mais avec moins d’énergie.<br /> <br /> <em><strong>Comment le plasma est-il utilisé ?</strong></em><br /> <br /> Je travaille depuis huit ans chez&nbsp;<a href="https://www.science.lu/fr/recherche-pour-un-avenir-meilleur/le-list-concoit-des-technologies-intelligentes-pour-un-luxembourg-moderne" target="_blank">LIST</a>, au département dédié à la science des matériaux, dans le groupe « Plasma Process Engineering Group » (Ingénierie des procédés plasma) sur le développement des procédés plasma. Notre équipe mène des recherches concrètes sur le traitement des matériaux. Actuellement, nous utilisons des peptides naturels (un composé chimique organique qui résulte d’une combinaison de plusieurs acides aminés) provenant de plantes ou d’animaux et utilisons le plasma pour les lier aux surfaces des matériaux afin de leur conférer des propriétés particulières.<br /> <br /> <em><strong>Et quelles sont ces caractéristiques ?</strong></em><br /> <br /> C’est très variable. Nous développons des matériaux aux propriétés spéciales et uniques, par exemple en appliquant aux outils de découpe une couche extrêmement fine de matériau très dur. Nous faisons également des recherches sur les revêtements photocatalytiques capables de s’autonettoyer à la lumière du soleil. Nous travaillons en outre sur ce que l’on appelle les « systèmes anti-fouling », c’est-à-dire des revêtements qui empêchent le dépôt de biofilm (couches de matières collantes) ou de saleté. Autre projet, celui des revêtements non toxiques et super-hydrophobes qui rendent un matériau complètement hydrofuge. On parle d’effet lotus pour décrire ce phénomène.<br /> <br /> <em><strong>Il y a donc d’innombrables applications possibles...</strong></em><br /> <br /> Exactement. Et c'est ce qui le rend si intéressant pour l'industrie. Nous travaillons beaucoup avec des entreprises, comme p.ex. Goodyear. Les pneus sont composés de caoutchouc et de fils d'acier zingués. Le zinc a une très mauvaise adhérence avec le caoutchouc. Pour cette raison, les fils recouverts d'une couche de cuivre qui lui possède une très bonne adhésion avec le caoutchouc. L'une de nos tâches était de trouver un remplacement pour le cuivre précieux sans modifier les propriétés d'adhésion. Grace au procédé que nous avons mis au point, nous avons revêtu les fils d'une couche de matériau déposé gràce au plasma, ce qui a permis d'égaler et même de dépasser les performances cuivre-caoutchouc.<br /> <br /> Un autre projet concerne le traitement de vis d'implants dentaires avec du plasma. Ce traitement permet le dépôt d'un matériau qui empèche le développement des&nbsp;<a href="https://www.science.lu/fr/communaute-bacterienne/quelles-sont-les-bacteries-les-plus-importantes-lecosysteme" target="_blank">bactéries</a>&nbsp;tout en favorisant la croissance des cellules osseuses et la bonne implantation des implants dans la mâchoire. À l'aide du plasma, nous pouvons ainsi déposer des matériaux antibactériens, résistants à la corrosion ou adhésifs – selon les besoins.<br /> <br /> <em><strong>Et comment le matériau est-il traité avec le plasma ?</strong></em><br /> <br /> Il existe différentes méthodes – des applications sous vide élevé à la pression atmosphérique. En collaboration avec le Molecular Plasma Group (MPG), une start-up luxembourgeoise issue du LIST, nous développons divers procédés de plasma atmosphérique qui peuvent être directement appliqués à une ligne de production industrielle existante.<br /> <br /> Dans notre groupe, nous utilisons, entre autres, une torche à plasma. Il s’agit d’un dispositif qui génère un gaz ionisé similaire à une flamme de quelques centimètres de long, que nous utilisons ensuite pour traiter la surface du matériau. Ce dispositif à plasma est particulièrement adapté aux applications industrielles. En fait, la torche à plasma peut également être combinée avec un robot industriel, ce qui permet de traiter des pièces en 3D. Un tel robot à plasma peut donc être utilisé de différentes manières et peut être entièrement adapté aux besoins du client.<br /> <br /> <strong>Uwe Hentschel</strong><br /> <br /> <a href="https://www.science.lu/fr/recherche-list-quoi-sera-fait-lavenir/le-plasma-le-quatrieme-etat-matiere-ses-applications-possibles" target="_blank">https://www.science.lu/fr/recherche-list-quoi-sera-fait-lavenir/le-plasma-le-quatrieme-etat-matiere-ses-applications-possibles</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-plasma-le-quatrieme-etat-de-la-matiere-et-ses-applications-possibles/ Virus was in lux wastewater days before 1st diagnosis <p>The first findings were reported in the Coronastep study, a collaborative piece of research with List’s environmental microbiology research group, published on 28 May.</p> <p>Researchers have been studying the country’s wastewater since April 2019 as part of a separate project. It shows that detection was even faster through wastewater testing than through national screening, since the state did not announce the infection of the first patient, who had recently returned from the severely-hit north of Italy, until 29 February. The latter prompted the government to create a pandemic crisis unit, resulting in severe lockdown measures two weeks later.</p> <p>The Coronastep monitoring and detection of coronavirus in water offers a general snapshot of the situation of the virus at a single water treatment station within a day of samples being taken. In its press statement, List stressed that the study was complementary to the Convince study, in which around 1,800 people are being monitored and regularly tested.</p> <p>Luxembourg is working to improve coronavirus monitoring by rollling out voluntary nationwide testing in a phased approach. Testing of wastewater can yield results even before a patient experiences symptoms, which is useful for patients who are asymptomatic. It is also expected to give early indicators if and when there is an uptick in cases as lockdown measures are further restricted. Further analysis of the samples planned for the coming weeks will also shed light on whether or not there is any genetic variants of the virus circulating in Luxembourg and could offer more geolocalised data.</p> <p>Currently, Luxembourg appears to have tamed the first wave. At the time of writing, official figures stated that 110 people had died in Luxembourg of covid-19 and there have been no new fatalities since Sunday 24 May. 35 people are currently in hospital and the Rt_eff rate was at 0.790.</p> <p>Early results of the Convince study suggest around 2% of the Luxembourg population has been infected and recovered from coronavirus, developing some level of immunity. It is basing its exit strategy on this data as well as on simulation modelling based on different variables. The lockdown was eased in several stages, starting with economic sectors such as construction where contact can be limited or better managed.</p> <p><strong>JESS BAULDRY</strong></p> <p>https://delano.lu/d/detail/news/virus-was-lux-wastewater-days-1st-diagnosis/210632</p> https://www.list.lu/media-centre/press/virus-was-in-lux-wastewater-days-before-1st-diagnosis/ Testen, um einzudämmen <p>Seit Mittwoch sitzen wieder Menschen auf den Terrassen, Leben kehrt in die Städte ein und die neuen Corona-Infektionsfälle sind einstellig. Also kein Grund mehr zur Sorge und zurück zur Normalität? Ganz so einfach ist es nicht, wie Modellierungen des Pandemieverlaufs der Universität Luxemburg zeigen. Dr. Alexander Skupin ging gestern auf der wöchentlichen Pressekonferenz des „Research Luxembourg"-Zusammenschlusses erneut auf die verschiedenen Modellierungen ein. In einem Szenario, in dem auf den Baustellen gearbeitet wird, die Schulen geöffnet sind, einmal pro Woche eine Dinnerparty mit sechs Gästen stattfindet sowie sich bis zu 20 Personen im Freien versammeln können, rechnen die Forscher beispielsweise mit einer leichten zweiten Welle. Das gleiche Szenario ohne „social distancing" könnte hingegen eine Infektionswelle auslösen, die zu einer Überlastung der Krankenhäuser und einem Anstieg der Todesrate führen würde. Mit einer zweiten Welle rechnet Skupin übrigens in jedem Fall. Die Frage sei aber, wann sie auftritt und mit welcher Intensität. Eine Simulation spezifisch für die angekündigten weiteren Lockerungen, unter denen Veranstaltungen von mehr als 20 Personen möglich werden, gibt es übrigens nicht. „Da sind wir vielleicht auch etwas von den schnellen Entscheidungen überrollt worden", meinte Skupin auf Nachfrage. Genauere Modelle sollen in einem nächsten Schritt folgen. Allerdings gab es bereits Simulationen von Szenarien, in denen 50 oder 60 Personen beisammen sind, und eine Abschätzung der Entwicklung erlaubten.</p> <p>Auch die Teststrategie beeinflusst die Verbreitung von SARS-CoV-2. Durch ein breites Testen und anschließendes Kontakttracing und Quarantäne könne ein Anstieg um etwa 30 Prozent gebremst werden. Insbesondere dann, wenn sogenannte asymptomatische Infizierte durch Tests herausgefiltert und in Quarantäne gesetzt werden können. Experten gehen davon aus, dass eine Infektion bei rund 80 Prozent ohne oder mit nur geringen Symptomen verläuft. Prof. Paul Wilmes, Sprecher der Forscher-Taskforce, erinnerte daran, dass im Verhältnis zur Bevölkerung Luxemburg eine „relativ hohe Infektionsrate hatte" und im internationalen Umfeld den fünften Platz belegte.</p> <p>Zudem lässt sich in den Nachbarregionen insbesondere auf belgischer und französischer Seite eine hohe Prävalenz des Virus feststellen. Wären zum 1. Juni alle Einschränkungen aufgehoben und alle soziale Kontakte wieder erlaubt, „hätten wir relativ schnell einen Kurvenverlauf, der ins Exponentielle geht", so Wilmes - mit allem Leid, das daran hängt.</p> <p>Mit Blick auf das „large scale testing" gab es gestern noch die Information, dass die Abstrichtests aufgrund der hohen Sensitivität des Testmaterials inzwischen im Rachen vorgenommen werden können. Wilmes appellierte gestern dann auch nochmal an die Solidarität der Bevölkerung, die in den kommenden Wochen verschickten schriftlichen Einladungen zu den freiwilligen Tests anzunehmen. „Das System funktioniert auch, wenn nur 50 Prozent teilnehmen würden", erklärte er. Doch je höher die Bereitschaft ausfalle, sich an den 17 Drive-in-Stationen testen zu lassen, umso mehr Infektionsketten können durchbrochen werden und umso schneller sei eine Rückkehr zur Normalität möglich.</p> <p><strong>Etwa 400 Bürger tragen das Virus aktuell in sich</strong></p> <p>Einen Einblick in die tatsächliche Verbreitung des Corona-Virus bietet die repräsentative CON-VIN-CE-Studie, für die jetzt die Ergebnisse der ersten Nachtestung vorliegen. Die Ergebnisse: Die Prävalenz, also die Verbreitung des Virus, hat sich weiter verringert. Für den Zeitraum zwischen dem 06. und 19. Mai geht Prof. Rejko Krüger davon aus, das 402 Bürger im Alter zwischen 18 und 79 Jahren (Prävalenz von 0,08 Prozent) das Virus derzeit in sich tragen - Grenzgänger nichteingerechnet. Zudem hatten alle im Rahmen der Studie getesteten Virus-positiven Träger weniger oder gar keine Symptome. Zudem haben mindestens 2,6 Prozent der Bevölkerung Antikörper gegen SARS-CoV-2 gebildet, was aber nicht zwangsläufig bedeutet, dass sie vor einer Neuinfektion geschützt sind. Die Studie konnte auch einige Unregelmäßigkeiten aufzeigen, die Fragen aufwerfen. So gab es Teilnehmer, die schon einmal positiv, dann negativ, dann wieder positiv auf Covid-19 getestet wurden. Das werfe Fragen auf, was die Immunität angeht, führte der Studienleiter aus.</p> <p><strong>Nachweis im Abwasser ab Mitte Februar</strong></p> <p>Dr. Henry-Michel Cauchie vom „Luxembourg Institute of Science and Technology" (LIST) interessiert sich derweil mehr für die Nachweise des Coronavirus im Abwasser. LIST-Forscher haben zu diesem Zweck Proben aus Kläranlagen untersucht, in denen das Abwasser von zehntausenden Haushalten zusammenlauft. Die Präsenz des Coronavirus wird im Endeffekt mit einem PCR-Test ermittelt. Das ermöglicht es, einen Vergleich zu den Ergebnissen der Tests zu ziehen, die bei Personen mit Symptomen durchgeführt wurden. Und in der Tat korreli~eren die Ergebnisse der Proben aus den Kläranlagen mit dem Verlauf der Infektionszahlen, wie die Analyse der Proben aus Beggen zeigten. Ein ähnliches Bild, wenngleich mit Divergenzen, zeigt die Analyse der Proben der Kläranlage Schifflingen. Bei einer Untersuchung älterer Proben konnte das Virus im Abwasser übrigens erstmals in der Periode zwischen dem 12. Februar und dem 25. Februar nachgewiesen werden. Die Überwachung des Abwassers soll in den kommenden Jahren fortgesetzt werden und als eine Art Frühwarnsystem für das Coronavirus dienen.</p> <p><strong>Christian Block</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/testen-um-einzudaemmen/ Abgetaucht, aber nicht verschwunden <p>Mit einer landesweiten Testkampagne, dem sogenannten Large Scale Testing, werden seit vergangenem Mittwoch große Teile der luxemburgischen Bevölkerung auf das SARS-CoV-2- Virus hin untersucht. Forscher von Research Luxembourg erklärten gestern noch einmal die Bedeutung dieser Testreihe für eine Rückkehr zu einem mehr oder weniger normalen Alltag. Zudemlegten sie weiteres aktuelles Zahlenmaterial und zum Teil sehr interessante Forschungsergebnisse vor.</p> <p>Laut Paul Wilmes, Sprecher der Covid-19-Task-Force, geht man in Luxemburg aktuell von 95 aktiven Infektionsfällen aus. Insgesamt wurden 4 008 positive Tests vorgenommen, 110 Menschen verstarben am Virus, das Durchschnittsalter der Verstorbenen betrug 84 Jahre. Die Infektionsrate sei weiter gesunken, dies auf einen Wert von 0,580. Trotzdem gelte es, wachsam zu bleiben: Immerhin habe Luxemburg eine der höchsten Infektionsraten pro 100 000 Einwohner aufgewiesen. Mit 516 Infektionen pro 100 000 Einwohner belegt das Großherzogtum im Gesamtzeitraum vom 22. Januar bis zum 27. Mai den fünften Platz weltweit, noch vor den USA.</p> <p><strong>Zu früh für Rückkehr ins Büro</strong></p> <p>Zudem sei die Prävalenz in den Nachbarregionen in Belgien und Frankreich hoch, sodass eine komplette Önung des Arbeitsmarkts ohne Homeoce ein hohes Risiko einer zweiten Welle nach sich ziehen würde. „Das Large Scale Testing ist also eine<br /> Maßnahme, mit der ein sicheres Lockern der Kontaktregeln und damit eine Rückkehr zu einem mehr oder weniger normalen Alltag möglich ist“, so Wilmes.</p> <p>Es geht dabei in erster Linie darum, asymptomatische Virusträger zu finden, Kontakte zurückzuverfolgen und Infektionsketten zu brechen. Eine Auswahl von Personen aus Risikogruppen wie Angestellte in Gesundheitsberufen oder Pfleger wird dabei alle zwei Wochen getestet, ab der ersten Juniwoche soll auch der Rest der Bevölkerung gestestet werden. Dabei sollen bis zu 20 000 Tests am Tag durchgeführt werden. „Durch das regelmäßige Scannen der Risikobevölkerung und das einmalige Scannen der Restbevölkerung haben wir stets ein wachsames Auge auf die aktuelle Entwicklung“, erklärte Wilmes. „Taucht das Virus wieder verstärkt auf oder bilden sich gar Cluster, können wir sofort reagieren“.</p> <p><strong>2,6 Prozent tragen Antikörper</strong></p> <p>Wilmes erinnerte daran, dass die meisten Infektionen im eigenen Haushalt, beim gemeinsamen Essen, in geschlossenen, schlecht gelüfteten Räumen und in Transportmitteln erfolgen. Das systematische Testen auf Antikörper mache zurzeit<br /> keinen Sinn, weil laut CON-VINCE-Studie nur 2,6 Prozent der Bevölkerung diese Antikörper gebildet haben. „Epidemiologisch spielt diese Information also zum jetzigen Zeitpunkt keine Rolle, da bräuchten wir Raten um die 70 Prozent, um eine<br /> Herdenimmunität zu erreichen“, so Wilmes. Oder anders ausgedrückt: Ob eine Person Antikörper hat, ist keine Information, die eine zweite Welle verhindern kann.</p> <p>Verschiedene Modellberechnungen belegen zudem, welchen Einfluss welche Art von Lockerung auf die Infektionszahlen hat. Entscheidend sind dabei die Anzahl der Personen, die sich begegnen, die soziale Distanzierung sowie das Testen und die<br /> Rückverfolgung.</p> <p>„Würden wir am 1. Juni alles komplett önen ohne irgendwelche Regeln, bekämen wir ab Juli eine zweite Welle, die sehr viel schlimmer als die erste verlaufen würde“, so Alexander Skupin, Forscher an der Uni Luxemburg. Die Forscher gehen dabei in diesem Szenario in jedem Fall davon aus, dass eine zweite Welle kommt. Die Frage ist nur, wie stark und kontrollierbar sie werden wird.</p> <p><strong>CON-VINCE-Studie erfolgreich</strong></p> <p>Vorgestellt wurden gestern zudem die aktuellen Resultate der CON-VINCE-Studie, an der 1 800 ausgewählte Bürger beteiligt sind. Sie liefern in mehreren Phasen Nasenund Rachenabstriche sowie Blut- und Stuhlproben. „94 Prozent der Teilnehmer beteiligen sich weiterhin am Programm, das ist sehr ermutigend“, so Rejko Krüger vom Luxembourg Institute of Health.</p> <p>Die Studie erlaubt, die Entwicklung des Virus innerhalb der Bevölkerung in mehreren Facetten zu beobachten. Dabei soll sie Antworten auf folgende Fragen liefern: Wie viele Menschen sind infiziert? Wie verändern sich diese Zahlen? Wie viele Menschen hatten Kontakt mit dem Virus? Aktuell sind zwei von insgesamt 1 751 Teilnehmern der Studie positiv getestet worden, landesweit dürften damit 402 Personen das Virus symptomfrei tragen. Antikör-per gegen das SARS-Cov-2-Virus zeigten nur 38 von insgesamt 1713 Getesteten. Die Forscher folgern daraus, dass die Prävalenz des Virus in Luxemburg zwischen dem 6. und dem 19. Mai 0,08 Prozent betrug. Das bedeutet konkret: Acht von 10 000 Menschen sind Virusträger.</p> <p><strong>Forschen im Abwasser</strong></p> <p>Um aufzuzeigen, wie sich das Virus in Luxemburg verbreitete, wurden auch die Abwässer untersucht. Das Virus wird nämlich über den Darm und zum Teil auch über den Urin ausgeschieden.</p> <p>Das Projekt mit dem Namen CORONASTEPS leitet Henry-Michel Cauchie, Spezialist für Wasserbiologie im Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST). An insgesamt sieben Kläranlagen und an den Abwasserkanälen der Krankenhäuser<br /> wurden seit dem Auftauchen des Virus regelmäßig Proben genommen. Damit wurden die Abwässer von rund 63 Prozent der Gesamtbevölkerung unter die Lupe genommen. Interessanterweise verfügte das LIST auch über Abwasserproben, die vor dem<br /> Auftauchen des Virus entnommen wurden.</p> <p>„Es zeigt sich sehr klar, dass das Virus bis zum 12. Februar abwesend war. Am 25. Februar wurden dann erste Virenspuren in der Kläranlage in Schiingen aufgespürt. Die gemessenen Werte verlaufen ziemlich genau mit der Kurve der tatsächlich festgestellten Infektionen in Luxemburg“, so Cauchie. Infektiös sind diese Virenreste laut jetzigem Stand der Forschung allerdings nicht mehr.</p> <table style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><span><span><strong>Testen für mehr Sicherheit</strong></span></span> <p><span><span>Das sogenannte Large Scale Testing, also das großflächige Testen ganzer Bevölkerungsgruppen, Einwohner und Grenzgänger eingeschlossen, wurde erst möglich, nachdem Testmaterial in ausreichender Menge zur Verfügung gestanden hatte. Seit dem 26. Mai und mindestens bis zum 28. Juli sollen bis zu 20 000 Menschen täglich an insgesamt 19 Stationen im ganzen Land getestet werden. 17 Teststellen sind als Drive-through ausgelegt, zwei als Walk &amp; Bike-through. Die ausgewählten Personen werden angeschrieben, die Teilnahme ist freiwillig. Die Bevölkerung wird dabei in drei große Risikogruppen eingeteilt, die nacheinander getestet werden sollen. In Gruppe eins fallen sämtliche Berufsgruppen, die einem relativ hohen Infektionsrisiko ausgesetzt sind, darunter medizinische Berufe, Friseure, Polizisten, Erzieher oder auch noch Personal aus dem Horeca-Bereich. Insgesamt werden 45 000 Menschen dieser Gruppe zugeordnet. In Gruppe zwei befinden sich Menschen, die gerade eben zurück an ihren Arbeitsplatz gekehrt sind. In Gruppe drei schließlich können regionale oder sektorielle Übereinstimmungen den Ausschlag geben. Die Gruppe gilt als „Landesschnitt“, der wöchentlich getestet wird, sobald sämtliche Einschränkungen aufgehoben sind.</span></span></p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>Jacques Ganser</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/abgetaucht-aber-nicht-verschwunden/ Les égouts, utiles pour détecter le Covid <p>Des chercheurs du collectif Research Luxembourg ont présenté hier à la Maison du savoir à Esch-Belval leurs méthodes de travail et l'avancée de leurs recherches concernant la propagation du coronavirus sur le territoire du Grand-Duché. Une conférence également retransmise en direct (et toujours disponible) sur le page Facebook de science.lu.</p> <p>Parmi les études exposées hier, celle du Dr Henry-Michel Cauchie, de l'lnstitut des sciences et technologies du Luxembourg (LIST), intitulée «Coronastep», qui propose une approche peut-être encore méconnue du grand public : la détection du coronavirus dans les eaux usées, celles de nos toilettes. «Si le coronavirus a comme porte d'entrée le système respiratoire, il n'en est pas moins excrété au niveau des selles et parfois de l'urine», rappelle le Dr Cauchie.</p> <p>Un virus qui n'est toutefois «vraisemblablement plus infectieux à son arrivée dans les stations», précise le chercheur, puisqu'il «se dégrade très vite». «Il ne représente donc pas de risque pour le personnel des stations d'épuration, ni pour l'environnement avec le rejet des eaux usées», assure-t-il.</p> <p>En prélevant un échantillon d'eau usée à l'entrée de chacune des sept stations d'épuration partenaires à ce jour (Schifflange, Pétange, Hesperange, Beggen, Bleesbruck, Mersch et Bettembourg), les scientifiques estiment couvrir plus de 70 % de la population, le nombre d'habitants connectés à ces stations allant de 30 000 à 140 000 pour la plus grosse d'entre elles, celle de Beggen, à laquelle sont raccordées la capitale et les communes alentours.</p> <p>Évidemment, comme le souligne le Dr Cauchie, la distinction ne peut être faite entre résidents et frontaliers, et les chiffres obtenus suivent l'évolution de la situation, avec la fermeture des frontières décrétées mi-mars.</p> <p>Pour être le plus précis possible, les chercheurs ont par ailleurs commencé à collaborer avec certains hôpitaux afin de récolter des échantillons d'eaux usées directement à leur sortie, puisque celles-ci se retrouvent mêlées dans les stations d'épurations aux eaux usées de la population générale.</p> <p>Virus présent depuis mi-février Le personnel des stations d'épuration remet donc régulièrement (une fois par semaine environ) aux chercheurs des bouteilles contenant 24 heures d'eaux usées. Les scientifiques séparent ensuite les virus du reste du contenu avant de détecter la présence du Covid-19 via la technique de la PCR, la même que celle utilisée dans les autres études, menées sur les individus, afin de «comparer ce qui est comparable».</p> <p>Résultat? Les informations obtenues suivent la même dynamique que celle observée au sein de la population : pic d'épidémie puis diminution progressive de la présence du virus aux mêmes moments. «Cela valide notre approche, on a bien une dynamique qui représente ce qui se passe dans la population», explique le Dr Cauchie.</p> <p>Forts de ce constat, les scientifiques peuvent aller beaucoup plus loin dans leurs recherches. Ainsi, grâce aux échantillons disponibles depuis 2019 pour la station de Schifflange qui collecte les eaux usées de Esch-sur-Alzette notamment (ce qui concerne plus de 68 000 personnes), les chercheurs «ont pu détecter que le virus est apparu entre le 12 février et le 24 février dernier».</p> <p>«Avec cette méthode, nous avons la détection la plus précoce de la présence du virus dans la population luxembourgeoise», relève le Dr Cauchie. Les premiers tests menés sur la population se portent en effet sur les personnes symptomatiques et malades, puis sur les personnes symptomatiques, avant d'être étendus aux personnes asymptomatiques dans une troisième phase - un suivi qui prend du temps pour établir une prévalence de la maladie dans la population.</p> <p>Surtout, en permettant une détection précoce du virus, cette méthode rapide (l'échantillon est traité en moins de deux jours) et très peu onéreuse, permettra une surveillance du pays sur le long terme, comme l'annonce le Dr Cauchie : «C'est une méthode collective, indirecte, complémentaire aux autres, qui permet de suivre l'évolution dans la population globale.</p> <p>Nous allons continuer cette surveillance au cours des années qui viennent et s'il y a des résurgences de ce virus -ou d'autres virus - nous pourrons les détecter très tôt.» Et permettre ainsi de prendre rapidement les mesures adéquates.</p> <table style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><span><span><strong>Une deuxième vague à venir?</strong></span></span> <p><span><span>Actuellement, un peu plus de 4 000 personnes sont positives au Covid-19 iau Luxembourg, et une centaine de personnes sont infectées de manière active. Des chiffres bons, même si rapportés au nombre d'habitants, le Grand-Duché se voit plus touché que les États-Unis.<br /> <br /> Les scientifiques du collectif Research Luxembourg mettent toutefois en garde : la prévalence du virus étant encore forte en Wallonie et en Lorraine, une deuxième vague pourrait surgir avec une réouverture du pays menée sans aucune précaution. Le nombre de morts pourrait alors être jusqu'à dix fois supérieur.</span></span></p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>Tatiana Salvan</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/les-egouts-utiles-pour-detecter-le-covid/ Le Covid-19 présent au Luxembourg avant le premier cas <p>Le Covid-19 était présent dès le 25 février au Luxembourg, révèle l’étude Coronastep, menée conjointement par le Luxembourg Institute of Science and Technology (List) et le Laboratoire national de santé (LNS). Soit quelques jours avant que le premier cas de Covid-19 soit diagnostiqué, le 29 mars. Des traces de génome du SARS-CoV-2 ont en effet été détectées dans des échantillons d’eaux usées prélevés avant le début de la crise sanitaire.</p> <p>L’étude Coronastep, menée par les docteurs Leslie Ogorzaly et Henry-Michel Cauchie, recourt à une méthode de surveillance du virus dans les eaux usées qui s’avère très sensible: elle est capable de détecter des quantités faibles du virus dans les échantillons analysés. Et permet de donner l’état général de la contamination d’une population de plus de 300.000 personnes (c’est-à-dire du nombre de personnes reliées aux stations d’épuration échantillonnées) dans un délai d’une journée.</p> <p><strong>Détecter la réémergence du virus</strong></p> <p>Cette image globale de la contamination de la population, en complétant les informations obtenues par l’analyse d’échantillons humains, permet de documenter l’émergence ou la réémergence du virus au Luxembourg, et ainsi de détecter toute éventuelle réaugmentation de la prévalence du Covid-19.</p> <p>«Durant la vague de contamination au Luxembourg de la mi-mars jusqu’à aujourd’hui, les courbes des concentrations en virus dans les eaux usées ont suivi au plus près la courbe des cas de Covid-19 positifs présentée sur le site du gouvernement», assure ainsi le List dans son communiqué.</p> <p>Et, à partir des échantillons prélevés, un séquençage complet des virus retrouvés dans les eaux usées sera tenté dans les semaines à venir. Ce qui permettra de déterminer s’il existe d’éventuelles variantes génétiques du SARS-CoV-2 circulant dans la population luxembourgeoise.</p> <p><strong>Pierre Pailler</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/covid-19-present-au-luxembourg</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-covid-19-present-au-luxembourg-avant-le-premier-cas/ Presence of SARS-COV-2 in waste water detected from 25 February <p>This indirect virus monitoring technique enables early detection of its spread among the population. The purpose of the CORONASTEP study, conducted by Dr Leslie Ogorzaly and Dr HenryMichel Cauchie, responsible for the CORONASTEP study and the LIST Environmental Microbiology research group respectively, is to document the emergence or re-emergence of the virus in Luxembourg as early as possible. It complements the CON-VINCE study, which aims to test asymptomatic people to assess the spread of COVID-19 in Luxembourg. The purpose is also to obtain a tool to complement traditional monitoring to observe the effects of lifting lockdown restrictions as closely as possible.</p> <p>The method for monitoring the virus in waste water is highly sensitive, i.e. it can detect low amounts of the virus in the samples analysed. The technique used by LIST makes it possible to identify the general state of contamination among a population of more than three hundred thousand people (i.e. the number of people connected to the sampled water treatment plants) within one day. This overall picture of contamination of the population complements but does not replace the information obtained from the analysis of human samples. In particular, it will be useful in detecting any new increase in the prevalence of COVID-19.</p> <p>From waste water samples taken since April 2019 as part of a joint study at LIST and the National Health Laboratory (LNS), it was possible to detect traces of the SARS-CoV-2 genome from as early as 25 February 2020, before the first human samples were analysed. During the wave of contamination in Luxembourg from mid-March to today, the virus concentration curves in waste water correlated closely with the curve of positive COVID-19 cases shown on the Luxembourg Government website.</p> <p>Viruses are present in relatively low concentrations in waste water. A phase of concentration of these viruses therefore takes place in LIST laboratories before analysis. The concentrated samples are kept at LIST and will still yield further information, particularly as a result of cooperation expected to take place in the coming weeks with the Luxembourg Institute of Health (LIH), the University of Luxembourg and the LNS. The aim will be to try to sequence the complete genome of the viruses found in waste water in order to determine whether any genetic variants of SARS-CoV-2 are circulating among the population in Luxembourg. Other analytical techniques will also be tested in order to expand the capacity for analysing waste water in Luxembourg. Furthermore, the multidisciplinary team currently working on modelling epidemiological data in the national COVID-19 task force will be responsible for a more detailed analysis of the relationships with human cases, their geographical location and the data obtained from waste water. All the scientific data collected provide a very useful resource for monitoring the drop in the level of infection in the population as closely as possible during the current stages of lifting lockdown restrictions.</p> <p>The LIST Environmental Microbiology Group has been tracking waste water viruses for more than ten years. The work of LIST, in particular coupled with the data collected in samples of human faeces by the LNS, has provided a better understanding of the circulation of viruses such as noroviruses, responsible for winter gastroenteritis, or enteroviruses, responsible for a wide spectrum of benign or severe symptoms (hand, foot and mouth disease, angina, respiratory disease, diarrhoea, heart disease, acute flaccid paralysis or even meningitis). The CORONASTEP study was made possible thanks to the collaboration established with the country's waste water treatment unions (SIDEN, SIDERO and SIDEST). Recently, some of the country's hospitals, including the Emile Mayrisch Hospital (CHEM) and the Centre Hospitalier de Luxembourg (CHL), also agreed to provide access to their sewers to track the virus as closely as possible to infected people.</p> <p>Reconstructing virus dynamics in waste water in Luxembourg through samples taken prior to the start of the health crisis highlights the value of pursuing long-term waste water monitoring programmes. LIST is also in partnership on a European level with the main teams working on these issues. Cooperation between these teams was frequent before the pandemic and has increased over the past few months for the purposes of building strong, relevant monitoring networks that can be used in the event of a future viral pandemic.</p> <p><a href="https://chronicle.lu/category/research-r-d/32909-presence-of-sars-cov-2-in-waste-water-detected-from-25-february" title="https://chronicle.lu/category/research-r-d/32909-presence-of-sars-cov-2-in-waste-water-detected-from-25-february">https://chronicle.lu/category/research-r-d/32909-presence-of-sars-cov-2-in-waste-water-detected-from-25-february</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/presence-of-sars-cov-2-in-waste-water-detected-from-25-february/ Le coronavirus circulait au Luxembourg dès février <p>Le 29 février 2020, le premier cas de covid-19 au Grand-Duché était officiellement annoncé par le ministère de la Santé. Mais selon les scientifiques du List, cette contamination est intervenue quelques jours après la présence effective du coronavirus dans le pays, puisque les premières traces détectées sont comprises dans un délai situé «entre le 12 et le 25 février», Henry-Michel Cauchie, responsable de l'étude Coronastep au sein du List, qui estime que le virus était présent «relativement tôt».</p> <p>Une affirmation basée sur l'analyse plus approfondie d'anciens échantillons d'eau usée, datant d'avril 2019. Si les recherches étaient centrées sur le norovirus, à l'origine de la grippe intestinale, les résultats ont démontré que le covid-19 avait atteint le Luxembourg bien avant le premier décès, recensé le 13 mars dernier. Jour où le pays enregistrait officiellement 26 cas.</p> <p>Comme annoncé au démarrage de l'enquête, Henry-Michel Cauchie a confirmé que le virus, après avoir été traité dans les eaux usées, n'est plus infectieux et ne présente aucun risque. Aussi bien pour le personnel des stations d'épuration, censé récupérer les échantillons, que pour l'environnement. «Ce sont de petits fragments et le coronavirus se dégrade très vite.»</p> <p>Des études similaires ont eu lieu en France et aux Etats-Unis et toutes confirment que les premières traces de coronavirus apparaissent environ un mois avant l'annonce du premier cas par les autorités sanitaires. Autre constat commun, la quantité de traces laissées par le virus dans l'eau diminue au fur et à mesure de l'avancée du confinement.</p> <p>Pour rappel, cette étude, menée en collaboration avec le Laboratoire national de santé mais aussi l'Université de Luxembourg, a été mise en place début avril. Avec l'idée de déceler non seulement l'évolution du coronavirus, mais aussi d'aboutir, à terme, à la mise en place d'un dépistage systématique pour les éventuelles futures pandémies.</p> <p>A noter que les résultats de Coronastep sont mis en parallèle avec les données collectées par l'étude Con-Vince dans le cadre de la task force mise en place pour lutter contre la pandémie de covid-19.</p> <p>Signalé pour la première fois par l'OMS le 31 décembre 2019, le coronavirus a pourtant été détecté à Wuhan le 1er décembre avant de se propager à l'ensemble à travers le monde. Fin janvier, l'Europe était frappée à son tour, notamment la France et l'Allemagne avant que l'Italie ne soit frappée par une spectaculaire flambée de covid-19.</p> <p><strong>Eddy Renauld</strong></p> <p><a href="https://www.wort.lu/fr/luxembourg/le-coronavirus-circulait-au-luxembourg-des-fevrier-5ecfaa8fda2cc1784e35ea67" title="https://www.wort.lu/fr/luxembourg/le-coronavirus-circulait-au-luxembourg-des-fevrier-5ecfaa8fda2cc1784e35ea67">https://www.wort.lu/fr/luxembourg/le-coronavirus-circulait-au-luxembourg-des-fevrier-5ecfaa8fda2cc1784e35ea67</a></p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-coronavirus-circulait-au-luxembourg-des-fevrier/ Luxembourgish researchers united in fight against Covid-19 <p>In view of the Covid-19 crisis, Research Luxembourg – a joint initiative of the main actors of Luxembourg’s public research sector - mobilized its know-how, staff, and equipment.</p> <p>A task force was set up in order to provide the health care system with the full expertise of Luxembourg’s public research sector (LIH, LISER, LIST, LNS, University of Luxembourg, FNR, under the coordination of the Ministry of Higher Education and Research).</p> <p><strong>Offering coordinated support and making use of know-how</strong></p> <p>The missions of this task force were:<br /> - Supporting the health care sector and the government in a coordinated way through the national research community in order to contain the current Covid-19 pandemic;</p> <p>- Helping with the identification and centralisation of a multitude of primary activities while making use of cross-sectoral know-how in the fields of molecular biology, epidemiology, clinical studies, and basic research;</p> <p>- Acting as a point of contact between the national research community, the health care sector, and public authorities.</p> <p><strong>New scientific studies on Covid-19</strong></p> <p>Among others, there were three main areas which were covered by the task force:<br /> - A prevalence study in order to find out how far the virus has spread, and how many infected people are asymptomatic;</p> <p>- A study in which researchers attempt to identify risk factors which negatively influence the course of the disease</p> <p>- Simulation studies dealing with course, impact, and spread of the Covid-19 pandemic which are specifically aimed at short- and medium-term projections. They also try to determine transitional points at which confinement measures could possibly be relaxed or lifted.</p> <p><strong>Concrete measures have already been taken</strong></p> <p>Concrete measures have already been set in place due to the processes undertaken up to that stage, research institutes, for instance, offered equipment and skilled personnel to aid and speed up teamwork and information flow.</p> <p>Vastly important to the timeline, was the mobilisation of future doctors, who were completing the “formation spécifique en médecine générale” (training in general medical practice).</p> <p>Many of those 'future GPs' have volunteered to join the nursing staff of the four national hospital facilities.</p> <p>The government – with the support of the University of Luxembourg and the doctors enlisted in the above-mentioned training – continually adjusted and updated the legal framework in order to make this initiative possible.</p> <p>Measures were also taken to enable the employment of volunteers where the situation has required an influx of personnel. Nursing staff who were usually supporting research studies as well as medical students were also educated further in order to support hospital staff.</p> <p>Governments and research funders worldwide have ensured that almost all scientific data and publications on Covid-19 are freely available in digital (machine readable) format.</p> <p>This data is a very valuable source, which is now available for text and data mining via artificial intelligence - a field in which Luxembourg has a great expertise and has invested in fully.</p> <p>Additional funds are being provided by the National Research Fund (FNR) in order to accelerate efforts and support cooperation between researchers.</p> <p>https://today.rtl.lu/news/science-in-luxembourg/a/1493223.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/luxembourgish-researchers-united-in-fight-against-covid-19/ Une solution luxembourgeoise pour nettoyer son masque <p>À l’heure du vêtement à acheter, à porter et à jeter au rythme de deux collections par an, les couturières ridées sont redevenues de petites mains précieuses et leurs machines à coudre des engins recherchés. Les amateurs modernes ont googlisé «Comment coudre son masque soi-même». Face à l’incurie de certains pays – qu’ils soient voisins ou pas du Luxembourg – la couture est devenue une inattendue activité tendance au royaume du Covid-19.</p> <p>Sauf qu’une fois porté, que faire de son masque potentiellement porteur de germes du vilain coronavirus? Le micro-ondes ne fonctionne pas plus que le congélateur, rappelle l’Association française de normalisation (Afnor). Même le laisser à l’air libre est une méthode assez proche de la roulette russe, fonction de la quantité de microgouttelettes qui sont venues s’y déposer.</p> <p>Jusqu’ici, une seule méthode fonctionne : un lavage à 60 °C pendant 30 minutes minimum, complété par un séchage à l’air libre ou au sèche-linge, suivi d’un coup de fer à repasser. Dans son référentiel de masque, l’Afnor recommande de laver des masques avec du linge (draps, serviettes…) – pour garantir l’aspect mécanique du lavage – et de ne pas utiliser d’adoucissant (qui pourrait obstruer les mailles en tissu).</p> <p>Mais le Molecular Plasma Group (MPG) et le Luxembourg Institute of science and technology (List) ont une autre idée: l’utilisation de plasma froid. On sait depuis une quinzaine d’années que lorsqu’on met un plasma (un gaz à partir des espèces réactives de l’oxygène et de l’azote) en contact avec un courant électrique, les particules excitées dans le plasma réagissent avec les biomolécules et les détruisent, rendant inoffensifs les micro-organismes pathogènes et les toxines.</p> <p>De la même manière, il est possible d’ajouter des molécules désinfectantes, qui rendraient le masque plus sûr plus longtemps.</p> <p>Le procédé éviterait aussi de détruire la fibre des masques qu’ils soient en tissu ou jetables.</p> <p>Dirigé par Marc Jacobs, le MPG a présenté une sorte de four à roulettes qui permet même de rendre l’outil désinfectant mobile.</p> <p>Le rôle du List va être d’apporter toutes sortes de microbes (non mortels pour l’homme) pour tester le dispositif selon les normes européennes de validation des traitements de décontamination. C’est cette phase qui commence pour une durée de 18 mois.</p> <p>Le temps que les petites mains continuent à coudre des dizaines de milliers de masques en tissus qu’il ne sera plus nécessaire de laver en machine tous les jours.</p> <p><strong>Thierry Labro</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/solution-luxembourgeoise-netto</p> https://www.list.lu/media-centre/press/une-solution-luxembourgeoise-pour-nettoyer-son-masque/ Dekontamination von Masken <p>Das „Luxembourg Institut of Science and Technology“ (LIST) und die „Molecular Plasma Group“ (MPG) haben sich zusammengeschlossen, um gemeinsam nach einer plasmagestützten Methode zur Dekontaminierung gebrauchter Masken und persönlicher Schutzausrüstung zu suchen, damit diese Artikel wiederverwendet werden können. Das Projekt zielt auch darauf ab, Masken mit antimikrobieller respektive antiviraler Beschichtungen herzustellen.</p> <p>Aufgrund der Covid-19-Pandemie leiden viele europäische Länder unter einem Mangel an persönlicher Schutzausrüstung wie Masken und Laborkittel. Um dieser Herausforderung zu begegnen, gibt es in ganz Europa verschiedene Initiativen, um Lösungen für die Wiederverwendung der verfügbaren Ausrüstung durch Dekontaminations- oder Sterilisationsverfahren zu finden. Bisher wurden Technologien wie chemische Sterilisation, Bestrahlung, UV-Strahlen oder Vakuumplasma getestet. Zwar haben sie sich als wirksam gegen Covid-19-Kontamination erwiesen, jedoch unterliegen sie alle großen Einschränkungen. Insbesondere führen sie oft zu einer Schädigung des Materials durch sehr aggressive Behandlungen.</p> <p><strong>Dekontaminierung mit Atmosphärendruck-Plasma</strong></p> <p>Das Foetzer Unternehmen MPG verfügt über eine Atmosphärendruck-Plasmatechnologie, mit der die chemischen Eigenschaften jeder Oberfläche dauerhaft verändert werden können. Diese Technologie könnte eine wesentlich schonendere Alternative zu den üblicherweise zur Dekontaminierung von Schutzmasken verwendeten Methoden darstellen. „Durch unsere Technologie kann jede Oberfläche, von Glas bis zu Textil oder Leder verändert werden“, versichert CEO Marc Jacobs.</p> <p>Ziel des gemeinsam von LIST und MPG durchgeführten Projekts ist es, die Relevanz der Technologie von MPG für die Dekontamination von Schutzmasken aufzuzeigen. Dabei sollen gebrauchte FFP-Masken wiederverwendbar gemacht werden, langfristig aber auch die Herstellung von FFP-Masken und die von persönlicher Schutzausrüstung mit erhöhter Lebensdauer und Schutzleistung durch antivirale Zusätze ermöglicht werden. Der erste Schritt ist im Krankenhaus möglich, für den zweiten müsste eine Etappe bei der Produktion der Schutzkleidung eingeführt werden.</p> <p><strong>LIST nutzt sein Wissen in der Mikrobiologie</strong></p> <p>Die Abteilung für Umweltforschung und -innovation des LIST wird ihre Erfahrung bei der Validierung antimikrobieller Behandlungen ins Projekt einbringen. Zu diesem Zweck werden Modellviren verwendet, die für den Menschen nicht pathogen, aber repräsentativ für Viren wie SARS-CoV-2 sind. Die Wirksamkeit der Behandlungen mit der Plasmatechnologie von MPG wird anhand eines strengen experimentellen Rahmens bestimmt, der durch die europäischen Normen für die Validierung von Dekontaminationsbehandlungen definiert ist.</p> <p>Beide Partner kennen sich bereits. MPG ist eine Ausgründung aus zwei öffentlichen Forschungsinstituten: dem LIST und dem flämischen Institut für technologische Forschung (VITO), das sich mit Cleantech und Nachhaltigkeit befasst. Das 2016 gegründete Unternehmen arbeitet regelmäßig mit dem LIST an Projekten zusammen. Die erste Phase des Projekts, das vom Wirtschaftsministerium unterstützt wird, ist auf 18 Wochen angelegt. Das LIST ist eine aufgabenorientierte Forschungs- und Technologieorganisation (RTO), die fortschrittliche Technologien entwickelt und innovative Produkte und Dienstleistungen für Industrie und Gesellschaft liefert.&nbsp;</p> <p><strong>CORDELIA CHATON</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/dekontamination-von-masken/ Spotlight on Young Researchers: Bella Tsachidou <p>“The main concern of my field today is how to best address the global nitrogen pollution challenge caused by agricultural practices such as the excessive use of chemical fertilizers. Addressing this challenge on a fundamental level requires firm scientific evidence obtained through research and includes raising awareness and informing policy makers,” Bella Tsachidou explains.</p> <p>In order to tackle the challenge posed by chemical fertilisers, researchers in this field want to prove the benefits of biogas residues and demonstrate their potential to be a substitute for chemical fertilisers.</p> <p>The results obtained by Bellla and the ‘Systems and Bioprocessing Engineering’ research group Bella works in, have already been partially used by the Joint Research Center of the European Commission to develop criteria for the safe use of these alternative biofertilisers.</p> <p><strong>Biogas residues as alternative fertiliser</strong></p> <p>Bella’s research aims to prove the environmental and agronomic benefits of biogas residues as alternative biofertilisers to the conventional chemical fertilisers that have led to the nitrogen cascade.</p> <p>The research entails field trials established across the grasslands of the Greater Region where different fertilisation schemes are tested for their polluting potential, their agricultural performance and their impact on soil bacterial communities cycling essential mineral elements such as nitrogen.</p> <p>The findings of this study could be used to inform the current nitrogen management legislation (such as the EU Nitrates Directive) and to provide guidance for the development of future policy priorities not only on regional and European level but also on global scale.</p> <p>“Overall, in the Environmental Research and Innovation (ERIN) department, the members of the Biosystems and Bioprocess Engineering group are bound up with the ties of anaerobic digestion, which is the most advanced technology to convert organic waste into bioenergy and biofertilizers.</p> <p>“As a team, we work on different aspects of this process aiming to understand its full potential and address the challenges related to sustainability, circular economy and climate change. We bring our niche together to investigate the environmental and biotechnological benefits that steam from the eco-friendly multipurpose process of anaerobic digestion,” Bella explains.</p> <p><strong>Modification of nitrogen policies</strong></p> <p>In the third year of her PhD at LIST’s Environmental Research &amp; Innovation Department (ERIN), Bella’s research also aims to raise awareness among farmers and consumers, while contributing towards the modification of the existing nitrogen policies.</p> <p>“In order to make a difference, as researchers, it is crucial for us to transmit science and allow everyone to identify with our cause in order to facilitate positive change and progress. Communicating my research findings through scientific publications and articles for the broader public, as well as contributing to the modification of EU policies related to agricultural nitrogen pollution have been the highlights of my career so far.”</p> <p><strong>Beyond a PhD</strong></p> <p>Beyond her PhD, Bella intends to continue working on this topic and to gather further substantiation on the beneficial effects of biogas residues, in order to prove their potential not only as a means to reduce nitrogen pollution but also as a tool to help combat climate change.</p> <p>“Research allows me to contribute towards the positive change I wish to see in the world! It also gives me the tools to influence and motivate others, particularly when it comes to global challenges such as climate change. Furthermore, as routine is my biggest enemy, pursuing a career in research allows me to stay agile and on the qui vive.”</p> <p>Bella’s PhD is part of the «Persephone» Project which is a Transfrontier Program for European Territorial Cooperation and is co-financed by the European Union – European Regional Development Fund 2014-2020 INTERREG VA «Greater Region» and the Ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable (MECDD) of Luxembourg.</p> <p>https://www.fnr.lu/research-with-impact-fnr-highlight/spotlight-bella-tsachidou/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/spotlight-on-young-researchers-bella-tsachidou/ Ein Kontrollturm für Luxemburgs Lieferketten <p>„Können Sie sich das vorstellen: Sie gehen einkaufen und die Regale sind voller Produkte aus der ganzen Welt.“ – Mit diesen Worten umfasst Benny Mantin die Bedeutung der Logistik in der Volkswirtschaft. „Sie müssen es sich nicht vorstellen – denn es war vor nur drei Monaten Realität.“ &nbsp;</p> <p>Mantin ist Wirtschaftsprofessor an der Uni Luxemburg und Teil von Research Luxembourg, des Forschungsnetzwerks, das den Auswirkungen und Folgen der Covid-19-Pandemie für Luxemburg nachgeht. Er hat mit seinem Team die Folgen der Krise für Luxemburgs Logistiksektor unter die Lupe genommen. Auf der Pressekonferenz von „Research Luxembourg“ stellte er am Donnerstag erste Ergebnisse vor. „Früher hat jeder funktionierende Lieferketten für eine Selbstverständlichkeit gehalten“, sagt Mantin. „Dann kam das Virus.“ Die Covid-19-Epidemie habe die Fundamente der modernen Lieferkette erschüttert und uns einer neuen Realität ausgesetzt. „Wir haben auf einmal gesehen, dass sich Lkws vor den Grenzen gestaut haben und dass es leere Regale in den Geschäften gab.“&nbsp;</p> <p>Die Krise habe das Herz der globalisierten Wirtschaft getroffen: die weltweiten, hochspezialisierten und miteinander verknüpften Lieferketten, die eine schlanke Produktion ermöglichen, die „just in time“ Waren ausspuckt. „Zu wissen, wo Dinge herkommen, ist heutzutage nicht mehr einfach“, sagt Mantin. Das filigrane Spiel der „Supply Chains“ sei von Grenzkontrollen, Lockdowns, Exportbeschränkungen und Distanzmaßnahmen aus der Balance gebracht worden. Hinzu kam: Auf den Märkten gab es sowohl ein sinkendes Angebot als auch eine sinkende Nachfrage. „Covid-19 hat zu noch nie dagewesenen globalen Störungen geführt.“</p> <p>Die Firma Wallenborn hatte Glück. Mehr als 1.000 Fahrer arbeiten für das Transportunternehmen mit Sitz in Münsbach. „Weder unsere Fahrer noch einer unserer Mitarbeiter sind oder waren von der Krankheit betroffen“, sagt Pitt Ney von Wallenborn gegenüber dem Tageblatt. Für das Unternehmen sei das Frachtaufkommen mit der Krise gestiegen. „Wir haben allerhand Arbeit“, sagt Ney. &nbsp;</p> <p>Andere Logistikfirmen im Großherzogtum wurden aber schwerer von der Krise getroffen. 63 Firmen, die in dem Sektor in Luxemburg aktiv sind, haben an einer Umfrage von Mantin und seinem Team Mitte April teilgenommen. Der weit größte Teil von ihnen gab an, dass die Zahl der Warenlieferungen zurückgegangen ist – und die Betriebskosten gestiegen sind. Für die Firma Wallenborn stellte beispielsweise der Schutz der Mitarbeiter eine zusätzliche Herausforderung dar. Sie wurden mit Masken, Handschuhen und anderen Hygienemitteln versorgt, sagt Ney.</p> <p>Im operationellen Bereich wollte das Unternehmen einen sicheren Ablauf der Geschäfte bieten. Das betraf Fahrer in Grenzstaus oder kaufmännische Mitarbeiter, die im Schichtsystem arbeiteten. &nbsp;</p> <p><strong>Mehr Arzneimittel, weniger Autos</strong></p> <p>Dabei haben sich Angebot und Nachfrage laut Mantin je nach Sektor äußerst unterschiedlich entwickelt. Laut dem Forscher ließ die Nachfrage in der Automobilindustrie, in der Stahlbranche, im Modebusiness oder im Einzelhandel spürbar nach. Dafür wuchs sie beim E-Commerce, in der Gesundheitsbranche oder bei Arzneimitteln. &nbsp;</p> <p>Große und kleine Logistikunternehmen kommen äußerst verschieden durch die Krise, sagt Mantin. „Große Firmen werden von Wiederaufnahmeprogrammen bevorzugt und sie haben einen Plan, wie es weitergeht.“ Kleine Unternehmen hätten dagegen&nbsp;nicht das Werkzeug, um vorauszuplanen. Größtes Problem für beide Akteure: die Unsicherheit auf den Märkten.&nbsp;</p> <p>Mantin und sein Team wollen den Unternehmen in der Branche helfen. Das beginne damit, sich der Risiken bewusst zu werden. „Man muss in die Lieferketten eintauchen“, sagt er. „Wie groß ist die Wahrscheinlichkeit, dass etwas passiert? Wie ernst sind die Konsequenzen?“ Der Brexit stelle bestimmte Unternehmen beispielsweise vor große Herausforderungen, andere weniger. „Beide wissen aber, dass er passieren wird“, sagt Mantin. Aber es gebe eben auch die „Black-Swan-Events“. Dass sie geschehen, sei äußerst unwahrscheinlich – „aber wenn sie passieren, können sie Betriebe zerstören.“ Erdbeben, Überflutungen und andere Naturkatastrophen seien solche Events. Und eben die Corona-Pandemie. „Man muss seine Comfort Zone verlassen und solche Ereignisse in Betracht ziehen“, sagt Mantin.&nbsp;</p> <p>Die Betriebe müssen laut Mantin ihre Lieferketten unter die Lupe nehmen und zurückverfolgen. Und dann die Kettenglieder ausfindig machen, die risikobehaftet sind. „Das ist keine einfache Aufgabe“, weiß er.&nbsp;</p> <p><strong>Warnsystem für die Wirtschaft</strong></p> <p>Der Forscher sagt, dass die Wirtschaft ein Warnsystem brauche, das die Lage überwacht, so schnell wie möglich eine Gefahr entdeckt – und nach einer Antwort sucht. Er schlägt einen „Kontrollturm“ für Luxemburg vor, der vom Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), der Universität und dem Informations-SicherzeitsZentrum Incert bemannt wird. Der Kontrollturm soll die Lieferketten und Logistik überwachen. In einem halben Jahr soll das System erste&nbsp;Resultate liefern.&nbsp;</p> <p>Aus Mantins Umfrage geht auch hervor: Die Unternehmen wünschten sich eine einheitliche Vorgehensweise in der EU. Das beginne mit einheitlichen Formularen und ende mit Erleichterungen bei Transporten innerhalb der Union. Für Luxemburg gebe es nicht nur Nachteile – das Land könnte sich zum europäischen Logistik-Hotspot für die Medikamente oder Impfstoffe mausern. Auch das Transportunternehmen Wallenborn sieht in der Krise eine Chance: „Wir denken, dass die Wirtschaft sich dynamisch weiterentwickelt – und einige Beziehungen in der Krise gestärkt wurden“, sagt Pitt Ney.</p> <p>Auch Benny Mantin sieht inzwischen wieder Licht am Ende des Tunnels. Jetzt, nachdem viele Staaten ihre jeweiligen LockdownBeschränkungen zurückgefahren haben, seien wieder Aktivitäten zu sehen. „Die Grenzüberschreitungen wurden vereinfacht, Lkws sind wieder unterwegs“, sagt er. Und: „Was das Toilettenpapier angeht, müssen wir uns keine Sorgen mehr machen.“</p> <p><strong>Tobias Senzig</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/ein-kontrollturm-fuer-luxemburgs-lieferketten/ Studying water currents with the help of Mollusca <p>Laurent Pfister and his team at the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) became the first scientists to prove that the shells of some fresh water Mollusca can be used to trace seasonal fluctuations within water currents, allowing a retrospective analysis over several years.</p> <p>How could this be achieved? And how is this promising for global water management in times of climate change?</p> <p><strong>Material witnesses to the history of water currents</strong></p> <p>Scientists are interested in the fluctuations of water in time and space, meaning they analyse the paths and age of water. In doing so, they gain insight on the mechanisms of hydrological systems, learn their characteristics, and can ultimately predict them.</p> <p>They usually start their exploration by identifying the isotopic signature of a system, which is to say the chemical composure of the water.</p> <p>Unfortunately, the analytic observations rarely expanded five years. "These circumstances make it difficult to asses long-term developments", explains Pfister, leading scientist of the research group Catchment and Eco-Hydrology at LIST.</p> <p>However, the collection of durable data samples is essential to help understand and predict the fluctuations of water streams, for instance in river basins.</p> <p>This is where the shells of Mollusca come into play, according to Pfister: "Some species, like the freshwater pearl mussel, can live up to be 200 years old. The shell's ageing process is marked by growth rings, which vary according to the environmental conditions of the organism's living space." Similar to the rings founds insight tree trunks, these concentric lines reveal the history of their surroundings. Their analysis permits scientists to collect temperature-related data sets for instance.</p> <p>This discovery sparked the team's interest if the shells of specific Mollusca could reveal even more about the isotopic structure of water currents. The scientists compared the signatures of water streams and the Mollusca living in them with the help of scientific literature.</p> <p>Their total research included signatures from thirty-three locations, distributed over twenty-five plain tracts, and nine varieties of Mollusca. "We were able to prove that the isotopic shell signatures could explain 95% of fluctuations of the water samples. They are therefore essential for tracing water currents in a wider temporal and spatial dimension", concludes Pfister.</p> <p><strong>A tool for the management of water resources</strong></p> <p>The scientists now want to use this methodology to better understand the hydrological systems and their reactions to climate change. "In Luxembourg, around half of water absorption comes from springs, the other from the dam in Esch-sur-Alzette. Until now, the annual water reserves have stayed unaffected, but will they be sufficient in the years to come?"&nbsp;To accurately predict the evolution of a system, it is of upmost importance to comprehend the course the water takes. Isotopic data samples are indispensable tools for the creation of coherent models of said processes. Rainwater can stay at the surface, be dissolved into the depths of the earth, or be absorbed by plants.</p> <p>Depending on the water's path, it needs more or less time to flow. It usually takes a considerable amount of time for it to reach groundwater level, as it occasionally has to penetrate rocks. The abyssal groundwater thus tends to refill rather slowly (taking up to thousands of years). In case of an abundant exploitation of the reserves, or chemical contamination, the consequences for both society and the ecosystem could be crucial.</p> <p><strong>Constance Lausecker</strong></p> <p>https://today.rtl.lu/news/science-in-luxembourg/a/1482519.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/studying-water-currents-with-the-help-of-mollusca/ The Kniwwelino connection <p>Valerie Maquil's favourite subject was mathematics. But she had a reservation--the abstract nature of the subject made&nbsp;it hard to understand its real-world applications. Then, her older brother introduced her to computer science and she never went back. "It was maths, but way more practical. You could see how useful it was," the researcher explains. Today, Maquil is using her know-how and creativity to help other young people catch the computer science bug--having created Kniwwelino, a simple electronics board with an LED matrix that can be coded remotely by children aged 8 and upwards. It was developed from a Luxembourg institute for Science and Technology project with the National Research Fund, Bee Creative, the national youth society and the technolog education platform Script.&nbsp;</p> <p>"Really, it's like a prototype and there's an online platform where there are&nbsp;blocks, so you can assemble the code&nbsp;like puzzle pieces," Maquil explains. "The main objective is to get them interested in coding, so they have a positive experience and see it's not complicated." Her team presented the kit at science fairs in 2017 to enthusiastic reviews and they went on sale in the Electronic Shop. Kniwwelino has been used in workshops with young people to make wristbands, door signs and decorations, among other things.&nbsp;</p> <p>The versatility of the kit means they can experiment, attaching other LEDs, sensors and cables, for instance. An intern at List used Kniwwelino to make a binary clock with a built-in YouTube counter. As part of a contest, a youngster built a reflex speed game where people had to press&nbsp;the button as quickly as possible when a signal is shown. Others, meanwhile, have&nbsp;programmed smart house mechanisms that open windows when the temperature reaches a certain threshold. "Some of these things we had thought about, but some are completely new. That's interesting," Maquil says.&nbsp;</p> <p><strong>Classroom kits&nbsp;</strong></p> <p>In 2019, Maquil and her team began adapting Kniwwelino for schools and classrooms. "We created classroom kits with blocks and teaching materials." Again, the response was overwhelmingly positive, and they tested it in seven schools. "We were looking for&nbsp;pilot schools, but we had the problem that too many schools were interested."&nbsp;</p> <p>Besides the made-in-Luxembourg aspect of the educational tool, Maquil believes part of Kniwwelino's attraction lies in its comprehensive training and support package. Teacher feedback suggests that training is highly soughtafter, particularly among primary school teachers whose studies may have been less focused on sciences.&nbsp;</p> <p>Maquil said she received little science education when she was in primary school, but things are changing. Over&nbsp;the past ten years, a number of grassroots STEM initiatives have been created in Luxembourg, including code clubs and makerspaces. Starting September 2020, coding will be taught in the final year&nbsp;of Luxembourg primary schools, while computer sciences will be taught from the first year of secondary school. It is perfect timing as List spin-off Succy&nbsp;Lux takes up the baton to bring the Kniwwelino schools kits to market. Thanks to an agreement with the education ministry, these will be made available&nbsp;in Luxembourg schools in the near-future. "When I studied at primary, there was&nbsp;no opportunity to do this. Now, it's really great to see that things we created allow small children to get interested in computer science."&nbsp;</p> <p><strong>Jess Bauldry</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/the-kniwwelino-connection/ Greenox inter pares <p>Professor Laurent Bellaiche, one of the world’s leading experts for designing and simulating functional oxides in computer models, teaches and researches at the University of Arkansas, in Fayetteville. Born in France, Bellaiche has lived and worked in the US since 1995. He and the Spanish materials scientist Jorge Íñiguez­, who has lived and worked in Luxembourg since 2015, have been acquaintances for more than 20 years. They first met when Íñiguez was doing his PhD, for which he spent three months working with Bellaiche in the US. Since then, the two have continued their scientific collaboration, as evidenced by their regular publication of papers in respected scientific journals including Nature, Nature Communications, and Physical Review Letters.</p> <p>The materials that interest the two researchers are essential to many devices and electronic components, such as ferroelectric capacitors or piezoelectric transducers and actuators. Only in the rarest cases do components of this kind have an acceptable “natural state”, because they almost always contain the toxic heavy metal lead. This inspired Prof. Íñiguez to launch a project aptly called GREENOX. The project looked for functional oxides that are free of toxic lead but still exhibit the functionality needed in industry.</p> <p>Thanks to funding through the FNR’s INTER Mobility scheme since 2015, the two scientists were able to invest a great deal of brain power into these developments and to put in place entirely new computer models for simulating novel materials. Other colleagues can now test their new capabilities in the laboratory.</p> <p>“We are both computer guys,” says Íñiguez, who stresses the importance of computer simulations in the development of novel materials. “Computer simulations are much cheaper than producing and testing every material variant in the lab.” Yet, the simulations are not exactly easy to implement either, and there is one specific problem:</p> <p>“Generally, most predictive simulations work under the assumption of extremely low temperatures. If little thermal energy is present in the system, it is easier to model. However, we want to produce materials that operate reliably at room temperature and will be adopted in industry.</p> <p>So our simulations have to represent room temperature cases. But simulations like that are millions of times more demanding and challenging,” Iñiguez explains.</p> <p>Nevertheless, he and Bellaiche have accomplished this million-times more complicated task. In particular, they focused on antiferroelectric compounds for dielectric capacitors that allow energy storage.</p> <p>Íñiguez, who was recruited at LIST in 2015 by Prof. Jens Kreisel, the vice-rector for research of the University of Luxembourg, describes the importance of the INTER Mobility funding: “It is of inestimable value to be able to spend time in the same place with a colleague like Laurent Bellaiche. You are more focused and more disciplined during this precious time. And it is an inspiration and motivation for the entire team when an international hotshot comes to visit and gives feedback at team meetings. It’s fantastic!”</p> <p>When Íñiguez thinks of the INTER Mobility funding line today, he can’t help but smile:</p> <p>“I think the original idea was to have a couple of ‘old hands’ support the inexperienced youngsters in Luxembourg with their advice, but things haven’t been so unilateral for some time now. Luxembourg has come into its own in many scientific fields. Today there is a lot of knowledge and experience flowing from Luxembourg into the world – including, of course, Arkansas,” Íñiguez remarks, not without some pride.</p> <p>Both researchers plan continuing their collaborative research in future projects. Íñiguez has secured additional funding through the FNR’s CORE and INTER research programmes.</p> <p>https://www.fnr.lu/research-with-impact-fnr-highlight/greenox-interpares/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/greenox-inter-pares/ The smartphone of the future: touch beyond the screen <p>At the beginning, we were able to hear someone speak to us, and then, following the development of smartphones, we could also see the other person. Researchers at the Luxembourg Institute for Science and Technology (LIST) are already working on the third phase: being able to feel. One of those researchers is Emmanuel Defay. The materials researcher has specialised in the area of piezoelectric materials.</p> <p><em><strong>Emmanuel, what are piezoelectrical materials?</strong></em></p> <p>Piezoelectrical materials are isolators which prevent a current flow. The electric charge can for instance not flow through isolators made out of glass, rubber, or plastic. In the case of piezoelectrical materials however, the electricity can selectively alter the form of the isolator.</p> <p>In the LIST department for material research, we are specialised in this field on thin films in the micrometre range which could for example be built into smartphones or smartwatches.</p> <p>Normally silicon is used as a carrier in this context. However, we are among other things looking into applying piezoelectrical materials with glass. This glass could then be built into buildings or cars, or, as mentioned before, into smartphones.</p> <p><em><strong>What sort of practical uses are there for applying this sort of material on the surface of a smartphone?</strong></em></p> <p>We are currently working with the start-up company Hap2U from France, and they already have a technical use for it. However, this does not yet involve the ultra-thin films, but small areas of about one square centimetre and a thickness of one millimetre to start with. These are installed on the display of a smartphone. The idea behind these piezoelectrical films, or rather flat blocks, is to transfer vibrations onto the glass.</p> <p><em><strong>The transfer of vibrations in smartphones is not unheard of…</strong></em></p> <p>Yes, that is true. Smartphones can vibrate, and you can also feel this with your hand. However, what is not possible is a nuanced and delicate perception with the fingers. You only feel the vibration, but nothing more. With this new technology, which transfers acoustic waves at a much higher frequency, you can achieve a diverse and very subtle variety of vibrations.</p> <p>This allows us to simulate the texture of objects on our displays using vibrations. When we see for instance a stone on our display, we can run our finger across it and it feels like a stone. In the same way, you could also feel the composition of different textiles through the display.</p> <p><em><strong>So, if in the future I wanted to order a pair of trousers or a t-shirt online, I could feel beforehand whether the fabric feels nice or not?</strong></em></p> <p>Exactly. This is one possible area of use. The company we are working with has developed a very vivid demonstration model in order to showcase the possibilities. They have fitted a tablet with the technology. On the display, you can see a fish with scales.</p> <p>Depending on which direction the user is running over the scales of the fish, it either feels smooth, or they can feel a slight resistance with each scale. In combination with the image of the fish, it appears as if the user can actually feel the scale structure.</p> <p>This technology is also the only one which offers a sort of “button solution”. This makes it possible to feel a “click” when pressing the glass surface.</p> <p><em><strong>Piezoelectrical materials must therefore be as transparent as possible?</strong></em></p> <p>This is precisely the challenge. In most cases, isolators are transparent anyways. What we need are electrodes which are also as transparent as possible. This is another project of the department of materials sciences. We are currently researching how to fit both of those together. This sort of transparency is not necessary for all piezoelectrical applications on glass, but it is in our specific case.</p> <p><em><strong>What do you think: When will our smartphones and tablets make us with this technology?</strong></em></p> <p>This is difficult to say. However, a lot of work is being done on this in a lot of fields. On the so-called Technology Readiness Level (TRL), which defines the state of development of a new technology on a scale of one to nine, we are approximately on level four at the moment, according to my assessment. This means that we are on a level on which the industry is already involved as well as testing and refining applications.</p> <p><strong>Interview: Uwe Hentschel</strong></p> <p>https://today.rtl.lu/news/science-in-luxembourg/a/1489593.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/the-smartphone-of-the-future-touch-beyond-the-screen/ From spin-off to technology platform: the MPG story <p>The story of Molecular Plasma Group (MPG) started in 2016, when it was created as a spin-off from the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) to commercialise a unique nano coating technology using cold atmospheric plasma. Finding a home at the incubator Technoport, the researchers behind the technology started to look for the right market for their solution. As for many start-ups, this proved to be far from easy. Seeing the company’s need for a push forward, Luxinnovation, the national innovation agency, connected it with serial entrepreneur and business angel Marc Jacobs.</p> <p><strong>Molecular plasma technology for adhesion improvement</strong></p> <p>“We knew that we had a fantastic technology able to fix organic molecules onto any surface in a permanent way, thereby changing its functionality,” remembers Mr Jacobs, who joined the company as investor and board chair but who today serves as its CEO. “What we did not know was how to use it to bring real value to paying customers. So we went out on the market and asked a wide range of players if there were any problems we could help them solve.”</p> <p>This approach was successful. Within one year, MPG had initiated 50 proof of concepts with various clients. When analysing what these projects had in common, the company realised that it was all about enabling adhesion to very difficult substrates. “Put very simply: when people are unable to glue something onto something else, our technology can make a real difference.”</p> <p>MPG decided to position itself as a technology platform. It trademarked its solution as MolecularGRIPTM and started to look for partners to develop tangible applications that could be sold on the market. The main focus is on major players in the field of gluing and on robotics technology integrators that can use the technology as part of their solutions in industrial production lines. “Our way forward is clearly through partnerships,” Mr Jacobs points out. “In addition to industry, we are also actively partnering with research institutes and universities that help us develop new applications for our technology.”</p> <p><strong>Biomedical industry: a new opportunity</strong></p> <p>One of the organisations that MPG reached out to at an early stage was Belgian research institute Imec, which became very interested in the technology’s ability to deal with biomolecules and antibodies for biomedical purposes. Through a proof of concept realised together with the university KU Leuven, the company was able to show that it could fix biomolecules such as antibodies onto glass substrates in 10 seconds, rather than the current industry standard of 24 hours.</p> <p>“This opened our eyes to a new market with huge potential – but at the time, we did not know anything about the biomedical sector,” Mr Jacobs admits. Unwilling to let the opportunity pass, the company successfully applied to Luxembourg’s renowned accelerator programme Fit 4 Start and obtained a place in its first healthtech cohort. “Fit 4 Start was absolutely amazing. It gave us a feeling for the market and helped us develop a roadmap. Since graduating from the programme, we have initiated proofs of concept with several global biomedical players and recruited a business developer in charge of developing this market.”</p> <p>When the COVID-19 pandemic broke out, the company realised that its molecular plasma technology could be deployed to help fight the health crisis and initiated the development of a device to sterilise mouth masks as a means to avoid shortages. The technology can also help prolong the life span of masks or other personal protective equipment (PPE) such as protective gowns by firmly binding antibacterial and/or antiviral compounds to the material.</p> <p><strong>Research partnerships</strong></p> <p>Further research and development remains crucial for MPG. With support of Luxinnovation, the company is preparing a major in-house R&amp;D project for which it will apply for co-funding from the Ministry of the Economy. It has kept its close links with LIST, with which it has two joint research projects with funding from the National Research Fund (FNR) under way.</p> <p>MPG is also exploring interesting opportunities for how its technology could be used in research activities carried out by the Luxembourg Centre for Systems Biomedicine (LCSB). In addition, the company is a member of Composite Industry Luxembourg, a group of industrial companies working closely with the National Composite Centre – Luxembourg hosted by LIST.</p> <p><strong>Industrial breakthrough</strong></p> <p>The client list of the developing company is impressive and notably includes Arianespace, the world’s leading satellite launch company, for which it has just successfully concluded a feasibility study. It has supplied R&amp;D systems to global Tier 1 companies as well as to the universities of Ghent and La Rioja and research centres such as PICC, Centexbel and LIST. It is also working with Luxembourg-based industrial corporations. “A first industrialisation of our molecular plasma technology for one of our largest customers will also happen this summer.”</p> <p>MPG currently has a staff of 10 and expects to be 15 by the end of the year. In 2019, the company had a turnover of €1.5 million, a figure that it expects to increase by 60-100% in 2020. “The main reason for our success is the team,” Mr Jacobs emphasises. “The level of expertise and the commitment of the team members is way beyond anything I have ever seen before. The national ecosystem – the Ministry of the Economy, Luxinnovation, LIST and many others – has also been incredibly supportive. Without their support, our successful development simply would not have happened.”</p> <p>https://www.luxinnovation.lu/news/from-spin-off-to-technology-platform-the-mpg-story/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/from-spin-off-to-technology-platform-the-mpg-story/ Pesticide seed coatings are widespread but underreported <p>“We reviewed existing evidence, as well as proprietary and novel government data, on seed treatment usage and found that many farmers either did not know what pesticides were on their seeds or falsely assumed that seed treatments did not include certain pesticides,” said Paul Esker, assistant professor of epidemiology and crop pathology, Penn State. “This lack of knowledge could lead to overuse of pesticides, which could harm the environment and farmers’ health.”</p> <p>The team analyzed proprietary data from Kynetec, a third-party global marketing and research firm that maintains one of the most comprehensive datasets on pesticide use in the United States, collected from 2004-2014. They found that the use of seed treatments in the U.S. grew over the past decade, particularly in corn and soybean production. In the 2012 to 2014 period, 90 percent of corn acres and 76 percent of soybean acres were grown with treated seeds. Of the insecticides applied to seeds, neonicotinoids accounted for roughly 80%.</p> <p>Next, the researchers analyzed farmers’ responses to questions about pesticide-coated seeds documented in the Agricultural Resource Management Survey (ARMS) — the U.S. Department of Agriculture’s primary source of information on the production practices, resource use and economic well-being of America’s farms and ranches. Specifically, they examined farmer responses to the ARMS for cotton in 2015, corn in 2016, wheat in 2017 and soybean in 2018.</p> <p>They found that around 98% of farmers were able to provide the names of the field-applied pesticides used on their cotton, corn, wheat or soybean crops. By contrast, only 84% of cotton growers, 65% of corn growers, 62% of soybean growers, 57% of winter wheat growers and 43% of spring wheat growers could provide the name of the seed-treatment product on their crops. The rest either did not answer the survey question or specified that they did not know.</p> <p>The researchers also found that, in 2015, cotton growers reported that 13% of total acreage was not treated with an insecticide and 19% was not treated with a fungicide, while simultaneously reporting the use of products containing those types of pesticides on that acreage.</p> <p>The results appear today (March 17) in the journal BioScience.</p> <p>“One of the most important findings of this study is that farmers know less about pesticides applied to their seeds than pesticides applied in other ways,” said Margaret Douglas, assistant professor of environmental studies, Dickinson College. “This is likely because seed is often sold with a ‘default’ treatment that contains a mix of different pesticide active ingredients, and the treated seed is exempt from some labeling requirements. Without knowing what is on their seeds, it is nearly impossible for farmers to tailor pesticide use to production and environmental goals.”</p> <p>According to the study’s lead author Claudia Hitaj, research and technology associate, Luxembourg Institute of Science and Technology, the lack of information on the use of pesticidal seed treatments means that a significant portion of pesticide use, particularly for active ingredients that are applied almost exclusively as seed treatments, is not captured in existing pesticide-use datasets.</p> <p>“Reliable data on pesticide use is needed by regulators, farmers, and researchers to increase agricultural production and profitability and to protect human health and the environment from the adverse effects of pesticides,” she said.</p> <p>By comparing the data Kynetec collected during the 2004-2014 window to that collected in 2015, when Kynetec stopped offering information on seed treatments, the team found a significant drop in pesticide use for a number of pesticides known to be used as seed treatments. The researchers used clothianidin as an example of what can happen as a result of poor tracking of pesticide-treated seed use.</p> <p>“The removal of data on treated seed makes clothianidin use appear to drop from more than 1.5 million kg/year in 2014 to less than a tenth of a million kg/year in 2015,” said Aimee Code, pesticide program director, Xerces Society for Invertebrate Conservation. “Clothianidin is currently undergoing review by the U.S. Environmental Protection Agency, so the lost data makes it difficult to ensure accurate risk assessment.”</p> <p>The team concluded that farmers, researchers and regulators could benefit from improved labelling of pesticide-treated seeds and posting of information about the active ingredients contained in treated seed products on public websites. In addition, information could be collected through sales data from seed retailers and other companies. And information about the planting location of treated seeds could help in assessing pest resistance and the local effects of pesticides on the environment.</p> <p>“The lack of knowledge by farmers about the pesticides applied to seed is an example of why it is important to maintain a strong university extension system that can provide up-to-date information about different seed treatments, what these treatments do, and what the empirical data shows,” said Esker. “This is also an opportunity for further collaboration among different disciplines, like agronomy, plant pathology, entomology, economics and environmental science, to address farm issues from a whole-system perspective.”</p> <p>https://trueviralnews.com/pesticide-seed-coatings-are-widespread-but-underreported/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/pesticide-seed-coatings-are-widespread-but-underreported/ Das Virus im Abwasser <p>Das „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) untersucht derzeit im Forschungsprojekt „Coronastep“, ob das Coronavirus im Abwasser von zwei Kläranlagen enthalten ist. Seit dem 30. März analysieren fünf Forscher, wie dynamisch sich das Virus verhält. Das Projekt ist aus der gemeinsamen Initiative „Research Luxembourg“ hervorgegangen und wird mit dem „Laboratoire national de santé“ (LNS) sowie der Universität Luxemburg durchgeführt.</p> <p>Unter der Leitung von Dr. Henry-Michel Cauchie werden Forscher in Dreierteams bis zum Ende der Pandemie an einem Tag in der Woche Analysen in Absprache mit den Betreibern der Kläranlagen durchführen. Warum ausgerechnet Abwasser? „Abwasser gibt uns zu jedem Zeitpunkt ein genaues Bild vom Gesundheitszustand der Bevölkerung“, erklärt Dr. Cauchie. Er leitet die Forschungsgruppe Umweltmikrobiologie und Biotechnologie des LIST und hat sich daher bereits zuvor mit Viren und ihrer Vermehrung beschäftigt.</p> <p>Die Kläranlagen Beggen und Schifflingen wurden ausgewählt, weil sie das Abwasser von rund 45 Prozent der Bevölkerung behandeln. Die Forscher sind sich sicher, dass das Virus vorhanden sein wird, jedoch in kleinen Dosen. Doch wenn es die Kläranlage verlässt, ist das Coronavirus beseitigt. Die Daten werden mit denen der Con-Vince-Studie abgeglichen, die bei 1.500 Personen im Land die Verbreitung des Virus untersucht. Im besten Fall stimmen die Ergebnisse überein. Langfristig ist es das Ziel von Dr. Cauchie’s Team, das systematische Screening von Abwasser zu verallgemeinern. „So könnten wir beispielsweise vor der Ausbreitung einer Epidemie warnen.“</p> <p>Coronastep ist nicht das einzige Projekt. Das LIST als größtes Forschungsinstitut Luxemburgs hat im Rahmen der Ausschreibung Covid-19 des Fonds National de la Recherche bislang ein Dutzend Forschungsprojekte eingereicht. Darüber hinaus haben die LIST-Forscher bereits einen Prototyp einer Gesichtsschutzmaske in 3D gedruckt und sind bereit, bei Bedarf hydroalkoholisches Gel herzustellen.</p> <p><strong>CORDELIA CHATON</strong></p> <p>https://www.journal.lu/top-navigation/article/das-virus-im-abwasser/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/das-virus-im-abwasser-1/ Le covid-19 traqué jusque dans les eaux sales <p>«Les eaux usées nous donnent une image précise de l'état de santé de la population à un moment précis.» Partant de ce constat, Henry-Michel Cauchie et son équipe ont lancé l'action de recherche Coronastep en collaboration avec le Laboratoire national de santé mais aussi l'Université de Luxembourg. La finalité étant de traquer et suivre l'évolution de la présence du coronavirus dans les eaux usées. L'étude s'inscrit d'ailleurs dans le cadre de la task force mise en place début avril pour lutter contre la pandémie de covid-19.</p> <p>Une approche qui n'est pas nouvelle pour le responsable du groupe de recherche Microbiologie environnementale et biotechnologie du List puisqu'il a notamment travaillé par le passé sur la «propagation d'un virus dans l'environnement» et notamment les entérovirus.&nbsp;</p> <p>Concrètement, les analyses vont porter dans un premier temps sur les stations d'épuration de Beggen et Schifflange. «Cela nous donnera une bonne indication puisque ces deux sites recueillent les eaux usées d'environ 45% de la population luxembourgeoise». A terme, l'étude devrait concerner les sept stations les plus importantes du pays. Et donc couvrir les rejets de près de 90% de la population.&nbsp;</p> <p>Pour mener à bien cette mission, les scientifiques du List peuvent compter sur le soutien du personnel des sites d'épuration qui leur fournira un prélèvement par semaine. «Il s'agit en fait de petits échantillons qui correspondent à une journée complète d'activité.»</p> <p>Sans surprise, les premières analyses ont confirmé la présence du virus dans les eaux sales. «Certes en faible quantité mais il est bien là, c'est nettement moindre que chez les patients».&nbsp;</p> <p>Et le Docteur Cauchie de rassurer immédiatement: «L'eau qui est rejetée dans une rivière ne contient aucune trace de coronavirus, c'est pour cette raison que nous devons prélever nos échantillons avant la mise en place du processus de traitement».</p> <p><strong>Recherche complémentaire</strong></p> <p>Des données plus précises de la situation devraient être en possession des scientifiques d'ici deux semaines. «Nous aurons alors assez d'informations pour dresser un premier bilan. Ce qui est important c'est analyser la chaîne», précise encore Henry-Michel Cauchie. Le scientifique compte alors très vite «mettre en parallèle ses données» avec celles collectées par l'étude Con-Vince menée sur 1.500 personnes au Grand-Duché. Un projet, lancé cette semaine et qui effectue des tests systématiques sur un échantillon représentatif de la population. &nbsp;</p> <p><strong>Eddy RENAULD</strong></p> <p>https://www.wort.lu/fr/luxembourg/le-covid-19-traque-jusque-dans-les-eaux-sales-5e906ba0da2cc1784e35b48b</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-covid-19-traque-jusque-dans-les-eaux-sales/ Le LIST s’attaque au Coronavirus <p>Une équipe de cinq chercheurs de l’institut a donné le coup d’envoi de l’action de recherche CORONASTEP.</p> <p>Sa mission est de traquer et suivre l’évolution de la présence du Coronavirus dans les eaux usées en provenance de deux stations de traitement du pays. Ces analyses permettront sans aucun doute de donner une image synthétique de la dynamique du virus dans la population.</p> <p>Par équipes de trois, les chercheurs du LIST effectueront des analyses durant une journée chaque semaine jusqu’à la fin de la pandémie.</p> <p>Les dates des expériences sont établies avec les exploitants des stations d’épuration des eaux usées qui collectent et préparent les échantillons de manière précise.</p> <p>Les chercheurs ont examiné les protocoles et évalué la biosécurité avant d’opérer à partir de ce lundi 6 avril.</p> <p>Le LIST entend donc jouer pleinement son rôle d’acteur majeur de la recherche dans la lutte contre le Coronavirus dans le cadre de l’initiative Research Luxembourg.</p> <p>Cette action de recherche CORONASTEP en appelle certainement d’autres qui sont actuellement en cours de discussion.</p> <p>https://www.infogreen.lu/le-list-s-attaque-au-coronavirus.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-list-sattaque-au-coronavirus/ Des technologies propres pour une transition vers l’économie circulaire <p>Dans ce contexte, les technologies propres - communément appelées CleanTech - sont une alternative durable à celles traditionnelles et font preuve d’une performance compétitive. Des énergies renouvelables à la mobilité verte et aux biomatériaux, cette discipline englobe de multiples secteurs qui participent au développement d’une économie circulaire.</p> <p>À l’occasion du CleanTech Forum Europe, organisé pour la première fois de manière virtuelle du 18 au 20 mai 2020*, Enrico Benetto, chef de l’unité de recherche « Environmental Sustainability Assessment and Circularity », a répondu à nos trois questions sur le sujet.</p> <p><strong>Quel rôle jouent les cleanTech dans l’économie circulaire ?</strong></p> <p>Une technologie propre est une technologie qui utilise de façon rationnelle les matières premières ainsi que l’énergie. Elle minimise également son impact environnemental et son risque de toxicité tout au long de son cycle de vie. Au premier abord, un véhicule hybride ou électrique pourrait ainsi être considéré comme propre en raison de l’absence d’émissions de gaz à effet de serre pendant son utilisation. Toutefois, il est nécessaire de se demander comment l’électricité consommée est produite (ex. provient-elle réellement d’une source renouvelable ?), si la production et les chaînes d’approvisionnement des véhicules sont propres (ex. le véhicule a-t-il été éco-conçu ?), mais aussi si la fin de vie du véhicule a été prévue (ex. comment les batteries seront-elles réutilisées/recyclées lorsque leurs performances ne seront plus suffisantes ?).</p> <p>Dans le cadre de l’économie circulaire, l’objectif est d’utiliser les ressources de manière durable et optimale en fermant les cycles des matériaux. Cela peut être fait par restitution des ressources renouvelables à l’environnement naturel (cycle biologique), ou par conservation des matériaux techniques le plus longtemps possible dans l’économie, et ce, tout en maintenant ou augmentant leur valeur (cycle technologique). Par conséquent, la conception, l’utilisation et la fin de vie d’une technologie propre peuvent avoir un impact positif sur la circularité de l’économie.</p> <p><strong>En quoi le list est-il une plateforme CleanTech prometteuse au niveau national comme international ?</strong></p> <p>En fournissant des solutions innovantes et durables aux fabricants et aux décideurs politiques, le LIST constitue une plateforme CleanTech émergente qui réalise des projets dans un large éventail de secteurs, tels que les matériaux, l’environnement et les technologies de l’information. A titre d’exemple, des chercheurs du LIST ont récemment reçu un financement européen afin de développer un matériau permettant la production d’hydrogène via l’utilisation d’énergies renouvelables. Ces dernières viennent fractionner les molécules d’eau et isoler l’hydrogène. En parallèle, des chercheurs du LIST travaillent sur des solutions logicielles pour optimiser la mobilité et les flux de la chaîne d’approvisionnement (p.ex. dans le domaine de la construction). Ces actions participent ainsi à la réduction des émissions de CO2.</p> <p>Enfin, d’autres groupes de recherche se concentrent sur la conception de technologies propres pour la production de bioénergies et de biomatériaux (GreenTech). Un autre atout du LIST est son expérience en matière de durabilité, d’évaluation toxicologique et réglementaire des technologies. En particulier, la méthodologie de l’analyse du cycle de vie (ACV) est utilisée pour quantifier les avantages des technologies et des produits innovants pour l’environnement et la santé. En prenant en compte l’ensemble du cycle de vie d’une technologie, l’ACV représente un outil puissant pour concevoir des technologies propres performantes.</p> <p><strong>Comment le CleanTech forum europe se distingue-t-il ?</strong></p> <p>L’événement CleanTech Forum Europe a le grand avantage de réunir tous les acteurs des technologies propres. Les innovateurs-chercheurs, les entreprises et les investisseurs interagissent sur des sujets concrets tels que les aspects techniques, financiers et marketing des technologies propres. Avec des thèmes divers et communs comme p.ex. la ville, les discussions visent à apporter des solutions innovantes dans le domaine du transport, de la construction, de l’énergie et bien d’autres encore.</p> <p><em>*En raison de la pandémie qui a récemment frappé l’Europe, les organisateurs de l’événement travaillent actuellement à la mise en place d’un forum entièrement virtuel au cours duquel des panels et des discussions seront menés par visio-conférence. Ce premier événement virtuel pourra être l’occasion d’établir des liens, mais aussi d’identifier des sujets et des participants pouvant prendre part à un événement physique en décembre 2020.</em></p> <p>https://www.infogreen.lu/des-technologies-propres-pour-une-transition-vers-l-economie-circulaire.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/des-technologies-propres-pour-une-transition-vers-leconomie-circulaire/ Spotlight on young Researcher: Claudio Petucco <p>Italian researcher Claudio Petucco’s research experience covers the sustainable use of forest resources, the economic valuation of ecosystem services, and the economic analysis of natural disasters and risks, recently joined by the assessment of sustainable finance instruments.</p> <p>Based at the Environmental Research and Innovation (ERIN) Department at LIST, Claudio is working on a project in close collaboration with Luxplan – a major player in forest management and planning in Luxembourg.</p> <p><strong>Improving the sustainable use of natural resources in Luxembourg</strong></p> <p>The project aim is to develop a decision support system to help forest managers identify the local needs of ecosystem services, suggesting best practices to enhance their provision, while also assessing the future provision of ecosystem services. The goal: improving the sustainable use of natural resources in Luxembourg.</p> <p>Claudio has a grant from the FNR’s Industrial Fellowships programme, which enables researchers to work with an industry partner, while giving the industry partner access to the specific expertise of the scientist.</p> <p>“Via the collaboration with a researcher, the company has the chance to take a step back from the daily routine and analyse their work from a different angle. On the other hand, the researcher has the unevaluable advantage of working in close cooperation with industry experts who have a more pragmatic approach and years of field experience,” Claudio explains.</p> <p>Physically, Claudio splits his time between LIST and Luxplan, depending on what task he is working on:</p> <p>“When I am coding and developing the decision support system, I prefer to work at LIST because I can exchange with fellow researchers, have IT support and access internal databases.</p> <p>“However, before and after the coding phase, it is fundamental to sit and discuss with Luxplan forest engineers, to understand their needs, have feedback on the current development and plan the next steps. In some cases, Luxplan engineers work in parallel to provide me inputs such as maps, soil analysis, silvicultural knowledge and information on the Luxembourgish legal framework concerning forests.”</p> <p><strong>A project with instant real-world application</strong></p> <p>The ‘Administration de la nature et des fôrets’ is also actively engaged in the project, with the aim to test the suggested improvements to forest management practices on a national level.</p> <p>“The software of the system will be able to simulate a set of user-defined management actions improving the provision of ecosystem services – such as promotion of broadleaved species, retention of habitat trees – and compare it with the ‘business as usual’,” Claudio explains, adding:</p> <p>“The forest manager will then be able to evaluate alternative management actions by looking at quantitative indications of the ecosystem, as well as the direct and indirect management costs.”</p> <p><strong>Research with private partner – high expectations</strong></p> <p>Claudio uses an anecdote to summarise working with his industry partner:</p> <p>“When I see a python code with several differential equations, I can see a forest that is growing and providing ecosystem services. Only when I am in the forest with the Luxplan experts, however, do I truly understand what that really means and grasp the role of each factor involved.”</p> <p>Comparing working with an industry partner with working in academia, Claudio explains it is more challenging to work with a private partner – the expectations of the level of detail are high:</p> <p>“A gross average value for the ecosystem services provided is not enough to meet the needs of a company like Luxplan. Precise estimations are expected and these are possible only through complex models providing a detailed representation of the ecological processes behind the provision of ecosystem services.</p> <p>“Second, the computing time of the tool has to be reasonably low. Time is a precious resource for a private company and results have to be available within a reasonable timeframe. Combining and finding the right trade-off between computing time and model complexity may be the most challenging task in a public-private research project.”</p> <p><strong>Ecosystem services, an up and coming area of interest for private companies</strong></p> <p>Talking about his previous research, Claudio points out that his research before his current Postdoc has been within or in collaboration with public research. Luxplan being a private company, Claudio has made an interesting observation about where the interest in ecosystem research comes from:</p> <p>“Public funding has traditionally driven the research in the field of ecosystem services and sustainable natural resource management. However, I see an increasing interest of private companies looking for new opportunities in this emerging sector, such as the schemes of payment for ecosystem services or the instruments of sustainable finance.”</p> <p><strong>Biggest challenge in the field: Avoiding overexploitation</strong></p> <p>Ecosystem services are crucial and using them sustainably a challenge. The problem: they are public goods – everyone profits, nobody pays.</p> <p>“Think for instance at the air purification or the carbon sequestration provided by forests: Society enjoys these for ‘free’ and forest owners do not receive compensation. Currently, there are few incentives to enhance forests’ ability to provide these ecosystem services. It is generally more profitable – from the forest owner’s standpoint – to focus on the also important timber production. This, however, means risk of under provision of air purification or carbon sequestration.</p> <p>“If we could quantitatively assess the ecosystem services provided, estimate the cost of provision and quantify their total economic value, it would be possible to create fair markets for these services and avoid this ‘tragedy of the commons’.”</p> <p><em>[1] Carbon sequestration = Carbon sequestration, the long-term storage of carbon in plants, soils, geologic formations, and the ocean. Source / more info: <a href="https://www.britannica.com/technology/carbon-sequestration">Britannica</a></em></p> <p>https://www.fnr.lu/research-with-impact-fnr-highlight/spotlight-on-young-researchers-claudio-petucco</p> https://www.list.lu/media-centre/press/spotlight-on-young-researcher-claudio-petucco/ Covid-19: Research Luxembourg is mobilising <p>Research Luxembourg, a joint initiative of the main players in Luxembourg's public research sector, is mobilising its knowledge and its human and material resources to help address the challenge of Covid-19. A task force has been set up in order to offer the health system the combined expertise available within the Luxembourg public research sector (LIH, LISER, LIST, LNS, University, FNR, under the coordination of the Ministry of Higher Education and Research).</p> <p>The missions of this working group are to:</p> <ul> <li>Coordinate the provision of support from the national research community to healthcare providers and the government in order to contain the current Covid-19 pandemic;</li> <li>Help identify and centralise a variety of priority activities, leveraging on the cross-sectoral expertise in molecular biology, epidemiology, clinical trials and fundamental research;</li> <li>Be the point of contact between the national research ecosystem, the clinical community and the authorities.</li> </ul> <p>The task force will focus on three pillars:</p> <ul> <li>A prevalence study to assess the extent of the spread of the virus and the number of asymptomatic individuals;</li> <li>A stratification study in which researchers attempt to identify risk factors that contribute negatively to disease progression;</li> <li>Statistical simulations on the evolution, impact and spread of the Covid-19 pandemic to provide short- and medium-term projections and thus facilitate decision-making on when restrictions could be lifted.</li> </ul> <p>Concrete actions have already been put in place. Research institutions have provided the health sector with equipment and specialised personnel. In this context, it is worthwhile mentioning the important mobilisation of doctors in training in the framework of the "formation spécifique en médecine générale”. Indeed, many of these future general practitioners have volunteered to support hospital staff in the four hospital establishments in Luxembourg. To enable this initiative, the government, with the support of the University of Luxembourg and the doctors involved in this training, has adjusted the relevant regulatory framework and adopted the necessary measures to enable the deployment of these volunteers in the coming days. Likewise, nurses working in research as well as students in medicine are also being trained to support hospital staff.</p> <p>Due to the international pressure exerted by governments and research funding agencies, almost all scientific data and publications on Covid-19 are freely accessible in digital form (machine readable). This data is a very valuable resource, easily amenable to text and data mining using artificial intelligence techniques. This is an area in which Luxembourg has strong expertise.</p> <p>To accelerate these efforts and to stimulate new ideas and new collaborations between researchers, additional funding will be provided by the Luxembourg National Research Fund (FNR). Given the urgency of the situation, quick funding decisions will be ensured.</p> <p><strong>Further information</strong></p> <p>Research Luxembourg is a joint initiative of the main players in Luxembourg public research [Luxembourg Institute of Health (LIH); Luxembourg Institute of Socio-Economic Research (LISER); Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST); Laboratoire National de santé (LNS); University of Luxembourg; Fonds national de la recherche (FNR)], under the coordination of the Ministry of Higher Education and Research. The main aim of the initiative is to promote scientific cooperation in Luxembourg and to communicate the activities of the sector as a whole.</p> <p>https://gouvernement.lu/en/actualites/toutes_actualites/communiques/2020/03-mars/26-covid19-recherche.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/covid-19-research-luxembourg-is-mobilising/ Covid-19-Taskforce: Forschen gegen das Virus <p>Die Hauptakteure des öffentlichen Forschungssektors in Luxemburg wollen ihre &nbsp;Ressourcen für den Kampf gegen Covid-19 bündeln, wie am Freitag bekannt wurde. Eine "Task Force" aus Vertretern verschiedener Inititutionen wurde geschaffen, um dem Gesundheitssystem die gesamte Expertise des öffentlichen Forschungssektors &nbsp;zur Verfügung zu stellen .</p> <p>An der Initiative beteiligen sich unter anderem das "Luxembourg Institute of Health" (LIH), das "Luxembour Institute of Socio-Economic Research" (LISER), das "Luxembour Insitute of Science and Technology" (LIST), das nationale Gesundheitslabor LNS, die Universität Luxemburg und der nationale Forschungsfonds FNR. Die Koordination übernimmt das Hochschul- und Forschungsministerium.</p> <p>Die Aufgaben dieser Arbeitsgruppe sind breit gefächert. Sie soll die Koordination der Unterstützung des Gesundheitswesens und der Regierung durch die nationale Forschungsgemeinschaft übernehmen, um die aktuelle Covid-19-Pandemie einzudämmen.</p> <p>Zudem sollen die Wissenschaftler dabei helfen, die Vielzahl von vorrangigen Aktivitäten zu identifizieren, bei denen interdisziplinäres Fachwissen in den Bereichen Molekularbiologie, Epidemiologie, klinische Studien und Grundlagenforschung nützlich sein werden.</p> <p>Die Arbeitsgruppe dient zudem als Kontaktstelle zwischen dem nationalen Forschungsökosystem, dem Gesundheitswesen und den Behörden.</p> <p>Die Task Force soll zudem eine Prävalenzstudie ausarbeiten, um das Ausmaß der Verbreitung des Virus und die Zahl der asymptomatischen Personen zu beurteilen. Eine weitere Studie soll klären, welche Risikofaktoren den Krankheitsverlauf negativ beeinflussen können.</p> <p>Außerdem sollen Simulationsstudien zu Verlauf, Impakt und Ausbreitung der Covid-19-Pandemie, kurz- und mittelfristige Projektionen liefern, um zu klären, wann Ausgangsbeschränkungen möglicherweise wieder gelockert oder aufgehoben werden könnten.</p> <p>Die Forschungseinrichtungen helfen zudem mit Ausrüstung, Fachpersonal und Weiterbildung für medizinisches Personal und Ärzte.</p> <p>Die empirischen Daten, die in Luxemburg gesammelt und ausgewertet werden, sollen zudem der internationalen Forschungsgemeinschaft zugänglich gemacht werden.</p> <p>https://www.wort.lu/de/politik/covid-19-taskforce-forschen-gegen-das-virus-5e7c869dda2cc1784e359ec6</p> https://www.list.lu/media-centre/press/covid-19-taskforce-forschen-gegen-das-virus/ Se former aux professions de l'OAI <p><em><strong>Comment est née la collaboration entre l'OAI et la House of Training?&nbsp;</strong></em></p> <p><strong>PH: </strong>La collaboration entre l'OAI et la House of Training date de 1015. Mais, dès sa création il y a trente ans, l'OAI a organisé de sa propre initiative des formations régulières pour ses membres. C'est en 2003 que l'OAI s'est associé avec le CRP Henri Tudor pour proposer un cyde de formations puis, à la disparition du CRP, avec le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST).&nbsp;</p> <p>Ce cycle a ensuite été repris et développé avec la House of Training dans le cadre de la création de cette dernière.&nbsp;</p> <p>Dans l'objectif d'élaborer des contenus pertinents et afin de faire évoluer le cycle de formations en fonction des besoins du secteur et des demandes des professionnels, un comité scientifique a vu le jour. Il est composé d'experts des professions OAI (architectes, ingénieurs-conseils, urbanistes) et de spécialistes de la formation de House of Training permettant par conséquent une complémentarité des compétences et une collaboration de proximité.&nbsp;</p> <p>Nos membres sont nombreux à suivre ces formations et ils ont toujours exprimé la volonté de se former. Et ce, bien avant que lors de l'assemblée générale de 2019, nos membres approuvent une modification de notre règlement intérieur visant à instituer une obligation de formation pour l'ensemble de nos professions OAI. Cela montre bien que les membres de 1'C sont actifs, l'ont toujours été et comptent hien le rester. Ne serait-ce que parce que les membres de l'OAI doivent entretenir et développer leurs compétences pour être les interlocuteurs de confiance afin de sécuriser le maitre d'ouvrage.&nbsp;</p> <p><em><strong>A qui s'adressent ces formations?&nbsp;</strong></em></p> <p><strong>MM:</strong> Le public est très varié. Les formations s'adressent aux architectes, ingénieurs, aménageurs et urbanistes, mais également à toute personne intéressée des secteurs étatiques et communal.&nbsp;</p> <p>La grande nouveauté pour le cycle 2020 est la présentation par profils professionnels et par spécialisations, pour lesquels différents blocs de compétences comprenant des recommandations de formations ont été définis. Nos recommandations de formations permettent de structurer un plan de développement professionnel. Pour ce cycle de formations, nous avons défini trois profils professionnels et cinq spécialisations dans l'objectif de proposer des formations cohérentes et adéquates pour développer les compétences de nos membres. Elles s'adressent ainsi à tous ceux qui souhaitent rejoindre les professions OAI à Luxembourg, aux collaborateurs et aux dirigeants d'un bureau membre OAI. Les cinq spécialisations sont l'architecte, l'architecte d'intérieur, l'ingénieur-conseil génie technique/génie civil, l'urbaniste/aménageur, ainsi que le Building Information Modeling.&nbsp;</p> <p><strong>MF:</strong> Même si les formations du cycle sont accessibles à tous, les membres de l'OAI bénéficient d'un prix préférentiel.&nbsp;</p> <p>Les retours quant à la qualité sont excellents, et nous en sommes très fiers. Nous portons une attention particulière aux évaluations des formations. Dans ce contexte, la qualité des formateurs est un point souligné de façon récurrente par les participants.&nbsp;</p> <p><em><strong>Quel est le contenu de ces formations?&nbsp;</strong></em></p> <p><strong>PH:</strong> Le cycle de formations est très riche et comprend une multitude de thématiques qui vont du cadre et contexte luxembourgeois au management de bureau, en passant par les matériaux et le confort et le bien-être dans les bâtiments. Nous nous rendons compte que les formations relatives à des thématiques telles que l'énergie et la construction durable (par exemple l'économie circulaire) ou alors à de nouvelles technologies telles que le Building Information Modeling représentent pour nos membres des thématiques-clés de notre offre.&nbsp;</p> <p><strong>MM:</strong> Afin de répondre au mieux aux besoins du secteur, nous collaborons avec différents spécialistes du secteur, comme le Centre de Ressources des Technologies et de l'Innovation pour le Bâtiment (CRTI-B) ainsi que l'energieagence, le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) et le Luxembourg Smart Construction Institute (LUSCI).&nbsp;</p> <p>Le rôle de nos formateurs est crucial, car c'est leur expertise qui constitue la valeur ajoutée de nos formations. Cette approche nous permet de créer une dynamique de transfert de connaissances à travers laquelle ces formateurs et experts assurent un partage de leurs compétences professionnelles. Les formateurs, des professionnels avec une expertise confirmée dans leur domaine, issus du Luxembourg, de l'Allemagne, de la France et de la Belgique, forment ainsi les futurs experts du secteur, aussi bien à un niveau théorique qu'à un niveau pratique.&nbsp;</p> <p>Il est tout à fait possible de demander une formation sur-mesure. C'est d'ailleurs une tendance générale que nous constatons pour de nombreux domaines dans lesquels nous proposons des formations. La House of Training se conçoit comme un véritable conseiller en formation qui accompagne l'entreprise dans une démarche d'adaptation ou de conception ciblée de formations selon ses besoins.&nbsp;</p> <p><strong>MF:</strong> Le cycle de formations a la particularité d'être renouvelé chaque année. Les experts de notre comité scientifique se réunissent de manière régulière pour discuter des tendances du secteur, et l'offre est par conséquent adaptée chaque année en fonction des besoins. Cette année, nous sommes également heureux de nous associer avec l'UNESCO dans le cadre de ses 25 ans et proposons trois modules de formations orientés patrimoine. &nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/se-former-aux-professions-de-loai/ Une eau nommée Lodyss <p>Deux ans que la Brasserie Nationale préparait la sortie en fanfare de Lodyss, une toute nouvelle eau minérale puisée dans une poche datant de l’ère glacière. Le Covid-19 aura bien gâché la fête, la nouvelle ayant de toute façon été ébruitée par Rosport qui s’est fait une joie de divulgacher la semaine dernière la grande sortie préparée dans le plus grand secret.</p> <p>«Tout était prévu, la machine était lancée», raconte Frédéric de Radiguès, administrateur-délégué de la Brasserie Nationale, maison-mère des bières Bofferding et Battin. Avec une opération commerciale prévue pour le 23 mars, les supermarchés, qui réduisent pourtant l’affluence des clients, auront la tâche de lancer Lodyss, cette nouvelle eau qui date de l’ère glacière. La Brasserie Nationale a fait tester son nouveau produit par le LIST, et pas de doute, cette eau est pure de toute pollution humaine.</p> <p>C’est un changement de cap pour la Brasserie qui a souhaité répondre aux attentes des consommateurs, ces derniers se tournant de plus en plus vers les boissons sans alcool, d’où ce nouveau produit: «L’idée est de répondre à cette tendance vers le sain et le sans alcool, mais aussi de limiter notre empreinte carbone en proposant une eau produite localement», poursuit l’administrateur-délégué. Pour cela, la Brasserie Nationale fait le pari de ne proposer que des bouteilles en verre consigné, dans des casiers: «Nous faisons une croix sur 60% du marché qui est constitué par les bouteilles en plastique, mais nous pensons que d’ici cinq ans les bouteilles en plastique seront bannies de toute façon», poursuit-il. La Brasserie Nationale planche également sur un service de livraison à domicile.</p> <p>En creusant à 317 mètres sous la Brasserie de Bascharage, cette dernière espère exploiter le filon d’une eau datant de l’ère glacière, et ainsi se poser en concurrent direct de Rosport, jusque là seul producteur national d’eau minéral. «Notre qualité d’eau est supérieure, c’est prouvé», insiste t-il. Si la Brasserie Nationale ne peut compter actuellement pour son lancement que des grandes surfaces, elle saura à n’en pas douter s’aider de son réseau Horesca composé de 1.500 points de vente pour mettre en avant son nouveau produit, ainsi que son réseau de distribution Munhoven, où promet Fédéric de Rastiguès, «Lodyss aura certainement une place de choix».&nbsp;</p> <p><strong>AUDREY SOMNARD</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/une-eau-nommee-lodyss/ „Rasante Entwicklung” <p>Seit Februar 2019 leitet Thomas Kallstenius das „Luxembourg Institute of Science and Technology" (LIST), das aus der Fusion des CRP Tudor und des CRP Lippmann hervorgegangen war, zwei öffentlichen Forschungszentren. Das LIST als größtes Forschungsinstitut steht besonders im Fokus. Die Erwartungen an Kallstenius waren hoch, insbesondere nach einem Bericht eines niederländischen Instituts zum Zustand der drei öffentlichen Forschungszentren in Luxemburg, den das Ministerium in Auftrag gegeben hatte. Hier erzählt der schwedische Physiker, was sich am LIST in Belval getan hat.</p> <p><em><strong>Herr Kallstenius, Sie sind jetzt seit etwas über einem Jahr im Amt. Was hat sich verändert?</strong></em></p> <p>Wenn man eine neue Stelle dieser Art annimmt, dann ist es sehr wichtig, die Leute kennen zu lernen; sich mit dem Ökosystem vertraut zu machen, auch mit den Industriepartnern. Luxemburg selbst ist für mich nicht neu, da meine Kinder hier geboren sind und wir hier schon gelebt haben. Es ist allerdings sehr interessant zu sehen, wie Luxemburg sich in den vergangenen 15 Jahren verändert hat. 2003, als meine Tochter geboren wurde, war hier in Belval noch kein starkes Innovations-Ökosystem. Dessen Entwicklung hier ist rasant und sehr erstaunlich und hat mich angenehm überrascht. Das war mir gar nicht so klar, bevor ich zum LIST gekommen bin.</p> <p><em><strong>Wie haben Sie es geschafft, 620 Mitarbeiter kennen zu lernen?</strong></em></p> <p>Mir war ihr Vertrauen wichtig. Eine Organisation wie diese baut auf ihrem Ruf und der Verantwortlichkeit der Eigentümer auf. Ich habe rund 40 Frühstücks-Treffs organisiert, an denen nie mehr als 15 Mitarbeiter teilgenommen haben. Das waren ganz offene Diskussionsrunden. Ich hatte so etwas schon bei meinen vorherigen Stellen gemacht. Alle Fragen sind zugelassen, aber es bleibt vertraulich. Das hilft beim Kennenlernen.</p> <p><em><strong>Sie haben auch einen nagelneuen Verwaltungsrat, in dem die hier ewig präsenten Gesichter von Fernand Reinig und Georges Bourscheid fehlen...</strong></em></p> <p>Ja, er ist seit Januar im Amt und wird von Jacques Lanners, dem ehemaligen CEO von Ceratizit, angeführt. Es sind hervorragende Profile vertreten, die das Ministerium ausgewählt hat. Das LIST hat Vier-Jahres-Verträge über die Performance, da ist es gut, einen solchen Verwaltungsrat zu haben.</p> <p><em><strong>Was haben Sie vom LIST gehört, bevor Sie herkamen?</strong></em></p> <p>Schwer zu sagen. Bevor ich zum LIST kam, wusste ich zwar, dass es die Organisation gab, aber hatte in meiner vorherigen Rolle als Direktor für Sicherheitsprogramme bei imec keinen direkten Kontakt dazu. So war das luxemburgische Innovations-Ökosytem in weiten Teilen neu für mich.</p> <p><em><strong>Wo waren Sie eigentlich vorher?</strong></em></p> <p>Ich war Direktor des Forschungsprogramms beim belgischen Forschungsinstitut imec, das sich vor allem mit Innovation in der Nanoelektronik und den digitalen Technologien beschäftigt hat. Mit über 4.000 Mitarbeitern war es groß verglichen mit dem LIST, das rund 620 Mitarbeiter beschäftigt und kann auch auf eine längere Geschichte zurückblicken. Beim imec habe ich die Zusammenarbeit mit der UI Leuven für ein Forschungsprogramm über Sicherheit und Datenschutz geleitet und war in Projekte zur künstlichen Intelligenz involviert. Dort habe ich viel über best practice gelernt.&nbsp;Vor dieser Station war ich Vizepräsident für Forschung und Innovation bei iMinds, einem Forschungsinstitut, das 2016 mit imec fusionierte.</p> <p><em><strong>An welchen technischen Innovationen arbeiten Sie?</strong></em></p> <p>Wir haben hier drei Abteilungen: „Material Science", wo es viel um Komposit-Materialien und Nanomaterialien geht, Umweltinnovationen, die sich mit Nachhaltigkeit und Biotechnologie beschäftigen, sowie digitale Innovationen. In letzterem Bereich beschäftigen sich die Forscher unter anderem mit „Smart Cities" und „smart mobility"; was ja hier ein sehr wichtiges Thema ist. Wenn man die Lebens- und Verhaltensmuster besser versteht, ist es einfacher, Antworten auf diese Schlüsselfrage zu finden. Darüber hinaus sind auch E-Mobilität und Wasserstoff Themen, die uns interessieren.</p> <p><em><strong>Wie vermarkten Sie die Resultate der Recherchen besser?</strong></em></p> <p>Das breite Publikum kennt uns wahrscheinlich nicht so gut, was zum Teil daran liegt, dass wir vor allem mit Partnerunternehmen arbeiten und weniger direkt mit Konsumenten in Kontakt sind. Nichtsdestoweniger ist die öffentliche Wahrnehmung wichtig für uns und Teil unserer Mission, ein Schlüsselelement bei der Umwandlung Luxemburgs in eine vertrauenswürdige und nachhaltige digitale Wirtschaft zu sein. Wir arbeiten beispielsweise mit kleinen und mittleren Unternehmen beim „digital innovation hub" zusammen.&nbsp;Das Coronavirus hat leider eine Reihe von Events, bei denen wir Ergebnisse vorstellen wollten, unmöglich gemacht. Am 17. Juni haben wir einen großen LIST-Tag vorgesehen, bei dem wir unsere bemerkenswertesten Ergebnisse präsentieren wollen. Sprecher aus 20 verschiedenen Abteilungen sind eingeplant. Doch ob dies angesichts der jüngsten Ereignisse haltbar ist, weiß man nicht. Dann muss man unterscheiden zwischen der Sichtbarkeit auf lokaler Ebene und der auf europäischer und internationaler Ebene.&nbsp;Wir sind erst fünf Jahre alt, also noch eine neue Marke. Mit sozialen Medien und über europäische Forschungsorganisationen versuchen wir auch hier, uns sichtbarer zu machen. Darüber hinaus habe ich dank meiner Mitarbeiter natürlich auch 620 Botschafter im Haus.</p> <p><em><strong>Eine Ihrer Aufgaben ist die Beratung der Politik. Wie läuft das?</strong></em></p> <p>Wir arbeiten eng mit den verschiedenen Ministerien zusammen, zum Teil über Rahmenprogramme wie beispielsweise mit dem Umweltministerium. Wegen des Coronavirus sind wir täglich in Absprache mit dem Gesundheitsministerium und haben ein eigenes Krisenkomitee.</p> <p><em><strong>Der Finanzindustrie, die für Luxemburg sehr wichtig ist, geht es nicht besonders gut. Wie unterstützten Sie diese mit Ihrer Forschung?</strong></em></p> <p>Ich selbst bin kein FinTech-Experte, aber wir verfügen beim LIST über diese Kompetenzen, denn vieles hat mit Regulierung und Compliance zu tun. Wie kann ich das beweisen oder eventuell auch automatisieren? Systeme wie Blockchain und andere können hier Vertrauen schaffen und bei „smart contracts" helfen.</p> <p><em><strong>Sie haben vorhin das Thema Wasserstoff angesprochen. Das ist hier noch nicht sehr weit fortgeschritten....</strong></em></p> <p>Es ist mit vielen Fragen verbunden wie: Was passiert, wenn bestimmte Autos nicht erlaubt sind? Wie würde der Markt reagieren? Ich selbst fahre ein E-Auto und finde das sehr angenehm. Aber das hat sich noch nicht überall durchgesetzt...&nbsp;</p> <table style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><strong>ZUR PERSON : Thomas Kallstenius</strong> <p>Der Physiker und promovierter Materialwissenschaftler wurde am 1. Februar 2019 CEO des „Luxembourg Institute of Science and Technology" (LIST). Die Umsetzung von Forschungsergebnissen in sozioökonomische und kommerzielle Auswirkungen war schon immer die Mission und der Hauptantrieb seiner Karriere. Zuvor war der Schwede Forschungsdirektor beim belgischen imec-Institut sowie Vizepräsident beim Forschungsinstitut iMinds, das 2016 mit dem imec fusionierte. Zuvor arbeitete er bei Bell Labs sowie Alcatel Lucent in Marketing und Forschung. Kallstenius hat an der schwedischen Universität von Uppsala promoviert und einen MBA in Belgien erworben. Der 49-Jährige ist verheiratet und hat zwei Kinder.</p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>Cordelia Chaton</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/rasante-entwicklung/ La Brasserie nationale se met à l'eau <p>La Brasserie nationale, tout le monde connaît. C'est les bières Bofferding et Battin... et désormais aussi l'eau. Hier, l'entreprise a lancé son «eau minérale naturelle datant de l'ère glaciaire», dixit le communiqué. Elle se nomme Lodyss. Elle est en train d'être livrée dans tous les supermarchés du pays sous plusieurs formes : eau plate (25 cl, 50 cl et 1 L) ou eau finement pétillante (25 cl, 50 cl et 1 L). Et Lodyss sera commercialisée, à partir de lundi ou peut-être avant, exclusivement en verre consigné, «dans un souci environnemental», précise le communiqué.</p> <p>«C'est presque une révolution pour la Brasserie nationale, lance son administrateur délégué, Frédéric de Radiguès. La bière reste notre métier de base, mais aujourd'hui nous ouvrons un nouvel univers.» Et comment est née cette idée de se lancer dans la commercialisation de l'eau? «C'est la combinaison de plusieurs éléments, répond Frédéric de Radiguès. Lorsque nous faisons visiter notre brasserie à Bascharage, nous mettons en avant notre eau pure qui nous sert à fabriquer nos bières et qui se trouve juste sous nos pieds. Il y a aussi une volonté de notre part de réduire notre impact carbone et celle des résidents. Donc, on s'est dit pourquoi consommer de l'eau minérale qui vient d'ailleurs alors que nous en avons ici. Et il y a également une tendance à faire attention à notre santé et la volonté des gens de consommer moins de produits alcoolisés. Et enfin, quand nous avons fait faire des analyses plus poussées par les chercheurs du LIST (Luxembourg Institut of Science and Technologie), les résultats ont été exceptionnels.»</p> <p>L'eau qui se trouve à Bascharage sous la Brasserie nationale date de l'ère glaciaire. «Elle a entre 28 000 et 32 000 ans», souligne Frédéric de Radiguès.</p> <p><strong>Faible en sodium et zéro nitrate</strong></p> <p>Elle a été conservée à l'abri de toute pollution humaine en étant préservée dans un aquifère à 317 mètres de profondeur sous une couche impénétrable. C'est le 24 août 2018 que le ministère de la Santé a délivré le certificat de reconnaissance d'eau minérale naturelle pour l'eau qui est abritée sous la Brasserie nationale. Elle est certifiée faible en sodium et zéro nitrate. «Notre eau est plus pure que pure, clame l'administrateur délégué de la Brasserie nationale. En ce qui concerne le nitrate et son peu de sodium, elle se rapproche un peu de la Wattwiller qui coule dans les Vosges. Elle est à boire sans modération.»</p> <p>Pour lancer Lodyss, la Brasserie nationale a investi 6 millions d'euros afin, notamment, de mettre en place la ligne d'embouteillage pour son eau, qui permet de sortir 30 000 bouteilles de 25 cl par heure, 20 000 bouteilles de 50 cl par heure ou 10 000 bouteilles de 1 l par heure.</p> <p>«Le lancement de Lodyss est l'un des plus gros événements de l'histoire de la Brasserie nationale, conclut Frédéric de Radiguès. C'est le début d'une nouvelle histoire.»</p> https://www.list.lu/media-centre/press/la-brasserie-nationale-se-met-a-leau/ Wasser und Gerstensaft <p>Bislang gab es nur zwei einheimische Wassermarken in Luxemburg: Sources Rosport mit den Quellen Rosport und Viva sowie Beckerich mit den Quellen Mölleschbour und Ophélie. Daneben tummeln sich viele internationale Marken auf dem Luxemburger Markt, von Nestlé bis Gerolsteiner. Den zunehmenden Mineralwasserdurst will sich nun ein Unternehmen zunutze machen, das bislang sein Quellwasser zum Brauen benutzte: Bofferding.</p> <p>Der Gedanke lag nahe: Nur einen Teil des verfügbaren Wassers benutzte Bofferding bislang zum Bierbrauen. Und die Tendenz beim Bierkonsum zeigt seit einiger Zeit nur in eine Richtung: nach unten. Mit dem eigenen Mineralwasser „Lodyss“ wollen die Bierbrauer darum einen Teil vom Kuchen abbekommen, schließlich sitzt man ja im wahrsten Sinne des Wortes an der Quelle: Der Rohstoff, das Wasser, ist schon da, und der Verkauf eines Mineralwassers verlangt keine allzu hohen Investitionen. Schon in der kommenden Woche will die Brasserie Nationale das Wasser in sprudelnder als auch in stiller Form anbieten. Welche Absatzmenge sich die Brasserie erhot, dazu gibt sie keine Auskunft. Zum Vergleich: Rosport verkaufte 2019 fast 34 Millionen Flaschen.</p> <p><strong>Erster Einstieg ins Mineralwassergeschäft</strong></p> <p>Rosport war übrigens 1959 von Bofferding gegründet worden. Schon damals hatte die Brauerei über Diversifizierung nachgedacht und die Bohrung bei Ralingen beauftragt. Aus der Kommanditgesellschaft Dick Bofferding entstand später Sources Rosport; die Unternehmen trennten sich schließlich. Heute haben Bofferding/Brasserie Nationale und Sources Rosport nichts mehr miteinander zu tun.</p> <p>Von ihrem Bier verkauft die Brasserie Nationale den größten Teil jenseits der Grenzen. Es wäre für das Unternehmen mit der Vertriebstochter Munhowen also logistisch nicht schwer, auch beim Wasser über den rein Luxemburger Markt hinauszugehen. EU-weit trinken die Bürger im Durchschnitt 119 Liter flaschenabgefülltes Mineralwasser pro Kopf, Spitzenreiter ist Italien mit 199 Liter. In Luxemburg sind es laut Brasserie Nationale 123 Liter im Jahr.</p> <p>Bestens informiert über die Pläne von Bofferding zeigte sich letzte Woche Sources Rosport. Offiziell ist man dort der Meinung, der Markt sei groß genug für eine weitere Mineralwassermarke. Doch tatsächlich kann man dort über einen neuen starken lokalen Anbieter nicht wirklich erfreut sein. Die Karten auf dem Wassermarkt sind jedenfalls neu gemischt.</p> <p><strong>Bofferding hebt Gesundheitsaspekt hervor</strong></p> <p>Das neue Produkt sei ein „entscheidender Schritt“ für das Unternehmen, erklärt die Brasserie Nationale und hebt dabei vor allem den Gesundheitsaspekt des Wassers hervor, das sich aus einem 317 Meter tiefen und 30 000 Jahre alten Reservoir speist. Mit Hilfe von Wissenschaftlern des LIST (Luxemburgisches Institut für Wissenschaft und Technologie) seien umfangreiche Analysen durchgeführt worden: „Das Wasser stammt aus der Eiszeit und ist von jeglicher menschlicher&nbsp;Verschmutzung frei“, so die Brasserie. Folgerichtig wird es nur in Glas- und nicht in PET-Flaschen angeboten. Die Quelle der Brasserie Nationale hat eine Lieferkapazität von 45 000 Litern pro Stunde. Das in einer undurchdringlichen Schicht als natürliches Mineralwasser erhalten gebliebene Reservoir sei mehrere Quadratkilometer groß, so Unternehmenschef Frédéric de Radiguès.</p> <p>Der Konsum pro Kopf von Mineralwasser steigt seit Jahren kontinuierlich an, auch der Umsatz, den die Lieferanten machen. Europaweit wird ein Wachstum von drei Prozent auf 59 Milliarden Euro 2025 vorausgesagt. Beckerich und Rosport zusammen machten 2018 einen Nettogewinn von 3,3 Millionen Euro.</p> <p><strong>MARCO MENG</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/wasser-und-gerstensaft/ Tropfen, Biogas und selbstfallrende Autos <hr /> <p><em><strong>In der Abteilung „Materials Research and Technology" wird unter anderem zu Wasserstoff und zur elektronischen Speicherung geforscht&nbsp;</strong></em></p> <hr /> <p><strong>HePhoto / Wasserstoff-Technologie&nbsp;</strong></p> <p>Die elektrokatalytische Technologie ist eine von mehreren Methoden, die derzeit zur Wasserspaltung eingesetzt werden, Dabei handelt es sich um die chemische Reaktion, bei der Wassermoleküle aufgespalten werden, um Sauerstoff- und Wasserstoffmoleküle zu erzeugen. Gegenwärtig beruht die Wasserspaltung hauptsächlich auf Katalysatoren aus seltenen Metallen wie Platin oder Ruthenium, die aufgrund ihrer Kosten und ihrer Knappheit nur begrenzt eingesetzt werden. Das HePhoto-Projekt soll hier Abhilfe schaffen. HePhoto ist die Abkürzung für „High Efficient Water Splitting over Fe:NaTao3 Photocatalysts". Dieses Projekt ist Teil des gemeinsamen Labors zwischen dem Luxemburger Institut für Wissenschaft und Technologie (LIST) und der französischen Firma 3D-Oxide. In diesem Projekt wird eine neuartige Technik namens „Chemical Beam Vapour Deposition" (CBVD) angewandt, eine Dünnschichtabscheidung, die unter Hochvakuumbedingungen arbeitet und bei der das Filmwachstum durch thermisch aktivierte chemische Zersetturte von Vorla fermolekülen an der Substratoberfläche erfolgt. Diese Technik kann ein alternativer Weg sein,um die derzeiti èn B éhr nkungen des Wachstums von Photokatalysatoren zu umgehen. Der Erfolg des Projekts kann dazu beitragen, ein effizientes Schlüsselelement wie die Photoelektrode für die umweltfreundliche Wasserstoffproduktion auf Wasserbasis bereitzustellen.</p> <p><strong>CLEANH2&nbsp;</strong></p> <p>Das Projekt CLEANH2 steht im allgemeinen Kontext der aktuellen weltweiten Energie- und Umweltkrise. Es zielt darauf ab, eine neue Generation von Photokatalysatoren für die kostengünstige, saubere und effiziente Herstellung von Wasserstoff aus der solaren Wasserspaltung zu entwickeln, der bislang hauptsächlich aus fossilen Brennstoffen hergestellt wird. Darüber hinaus forscht das LIST an Wasserstoff-Brennstoffzellen, ein neues Konzept, das auch für zukünftige Anwendungen wie Sensorik oder photovoltaische Geräte genutzt werden soll. Im Rahmen des Projekts DI-SAFECAP geht es um Technologien für die elektrische Lagerhaltung. Das französisch-luxemburgische Projekt soll die Herstellung neuer polymerer Materialien und Vorrichtungen mit einem noch nie dagewesenen Maß an mechanischer und elektrochemischer Leistung ermöglichen. Mit der italienischen „Politecnico di Torino" läuft eine Zusammenarbeit auf dem Gebiet der Li-Batterien.</p> <hr /> <p><em><strong>In der Abteilung "Environmental Research and Innovation" geht es unter anderem um Mikroben und Ihre Verdauung im Bereich der eneuerbaren Energie (Biogas) sowie um nachhaltige Gebäude mit intelligenten Netzen</strong></em></p> <hr /> <p><strong>CLOMICS / Biogas mit neuen Helfern&nbsp;</strong></p> <p>Bei diesem Projekt geht es um den Kontext der anaeroben Verdauung. Viele Mikroben mit potenzieller industrieller und biomedizinischer Bedeutung wurden in Studien identifiziert. Doch aufgrund der Wachstumsbedingungen wurde nur eine begrenzte Vielfalt von Mikroben kultiviert. So wurden beispielsweise die Cloacimonetes-Bakterien trotz ihrer Häufigkeit in anaeroben Verdauungsumgebungen erst kürzlich identifiziert, obwohl sie offenbar eine wichtige Rolle in der anaeroben Verdauung spielen. Doch sie wachsen nicht in Reinkulturen unter traditionellen Kultivierungsmethoden und wurden daher bislang in der Wissenschaft so gut wie nicht beachtet. Aber jüngste Fortschritte in der DNA-Sequenzierung und Bioinformatik érmöglichen es, Mikroben zu untersuchen, ohne sie wachsen zu lassen. CLOMICS hat das Ziel, die Eigenschaften der neû entdeckte Cloacimonetes-Bakterien für anaerobe Verdauungsreaktoren zu testen. Sie könnten eine Rolle bei Biogas spielen. Biogas ist eine Möglichkeit zur Erzeugung erneuerbarer Energie, die jedoch wirtschaftlich wenig interessant ist, wenn die derzeitige Technologie nicht verbessert wird. Die vorläufigen Ergebnisse von CLOMICS zeigten die Fähigkeit, eine hohe Methanproduktion wiederherzustellen. Im Labor wurde eine erhöhte Methanausbeute von 20 Prozent bis 50 Prozent nachgewiesen, die das Potenzial von Cloacimonetes zur Verbesserung des anaeroben Faulungsprozesses zeigt. Das LIST meldete bereits ein Patent an.</p> <p><strong>gENESIS&nbsp;</strong></p> <p>Bei diesem Projekt geht es um Energiemanagementsystem für intelligente nachhaltige Gebäude: Planung, Betrieb und optimale Integration in die intelligente Energie.&nbsp;Der Gebäudesektor, der für 36 Prozent der CO2-Emissionen in der Europäischen Union verantwortlich ist, war das Ziel der jüngsten Richtlinien, die darauf abzielen, die Verbesserung der Energieeffizienz zu fördern. Bis Ende 2020 soll jedes neue Gebäude in der EU ein nahezu energiefreies Gebäude (nZEB) sein, was bedeutet, dass die Produktion und der Verbrauch von Energie aus erneuerbaren Energiequellen vor Ort jährlich nahezu ausgeglichen sein müssen. Doch auch ein Energiemanagementsystem (EMS) zur optimalen Steuerung ist wichtig. Die Umweltauswirkungen von EE-Strom und Speichern sind jedoch noch nicht in die Optimierungsprozesse integriert worden. Hier setzt gENESIS an. Koordiniert von LIST, will es das Energiemanagementsystem einer neuen oder bestehenden nZEB optimal gestalten und betreiben, wobei die optimale Integration in das intelligente Stromnetz berücksichtigt wird. Dazu wird zunächst ein neues Modell entwickelt. Die Umweltauswirkungen verschiedener erneuerbarer Energie- und Speichertechnologien werden zum ersten Mal in mathematische Programmierprobleme eingebettet, die auf nZEBs angewendet werden. Dann geht es um die Optimierung des Gebäudebetriebs. Das Ziel ist es, die Betriebskosten zu minimieren und den Gewinn der Beteiligten zu maximieren, während gleichzeitig die technischen Betriebsbedingungen erfüllt werden. Netzbetreiber sollen ein umfassendes Management-Tool erhalten. Geplant sind drei Prototypen für die optimale Planung von Gebäuden, den optimalen Betrieb von Gebäuden und den optimalen Betrieb von Verteilnetzen unter Ausnutzung der Flexibilität von nZEBs. Beim LIST ist man überzeugt, dass die Erstellung von Prototypen im Gebäude- und Wohngebietsmaßstab den Weg für Folgeprojekte mit potenziellen Industriepartnern zur Entwicklung eines hochleistungsfähigen Instruments eröffnet.</p> <hr /> <p><em><strong>Im Bereich „IT for Innovative Services" geht es unter anderem um die Verbesserung des Fahrverhaltens und die Akzeptanz von autonomen und verbundenen Fahrzeugen&nbsp;</strong></em></p> <hr /> <p><strong>PASCAL&nbsp;</strong></p> <p>Bei vernetzten und autonomen Fahrzeugen (CAV) stellen sich eine Reihe von Fragen, wenn es darum geht, die komplexen Mensch-Maschine-Interaktionen zu berücksichtigen. Denn die Menschen werden mit neuen Situationen konfrontiert. Da es bislang vor allem um Technik ging, wurde das oft außer Acht gelassen. Darüber hinaus haben jüngste Studien gezeigt, dass die Mehrheit der Bevölkerung gegenüber CAV offenbar zurückhaltend ist. Das zeigt die Herausforderung. Das von der Europäischen Kommission geförderte Projekt PAsCAL zielt darauf ab, die Akzeptanz für die zukünftige CAV durch einen interdisziplinären Ansatz, der innovative humanwissenschaftliche und technologische Instrumente kombiniert, zu bewerten. Das Ziel dieses internationalen Projekts, das von LIST koordiniert wird, ist die Entwicklung einer Plattform, die zuverlässige und entworfene Spezifikationen für die Profile aller Benutzer sammelt: von den Herstellern über die Behörden bis hin zu den Bürgern. Das LIST wird für die Simulation realistischer Szenerien verantwortlich sein. PAsCAL wird die Schaffung von Guide2autonomy ermöglichen, einer einzigartigen europäischen Plattform, die Spezifikationen für die verschiedenen Nutzerprofile bereitstellt. Sie wird sowohl für die Herstellung von CAVs als auch für die Stadtplanung oder die Sensibilisierung der Bürger für diese zukünftige Mobilität von großem Interesse sein.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/tropfen-biogas-und-selbstfallrende-autos/ Brasserie Nationale se jette à l'eau <p><br /> Côté bières, ça mousse bien pour la Brasserie Nationale. Avec près de 160.000 hectolitres mis sur le marché chaque année, la société aurait pu se contenter de développer sa gamme de productions houblonnées (Battin, Bofferding et Funch-Brucher). «Mais à force de vanter la qualité de cette eau qui rentre à 95% dans la composition de nos bières, l'idée nous est venue d'exploiter aussi cette ressource tout simplement», révèle Frédéric de Radiguès, administrateur délégué de la société.</p> <p>Ainsi est née Lodyss, nouvelle marque d'eau luxembourgeoise. Ainsi, Brasserie Nationale vient-elle du coup s'installer sur un marché où déjà deux marques nationales s'activent: Beckerich d'un côté, Rosport de l'autre. A compter du 23 mars, les bouteilles rouges et bleues issues des chaînes de Bascharage feront donc leur entrée dans le paysage commercial. Impossible de retarder ce lancement, même en période de crise sanitaire. «Car n'empêche que la vie continue et notre eau peut participer au sentiment de bien-être qu'attendent les populations.»</p> <p>Au Luxembourg, le marché global de la consommation d'eau en bouteilles représente un volume d'achat annuel de 700.000 litres. Soit 123 litres/habitant, contre une moyenne européenne proche des 105 l/hab. Et Lodyss a bien l'intention de se faire apprécier des consommateurs avec un discours notamment axé sur la qualité même de son produit. «Il s'agit d'une eau d'une pureté rare, insiste Frédéric de Radiguès. Les chercheurs du LIST ont effectué des études pour établir la datation. Notre eau remonte à - 30.000 ans, une période où aucune pollution n'a pu affecter la ressource.»</p> <p>Le ministère de la Santé a déjà validé l'appellation "eau minérale naturelle" pour Lodyss. Mais à la Brasserie Nationale, le discours va au-delà. Zéro nitrate, pauvre en sodium, faiblement minéralisée, pas de nitrite ni de perturbateurs endocriniens, nulle trace de plomb ou de plastique, adaptée à la nutrition infantile : l'eau mise en bouteilles de 25, 50 cl et un litre se voit parée de bien des vertus.&nbsp;</p> <p><strong>Nous ne faisons pas venir des marques d'eau de l'autre bout de l'Europe</strong></p> <p>Ce produit, Frédéric de Radiguès le voit aussi comme «bien dans l'air du temps». Explications : les consommateurs veulent du local, il est question de puiser et mettre en bouteilles à Bascharage. Chacun veille à l'empreinte carbone de ce qu'il consomme, là l'eau ne sera mise qu'en bouteilles de verre (recyclables donc) et non en plastique PET. Un aspect environnemental dans lequel s'engouffrent donc les promoteurs de Lodyss.</p> <p>«Nous ne faisons pas venir non plus des marques d'eau de l'autre bout de l'Europe pour les voir dans nos magasins ou les boire à la table des restaurants ou à la maison», tacle l'administrateur délégué de la Brasserie Nationale face à une concurrence organisant, elle, la distribution d'eaux pétillantes italiennes célèbres. Visiblement, l'eau minérale du sous-sol de Bascharage ne refroidit pas les ardeurs.</p> <p><strong>Patrick JACQUEMOT</strong></p> <p>https://www.wort.lu/fr/economie/brasserie-nationale-se-jette-a-l-eau-5e7215f9da2cc1784e3591bb</p> https://www.list.lu/media-centre/press/brasserie-nationale-se-jette-a-leau/ La Brasserie Nationale dévoile son eau «glaciaire» Lodyss <p>Sa présentation était très attendue: la Brasserie Nationale a dévoilé ce matin, de manière numérique, évidemment, une toute nouvelle gamme d’eaux minérales naturelles nommée Lodyss. Celle-ci sera disponible en version plate et finement pétillante.</p> <p><strong>Une eau locale, venue de l’ère glaciaire</strong></p> <p>En souhaitant faire «un pas décisif dans le domaine du bien-être et de la santé», la Brasserie Nationale n’a pas décidé de commercialiser n’importe quelle eau minérale. En effet, l’eau de la gamme Lodyss est présentée comme «datant de l’ère glaciaire et est conservée à l’abri de toute pollution humaine, certifiée 0 nitrate et faible en sodium. De par sa composition minérale et sa pureté exceptionnelle, Lodyss est recommandée pour la nutrition des nourrissons.»</p> <p>Pour s’assurer de la solidité de son argument, la Brasserie Nationale a ainsi effectué «des analyses poussées avec l’aide des chercheurs du List (Luxembourg Institute of Science and Technology)», qui auraient donc démontré l’origine glaciaire de l’eau. «Au cours des millénaires, elle a suivi une odyssée souterraine au cœur du Luxembourg. C’est ce parcours si particulier qui lui a conféré sa composition minérale unique. Préservée dans une couche aquifère à 317 mètres de profondeur, elle est restée vierge de toute pollution humaine.»</p> <p><strong>Seulement en verre!</strong></p> <p>Dans une démarche écoresponsable, la Brasserie Nationale a décidé de ne commercialiser Lodyss qu’en verre consigné, en 0,25L, 0,5L et 1L. Disponible à partir du 23 mars, il sera possible de commander son pack de Lodyss en ligne et d’être livré à son domicile, à un prix annoncé comme étant «accessible à tous».</p> <p><strong>Fabien Rodrigues</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/brasserie-nationale-devoile-so</p> https://www.list.lu/media-centre/press/la-brasserie-nationale-devoile-son-eau-glaciaire-lodyss/ Das Tupperware-Konzept für Gesundheit <p>Die internationale Firmenzentrale mit Blick auf die Mosel fällt zwischen den Bauern- und Winzerhäusern des Dorfes auf. Viel Glas und eine funktionale Bauweise signalisieren Modernität. Der Eindruck setzt sich im Innern des Gebäudes bis&nbsp;ins Büro von Rolf Sorg (56), dem Gründer und Inhaber, fort. Farb- und Designlinie sind genauso konsequent durchgezogen wie die Firmenidee seit 1993.</p> <p>Lange bevor sich der Trend zu dem entwickelt, was er heute ist, setzt Sorg auf die Sogwirkung von Nahrungsmittelergänzungen. Der Bedarf danach war damals im Gesundheits-, Fitness- und Beautybereich noch eine Nische. Zu Recht spricht er über diese Zeit als „visionär“.</p> <p>Es ist die Zeit, als Tupperware vormacht, dass Direktvertrieb funktioniert. Kunden verkaufen Produkte in Eigenregie – von zu Hause aus. Sorg lernt das Konzept während des Studiums zum Wirtschaftsingenieur in Kaiserslautern und Mannheim kennen. Für den Studenten ist es ein schöner Nebenverdienst. „Ganz ohne finanzielles Risiko“, wie er sagt. „Und ich hatte viel Spaß dabei.“&nbsp;</p> <p><strong>Von vornherein „Premium“&nbsp;</strong></p> <p>Die Frage danach, ob er seine Produkte selbst anwendet, nimmt der an Öffentlichkeit gewohnte Unternehmer vorweg. Er kennt das schon und Zweifel lässt er gar nicht erst aufkommen. Natürlich stehen „seine“ Produkte bei ihm und seiner Familie auf dem Tisch. Zumal er am Zusatz „Premium“ lange gearbeitet hat. „Es geht nicht darum, was man einnimmt, sondern dass es da ankommt, wo es gebraucht wird“, sagt er. „Das ist die Zellebene.“</p> <p>Die Wirksamkeit bestätigen luxemburgische Sportler und ihre Verbände. Bereitwillig werben sie und Sportler weltweit auf der firmeneigenen Website dafür. PM-Produkte stehen seit deren Gründung 2006 auf der „Kölner Liste“, die im Sinne der Prävention Produkte auf Dopingsubstanzen testet und die Ergebnisse veröffentlicht.</p> <p>Die wissenschaftliche Seite sichern Forscher aus allen möglichen naturwissenschaftlichen Disziplinen, die im Auftrag des Konzerns am in Esch/Alzette ansässigen „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) arbeiten. Für Weiterentwicklung und Qualitätssicherung werden dort 140 Labor-Quadratmeter genutzt. Überzeugungsarbeit wie am Anfang muss Sorg heute nicht mehr leisten.</p> <p><strong>Die Produkte</strong></p> <p>sind ein Selbstläufer, treffen den gesundheitsbewussten Nerv der Zeit. Schengen hat viele Vorteile &nbsp;Das Unternehmen expandiert unaufhörlich. Demnächst sollen Labore im „House of Biohealth“, ebenfalls in Esch ansässig, hinzukommen. „Uns geht der Platz aus“, sagt Sorg. Am Standort Schengen gibt es ähnliche Pläne. Ein zweites Firmengebäude mit noch einmal rund 80 Mitarbeitern ist auf der gegenüberliegenden Seite in der Wäistrooss geplant genauso wie der Bau von &nbsp;25 Wohnungen für Mitarbeiter. Der Teilbebauungsplan (PAP) ist nach Firmenangaben genehmigt.</p> <p>Sich in Schengen mit der internationalen Konzernzentrale anzusiedeln, war für den gebürtigen Deutschen aus der Pfalz, der seit 1998 in Luxemburg wohnt, konsequent. „Ich schaue hier zum Fenster raus und habe Deutschland und Frankreich im&nbsp;Blick“, sagt Sorg. „Da wird internationales Denken einfach gemacht.“ Seine luxemburgische Staatsangehörigkeit vervollständigt das Bekenntnis.</p> <p>Dass nicht mehr Unternehmen den Schritt gehen und sich an der Grenze ansiedeln, weg von den Staus in Richtung Hauptstadt, kann Sorg nicht verstehen. „Ich muss nicht in der Stadt sein“, sagt er. „Die Lebensqualität mit den drei Kulturen, &nbsp;die hier in Schengen aufeinandertreffen, ist hoch.“ Und die Aktien? „Meine Mutter hält ein paar und ich den Rest“, sagt er. „Wenn man sich im Premiumsegment etablieren will, geht das nicht ohne in Familienhand zu sein.“</p> <table style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><strong>Die Firma</strong> <p>PM International beschäftigt insgesamt knapp 500 Mitarbeiter weltweit und hat vier Headquarters an den Standorten Singapur, Schengen, Speyer und Florida. Der Konzern ist in 40 Ländern der Welt aktiv. Schengen ist das internationale Headquarter, wo zentrale Dienstleistungen für alle anderen Kontinente angesiedelt sind. Dort arbeiten 80 Mitarbeiter. Etwa genauso viele sollen in absehbarer Zeit in einem neuen Gebäude in Schengen hinzukommen. Vor kurzem hat PM sieben Immobilien zwischen Düdelingen und der Hauptstadt, in denen Kindertagesstätten angesiedelt sind, gekauft. Der Konzern ist im Rahmen von Charity-Initiativen mit 2.300 Kinderpatenschaften der größte Unternehmenspate bei World Vision.</p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>Wiebke Trapp</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/das-tupperware-konzept-fuer-gesundheit/ Workshop zu Klimawandel und Weinbau in Luxemburg <p>Ziel des Projektes ist es, Anpassungsmöglichkeiten an den Klimawandel für, den Weinbau auf europäischer Ebene zu entwickeln. Teilnehmende Institutionen sind neben dem LIST das Potsdam-Institut für Klimafolgenforschung (DE), die Universtät Alto Douro (PT), die Universität Florenz (IT) und die Sociedade Portuguesa de Inovacão (PT).&nbsp;</p> <p>Die Forschergruppe um Joäo San tos traf sich in Luxemburg für einen 2-tägigen Austausch mit Forschern, Winzern und Weinproduzenten zum Thema Krankheiten und Schädlinge im Weinbau, sowie auch um das weitere Vorgehen im Projekt zu besprechen.&nbsp;</p> <p>LIST-Geschäftsführer Thomas Kallstenius betonte bei der Begrüßung der Teilnehmer die Bedeutung der Nachhaltigkeit und LISTs Verantwortung dafür in der wachsenden luxemburgischen Innovations- und Forschungslandschaft. Luden Hoffmann stellte in seiner Funktion als Direktor des Umweltdepartments die Wichtigkeit des Klimawandels für den Weinbau heraus.&nbsp;</p> <p>Teilnehmer aus Portugal, Italien, Deutschland, Frankreich, Österreich und Luxemburg teilten ihre Erfahrungen bezüglich der kurzfristigen Vorhersage von Krankheiten und Schädlingen im Weinbau. Dabei spielten Entwicklungsgeschichte und Perspektiven der weinbaulichen Prognoseplattform Vitimeteo, die auch in Luxemburg verfügbar ist (https://agriculture.public.lu/de/weinbau-oenologie/rebschutz/vitimeteo.html), eine zentrale Rolle. Die Nützlichkeit der Modelle für langfristige Prognosen unter Berücksichtigung des Klimawandels wurde diskutiert.&nbsp;</p> <p>Der zweite Tag der Veranstaltung war der Weinproduktion gewidmet und fand am Weinbauinstitut in Remich, der Winzerkooperative Vinsmoselle in Wormeldange und der Domaine Cep d'Or in Hettermillen statt. Die Teilnehmer des Clim-4Vitis-Projektes erhielten einen Einblick in lokale Weinproduktion und Vermarktungsstrukturen. Die gewonnenen Erkenntnisse sollen für bessere Anpassungsstrategien an den Klimawandel in eher nördlichen Weinbauregionen genutzt werden.&nbsp;</p> <p>Der dritte und vierte Tag der Veranstaltung dienten der Fortbildung der Projektteilnehmer, die sich am LIST über neueste Techniken der Datenanalyse und Visualisierung informiert haben, sowie der Planung der zukünftigen Projektaktivitäten. Der nächste Clim4Vitis Workshop wird vom Potsdam-Institut für Klimafolgenforschung vom 5. bis 8. Oktober an der Weinbauhochschule in Geisenheim organisiert.&nbsp;</p> <p>Weitere Details zum Projekt: https://www.list.lu/en/research/project/clim-4vitis/&nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/workshop-zu-klimawandel-und-weinbau-in-luxemburg/ Evaluer des solutions fondées sur la nature <p>Les solutions offertes par la nature elle-même, pour lutter ou s'adapter aux changements climatiques, sont souvent inspirantes et avantageuses, quoique sous-estimées. Les Solutions Fondées sur la Nature (SFN ou NBS pour Nature Based Solutions en anglais) utilisent et valorisent des solutions existantes face aux défis environnementaux, sociaux et économiques, mais explorent également des solutions nouvelles. Elles peuvent prendre&nbsp;des formes diverses : restauration&nbsp;et gestion durable des zones humides, conservation des forêts, renaturation des zones arides, restauration de dispositifs côtiers naturels, agriculture urbaine ...&nbsp;</p> <p>Mais avant d'investir et de déployer ces solutions dans les politiques,&nbsp;les plans locaux et les interventions urbaines, il est nécessaire d'analyser leur dimension économique et&nbsp;leur durabilité. Les évaluations de ces solutions peuvent prendre en compte les arbitrages associés à&nbsp;leur mise en œuvre en utilisant une unité commune, monétaire le cas échéant. Le projet Nature4Cities (N4C) s'y est employé. Et le&nbsp;LIST est dans la dynamique.&nbsp;</p> <p>N4C est un projet financé par le programme européen Horizon 2020. Il vise à créer une plateforme web&nbsp;de référence autour des SFN-NBS, sur laquelle seront proposées des&nbsp;solutions techniques, des méthodes et des outils d'aide à la décision pour la planification urbaine.&nbsp;N4C est issu d'un consortium international et interdisciplinaire&nbsp;(9 pays représentés, 28 partenaires, organisations de recherche et de technologie - dont le Luxembourg Institute of Science &amp; Technology&nbsp;-, universités, groupes industriels, villes pilotes ... ) dont les partenaires jouent un rôle proactif dans les dynamiques européennes de R&amp;D.&nbsp;</p> <p>Le LIST travaille sur l'outil d'évaluation prospective, baptisé NBenefit$, une échelle monétaire pour analyser la valeur des services écosystémiques urbains. Elle sera testée sur cas réels dans les villes pilotes.&nbsp;NBenefit$ est mû par une équipe de l'unité de recherche&nbsp;sur l'analyse environnementale&nbsp;de durabilité et l'économie circulaire au sein du Département Environnement du LIST.</p> <p>NBenefit$ permet ainsi d'analyser les coûts et les avantages des Solutions Fondées sur la Nature urbaines, pour aider les décideurs&nbsp;à relever plusieurs défis, dans&nbsp;nos villes ou ailleurs, à différentes échelles spatiales et temporelles.&nbsp;</p> <p><strong>ALAIN DUCAT</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/evaluer-des-solutions-fondees-sur-la-nature/ Die Oberflächen-Zauberer <p>Als Marc Jacobs hörte, dass Daimler 774.000 Mercedes-Modelle in den USA zurückrufen musste, weil ein Kleber nicht gehalten und sich das Sonnendach gelöst hatte, wusste er, dass er neue Kunden haben würde. Denn Jacobs kann Oberflächen in Sekundenschnelle verändern. „Dann hält der Kleber oder Teflon lässt nicht mehr alles abgleiten oder Nanopartikel haften auf Textilien oder Leder“, verrät er. Im Fall von Mercedes gab es Probleme mit der Vorbereitung der Oberfläche fürs Kleben. „Ein bisschen Molekular-Plasma aufs Glas und schon hält der Kleber sofort“, lächelt der 55-Jährige.</p> <p>Er ist CEO von „mpg.“ aus Foetz. Das Akronym steht für „Molecular Plasma Group“. Das Start-up ist auf die Behandlung von Oberflächen spezialisiert. „Durch unsere Technologie kann jede Oberfläche, von Glas bis zu Textil oder Leder verändert werden. Wir tragen eine unsichtbare, sehr dünne Nanoschicht auf, die quasi auf jedem Untergrund haftet“, erzählt er. In einem Jahr hat mpg. über 50 Projekte durchgeführt, die teils noch laufen. „In ungefähr drei Viertel aller Fälle hatten wir sehr gute Ergebnisse“, freut er sich. Egal, ob Teflon oder Metall: mpg. ändert die Oberflächeneigenschaften.</p> <p>Die Idee dazu ist ihm nicht selbst gekommen. Aber sein Weg hat ihm erlaubt, das Potential zu erkennen. Jahrelang war er in der Plastikindustrie bei Plastipak tätig, erst in Bascharage, dann in Europa. Mit 50 Jahren fragte er sich, was er die nächsten 50 Jahre machen würde, stieg aus und verbrachte ein Jahr an der London Business School. „Ich brauchte Sauerstoff fürs Gehirn“, sagt er im Rückblick. Zurück in Luxemburg gründete Jacobs Unternehmen im Beratungsbereich und stieß bei seiner Suche nach Investitionsmöglichkeiten eines Tages auf Forscher vom „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) und Forscher des flämischen Instituts für technologische Forschung (VITO), die sich mit Cleantech und Nachhaltigkeit befassen. Gemeinsam mit einem Partner kaufte er bei VITO ein Dutzend Patente. 2016 gründeten sie mpg. als spin-off von LIST und VITO. Der erste Mitarbeiter war noch ein Weggefährte aus dem Plastikgeschäft, der von der Idee so begeistert waren, das er mit einstieg. Weitere folgten. „Dann hatten wir ein tolles Team und eine Supertechnologie. Uns fehlten nur noch die Probleme, die wir mit dieser Technologie lösen konnten“, erinnert sich der Mehrfach-Unternehmer.</p> <p>Die ließen nicht lange auf sich warten. Zwar darf er die meisten seiner Kunden nicht nennen, aber die in der Raumfahrt aktive ArianeGroup, der Kofferhersteller Samsonite oder das deutsche Forschungsinstitut für Leder und Kunststoffbahnen gehen dann schon. Konzerne aller Branchen kommen nach Foetz, um zu sehen, wie Molekular-Plasma Oberflächen verändert. „Plasma ist der vierte Zustand nach fest, flüssig und gasförmig“, sagt der CEO. Das Unternehmen meldete weitere Patente an. „Wir investieren viel in geistiges Eigentum“, unterstreicht der Chef. Er forscht weiter. „Jetzt sind wir auch Teil des flämischen Plasmosol-Projekts, bei dem wir mit industriellen Partnern sowie den Universitäten Gent und Antwerpen arbeiten“, berichtet Jacobs.</p> <p>Sein Unternehmen hat auf Messen Auszeichnungen als Start-up gewonnen und beim Fit4Start-Programm von Luxinnovation mitgemacht. „Das hat uns sehr geholfen, insbesondere das Coaching.“ Auch dem Technoport in Foetz ist er dankbar, selbst wenn die Halle bald zu klein sein wird. Jacobs wirkt immer noch ein bisschen überrascht über seinen Erfolg. Doch da alle Kunden zahlen, ist der auch nachweisbar. Die Arbeit nimmt zu. Jacobs will bis Jahresende fünf neue Mitarbeiter zu den bisherigen zehn einstellen, kooperiert weiter mit dem LIST, an das er sich im März durch ein Memorandum of Understanding weiter bindet und ist zuversichtlich. „Unsere Technologie ist sehr, sehr umweltfreundlich, auch das trägt zu ihrem Erfolg bei“, sagt er.</p> <p>Denn mpg. arbeitet an einer bahnbrechenden Lösung für den medizinischen Bereich. Gemeinsam mit der Universität Löwen hat er Tests zur Immobilisierung von Antikörpern durchgeführt. „Damit ließe sich ein Großteil aller In-vitro-Tests abdecken. Statt heute in 24 bis 72 Stunden würde das Fixieren von Antikörpern in zehn Sekunden möglich. Das ist ein komplett neues Verfahren, dass die Produktion von In-vitro-Tests wesentlich vereinfachen und viel kostengünstiger machen kann.“ Das, erklärt er weiter, wäre dann auch dezentral möglich und würde so beispielsweise Entwicklungsländern helfen. Doch das ist noch Zukunftsmusik. „Und es wäre mein Traum“, sagt Jacobs.</p> <p><em><strong>Am 12.3. veranstaltet mpg. einen Tag der Offenen Tür zwischen 11.00 und 14.00, zu dem auch Sasha Baillie, CEO von Luxinnovation, sowie Thomas Kallstenius, CEO des LIST, kommen werden. Kunden werden über ihre Erfahrungen sprechen und mpg. wird ein Memorandum of Unterstanding mit dem LIST unterzeichnen. Interessenten können sich vorab anmelden.</strong></em></p> <p><strong>CORDELIA CHATON</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/die-oberflaechen-zauberer/ 12. Lëtzebuerger Wäibaudag <p><strong>Drohneneinsatz zur Krankheitserkennung</strong><br /> <br /> Dem Einsatz drohnenbasierter Aufnahmen von Krankheiten im Weinbau war der Vortrag von Dr. Myriam Machwitz vom Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) gewidmet. Die Wissenschaftlerin erklärte, dass es sich bei den Forschungsarbeiten um eine Gemeinschaftsarbeit von verschiedenen Einrichtungen handelt. Zwei Projekte mit Drohnenfernerkundung werden derzeit bearbeitet: Monesca (ESCA) und Biovim (Peronospora). Beim Projekt Biovim wird das Laub bei verschiedenen Befallsstärken von Peronospora am IVV spektrometrisch untersucht. Zwecks Datengewinnung wird u.a. Peronospora-Befall künstlich induziert. Welche spektrometrischen Auffälligkeiten sind zu beobachten: Das Infrarot-Spektrum ändert sich in Form und Höhe der Kurve je nach Befallsstärke. Die Expertin vom LIST führte hierzu aus, dass bei der Auswertung die Befallsstärke mit verschiedenen Farben visualisiert wird, von grün (befallsfrei) bis rot (stark befallen).<br /> <br /> 2017 ergab sich ein hoher Befall von bis zu 50% und die Schätzung des Schadens war mit 95% Wahrscheinlichkeit besonders gut. Schrägaufnahmen von der Seite erwiesen sich 2017 als nützlicher, während in den dünnen Beständen des Jahres 2018 die Aufnahmen direkt von oben die besten Ergebnisse brachten. 2018 handelte es sich um einen mittleren Befall mit maximal 15% und die Schadensschätzung mittels Drohne war noch recht genau. Dies war im letzten Jahr gänzlich anders. Der Befall lag unter 5% und nur in einem Beispiel war eine brauchbare Schätzung möglich.<br /> <br /> Monesca wurde 2019 gestartet. Dieses dient einem ESCA-Monitoring an der Luxemburger Mosel durch Fernerkundung. Der tatsächliche Zustand auf den Praxisflächen wird automatisch erfasst. Daraus soll auch abgeleitet werden, wie groß die ökonomische Bedeutung der Krankheit ist, welche sich immer stärker ausbreitet.<br /> <br /> Über die Möglichkeiten eines digitalen Einzelstockinventars im Rahmen von Monesca referierte im Anschluss Gilles Rock von Geocoptix. Diese ist nur machbar mit einer hochaufgelösten Drohnenfernerkundung, wo große Flächen binnen kurzer Zeit abgeflogen werden können. Im Sommer kann man auf Aufnahmen die Einzelstöcke mitunter nicht erkennen und für Winteraufnahmen muss eine eigene Methodik entwickelt werden, um die Daten für die Vegetationszeit abzuleiten. Ein weiterer Punkt ist die Spektralerfassung auf Einzelstockebene, um sehen zu können, ob der Stock unter Stress leidet. Der Experte zeigte eine Aufnahme aus Niederdonven und erläuterte, dass man daraus ablesen kann, wo sich gesunde Stöcke befinden, wo die Fotosynthese bereits geringer ist und wo es Fehlstellen gibt.<br /> <br /> <strong>Pflanzenschutz mit der Drohne</strong><br /> <br /> Robert Mannes vom IVV zog im Folgenden eine Bilanz aus den dreijährigen IVV-Versuchen zum Pflanzenschutz mit der Drohne. Die Versuche wurden mit der Sorte Pinot Blanc durchgeführt mit einem Spritzabstand von zehn Tagen. 2017 und 2018 wurden sieben Spritzungen durchgeführt, 2019 waren es sechs. Bei einer Querbefliegung wurden auf der Blattoberseite 30-40% Belag gemessen, bei einer Längsbefliegung nur 20%. Auf der Blattunterseite wurden nur 2,5% Belag erzielt.<br /> <br /> 2017 wurde bei der Blattbonitur ca. 39% Befall in der Kontrolle festgestellt, während die Drohnenvariante weniger als 9% ergab. 2018 ergaben sich bei der Kontrolle 27%, mit der Drohne 18% und mit dem Bodengerät 11 % Befall. Bei Oidium konnte der Traubenbefall ebenfalls deutlich reduziert werden.<br /> <br /> Robert Mannes zog folgendes Fazit: Der Pflanzenschutz ist mit Drohnen möglich, aber bei hohem Befallsdruck und während kritischen Phasen (Blüte, Abschlussspritzung) ist der zusätzliche Einsatz eines Bodengerätes erforderlich. Die Applikationsqualität und die biologische Wirksamkeit ist mit dem Helikopter vergleichbar.<br /> <br /> Der IVV-Mitarbeiter tätigte noch einen Kostenvergleich für PSM-Applikationen. Pro Saison und Hektar kommen netto 1.600 Euro bei der Drohne zusammen. Beim Helikopter sind es 416 Euro, bei der RMS-Raupe 2.000-2.400 Euro.<br /> <br /> Robert Mannes machte auch deutlich, dass die Drohnen immer schlagkräftiger werden und ein vollautomatischer Einsatz möglich ist. Mit 20-Liter-Tanks lassen sich heute Flächenleistungen von 1,5 ha pro Stunde realisieren.<br /> <br /> Der Fachmann vom IVV hob hervor, dass eine neue rechtliche Bewertung der Drohnen noch ins Haus steht. Momentan wird die Drohnenapplikation hierzulande einer Bodenapplikation gleichgestellt. Im Raum steht eine Extra-Klassifizierung oder die Gleichstellung mit dem Helikopter. Jacques Engel von der STA-Pflanzenschutzabteilung ergänzte, dass von EU-Seite eine Einstufung als Luftfahrzeug erfolgen und die nationale Gesetzgebung schließlich daran angepasst wird.<br /> <br /> <strong>Lebendige Mosel-weinberge</strong><br /> <br /> Achim Rosch vom DLR Mosel war es, der im Anschluss über ein imagefördemdes Projekt referierte: "Lebendige Moselweinberge Bewusstsein für Flora &amp; Fauna in der Weinkulturlandschaft". Der Referent wies auf die guten Rahmenbedingungen für ein solches Projekt im Weinmarketing hin, denn an der Mosel sind viele wärmeliebende Tier- und Pflanzenarten zu finden, die an den Standort Weinberg gebunden sind. Man habe mit der Weinkulturlandschaft einen Schatz vor der Haustür, -der in Wert gesetzt werden sollte. Die Botschaft "tolle Landschaft, gute Weine" müsse besser kommuniziert werden. 2016 sei bei einem internationalen Ranking die Mosel als eine von 52 Regionen aufgezählt worden, wo man einmal gewesen sein sollte, und zwar unter dem Stichwort Biodiversität. Mit dem Projekt wolle man das Ökosystem Weinberg begreifbar, verständlich machen. Als Leitart diene die Mauereidechse.<br /> <br /> Im Rahmen des Projekts sind unter dem Stichwort "Leuchtpunkte" Videofilme entstanden bzw. geplant, wo es an besonders eindrucksvollen Orten um die Biodiversität im Weinberg und das Terroir geht, davon 16 an der deutschen Mosel. Eines davon ist jedoch der Ahner Palmberg, wo man dieses Jahr das entsprechende Video drehen wird. Hier stehen die Mauerlandschaften als Lebensraum im Vordergrund. Ein Verlinken mit der eigenen Homepage sei ebenfalls möglich, versicherte der Referent vom DLR Mosel.<br /> <br /> Achim Rosch zeigte als Beispiel das Video des Nitteler Projekts, bei dem es um die Muschelkalkfelsen geht. Er betonte, dass Kurzfilme heutzutage wichtige Medien sind, um Themen in Szene zu setzen. Der Redner wies zudem auf die Fortbildung zum Naturerlebnisbegleiter hin, welche sich an der deutschen Mosel großer Beliebtheit erfreut. Abschließend warb er für die touristische Veranstaltung "Woche der Artenvielfalt", die vom 10.-17. Mai stattfinden soll. (www.lebendige-moselweinberge.de)<br /> <br /> <strong>Alkoholreduzierung im Fokus</strong><br /> <br /> In mehreren Vorträgen wurde die Alkoholreduzierung im Wein thematisiert. Claire Sertznig, am IVV für den Bereich Weinmarketing zuständig, ging zunächst auf die Begrifflichkeiten ein: alkoholfrei ist ein Produkt, wenn es maximal 0,5 Volumenprozent Alkohol enthält. Als alkoholreduziert gilt ein Produkt, wenn es minimal 0,5 und maximal 4 Volumenprozent Alkohol enthält. Auch beim Wein unterliegt man hierbei dem Lebensmittel- und nicht dem Weinrecht.<br /> <br /> Die Fachfrau vom IVV zeigte einige derzeitige Trends auf. Der "Healthy Lifestyle" führt dazu, dass immer mehr Menschen phasenweise oder ganz auf Alkohol verzichten. Aber oftmals sind es auch medizinische oder andere Gründe, die einen Alkoholverzicht zur Folge haben. So weiß man von einem großen Betreiber von Alters- und Pflegeheimen in Luxemburg, dass 5.000 Liter alkoholfreies Bier und 9.500 Liter alkoholfreier Wein pro Jahr konsumiert werden. Letzterer muss importiert werden. Alkoholfreie Schaumweine erfreuen sich zudem beim Konsumenten wachsender Beliebtheit. Beim alkoholfreien Wein handele es sich um ein Nischenprodukt, aber mit konstant steigender Nachfrage. Der Markt sei nicht zu unterschätzen. Die Rednerin betonte jedoch, dass alkoholfreier Wein ein erklärungsbedürftiges Produkt ist, weil das Aroma an den Alkohol gebunden ist, und riet dazu, lieber weniger Wein als alkoholfreien Wein zu trinken.<br /> <br /> Claire Sertznig machte andererseits deutlich, dass die durchschnittlichen Mostgewichte an der Luxemburger Mosel stetig steigen, zum Beispiel bei Pinot Gris von 66 (1972) auf 89 (2019). Der Alkoholgehalt der Weine steigt deshalb ebenfalls - entgegen dem Trend nach leichteren Weinen.<br /> <br /> <strong>Alkohol reduzierung mitunter erwünscht</strong><br /> <br /> Dass der Wunsch nach weniger Alkohol auch vom Produzenten kommen kann, machte der nachfolgende Redner, Dr. Mathias Schmit von der Hochschule Geisenheim, deutlich. Er sprach von Erfahrungen aus Südfrankreich, wonach steigende Alkoholgehalte einhergehen mit Säureund pH-Werten, die die Arbeit im Keller erschweren. Dem Trend hin zu trocken sei bei hohen Mostgewichten schwer nachzukommen. Auch die einst noch recht weite Schere zwischen Mosel und den Weinbauregionen Rheinhessen und Pfalz bezüglich Mostgewichten und Säuregehalten gehe immer mehr zusammen. Der Alkoholgehalt steige weltweit an, Gärstockungen blieben ein Thema.<br /> <br /> Der Redner kam im Folgenden kurz auf Geisenheimer Versuche zur vorzeitigen Lese zu sprechen. Bei zwölf Tagen Verfrühung seien gerade die sortentypischen Aromen von Verlusten betroffen. Für Sekt/Crémant sei ein solches Vorgehen ungeeignet. Als Alternativen nannte er die nachträgliche technische Entfernung von Alkohol um mehrere Volumenprozent bzw. die Verwendung von Hefen, die weniger Alkohol generieren. Letzteres führt zur Reduktion von 0,5% bis 1% Alkohol, wobei jedoch die flüchtige Säure zunimmt. In Geisenheim zeigte sich bei einem Versuch mit einem derart alkoholreduzierten Wein, dass er bei einer Versektung einen oxidativen Geruch und Geschmack ergab.<br /> <br /> Bei einer technischen Reduktion hat man allgemein das Problem, dass die Säurewahrnehmung umso mehr zunimmt, je stärker man Alkohol reduziert, versicherte der Redner. Zwei bis vier Prozent Reduktion sind hierbei üblich, was in mobilen Anlagen möglich ist. Für die Erzeugung von alkoholfreiem Wein bedarf es hingegen einer großen stationären Anlage.<br /> <br /> Bei der Verkostung wurden einerseits mit Spezialhefen um rund 0,4% bis 0,8% reduzierte Weine und andererseits technisch alkoholreduzierte Rieslingweine (minus 2-4% Alkohol) kredenzt. Der 2019er Riesling von der Luxemburger Mosel erlaubte eine gute Differenzierung der Kontrollvariante und. den drei SpezialhefeVarianten. Beim 2012er Riesling vom Rheingau konnte schon die Kontrolle nicht überzeugen, geschweige denn die alkoholreduzierten Varianten.</p> <p><strong>(hl)</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/12-letzebuerger-waeibaudag/ €16m Research & Innovation investment boost over 2 years <p>The budget increases presented by education minister Claude Meisch (DP) on Tuesday come in addition to the €385m already earmarked for 2020 and €400m for 2021.</p> <p>The University of Luxembourg will be the main beneficiary, receiving an additional €9.65m (+2%) to extend the opening hours of its library, the learning centre, and to implement elements of the digital strategy and develop technological solutions for the music education sector.</p> <p>The Luxembourg Institute of Science and Technology will receive a further €1.78m for its digital twin project and the Luxembourg Institute of Health will receive a further €1.83m to strengthen its activities in sports medicine.</p> <p>The socio-economic studies body Liser will, meanwhile, receive a further €2.34m and the University of Luxembourg Competence Centre will receive €400,000 more.</p> <p>The investment forms part of Luxembourg’s strategy based on four axes to guide public investment in research into industrial and services transformation, sustainable and responsible development, personalised health and 21st Century education.</p> <p>The strategy will be at the heart of the “third research conference” being organised between now and the summer, bringing together the research community as well as civil society actors. The strategy will be supplemented by a second national strategy devoted to higher education.</p> <p><strong>JESS BAULDRY</strong></p> <p>https://delano.lu/d/detail/news/eu16m-research-innovation-investment-boost-over-2-years/20959</p> https://www.list.lu/media-centre/press/eur16m-research-innovation-investment-boost-over-2-years/ L'importance de collaborer peut aussi passer par le jeu <p>Face aux épreuves de la vie, la communication et la collaboration avec l'autre sont indispensables. Cinq chercheurs de l’Uni et du Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) ont imaginé le projet "Orbitia", un jeu ludique sur une table interactive présenté hier. Le jeu met en scène une grille avec, au milieu, un véhicule, à guider et un «drone» permettant de «voir» derrière des nuages.&nbsp;</p> <p>Dans des cases se cachent des minerais, des batteries ou encore des cailloux. Chaque participant a dès lors son propre rôle: «L’un d’eux doit se charger de trouver les minerais, un autre doit être attentif aux obstacles et le troisième doit préserver l’énergie», détaille Patrick Sunnen, professeur à l’origine du projet.</p> <p>«Tout est pensé pour discuter avec les autres et atteindre un but commun», explique Béatrice Arend, chercheuse. L'idée de ce projet vient de la vie quotidienne. «Il y a beaucoup de problèmes qu’on ne peut pas résoudre tout seul», insiste Patrick Sunnen.</p> <p>Le projet s’adresse aux entreprises souhaitant une formation et il pourra être adapté pour les écoles. La collaboration, «c’est quelque chose que nous avons en tant qu'êtres humains et que les ordinateurs n’ont pas, il faut la préserver», conclut Valérie Maquil, chercheuse au LIST.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/limportance-de-collaborer-peut-aussi-passer-par-le-jeu/ 12. Letzebuerger Wäibaudag <p><strong>Klimawandel-Anpassungsstrategien&nbsp;</strong></p> <p>Hitze und Trockenheit können auch dem heimischen Weinbau zusetzen, wie man an den teilweise vertrocknetenJungreben und den hohen Sonnenbrandschäden im vergangenen Jahr sehen konnte. Über Anpassungsstrategien bei warmen, trockenen Sommern sprach Dr. Matthias Petgen vom DLR Rheinpfalz in Neustadt an der Weinstraße. Der Redner wies eingangs daraufhin, dass hauptsächlich Jungreben bis zum dritten 'oder vierten Standjahr trockengefährdet sind. Besonders problematisch seien in Trockenjahren nachgepflanzte Reben im Bestand, Sie sollten während einer Trockenperiode mehrmals gewässert werden.&nbsp;</p> <p>Bereits vor dem Sichtbarwerden von äußeren Trockenschäden reagiere die Rebe mit einer Umstellung auf "Wassersparmodus", so der Redner. Mit zunehmender Trockenheit komme es schließlich zu einem teilweisen Schließen von Spaltöffnungen, so dass die Photosyntheseleistung zurückgehe. Schließlich drohen irreversible Schädigungen, wie Nekrosen und Blattfall.&nbsp;</p> <p>Der Redner kam auf australische Erfahrungen zu sprechen, wonach irreparable Schäden auftreten, wenn während mindestens fünf aufeinanderfolgenden Tagen Maximaltemperaturen von über 35°C bzw. an mindestens drei aufeinanderfolgenden Tagen von über 40°C auftreten. Die Schäden, welche bei solchen ,"Heatwaves" entstehen, seien vergleichbar mit Trockenschäden. Lockerbeerige Sorten bzw. Klone seien weniger stark betroffen. Als weiteren Stressfaktor nannte er Ozon, das in Extremjahren wie 2018 punktförmige braune bis schwarze Nekrosen verursachen kann.&nbsp;</p> <p>Der Experte vom DLR Rheinpfalz kam in der Folge auf die Anpassungsstrategien zu sprechen. Er riet dazu, bei extremem Wasserstress in ertragsstarken Anlagen die Stöcke frühzeitig zu entlasten, indem man einzelne Trauben, Kurztriebe oder abfallende Bögen abschneidet. Als weitere Notfallmaßnahme nannte er die starke Einkürzung hoher Laubwände, die ebenfalls nicht zu spät erfolgen darf. In Versuchen habe sich zudem gezeigt, dass eine Spritzung mit kaolinhaltigen Mitteln (UV-Filter- sowie partielle Reflexionswirkung) helfen könne, Sonnenbrandschäden zu verringern.&nbsp;</p> <p>Als weitere Maßnahmen riet Dr. Petgen zu folgenden Maßnahmen auf besonders gefährdeten Standorten, wie leichten, skelettreichen Böden: Kornpostgaben und Teilzeitbegrünungen mit wenig wasserzehrenden Arten und flache Bodenbearbeitung in offenen Gassen. Und schließlich nannte er die Bewässerung, auf Extremstandorten vorzugsweise mit einer stationären Tropfbewässerungsanlage. In einer Standardanlage (2 m Gassenbreite und 1 m Stockabstand) sind pro Bewässerungswoche 50 cbm Wasser pro Hektar zu veranschlagen.&nbsp;</p> <p>Speziell für flachgründige, wenig speicherfähige Böden riet Dr. Petgen gar zur Etablierung von an die Trockenheit angepassten Weinbausystemen. Dazu kann zum Beispiel die Rebsorten- und Unterlagenwahl gehören. Wasserstresstolerante Unterlagen mit Vitis rupestris-Erbgut haben zudem eine verzögerte Reife zur Folge. Mit schwachwüchsigen Unterlagen ist auch eine Umstellung auf eine um bis zu 100 Prozent gesteigerte Pflanzdichte möglich, was zu einer tieferen Durchwurzelung führt. (Die Details zu dieser Thematik sind in einem separaten Artikel in einer unserer nächsten Nummern nachzulesen.)</p> <p><strong>Podiumsdiskussion zum Klimawandel&nbsp;</strong></p> <p>Speziell zur Klimawandelthematik fand eine Podiumsdiskussion statt. Teilnehmende waren Dr. Mathias Petgen vom DLR Rheinpfalz, Dr. Jürgen Junk und Dr. Daniel Molitor vom LIST, Sonja Kanthak vom IBLA, Georges Fohl vom ONR, Dr. Luc Zwank vom Wasserwirtschaftsamt und Rodrigo Laytte, technischer Direktor von LVMH, einer Weinbaugruppe, die auf vier Kontinenten aktiv ist. Die Moderation hatte IVVBerater Serge Fischer inne.&nbsp;</p> <p>Die beiden LIST-Wissenschaftler umrissen den Impakt der Witterung auf den künftigen Weinbau, vor allem hinsichtlich größerem Hitzestress, ungünstiger zeitlicher Niederschlagsverteilung und früherer Reife. Unter Umständen sei es ratsam, auf spätere Standorte zu wechseln, um die Sortentypizität erhalten zu können. Als zentralen Punkt nannten sie auch das Wassermanagement: wie schaffe man es künftig, die Niederschlagsüberschüsse aus dem Winterhalbjahr während der Vegetation nutzen zu können. Daniel Molitor wies auf die erhöhte Fäulnisgefahr durch die frühere Reife hin sowie auf die Tatsache, dass es aufgrund der Unvorhersehbarkeit der witterungsbedingten Herausforderungen sehr schwierig ist, die richtige Maßnahme zum richtigen Zeitpunkt zu treffen.&nbsp;</p> <p>Dr. Zwank skizzierte die potenziellen Möglichkeiten der Entnahme bzw. Nutzung von Wasser als Bewässerungswasser. Eine Grundwasserbohrung ist genehmigungspflichtig und erst möglich nach einer Probebohrung. Sofern die Entnahme genehmigt wird, wird eine Jahresentnahmemenge festgelegt. Pro Kubikmeter werden 12,5 Cent verrechnet.&nbsp;</p> <p>Einer Genehmigungspflicht unterliegt auch die Installierung eines Auffangbeckens. Eine weitere potenzielle Möglichkeit wäre die Wiederverwendung von Brauchwasser, das im Kellereibetrieb zum Einsatz gekommen ist, sowie die potenzielle Nutzung von bereits geklärtem Wasser aus Kläranlagen. Letzterer Punkt basiert auf einer Verordnung der EU. Laut Verordnung müssen ganz klar definierte Qualitätskriterien bei diesem Wasser erfüllt sein. Der stell vertretende Direktor wies darauf hin, dass bei einer Wasser-Wiederverwertung eine Unterstützung über den Wasserfonds potenziell möglich wäre, und zwar im Rahmen eines Pilotprojekts.&nbsp;</p> <p>Eine Entnahme aus größeren Fließgewässern ist ebenfalls potenziell möglich, wobei in sommerlichen Trockenperioden oftmals zuwenig Wasser vorhanden ist für eine Entnahme. Im Falle einer Entnahme aus der Mosel spielt dieser Faktor meist keine Rolle. Auch hier fällt eine Gebühr an.&nbsp;</p> <p>Dr. Petgen sprach vom Klimawandel als größter Herausforderung überhaupt. Er sehe einerseits gewisse Chancen durch den Klimawandel. Andererseits würden die Wetterkapriolen zunehmen. Er glaube nicht an einen Sortenwandel hin zu Klimawandel-verträglichen Sorten, weil die Verbraucher nicht mitziehen würden. Des Weiteren machte der Experte aus Neustadt deutlich, dass Grundwasserbohrungen zwecks Gewinnung von Bewässerungswasser nur Sinn machen, wenn das Grundwasser in einer akzeptablen Tiefe zu finden ist. Ansonsten könnten im Extremfall allein für die Bohrungen Kosten von 30.000 Euro und mehr anfallen. Bei 15 m Tiefe seien es nur 5.000 bis 6.000 Euro.&nbsp;</p> <p>Georges Fohl betonte, dass man im ONR umdenken und sicherstellen müsse, dass Junganlagen mit Bewässerungswasser versorgt werden können. Bei anstehenden ONR-Projekten in Stadtbredimus und Wintringen wolle man sich mit den Winzern darüber verständigen, wo Flächen für Wasserbehältnisse bereitgestellt werden. Der ONR-Direktor erwähnte des Weiteren, dass die diesbezüglichen Entscheidungen in Absprache mit den zuständigen Ministerien (Umwelt und Landwirtschaft) getroffen werden, auch um zu sehen, was an finanzieller Unterstützung möglich ist.&nbsp;</p> <p>Sonja Kanthak wies auf die Möglichkeit hin, vergleichsweise kostengünstig vorzusorgen, nämlich mit Maßnahmen zur Verbesserung der Infiltration von Niederschlagswasser sowie durch ein gutes Humusmanagement (wodurch die Feldkapazität erhöht wird). Zudem nannte sie als wassersparenden Faktor, zum richtigen Zeitpunkt mit der richtigen Maßnahme die Kapillaren zu brechen. &nbsp;</p> <p><br /> <strong>(hl).</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/12-letzebuerger-waeibaudag-1/ Stickstoffdioxidbelastung in Luxemburg : Ergebnisse eines Landesweiten screenings <p>Stickstoffdioxid (NO<sub>2</sub>) entsteht überwiegend durch die Verbrennung fossiler Energieträger. Die Hauptquellen für die durch Menschen verursachten NO<sub>2</sub> Emissionen sind der Verkehr, Feuerungsanlagen für Öl, Gas und Holz, sowie Industrieemissionen. Die relativ geringe Interaktion von NO<sub>2</sub> mit den oberen Atemwegen führt dazu, dass der Schadstoff tief in den Atemtrakt eindringen kann und dort im Lungengewebe zu entzündlichen Prozessen, sowie zur Reizung der Bronchien führen kann. Zum Schutz der menschlichen Gesundheit wurden von der Europäischen Union Grenzwerte für NO<sub>2</sub> Konzentrationen in der Außenluft festgelegt. Der EU-Grenzwert für den Jahresmittelwert beträgt 40μg/m³. Der Kurzzeitgrenzwert von 200μg/m³ pro Stunde darf nicht öfter als 18-mal im Kalenderjahr überschritten werden (EU Richtlinie 2008/50/CE).</p> <p>Das im Jahr 2017 verabschiedete nationale Luftqualitätsprogramm sieht vor, die Kommunen in Luxemburg in Fragen der Luftreinhaltung miteinzubeziehen. In diesem Zusammenhang konnten die Gemeinden sich an einem landesweiten Screening der NO<sub>2</sub> Immissionsbelastung im Jahr 2018 beteiligen (Untersuchungsziel: Jahresgrenzwert). Zu Beginn des Jahres wurden die Messungen an 103 Standorten begonnen, an 62 Standorte wurde nach 3 Monaten das Screening gestoppt, da mit hoher Wahrscheinlichkeit mit keiner Grenzwertverletzung zu rechnen war. An 41 Standorten wurden die Messungen bis zum Jahresende weitergeführt.&nbsp;</p> <p>Ob es zu Überschreitungen des Kurzzeitgrenzwertes bezüglich NO<sub>2</sub> an verkehrsbeeinflussten Standorten kommen wird, ist mittels eines solchen Screenings jedoch nicht zu bewerten. An diesen sogenannten Hot Spots der NO<sub>2</sub> Belastung wurden dahingehend zusätzliche, hochaufgelöste Messungen mittels des Umweltmesswagens des LIST durchgeführt. Neben der Bewertung der Einhaltung des Kurzzeitgrenzwertes dienen derartige mobile Messungen zur Erlangung von zusätzlichem Prozessverständnis. Die Hauptziele der Messkampagnen sind:</p> <p>_Verbesserung der Information der Bürger<br /> _Sensibilisierung der Gemeinden und ihrer Bewohner für das Thema Luftqualität allgemein und NO<sub>2</sub> im Besonderen<br /> _Motivation der Bürger, sich an der Verbesserung der Luftqualität zu beteiligen<br /> _Vergleich der Ergebnisse auf nationaler und internationaler Ebene<br /> _Vervollständigung und Verfeinerung der Messungen und Modellierung der Umweltverwaltung über die geografische Verteilung der NO2 Gehalte in ganz Luxemburg.</p> <p><strong>Messstandorte der Passivsammler in den Gemeinden</strong></p> <p>Im Jahr 2017 organisierte die Umweltverwaltung in Zusammenarbeit mit den lokalen Akteuren die Auswahl der Messstellen für die NO<sub>2</sub> Passivsammler in den Gemeinden. Des Weiteren wurden die Verteilung der Passivsammler, die Analytik, sowie die Validierung und Interpretation der Ergebnisse von der Umweltverwaltung betreut und durchgeführt. Die Kosten der Analytik wurden seitens der beteiligten Gemeinden getragen. Die genaue Lokalisation der Messstellen ist Tabelle 1 zu&nbsp;entnehmen.</p> <p><strong>Messprinzipien</strong></p> <p>Die Messung der zweiwöchigen NO<sub>2</sub> Immissionskonzentrationen erfolgte mittels Passivsammlern, sogenannten Palmes Diffusionsröhrchen. Diese arbeiten nach einem Verfahren, das als molekulare Diffusion bezeichnet wird. Die Verbindungen (in diesem Fall NO<sub>2</sub>) in der Umgebungsluft haben eine höhere Konzentration als die Luft in der Röhre, so dass die Verbindungen in die Röhre diffundieren und auf dem Adsorber am Ende der Röhre gesammelt werden. Weil die Verbindungen absorbiert werden, wird die niedrigere Konzentration in der Röhre beibehalten, und die Diffusion geht weiter.</p> <p>Die Geschwindigkeit, mit der die Verbindungen sich in die Röhre bewegen, wird als Aufnahmerate bezeichnet. Dies ist eine bekannte Rate und wird in den Berechnungen der NO<sub>2</sub> Konzentrationen verwendet. Die Diffusionsröhrchen sind für eine Langzeitüberwachung vorgesehen. Das Röhrchen wird an der erforderlichen Überwachungsstelle in ca. 3m Höhe an wettergeschützten Halterungen platziert und dort für 2 Wochen exponiert. Nach Ablauf dieser Sammelzeit wird der Adsorber im Labor extrahiert und ionenchromatographisch analysiert, und die Konzentration in der Luft mit Hilfe der Adsorptionsrate bestimmt.</p> <p>Der eingesetzte Messwagen des Luxembourg Institute of Science and Technology (Abbildung 1) ist unter anderem mit einem eignungsgeprüften kontinuierlich arbeitenden Analysator zur Bestimmung von Stickoxiden in der Umgebungsluft (HORIBA APNA-370) ausgerüstet. Es handelt sich um einen Chemilumineszenzmonitor, welcher das "Cross Flow" Modulations Prinzip verwendet. Das Gerät garantiert einen wartungsarmen Betrieb und extrem stabile Messungen.&nbsp;</p> <p>Es ist eignungsgeprüft nach EN-14211 (Referenzmethode für kontinuierliche Immissionsmessungen). Alle Messungen wurden in einer fünfsekündlichen Auflösung ca. 3m über dem Erdboden realisiert, aus denen die entsprechenden Minutenwerte, sowie Stundenwerte abgeleitet wurden. An den Messpunkten wurden während der Messungen manuelle Verkehrszählungen von PKW sowie von Kraftfahrzeugen grösser als 3,5 Tonnen durchgeführt.</p> <p>Die Abbildung 2 zeigt die Rangfolge und die Variation (Minimal- und Maximalwert) von NO<sub>2</sub> Konzentrationen (μg/m<sup>3</sup>), gemessen an 41 Orten im 2 wöchentlichen Rhythmus im Jahr 2018. Zusätzlich sind in der Grafik die 7 ortsfesten Messstationen der Umweltverwaltung mit kontinuierlichen NO2 Messungen dargestellt, sowie die Ergebnisse von 3 Sondermesskampagnen in Esch-sur-Alzette am Bahnhof (EG), in Bascharage (BS) und in Remich (RM). Für die rot markierten Balken wurde der&nbsp;EU-Grenzwert für den Jahresmittelwert von 40μg/m³ im Jahr 2018 überschritten. An den gelb markierten Stationen kann es unter Berücksichtigung der Messunsicherheit des Passivsammler- Verfahrens von 5μg/m<sup>3</sup> eventuell zur Verletzung des Jahresmittelwertes kommen. Die grau markierten Messstationen liegen im Jahr 2018 unterhalb des Jahresgrenzwertes für NO<sub>2</sub>. Die fünf am stärksten mit NO<sub>2</sub> belasteten Messstandorte liegen in Hesperange, Esch-Alzette, Echternach, Differdange und Luxemburg Stadt.</p> <p>Um einen Zusammenhang der mittels Passivsammlern gewonnen Konzentrationen und den entsprechenden Verkehrszahlen an den jeweiligen Messstellen zu erstellen, wurden automatische Verkehrszählstellen identifiziert, die in unmittelbarer Umgebung der NO<sub>2</sub> Messstellen liegen. In den Gemeinden Mertert (Wasserbillig), Bertrange, Mamer und Steinsel zeigen sich folgende Zusammenhänge zwischen der Verkehrsbelastung und den mittleren zweiwöchigen NO<sub>2</sub> Immissionskonzentrationen. Überraschenderweise ist bei 2-wöchigen Messungen (Mittelwert NO<sub>2</sub> versus Mittelwert Verkehrsstärke) kein klarer Zusammenhang zwischen der Anzahl der Fahrzeuge und der Höhe der NO<sub>2</sub> Werte erkennbar. Besonders bei der Analyse der LKW Belastung (Abbildung 3 rechts) wird deutlich, dass die Standortcharakteristika (Bebauungsdichte, Höhe der Randbebauung, Durchlüftung, begleitende Grünflächen etc.) wesentlich wichtiger als die Verkehrsstärke sind.&nbsp;</p> <p>So weist zum Beispiel die sehr eng bebaute Grand-Rue in Mertert (Wasserbillig) trotz geringerer Verkehrszahlen wesentlich höhere NO<sub>2</sub> Konzentrationen auf, als der besser durchlüftete Standort Bertrange. Im Gegensatz dazu, zeigen die stündlichen Messungen der NO<sub>2</sub> Immissionskonzentrationen mittels des Umweltmesswagens des LIST ein anderes Bild (Abbildung 4). Sowohl in Hesperange, als auch in Differdange ist ein deutlicher Zusammenhang zwischen der NO<sub>2</sub> Belastung und der Verkehrsmenge zu erkennen. Aus einem gesundheitlichen Aspekt betrachtet stellt sich die Frage, wie weit die strassennahen hohen Konzentrationen in die Randbebauung eindringen können. Um dies beurteilen zu können, wurden Transektenmessungen in den Gemeinde Hesperange, Differdange und Walferdange durchgeführt. Als Referenzpunkt für die hohen Belastungen dienten ein Messpunkte an der zentralen Hauptstraßen. Weitere Messpunkte befanden sich in den angrenzenden Wohngebieten. An jedem dieser Messpunkte wurden zeitlich hoch aufgelöste, stündliche Stickstoffdioxidmessungen realisiert.</p> <p>Die Messpunkte an der Hauptstraßen sind durch einen sehr unruhigen Verlauf der Konzentrationskurven geprägt. Hier zeigt sich die Nähe zur Hauptquelle der Stickoxide und der Einfluss staubedingten oder ampelbedingten Stop &amp; Go Verkehrs. Bereits am ersten Messpunkt im angrenzenden Wohngebiet gehen sowohl die absoluten Immissionskonzentrationen als auch deren Variabilität deutlich zurück. Bei wiederholten Messungen ergibt sich ein einheitliches Bild. Die hohen Konzentrationen an den Hauptstraßen – verringern sich um ca. 30% bis 50% ca. 60m von der Hauptemissionsquelle entfernt. Am dritten Messpunkt in einer Distanz von ca. 270m Entfernung zur Hauptstraße wurden in der Regel noch geringere&nbsp;Konzentrationen erfasst. Somit beschränken sich die hohen Immissionsbelastungen in allen Untersuchungen auf die direkte Straßenrandbebauung.</p> <p><strong>Fazit</strong></p> <p>In Ballungsgebieten ist der Straßenverkehr eine bedeutende NO<sub>2</sub> Quelle mit einem Anteil von ca. 60%. Obwohl die NO<sub>2</sub> Emissionen aus dem Verkehr sinken, nimmt der Anteil des NO<sub>2</sub> an den gesamten Stickstoffoxid-Emissionen zu. Grund hierfür ist neben der natürlichen Umwandlung von Stickstoffmonoxid (NO) zu NO<sub>2</sub> der höhere Anteil von NO<sub>2</sub> im Abgas von mit Oxidationskatalysatoren ausgestatteten Dieselfahrzeugen. Das gebildete NO<sub>2</sub> wird direkt emittiert und führt in Siedlungen entlang von Verkehrswegen zu erhöhten NO<sub>2 </sub>Konzentrationen. NO<sub>2</sub> ist ein reaktives Oxidationsmittel, welches an Zellstrukturen der Atemwege Entzündungsreaktionen verursachen kann und somit negativ auf die Gesundheit wirkt. Eine Reduktion der Stickoxid Konzentrationen führt somit zu einer direkten Entlastung der betroffenen Bevölkerungsgruppen.</p> <p>Die Untersuchungen haben gezeigt, dass sich NO<sub>2</sub> Konzentrationen schon auf kleinem Raum sehr stark unterscheiden können. Hohe Konzentrationen werden entlang von stark befahrenen Strassen registriert. Bereits einige Zehner Meter von der Fahrbahn entfernt werden deutlich geringe Konzentrationen gemessen. Es gibt einen klaren Zusammenhang zwischen der Verkehrsstärke und den NO<sub>2</sub> Belastungen bei stündlichen Messungen. Je länger jedoch der Mittelungszeitraum wird, desto stärker wirken Effekte der Bebauung, der Durchlüftung oder der großräumigen Wettersituation.</p> <p><strong>Danksagung</strong></p> <p>Wir danken Herrn P. Dornseiffer und C. Magar von der Administration de l'Environnement, Unité Surveillance et évaluation de l'Environnement für die Bereitstellung der Daten der Passivsammler, sowie für die Bereitschaft zur Diskussion der Ergebnisse.</p> <p>Link zu den weiterführenden Berichten der Umweltverwaltung bezüglich des NO<sub>2</sub> Screenings https://environnement.public.lu/fr/loft/air/mesures/campagnes-speciales/campagne-communes-NO2.html</p> <p><strong>Jürgen Junk, Franz Kai Ronellenfitsch, Andreas Krein</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/stickstoffdioxidbelastung-in-luxemburg-ergebnisse-eines-landesweiten-screenings/ EFFO-Expertentalk im LIST <p>Winterraps macht ungefähr 5,5% der Anbaufläche im Luxemburger Ackerbau aus. Aufgrund der hohen Nachfrage nach Rapsöl und dem Ertragspotential moderner Rapssorten, zeichnet sich die Rapskultur durch eine hohe Wirtschaftlichkeit aus und ist weiterhin ein wichtiger Bestandteil der Fruchtfolgen in den Luxemburgern Betrieben.&nbsp;</p> <p>Allerdings ist mit dieser Kulturpflanze auch der verstärkte Einsatz von Pflanzenschutzmitteln verbunden, darunter insbesondere die Verwendung von Herbiziden gegen Unkräuter. Um den Einsatz von Pflanzenschutzmitteln zu reduzieren leitet die Fördergemeinschaft Integrierte Landbewirtschaftung Luxemburg (FILL) seit 2015 das Forschungsprojekt EFFO. EFFO steht für "Effiziente Fruchtfolgen". Es ist Ziel des Projektes, Kenntnisse über den Verbleib von Rapsherbiziden und deren Metaboliten im Boden zu gewinnen, sowie alternative Kulturtechniken zur nachhaltigeren Anbaupraxis in der Winterrapskultur zu entwickeln. Zu diesem Zweck werden seit Herbst 2015 Parzellenversuche an drei verschiedenen Standorten in Luxemburg angelegt und hinsichtlich Praktikabilität, Effizienz und Ertragspotential untersucht. Das Forschungsprojekt wird gemeinsam durch das Umweltministerium, das Landwirtschaftsministerium und das Forschungsministerium unterstützt. Die praktische Umsetzung des EFFO-Projektes erfolgt gemeinsam durch die Landwirtschaftskammer, die Ackerbauschule, das Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) und die FILL als Projektträger.&nbsp;</p> <p>In Anwesenheit des Landwirtschaftsministers Romain Schneider und der Umweltministerin Carole Dieschbourg wurden die bisherigen gewonnenen Ergebnisse am Luxembourg Institute of Science and Technolgy (LIST) vorgestellt. Laut Dr. Michael Eickermann, wissenschaftlicher Leiter des Projektes sei es gelungen, durch die Anwendung alternativer ackerbaulicher Verfahren (Striegeln, Hacken usw.) den Einsatz von Herbiziden signifikant zu reduzieren und dabei nennenswerte Ertragsverluste für den Landwirt auszuschließen. Insbesondere die Variante mit einem deutlichen weiteren Reihenabstand in Kombination mit dem Einsatz der Hacktechnik, die auf vielen Betrieben für den Maisanbau vorhanden ist, lieferte die letzten Jahre gute Ergebnisse, die mit dem Ertrag aus konventionellem Anbau vergleichbar sind.&nbsp;</p> <p>Im Rahmen des Projektes werden außerdem die Rückstände durch den Einsatz von Metazachlorhaltigen Herbiziden und Alternativprodukten im Rapsanbau untersucht und deren Gefahren für das Grundwasser durch die Wissenschaftler des LIST modelliert. Die Ergebnisse sollen die politischen Entscheidungsträger dabei unterstützen, die Rahmenbedingungen für den Einsatz von Pflanzenschutzmitteln in der Landwirtschaft zu prüfen und gegebenenfalls zu ändern. Es kann heute schon festgehalten werden, dass ein einseitiger Pestizidverbot nicht zu einem Erfolg führen wird, da hierdurch andere neue Produkte in den Einsatz kommen, die uns dann in den folgenden Jahren zum Problem im Grundwasser werden. Laut dem Forschungsteam der LIST, sei nur eine Gesamtstrategie für alle Kulturen der richtige Lösungsansatz, wobei man den Landhandel auch mit ins Boot nehmen müsse. Die ökonomischen Ergebnisse können erst am Ende des 5-jährigen Versuchs dargestellt werden, da eventuelle auftretende Folgen, wie zum Beispiel eine höhere Folgeverunkrautung mitberücksichtigt werden müssen. Eine Förderung einer Bandspritzung, wie sie bereits im Maisanbau vorhanden ist, wäre eventuell ein Punkt, den die Politik aufnehmen könne, um die Landwirte in Zukunft zu motivieren durch diese alternative Anbaumethode im Raps den Einsatz von Pflanzenschutzmitteln zu reduzieren ohne Einkommenseinbußen zu fürchten.&nbsp;</p> <p>Als weiteres Forschungsziel wird im EFFO-Projekt der extensive Anbau von ölproduzierenden Alternativkulturen geprüft, wie z.B. Öllein und Ölhanf. Der Leindotter scheidet aufgrund des sehr hohen Schädlingsdruck als Alternativkultur aus. Die Ergebnisse der letzten vier Jahre zeigen, dass noch Optimierungsbedarf im Anbau besteht, obwohl insbesondere der Öllein durch gute Erträge überraschte. Bei Ölhanf gestaltet sich vor allem die Ernte und die damit verbundene Samengewinnung relativ abenteuerlich und muss definitiv noch weiter verbessert werden. Nun muss über Vermarktungswege dieser Luxemburger Produkte nachgedacht werden, wobei die Politik eine zentrale Rolle spielen wird.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/effo-expertentalk-im-list/ Research support for industry’s digital transformation <p>Spanning over the period between mid-February and the end of June, the series of L-DIH talks has several objectives. “Firstly, we aim to provide industrial companies with a detailed overview of all the aspects of digital transformation and introduce various methodologies and technologies. The second step is to help companies get to know the public and private players that can support them on their digital journey by providing advice, technologies and training,” said Sasha Baillie, CEO of Luxinnovation, who opened the first event.</p> <p>The Luxembourg Digital Innovation Hub has been put in place by a partnership comprising the Ministry of the Economy, FEDIL, Luxinnovation, the Chamber of Commerce, the University of Luxembourg, the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) and the National Research Fund (FNR). It is hosted and managed by Luxinnovation.</p> <p>FEDIL was one of the driving forces behind its creation. “The L-DIH is part of the digital industry initiative that FEDIL launched in 2016,” explained Jean-Louis Schiltz, Vice President of FEDIL. “Bringing industry and academia closer together in this field is fundamental. Today’s initiative will definitely be a real game changer, and we will continue to be the biggest fan and a main supporter of the hub.”</p> <p><strong>RESEARCH PARTNERSHIPS FOR THE BENEFIT OF INDUSTRY</strong></p> <p>This first L-DIH Talk introduced two of Luxembourg’s main public technology providers: the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) and the University of Luxembourg.</p> <p>“LIST is there to create social-economic benefits for Luxembourg, and we do this by working together with partners,” said Thomas Kallstenius, the research organisation’s CEO. LIST specialises in informatics, materials and the environment, and industry 4.0 is a key topic. “The factory of the future is connected, optimised and predictable, and sustainable,” he pointed out. “We work together with partner companies in all these fields.” For example, LIST works together with tyre manufacturer Goodyear to analyse massive amounts of image data stemming from test drives in order to feed information back into the performance loop and influence the design of new tyres. The institute is also specialising in the development of “digital twins”: digital models of physical factories that are used both to understand the functioning of the current environment and to predict the future.</p> <p>LIST works with several different formats for industry collaboration, ranging from short-term service contracts and larger collaborative projects to strategic partnerships and joint programmes bringing together several companies with shared interests. The approach is very hands-on. “We can provide you with an end-to-end proof of concept. It is then up to you to make it more robust and commercialise it if that makes sense to you from a business point of view.”</p> <p>Carlo Duprel, Head of Technology Transfer Office at the university’s Interdisciplinary Centre for Security, Reliability and Trust (SnT), explained that the SnT focuses on high-risk, long-term research efforts in all areas of ICT. The centre is built around a partnership programme and works extensively with industry. The joint research projects carried out with industry are collaborative efforts aiming to find new solutions to business challenges that partner companies are facing or will encounter in the future. Mr Duprel also pointed out that several research teams at the Faculty of Science, Technology and Medicine work on topics that are highly relevant for Industry 4.0 and are open to industry cooperation. “Knowledge transfer to the wider economy is a priority for us,” he said.</p> <p><strong>FORTHCOMING L-DIH TALKS ON ALL ASPECTS OF INDUSTRY 4.0</strong></p> <p>The series of L-DIH Talks includes another nine sessions that will take place on average every second week for the coming five months. The talks will focus on three main areas related to digital transformation for industry 4.0: business aspects, such as focusing on the customer experience and defining new business models; technologies, including artificial intelligence, the internet of things and digital twins; and skills and talents.</p> <p>“Three service providers – consultants, system integrators, software developers and so on – will speak about their skills, experience and offering at each session,” said Marina Guérin Jabbour, who heads the L-DIH. “Each session will also end with a testimony from an industrial company, based in Luxembourg or abroad, which will share its best practice in the field concerned.”</p> <p>https://www.tradeandinvest.lu/news/research-support-for-industrys-digital-transformation/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/research-support-for-industrys-digital-transformation/ Sorteninformationsversammlung für Sommerungen <p>Als erster Referent wurde Herrn Gerber Van Vliet von der ASTA das Wort erteilt. Er stellte die beiden Anbauversuche vor, welche dieses Jahr nicht ausgewertet werden konnten. Aufgrund des zu nassen Herbst, sowie fehlenden Erfahrungen, konnte der Hanf-Versuch in Openthalt sowie Kalborn nicht ausgewertet werden. Auch der Bio-Maisversuch in Weiswampach konnte auf Grund mehrerer Faktoren nicht ausgewertet werden. Trotz dieser Rückschläge, welche zur Landwirtschaft gehören, werden die beiden Versuche auch dieses Jahr wieder angelegt.&nbsp;</p> <p>Anschließend berichtet Pit Traufler von den Maissortenversuchen auf den Standorten Kehlen, Nagem, Pletschterhof, Platen, Neidhausen, und Crendal. Die Aussaat der einzelnen Standorte erfolgte zwischen dem 30. April und 15. Mai, während die Ernte im Zeitfenster vom 13. September bis zum 11. Oktober erfolgte. Die Erträge im Gutland sämtlicher Sorten des Jahres 2019 lagen deutlich unter den Erträgen von den Erntejahren 2017 und 2018. Natürlich konnten die Erträge nicht mit dem Rekordjahr 2017 mithalten, jedoch ist der Ertrag z.B. auf dem Standort Platen im Vergleich zu 2017 um 40% geringer.&nbsp;</p> <p>Auffällig ist, auf Grund des fehlenden Niederschlags während der Blüte, der geringe Kolben- und somit auch Stärkeanteil verschiedener Sorten. Hier gibt es große Unterschiede zwischen den einzelnen Sorten sowie den Standorten. Im Ösling war der Ertrag zum Teil besser als auf den Standorten im Gutland. Standorte mit tiefgründigem Boden im Ösling, können von den wärmeren Jahren profitieren.&nbsp;</p> <p>Bei den frühen Sorten (200-210) konnte vor allem die Sorten Milkstar, SY Milkytop und SY Amboss überzeugen. Bei den mittelfrühen Sorten (220-230) kam es zu einigen Veränderungen auf der Empfehlungsliste: hier wurde LG 30.244 und Sy Skandik neu eingetragen. Bei den mittelspäten Sorten (240-260) wusste ES Watson, SY Telias, KWS Magnet sowie P8171 zu überzeugen, während LG 30260, Smoothi, Figaro und P8333, wie gehabt auf der Empfehlungsliste bleiben. Im Ösling standen noch die sehr frühen Sorten (&gt;200), hier werden SY Nordicstar und Corphee empfohlen.&nbsp;</p> <p>Elisabeth Trausch stellte die Futtergräser-Versuche der ASTA vor. Im Grünland konnte im Vergleich zu 2018 ähnliche Erträge erzielt werden. Die ersten beiden Schnitte waren ertragsstärker während der 3te Schnitt nahezu ausfiel und der letzte Schnitt nur ein Säuberungsschnitt war. In Zukunft sollen Versuche mit Mischungen, welche besser mit der Trockenheit klar kommen, angelegt werden.&nbsp;</p> <p>Danach wurden die Sommergetreide-Sortenversuche von Serge Heuschling vorgestellt. Das Sommergetreide stand jeweils in Bettendorf als auch auf einem oder zwei (Hafer) Standorten im Ösling.&nbsp;</p> <p>Die durchschnittlichen Erträge der Haferversuche der 3 Standorte lagen zwischen 53 dt./ha und 78 dt./ha. Symphony wurde von der Empfehlungsliste gestrichen und durch Yukon ersetzt.&nbsp;</p> <p>Bei der Sommergerste kam es zu zwei Veränderungen auf der Sortenliste, hier wurde Odyssey sowie Salome gestrichen und Laureate sowie Klarinette neu eingetragen. Insgesamt waren die Erträge bei der Sommergerste mit 50 dt./ha bzw. 60 dt./ha eher enttäuschend.&nbsp;</p> <p>Beim Sommertriticale wurde die Sorte Dublet durch Puzon ersetzt. Es gab beachtliche Unterschiede zwischen den einzelnen Standorten. In Bettendorf betrug der Ertrag nur 35 dt./ha während in Huldange 91dt./ha geerntet werden konnten. Ein Grund für diesen großen Ertragsunterschied ist, womöglich die Temperatur zur Blüte, hier gab es einen Unterscheid von 10°C zwischen den beiden Standorten.&nbsp;</p> <p>Auch beim Sommerweizen war der Ertragsunterschied zwischen den beiden Standorten mit 46,6 dt./ha und 92,9 dt./ha ähnlich hoch. Licamero wurde durch KWS Sharki auf der Sortenliste ersetzt. Serge Heuschling verwies noch auf ein interessantes Detail: Die intensive Bestandsführung mit 2 Fungizid- sowie 1 Insektizidbehandlung brachte auf dem Standort keinen Mehrertrag im Vergleich zur O Variante (ohne Fungizid sowie Insektizid). Die Kosten waren für die intensive Behandlung höher, jedoch konnte dieses Jahr kein Mehrertrag erzielt werden.&nbsp;</p> <p>Bei den Leguminosen (Erbsen und Ackerbohnen) gab es eine Veränderung: Bei den Erbsen wurde Navarro nicht mehr vom Züchter geliefert und wurde somit von der Sortenliste genommen. Weiterhin in der Empfehlung sind Astronaute (Erbsen) sowie Fanfare (Bohnen).&nbsp;</p> <p>Ronny Krier, stellte die Ergebnisse der Demofelder in Bettendorf vor. Ziel dieser Versuche ist es die unterschiedlichen Düngungsvarianten (Gülle, Log-N als mineralische Düngung und Gülle-Cutan) in den Kulturen Hafer und Sommergerste zu vergleichen. In diesem Jahr gab es die niedrigsten Erträge bei der Gülle-Cultan Variante. Der Rückblick der letzten 5 Jahre ergab, dass es keinen nennenswerten Unterschied zwischen den 3 Düngungsvarianten gibt. Dies bedeutet aber auch, dass der Einsatz der betriebseigenen Gülle mit einer Reduzierung des mineralischen Düngers ohne Ertragsverlust möglich ist.&nbsp;</p> <p>Anschließend war es Guy Reiland, welcher die Ergebnisse der gleichen Düngungsvarianten bei der Wintergerste und dem Winterweizeh vorstellte. Hier kamen ähnliche Resultate heraus wie beim Sommergetreide: es gibt keine grundlegenden Unterschiede zwischen den einzelnen Varianten. Ein gemeinsames Problem hatten die beiden Versuche: Nach der Ernte stieg der N-min Gehalt im Boden. Ohne den Einsatz einer Folgekultur oder einer Zwischenfrucht wird dieser Stickstoff im Laufe des Winters ausgewaschen. In Zukunft wird in Bettendorf hierauf besonders geachtet und nach praxis-tauglichen Lösungen gesucht.&nbsp;</p> <p>Danach präsentierte Dr. Hanna Heidt vom IBLA die Sortenversuche im biologischen Anbau. Die Sortenversuche im Sommergetreide (Weizen, Gerste und Hafer) fanden letztes Jahr nach langjähriger Unterbrechung wieder statt. Hier war es noch zu früh, um eine Empfehlung zu geben, nur erste Tendenzen waren ersichtlich. Die Erträge im biologischen Anbau waren sehr unterschiedlich: der Ertrag beim Sommerweizen in Bastendorf mit 13 dt./ha war enttäuschend während die Erträge bei Gerste (38 dt./ha) und Hafer (36 dt./ha) sicherlich sehr zu friedenstellend waren. Bei den Sommererbsen, wo ein Ertrag von 27 dt/ha im Durchschnitt der beiden Standorte Bous und Karelshaff erzielt werden konnte, wird Alvesta und Astronaute empfohlen. Bei den Ackerbohnen, welche ebenfalls auf den beiden Standorten geprüft wurden, konnte ein Ertrag von 32 dt./ha erzielt werden, hier wird nach wie vor Fanfare empfohlen. Der Ertrag des Sojas in Cruchten konnte sich im Vergleich zum letzten Jahr auf 24dt./ha verbessern. Bei den Kartoffelsortenversuchen wird weiterhin Belana, Anuschka und Nicola empfohlen, während die Sorte Allians gestrichen wurde. Im Vergleich zu den letzten beiden Jahren war der Ertrag enttäuschend.&nbsp;</p> <p>Joe Vrehen von der Centrale Paysanne Services S.a.r.l. stellte die Körnerleguminosen-Anbauversuche aus Bettendorf vor. Zum einen gab es Sommererbsen und Sommerackerbohnen in Reinsaat sowie ein Gemenge aus Hafer, Erbsen und Sommerackerbohnen irri Versuch. Sowohl der Ertrag als auch der Eiweißertrag war bei den Winterbohnen am höchsten. Der Ertrag des Leguminosen-Hafer Gemenge war höher, jedoch war der Eiweißertrag pro ha deutlich schwächer als bei der Reinsaat. Einzig bei den Winterbohnen kam es durch den Einsatz eines Fungizids zu einer kleinen Ertragssteigerung. Das Erhöhen der Saatstärke hatte keinen Effekt.&nbsp;</p> <p>Zum Abschluß gab Dr. Michael Eickermann vom LIST einen Einblick auf die Stängelschädlinge im Raps: Welche Faktoren befördern den Befall von Stängelschädlingen? Hier zu Lande ist vor allem der große Rapsstängelrüssler relevant, ein starker Befall kann laut Literaturangaben zu einer Ertragsreduktion von bis zu 50 % führen. Der Schaden entsteht durch die Eiablage sowie die Larven. Die Beschädigung der Stängel führt im späteren Verlauf zu Stängelphoma. Da die Eiablage 48 Stunden nach Zuflug erfolgt,isteinezügigesowietermingerechte Behandlung des Rapsstängelrüsslers erforderlich. Folgende Faktoren fördern den Schädling: Hohe Rapsanbaudichte, geringer Abstand zum letztjährigen Rapsschlag und reduzierte Bodenbearbeitung. Während die Entfernung zu einer grünen Brücke sowie der Abstand zum Waldrand keinen Effekt haben.&nbsp;</p> <p>Zum Schluß bedankte sich Steve Turmes bei den Rednerinnen und Rednern für die interessanten Vorträge, Sämtliche Vorträge sowie Resultate sind auf www.sortenversuche.lu einzusehen.</p> <p>Steve Turmes</p> https://www.list.lu/media-centre/press/sorteninformationsversammlung-fuer-sommerungen/ Wood, increasingly circular <p>Across Europe, eco-friendly and circular construction is becoming increasingly important.</p> <p>In this context, wood, a circular material par excellence, will certainly play a major role in the coming years. It is already being used in many research and innovation projects.</p> <p>NWE Adhesive Free Timber Buildings is one of such projects. Aimed at addressing the wasteful and harmful use of toxic adhesives in the manufacture of engineered wood products, this project highlights the “green” alternative to steel and/or concrete.</p> <p>The ultimate goal is to produce 1 million m3 of such products without adhesives and thus eliminate 6,000 tonnes of toxic adhesives currently used in manufacturing.</p> <p>This NWE Adhesive Free Timber Buildings (AFTB) project brings together researchers from six prestigious European institutions: the University of Liverpool, the National University of Ireland Galway, the Technical University of Dresden, the University of Lorraine, the Walloon Economic Office for Wood and the LIST in Luxembourg.</p> <p><strong>An expanded knowledge base</strong></p> <p>On 30 January this year, the Luxembourg Institute of Science and Technology in Belvaux held a presentation of the major results of this programme, which expires in 2020, with good perspectives for the years to come.</p> <p>Nearly 75 people, mainly active in the wood sector, responded to the invitation. They followed the presentations by Dan Bradley, Project Manager School of Engineering at the University of Liverpool, the organisation that coordinated the project.</p> <p>He was able to present the progress of research on 100% wood connectors, which make it possible to envisage wood constructions without glue or metals; on trunnion panels to manufacture cross-laminated timber (CLT) without glue; and on densified wood to increase mechanical performance.</p> <p>Demonstrators were also presented, essential tools for moving from laboratory results to practical application in the field. Dr. Damien Lenoble, Director of the Materials Research and Technology Department at LIST, completed the picture by detailing his activities in wood-related research.</p> <p>“This event was an opportunity to demonstrate how projects such as AFTB facilitate the development of new technologies and enable the emergence of new sustainable materials, products and manufacturing processes,” says Salim Belouettar, Composites Modelling and Simulation Research Group Leader at LIST, who worked directly on the project. “Our materials specialists have expanded the knowledge base, reduced complexity, accelerated materials and product development and reduced the time from concept to market.”</p> <p><strong>Bringing together the world of research and business</strong></p> <p>Specifically, LIST has developed a calculation platform for the modelling and simulation of compressed wood and for the design of adhesive-free engineered wood products. This platform can be used to reduce product development time, to anticipate the effects of re-engineering in a quantitative way and to improve decision making in the early phases of the design process.</p> <p>“We greatly appreciated this opportunity to focus on this transnational European project,” said François Deneufbourg, Development Manager at the Walloon Economic Office for Wood, who was delighted. “This is a very good way of undoubtedly meeting the requirements of tomorrow’s building regulations and the challenges of the circular economy”.</p> <p>The University of Lorraine is also delighted with this opportunity to “forge links with the various economic players in order to involve them as early as possible in the overall vision of the AFTB project”, explains Marc Oudjene, Senior Lecturer – University of Lorraine. “This makes it possible to come up with viable technical solutions that include the notions of performance, economic and environmental costs. But it is also necessary to tackle the pre-normative study stage and the regulatory aspects”.</p> <p>Encouraging and promoting interaction and exchanges between the world of research and companies is one of the primary missions of the Luxembourg Wood Cluster. “This role of federator is an essential aspect of our activity”, confirms Philippe Genot, manager of the cluster, who promoted this research project to companies involved in the Luxembourg ecosystem. “By showing the state of progress of research in Luxembourg in the field of circular construction and wood, we were able to initiate a starting point for imagining a series of future projects around the same topic. This responds, on a daily basis, to an ever-increasing interest on the part of companies that are also looking for new technologies and new developments. The large number of participants at this event reflects this interest.”</p> https://www.list.lu/media-centre/press/wood-increasingly-circular/ ARCELORMITTAL & LIST <p>Le Luxembourg lnstitute of Science and Technology (LIST) et ArcelorMittal Luxembourg ont signé un accord de partenariat d'une durée de 5 ans pour travailler conjointement sur la recherche et le développement de projets et de services innovants dans les domaines de l'amélioration de l'efficacité énergétique et de l'utilisation responsable des ressources, de l'optimisation de multiples mesures d'efficacité énergétique, de récupération de chaleur et de production d'électricité à partir de chaleur excédentaire. Le champ de recherche s'inscrit dans le processus de transition d'ArcelorMittal vers une économie circulaire et la production d'acier circulaire, et sa volonté de réduire significativement son empreinte carbone d'ici 2050.&nbsp;</p> <p>Il s'agira, en premier lieu, d'analyser les besoins et opportunités permettant d'atteindre les objectifs de diminution des impacts environnementaux des installations sidérurgiques et d'augmentation de leur efficacité énergétique. Sur base de documents techniques et stratégiques ainsi générés, divers projets de recherche plus détaillés pourront ainsi voir le jour.&nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/arcelormittal-list/ Une app sur les produits chimiques <p>Grâce à cette application gratuite made in Luxembourg, les consommateurs peuvent utiliser le code-barres d'un produit pour obtenir des informations sur les substances extrêmement préoccupantes présentes dans celui-ci et peuvent signaler aux entreprises qu'ils ne veulent pas utiliser de tels produits. L'application est disponible gratuitement dans les app stores Google Play, App Store.&nbsp;</p> <p>L'application, développée par le LIST dans le cadre du projet européen LIFE AskREACH, en collaboration avec REACH &amp; CLP Helpdesk Luxembourg, est en cours de lancement dans 14 pays européens, à commencer par le Luxembourg, l'Allemagne et la Suède, l'objectif étant de couvrir la plupart des pays européens au cours des 3 prochaines années.&nbsp;</p> <p>L'article 33 du règlement européen sur les produits chimiques REACH définit l'obligation des entreprises de communiquer des informations sur les substances extrêmement préoccupantes contenues dans des articles. Si un utilisateur de l'application envoie une demande d'information à un fournisseur, ce dernier doit préciser dans les 45 jours si l'article contient une telle substance dans une concentration supérieure à 0,1 % (en poids). Le droit à l'information s'applique aux produits, c'est-à-dire à la plupart des objets et emballages, mais les produits alimentaires et liquides ou en poudre (cosmétiques, détergents, peintures, etc.) en sont exclus. Dans le cas d'un produit assemblé (par exemple, une bicyclette), le fournisseur doit également fournir des informations sur l'ensemble des pièces individuelles qui le composent (par exemple, les poignées de bicyclette).</p> https://www.list.lu/media-centre/press/une-app-sur-les-produits-chimiques/ Tröpfchen gegen die Trockenheit <p>Extreme Witterung mit Rekordtemperaturen, Dürre, Frost und Starkregen haben den Winzern in den letzten zwei Jahren das Leben schwer gemacht. Beim Luxemburger Weinbautag in Wormeldingen zeigten folglich die Referenten Strategien auf, wie sich die Betriebe an die veränderten Bedingungen anpassen können.</p> <p>Auf der Leinwand bekamen die Winzer Bilder von Trockenschäden und von der Sonne verbrannten Trauben zu sehen, wie sie ihnen sicherlich noch in Erinnerung sind. Matthias Petgen, Leiter des Versuchswesens am Dienstleistungszentrum für den Ländlichen Raum Rheinpfalz, berichtete von den drei Hitzewellen des vergangenen Jahres und ihren Konsequenzen. Besonders neu angepflanzte Rebstöcke seien von Hitze und Dürre geschädigt worden. Er erinnerte daran, dass bei einer Lufttemperatur von 38 Grad in Bodennähe am Stock bis zu 50 Grad erreicht werden könnten.</p> <p>Zur Vorbeugung von Sonnenbrand laufen an seinem Institut Experimente mit Kalk- oder Kaolinlösungen, die auf die Trauben gespritzt werden und dort wie eine Sonnenmilch wirken. Für die Praxisanwendung ist diese Behandlung noch nicht zugelassen.</p> <p>Auf großes Interesse stießen die Vorschläge zur künstlichen Bewässerung. Als zweckmäßig hat sich in Versuchen die Tröpfchenbewässerung mit fest installierten Rohrleitungen herausgestellt. „Wohl dem, der das benötigte Wasser hat“, meinte Versuchsleiter Petgen. Er hat einen Wasserbedarf von 130 bis 180 Kubikmeter pro Hektar und Monat ausgerechnet. „Das ist schon eine enorme Menge. Dafür ist ein Brunnen nötig, denn so viel Wasser können Sie nicht spazieren fahren“, informierte er die anwesende Winzerschaft.</p> <p><strong>Moselwasser im Weinberg</strong></p> <p>Einen Brunnen für Bewässerungszwecke zu bohren, sei mit einer entsprechenden Genehmigung zwar möglich, sagte Luc Zwank vom Wasserwirtschaftsamt. Er dämpfte aber die Erwartungen: „Wir dürfen dem Grundwasser pro Jahr nicht mehr entnehmen, als neu dazukommt.“ Weniger problematisch sei es, das Wasser der Mosel in die Weinberge zu pumpen. Hierfür verlangt das Wasserwirtschaftsamt eine Gebühr. Betriebe könnten außerdem das kaum verschmutzte Abwasser aus der Kellerarbeit speichern und für den Weinberg verwenden.</p> <p>Weinbauberaterin Sonja Kanthak vom Institut fir Biologësch Landwirtschaft an Agrarkultur (IBLA) widersprach der Sichtweise, den Klimawandel rein mit technischen Anlagen begegnen zu wollen. „Sicher, Bewässerung ist manchmal unumgänglich. Aber besser ist es, das Wasser länger im Boden zu halten.“ Hierzu stellte sie Methoden vor, mehr Humus im Weinberg zu bilden. Selbst gemachter Kompost aus Trester eignet sich dafür zum Beispiel, erklärte die Weinbauberaterin. Humusreiche Böden könnten mehr Feuchtigkeit und Nährstoffe speichern und seien resistenter gegen Starkregen, sodass die Bodenerosion eingedämmt werde.</p> <p>Klimaforscher Jürgen Junk vom Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) erinnerte daran, dass in Luxemburg über das Jahr hinweg genug Regen falle, nur die Verteilung verändere sich und vor allem die Extremwetterlagen nähmen zu. Zwar hätten die Winzer die letzten zwei trocken-heißen Sommer noch in Erinnerung. „Doch feuchtwarme Sommer werden in Zukunft wohl noch häufiger werden“, resümierte Jung.</p> <p>Sein LIST-Kollege und Weinwissenschaftler Daniel Molitor stimmte ihm zu. Fäulnis werde in den kommenden Jahren zu einem wachsenden Problem. Zudem müssten die Winzer große Schwankungen von Jahr zu Jahr einkalkulieren.</p> <p><strong>Raffinierte Maschinen</strong></p> <p>Andere Vorträge drehten sich um technisch ausgefeilte Maschinen zur Unterstockbearbeitung. Dieses Thema gewinnt durch den Verzicht auf das Unkrautvernichtungsmittel Glyphosat wachsende Bedeutung. Das Weinbauinstitut IVV zog Bilanz eines dreijährigen Versuchs, bei dem eine landwirtschaftliche Drohne eingesetzt wird, um Weinberge ferngesteuert zu spritzen. Weitere Referenten beleuchteten die hohe Traubenreife und ihre Auswirkungen auf das Weinaroma sowie die Flora und Fauna im Weinberg.</p> <table style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><strong>Klima und Krankheiten</strong> <p>Eine zweitägige Konferenz dreht sich um die Auswirkungen des Klimawandels auf die Gesundheit der Rebstöcke. Am Montag, 17. Februar, am LIST in Beles und am Dienstag, 18. Februar, am IVV in Remich, referieren Fachleute über Schädlingsbefall, Fäulnis und Pilzkrankheiten im Weinberg. Die Vorträge finden in englischer Sprache statt. Anmeldung bis Montag unter: www.clim4vitis.eu</p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>Volker BINGENHEIMER</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/troepfchen-gegen-die-trockenheit/ „Porphyrine sind fast magisch“ <p><em><strong>Nicolas Boscher, Sie forschen an einem Projekt zum Thema Wasserstoff. Worum geht es genau?&nbsp;</strong></em></p> <p>Ausgangspunkt sind sogenannte Porphyrine (<em>organisch-chemische Farbstoffe, Anm. d. Red.</em>). Sie sind quasi die Basis des Lebens auf der Erde. Porphyrine sind das Basismuster für Chlorophyll, das für die Fotosynthese von Pflanzen verantwortlich ist. Mit ihrer Hilfe kann Sonnenenergie gesammelt werden, durch die Kohlenstoffdioxid (CO<sub>2</sub>) und Wasser in Sauerstoff und Zucker umgewandelt werden. Im menschlichen oder auch tierischen Körper passiert das Gegenteil. Man nimmt Sauerstoff auf, um etwa die Muskeln zu versorgen. Dazu benötigt man auch Porphyrine. Eines ist im Hämoglobin enthalten, dem roten Blutfarbstoff. Es transportiert den Sauerstoff zu den Muskeln, wo er auf das Cytochrom trifft – ein farbiges Protein und ebenfalls ein Porphyrin. Es kann durch den Sauerstoff ein Elektron erzeugen. Dieses Elektron sorgt für die Energie der Muskeln.&nbsp;</p> <p><em><strong>Sie forschen aber an der Wasserstoffproduktion. Wie hängt das zusammen?&nbsp;</strong></em></p> <p>Dieses Molekül ist fast schon magisch. Porphyrine sind starke Katalysatoren, die mit für Fotosynthese und Atmung verantwortlich sind. Viele Forscher haben versucht, Porphyrin zu nutzen, um chemische Reaktionen zu erzeugen, vor allem für die Wasserstoffproduktion auf der Basis von Wasser – das aus Wasserstoff und Sauerstoff besteht –, und ihn dann als Treibstoff zu nutzen.&nbsp;</p> <p><em><strong>Es gibt also schon Forscher, die sich mit Porphyrinen beschäftigen. Was ist an Ihrem Ansatz neu?&nbsp;</strong></em></p> <p>Es ist schwierig, mit Porphyrinen zu arbeiten, weil sie nur schwer löslich sind, was die Entwicklung bremst. Anders als andere Forschergruppen arbeite ich unter Vakuum und bringe die Porphyrine dazu, in Gasform zu reagieren, um so neue Materialien zu erhalten. Das erlaubt mir, Polymere aus dem Porphyrin herzustellen.&nbsp;</p> <p><em><strong>Wie sind Sie zu diesem Forschungsfeld gekommen?&nbsp;</strong></em></p> <p>Ich habe damals bei Siemens in Deutschland an Dünnschichten gearbeitet, dann war ich für meine Doktorarbeit am University College in London und kam für den Post-Doc nach Luxemburg. Im Laufe der Forschung haben sich drei Elemente hervorgetan: die Synthese in Gasform, Fotokatalyse, also durch Licht ausgelöste Reaktionen, und Porphyrine. Nach und nach habe ich versucht, diese Aspekte zusammenzubringen. Das hat mehrere Jahre gedauert. Mit dem ERC-Projekt soll ein Gesamtbild daraus werden.</p> <p><em><strong>Das ist aber nicht Ihre erste Forschungsfinanzierung ...&nbsp;</strong></em></p> <p>2013 erhielt ich Unterstützung vom Fonds national de Recherche (FNR), durch die ich die Synthese in Gasform und die Porphyrine verbinden konnte. Ich war dann ein Jahr lang am Massachusetts Institute of Technology in den USA und habe dort eine Technik zur Polymerherstellung kennengelernt. Dort haben wir zum ersten Mal Polymere aus Porphyrinen hergestellt, in Form einer Dünnschicht. Diese Forschung konnte ich dann dank einer weiteren FNR-Finanzierung am LIST weiterführen.&nbsp;</p> <p><em><strong>Warum wurde in diesem Bereich noch nicht weiter geforscht?&nbsp;</strong></em></p> <p>Die künstliche Fotosynthese ist schon weit erforscht, aber die Wissenschaftler haben unterschiedliche Herangehensweisen. Was die Porphyrine angeht, war bisher die große Grenze das Arbeiten in Flüssigform. Mit der Arbeit in der Gasphase können wir diese Grenze überwinden und neue, leistungsfähige Stoffe nutzen, um andere Materialien herzustellen. &nbsp;</p> <p><em><strong>Was kann man damit machen?&nbsp;</strong></em></p> <p>Nehmen wir Wasserstoff. Heute wird er aus Methan hergestellt, durch das Verfahren der Dampfreformierung. Methan besteht aus einem Kohlenstoffatom und vier Wasserstoffatomen. Uns interessieren die Wasserstoffatome. Aber das Kohlenstoffatom, das übrig bleibt, geht als CO<sub>2</sub> in die Atmosphäre. Australien etwa produziert so Wasserstoff, der dann nach Japan geliefert wird, um dort Autos zum Fahren zu bringen. Dann kann man natürlich sagen, diese Autos fahren sauber. Aber das sind sie nicht, denn irgendwo anders wurde dafür CO<sub>2</sub> produziert. Und man musste es auch noch transportieren. Mit der Fotokatalyse könnte man die Energie der Sonne für den Treibstoff nutzen.&nbsp;</p> <p><em><strong>Und das wäre dann vollkommen sauber?&nbsp;</strong></em></p> <p>Da wir nur Wasser als Basis verwenden, entstünde kein CO<sub>2</sub>. Wir hätten nur Wasserstoff und Sauerstoff als Produkte.&nbsp;</p> <p><em><strong>Was bedeutet die ERC-Förderung für Ihre Forschung?&nbsp;</strong></em></p> <p>Damit können wir verschiedene Expertisen zusammenführen. Wir könnten mit Porphyrin- und Katalysespezialisten zusammenarbeiten. Die Finanzierung erlaubt es, anders zu arbeiten – ich hätte sonst fünfmal länger gebraucht.&nbsp;</p> <p><em><strong>Wie werden Ihre Ergebnisse später angewendet?&nbsp;</strong></em></p> <p>Wir werden nicht direkt ein nutzbares Material haben. Zuerst prüft man etwas im Rahmen des Labors, dann als Prototyp. Das könnte durch ein Spin-off passieren, bei dem man mit verschiedenen Partnern aus der Industrie zusammenarbeitet.&nbsp;</p> <p><em><strong>Sind die Ergebnisse auch in anderen Bereichen nutzbar?&nbsp;</strong></em></p> <p>Ich lege den Schwerpunkt auf Fotokatalyse. Aber die Materia-lien wären auch gut für eine Elektrokatalyse. Man könnte etwa Windenergie nutzen, um Wasserstoff zu erhalten. Dann könnte man die Materialien auch weiterentwickeln, um andere chemische Reaktionen hervorzurufen. Vor allem chemische Verbindungen auf der Basis von CO<sub>2</sub>, mit denen man dann Polymere herstellen kann. Wenn man eines Tages die Natur imitieren und Fotosynthese machen will, könnte man sogar Nahrung aus künstlichem Material erzeugen. Es gibt also einige Bereiche, in denen man das weiterentwickeln kann.&nbsp;</p> <p><em><strong>Wie betrifft diese Forschung die Menschen konkret?&nbsp;</strong></em></p> <p>Eines Tages werden wir keine fossilen Brennstoffe als Energielieferanten mehr nutzen. Wasserstoff, Windkraft, Sonnenenergie, das sind Lösungen, die kombiniert werden. Es gibt nicht eine, die besser ist. Für Autos wird es aber Wasserstoff sein, auch wenn dieser in verschiedenen Herstellungsarten produziert werden wird. Was die Katalyse betrifft, so beeinflusst sie auch die Ingenieurswissenschaft. Wenn die Ära des Öls vorbei ist, wird man Kunststoff nicht mehr so produzieren können wie jetzt. Kann man aber durch Katalyse die Bestandteile herstellen, die man dafür braucht, könnten wir viele unserer Verhaltensweisen beibehalten und hätten trotzdem eine sauberere Welt.</p> <p><strong>INTERVIEW: SARAH SCHÖTT</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/porphyrine-sind-fast-magisch/ EFFO-Expertentalk im LIST in Belvaux <p>In den darauffolgenden 90 Minuten wurden den geladenen Gästen die Ergebnisse und erste Erkenntnisse aus den Jahren 2015-2019 vorgestellt.&nbsp;</p> <p>Zunächst ging Alex Mesenburg, Lehrer am LTA und am EFFO-Projekt beteiligt, auf die hiesigen Rahmenbedingungen des Rapsanbaus ein. Obwohl die Ölpflanze mit knapp 3400ha (2018) Anbaufläche auf nur knapp 2,6% der landwirtschaftlichen Nutzfläche angebaut wird, ist ein Erhalt der Kultur unter vielen Aspekten unbedingt zu erstreben:&nbsp;</p> <p>- Ackerbauliche Aspekte: Neben einem sehr hohen Vorfruchtwert dient der Raps durch seine tiefe Durchwurzelung des Bodens und seine lange Bodenbedeckung als wichtige Nährstoffsenke. Insbesondere im Rahmen stetig steigender Probleme mitResistenzen hat der Raps wegen seiner auflockernden Wirkung in der Fruchtfolge eine wichtige Bedeutung.&nbsp;</p> <p>- Ökologische Aspekte: Zudem ist der Raps auch eine ganz wichtige Trachtquelle für Bienen, deren Stellenwert vor allem für die professionelle Imkerei nicht zu unterschätzen ist. Daneben ist die Pflanze Lieferant vieler wichtiger Rohstoffe sowie eine Alternative Energiequelle durch die Nutzung von Rapsöl in Biokraftstoffen.&nbsp;</p> <p>- Ökonomische Aspekte: Rapsanbauer schätzen die attraktiven Erlöse der Kultur.&nbsp;</p> <p>EFFO und der Rapsanbau in Luxemburg:&nbsp;</p> <p>EFFO ist ein Projekt der FILL - Fördergemeinschaft integrierte Landbewirtschaftung Luxemburg - das gemeinsam mit Landwirtschaftskammer, Lycée Technique Agricole und Luxembourg Institute of Science and Technology als Partner bei der Durchführung und mit der finanziellen Unterstützung des Landwirtschaftsministeriums, des Nachhaltigkeitsministeriums und des Hochschulministeriums umgesetzt wird. Geboren wurde das EFFO-Projekt Anfang 2015, als in Folge des Unfalls mit einer Pflanzenschutzspritze im davorliegenden Herbst und der darauffolgenden Analysenkampagne unserer Gewässer im Regierungsrat beschlossen wurde, dass landesweit der Einsatz von Metolachlor, ein Wirkstoff aus dem Maisanbau, verboten wird, und die Dosis sowie die Einsatzhäufigkeit von Metazachlor, einem Wirkstoff aus dem Rapsanbau, reduziert werden. Durch die Einsatzbeschränkung des Metazachlor auf maximal alle vier Jahre auf der gleichen Parzelle außerhalb von Wasserschutzgebieten, sowie einem Verbot innerhalb von WSG, bekam die Fruchtfolge wieder eine wichtigere Bedeutung. Daher kam dann auch der Fokus auf "Effiziente Fruchtfolgen".&nbsp;</p> <p>Aus diesem Grund ging Alex Mesenburg noch einmal im Besonderen auf den Bereich des Fruchtfolgeversuches in EFFO ein: über die 5 Versuchsjahre hinweg werden der Anbau sowie die Rentabilität einer 5-gliedrigen Fruchtfolge (Mais - Winterweizen - Erbsen - Ölkultur (Winterraps oder Alternativkultur) - Wintergerste) untersucht. Eine Vorstellung der Ergebnisse ist jedoch erst am Ende der 5-jährigen Phase bzw. nach Abschluss der letzten Ernte möglich.&nbsp;</p> <p>Im zweiten Teil der Veranstaltung präsentierte Tom Gallé (LIST) die Ergebnisse aus einem Forschungsprojekt zu Rückständen von Pflanzenschutzmitteln in sowohl Oberflächengewässern als auch dem Grundwasser. Zunächst führte Herr Gallé die Anwesenden in die Methodik ein und erläuterte, wie die Belastung der Gewässer untersucht und beschrieben werden kann. In einer kurzen Zwischenbilanz lobte Herr Gallé die Verantwortlichen der LWK, da diese ihre Empfehlungen zur PSM-Ausbringung regelmäßig an die Ergebnisse aus den Rückstandsmessungen anpassen. Weiter ging aus dem Vortrag hervor, dass die unterschiedlichen Pestizide nur mit einer gewissen Zeitverzögerung in Quellen nachzuweisen sind. Ist ein Grenzwert jedoch erst einmal überschritten, so kann es in manchen Fällen &gt;30 Jahre dauern, bis der entsprechende Wert wieder unterschritten ist. Besondern hervor hob Herr Gallé dabei den Aspekt, dass die stetige Reduktion der Wirkstoffpalette zu vermehrtem Einsatz von wenigen Wirkstoffen in mehreren Kulturen und auch zu Resistenzbildung führen kann. Zur Lösung der Problematik bedarf es keinesfalls weiterer Verbote, sondern vielmehr einer Gesamtstrategie und alternativer Methoden im Pflanzenschutz für alle Kulturen.&nbsp;</p> <p>Im dritten Teil gingen wiederum die Mitglieder des EFFO-Projektteams auf die Versuchsergebnisse ein:&nbsp;</p> <p>- Michael Eickermann (LIST) stellte zunächst die Ergebnisse aus den Unkrautbonituren vor: allgemein wurden im Herbst höhere Unkrautdichten als im Frühjahr festgestellt, wobei die konventionell geführten Versuchsvarianten signifikant geringere Unkrautdichten aufwiesen. Daneben zeigten die Alternativmethoden Weite Reihe (mech. UKB mittels Hacke zwischen den Reihen &amp; Bandspritzung auf der Reihe) sowie Colza associé (Raps mit abfrierender Untersaat) geringe Unkrautdichten.&nbsp;</p> <p>- Anschließend übernahm Alain Majerus (LWK) mit den Erntedaten:&nbsp;<br /> » insgesamt zeigten die 6 untersuchten Raps-Anbauvarianten Erträge um 41 dt/ha. Lediglich die Variante mech. UKB ohne PSM und ehern. Dünger zeigte mit 29,6 dt/ha signifikant niedrigere Erträge. Interessant ist an dieser Stelle der Aspekt, dass die beschriebene Variante zwar den geringsten Ertrag, jedoch einen mit 44,7% im Mittel 2% höheren Ölgehalt im Vergleich zu allen anderen Varianten aufwies. Alain Majerus wies dabei darauf hin, dass im weiteren Verlauf der Einfluss dieses Mehrertrags auf den Erlös zu untersuchen ist.&nbsp;<br /> » Hinsichtlich des Öllein-Anbaus wurde festgestellt, dass der Ertrag im Mittel der 4 Jahre bei rund 12,6 dt/ha lag, wobei jedoch große Ertragsunterschiede zwischen den Jahren und Standorten zu bemerken sind.&nbsp;<br /> » Ölhanf: nachdem der Ölhanf im ersten Anbaujahr 2017 nicht gedroschen werden konnte, zeigte sich das Anbaujahr 2018-2019 positiver, wenngleich nicht ganz einfach: allein die Gewinnung der Samen (bei Erträgen von 0-900 kg/ha) beim Mähdrusch stellte die Verantwortlichen vor eine Herausforderung. Im weiteren Verlauf des Versuchs müssen Probleme bei der Trocknung sowie der Säuberung des Ernteguts weiter untersucht werden.&nbsp;</p> <p>- Abschließend übernahm Pol Peters (LTA) das Wort und ging auf die ökonomische Auswertung der bisherigen Daten ein: um eine höhere Aussagekraft der Daten zu bewirken, wurde der Jahresvergleich mit Hilfe der Direktkostenfreien Leistung vorgenommen: dabei sticht insbesondere die Variante Weite Reihe (mech. UKB mittels Hacke zwischen den Reihen &amp; Bandspritzung auf der Reihe) mit Beträgen zwischen 618€/ha (2016) und 1358€/ha (2017) hervor. Die Verantwortlichen des EFFO-Projektes appellierten an dieser Stelle an die politischen Vertreter, dass die erwähnte Variante durch eine Prämie für Bandspritzung, welche im Maisanbau schon mit 175€/ha ausbezahlt wird, für die Landwirte zusätzlich attraktiv gemacht werden könnte. Ausgehend davon, dass sich die Landwirte im beschriebenen Fall 5 Jahre an die AUK binden und im Rahmen einer Bandspritzung der Wirkstoffeinsatz um 70% reduziert und damit die negativen Einflüsse auf die Umwelt verringert werden, wäre dies eine praktikable sowie effektive Maßnahme.&nbsp;</p> <p>Hinsichtlich der alternativen Ölkulturen Öllein und Ölhanf wiesen die Verantwortlichen die Politik darauf hin, dass neben den ackerbaulichen Schwierigkeiten beim Anbau (hpts. Ölhanf) insbesondere der nicht vorhandene Absatzmarkt für die Öle aktuell einen großflächigen Anbau der Kulturen erschwert.&nbsp;</p> <p>Im Anschluss an die Vorstellung der Ergebnisse ergriff zunächst Frau Carole Dieschbourg das Wort. Sie lobte die proaktive Arbeit des EFFO-Teams, die Zusammenarbeit der einzelnen Akteure und wies ausdrücklich auf die Bedeutung der Landwirtschaft im Umwelt- und Gewässerschutz hin. Die Ministerin bestätigte die Auffassung, dass Lösungen in den beschriebenen Problemebereichen keinesfalls durch weitere Verbote, sondern vielmehr durch die Beteiligung aller Partner gefunden werden können.&nbsp;</p> <p>Diese Auffassung teilte auch Landwirtschaftsminister Romain Schneider, welcher neben Lob für das Projekt auch die Idee äußerte, alle Beteiligten "Experten" aus den unterschiedlichen Verwaltungen möglichst zeitnah an einen Tisch zu bitten, um dort gemeinsam die gewonnenen Erkenntnisse zu interpretieren und daraus Handlungsempfehlungen abzuleiten.&nbsp;</p> <p>In seinem Schlusswort ging FILL-Präsident Nico Kass nochmals auf die Bedeutung des Raps in einer diversifizierten Fruchtfolge ein. Er bedankte sich bei den beteiligten Ministerien für die finanzielle Unterstützung des Projektes und hob die Kooperationsbereitschaft der Landwirtschaft hinsichtlich Umwelt- und Gewässerschutz hervor. Er richtete dabei den Blick insbesondere an die Jugendlichen der Klasse 3TPAG des LTA, welchen er für ihre berufliche Zukunft ein Umfeld wünschte, in dem ihnen ihre anspruchsvolle Arbeit weiterhin möglich bleiben und Spass machen soll.&nbsp;</p> <p><strong>Mesenburg Alex</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/effo-expertentalk-im-list-in-belvaux/ High performance partnership <p>The five-year collaborative agreement on the research and development of innovative projects and services aims to improve energy efficiency and responsible use of resources, optimising multiple energy efficiency measures as well as heat recovery and electricity generation from excess heat. The research collaboration aligns with ArcelorMittal's transition towards a more circular economy and circular steel production. The first step will consist in analysing needs and&nbsp;opportunities to achieve the objectives of reducing the environmental impact of steel installations and increasing their energy efficiency. As such, this partnership is in line with ArcelorMittal's Corporate Social Responsibility (CSR) policy in Luxembourg and goal to reduce their carbon footprint by 2050, thus honoring their commitment to the Paris Agreement.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/high-performance-partnership/ Hub of excellence <p>Five major actors from the technology ecosystem have launched a cross-industry collaboration to drive the adoption of blockchain and other distributed ledger technologies (DLTs): Infrachain, LëtzBlock, LHoFT, LIST and the University of Luxembourg’s Interdisciplinary Centre for Security, Reliability and Trust (SnT). The goal of the consortium is to set up a landmark EU hub for blockchain research, education and industry projects, as well as develop industry capabilities to aid the deployment of the latest blockchain and distributed ledger technologies (DLT).</p> <p>The World Economic Forum predicts that 10 percent of the global GDP will be stored on blockchain by 2027 and the World Trade Organization estimates that, by 2030, blockchain deployment could add USD 3 trillion to international trade. In line with Digital Luxembourg’s strategy, this blockchain hub is key to growing Luxembourg’s blockchain ecosystem, as well as its digital economy.&nbsp;</p> <p>Xavier Bettel, Prime Minister of Luxembourg and Minister for Digitalisation noted, ‘I welcome the initiative launched by Infrachain, LëtzBlock, LHoFT, LIST and SnT. Technologies such as blockchain have the potential to revolutionise for the better large parts of our economy.’</p> https://www.list.lu/media-centre/press/hub-of-excellence/ A wall with a vision <p>The Data Visualisation Wall provides a cutting-edge environment for largescale interactive data visualisation. It consists of unique R&amp;D infrastructure and a massive, high-resolution 50 million pixel display. The wall accommodates&nbsp;unprecedented amounts of data using multiple synchronised data visualisations, and the seven-metre display allows collaborative decision-making for complex analytical tasks. It comes with a powerful computer cluster to perform and deliver on-the-fly computations prompted by user interactions and it supports a wide range of applications involving the exploration and analysis of large and/or complex data sets. The wall is co-funded by the European Regional&nbsp;Development Fund.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/a-wall-with-a-vision/ EFFO-Expertentalk in Belvaux <p>Bevor die eigentliche Ergebnispräsentation begann, wurden die Gäste von LIST-Direktor Lucien Hoffmann und Dr. Michael Eickermann durch das LIST-Gebäude geführt und bekamen alle dortigen Apparaturen vorgestellt, welche zur Forschung, unter anderem im Rahmenlandwirtschaftlicher Versuchsprojekte, eingesetzt werden.&nbsp;</p> <p>Anschließend begrüßte Lucien Hoffmann die anwesenden Gäste in seinem Haus und machte nochmals auf die Wichtigkeit der Forschung für die Landwirtschaft aufmerksam, bevor er das Wort an Alex Mesenburg vom EFFO-Team weitergab.&nbsp;</p> <p>Dieser gab eine kurze Einführung in die aktuellen Rahmenbedingungen des Rapsanbaus. Laut den aktuellen Zahlen des SER nahm die Rapskultur im Jahr 2018 noch rund 3.400 ha Anbaufläche ein. Dies sind 2,6% der LNF und 5,5% der Ackerfläche. Dabei besitzt die Rapskultur durchaus positive Aspekte. Die Rapspflanze sorgt mit ihrer Pfahlwurzel für eine tiefe Durchwurzelung, was eine gute Bodenstruktur bewirkt und somit einen hohen Vorfruchtwert darstellt, dies bei einer langen Bodenbedeckung. ökologisch gesehen stellt die Rapskultur eine interessante Trachtquelle für die Bienen dar, liefert wertvolle Rohstoffe und gilt als alternative Energiequelle. Zudem besitzt der Raps für Ackerbaubetriebe eine hohe Wirtschaftlichkeit.&nbsp;</p> <p>Seit 2016 zählt das EFFO-Projekt jährlich drei Versuchsstandorte, auf denen acht Varianten in vier Wiederholungen miteinander verglichen werden. Des Weiteren werden auch zwei verschiedene Fruchtfolgen mit je fünf Gliedern verglichen, auf deren Resultate man nach dem kommenden, dem fünften Versuchsjahr gespannt sein darf.&nbsp;</p> <p>Im Anbauversuch werden eine Kontroll variante mit Unkrautbekämpfung durch Metazachlor, sowie eine mit alternativer chemischer Unkrautbekämpfung, aber auch rein mechanische Unkrautbekämpfungsmethodenmiteinanderverglichen. Daneben werden auch Öllein und Ölhanf als Alternativkulturen angebaut. Alle angelegten Varianten haben das Ziel, in der Praxis mit den gängigen Maschinen durchzuführen zu sein, ohne direkt die Maschinenkosten unnötigerweise in die Höhe schießen zu lassen.&nbsp;</p> <p>Nach der allgemeinen Beschreibung des Projektes war es Dr. Michael Eickermann, der auf das Unkrautaufkommen auf den Versuchsstandorten über die Jahre 2015 bis 2019 einging. Im Wesentlichen dominieren die unterständigen Arten, wie zum Beispiel Stiefmütterchen, während Kamille, Klatschmohn und Ausfallgetreide weniger dominant sind. Rispe, Quecke, Windhalm und Fuchsschwanz sind ebenfalls vorhanden.&nbsp;</p> <p>Am Beispiel des Standorts Simmern zeigte Dr. Eickerrnann, dass im Herbst generell höhere Unkrautdichten vorliegen als im Frühjahr, mit signifikant geringeren Unkrautdichten in den konventionellen Varianten mit Metazachlor und Clomazon. Von den Alternativvarianten zeigen Hacke in Kombination mit Bandspritzung, sowie der Colza associé die geringsten Unkrautdichten (siehe Grafik 1). Der Einsatz des Striegels ist sehr witterungsabhängig und stellt hohe Anforderungen an den Landwirt, so dass diese Variante eher unpraktikabel ist.&nbsp;</p> <p>In Grafik 2 zeigt sich deutlich, dass es in den mechanischen Varianten deutlich höhere Individuenzahlen gibt, besonders die Einjährige Rispe und die klassischen Problemunkräuter wie Kamille und Klatschmohn, während unterständige Arten wie das Stiefmütterchen in allen Varianten dominant sind.&nbsp;</p> <p>Die Erntedaten der letzten vier Jahre stellte Alain Majerus von der Landwirtschaftskammer vor. Alle Varianten befinden sich über die Jahre hinweg auf einem sehr hohen Niveau, bei allerdings auch großen Streuungen. Lediglich die rein mechanische Variante mit der Unkrautbekämpfung mit der Hacke erzielte signifikant niedrigere Erträge, während hier die Ölgehalte höher lagen.&nbsp;</p> <p>Von den beiden Alternativkulturen hat man eigentlich nur vom Öllein aussagekräftige Ertragsergebnisse. Im Mittel brachte der Öllein über die Jahre 12,6 dt/hamit allerdings großen Ertragsschwankungen zwischen den Jahren und Standorten. Der mittlere Ölgehalt lag bei 39%. Der Ölhanf stellt sich als schwierig zu erntende Kultur heraus.&nbsp;</p> <p>Die ökonomische Auswertung stellte Pol Peters, Lehrer an der Ackerbauschule, vor. Was die direktkostenfreie Leistung angeht, ist auffällig, dass die Variante „ weite Reihe ohne PSMEinsatz" deutlich hinter den anderen fünf Varianten liegt. Für den Rest sind keine deutlichen Unterschiede festzustellen.&nbsp;</p> <p>Neben den rein wirtschaftlichen Unterschieden zwischen den einzelnen Anbauformen des Winterraps bieten sich in verschiedenen Varianten zusätzlich AUK-Programme an, um die Mehrarbeit oder evtl. niedrigere Erträge so auszugleichen. So können die Varianten „Striegel" und „weite Reihe ohne PSM-Einsatz" am Programm 442- Verringerung des Herbizideinsatzes Code HB1 Getreide, Ölsaaten teilnehmen. Hierfür bekommt man eine Auszahlung von 125 €/ha. Baut man Raps auf einem ökologisch wirtschaftenden Betrieb an, erhält man für Biolandwirtschaft 250 €/ ha und sogar 300 € / ha während der Umstellungsphase.&nbsp;</p> <p>Weiterhin müsste man sich im Ministerium Gedanken machen, die Rapskultur in der Option Bandspritzung mit mechanischer Unkrautbekämpfung zwischen den Reihen zuzulassen.&nbsp;</p> <p>Ziel des EFFO-Projekts war es, den Herbizideinsatz zu reduzieren. Auch wenn in zwei Varianten gar keine chemische Unkrautbekämpfung stattfindet, kann man nicht von einem ökologischen Raps sprechen, da es hier zu viele Randeffekte in den kleinen Parzellen gibt. Ein eigenständiger Rapsanbauversuch im ökologischen Landbau ist also notwendig, bei gleichzeitigem Aufbau eines Marktes für Ökoraps, denn der Verkauf von Ökoraps zu konventionellen Preisen kann nicht zielführend sein.&nbsp;</p> <p>Auf der Basis der bisher gewonnenen Erkenntnisse der Jahre 2015-2019 kommen die Kooperationspartner zu folgenden Empfehlungen an die Politik und die Entscheidungsträger in der Agrarwirtschaft:</p> <p>• Alternative Ölfrüchte (Ölhanf und Öllein, bzw. in 2015/16 auch Leindotter) schneiden sehr unterschiedlich ab.&nbsp;<br /> • Leindotter scheidet aufgrund des hohen Schädlingsdruckes (Erdflöhe, Glanzkäfer und Mehltau) als Alternativkultur aus.&nbsp;<br /> • Öllein konnte überzeugen, wenn auch Saatbett und Bodenfeuchte bei der Saat elementar sind (wie beim Raps). Erträge sind vergleichbar mit den Nachbarländern.&nbsp;<br /> • Ölhanf stellt hohe Herausforderungen an die Ernte und die NachernteAufberei tung.&nbsp;<br /> • Problematisch: es besteht kein Absatzmarkt für die Öle der Alternativkulturen in Luxemburg. Hier ist die Politik gefragt.&nbsp;<br /> • Egal welches Verfahren verwendet wird: Unkräuter werden ein Thema bleiben.&nbsp;<br /> • Die erprobten, alternativen UKBMaßnahmen sind praktikabel, bis auf den Striegel. Die Variante Hacke PSM+ wird bereits durch die Praxis aufgenommen.&nbsp;<br /> • Hacke PSM + und Colza Associé zeigten die geringsten Unkrautdichten im Vergleich zu den rest. Alternativ-Varianten. Eine Kombination beider Verfahren kann den Herbizideinsatz signifikant vermindern. Das Feintuning (Saattermin, Saattechnik etc.) muss weiter verbessert werden.&nbsp;<br /> • Das Unkrautmanagernent wird zukünftig mehr Arbeitsgänge besitzen.&nbsp;<br /> • Erträge insgesamt gut in allen Varianten! Die Variante Hacke PSM+ zeigte die geringsten Ertragsschwankungen.&nbsp;<br /> • Höhere Ölerträge in der Variante Hacke PSM-. Wie ist dieses Potenzial marktwirtschaftlich zu nutzen?&nbsp;</p> <p>In einem weiteren Vortrag ging Tom Gallé vom LIST auf die Kontaminationsrisiken der Wasserressourcen ein, welche durch Metazachlor-Substitutionswirkstoffe entstehen. Als im Herbst 2014 der Unfall mit der Pflanzenschutzspritze im belgischen Grenzgebiet passiert war, stellte sich aufgrund getätigter Untersuchungen heraus, dass im Stausee 200-300 ng / Liter Wasser Metazachlor-ESA, ein Abbauprodukt des Wirkstoffs Metazachlor, zu finden waren.&nbsp;</p> <p>Wichtig für die Frage, ob Wirkstoffe und deren Metaboliten im Grundwasser zu finden sind, sind deren Halbwertszeiten und Verteilungskoeffizienten (je geringer die Halbwertszeit und je höher der Verteilungskoeffizient, desto geringer ist die Wahrscheinlichkeit für einen Fund). Daneben ist natürlich auch die Anwendungsintensität ausschlaggebend für die Konzentration im Grundwasser.&nbsp;</p> <p>Im Rahmen des EFFO- Versuchs wurde sich seitens des LIST auch mit den alternativen Wirkstoffen zum Metazachlor beschäftigt, welche ein großes Risiko für die Grundwasserkörper darstellen, und zwar durch den vermehrten Einsatz, der durch das Verbot eines anderen Wirkstoffs erfolgt.&nbsp;</p> <p>In den folgenden Grafiken (Grafik 3) kommt die Verlagerung der einzelnen im Butisan enthaltenen Wirkstoffe und deren Metaboliten durch Oberflächenabfluss und durch Grundwasserverlagerung zum Ausdruck.&nbsp;</p> <p>Nach den verschiedenen Präsentationen dankten die Minister Schneider und Dieschbourg den an diesem wichtigen Projekt beteiligten Partnern und hoben beide hervor, dass man zusammen versuchen muss, das Trinkwasser zu schützen.&nbsp;</p> <p>Abschließend zeigte sich FILL-Präsident Nico Kass stolz über das auf FILL-Initiative erreichte Ergebnis dieses wichtigen Versuchs und lud zu einer offenen Diskussionsrunde bei kulinarischer Begleitung ein.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/effo-expertentalk-in-belvaux/ Eine App mit Mission <p>Der Teddybär sieht niedlich aus, mit seinem kuschligen Fell und den kugelrunden Augen. Doch sind die Stoffe, die zu seiner Herstellung verwendet wurden, genauso harmlos? Mit "Scan4Chem" können Verbraucher das herausfinden. Seit November ist die Anwendung bei Google Play sowie im App Store erhältlich, sie soll dazu beitragen, die Konsumenten über Inhaltsstoffe in ihren Produkten aufzuklären. "Der Verbraucher hat ein Recht auf Auskunft und mit dieser App kann er ganz einfach davon Gebrauch machen", erklärt Dr. Arno Biwer, Leiter der Gruppe "Environmental Policies" beim "Luxembourg Institute of Science and Technology" (LIST). Er war mit seinem Team, gemeinsam mit der IT-Abteilung von LIST, an der Entwicklung der App beteiligt - und weiß, weshalb es so wichtig ist, diese Daten zu sammeln. Viel zu oft sei nicht klar, was wirklich in den Produkten stecke, mit denen wir uns tagtäglich umgeben. Derzeit gibt es 173 Stoffe, die als besonders besorgniserregende Stoffe von der europäischen Chemikalienagentur (ECHA) identifiziert worden sind - weil sie, um nur ein Beispiel zu nennen, krebserregend sein können. Weshalb Produkte mit besorgniserregenden Stoffen überhaupt in Umlauf sind - das weiß Arno Biwer auch: "Die europäische Gesetzgebung ist erst 2007 in Kraft getreten. Es gibt Unmengen an Stoffen und von vielen waren die gesundheitlichen Folgen damals noch gar nicht bekannt."&nbsp;</p> <p>Eine Untersuchung von WeihnachtsDekoartikeln, die im Rahmen des europäischen Projekts AskREACH durchgeführt wurde, zeigt: Handeln, auch per App, ist wichtig. Sehr wichtig. In rund der Hälfte der getesteten Proben, darunter Lichterketten, Christbaumkugeln und künstliche Weihnachtsbäume, wurden "besonders besorgniserregende" Stoffe nachgewiesen. Keiner der Hersteller hatte die Existenz dieser Chemikalien in den jeweiligen Produkten bekanntgegeben. Dreizehn von ihnen hatten die gesetzlichen Grenzwerte sogar überschritten - und wurden aus dem Handel genommen. Das Problem: "Es sind oft nicht nur die Kunden, die nicht wissen, was in den Produkten steckt - auch die Händler sind oft einfach ahnungslos", so Arno Biwer. Das liege daran, dass nur Stoffe und Gemische, nicht aber Erzeugnisse, etwa Möbel, Kleidung oder Spielzeuge, die diese Stoffe ebenfalls enthalten können, gekennzeichnet werden müssen. Das Problem: Innerhalb der Lieferketten gibt es zwar eine Mitteilungspflicht, für die Erzeugnisse, die daraus gefertigt werden, gilt diese jedoch nicht. Da für die Hersteller aber eine Auskunftspflicht besteht, (festgehalten in der REACH-Verordnung der EU im Artikel 33), sollen und dürfen Verbraucher auch nachhaken.&nbsp;</p> <p>Die App soll nun, nach und nach, mehr Transparenz bringen - und zwar nicht nur in Luxemburg, sondern europaweit. In dreizehn Ländern und in zwölf Sprachen ist sie bereits erhältlich, weitere sollen noch folgen. Anderthalb Jahre hat das Team um Arno Biwer an der Anwendung gearbeitet, und "auch, wenn es nach einer Spielerei aussieht, es steckt eine Menge Arbeit drin", so Biwer. Das Projekt begleitet haben zudem das Umweltsowie das Wirtschaftsministerium, tragen diese doch 40 Prozent der Kosten, der Rest wird von der EU finanziert.</p> <p>Doch zurück zur Anwendung. Nach dem Herunterladen der App kann es auch schon losgehen. Wer herausfinden will, welche Stoffe sich im Textmarker, im Wintermantel oder in der Handyschutzhülle befinden, verfügt über drei Möglichkeiten. Der Idealfall sieht folgendermaßen aus: Der Barcode des Produkts wird gescannt und der Verbraucher erhält sofort Informationen - auch dann, wenn der Artikel keine gefährlichen Stoffe enthält. Das klappt aber nur, wenn diese Angaben bereits in der Datenbank hinterlegt worden sind. Da diese derzeit aber noch eher dürftig gefüllt ist, muss auf eine andere Möglichkeit zurückgegriffen werden. Ist dann also zumindest das Unternehmen bereits in der Datenbank eingetragen, das Produkt aber nicht, kann der Verbraucher mittels automatisiertem Text eine Anfrage um eine Auflistung der Inhaltsstoffe an die betreffende Firma schicken. Eine dritte Variante - die übrigens derzeit am häufigsten auftritt - kommt aber auch noch in Betracht: Und zwar dann, wenn weder Produkt noch Marke vorhanden sind. "In diesen Fällen hoffen wir auf motivierte Verbraucher, die sich die Emailadressen von Kundenservices suchen und die Hersteller anschreiben", erklärt der promovierte Biochemiker. Wenn ein Hersteller dreimal angeschrieben wird, wird dieser aber auch schon automatisch in der Datenbank gespeichert. Schritt für Schritt wird die Datenbank so also gefüllt - auch mit Informationen zu unbedenklichen Stoffen.&nbsp;</p> <p>"Scan4Chem" ist übrigens nicht die erste App dieser Art, die auf den Markt kommt. Ähnliche, etwa "ToxFox", gibt es schon länger. Der Unterschied: "Scan- 4Chem" hilft dabei, Informationen aus ganz Europa zu sammeln und so eine breitgefächerte Datenbank aufzubauen. Daneben erfüllt das Tool noch weitere Zwecke. Zum einen wird das Bewusstsein dafür erhöht, dass eben nicht alle Produkte, die in den Läden stehen, "gut" sind. Zum anderen ist es eine Art Botschaft, die die Konsumenten an die Hersteller senden können. Und zwar die, dass es ihnen nicht egal ist, was in ihren Produkten steckt. Je mehr Anfragen die Hersteller erhalten, desto mehr wird dies wohl auch deren Interesse daran steigern, diese Stoffe aus den eigenen Sortimenten zu eliminieren.&nbsp;</p> <p>Das Team um Arno Biwer ist bereits tatkräftig bei der Sache. "Wir scannen fleißig Produkte und schicken Anfragen an Hersteller - und oft kommen auch sehr kompetente Antworten von den Unternehmen zurück", erzählt er. Doch was, wenn diese trotz der Auskunftspflicht nicht antworten' "Nun ja", schmunzelt er, "keine Antwort kann ja bekanntlich auch eine Antwort sein." Und weiter: "Eigentlich schaden die Unternehmen sich ja auch selbst, wenn sie nicht antworten", so Biwer. Das bedeutet konkret: Der Kunde kann sich in solchen Fällen für andere Anbieter, die transparenter arbeiten, entscheiden. Eine der Aufgaben von Arno Biwers Team ist es aber auch, Unternehmen über die App zu informieren und sie einzuladen, ihre Produkte zu registrieren.&nbsp;</p> <p>Ein Manko bei der App gibt es, zumindest derzeit noch: Die Inhaltsstoffe von Lebensmitteln sowie von flüssigen und pulverförmigen Produkten wie etwa Kosmetika oder Waschmittel können nicht per "Scan4Chem" angefragt werden. Das liege daran, dass für diese andere Gesetze gelten. Es sei aber nicht auszuschließen, so Arno Biwer, dass es ein Nachfolgeprojekt für diese Produkte geben wird. Der Ball aber, der liegt jetzt erst einmal beim Verbraucher.&nbsp;</p> <table style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><strong>Das Prokekt</strong> <p>Ermöglicht wurde die Programmierung der App durch das europäische Projekt AskREACH, das über das EU LIFE Programm gefördert wird. 20 Projektpartner aus 13 europäischen Ländern arbeiten seit September 2017 in dem Projekt zusammen, weitere Länder haben sich mittlerweile angeschlossen. Ziel ist, die App in ganz Europa zu verbreiten.</p> </td> </tr> </tbody> </table> <table style="width:100%"> <tbody> <tr> <td><strong>Europäische Händler-Auskunftspflicht</strong> <p>Verbraucher haben - nach REACH Art. 33 - das Recht, Anfragen zu besonders besorgniserregenden Stoffen in Erzeugnissen zu stellen. Den Anbietern von diesen Erzeugnissen obliegt eine Frist von 45 Tagen, diese zu beantworten - falls ein solcher Stoff in einer Konzentration über 0,1 Gewichtsprozent enthalten ist. Zudem muss dann der Stoffname sowie weitere diesbezügliche Informationen offengelegt werden. Allerdings sind von diesem Recht nur Erzeugnisse betroffen, Verpackungen und Gegenstände etwa. Lebensmittel und flüssige oder pulverförmige Produkte wie Kosmetika, Waschmittel oder Lacke sind hingegen nicht davon betroffen. Bei einem zusammengesetzten Erzeugnis, etwa ein Fahrrad, muss der Anbieter überdies zu allen enthaltenen Einzelerzeugnissen Auskunft geben.</p> </td> </tr> </tbody> </table> <p><br /> <strong>Cheryl Cadamuro</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/eine-app-mit-mission/ Une app pour les produits chimiques <p>Les consommateurs ont le droit de s’informer sur la présence de telles substances dans des produits tels que les jouets, les articles de sport, les meubles, les appareils électriques, les vêtements, etc. Les substances extrêmement préoccupantes (SVHC) sont des produits chimiques qui peuvent être cancérigènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction ou particulièrement nocifs pour l'environnement. L’application made in Luxembourg est gratuite et sera disponible dans la plupart des pays européens au cours des trois prochaines années.</p> <p><strong>Plus d'informations :</strong> www.askreach.eu</p> https://www.list.lu/media-centre/press/une-app-pour-les-produits-chimiques/ Digitaler Doppelgänger für Luxemburg <p>Geht es nach Thomas Kallstenius, dem Chef des Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), dann gibt es Luxemburg bald zweimal: einmal analog und einmal digital. Zusammen mit Forschungspartnern verfolgt das LIST nämlich das Ziel, einen „digitalen Zwilling“, also ein virtuelles Abbild, des Großherzogtums zu verwirklichen.</p> <p>Die Methode des „Digital Twinning“ wird in manchen Branchen bereits flächendeckend genutzt. Vorreiter sind große Industriekonzerne wie Siemens und GE, die zunächst Computermodelle ihrer Fabriken erstellen, bevor diese in der realen Welt gebaut werden. Die digitalen Fertigungslinien enthalten alle wesentlichen Eigenschaften ihrer realen Zwillinge. Dadurch können Fertigungsabläufe simuliert und etwaige Probleme vorausgesehen werden. Wenn die Fabrik digital einwandfrei läuft, kann ihr analoger Doppelgänger folgen. Im Idealfall werden die Daten aus den realen Fertigungslinien dann wieder in den digitalen Zwilling eingespeist und erlauben so permanente Verbesserungen. „Das kann zum einen helfen, Probleme zurückzuverfolgen und zu beseitigen. Zum anderen kann man virtuell testen, was passieren würde, wenn man die Produktion umstellt“, erklärt Kallstenius.</p> <p>Dieses Grundprinzip ist auf eine Menge möglicher Einsatzgebiete übertragbar. So unterhalten zum Beispiel Flugzeugbauer virtuelle Modelle ihrer Maschinen mit einem Katalog der Materialeigenschaften aller verwendeten Bauteile.&nbsp;</p> <p>Füttert man in dieses Modell die Historie des Flugzeugs wie Betriebsstunden oder Belastungsspitzen, kann man voraussagen, wann eine Komponente ans Ende ihres Lebenszyklus kommt und ausgetauscht werden muss. Das Analysehaus Gartner rechnet damit, dass bis 2021 die Hälfte aller großen Industriefirmen digitale Zwillinge einsetzen werden.</p> <p><strong>„Hervorragende Infrastruktur“</strong></p> <p>Ähnlich haben einige Städte das Konzept aufgegriffen. So startete Antwerpen 2018 ein Projekt mit dem Namen „City of Things“, das unter anderem Verkehrsdaten mit Informationen zu Luftqualität und Lärmbelastung kombinierte. Mit Hilfe des Computermodells soll simuliert werden, welche Maßnahmen sinnvoll wären, um die Situation zu verbessern, und welche Auswirkungen diese auf die Verkehrssituation in der gesamten Stadt haben.</p> <p>Kallstenius, der selbst an dem Projekt in Antwerpen beteiligt war, und seine Kollegen vom LIST schlagen nun vor, ein solches digitales Modell von ganz Luxemburg zu erstellen. „Die Simulation eines ganzen Landes ist eine gewagte Idee, aber es ist technisch umsetzbar. Derzeit ist das für größere Staaten wie Belgien oder Frankreich nicht möglich; für Luxemburg würde das aber funktionieren. Das wäre das erste Mal, dass das für einen Staat umgesetzt wird, einschließlich des Zusammenspiels zwischen urbanen und ländlichen Regionen“, erklärt Kallstenius.</p> <p>Er sieht alle Voraussetzungen gegeben, dass Luxemburg zugleich Vorreiter und Experimentierfeld für den Einsatz dieser Technologien wird. „Es gibt eine hervorragende Infrastruktur in diesem Land, sowohl was die Kommunikationsnetzwerke als auch die Verfügbarkeit von Hochleistungsrechnern angeht. Beispielsweise gehört das computergestützte System zur Messung der Produktion und des Verbrauchs von Strom zu den fortschrittlichsten Europas, wenn nicht der Welt“, so der Forscher.</p> <p><strong>Unterstützung bei der Verkehrsplanung</strong></p> <p>Als Erstes möchte Kallstenius die Technologie in den Bereichen Energie, Mobilität und Stadtplanung einsetzen. Wenn das System funktioniert, könnte es helfen, politische und wirtschaftliche Entscheidungen zu verbessern, indem die Folgewirkungen simuliert werden: Durch die Analyse von Verkehrsflüssen könnten Entscheidungsträger beispielsweise das Angebot im öffentlichen Transport optimieren oder den idealen Standort von Ladesäulen für Elektroautos bestimmen.</p> <p>Das Verkehrschaos im November rund um den Bahnhof aufgrund zu vieler Baustellen hätte möglicherweise vermieden werden können, wenn die Autoflüsse im Vorfeld akkurat simuliert worden wären. „Der Ansatz kann nicht nur politisch Verantwortliche bei ihrer Entscheidungsfindung unterstützen, sondern auch die Lebensqualität der Bevölkerung verbessern und Unternehmen helfen, neue Produkte und Dienstleistungen in einer kontrollierten Umgebung zu testen“, so der Chef des LIST.</p> <p>Nach der Vorstellung der Forscher soll aus der Idee des digitalen Zwillings eine Plattform entstehen, die allen offensteht, die informierte Entscheidungen treffen wollen: Konsumenten sollen den tatsächlichen ökologischen Fußabdruck ihres Elektroautos ebenso simulieren können wie Unternehmer den wahrscheinlichen Bedarf an ihren Produkten.</p> <p><strong>Einsatz künstlicher Intelligenz</strong></p> <p>Damit aber tatsächlich alle relevanten Faktoren berücksichtigt und alle Folgewirkungen von Entscheidungen bedacht werden können, muss die Simulationstechnologie weiterentwickelt werden. So soll der Einsatz künstlicher Intelligenz dabei helfen, komplexe Muster und Zusammenhänge zu erkennen, die für Menschen oder für herkömmliche Computeralgorithmen schwer zu entdecken sind.</p> <p><strong>Datenschutz im Mittelpunkt</strong></p> <p>Daneben ist sich Kallstenius der Tatsache bewusst, dass es viele Bürger beunruhigen dürfte, wenn eine digitale Plattform oder der Staat massenhaft Daten über das Verhalten der Einwohner sammelt und auswertet. Daher betont er, dass die Frage des Datenschutzes bereits in die Entwicklung der Technologie eingebettet sein soll; er spricht von „Privacy by Design“. „Das bedeutet, dass wir keine personenbezogenen Daten sammeln. Vielmehr werten wir die Daten dort aus, wo sie liegen, und entnehmen nur die Teilinformationen, die für unsere Analyse notwendig sind“, versichert er. „Die Daten dürfen niemals ihren Speicherort verlassen. Die zur Auswertung der Daten verwendeten Algorithmen werden stetig kritisch überprüft und hinterfragt.“ Wie genau der digitale Zwilling Luxemburgs einmal aussehen soll, steht derweil noch in den Sternen. Im Moment gibt es lediglich ein erstes Pilotprojekt in Belval, in dem die Forscher ein digitales Abbild der Gebäude erstellt haben und so zum Beispiel die Auswirkungen baulicher Veränderungen auf die Energiebilanz simulieren können. „Wir müssen einen Schritt nach dem anderen machen und die Methode iterativ verbessern. Für uns ist es wichtig, dass wir alle Stakeholder überzeugen können, uns auf dieser Reise zu begleiten“, so der Schwede Kallstenius.</p> <p>Derzeit erstellen die Forscher eine Studie, die darlegt, wie die Idee auf das ganze Land ausgerollt werden könnte. Diese soll in ungefähr einem Jahr als Diskussionsgrundlage vorgestellt werden. Große Anfangsinvestitionen seien dabei nicht notwendig, versichert Kallstenius. „Ein Großteil der notwendigen Infrastruktur existiert bereits, müsste also nur noch entsprechend verknüpft werden.“</p> <p><strong>Thomas KLEIN</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/digitaler-doppelgaenger-fuer-luxemburg/ Le Luxembourg va créer son «jumeau numérique» <p>Selon Thomas Kallstenius, directeur de l'Institut luxembourgeois des sciences et technologies (LIST), le Luxembourg comptera bientôt deux faces: «l'une analogique et l'autre numérique». Ainsi, le LIST poursuit l'objectif de créer un «jumeau numérique» du pays. C'est-à-dire une image virtuelle du Grand-Duché. A l'heure où le pays se forge une réputation dans la préservation des données et la lutte contre les cyberattaques, voilà une nouvelle piste de développement.</p> <p>La méthode du «jumelage numérique» est déjà largement utilisée dans certains secteurs. Parmi les pionniers figurent, évidemment, de grands groupes industriels comme Siemens ou General Electric, qui créent d'abord des modèles informatiques de leurs usines avant de les construire dans le monde réel. Cela permet de simuler les processus de production et d'anticiper les problèmes éventuels.</p> <p><strong>Des villes ont déjà leur jumelle</strong></p> <p>«D'une part, cela peut aider à remonter la filière et à éliminer les problèmes. D'autre part, vous pouvez tester virtuellement ce qui se passerait si vous changiez de production», explique Thomas Kallstenius. Ce principe de base peut être transposé dans de nombreuses applications. Par exemple, les fabricants d'avions maintiennent des modèles virtuels avec un catalogue des propriétés matérielles de tous les composants utilisés. Si vous introduisez dans ce modèle l'historique de l'aéronef, vous pouvez prévoir quand un composant atteindra la fin de son cycle de vie et devra être remplacé.</p> <p>La société d'analyse Gartner prévoit que d'ici 2021, la moitié des grandes entreprises industrielles utiliseront des jumeaux numériques. De même, certaines villes ont repris le concept. Ainsi, Anvers a lancé en 2018 un projet intitulé «City of things», qui combinait les données relatives au trafic avec des informations sur la qualité de l'air et la pollution sonore, notamment. Le modèle informatique est utilisé pour simuler les mesures utiles pour améliorer la situation et les effets qu'elles auraient sur les déplacements dans l'ensemble de la ville.</p> <p>Le directeur du LIST, lui-même impliqué dans le projet à Anvers, et ses collègues de l'Institut proposent maintenant de créer un modèle numérique similaire mais à l'échelle de tout le Luxembourg. «La simulation d'un pays entier est une idée audacieuse, mais techniquement réalisable. Actuellement, ce n'est pas possible pour des pays plus grands comme la Belgique ou la France ; mais cela fonctionnerait pour le Grand-Duché. Ce serait la première fois que cela serait mis en œuvre pour un État, compris l'interaction entre les régions urbaines et rurales.»</p> <p><strong>Population et entreprises concernées</strong></p> <p>Le List entend d'abord utiliser la technologie dans les domaines de l'énergie, de la mobilité et de l'urbanisme. Si le système fonctionne, il pourrait aider à améliorer les décisions politiques et économiques en simulant les impacts. En analysant les flux de trafic, les décideurs pourraient, par exemple, optimiser les services de transport public ou déterminer l'emplacement idéal des points de recharge pour les voitures électriques.&nbsp;</p> <p>«Cette approche peut non seulement aider les responsables politiques dans leur prise de décisions, mais aussi améliorer la qualité de vie de la population et aider les entreprises à tester de nouveaux produits et services dans un environnement contrôlé», insiste le responsable du LIST.</p> <p><strong>Déjà un projet pilote</strong></p> <p>L'idée du jumeau numérique pourrait même s'ouvrir au grand public. Par exemple, les consommateurs pourraient simuler l'empreinte écologique réelle de leur voiture tout comme les entrepreneurs peuvent simuler la demande probable de leurs produits.&nbsp;</p> <p>Aujourd'hui, Thomas Kallstenius se dit conscient que de nombreux citoyens ou firmes pourraient s'inquiéter de la mise en service d'une plate-forme numérique ou l'État collecte et évalue des données de masse sur le comportement des habitants et de leur environnement. La question de la protection des données devrait donc être un préalable avant le développement de la technologie.&nbsp;</p> <p>La forme exacte que prendra le jumeau numérique du Luxembourg reste encore à décider. Pour l'instant, seul un projet pilote a vu le jour à Belval. Les chercheurs ont créé une image numérique des bâtiments et peuvent ainsi simuler les effets des changements structurels sur le bilan énergétique, par exemple. Mais d'ici un an, les scientifiques présenteront aux élus nationaux une base de discussion sur le «jumeau» global.</p> <p><strong>Thomas KLEIN</strong></p> <p>https://www.wort.lu/fr/luxembourg/le-luxembourg-va-creer-son-jumeau-numerique-5e12fc0dda2cc1784e35368e</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-luxembourg-va-creer-son-jumeau-numerique/ Une app pour détecter les produits chimiques <p>C’est dans le cadre d’un projet européen LIFE AskREACH mené en collaboration avec le Helpdesk REACH&amp;CLP Luxembourg et le département IT for Innovative Services (ITIS) du Luxembourg Institute of Science and Technology (List) que l’application SCAN4CHEM a été développée.</p> <p>Cette app permet d’identifier la présence de substances considérées comme extrêmement préoccupantes (les SVHC) dans les articles de consommation comme les meubles, les appareils électriques, les jouets, les vêtements…</p> <p>Ces SVHC peuvent être des substances cancérigènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction ou particulièrement nocives pour l’environnement. Les produits comprenant une liste d’ingrédients, comme les aliments, les cosmétiques ou les produits ménagers, ne peuvent pas être inclus.</p> <p>En scannant le code-barre du produit, l’application recherche les informations sur les SVHC présentes dans cet article. Le consommateur, ainsi averti, peut éviter les articles contenant ces substances dangereuses pour la santé ou l’environnement.</p> <p>L’application mobile gratuite est déjà disponible pour le Luxembourg, l’Allemagne et la Suède et sera lancée courant 2020 en Autriche, Croatie, Danemark, France, Grèce, Lettonie, Lituanie, Pologne, Portugal, République tchèque et Serbie, l’objectif étant de la rendre disponible dans la plupart des pays européens au cours des trois prochaines années.</p> <p>Si le produit scanné ne figure pas dans la base de données, le consommateur peut introduire une demande d’information auprès du fournisseur qui effectuera alors les démarches nécessaires pour obtenir les informations.</p> <p>Les fournisseurs peuvent eux-mêmes soumettre les informations sur leurs articles dans une base de données connectée à l’application. Cette application repose en fait sur le «droit de savoir» qui est établi dans le règlement de l’Union européenne sur les produits chimiques REACH.</p> <p>L’app est disponible sur&nbsp;<a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=lu.list.askreach.scan4chem&amp;hl=fr">Google Play</a>&nbsp;et <a href="https://apps.apple.com/lu/app/scan4chem/id1469038970?l=fr">App Store</a>.</p> <p><strong>Céline Coubray</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/app-detecter-produits-chimique</p> https://www.list.lu/media-centre/press/une-app-pour-detecter-les-produits-chimiques/ Subvention au LIST <p>Le Dr Boscher recevra 1,9 MEUR de financement au cours des cinq prochaines années pour le projet CLEANH2 qui vise à développer une nouvelle classe de matériaux pour la production propre et efficace d'hydrogène à partir de l’«électrolyse solaire de l’eau».&nbsp;</p> <p>Le domaine est encore relativement inexploré mais si cette percée est réalisée, ce projet pourrait soutenir une nouvelle économie bâtie non pas sur les énergies fossiles mais sur l'hydrogène.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/subvention-au-list/ App sur les produits chimiques extrêmement préoccupants <p>Le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) a développé l'application Scan4Chem pour aider les consommateurs et les citoyens à se protéger et à protéger l'environnement des produits chimiques extrêmement préoccupants. Les consommateurs ont le droit d'être informés de la présence de telles substances dans des produits tels que les jouets, les articles de sport, les meubles, les appareils électriques, les vêtements, etc.</p> <p>Les substances extrêmement préoccupantes (SVHC) sont des produits chimiques qui sont, par exemple, cancérigènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction ou particulièrement nocifs pour l'environnement.</p> <p><strong>Une application gratuite made in Luxembourg&nbsp;</strong></p> <p>Avec Scan4Chem, les consommateurs peuvent utiliser le code-barres d'un produit pour obtenir des informations sur les substances extrêmement préoccupantes présentes dans ce produit. Cela leur permet d'identifier et d'éviter les produits contenant ces substances.</p> <p>Ils peuvent également signaler aux entreprises qu'ils ne veulent pas utiliser de tels produits.</p> <p>L'application est disponible gratuitement dans les app stores: Google Play, App Store.</p> <p>L'application, développée par le LIST dans le cadre du projet européen LIFE Ask REACH, en collaboration avec REACH &amp; CLP Helpdesk Luxembourg, est en cours de lancement dans 14 pays européens, à commencer par le Luxembourg, l'Allemagne et la Suède.</p> <p>L'application sera ensuite lancée successivement en Autriche, en Croatie, au Danemark, en France, en Grèce, en Lettonie, en Lituanie, en Pologne, au Portugal et en Serbie.</p> <p>L'ensemble des versions devrait être disponible début 2020, le but ultime étant de couvrir la plupart des pays européens au cours des trois prochaines années.</p> <p><strong>Donner les moyens aux consommateurs de faire appliquer leur «droit de savoir»&nbsp;</strong></p> <p>L'article 33 du Règlement européen sur les produits chimiques REACH définit l'obligation des entreprises de communiquer des informations sur les substances extrêmement préoccupantes contenues dans des articles. Si un utilisateur de l'application envoie une demande d'information à un fournisseur, ce dernier doit préciser dans les 45 jours si l'article contient une telle substance dans une concentration supérieure à 0,1% (en poids).</p> <p>Le droit à l'information s'applique aux "produits", c'est-à-dire à la plupart des objets et emballages, mais les produits alimentaires et liquides ou en poudre (cosmétiques, détergents, peintures, etc.) en sont exclus. Dans le cas d'un produit assemblé (par exemple, une bicyclette), le fournisseur doit également fournir des informations sur l'ensemble des pièces individuelles qui le composent (par exemple, les poignées de bicyclette). Les fournisseurs de produits peuvent introduire leurs informations dans une base de données liée à l'application afin que les informations soient disponibles à tout moment pour l'ensemble des utilisateurs de l'application. Si la base de données ne contient pas encore d'informations, l'application permet de créer et de transmettre la demande du consommateur. Plus les utilisateurs font de demandes, plus les fournisseurs de produits sont susceptibles de remplir la base de données.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/app-sur-les-produits-chimiques-extremement-preoccupants/ MUST, une plateforme pour outiller le processus de planification urbaine avec une approche participative <p>La planification d’un projet urbain est un exercice complexe qui nécessite l’intégration de différents aspects tels que le contexte géographique, sociopolitique, économique, les réglementations urbanistiques, le développement durable…&nbsp;Actuellement, il existe peu d’outils qui sont dédiés à la planification urbaine et aucun d’eux ne permet d’outiller l’ensemble du processus de conception et d’intégrer l'ensemble des points de vue à adresser. Les pratiques professionnelles associées reposent essentiellement sur l’expertise des professionnels et sont peu outillées techniquement. Il s’agit d’une démarche linéaire relativement rigide et qui peut s’avérer coûteuse financièrement, mais aussi en temps et, notamment lorsque des modifications sont apportées à un stade avancé du projet.</p> <p>Pourtant, l’usage de l’informatique pourrait offrir des opportunités intéressantes aux concepteurs urbains. Tout d’abord, les outils de conception paramétrique pourraient leur permettre de simuler rapidement différentes propositions de développement urbain et simultanément d’évaluer leurs impacts sur des indicateurs (occupation du sol, mobilité, environnement, …) qui auraient été préalablement définis, et ce à chaque étape du développement du projet. Ensuite, les outils de réalité virtuelle leur permettraient de communiquer autour de leur proposition de projet urbain.</p> <p>Néanmoins, la société évolue et les instances territoriales sont de plus en plus nombreuses à mettre en place des démarches participatives dans un souci de transparence du processus de décision, mais également de meilleure adhésion du collectif aux décisions prises. En effet, pour aboutir à des projets qui s’intègrent dans le tissu des villes existantes et qui satisfont les attentes des différentes parties prenantes, il est essentiel qu’il y ait une concertation avec les habitants et un dialogue entre les pouvoirs publics, les riverains, les experts et les maîtres d’ouvrage. Les outils de simulation et de réalité virtuelle précités ne sont à eux seuls pas suffisants pour supporter cette approche<br /> participative.</p> <p>C’est pourquoi le LIST travaille sur le développement de la plateforme MUST (Managing Urban Spaces Together). Celle-ci vise à répondre à cette double problématique d’outillage du processus de planification urbaine et de support à l’approche participative.</p> <p>Cette plateforme propose une palette d’outils complémentaires présentés sur une table interactive et collaborative qui pourront être utilisés à différents stades de la conception. La palette comprend par exemple un outil de visualisation&nbsp;et d’affectation de fonctions sur un site donné, mais également un outil d’élaboration d’organigramme qui intègre des contraintes liées aux relations entre fonctions, ou encore un outil de construction de solutions formelles associées à&nbsp;un tableau de bord qui permet de contrôler l’adéquation de la solution proposée aux exigences fixées.</p> <p>L’originalité de la technologie proposée réside dans l’intérêt d’un support informatique intelligent et intuitif qui permettra une collaboration fluide entre les experts et les pouvoirs publics d’une part et les citoyens d’autre part, ainsi qu’un aperçu des solutions possibles de conception urbaine du site.</p> <p>De plus, dans une finalité de développement urbain durable, des critères liés à l’énergie, à l’environnement mais également aux facteurs humains doivent être pris en compte dès les phases amont de conception. Les études analytiques et simulations environnementales seront implémentées dans la plateforme prenant en compte des critères tels que le confort visuel, la mobilité, ou encore le bien-être.</p> <p>Trois profils d’utilisateurs sont ciblés par la plateforme :<br /> • Le secteur privé (urbanistes, architectes, experts, promoteurs…) pourra encapsuler au sein de la plateforme la connaissance locale des citoyens ainsi que leurs besoins. Il s’agira d’éléments à intégrer dans la conception des projets. Ils auront par ailleurs accès à des moyens innovants supports à la création d’un concept urbain inspiré par la société.<br /> • Les communautés (habitants et citoyens) auront un accès facile aux données, décisions prises et principales directives ; ils seront aussi capables de communiquer avec les autres intervenants, et d’être acteurs dans le processus de conception. MUST sera également un moyen pour eux de visualiser les résultats dans un environnement immersif pour une meilleure compréhension.<br /> • Les pouvoirs publics (administrations) seront en mesure d’engager les citoyens, dans l’évaluation des différentes propositions de projets, de proposer des méthodes interactives et innovantes pour améliorer la conception de projets urbains et enfin de suivre leur évolution au cours du processus de conception.</p> <p>Les équipes du LIST ont rencontré des urbanistes et concepteurs mais aussi des structures publiques. Elles ont pu également appréhender l’intérêt des citoyens au Luxembourg et au-delà pour ces nouvelles approches mêlant technologie et participation citoyenne.</p> <p>Résultant de plusieurs expérimentations menées dans le cadre du projet doctoral d’Elie Daher (LIST/KU Leuven), MUST entre aujourd’hui dans une nouvelle phase de développement et d’expérimentation, avec le support du Fonds National de la Recherche (programme Pathfinder), qui permettra d’entamer l’étude de marché visant à amener cette technologie sur le marché.&nbsp;</p> <p>Enfin, cette question de la planification urbaine est à positionner dans une recherche plus globale. Le LIST considère cette thématique comme l’évolution naturelle d’une recherche menée de longue date sur l’espace bâti, et sa digitalisation. Aujourd’hui, le bâtiment, tout comme les villes, requiert la mise en place de dispositifs de collecte et traitement des données d’usage. En associant les données issues de l’espace physique aux données issues des modèles virtuels, le jumeau numérique va permettre à l'avenir de maîtriser et optimiser la performance des espaces urbains dans l’intérêt de tous.&nbsp;</p> <p><strong>Elie Daher</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/must-une-plateforme-pour-outiller-le-processus-de-planification-urbaine-avec-une-approche-participa/ Daten greifbar machen: Mit der neuen „Visualization Wall“ werden Daten im „Luxembourg Institute of Science“ jetzt greifbar <p>Auf den ersten Blick ist es nur ein riesiger Bildschirm, doch es steckt viel mehr dahinter: Der Bildschirm ist interaktiv und kann mit bis zu 32 Touch-Interaktionen gleichzeitig betätigt werden. Zusätzlich kann das LIST auf eine Reihe von Tools zurückgreifen, die auf verschiedene Art und Weise mit der “Wall” interagieren.</p> <p>“Die Visualization Wall bringt menschliche und artifizielle Intelligenz zusammen”, sagte Thomas Kallstenius, CEO des LIST, am Mittwoch bei der Einweihung. Dadurch würde Entscheidungsträgern geholfen, komplexe Aufgaben zu lösen. Zudem entstehe durch das neue Tool eine neue Art der Zusammenarbeit innerhalb des Instituts.</p> <p>Die Idee, eine solche Wand in Luxemburg anzuschaffen, kam 2015 erstmals auf, als Mitarbeiter des LIST zu Besuch in einem amerikanischen “NASA Center” waren. Dort steht ein ähnlicher Bildschirm, erklärte Lucien Hoffmann, Direktor der Abteilung “Environmental Research and Innovation”. Im Bereich der Erdbeobachtung, in der sein Team besonders aktiv ist, würde die Wand in Zukunft sehr hilfreich sein – aber auch in vielen anderen Forschungsgebieten von der Biotechnologie über erneuerbare Energien bis hin zu Krisenmanagement.</p> <p>“Wir haben heutzutage immer mehr Computerdaten und es wird eine immer größere Herausforderung, diese zu verstehen”, sagte Benoît Otjacques, Head of Environmental Informatics des Instituts. Die “Visualization Wall” werde genau hierbei eine große Hilfe sein.</p> <p>Die Wand hat zwischen 500.000 und 600.000 Euro gekostet und wurde vom “European Regional Development Fund” (Feder) finanziell unterstützt. Sie ist einzigartig in der Großregion und sehr selten in Europa. Die “Visualisation Wall” des LIST entspricht der neuesten Technologie, die es zurzeit auf dem Markt gibt.</p> <p>Auf sieben Metern Breite und zwei Metern Höhe können Daten zu verschiedensten Themen wie erneuerbare Energien oder Biotechnologie künftig besser veranschaulicht werden</p> <p><strong>Melody Hansen</strong></p> <p>http://www.tageblatt.lu/nachrichten/luxemburg/mit-der-neuen-visualization-wall-werden-daten-im-luxembourg-institute-of-science-jetzt-greifbar/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/daten-greifbar-machen-mit-der-neuen-visualization-wall-werden-daten-im-luxembourg-institute-of-s/ Thomas Kallstenius <p><em><strong>Mr. Kallstenius, one year has passed since you were appointed CEO of LIST last November. First of all, what were the motivations and interests that led you to take up this challenge?</strong></em><br /> <br /> I believe Luxembourg is sitting on a goldmine in terms of socio-economic resources and I had some first-hand experience of this prior to taking up my position as CEO. I lived in Luxembourg together with my family for a couple of years before we moved to Brussels in 2004. The innovation potential of this country impressed me already then, with its economic power, strategic location and strong local support. 15 years later, the emergence of Luxembourg as a global research and innovation player is firmly taking shape. This amazing development has been made possible by the unique collaborative spirit of a small but powerful RDI eco-system, composed of a handful of ministries, the university, the 3 major research institutes, Luxinnovation and FNR. Supported by such a "Team Luxembourg", I believe LIST is in a prime position to develop into a world-leading research institute within its fields of expertise: informatics, environment and materials. This all goes to show that when I heard about the position at LIST in the second half of 2018, I got very excited. The translation of research outcomes into marketable innovations with impact have always been the main driver of my career. Doing it in Luxembourg is a dream come true.<br /> <br /> <em><strong>How do you assess the results after one year?</strong></em><br /> <br /> First of all, after 10 months in the job, I've had ample confirmation that the collaborative spirit between LIST and its strategic partners really works like charm in practice. It's a positive-sum game, not a zero-sum game. Openness, transparency and systemic collaboration is not a given anywhere in the world, so I'm very happy about that. More specifically within LIST, we are making good progress on putting together all the necessary building blocks to fully unleash our research and innovation potential. Over the last months, we have defined our strategic agenda based on a limited set of research and technology challenges and inter-disciplinary programs. We have also recruited some key people in the management team, launched self-funded exploratory projects and held a very successful LIST Tech Day in June that sparked a host of new partnerships and partnership opportunities. But most importantly, and to support the collaborative spirit I speak so much about, we have created a more open, agile and positive culture within LIST based on ownership and accountability to further empower our people.<br /> &nbsp;<br /> <em><strong>What will be LIST's strategy and what are the research areas you plan to focus on?</strong></em><br /> <br /> Our mission is to contribute to the transformation of Luxembourg into a smart, trusted and sustainable data-driven economy. We want to achieve this by using our combined research and innovation competency within a limited number of research fields. Naturally, these fields need to respond to the main societal meta-challenges of our time: digitisation and the internet of everything, climate change and sustainability and finally the reinvention of industry with new production processes and the development of new materials.<br /> <br /> As we develop and mature new insights and technologies, our work can typically be distinguished into three different types of research: First, we conduct strategic research, which covers our essential domains of knowledge and basically represents LIST's best bet on the technologies of the future. This view is completed and constantly updated by our interactions with industry and their view of things. This is why the bulk of our work focusses on applied research. This type of research directly responds to the trends and evolutions demanded by industry and public sector partners today. Thirdly, we focus on technology development, with advanced instrumentation, prototyping, bench testing as well as pilot testing. At LIST, we believe that both strategic research and applied research reinforce one another. It is both "push" and "pull", both "give" and "take": sometimes an industry partner changes its innovation roadmap thanks to building blocks it discovered at LIST, and sometimes LIST changes its research targets to enable the innovations needed by an industry partner. LIST can especially leverage the positive effects of this approach in vertical markets that still have many open questions, but will have great societal impact for Luxembourg. These are markets such as Industry 4.0, Smart Nation, Space Resources and the data-intensive service industry.<br /> <br /> <em><strong>At the opening of the LIST Tech Day 2019 you launched the idea of a digital twin of Luxembourg. Can you explain what it is about and how it fits with the Luxembourg smart specialization strategy?</strong></em><br /> <br /> A nation-wide digital twin of Luxembourg is essentially a digital replica of the entire country. It is a virtual representation of physical systems (traffic, water, air etc.) and physical assets (buildings, resources etc.) that can make simulations, tests and predictions of planned actions almost in real-time. A twin is essentially used to get information on an action in a simulated world, before the action is actually carried out in the real world, opening enormous opportunities for citizens, companies and authorities alike. Luxembourg's twin would be the world's first ever nationwide platform. It could serve as a technical test-bed for researchers, a regulatory sandbox for regulators, a living-lab for private and public stakeholders (planners, designers, researchers and engineers), as well as for citizens and policy makers to model and simulate user experience, human-AI-interaction and value co-creation. Such a twin would catapult Luxembourg into a hub of excellence in terms of digital development, gaining attractiveness for both international industrials that would like to introduce their products and services onto the European market and academic players that seek a digital-friendly environment to develop their research and innovations. In order to be a success, the digital twin needs to be developed based on "privacy by design" (rather than privacy as an afterthought) principles. This means that privacy must be embedded into the coded architecture of the twin's systems, but also into the business practices linked to it. I consider this to be absolutely key, but it is also an opportunity for Luxembourg, to be driving the data privacy narrative through such a user-centric approach.<br /> <br /> <em><strong>LIST is a partner of the recently launched Luxembourg Digital Innovation Hub L-DIH. What will be your service offer to the new L-DIH?</strong></em><br /> <br /> Small and Medium Sized Enterprises (SMEs) are particularly slow in integrating digital technologies: only one out of five SMEs in the EU is highly digitized, yet SMEs represent over 90% of all businesses in Europe. I believe the situation is somewhat better here in Luxembourg but there is still a lot to do to mitigate this. The L-DIH will act as a national platform to bring together offer and demand in the scope of digitalization of industry, in particular SMEs, by facilitating contact between LIST and companies with a need to access digitalization competences, technologies, services and related support mechanisms. LIST will be the solution provider in the L-DIH, with an interest to showcase our research and technologies to meet the needs of the industry in general and Luxembourgish SMEs specifically.<br /> <br /> <em><strong>One of the key challenges is to further develop partnerships with Luxembourg industry and business in order to foster collaborative research and innovation projects. How do you intend to tackle this challenge and how do you envisage to encourage Luxembourg SMEs to get involved in this process?</strong></em><br /> <br /> LIST will introduce a new partnership and business development model in 2020 to better articulate our value proposition to the Luxembourgish industry and business world. It will be based partly on our involvement in the L-DIH, which is an important pillar of our business development strategy, specifically towards SMEs. Here we need to make a difference between fast growing scale-ups, which are in an SME phase but with an ambition to grow further, and more classical SMEs, which have been SMEs for a long time and may remain so in the near future. The scale-ups are often early adopters of digital technologies while the "classic SMEs" may need more involvement to outline and understand the necessity and opportunities offered by a digital transformation of their business. On the other hand, we will further clarify our business models and make the way we work with our partners more transparent. This will apply to our whole range from individual projects, to strategic partnerships and all the way to the larger programs with more than one partner. It's important to make it crystal clear how we can support our partners. Just as Mariana Mazzucato writes in her book "The Entrepreneurial State", I believe that LIST should be "a daring partner, willing to take the risks that our businesses partners won't". In this sense, we are partners in the innovation risk management.<br /> <br /> <strong>INTERVIEW GEORGES SANTER</strong><br /> Responsable digitalisation et innovation auprès de la FEDIL<br /> georges.santer@fedil.lu</p> https://www.list.lu/media-centre/press/thomas-kallstenius/ Détecter un produit toxique <p>Les SVHC sont des produits chimiques cancérigènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction, nocifs pour l'environnement... L'app permet à ses utilisateurs de scanner le code-barres d'un produit (jouets, articles de sport, meubles, appareils électriques, vêtements...) pour obtenir des informations sur la présence de SVHC. Cela lui permet d'identifier et d'éviter ces produits. Il peut également notifier aux entreprises qu'il ne veut pas utiliser de tels produits ou leur signaler quand les informations manquent.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/detecter-un-produit-toxique/ La technologie du futur à Belval <p>Que diriez-vous d'un monde où le traitement pour le cancer serait spécifique à chaque individu? Un monde dans lequel il serait possible de créer des écrans tactiles permettant de sentir ce qui est affiché comme si c'était réel? Et que dire d'un monde dans lequel toute une ville, voire tout un pays seraient clonés numériquement, et dans lequel tous les travaux seraient testés avant de les appliquer dans la vraie vie? Le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) travaille en ce sens et a dévoilé 10 des 20 innovations qui ont été présentées au cours du Techday 2019, en juin dernier. En voici un tour d'horizon.</p> <p><strong>1. Le vaccin personnalisé</strong></p> <p>C'est grâce à des capteurs qui permettent la détection appelés «Transistors à effet de champs biologique» (ou BioFet), que ce vaccin pourrait s'adapter au patient et l'aider dans sa lutte contre le cancer ou une maladie auto-immune.&nbsp;</p> <p><strong>2. Les écrans tactiles sensoriels</strong></p> <p>Grâce à ce qui est appelé «actuateurs piézoélectriques», placés sous du verre, les nouveaux smartphones pourraient se voir dotés d'une technologies totalement innovante. Avoir la sensation de caresser la visage de sa fille alors que l'on est loin d'elle? Cela pourrait devenir possible! Toucher du tissu de soie? Également! Mais comment? «Ces actuateurs piézoélectriques vont permettre de générer des vibrations locale que l'on pourra ressentir sous les doigts», explique Thomas Schoos, du LIST.</p> <p><strong>3. Les matériaux aux propriétés extraordinaires</strong></p> <p>Ces nouveaux matériaux construits à base de plasma pourront par exemple résister à la corrosion, être adhésifs, antibactériens ou encore autonettoyants!</p> <p><strong>4. Le laboratoire mobile pour l'air</strong></p> <p>Il s'agira d'un véhicule de surveillance doté d'appareils de mesures biométéorologiques et chimiques qui lui permettront d'évaluer la qualité de l'air. Les nanoparticules pourront en outre être analysées en temps quasi réel.</p> <p><strong>5. Les poumons in vitro</strong></p> <p>Finis les tests sur les animaux avec ce modèle de poumons 3D in vitro qui sera capable d'identifier les sensibilisants/irritants des voies respiratoires.</p> <p><strong>6. Les espaces de travail connectés pour favoriser la collaboration</strong></p> <p>Ici, le but est de développer des environnements cognitifs, des espaces de vie connectés qui fourniront aux travailleurs des outils numériques pour faciliter leur performance.</p> <p><strong>7. Des drones et des satellites pour l'agriculture</strong></p> <p>L'utilisation de drones pour détecter les maladies dans les vignes ou celle des satellites pour surveiller l'état nutritionnel des champs de blé : voici deux solutions envisagées par le LIST pour aller vers une agriculture de précision. Le but : réduire l'utilisation d'engrais et de pesticides grâce à une application basée sur les besoins du terrain.</p> <p><strong>8. Des cartes intelligentes qui sauvent des vies</strong></p> <p>«Avec ces cartes, le LIST est plus rapide que les autres», assure Thomas Schoos. Le logiciel de cartographie «Hasard» utilisera les images satellite pour produire des cartes plus précises des eaux en crue en temps quasi réel.</p> <p><strong>9. Des déchets organiques convertis en énergie</strong></p> <p>Ici, le LIST souhaite utiliser des microbes qui produisent du biogaz pouvant être stocké et utilisé comme source d'énergie. Certains résidus de biogaz pourront même être utilisés comme engrais.&nbsp;</p> <p><strong>10. Des jumeaux numériques pour une meilleure vie urbaine</strong></p> <p>«Admettons que la Ville de Luxembourg avait pu avoir accès à cet outil avant d'entreprendre les travaux actuels. Ces derniers auraient d'abord été effectués sur le jumeau numérique de la Ville, nous aurions pu ainsi voir quels problèmes ils auraient engendrés. Par exemple, le jumeau numérique aurait anticipé les problèmes de circulation, de démographie grandissante, et des améliorations auraient été apportées avant d'appliquer les travaux à la vie réelle», explique Thomas Schoos.</p> <p><strong>Sarah Melis</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/la-technologie-du-futur-a-belval/ Une nouvelle algue baptisée du nom de la princesse Elisabeth <p>Ce sont les biologistes belges Bart Van de Vijver du Jardin botanique de Meise et son confrère Luc Ector du 'Luxembourg Institute of Science and Technology' qui ont détecté cette nouvelle microalgue. La découverte montre que la biodiversité en Antarctique semble être beaucoup plus riche que ce qui était supposé jusqu'ici.</p> <p>Les diatomées sont des algues microscopiques caractérisées par une coque externe entièrement composée de dioxyde de silicium (SiO2), soit du verre. Elles constituent l'un des groupes d'algues les plus diversifiés au monde. Un de leurs atouts majeurs est de contribuer de manière significative à la lutte contre l'augmentation du CO2. En effet, malgré leur longueur maximale de 20 microns (environ 1/50ème de millimètre), ces petites algues sont responsables de près de 25% de la production mondiale d'oxygène.</p> <p>"Elles ont un aspect séduisant, propre à chaque espèce et permettant de les distinguer les unes des autres. Ce sont souvent de véritables joyaux naturels", souligne le Jardin botanique.</p> <p>Ce n'est pas un hasard si l'algue a reçu le nom de la princesse Elisabeth. Les recherches ont en effet montré que la nouvelle espèce appartient au petit genre Microcostatus, d'où la première partie de la dénomination. La deuxième partie du nom fait référence à la station polaire belge, ouverte il y a tout juste 10 ans en Antarctique. La base avait alors été appelée du nom de la duchesse de Brabant. "Bien que, malheureusement, aucune diatomée inconnue n'ait été trouvée à proximité de la base, les deux scientifiques belges ont voulu dédier une nouvelle espèce à notre princesse héritière", explique le Jardin botanique de Meise.</p> <p>La description de Microcostatus elisabethianus a récemment été publiée dans la revue scientifique Plant Ecology and Evolution, éditée par le Jardin botanique de Meise.</p> <p>https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_une-nouvelle-algue-baptisee-du-nom-de-la-princesse-elisabeth?id=10376144</p> https://www.list.lu/media-centre/press/une-nouvelle-algue-baptisee-du-nom-de-la-princesse-elisabeth/ Les produits chimiques dangereux sous la loupe du List <p>Jouets, articles de sport, meubles, appareils électriques, vêtements: à partir d’aujourd’hui, les consommateurs vont pouvoir scanner le code-barres de leurs produits préférés afin de savoir s’ils contiennent des substances chimiques dangereuses pour la santé.</p> <p>L’application Scan4Chem, lancée par le List dans le cadre du projet européen «LIFE AskREACH», en collaboration avec le Helpdesk REACH&amp;CLP Luxembourg, est en cours de lancement dans 14 pays européens, dont le Luxembourg, l’Allemagne et la Suède. Au Luxembourg, elle est disponible sur Google Play &nbsp;à cette adresse , et dans l’App Store à cette adresse.</p> <p>L’application sera ensuite lancée successivement en Autriche, en Croatie, au Danemark, en France, en Grèce, en Lettonie, en Lituanie, en Pologne, au Portugal et en Serbie.</p> <p>L’ensemble des versions devrait être disponible début 2020, le but ultime étant de couvrir la plupart des pays européens au cours des trois prochaines années.</p> <p>Le List indique qu’un fournisseur doit être en mesure de répondre aux demandes d’information des consommateurs dans les 45 jours dès que la concentration d’une substance repérée dépasse les 0,1% en poids. Et cela est valable pour toutes les pièces d’un objet recomposé avant d’être commercialisé, comme un vélo par exemple.</p> <p>Les produits alimentaires et les cosmétiques ne sont pas concernés par cette application.</p> <p>Sans le dire, les autorités européennes espèrent que les consommateurs vont demander de plus en plus d’informations sur ces produits, ce qui amènera «naturellement» les fournisseurs à alimenter eux-mêmes la base de données européenne.</p> <p><strong>Thierry Labro</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/produits-chimiques-dangereux-s</p> https://www.list.lu/media-centre/press/les-produits-chimiques-dangereux-sous-la-loupe-du-list/ "Paradigmenwechsel in der Wissenschaft" <p><em><strong>Marc Schiltz, in größeren Ländern konkurrieren oft Hunderte von Universitäten um knappe staatliche Forschungsmittel. Ist das Quasimonopol der Universität Luxemburg ein Problem für den FNR?</strong></em></p> <p>Das ist nicht nicht unbedingt ein Problem. Zum einen gibt es ja durchaus noch andere Forschungseinrichtungen als die Uni. Die Situation hängt natürlich mit der Größe des Landes zusammen. Wir können hier kein Forschungssystem aufbauen, wo etliche Institutionen miteinander in Konkurrenz stehen. In Deutschland zum Beispiel reichen über 100 Universitäten Anträge bei der „Deutsche Forschungsgemeinschaft“ ein und die suchen sich die besten heraus. Allein das sichert schon die Qualität. Wir müssen hier andere Wege beschreiten.&nbsp;</p> <p><em><strong>Wie stellt der FNR die Qualität der Anträge sicher?&nbsp;</strong></em></p> <p>Indem wir unser Evaluations- und Auswahlverfahren völlig international aufgestellt haben. Das heißt, wir versuchen für jedes Projekt die besten Experten weltweit zu gewinnen, um die Forschungsprojekte zu bewerten.&nbsp;</p> <p><em><strong>Was sind denn die Kriterien, die der FNR bei der Beurteilung anlegt?</strong></em></p> <p>Wir haben einige Förderprogramme mit sehr spezifischen Anforderungen, aber im Großen und Ganzen gibt es vier Kriterien: Erstens muss die Forschungsfrage klar definiert und relevant sein. Dann schauen wir, wie originell der Forschungsansatz ist, der im Antrag beschrieben wird. Es geht auch darum, neue Ansätze oder ein kreatives Element einzubringen. Das dritte Kriterium betrifft das Team des Antragstellers; bringen sie alle nötigen Fähigkeiten mit um das Projekt erfolgreich durchzuführen? Verfügen sie über die nötigen Infrastrukturen und Ausrüstung? Das letzte Kriterium sind die erwarteten Resultate: Welche Erkenntnisse verspricht man sich, welche Anwendungsmöglichkeiten ergeben sich?&nbsp;</p> <p><em><strong>Wie definieren Sie Relevanz? Rein unter dem wissenschaftlichen Aspekt oder im Sinne der Verwertbarkeit im Luxemburger Umfeld? Inwieweit fließen die Forschungsprioritäten des Landes in den Auswahlprozess ein?</strong></em></p> <p>Es geht um beides. Auch bei den Forschungsprioritäten geht es ja nicht nur um konkrete Anwendungen, sondern auch um Grundlagenforschung. Bei der Auswahl kommt es sehr auf das konkrete Projekt an: Bei einem Projekt in der theoretischen Physik muss vor allem die wissenschaftliche Frage relevant sein. Ein anwendungsbezogenes Projekt kann schon mal vom wissenschaftlichen Ansatz weniger interessant sein, wenn dafür ein wichtiges Problem gelöst wird.&nbsp;</p> <p><em><strong>Wenn über die Vorteile von Luxemburg gesprochen wird, werden oft die kurzen Wege erwähnt. Sie sind im achten Stock des Universitätsgebäudes untergebracht. Ist es da nicht manchmal schwer, die nötige Distanz zu wahren?</strong></em></p> <p>Ich denke, dass uns das recht gut gelingt. Einerseits versuchen wir die kurzen Wege möglichst gut zu nutzen. Wir stehen im ständigen Austausch mit der Forschungsgemeinschaft in Luxemburg. Da ist es ein großer Vorteil, dass die Community relativ übersichtlich ist. Das FNR-Team kennt praktisch jeden einzelnen Forscher, und wir wissen sehr genau, was passiert und was die Stärken und Schwächen der Forschung in Luxemburg sind. Auf der andere Seite stellt die Einbindung der internationalen Experten die Unabhängigkeit unserer Entscheidungen sicher. Ich habe noch nie einen Anruf von einem Minister erhalten, dass ich doch gefälligst ein bestimmtes Projekte bevorzugen möchte.&nbsp;</p> <p><em><strong>Gibt es umgekehrt einen Feedbackloop zurück in die Politik? Werden Sie nach Ihrer Meinung gefragt, wenn es darum geht, die Forschungsprioritäten des Landes zu definieren?</strong></em></p> <p>Ja, die Redefinition der Forschungsprioritäten machen wir gemeinsam mit dem Ministerium. Wir haben einen Bericht ans Ministerium übergeben, in dem wir Empfehlungen machen. Dazu haben wir sowohl die Luxemburger als auch die internationale Forschungsgemeinschaft einbezogen. Derzeit findet die Abstimmung zwischen den Ministerien darüber statt.&nbsp;</p> <p><em><strong>Während die öffentliche Forschung in Luxemburg inzwischen ganz gut dasteht, forschen die Unternehmen hier im Land kaum. Was kann der FNR tun, um das zu ändern?</strong></em></p> <p>Wir haben bereits Programme wie BRIDGES, die gezielt die Zusammenarbeit zwischen staatlichen Forschungseinrichtungen und Unternehmen fördern. Diese werden wir mit Sicherheit ausbauen. Bei den Programmen haben zunächst nur die großen Unternehmen mitgemacht, die Zahl der Unternehmen, die mit Uni oder LIST zusammenarbeiten, wächst aber inzwischen beständig. Durch gemeinsame Projekte kann die öffentliche Forschung hier als eine Lokomotive fungieren, die auch die Forschung in den Unternehmen anschiebt.&nbsp;</p> <p><em><strong>Sie sind einer der Initiatoren des „Plan S“, der auf europäischer Ebene fordert, dass alle Forscher, die staatliche Fördermittel erhalten, ab 2021 nur noch in Zeitschriften publizieren, die frei zugänglich sind. Warum halten Sie das für notwendig?</strong></em></p> <p>Wir verstehen Wissenschaft als öffentliches Gut. Aus dieser Perspektive heraus sollten die Erkenntnisse jedem zugänglich sein. Insbesondere, wenn die dahinterstehende Forschung aus öffentlicher Hand finanziert wird. Deshalb ist es nicht aus unserer Sicht nicht akzeptabel, dass die Resultate hinter Paywalls verschwinden. Es behindert auch den wissenschaftlichen Prozess an sich, da andere Wissenschaftler die Ergebnisse überprüfen können müssen. Die großen Verlagshäuser haben in den letzten Jahren ständig die Abonnementspreise erhöht, so dass sich auch große Universitäten nicht mehr alle Publikationen leisten können.&nbsp;</p> <p><em><strong>An dem Ansatz gibt es aber auch Kritik. Vermutlich jeder Forscher hat doch den Wunsch einmal in angesehenen Publikationen wie „Science“ oder „Nature“ zu publizieren. Wie wollen Sie denen das verbieten?</strong></em></p> <p>Ich denke, dass es die Verlagshäuser sind, die ihr Geschäftsmodell umstellen müssen. Die meisten sind auch bereits dabei, das zu tun. Natürlich sehen wir ein, dass die auch Kosten haben. Die Förderorganisationen sind bereit, sich an der Finanzierung zu beteiligen, aber das Modell muss sich ändern. Zuletzt ist der Anteil an „Open Access“-Veröffentlichungen mehr oder weniger konstant geblieben. Zurzeit sind 75 Prozent der wissenschaftlichen Artikel, die publiziert werden, und die zum größten Teil mit öffentlichen Geldern finanziert wurden, nicht frei zugänglich. Das ist nicht akzeptabel.&nbsp;</p> <p><em><strong>Vielleicht zum Schluss noch ein Blick in die Zukunft; auf die nächsten 20 Jahre des FNR. Was ist aus Ihrer Sicht aktuell die Entwicklung, die das Potenzial hat, die Forschung zu verändern?</strong></em></p> <p>Die digitale Transformation hat eindeutig auch die Wissenschaft erfasst, und zwar nicht nur oberflächlich, sondern sehr fundamental. In den letzten 400 Jahren dominierte das hypothesen-getriebene wissenschaftliche Arbeiten. Ich stelle also eine Hypothese auf und dann erhebe ich Daten oder mache Experimente, um diese zu widerlegen oder zu bestätigen. Mit den neuen Technologien wie zum Beispiel Machine Learning versucht man nun ohne vorgefertigte Hypothesen Regelmäßigkeiten und Zusammenhänge aus der riesigen Masse von existierenden Daten zu entnehmen. Das ist ein neues Paradigma.&nbsp;</p> <p><em><strong>Inwieweit ändert sich dadurch konkret die Arbeit von Forschern?</strong></em></p> <p>Für die Wissenschaften geht es weniger um die Daten, die sie selbst in Experimenten oder Feldstudien erzeugen. Es sind sehr viele Daten vorhanden, aber die sind nicht unbedingt frei zugänglich oder miteinander verknüpfbar. Da muss sich auch die Politik darum bemühen, dass die Forscher die Möglichkeit erhalten, mit diesen Daten zu arbeiten. Darüber hinaus sehen wir auch, dass den öffentlichen Forschungszentren mit Unternehmen eine neue Konkurrenz erwächst. Vor ein paar Wochen hat Google zum Beispiel seine Ergebnisse zum Quantum Computing vorgestellt. Das hätte vor ein paar Jahren nur an öffentlichen Forschungseinrichtungen stattfinden können.&nbsp;</p> <p><em><strong>Was bedeutet diese Entwicklung für die Universitäten?&nbsp;</strong></em></p> <p>Vielleicht, dass wir überlegen müssen, ob sich nicht die Kultur an unseren Universitäten ändern muss. Wenn wir verhindern möchten, dass die nächste Generation von brillanten jungen Leuten lieber zu Google gehen, müssen wir vielleicht das relativ altmodische hierarchische Modell an den Universitäten mit in den Anfangsjahren befristeten und schlecht bezahlten Verträgen überdenken. Da kommen viele Herausforderungen auf uns zu.</p> <p><strong>Thomas KLEIN</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/paradigmenwechsel-in-der-wissenschaft/ Wie Ihre Zukunft (höchstwahrscheinlich) aussehen wird <p>In der Folge lesen Sie von zehn bahnbrechenden Innovationen des LIST, die Ihr Leben verändern könnten, sofern die Industriepartner des LIST die Technologie-Bausteine bis zur Produkt-Reife führen.</p> <p>Das Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) ist eine so genannte Forschungs- und Technologieorganisation (RTO). Im Gegensatz zu traditionellen Universitäten, die sich auf Bildung und die Entwicklung wissenschaftlicher Erkenntnisse konzentrieren, zielt das LIST darauf ab, bestehende wissenschaftliche Erkenntnisse in wirtschaftlich nutzbare Technologien umzuwandeln, aber auch zum Gemeinwohl beizutragen, indem die sozioökonomische Entwicklung des Landes beschleunigt wird. Kurz gesagt, leistet LIST einen wesentlichen Beitrag zum Aufbau der lokalen Gesellschaft von morgen.</p> <p><strong>1. Ein Krebsimpfstoff, der für jeden Einzelnen spezifisch ist.</strong></p> <p>LIST ist dabei, durch biologische Feldeffekttransistoren (BioFETs) zur personalisierten Medizin beizutragen. Dies sind Sensoren für eine zuverlässige chemische Detektion. Am LIST wird daran geforscht, mikroskopisch kleine Nanosensoren (FinFET) in großer Zahl einzusetzen, was eine revolutionäre Innovation für die personalisierte Medizin darstellen könnte, zum Beispiel im Kampf gegen Krebs oder Autoimmunerkrankungen.</p> <p><strong>2. Touchscreens, die Sie fühlen lassen, was auf dem Bildschirm angezeigt wird.</strong></p> <p>LIST hat es geschafft, extrem dünne piezoelektrische Aktoren auf Glas zu integrieren, ohne sperrige externe Keramiken zu benötigen, und so den Weg für einen 3D-Druck dieser Materialien und damit für ihre Industrialisierung zu ebnen. Über die Aktoren können lokale Schwingungen erzeugt werden, die Sie an Ihren Fingerkuppen spüren können. Dank neuer haptischer Technologien können Sie die Materialien auf dem Bildschirm eines Tablets oder sogar auf der Windschutzscheibe Ihres Autos spüren. Die Technologie könnte unser Verhältnis zwischen virtueller und realer Welt neu definieren.</p> <p><strong>3. Völlig neue Materialeigenschaften dank eines Plasma-Roboters.</strong></p> <p>Die Forscher von LIST nutzen das Plasma – den vierten Aggregatzustand – und seine Abscheidung im industriellen Maßstab, um dreidimensionale Materialien zu verarbeiten und ihrer Oberfläche völlig neue Eigenschaften zu verleihen (z. B. korrosionsbeständig, klebend, antibakteriell, selbstreinigend usw.).</p> <p><strong>4. Eine verbesserte Luftqualitätsüberwachung durch LIST’s mobiles Nano-Labor.</strong></p> <p>Das Umweltüberwachungsfahrzeug des LIST enthält eine einzigartige Kombination aus biometeorologischen und chemischen Messgeräten, mit denen man die lokale Luftqualität bis in den Nanometer-Bereich an nahezu jedem Ort und unabhängig von einer externen Stromversorgung beurteilen kann. Nanopartikel beeinflussen die menschliche Gesundheit tendenziell stärker als Mikropartikel, da sie tiefer in die Lunge vordringen. Derweil ist die Handhabung der Nanopartikel gesetzlich nicht geregelt. Mit dem mobilen LIST-Labo kann die chemische Zusammensetzung nahezu in Echtzeit und in Kombination mit meteorologischen Variablen analysiert werden.</p> <p><strong>5. Verzicht auf Tierversuche dank des In-vitro-Lungenmodells.</strong></p> <p>LIST hat den ersten In-vitro-3D-Test entwickelt, der in der Lage ist, Sensibilisatoren zu identifizieren und von Reizstoffen der Atemwege zu unterscheiden, um so Tierversuche in Zukunft zu vermeiden. Dank neuartiger, schonenderer Tests könnte das LIST zu einer Welt beitragen, die die Rechte der Tiere besser respektiert.</p> <p><strong>6. Kognitive Umgebungen zur besseren Zusammenarbeit am Arbeitsplatz.</strong></p> <p>LIST entwickelt kognitive Umgebungen: Diese vernetzten Räume bieten den Mitarbeitern von morgen digitale Werkzeuge zur Erfüllung ihrer Aufgaben, während ihre Aktivität erkannt und gemessen wird. Somit können Leistung und Erfahrung der Mitarbeiter für Multi-User-Aufgaben wie Design, Entscheidungsfindung und Problemlösung verbessert werden.</p> <p>Die Technologien, mit denen die zukünftigen Arbeitsräume ausgestattet werden, bestehen aus einer Kombination von künstlicher Intelligenz, Sensorik, Datenanalyse, Datenvisualisierung, kollaborativen Geräten und vernetzten Objekten, die interagieren und sich an Benutzer anpassen.</p> <p><strong>7. Weniger Pestizide durch Präzisionslandwirtschaft.</strong></p> <p>Satelliten zur Überwachung des Nährstoffzustands von Weizenfeldern, Drohnen zur Erkennung von Rebkrankheiten ... Dies sind nur zwei Beispiele für Fernerkundungstechnologien, die Forscher am LIST einsetzen, um eine präzisere Landwirtschaft zu ermöglichen. Ziel ist es, den Einsatz von Düngemitteln und Pestiziden durch eine gezieltere Anwendung zu reduzieren, die auf die Bedürfnisse des Bodens ausgerichtet ist: ein Gewinn für die Natur und für die Landwirte, die dadurch Geld sparen.</p> <p><strong>8. Lebensrettende intelligente Karten.</strong></p> <p>Hochwasser hat stets erhebliche Auswirkungen auf Umwelt, Gesellschaft und Wirtschaft, und dieses Phänomen wird in Zu- kunft mit dem Klimawandel und dem Bevölkerungswachstum weiter zunehmen.</p> <p>LIST hat deshalb HASARD entwickelt: eine erdbeobachtungsbasierte Satellitenkartierungssoftware, die Satellitenbilder verwendet, um automatisch und in nahezu Echtzeit genaue Karten der Hoch-wasserentwicklung in den betroffenen Gebieten zu erstellen.</p> <p><strong>9. Bioabfälle, die in Energie und Gründünger umgewandelt werden.</strong></p> <p>LIST trägt mit seiner Arbeit an der erneuerbaren und nachhaltigen Produktion von Energie, Bio-Düngemitteln und grünen Chemikalien zur Ge- staltung einer lokalen Kreis- lauf-Bioökonomie bei. Insbe- sondere arbeitet LIST an der anaeroben Vergärung von Bioabfällen. Es ist ein natürli- cher Prozess, der auf Mikro- ben basiert, die Biogas produzieren, das wiederum gespeichert und als Energie genutzt werden kann. Bestimmte Überreste der Biogasproduktion können zudem als Düngemittel verwendet werden.</p> <p><strong>10. Digitale Zwillinge für ein besseres städtisches Leben.</strong></p> <p>Ein Digital Twin ist ein digitales Duplikat von realen Objekten, Prozessen oder Systemen. Der Twin ermöglicht, reale Vorgänge in einer virtuellen und sicheren Umgebung zu testen, um deren korrekte Funktion zu überprüfen und/oder prädiktive Simulationen durchzuführen. LIST arbeitet an dieser Technologie, um die Leistung und die Umweltauswirkungen von Gebäuden zu überwachen und nützliche Informationen zur Gestaltung unserer Viertel und Städte zu liefern. Dies wird es zudem den Bürgern ermöglichen, partizipativ mit ihrer Nachbarschaft oder Gemeinde zu interagieren.</p> <p>Falls Sie mehr über das LIST erfahren möchten, besuchen Sie die Website list.lu oder den Technologie-Showroom in der Maison de l'innovation auf dem Campus in Belval: hier können Sie weitere Beispiele rezenter Technologien erforschen, die am LIST entwickelt wurden.</p> <p><strong>C.</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/wie-ihre-zukunft-hoechstwahrscheinlich-aussehen-wird/ Internationaler Workshop "Modelling pests and diseases in vineyards" <p>Der Workshop richtet sich an Wissenschaftler, Winzer, Entscheidungsträger, Journalisten und alle Interessierte.&nbsp;</p> <p>Internationale Experten berichten über aktuellste Forschungsergebnisse im Bereich der Modellierung von Schaderregern und Schädlingen, sowie über praxisnahe Entscheidungshilfesysteme im Weinbau. Der erste Veranstaltungstag (Tagungsort: Belvaux) ist vorrangig den tierischen Schädlingen gewidmet, während am zweiten Tag (Tagungsort: Remich) pilzliche Krankheiten im Fokus stehen. Beide Veranstaltungstage schließen mit offenen Diskussionsrunden ab; hierbei sollen besonders praxisrelevante Aspekte diskutiert werden.&nbsp;</p> <p>Der Workshop wird in englischer Sprache gehalten. Die Anmeldung zum Workshop „Modelling pests and diseases in vineyards" ist bis zum 10.2.2020 online möglich. Die Teilnahme ist kostenfrei.&nbsp;</p> <p>Das Programm, weitere Informationen, sowie das Anmeldeformular finden Sie unter dem folgendem Link: https://www.list.lu/en/event/clim4vitis-modelling-pests-and-diseases-in-vineyards</p> https://www.list.lu/media-centre/press/internationaler-workshop-modelling-pests-and-diseases-in-vineyards/ Smart city, gute Expo <p>Am gestrigen Donnerstag ging diedreitägige Fachmesse „Smart Ci-ty Expo World Congress" in Barcelona zu Ende. An ihr hatten sich versuchsweise auch Unternehmen aus Luxemburg beteiligt. Sowohl eine Delegation mit 51 Teilnehmern als auch ein 150 Quadratmeter großer Gemeinschaftsstand mit elf Luxemburger Unternehmen waren vertreten.</p> <p>Gestern war sogar Mobilitätsminister François Bausch nach Barcelona gereist, um das Mobilitätskonzept „MoDu 2.0" vorzustellen. Darin spielt die Kombination verschiedener Transportmittel ebenso eine Rolle wie Stadtplanung und Investitionen in neue Strukturen.</p> <p>Der Test war ein voller Erfolg: Die Teilnehmer des Luxemburger Standes auf dem „Smart City Expo World Congress” sprachen von einer gelungenen Operation Sabrina Sagramola, bei der Handelskammer für Europäische Angelegenheiten und die Großregion zuständig, fasste zusammen: „Die Teilnehmer waren sehr zufrieden.</p> <p>Nächstes Jahr wollen wir auf jeden Fall wieder kommen!" Schon bald sei auch ein Debriefing mit den Teilnehmern geplant.</p> <p>Die Fachmesse in Barcelona findet seit neun Jahren statt und befasst sich mit dem Thema intelligente Städte. In diesem Jahr ging es unter dem Thema „Cities made of Dreams" darum, was Konzepte zu Smart Cities bislang gebracht haben.</p> <p>Unter den über tausend Ausstellern waren große Konzerne wie Cisco oder Huawei vertreten, aber auch Repräsentanten von 700 verschiedenen Städten.</p> <p>Am Luxemburger Gemeinschaftsstand präsentierte das „Luxembourg Institute of Science and Technology" (LIST) unter anderem die Entsorgung von Industrieabfällen. Der „Luxembourg City Incubator", der Start-ups hilft, bahnte Geschäfte an. Das Informatiksyndikat SIGI, das für Gemeinden arbeitet, präsentierte seine Programme, während Unternehmen wie Sensity oder Rms.lu Projekte vorstellten und mit potentiellen Kunden sprachen.</p> <p>www.smartcityexpo.com</p> <p><strong>Cordelia Chaton</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/smart-city-gute-expo/ Digitales Mauerwerk <p>Digitale Technologien spielen auch beim Bau eine immer größere Rolle, allen voran „Building Information Modeling" (BIM), ein dreidimensionales, interaktives Modell, das während des Bauprozesses von allen konsultiert werden kann und mit Daten gefüttert wird, bevor es am Ende für die Verwaltung des Gebäudes genutzt werden kann. Luxemburg setzt sehr stark auf BIM. Gestern fand die zweitägige Konferenz „BIMLUX" zum vierten Mal statt, aufgrund des hohen Besucherzuspruchs von 550 Gästen jedoch erstmals im European Convention Center auf Kirchberg. 30 Redner,lB Konferenzen und 30 Aussteller gaben einen Überblick über das, was sich am Markt tut.</p> <p>In Luxemburg ist es vor allem der politische Wille, Tempo bei der Digitalisierung zu machen, der zur staatlichen Förderung führt. „BIM ist einwichtiges Thema", unterstrich Marc Hansen, Beauftragter für die Digitalisierung und Minister für den öffentlichen Dienst sowie der Beziehungen zum Parlament. „Es verändert unsere Gewohnheiten. Unser Ministerium will die Entwicklung fördern. Sie ist mehr als nur ein Prozess oder eine neue Organisation." Als nächsten Schritt sieht er das „city information modeling", also die Abbildung ganzer Städte und ihrer Planung.</p> <p><strong>Kooperation der Verantwortlichen&nbsp;</strong></p> <p>Um BIM im Land zu fördern, arbeiten verschiedene Stellen zusammen, allen voran das „Centre de Ressources des Technologies et de l'lnnovation pour le Bâtiment" (CRTI-B), das 2015 Arbeitsgruppen zum Thema BIM einrichtete und vor allem kleinen und mittleren Unternehmen ein- bis fünftägige Weiterbildungen und Kurse zu einem laut Direktor Moreno Viola sehr günstigen Tarif anbietet. Diese richten sich vornehmlich an Architekten, Ingenieure, Handwerker oder Bauleiter, je nach Modul. Das CRTI-B kooperiert eng mit den anderen Anbietern von spezialisierteren Ausbildungen auf dem Markt für BIM, nämlich Neobuild, dem „Luxembourg Institut of Science and Technology" (LIST) sowie dem „Ordre des architectes et des ingénieurs-conseils" (OAI). Darüber hinaus hat das CRTI-B eine eigene Beobachtungsstelle für Vor- und Nachteile von BIM eingerichtet.</p> <p>Viola stellte die Ergebnisse einiger Umfragen vor. „Demnach nutzen 21 Prozent der Befragten BIM schon systematisch, in drei Jahren werden es fast 40 Prozent sein", erklärte er. Er rechnet mit einer Standardisierung und Reglementierung. Zu den Vorteilen von BIM zählen Zeit- und Kostenersparnis - doch diese werden derzeit vor allem von den großen Unternehmen gesehen, weniger von den kleinen.</p> <p>Die sehen sich häufig überfordert mit der Frage, was sie wie angehen sollen. David Determe vom OAI rät dazu, erstmal intern ein Audit durchzuführen und sich gute Werkzeuge - sprich Programme - auszusuchen. Sinnvoll sei eine Stärken-Schwächen-Analyse und die Ausbildung von Mitarbeitern.</p> <p>Francis Schwall, Direktor bei Neobuild, stimmt dem zu. „Schließlich geht es nicht um eine Revolution, sondern um eine Evolution." Er verwies auf eine Konferenz am 04.03.2020 zu Open BIM.</p> <p>BIM kann Bauprozesse nicht nur günstiger oder schneller machen, sondern auch zu mehr Circular Economy im Bau sowie smart buildings beitragen, die wiederum vernetzt sind mit smarten Energie- und Gasnetzen.</p> <p>Allerdings verändert es die Art des Informationsaustausches sehr, wie Sylvain Kubicki vom LIST unterstreicht, der schon lang zum Thema forscht. Er berichtete, wie Daten von Sensoren mit menschlichen Daten abgeglichen werden und dass durch BIM mehr Daten generiert werden. Darüber hinaus gibt es eine digitale Version des Gebäudes, das dieses genau abbildet, den so genannten „digitalen Zwilling". Der wird ständig mit neuen Informationen gefüttert und mit künstlicher Intelligenz verbunden. „In Belval ist BIM schon Wirklichkeit", illustriert Kubicki anhand verschiedener Gebäude.</p> <p>www.digitalbuilding.lu</p> <p><strong>Cordelia Chaton</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/digitales-mauerwerk/ Schnelle Warnung vor dem Wasser <p>Am 22. Juli 2016 ging im Ernztal die Welt unter: Seit Stunden schon hatten sich Gewitterwolken von Westen her über dem Großherzogtum breitgemacht, es war schwül und fast windstill. Gegen 20 Uhr öffneten sich auf einen Schlag die Himmelsschleusen, zwischen 70 und 90 Liter Regen pro Quadratmeter gingen über dem Ernztal nieder, so viel wie sonst in einem ganzen Monat. Innerhalb von Minuten schwoll die Weiße Ernz zum reißenden Bach an und riss auf ihrem Weg zwischen Ermsdorf, Medernach und Fels alles mit, was sich ihr in den Weg stellte.</p> <p>Der Materialschaden belief sich auf insgesamt mindestens sechs Millionen Euro, viele Häuser und Brücken wurden beschädigt, Autos mitgerissen. Rund 1 500 Menschen waren von Sachschäden betroffen.</p> <p>Sturzfluten entstehen durch Extremniederschläge, die längere Zeit an einem Ort verweilen. Der Boden ist schnell gesättigt und kann kein Wasser mehr aufnehmen, die natürlichen Abflüsse verwandeln sich innerhalb von Minuten in reißende Bäche.</p> <p>Bisher konnten solche Ereignisse selbst mit modernsten technischen Mitteln nicht vorhergesagt werden. Zwar können Meteorologen das Entstehen kritischer Wetterlagen auf regionaler Ebene erkennen. Auch die Wolkenbildung und die potenziellen Niederschlagsmengen können per Regenradar erfasst werden. Wo genau sich die Schleusen dann aber in welchem Maße öffnen, kann mit letzter Sicherheit nicht vorhergesagt werden.</p> <p>Infolge der Wetterereignisse beschlossen das Luxembourg Institute of science and technology (LIST) zusammen mit dem Wasserwirtschaftsamt und der Luxemburger Post mit einem neuartigen Messsystem, solche Phänomene speziell im Tal der Weißen Ernz detailliert zu erfassen. Finanziert wird das Projekt vom Fonds national de la recherche (FNR).</p> <p>Ein ganzes Netz an Sensoren misst in regelmäßigen Abständen die Niederschläge, die Pegel der Wasserläufe und den Feuchtigkeitsgehalt der Böden.</p> <p><strong>Ein intelligentes Netz</strong></p> <p>Erfasst werden die Pegel an den Orten Hessemillen, Medernach, Heffingen und Koedingen. Vier Niederschlagsmesser wurden in Bakesmillen, Schwanterhaff, Schoos und Altlinster angebracht. Zusätzliche Feuchtigkeitsmesser wurden für Langzeitmessungen in den Boden gerammt. „Langfristig angestrebtes Ziel ist dabei die kurzfristige Warnung vor solchen Ereignissen“, so Projektleiterin Audrey Douinot. „Aber auch die Kenntnis über den Ort des Geschehens ist für kurzfristige Maßnahmen bereist sehr wichtig.“</p> <p>Durch frühe Vorwarnung könnten die Rettungskräfte vorzeitig ausrücken und Menschen evakuiert werden, noch bevor Gefahr oder Schaden entstehen, zudem werden Panikreaktionen verhindert. Ein solches Vorwarnsystem bestand bisher nicht, Alarm geschlagen wurde erst, wenn die Anrufe in der Notrufzentrale eingingen. „Aber das ist noch Zukunftsmusik“, beschwichtigt Christine Bastian, Hydrologin im Wasserwirtschaftsamt. „Die Messungen, die zurzeit laufen, sind erste Gehversuche, sowohl was die Messsonden als auch die Übertragungswege und die spätere Auswertung betrifft. Wir überprüfen also, ob unsere Modelle praxistauglich sind.“</p> <p><strong>Kurze Vorlaufzeit</strong></p> <p>Da die Sturzfluten im Gegensatz zu den Winterhochwassern sehr schwer vorherzusagen sind, wurden die Messgeräte mit einem speziellen Funknetz, in die- sem Fall einem sogenannten Low- Power-WLAN miteinander verbunden. „In der Regel senden die Sonden ihre Messwerte alle 15 Minuten an eine zentrale Station. Verstärken sich die Niederschläge, so funktioniert das Messsystem wie ein intelligentes Gehirn: Zuerst sendet es ein Alarmsignal aus, anschließend werden Mess- und Sendefrequenz deutlich erhöht. Für den Beobachter ergibt sich so kurzfristig ein präzises Bild von dem, was da gerade geschieht“, so Bastian. Im Notfall können dann die Rettungskräfte innerhalb kürzester Zeit mobilisiert werden.</p> <p>Die Messstationen sind mit Solarpanels und Batterien ausgestattet, selbst an dunklen Wintertagen ist eine Autonomie von bis zu 15 Tagen gewährleistet. Laut einer ersten Bilanz seien die Ergebnisse des Projektes eher ermutigend. „Leider fehlten uns aber bisher markante Ereignisse, um die Effizienz des Systems auf die Probe zu stellen“, so Douinot. Das Projekt wird aber weitere zwölf Monate laufen, um zusätzliche Daten zu sammeln. Ausnahmsweise wäre ein solches Ereignis diesmal willkommen. Aber bis dahin bleibt noch Zeit.</p> <p>Bis Dezember 2020 soll ein Computermodell ausgearbeitet werden, mit dem genauere Vorhersagen zum Fließverhalten der Bäche und Flüsse bei Starkregen möglich sind. Das aktuelle Modell betrifft nur das Becken der Weißen Ernz, später sollen die Erkenntnisse aber auch für andere Regionen anwendbar sein.</p> <p><strong>Jacques Ganser</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/schnelle-warnung-vor-dem-wasser/ Sortir vainqueur de la course contre le changement climatique <p><strong>De l’innovation aux pratiques du consommateur</strong></p> <p>La transition énergétique est en marche et le Luxembourg entend devenir un modèle et une source d’inspiration. Cette prise de conscience au sujet de la cause environnementale doit pour autant se réaliser d’un point de vue international. &nbsp;L’écosystème luxembourgeois, de par son appétence pour la transformation digitale, les innovations en matière de mobilité et d’électromobilité, de conception des villes de demain, des technologies énergétiques intelligentes à faibles émissions de carbone ou tout simplement au sujet des nouveaux modèles commerciaux et de consommation pour l’utilisateur final, est propice à ces réflexions.</p> <p>Ces sujets ont été abordés par les nombreux acteurs du secteur de l’énergie qui se sont réunis pour la conférence «Energy Transition Dialogue». Qu’ils soient issus des secteurs privé ou public, de diverses institutions ou universités, tous ont livré leurs expertises ou leurs visions du monde de demain. L’objectif était de présenter l’état actuel du secteur de l’énergie au Luxembourg et les différents challenges auxquels il est confronté en termes d’électrification et de décarbonisation.</p> <p>En guise d’ouverture, Thomas Kallstenius, CEO du LIST, est revenu sur l’importance de la thématique. «Nous sommes conscients qu’il est nécessaire de passer par une transition énergétique pour limiter les problèmes environnementaux. La question est de savoir comment et par quels moyens».</p> <p><strong>Favoriser le développement des énergies renouvelables</strong></p> <p>Claude Turmes, le ministre de l’Energie et de l’Aménagement du territoire, a notamment insisté sur le rôle essentiel du Luxembourg. «La recherche sera un catalyseur. Le LIST contribue à la création et à la conceptualisation de solutions plus vertes et durables pour le Luxembourg», a-t-il indiqué. La transition énergétique se concrétisera par la mise en place de plusieurs initiatives, comme la construction de bâtiments à énergie positive, les panneaux solaires, les pompes à chaleur, l’adoption des voitures électriques, les éoliennes ou encore le recours à l’intelligence artificielle.</p> <p>En favorisant le développement des énergies renouvelables le Luxembourg pourra devenir le fer de lance de la transition énergétique en Europe. Cela passe également par un changement des modes de vie, notamment en matière de mobilité car le secteur des transports routiers résidents et non-résidents reste très polluant à l’heure actuelle. L’Université du Luxembourg, le Luxembourg Institute of Socio-Economic Research (LISER) et le LIST veulent s’associer pour participer à cet élan.</p> <p>«Le Luxembourg a les capacités de devenir un hub de nouvelles solutions pour le climat, avec la possibilité de créer une marque luxembourgeoise autour d’elles. La finance est notre domaine de prédilection, nous devrions donc organiser un marché des technologies vertes et le lier à la finance», a ajouté Claude Turmes.</p> <p><strong>La technologie et la digitalisation ne suffisent pas</strong></p> <p>L’ensemble des intervenants ont tous une observation commune: la technologie et la digitalisation ne suffisent pas. La transition énergétique implique en effet une multitude d’acteurs: des décideurs politiques aux régulateurs en passant par les responsables commerciaux aux côtés des producteurs d’électricité. Bertrand Piccard, le copilote de l’avion solaire Solar Impulse et pionnier des technologies durables, a notamment déclaré: «nous avons des solutions, des technologies ou des produits qui peuvent créer de la croissance, des emplois, et contribuer à l’économie tout en protégeant l’environnement. Beaucoup de personnes ou d’entreprises refusent encore ce changement alors qu’il n’y a aucune raison de ne pas les employer. Les réglementations doivent évoluer pour favoriser leur utilisation».</p> <p>Les chercheurs du LIST et Bertrand Piccard se sont ensuite rencontrés dans l’après-midi pour discuter de la collaboration avec la Fondation Solar Impulse. Celle-ci sélectionne 1.000 solutions financièrement rentables et favorables à la protection de l’environnement. Le LIST livrera son expertise en participant à l’évaluation de la durabilité de ces 1.000 solutions. «Le LIST a pour objectif de rassembler toutes les parties prenantes du secteur de l’énergie», a conclu Thomas Kallstenius. La course contre le changement climatique est d’ores et déjà lancée.</p> <p>https://gemengen.lu/web/2019/11/13/sortir-vainqueur-de-la-course-contre-le-changement-climatique/</p> https://www.list.lu/media-centre/press/sortir-vainqueur-de-la-course-contre-le-changement-climatique/ Le jumeau digital du Luxembourg <p>L'objectif de ce projet est de créer une simulation du pays afin d'expérimenter des solutions à des problémaliques comme l'énergie ou la mobilité. Ce projet est né à l'initiative du LIST.&nbsp;</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-jumeau-digital-du-luxembourg/ Bewegte Diskussionen <p>Während öffentliche Debatten der „Chamber“ in dieser Woche ausbleiben, ist der Kalender zumindest für die parlamentarischen Ausschüsse ordentlich gefüllt. Doch zunächst besuchen der Präsident der Abgeordnetenkammer gemeinsam mit mehreren Abgeordneten während drei Tagen Montenegro. Hier werden sie auf den Präsidenten des montenegrinischen Parlaments wie auch auf den Premierminister treffen. Am Freitag erhalten die Mitglieder des Ausschusses für Außenpolitik einen Besuch vom Premier Andrej Babis.</p> <p><strong>Öffentliche Debatte zu einer Petition</strong></p> <p>Neben den für diese Woche angesetzten Sitzungen der Ausschüsse wird auch eine Petition öffentlich besprochen. Die Petition mit der Nummer 1329 verlangt die Einführung des gratis öffentlichen Transportes für Menschen mit einer eingeschränkten Mobilität. Neben den Mitgliedern des Petitionsausschusses wird auch der Minister François Bausch an dieser öffentlichen Sitzung teilnehmen. Zur Erinnerung: der Dienst „Adapto“ soll am 1. März 2020 neben dem öffentlichen Transport ebenfalls kostenlos werden. Dies widerspricht dem ursprünglichen Plan, den Dienst weiterhin kostenpflichtig anzubieten. Erst vor zwei Wochen wurde hier umgedacht und eine Restrukturierung des Dienstes angekündigt. Außerdem soll eine nationale Zentrale eingeführt werden, welche die Reservierungen für diesen Dienst entgegen nimmt. Diese Zentrale soll auch die Verantwortung für eine effiziente Gestaltung der jeweiligen Linien übernehmen.</p> <p><strong>Datenschutz, digitale Zwillinge und RGTR</strong></p> <p>Der Ausschuss für Finanzen und für das Budget kommt am Montag zusammen. Beraten wird sich über den Gesetzesentwurf 7463, welcher es dem Staat erlaubt, die Polizeikomplex Grand-Duc Henri - Kalchesbréck in Sandweiler zu kaufen. Die Kosten belaufen sich hier auf 108 Millionen Euro.</p> <p>Am Mittwoch stehen ebenfalls wieder mehrere Sitzungen der Ausschüsse an. Im Ausschuss für Innere Sicherheit und im Justizausschuss wird der sogenannten „Casier bis“ wieder auf die Leiste genommen. Hier wird der Avis der nationalen Datenschutzkommission analysiert. Die Justizkommission tagt im Anschluss darauf und konzentriert sich auf den Bericht der „Commission consultative des Droits de l’Homme“. Die Kommission der nationalen Bildung wird sich auf Anfrage der CSV hin mit der Schaffung eines „Digital Twin“ für das Großherzogtum beschäftigen. Die Idee wurde im Rahmen des „LIST Tech Day“ genannt. Dabei handelt es sich um eine digitale Kopie des Großherzogtums, die unter anderem genutzt werden kann, um eine Simulation zu führen, die sich etwa mit zeitaktuellen Daten aus verschiedenen Sensoren speist. Das LIST („Luxembourg Institute of Science and Technology“) sieht dieses Konzept vor allem im Rahmen der Bestrebungen im Bereich der Smart Cities vor. Die berühre unter anderem die Bereiche Bau, Energie, Wasserversorgung wie auch Mobilität.</p> <p>Die Neuorganisation des RGTR-Netzes wird aufgrund einer Anfrage der CSV im Mobilitätsausschuss behandelt. Der zuständige Minister François Bausch wird hier die Abgeordneten über den Stand der Dinge unterrichten. Mit dem Thema „Casier bis“ beschäftigt sich die Kommission für innere Sicherheit am Donnerstag. Hierbei will man sich einen kompletten Überblick über die Arten von Daten, welche gesammelt worden sind. Der Ausschuss für innere Angelegenheiten beschäftigt sich am Donnerstag mit dem Abis des Staatsrats zur obligatorischen Installation von Rauchmeldern in Wohngebäuden. Diese sollen ab dem 1. Januar 2020 obligatorisch werden.</p> <p><strong>Diskussionen zur Parteifinanzierung</strong></p> <p>Am Freitag beschäftigt sich der Institutionsausschuss mit der Parteifinanzierung. Es kommt hierbei zu einem ersten Meinungsaustausch zwischen den politischen Parteien. In den Medien wurde das Thema in der vergangenen Woche angesprochen. Unter anderem steht die Höhe der Finanzierung zur Debatte. Diese sei seit langem nicht mehr an die Inflation angepasst worden.</p> <p>Auch diese Woche wird das Budget die Ausschüsse thematisch beherrschen. Für die ganze Woche sind gleich mehrere Termine angesetzt. Am Dienstag setzt sich der Finanz- und Budgetausschuss mit dem Gesetz auseinander. Am Tag darauf beschäftigt sich der Digitalisierungsausschuss damit. Gleich drei Ausschüsse nehmen sich des Budgets am Donnerstag an: Sowohl der Ausschuss für Wohnungsbau, wie auch der Verteidigungsausschuss, der Ausschuss für innere Angelegenheiten wie auch der Ausschuss für die Gleichstellung zwischen Mann und Frau.</p> <p><strong>SVEN WOHL</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/bewegte-diskussionen/ ArcelorMittal et le List collaborent <p>Le champ de recherche s'inscrit dans le «processus de transition d'ArcelorMittal vers une économie circulaire et la production d'acier circulaire». Il s'agira, en autres, d'analyser les besoins et opportunités permettant d'atteindre les objectifs de diminution des impacts environnementaux des installations sidérurgiques et d'augmentation de leur efficacité énergétique.</p> <p><strong>ndp</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/arcelormittal-et-le-list-collaborent/ Accord performant <p>Les deux partenaires vont travailler conjointement sur la recherche et le développement de projets et de services innovants dans les domaines de l'amélioration de l'efficacité énergétique et de l'utilisation responsable des ressources, de l'optimisation de multiples mesures d'efficacité énergétique, de récupération de chaleur et de production d'électricité à partir de chaleur excédentaire.</p> <p><strong>LJ</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/accord-performant/ ArcelorMittal s’associe au List pour réduire son impact <p>ArcelorMittal et le Luxembourg Institute of Science and Technology (List) ont signé un accord d’une durée de cinq ans pour mener à bien des projets de recherche et développement dans le domaine de l’efficacité énergétique.</p> <p>Ce partenariat s’inscrit dans le processus de transition vers une économie circulaire d’ArcelorMittal. Dans un communiqué conjoint avec le List, le sidérurgiste explique qu’il s’inscrit dans sa politique de responsabilité sociale de l’entreprise.</p> <p><strong>Réduire l’empreinte carbone</strong></p> <p>Ce projet doit répondre à l’ambition du groupe de réduire de manière significative son empreinte carbone d’ici 2050, conformément à son engagement en faveur de l’accord de Paris.</p> <p>Ensemble, le List et ArcelorMittal tenteront de développer des produits innovants dans les domaines de l’amélioration de l’efficacité énergétique, de la récupération de chaleur et de la production d’électricité à partir de chaleur excédentaire.</p> <p>La première étape sera l’analyse des besoins et opportunités permettant d’atteindre les objectifs de diminution des impacts environnementaux des installations sidérurgiques et d’augmentation de leur efficacité énergétique.</p> <p><strong>Jean-Michel Lalieu</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/arcelormittal-sassocie-au-list-pour-reduire-son-impact/ New partnership agreement between LIST and ArcelorMittal <p>The Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) and ArcelorMittal Luxembourg have signed a five-year collaborative agreement on research and development of innovative projects and services aiming to improve energy efficiency and responsible use of resources, optimizing multiple energy efficiency measures as well as heat recovery and electricity generation from excess heat.<br /> <br /> The research collaboration fits perfectly with ArcelorMittal’s transition process towards a more circular economy and circular steel production.<br /> <br /> The first step will consist in analyzing the needs and opportunities to achieve the objectives of reducing the environmental impact of steel installations and increasing their energy efficiency. On the basis of technical and strategic documents thus generated, various more detailed research projects will emerge.<br /> <br /> Energy efficiency is indeed a key issue for the company, both in terms of the environmental aspects that are part of the energy transition, and in terms of costs.<br /> <br /> As such, this partnership is strongly in line with ArcelorMittal’s CSR (Corporate Social Responsibility) policy in Luxembourg and, more broadly, with the Group’s stated ambition to significantly reduce its carbon footprint by 2050, thus honoring its commitment to the Paris Agreement.<br /> <br /> LIST, whose mission is to transfer scientific and innovative solutions to economic and industrial players, will bring its teams, its technological know-how and its research power to this partnership revolving around the concept of “The Forge”, a space named after the ambition to forge new circular project ideas, to be developed and tested in it.<br /> <br /> Dr. Thomas Kallstenius, Managing Director of LIST, said that: “with a partner like ArcelorMittal, we are opening up a fascinating field of research on the energy efficiency of leading industrial facilities. The conclusions that we can draw from it will be beneficial for ArcelorMittal, but also for our researchers who will broaden their knowledge in this field. We are fully in our role of supporting the economic actors by making available the knowhow of our teams”.<br /> <br /> Mr. Roland Bastian, Managing Director of ArcelorMittal Luxembourg underlined: “This is a great opportunity for ArcelorMittal to move forward, through this robust partnership, on the path of energy transition and the improvement of our efficiency in this area. In Luxembourg, energy consumption is a major issue for us, because of our production processes based on the production of steel from electric arc furnaces. Through this partnership, we will progress in the knowledge of concrete solutions potentially available throughout the ArcelorMittal group”.</p> https://www.list.lu/media-centre/press/new-partnership-agreement-between-list-and-arcelormittal/ Nouvel accord de partenariat entre le LIST et ArcelorMittal <p>Le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) et ArcelorMittal Luxembourg ont signé un accord de cinq ans pour travailler conjointement sur la recherche et le développement de projets et de services innovants dans les domaines de l’amélioration de l’efficacité énergétique et de l’utilisation responsable des ressources, de l’optimisation de multiples mesures d’efficacité énergétique, de récupération de chaleur et de production d’électricité à partir de chaleur excédentaire.</p> <p>Le champ de recherche s’inscrit dans le processus de transition d’ArcelorMittal vers une économie circulaire et la production d’acier circulaire.</p> <p>Il s’agira, en premier lieu, d’analyser les besoins et opportunités permettant d’atteindre les objectifs de diminution des impacts environnementaux des installations sidérurgiques et d’augmentation de leur efficacité énergétique. Sur base de documents techniques et stratégiques ainsi générés, divers projets de recherche plus détaillés pourront ainsi voir le jour.</p> <p>En effet, l’efficience énergétique est un enjeu clé, tant sur des aspects environnementaux pour s’inscrire dans la transition énergétique, qu’en termes de coûts pour l’entreprise.</p> <p>À ce titre, ce partenariat s’inscrit résolument dans la politique RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise) d’ArcelorMittal au Luxembourg et plus largement, dans l’ambition affichée du groupe de réduire de manière significative son empreinte carbone d’ici 2050, conformément à son engagement en faveur de l’Accord de Paris.</p> <p>Le LIST, qui a pour vocation de transférer aux acteurs économiques et industriels des solutions scientifiques et innovantes, apportera avec ses équipes tout son savoir-faire et sa puissance de recherche à ce partenariat articulé autour du concept de « la Forge », espace ainsi baptisé car y seront développées et testées des idées et pistes de projets à caractère circulaire.</p> <p>Dr. Thomas Kallstenius, Directeur Général du LIST, a salué la mise en place de ce partenariat : « Avec un partenaire tel qu’ArcelorMittal, nous ouvrons un champ de recherche passionnant sur l’efficience énergétique d’installations industrielles de premier plan. Les conclusions que nous pourrons en tirer seront bénéfiques pour ArcelorMittal, mais également pour nos chercheurs qui vont élargir leur connaissance dans ce domaine. Le LIST est pleinement dans son rôle de soutien aux acteurs économiques via la mise à disposition des savoir-faire de ses équipes ».</p> <p>M. Roland Bastian, Directeur Général d’ArcelorMittal Luxembourg a souligné : « Il s’agit d’une formidable opportunité pour ArcelorMittal d’avancer, au travers de ce partenariat robuste, sur le chemin de la transition énergétique et l’amélioration de notre efficience dans ce domaine. Au Luxembourg, la consommation d’énergie est un sujet majeur pour nous, du fait de nos processus de production basés sur la production d’acier à partir de fours à arc électrique. Au travers de ce partenariat, nous progresserons dans la connaissance de solutions concrètes potentiellement déclinables dans l’ensemble du groupe ArcelorMittal ».</p> <p>https://www.infogreen.lu/nouvel-accord-de-partenariat-entre-le-list-et-arcelormittal.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/nouvel-accord-de-partenariat-entre-le-list-et-arcelormittal/ Conditions météorologiques extrêmes et changement climatique, une corrélation évidente ? <p><em><strong>Selon vous, le phénomène qui a touché Pétange et Bascharage le 9 août dernier peut-il être attribué au changement climatique ?</strong></em><br /> <br /> Le récent incident de la tornade a soulevé la question du rôle éventuel du changement climatique dans ce phénomène d’une intensité inhabituelle au Luxembourg (niveau 2 sur l’échelle de Fujita). Même aux États-Unis, où les tornades sont bien plus fréquentes, la communauté scientifique est partagée sur la question. Les chercheurs doutent quant à l’existence d’un lien entre le changement climatique et l’activité des tornades, notamment parce que celles-ci résultent de la combinaison de plusieurs facteurs. La science est en fait si incertaine qu’ils ne peuvent toutefois pas exclure l’hypothèse d’un tel lien à ce stade.<br /> <br /> Les modèles climatiques sont incapables de démontrer une tendance pour deux raisons principales.<br /> <br /> La première, c’est que leur échelle est trop imprécise pour détecter les phénomènes locaux. Le microclimat a en effet une importance cruciale dans la formation d’une tornade. L’autre raison, c’est que les modèles climatiques traitent habituellement une dimension verticale de six kilomètres, tandis que les tornades se forment généralement à moins d’un kilomètre. La distribution verticale des données pose donc question.<br /> <br /> D’un autre côté, des études récentes suggèrent une nette tendance à la hausse de l’occurrence de tornades sur une seule journée, tandis que le nombre de jours où n’est recensée qu’une seule tornade diminue. Le phénomène est donc plus fréquent mais plus limité dans le temps, ce qui pourrait typiquement être une conséquence du changement climatique.<br /> <br /> Pour conclure, je dirais que de nombreux phénomènes météorologiques imprévisibles peuvent être liés au réchauffement planétaire et que celui-ci peut, de manière passive, contribuer à l’apparition de conditions favorables à la formation de tornades. Lorsque les données verticales et spatiales du modèle climatique atteindront une résolution plus fine, il sera probablement possible de lier cet événement particulier à des données à plus long terme.<br /> <br /> <em><strong>Aux Etats-Unis, des chasseurs d’orage et de tornade professionnels collaborent avec les services météo nationaux. Est-ce selon vous une expertise que l’on gagnerait à développer en Europe ?</strong></em><br /> <br /> Les tornades ne sont pas aussi fréquentes en Europe qu’aux Etats-Unis. En comparaison, on ne recense en moyenne que 250 à 300 évènements par an sur le Vieux Continent, contre 1 200 à 1 300 sur le Nouveau Monde. Malgré tout, nous pouvons compter sur l’European Severe Storms Laboratory (ESSL) qui traite et alimente l’European Severe Weather Database, une base de données qui répertorie tous les évènements météorologiques extrêmes, y compris les tornades. Ce dont nous manquons aujourd’hui, ce sont de données météorologiques locales. Nous devrions installer davantage de stations météorologiques qui nous permettraient de valider les données radar et, dès lors, de fournir en temps voulu des prévisions et des avertissements en cas de formation d’une tornade.<br /> <br /> <em><strong>Si cette tornade était particulièrement impressionnante, les phénomènes climatiques marquants (vagues de chaleur, fortes pluies, orages violents, tempêtes…) semblent de plus en plus fréquents. Les conditions météorologiques s’annoncent- elles globalement de plus en plus violentes ?</strong></em><br /> <br /> En effet, les phénomènes météorologiques deviennent de plus en plus extrêmes en raison du réchauffement planétaire et peuvent, quant à eux, être expliqués par le modèle climatique. Le principal moteur des changements météorologiques en Europe est le courant- jet, un courant aérien qui tourne d’ouest en est entre l’Arctique et les latitudes tempérées et qui maintient une séparation entre les zones climatiques. Or, le réchauffement rapide du pôle Nord atténue la séparation entre ces deux zones. Le courant-jet s’en trouve affaibli et forme alors des méandres, des vagues qui amènent de l’air chaud d’Afrique au Nord ou de l’air froid du pôle au Sud, qui stagnent dans l’atmosphère et fixent la météo sur certaines régions. C’est ce dérèglement du courant-jet qui cause les sécheresses, les chaleurs extrêmes et les inondations qui ont fait les gros titres cet été – un phénomène sans précédent à l’échelle de l’hémisphère nord et marqué de l’empreinte nette du réchauffement climatique. En outre, la majeure partie de la chaleur emmagasinée par la planète se répand dans les océans. Or, nous savons que l’élévation de la température de l’eau alimente les ouragans et les typhons en énergie.<br /> <br /> Tous les phénomènes météorologiques extrêmes ne sont toutefois pas liés au dérèglement climatique, la variabilité naturelle existe encore et toujours. Statistiquement, les scientifiques estiment que 95% des vagues de chaleur sont rendues plus probables ou aggravées par le changement climatique. En ce qui concerne les sécheresses, 65% d’entre elles sont définitivement affectées par ce réchauffement. C’est le cas également de 57% des inondations. Il est aujourd’hui indéniable que la hausse des températures provoque des conditions météorologiques plus extrêmes.<br /> <br /> <em><strong>Selon vous, est-il encore possible de limiter la hausse des températures à 1,5°C d’ici 2050, comme le recommande l’Accord de Paris ?</strong></em><br /> <br /> C’est une question très délicate qui relève davantage de la volonté politique. La hausse des températures se calcule en référence à la période préindustrielle. Entre 1900 et 1980, un total de 1 000 milliards de tonnes de CO2 a été émis dans l’atmosphère, portant le réchauffement climatique à 0,5°C. En 2017, nous en comptions 2.000 milliards. Il a donc suffi de 37 ans pour doubler la quantité de CO2 présente dans l’atmosphère et aboutir à un réchauffement d’1°C. Si le rythme d’émission actuel se maintient, nous atteindrons le degré et demi d’ici 2030 ou moins. En termes simples, pour limiter la hausse des température à 1,5°C, nous devrons réduire drastiquement nos émissions de CO2 : des 40 milliards de tonnes annuelles produites actuellement, nous devrons passer à zéro d’ici 2050. Est-ce possible ? Et si oui, comment ?<br /> <br /> Diverses combinaisons de mesures de réduction des émissions de CO2 peuvent permettre de contenir le réchauffement climatique à 1,5°C (avec un dépassement nul ou limité). Chacune d’elles comporte ses défis de mise en oeuvre et nécessite la mise en place de synergies et/ou de compromis potentiels avec les objectifs de développement durable. Pour les pays développés, le principal instrument de réduction du CO2 est la taxe carbone. Dans les pays en développement, il s’agit davantage d’améliorer la gestion des terres, la reforestation et le recours aux énergies renouvelables. De nombreux États commencent à prendre des mesures concrètes. Je pense que l’engagement des jeunes générations prouve qu’il y a de l’espoir, mais il faut agir maintenant. Le temps où nous pensions que nous ne connaîtrions pas les effets du changement climatique est révolu. Nous en faisons l’expérience aujourd’hui, et plus intensément que prévu. L’objectif 2050 est ambitieux mais réalisable si nous y travaillons honnêtement.<br /> <br /> <em><strong>Architectes et urbanistes doivent-ils revoir leurs façons de concevoir la ville pour prendre en compte ce type de conditions climatiques extrêmes ?</strong></em><br /> <br /> Il existe des alternatives permettant de minimiser les dégâts engendrés par les phénomènes météorologiques extrêmes (l’enterrement des câbles électriques, par exemple). Mais je pense que les architectes et urbanistes sont avant tout des acteurs clés dans la lutte contre le changement climatique. Selon les statistiques, d’ici 2050, plus de 60% de la population mondiale vivra dans un environnement urbain. Or, les villes elles-mêmes génèrent énormément de pollution par le biais de la construction, du chauffage et du refroidissement des bâtiments, de l’électrification ou encore de l’industrie. De multiples considérations urbanistiques peuvent permettre de déterminer le niveau et l’intensité de ces émissions, notamment la manière dont nous organisons effectivement nos villes, la densité de population et la façon dont nous nous déplaçons en leur sein. De plus, la manière dont nous gérons les déchets, tant liquides que solides, peut contribuer à nos émissions de gaz à effet de serre ou les atténuer. À cet égard, la planification urbaine joue un rôle de plus en plus important dans la gestion du changement climatique. Les villes bien planifiées sont plus à même de s’adapter à ses impacts négatifs que les villes non planifiées ou mal gérées.<br /> <br /> <strong>A. Jacob</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/conditions-meteorologiques-extremes-et-changement-climatique-une-correlation-evidente/ Vollreif und mit viel Alkohol <p>Der Klimawandel dominiert als Schreckgespenst die Schlagzeilen. Dass er trotz all seiner Gefahren auch positive Aspekte mit sich bringt, zeigt ein Blick auf den Weinbau. Viel Sonne im Frühling und ein warmer Sommer lassen die Reben nämlich prächtig gedeihen und sorgen bereits im frühen Herbst für vollreife Trauben.</p> <p>Obwohl auch die Winzer extreme Wetterausschläge registrieren, sind sie eine Sorge erst einmal los: Schlechte Weinjahre mit kühlen, verregneten Sommermonaten gibt es an der Luxemburger Mosel schon seit geraumer Zeit nicht mehr. „Noch in den 1970er- und 1980er-Jahren kam es häufiger vor, dass selbst die Rebsorte Rivaner, die wenig Wärme benötigt, nicht ausreifte. Jetzt werden die Trauben in jedem Jahr reif“, sagt Daniel Molitor, Weinwissenschaftler am Luxembourg Institute of science and technology (LIST). Er denkt an den sehr heißen Sommer 2018, der den Winzern durch eine außergewöhnlich frühe Lese in Erinnerung ist. „Das war vermutlich das erste Mal, dass hierzulande Trauben frühzeitig geerntet werden mussten, weil zu hohe Zuckergehalte drohten.“</p> <p>In Grafiken hat er die Daten der kleinen Wetterstation am Remicher Weinbauinstitut (IVV) zusammengefasst. Sie zeigen, dass es seit Anfang der 1990er-Jahre mit den Durchschnittstemperaturen – abgesehen von einzelnen Ausreißern – stetig bergauf geht. „Für die Reife der traditionellen Rebsorten, wie sie hier an der Mosel angebaut werden, herrschen jetzt optimale Wärmebedingungen“, resümiert Daniel Molitor.</p> <p>Und er geht noch weiter: Die Winzer könnten ihr Spektrum erweitern und künftig auch spät reifende Sorten anbauen, die eigentlich in südlicheren Gegenden beheimatet sind. So wachsen im Versuchsweinberg beim IVV in Remich bereits Sorten wie Syrah oder Grenache, die sehr viel Sonne brauchen. In warmen Sommern wie in diesem und im letzten Jahr reifen selbst sie gut aus. In einem von Molitors Aufsätzen heißt es: „Die Wärme führt zu reiferen, hochwertigeren, gehaltvolleren und in Bezug auf die Säure bekömmlicheren Weinen, welche einen gesteigerten Trinkgenuss und eine höhere Akzeptanz beim Verbraucher erwarten lassen.“</p> <p><strong>Fäulnis durch feuchte Wärme</strong></p> <p>Wenn man Daniel Molitor zuhört, folgen diesem positiven Befund jedoch eine Reihe von Einschränkungen. Da ist zum einen die Gefahr der Fäulnis. Sie droht immer dann, wenn Wärme und Feuchtigkeit zusammentreffen. „Durch den Klimawandel verlagert sich die Entwicklung im Jahresverlauf nach vorne: die Blüte, der Reifebeginn der Trauben und die Lese. Es könnte sein, dass die Trauben in Zukunft die Reife nicht voll auskosten können, weil die Winzer wegen der Fäulnisgefahr gezwungen sind, früher zu ernten.“</p> <p><strong>Extremwetter nimmt zu</strong></p> <p>Als weiteres Risiko bedroht die Trockenheit den Ertrag der Winzer. Besonders junge Rebstöcke, deren Wurzeln noch nicht in tiefere Bodenschichten reichen, sind ihr ausgesetzt. Trifft die reifenden Beeren starke Sonneneinstrahlung, so können sie vertrocknen. Der Fachmann spricht dann von Sonnenbrand, der auch in diesem Sommer zugeschlagen hat. Die bisherige Bilanz ist nicht mehr als eine Momentaufnahme, während der Klimawandel unaufhörlich fortschreitet. Die Frage ist deshalb, wie die Bedingungen für den Weinbau in fernerer Zukunft, etwa im Jahr 2060, aussehen.</p> <p>Damit beschäftigt sich Molitors Kollege Jürgen Junk. Der Klimaforscher am LIST erstellt Projektionen, die bis zum Ende dieses Jahrhunderts reichen. Die Klimamodelle werden zwar immer komplexer, doch bei solch fernen Zeiträumen sind die Forscher immer auf Annahmen angewiesen – zumal heute noch niemand weiß, wie sich der Kohlendioxid-Ausstoß der Menschheit in den kommenden Jahrzehnten entwickeln wird. In seinen Projektionen hat Jürgen Junk ausgerechnet, dass sich die Jahresdurchschnittstemperatur im Zeitraum 2061-2090 um 2,6 Grad Celsius erhöhen wird – dies bei einem mittleren Szenario.</p> <p>In dem für den Weinbau besonders wichtigen Zeitraum der Reife – etwa Anfang August bis Ende September – beträgt der Temperaturanstieg sogar 5,1 Grad. Die Sommermonate in dieser Zeit werden nach Junks Berechnungen typischerweise schwülwarm, auch trockene Sommer wird es häufiger geben. „Zudem werden Extremereignisse wie Starkregen, Hitzewellen und Hagel aller Voraussicht nach zunehmen“, fügt Junk hinzu.</p> <p>Solch starke Veränderungen werden natürlich ihre Spuren im Weinbau hinterlassen. Daniel Molitor bringt es auf den Punkt: „Die Typizität der Weine könnte sich verändern.“ Während bisher die Winzer das Augenmerk auf ausreichende Reife und damit genügend Zuckergehalt legten, werden sie in Zukunft darauf achten, dass der Zucker und damit der Alkoholgehalt im Wein nicht zu hoch liegen. Ein weiteres Risiko ist der Säureabbau durch zu viel Wärme: Rutscht der Säuregehalt in den Keller, verlieren die Weine ihre Spritzigkeit und schmecken flach.</p> <p><strong>Blick nach Süden</strong></p> <p>Trotz alledem schlägt der Klimawandel hierzulande nicht ganz so hart zu wie in südlichen Ländern. Daniel Molitor arbeitet im Rahmen des europäischen Forschungsprojekts Clim4Vitis auch mit Önologen in Italien und Portugal zusammen. „Die haben schon jetzt viel schwerwiegendere Probleme mit Hitze und Trockenheit.“</p> <p>Für die Winzer bedeutet der Klimawandel also Chance und Risiko zugleich: Sie können zwar eine größere Sortenvielfalt anbauen, müssen aber auf extreme Wetterlagen gefasst sein und eingewanderte Schädlinge bekämpfen. Und schließlich müssen sie dem traditionellen Eiswein Adieu sagen. Weil nach Jürgen Junks Berechnungen strenger Frost gerade im November und Dezember eine absolute Seltenheit wird, lohnt es sich nicht mehr, Parzellen für Eiswein auszuwählen.</p> <p><strong>Volker Bingenheimer</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/vollreif-und-mit-viel-alkohol/ L'aventure de «Succy» fera école au Luxembourg <p>Deux ans d'existence en Belgique, deux mois au Grand-Duché. Mais l'existence de Succy ne se résume à ces seules données. «Nous développons des formations pour expliquer aux maîtres d'école comment employer les nouvelles technologies en classe et auprès des sociétés qui souhaitent débuter dans la mise en place d'outils numériques», s'enthousiasme le cofondateur de la société. «Mais cette signature-là promet un bon coup de boost à nos activités», ajoute Antoine Hubert.</p> <p>Car, au dernier jour de la visite du roi Philippe au Luxembourg, à l'heure des signatures de contrats binationaux, la start-up a vu se concrétiser un nouveau partenariat. Et pas avec n'importe qui: le LIST en personne. «Voilà plusieurs mois que le Luxembourg Institute of Science and Technology nous a contactés. Il finalisait le développement d'une plateforme et avait besoin d'y intégrer du contenu pédagogique pour enfants. Ce que fait Succy leur plaisait, alors on a fait affaire.»</p> <p>Un premier contrat qui, demain, va aller bien plus loin pour la start-up aux six salariés, établie à Marche-en-Famenne. Par la signature de la semaine passée, voilà Succy désormais chargée de commercialiser la licence de la plateforme créée par le LIST, Kniwwelino. Il s'agit d'un environnement accessible par ordinateur et offrant aux enfants des bases en programmation et électronique.</p> <p>«Nous élargissons donc notre domaine d'activité au démarchage vers des entités privées qui souhaiteraient exploiter commercialement la licence de ce produit», explique Antoine Hubert encore ému d'avoir pu contractualiser avec le CEO du LIST, Thomas Kallstenius, non loin du roi Philippe et du grand-duc Henri.</p> <p><strong>De bons contacts</strong></p> <p>Au-delà, Succy espère s'implanter plus encore au Luxembourg grâce à son cœur d'activité: la formation pédagogique des enseignants à l'emploi des technologies dans leurs cours.&nbsp;</p> <p>Et la société wallonne de se féliciter déjà d'avoir de bons contacts au ministère de l'Éducation nationale et auprès d'Asbl souhaitant développer l'accès aux pratiques informatiques actuelles comme le codage ou la robotique.&nbsp;</p> <p><strong>Patrick JACQUEMOT</strong></p> <p>https://www.wort.lu/fr/granderegion/l-aventure-de-succy-fera-ecole-au-luxembourg-5dad7798da2cc1784e34e1af</p> https://www.list.lu/media-centre/press/laventure-de-succy-fera-ecole-au-luxembourg/ Du Crystal Meth dans les eaux usées luxembourgeoises <p>Le Laboratoire national de santé (LNS) et le Luxembourg Institute of Science and Technology (List) viennent de partager les résultats d’une étude commune qui avait pour but d’estimer et de suivre la consommation de certaines drogues grâce à l’analyse des eaux usées. Un projet financé par le «Fond de lutte contre certaines formes de criminalité».</p> <p>À l’aide d’une technique d’analyse de pointe couplant la chromatographie à la spectrométrie de masse, les scientifiques ont recherché depuis la station d’épuration de Pétange, la présence de stupéfiants tels que la cocaïne, l’héroïne, l’amphétamine (Speed), la méthamphétamine (Crystal Meth) ou encore la MDMA (Ecstasy).</p> <p>Ces psychotropes sont rejetés principalement via l’urine des consommateurs dans les égouts. Il est donc possible d’en estimer la quantité consommée au sein d’une population raccordée à un réseau d’eaux usées par l’analyse ciblée des substances.</p> <p><strong>Des résultats étonnants</strong></p> <p>Alors que la cocaïne, l’héroïne, le THC (cannabis) et l’amphétamine sont régulièrement saisis par la police ou la douane, et leur consommation connue, la détection de Crystal Meth (méthamphétamine) surprend, car cette substance n’est que très rarement lors de saisies.</p> <p>En termes de quantité de drogues illicites consommées, les résultats confirment les données déjà existantes avec une prévalence de la cocaïne et de l’ecstasy sur l’amphétamine et la méthamphétamine:</p> <p>- Au niveau de la consommation de cocaïne (541 mg/jour/1000 équivalents d’habitants raccordés à la station), elle est supérieure à la moyenne européenne et similaire aux villes de Bâle et Genève, mais inférieure aux champions que sont Amsterdam, Bristol et Zurich (&gt;700 mg/jour/1000 équivalents d’habitants).</p> <p>- La consommation de MDMA (ecstasy) (17 mg/jour/1000 équivalents d’habitants) est également supérieure à la moyenne européenne et similaire à Genève, Bâle et Porto.</p> <p>- Pour l’amphétamine (8.8 mg/jour/équivalents d’1.000 habitants) et la méthamphétamine (1,3 mg/jour/équivalents d’1000 habitants), le taux situe &nbsp;en dessous de la moyenne européenne.</p> <p>- Enfin, des produits de dégradation du cannabis et de l’héroïne ont pu être décelés dans tous les échantillons. Dus à leur très faible teneur et leur dégradation rapide, des recalculs pour estimer une consommation seraient peu utiles.</p> <p>Les institutions qui ont mené cette étude précisent également que les concentrations mesurées des drogues dans l’eau sont extrêmement faibles et ne posent pas de problème de santé publique lors d’un contact avec les eaux fluviales.</p> <p><strong>Fanny Jacques</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/crystal-meth-dans-eaux-usees-l</p> https://www.list.lu/media-centre/press/du-crystal-meth-dans-les-eaux-usees-luxembourgeoises/ En route vers la mobilité électrique... plein gaz! <p>Des manifestations de jeunes et de moins jeunes, les syndicats, les associations et même l'épiscopat ont donné l'alerte: il faut faire bouger la politique dans le bon sens. Il est vrai que l'alerte aux émissions de CO2 et le réchauffement climatique s'est fait ressentir. Les derniers sceptiques vont avoir du mal à contester l'évidence: la consommation d'énergie fossile est une des causes du problème.</p> <p>Donc, a-t-on décrété en politique, la voiture électrique doit être LA solution, en dehors de la bicyclette, la trottinette et les transports publics gratuits. Or à y regarder de près, c'est une thèse très ambitieuse et nullement prouvée.</p> <p>La recherche accomplie par le LIST (Luxembourg Institute of Technology) prouve que tel n'est pas le cas, car il faut se poser la question: d'où nous vient l'énergie pour recharger les batteries? Le cas du Luxembourg qui s'approvisionne en électricité principalement en Allemagne est particulièrement éloquent.</p> <p><strong>NOS BATTERIES CARBURENT AUSSI AU CHARBON</strong></p> <p>La fermeture des centrales nucléaire allemandes, suite à la pression de manifestations anti-nucléaires, n'a pu conduire à une fermeture des centrales à charbon, qui sont à l'origine d'une grande pollution. Une décision de politique politicienne chez notre voisin, qui amènera l'usage de la voiture électrique à un piètre résultat puisque les batteries carbureront au final au charbon. Pas comme en Suède, qui produit son électricité exclusivement par le nucléaire.</p> <p>Au lieu de faire avancer la construction de ITER, le réacteur de recherche pour la technologie de la fusion (et l'un des projets les plus ambitieux au monde dans le domaine de l'énergie!), les manifestations antinucléaires ont eu gain de cause et la politique a manqué de courage de s'atteler à une avancée technologique. Mais ce débat date bien de 1998 et est déjà tombé dans l'oubli.</p> <p>L'industrie automobile est dans le collimateur. Depuis le dieselgate, plus question de truquer, ni de vanter les SUV comme des voitures de familles pour éviter une plus forte imposition, argument avancé par un député allemand au Parlement Européen lors du débat sur le principe du pollueur-payeur. Manque de courage politique, mais aussi manque d'études sérieuses sur ce dossier. Fi donc les annonces faites en marge de manifs, avant d'avoir étudié à fond la recherche du LIST. Petit conseil aux consommateurs indécis entre voitures thermiques ou électriques, l'application en ligne App Climobil les renseignera sur le meilleur choix à faire pour l'acquisition de la voiture la plus "propre".</p> <p><strong>ERNA HENNICOT-SCHOEPGES</strong></p> <p>https://5minutes.rtl.lu/actu/opinions/a/1419612.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/en-route-vers-la-mobilite-electrique-plein-gaz/ Kokain ist Spitzenreiter <p>Gestern wurde eine vom Laboratoire national de sante (LNS) und dem Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) gemeinsam durchgeführte Studie zu Arzneimittel- und Drogenrückständen im Abwasser vorgestellt, die in dieser Form erstmalig hierzulande durchgeführt wurde.&nbsp;</p> <p>EU-weit haben, Erhebungen zufolge, mehr als 93 Millionen Personen bereits einmal in ihrem Leben eine iflegale Droge konsumiert. Die Tendenzen im Drogenkonsum besser nachvollziehen zu können, dazu soll diese Studie, neben den Statistiken der zuständigen Behörden, einen Beitrag leisten.&nbsp;</p> <p>Die meisten Kokain-Rückstände im Abwasser wurden in der Gegend um Petingen gemessen, wo 541 Milligramm täglich auf 1.000 Einwohner festgestellt wurden. Dieser Wert liegt deutlich über den etwa in den Metropolen Paris oder München gemessenen. Insbesondere Ecstasy ist in Luxemburg beliebter als in anderen EU-Ländern.&nbsp;</p> <p>Dabei liegt der gemessene Wert der »Partydroge« Ecstasy an Wochenenden wesentlich höher als an den restlichen Tagen. Hier lag der Wert bei 17 Milligramm auf 1.000 Einwohner und damit höher als in Städten, wie Porto oder Genf. Kokain legt nur leicht zu im Verlauf der Woche. Amphetamine dagegen haben ihren Höhepunkt (8,8mg pro 1.000, EU-Durchschnitt) während der Woche. Diese sind insbesondere zur Verlängerung der Leistungsfähigkeit am Arbeitsplatz mittlerweile erschreckend beliebt. Methamphetamine (»Crystal Meth«), die extrem schnell abhängig machen, wurden mit 1,3mg pro 1.000 Einwohner gemessen und liegen damit unter dem EU-Durchschnitt.&nbsp;</p> <p>Die ausgewerteten Stichproben stammen aus der Kläranlage in Petingen. Weitere Anlagen sollen in Zukunft ebenfalls überwacht werden. Auch auf Musikfestivals wurden Stichproben genommen. Letztere sollen ebenfalls weitergeführt werden.&nbsp;</p> <p>Die Analyse kann allerdings keine Auskünfte über die qualitative Beschaffenheit der konsumierten Drogen geben.&nbsp;</p> <p><strong>CK&nbsp;</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/kokain-ist-spitzenreiter/ Spurensuche <p>Anhand des Abwassers lässt sich ablesen, welche Drogen konsumiert werden. Somit lassen sich die Trends des Drogenkonsums mit Leichtigkeit ablesen. Das „Laboratoire national de santé“ (LNS) und das „Luxembourg Institute of Science and Technology“ (LIST) haben eine Analyse des Abwassers in einer Kläranlage in Petingen durchgeführt. Das Resultat: Vor allem beim Kokain liegt Luxemburg auf einem hohen Wert, der vergleichbar mit Städten wie Basel und Genf ist. Auch bei Ecstasy liegt das Großherzogtum über dem Medianwert Europas und befindet sich auf einer Höhe mit Genf, Basel und Porto. Bei Amphetamin und Methamphetamin liegt das Großherzogtum dagegen unter den europäischen Durchschnittswerten. Cannabis und Heroin wurden ebenfalls in den Proben nachgewiesen. Laut Angaben der Forschungsinstitute seien die Abbauraten hier jedoch zu hoch, um zuverlässige Schlüsse auf den Gesamtkonsum zuzulassen.</p> <p><strong>Risiken einschätzbar machen</strong></p> <p>Doch wieso lässt sich anhand des Abwassers der Drogenkonsum ablesen? Die Mittel werden über das Urin ausgeschieden und gelangen über diesen Weg in die Kanalisation. Im europäischen Ausland werden solche Studien in ähnlicher Weise durchgeführt. So wurden in 70 Städten vergleichbare Daten gesammelt. Einen Überblick des Drogenkonsums zu erhalten, macht zudem Sinn: Damit lassen sich gesundheitliche und sozio-ökonomische Risiken des Marktes einschätzen und angehen. Dadurch erklärt sich auch die Finanzierung durch den „Fonds de lutte contre certaines formes de la criminalité“. Während die meisten Daten sich im Bereich des Erwarteten befanden, wartete die Auswertung mit einer Überraschung auf: Der Nachweis von Crystal Meth (Metham-phetamin). Denn diese Droge wird in Luxemburg nur sehr selten beschlagnahmt.</p> <p><strong>Weitere Analysen folgen</strong></p> <p>Nach diesen ersten Einsichten, die sich durch die Untersuchung ergeben haben, möchten die Teams der beiden Forschungsinstitute weitere Analysen folgen lassen. Die Untersuchungen sollen in Zukunft auf mehrere Kläranlagen ausgeweitet werden. Auch sei die punktuelle Erfassung des Freizeitkonsums bei Festivals möglich. Die aktuellen Ergebnisse seien derweil mit Vorsicht zu genießen: Die Daten gäben keinen Aufschluss über die Qualität der konsumierten Drogen oder der Anzahl der Drogenkonsumenten im Raum Petingen.</p> <p><strong>Sven Wohl</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/spurensuche/ Viel Kokain ... und sogar Crystal Meth <p>Rund 72.000 Menschen aus den Gemeinden Differdingen, Bascharage, Sanem und Petingen leben im Ballungsgebiet der Kläranlage Petingen. Bei so vielen Einwohnern muss es statistisch gesehen auch welche geben, die Drogen nehmen.</p> <p>Nur, wie findet man ohne groß angelegte Polizeikontrollen heraus, ob solche Suchtmittel konsumiert werden – und wie häufig? Hierfür bietet es sich an, das Abwasser auf mögliche Drogenrückstände zu überprüfen.&nbsp;</p> <p>Zwischen dem 25. und 29. Juni 2018 entnahmen Fachleute deshalb 40 Wasserproben aus der Korn. Gesucht wurde nach Spuren von Kokain, Amphetaminen, Methamphetaminen und MDMA – Heroin und Cannabis wurden ausgelassen, da diese Drogen nach einiger Zeit fast vollständig aus dem menschlichen Körper verschwinden und somit schwer nachweisbar sind. Die Studie schlug mit rund 30.000 Euro zu Buche.</p> <p><strong>Drogenmarkt im ständigen Wandel</strong></p> <p>Der Drogenmarkt ist ständig im Wandel. Immer wieder kommen neue Substanzen auf den Markt. Doch auch bekannte werden immer wieder von ihrer Zusammensetzung her verändert. „Das Kokain in Luxemburg ist derzeit zum Beispiel von sehr guter Qualität. Um die gesundheitlichen und sozioökonomischen Risiken des Drogenmarktes zu reduzieren, ist eine Überwachung der Trends im Drogenkonsum erforderlich“, erklärte Dr. Serge Schneider.</p> <p>Analysen von Gewässern kann man auch im Rahmen von Langzeitstudien durchführen oder man kann an besonderen Tagen Stichproben nehmen, so zum Beispiel während oder nach einem Musikfestival.</p> <p>Der Standort in der Nähe der Kläranlage in Petingen wurde eher zufällig ausgesucht, andere könnten in Zukunft ebenfalls überprüft werden, so die Verantwortlichen des LNS. Wie viele Menschen genau Drogen genommen haben oder welche Quantitäten, können die Untersuchungen allerdings nicht belegen.</p> <p><strong>Im europäischen Vergleich weit vorne</strong></p> <p>Die Analysen wurden bereits in 20 weiteren Ländern – insgesamt in 73 Städten – durchgeführt. Mit 541 Milligramm pro Tag je 1.000 Einwohner befindet sich die Petinger Umgebung im europäischen Vergleich weit vorne, was den Konsum von Kokain angeht. Die höchsten Werte (892,4 Milligramm pro Tag je 1.000 Einwohner) wurden in Bristol, einer Stadt am Fluss Avon im Südwesten von England, gemessen.</p> <p>Im Ballungsgebiet von Petingen konnte ein Wert von täglich rund 8,8 Milligramm Amphetamin bzw. Speed pro 1.000 Einwohner festgestellt werden. Der europäische Zentralwert (35 Milligramm/Tag/1.000 Einwohner) wurde in der Schweizer Hauptstadt Bern gemessen. Spitzenwerte (391 Milligramm) wurden in Saarbrücken festgestellt. Speed hat eine stimulierende Wirkung. Es kann geschnupft oder oral eingenommen werden.</p> <p>Auch beim Konsum von MDMA liegen die Testergebnisse mit 17 Milligramm/Tag/1.000 Einwohner über dem europäischen Durchschnitt. Am häufigsten wird die Droge in Amsterdam konsumiert. MDMA gehört strukturell zur Gruppe der Methylendioxyamphetamine und ist weltweit als Partydroge bekannt.</p> <p>Anfang der Neunzigerjahre wurde MDMA vor allem in Ecstasy-Pillen gefunden. In jüngster Zeit bevorzugen Drogenkonsumenten MDMA jedoch vermehrt in seiner kristallinen und reinen Form.</p> <p>Besonders erstaunte die Fachleute der Fund von Methamphetaminen bzw. Crystal Meth (1,3 Milligramm/Tag/1.000 Einwohner). „Die Ergebnisse zeigen das bekannte Bild des Drogenmarkts. Wir sind jedoch überrascht, dass Rückstände von Crystal Meth gefunden wurden. Auch wenn die Werte sehr niedrig sind und auf einen geringen Konsum hindeuten, haben wir jetzt den Beweis, dass diese Droge auch in Luxemburg ihre Abnehmer hat“, erklärte Dr. Alain Origer, der luxemburgische Drogenbeauftragte. Methylamphetamine werden als Salz geschnupft oder aber in einer Pfeife geraucht. Sie können sehr schnell zu einer psychischen Abhängigkeit führen.</p> <p>Die gefundenen Rückstände im Wasser sind jedoch so gering, dass keine Gefahr für Mensch und Umwelt besteht. Nachdem das Wasser in der Kläranlage behandelt wurde, sind gar keine Rückstände mehr vorhanden.</p> <p><strong>Armand Hoffmann</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/viel-kokain-und-sogar-crystal-meth/ La méthamphétamine est prisée au pays <p>Drogue de synthèse ultratoxique et nocive, le crystal meth semble avoir trouvé un nouvel eldorado de consommateurs : le GrandDuché de Luxembourg. Il s'agit, en tout cas, de l'une des principales conclusions ressortant de la première étude réalisée au pays sur la base d'analyses des eaux usées effectuées à la station d'épuration de Pétange. Certes, la ville du Sud-Ouest et les échantillons qui y ont été prélevés ne sont pas forcément parfaitement représentatifs de l'ensemble du pays, mais les indicateurs relevés ont de quoi interpeller.</p> <p><strong>Vers une image globale de la consommation</strong></p> <p>Les chercheurs du LNS et du LIST souhaitent, «à moyen terme, dresser une image plus globale de la consommation de drogues licites ou illicites au Luxembourg, en élargissant leurs investigations à plusieurs stations d'épuration et à des campagnes régulières de prélèvement et d'analyses des eaux usées, a expliqué, vendredi, le Dr Serge Schneider, responsable, au département de médecine légale du LNS, de la plateforme de toxicologie analytique et chimie pharmaceutique. Des prélèvements ponctuels pour l'évaluation de la consommation récréative lors de festivals sont, par exemple, envisageables.» Le projet en question a été lancé afin de permettre aux autorités «un meilleur suivi de la consommation de drogues au Luxembourg grâce aux eaux usées», a indiqué le Dr Serge Schneider. «Au sein de l'Union européenne, plus de 93 millions de personnes ont déjà consommé une drogue illicite au cours de leur vie. Afin de liD miter les risques sanitaires et socioéconomiques de ce marché, dont le Luxembourg n'est pas exempté, le suivi des tendances de consommation des drogues est nécessaire», a ajouté le médecin légiste.&nbsp;</p> <p><strong>Des urines révélatrices dans les eaux usées</strong></p> <p>Selon les spécialistes du LNS, les eaux usées constituent «une matrice prometteuse pour le dépistage des stupéfiants». Le Dr Serge Schneider explique pourquoi : «Les psychotropes sont rejetés principalement via l'urine des consommateurs dans les égouts. Il est ainsi possible d'en estimer la quantité consommée au sein d'une population raccordée à un réseau d'eaux usées par l'analyse ciblée des substances mères ou de leurs métabolites, les composés issus de leur dégradation par l'organisme.»&nbsp;</p> <p><strong>À l'échelle du nanogramme</strong></p> <p>À l'aide d'une technique d'analyse de pointe couplant la chromatographie à la spectrométrie de masse, les scientifiques ont recherché la présence de stupéfiants tels que la cocaïne, l'héroïne, l'amphétamine (speed), la méthamphétamine (crystal meth) ou encore la MDMA (ecstasy). Doté d'une très grande sensibilité, ce procédé analytique permet d'identifier et de quantifier les psychotropes dans des concentrations inférieures au nanogramme par litre d'eau.</p> <p><strong>La surprise crystal meth</strong></p> <p>Par ailleurs, l'ensemble des drogues analysées dans ce projet ont pu être décelées dans les eaux usées et il y a eu une surprise, selon le Dr Serge Schneider : «Alors que la cocaïne, l'héroïne, le THC (cannabis) et l'amphétamine sont régulièrement saisis par la police ou la douane, la détection de crystal meth surprend, car cette substance n'est que très rarement dépistée dans les saisies analysées au LNS.» Mais pour le reste, «en termes de quantité de drogues illicites consommées, les résultats confirment les données déjà existantes avec une prévalence de la cocaïne et de l'ecstasy sur l'amphétamine et la méthamphétamine.»</p> <p><strong>«Un outil de données réalistes»</strong></p> <p>De manière générale, «ces analyses ne donnent pas d'indication sur la qualité des drogues consommées ni sur le nombre de consommateurs à Pétange et alentours, mais seulement sur la quantité totale de drogues consommées», a encore spécifié le médecin légiste du LNS.</p> <p>Avant, pour lui, d'annoncer que des analyses supplémentaires sont planifiées : «Ces résultats obtenus sur le site de Pétange soulignent l'importance du projet de recherche sur le plan national et international comme outil de données réalistes aussi bien pour les décideurs que pour les programmes de prévention contre les stupéfiants dangereux pour la santé.»</p> <p>Enfin, le Dr Serge Schneider tient à rassurer le public : «Les concentrations mesurées des drogues dans l'eau sont extrêmement faibles et ne posent pas de problèmes de santé publique lors d'un contact avec les eaux fluviales.»</p> <p><strong>Claude Damiani</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/la-methamphetamine-est-prisee-au-pays/ Traces of cocaine, ecstasy and crystal meth found in sewage <p>A new study by the National Health Laboratory (LNS), carried out in cooperation with the Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), was presented on Friday, and demonstrated that a lot of cocaine and ecstasy is consumed in the Grand Duchy. Samples were taken from a purification plant in Pétange and analysed in a laboratory to ascertain what substances were consumed. The conclusions drawn from this process supported information from the police regarding drug consumption.</p> <p>Dr Alain Origer, of the Ministry of Health, said that samples taken near the Abrigado centre, for example, would not be representative of the whole population. Many recreational users, such as the stereotypical cocaine-sniffing banker, would not be consuming the drug at a location such as Abrigado, therefore any traces of this usage would be more likely to turn up in sewage samples.</p> <p>Drugs such as cocaine and ecstasy are often found in sewage water - these are also substances which are regularly seized by police or customs officials. The presence of crystal meth, a substance which is rarely seized, was all the more surprising.</p> <p>LNS' Dr Serge Schneider said he often told people that crystal meth wasn't used in Luxembourg, but now admitted he was evidently wrong in his estimations following the discovery.</p> <p>Compared to other European countries, Luxembourg's cocaine use is higher than average, consumed by 1,000 residents a day. The same applies to MDMA, or Ecstasy. However, the sewage analysis does not show how many people consume drugs and also does not provide information on the quality of the substances.</p> <p>The traces of the drugs discovered at the purification plant did not pose a danger to citizens.</p> <p>LIST and LNS researchers hope to carry out further analysis on different areas around the country, specifically in the wake of festivals.</p> <p><strong>Claudia Kollwelter</strong></p> <p>https://today.rtl.lu/news/luxembourg/a/1419926.html</p> https://www.list.lu/media-centre/press/traces-of-cocaine-ecstasy-and-crystal-meth-found-in-sewage/ Koks im Kanal <p>„Abwässer sind ehrlich und verstecken nichts“, so fasst Alain Origer, Drogenbeauftragter des Gesundheitsministeriums, die Resultate dieses doch eher ungewöhnlichen Pilotprojektes zusammen. Das nationale Gesundheitslaboratorium (LNS) und das Luxembourg institute of science and technology (LIST) haben ihre Kompetenzen zusammengelegt und nach Drogenspuren gesucht. Fündig wurden sie in den Abwässern.</p> <p>„Der Körper nimmt die verschiedenen Drogensubstanzen auf, baut sie wieder ab und scheidet diese Substanzen oder ihre Abbaustoffe auf natürlichem Wege wieder aus. Das ist es, was wir messen“, so Serge Schneider, Leiter der analytischen Toxikologie im LNS in Düdelingen.</p> <p>Die Proben wurden vor der Klärung am Einlauf der Kläranlage in Petingen gezogen. Dort laufen die Abwässer von rund 70 000 Einwohnern aus den Gemeinden Differdingen, Käerjeng, Petingen und Sassenheim zusammen. „Wir haben dort vom 25. bis zum 29. Juni 2018 insgesamt 40 Proben entnommen und sie dann mithilfe moderner Analysetechnik, in diesem Fall Massenspektromie gekoppelt an die Flüssig-Chromatografie, hier im Laboratorium analysiert“, erklärt Schneider.</p> <p><strong>Überraschung Crystal Meth</strong></p> <p>Getestet wurde auf Kokain, Heroin, Amphetamin, Methamphetamin (Crystal Meth), Cannabis und Ecstasy. „Sämtliche Drogen beziehungsweise ihre Abbaustoffe konnten in den Proben nachgewiesen werden. Angesichts der Beschlagnahmungen bei Polizeikontrollen ist dies wenig überraschend, nur die Anwesenheit von Crystal Meth ist dann doch eher ungewöhnlich“, so Schneider. Laut Alain Origer sei Crystal Meth bisher in Luxemburg als Droge kaum in Erscheinung getreten. „Die Mengen sind sehr klein, es muss sich bei den Konsumenten also um Einzelpersonen handeln, die mit diesem Stoff herumexperimentieren.“</p> <p><strong>Topwerte bei Kokain</strong></p> <p>Besonders hoch ist der nachgewiesene Wert an Kokain, der bei 541 Milligram pro Tag und 1 000 Einwohner liegt. Lesbar wird dieser Wert aber erst, wenn man ihn in den europäischen Vergleich stellt. Im europäischen Ausland werden ähnliche Studien durchgeführt, dies in Zusammenarbeit mit der europäischen Drogenbeobachtungsstelle EMCDDA. Mittlerweile liegen die Daten von 70 Städten vor. Der luxemburgische Kokain-Wert liegt dabei deutlich über dem europäischen Medianwert und ist in etwa vergleichbar mit Städten wie Basel und Genf. Spitzenreiter sind übrigens Drogenhotspots wie Bristol, Amsterdam oder Zürich.</p> <p>Auch bei MDMA (Ecstasy) liegen die Petinger Werte über dem europäischen Durschnitt. „Die gemessenen Werte lassen aber keine Rückschlüsse auf die Qualität der Drogen oder auf die Zahl der Konsumenten zu“, so Serge Schneider. „Wir haben hier nur ein neutrales Abbild der Gesamtmenge an konsumierten Drogen.“ Schneider stellte zugleich klar, dass alle gemessenen Werte so niedrig sind, dass sie im Abwasser keine Gefahr für die Gesundheit darstellen.</p> <p><strong>Neutrales Abbild der Realität</strong></p> <p>Laut Alain Origer sind die gemessenen Werte nicht wirklich eine Überraschung, decken sie sich doch mit den Untersuchungen und Beschlagahmungen der Polizei. „Dass viel Kokain in Luxemburg unterwegs ist, wissen wir. Eine Ausnahme macht das Crystal Meth, das wir bisher in Luxemburg nicht wirklich kannten.“ Laut Origer sei diese Messmethode ein sehr interessantes komplementäres Mittel, um den Drogenkonsum in Luxemburg zu beziffern. „Aktionen der Polizei sind punktuell und ergeben kein Gesamtbild, auch bei Befragungen in den Drop-Ins sind die Konsumenten nicht immer bereit, Informationen über alle konsumierten Substanzen zu liefern.“</p> <p>Laut Origer veranschaulichen die Resultate aber auch einen anderen interessanten Aspekt: „Wir sehen hier Drogentrends in der Gesellschaft. Der Banker, der Kokain konsumiert, steht nicht am Abrigado. Aber im Abwasser wird der Konsum sichtbar.“</p> <p>LIST und LNS wollen künftig auch andere Standorte unter die Lupe nehmen. Denkbar sind punktuelle Messungen während Festivals, um neue Trends bei synthetischen Drogen festzustellen. Oder aber die Kläranlage der Hauptstadt. „Es ist anzunehmen, dass der Kokain-Anteil dort noch höher liegen wird“, meint Origer.</p> <p><strong>Jacques Ganser</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/koks-im-kanal/ Un partenariat prestigieux pour Succy <p>L'entreprise, fondée par le Marchois Antoine Hubert, est spécialisée dans le soutien scolaire pour le primaire et le secondaire et accompagne les entreprises dans leurs activités éducatives. Succy connaît une belle « success-story ». Une nouvelle société au Luxembourg vient d'ailleurs de voir le jour. Cette dernière portera le nouveau partenariat conclu avec le LIST (Luxembourg Institute of Science and Technology) pour développer un nouvel outil éducatif électronique, qui a été présenté ce mercredi. L'idée de base de cette nouvelle plateforme est de développer des contenus éducatifs nouveaux sur les exoplanètes, en donnant aux élèves un rôle actif dans leur apprentissage. Et les inciter de cette manière à découvrir les sciences, les mathématiques et les technologies sous un angle nouveau. &nbsp;</p> <p>Mais le grand moment de cette visite d'Etat sera sans aucun doute pour Antoine Hubert la signature du partenariat avec le LIST. Une royale « Succy'story » donc pour le Marchois!</p> https://www.list.lu/media-centre/press/un-partenariat-prestigieux-pour-succy/ Le Grand-Duché du Luxembourg mise sur l’IoT pour prévenir les inondations <p>Le 5 juin 2019 un gros orage a frappé la vallée de l’Ernz Blanche dans le centre du pays. 25 millimètres d’eau sont tombés, soit près de 3% de la moyenne des précipitations annuelles en quelques minutes seulement. Autant d’informations qui, depuis le printemps 2019, sont recueillies en temps réel par des capteurs connectés qui mesurent les précipitations et envoient un signal d’alerte en cas de risque d’inondation.</p> <p>Ce projet, soutenu par le Fonds National de la Recherche, a été conduit en collaboration avec l’Institut Luxembourgeois pour la Science et la technologie (LIST) et l’Administration de la Gestion de l’Eau (AGE). La conception technique du projet et sa mise en œuvre ont été confié aux ingénieurs POST.</p> <p>Le premier risque naturel au Luxembourg</p> <p>A l’été 2016 déjà, le Grand-Duché du Luxembourg et plus spécifiquement la vallée de l’Ernz avaient été secoués par de violents orages qui avaient provoqué de sévères inondations dans tout le pays. Ces crues subites sont généralement causées par de fortes précipitations alors que la terre est déjà gorgée d’eau, gelée ou au contraire bien trop sèche en été pour laisser pénétrer les précipitations, qui vont alors s’évacuer directement dans la rivière. Or, si l’on en croit les études sur le climat qui nous prédisent des étés plus chauds et des hivers plus rudes, ces épisodes de crues devraient se multiplier dans les années à venir. C’est tout l’objet de l’expérimentation IoT que le Luxembourg a souhaité mener avec notre aide.</p> <p><strong>Inondation éclair</strong></p> <p>Le Grand-Duché disposait déjà d’un système de prévisions des crues pour mesurer les risques en hiver. Des inondations qui résultent d’un sol gelé et de précipitations modérées mais répétées, sur de vastes zones du territoire, souvent additionné à la fonte de neige.</p> <p>Mais, durant les récents épisodes de pluies intenses et très localisées qui ont été observés en 2016 et 2018, le système d’alerte capable de se déclencher en quelques heures, s’est avéré insuffisant pour prévenir les risques. Alors au printemps 2019, la vallée de l’Ernz Blanche a été le terrain d’expérimentation d’un tout nouveau projet en vue de compléter ce système. Comment ? En déployant un important réseau de capteurs IoT interconnectés qui mesurent à intervalles réguliers, les précipitations, le niveau d’eau des rivières et des ruisseaux et le taux d’humidité des sols.</p> <p>Trois types de stations ont été déployées pour recueillir trois types de mesures :</p> <p>– Niveau d’eau</p> <p>Des radars, également appelés limnimètres ont été installés sur les cours d’eau d’Hessemillen, Medernach, Heffingen et Koedange couvrant une surface totale de 102 km².</p> <p>– Pluviométrie</p> <p>4 jauges de pluie, combinées à des capteurs d’humidité du sol ont été installées à Bakesmillen, Schwanterhaff, Schoos, Atlinster. Il s’agit de réservoirs qui recueillent chaque millimètre d’eau tombée. Ce dispositif peut déclencher un signal d’urgence si une station enregistre plus de 4,5 mm de précipitations en 15 minutes ou si une pluie modérée (2,8 mm par quart d’heure sur chacune des stations) est constatée dans toute la vallée.</p> <p>– Taux d’humidité dans le sol</p> <p>Ces capteurs, installés à Medernach-Schwanterhaff et à Larochette prennent la forme d’une fourchette plantée à 20 cm dans le sol et à 50 cm. Ils permettent de mesurer l’infiltration d’eau en surface comme en profondeur. Ici pas d’alerte, il s’agit de mesurer à long terme la corrélation entre le taux d’humidité du sol et le déclenchement d’une crue subite.</p> <p><strong>Un réseau intelligent et basse consommation</strong></p> <p>Ce réseau de capteurs IoT est conçu pour avoir deux modes de fonctionnement : un mode normal qui prévoit l’envoi de données toutes les 15 minutes et un mode d’urgence qui offre une communication à intervalles plus rapprochés.</p> <p>Lors d’un épisode de fortes pluies, le réseau de capteurs réagit comme un cerveau. Il lance d’abord une alerte automatique avant de changer de comportement pour passer en mode urgence. Le niveau d’eau est alors enregistré chaque minute et envoyé toutes les 5 minutes pour pouvoir suivre l’évolution en quasi temps réel sous les 4 ponts de cette vallée susceptibles de connaître des crues fulgurantes.</p> <p>Les stations IoT communiquent par le réseau Sigfox. Ce “Low Power Wide Area Network” dit LPWAN a été déployé par POST au Luxembourg en 2016. Il permet de prendre en charge la communication entre des appareils sans interaction humaine. Une technologie « Machine to Machine » qui émet des signaux longues distances tout en consommant très peu d’énergie.</p> <p>Car le modem Sigfox ne s’allume que lors des transmissions périodiques. Le reste du temps il est en mode veille.</p> <p>Chaque station est par ailleurs équipée de panneaux solaires qui rechargent sa batterie. Celle-ci dispose également d’une autonomie de 15 jours afin de collecter les données même dans les moments les plus sombres de l’hiver.</p> <p>En cas de problèmes de transmission, la station peut basculer en réseau cellulaire afin de poursuivre efficacement sa communication ; avant de retenter plus tard un retour au mode LPWAN.</p> <p>Ce choix technologique a permis d’augmenter la densité du réseau de capteurs tout en assurant une connexion fiable en quasi temps réel, et ce quasiment sans maintenance.</p> <p><strong>Premier bilan encourageant</strong></p> <p>Dans les prochains mois, des réflexions communes entre scientifiques, acteurs publics et professionnels des télécommunications seront menées afin de mettre en œuvre une chaîne complète d’alerte adaptée aux crues éclair.</p> <p><strong>Alessandro Dalla Torre</strong></p> <p>https://ictexpertsluxembourg.lu/digital-media/le-grand-duche-du-luxembourg-mise-sur-liot-pour-prevenir-les-inondations/?utm_source=paperjam%20inondation</p> https://www.list.lu/media-centre/press/le-grand-duche-du-luxembourg-mise-sur-liot-pour-prevenir-les-inondations/ Prédire les conséquences du changement climatique grâce à une feuille modélisée <p>Le biologiste Stan Schymanski est, depuis 2016, FNR ATTRACT Fellow au Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) et y dirige l’équipe de recherche WAVE (Water and Vegetation in a Changing Environment).</p> <p><strong>La plante fait le lien entre les eaux souterraines et l’atmosphère</strong></p> <p>Les plantes absorbent l‘eau par leurs racines. Cette eau arrive jusque dans les feuilles et est rejetée dans l’air par les stomates. Les stomates (du grec stoma ‚bouche‘) sont de petites ouvertures présentes sur les faces inférieures et supérieures des feuilles. Elles permettent l’échange de l’eau et du dioxyde de carbone (CO2). Lorsque les stomates sont ouverts, la plante peut recevoir du CO2 et en même temps rejeter de l’eau. Stan Schymanski et son équipe étudient la corrélation entre ce processus et le rapport entre le CO2 dans l’air et la teneur en eau de la terre. « Nos recherches devraient nous permettre de faire des prédictions concernant le changement climatique, si possible avant que des erreurs lourdes de conséquences ne soient commises », déclare Stan Schymanski.</p> <p><strong>Comment la teneur en CO2 dans l’atmosphère influence-t-elle la croissance des plantes et ainsi les nappes phréatiques ?</strong></p> <p>Lors de la combustion de combustibles fossiles, la teneur en CO2 dans l’air augmente. Les plantes réagissent beaucoup plus vite à ce changement que le climat planétaire. Lorsque la teneur en CO2 dans l’air est élevée, la plante ne nécessite pas une ouverture aussi grande de &nbsp;ses stomates pour absorber la quantité de CO2 nécessaire à la photosynthèse et à la croissance. De ce fait, elle rejette moins d’eau dans l’air. Ce qui n’est pas encore clair, ce sont les conséquences, positives ou négatives, de la teneur en eau dans le sol. La nappe phréatique sera-t-elle préservée, car chaque plante aura une consommation réduite ? Ou la croissance des plantes sera-t-elle stimulée par l’eau à disposition ce qui aura pour conséquence un rabattement de la nappe phréatique ? La vidéo te fera notamment découvrir de quelle façon Stan Schymanski mesure la concentration en CO2 et l’humidité de l’air sur des feuilles encore accrochées à l’arbre. Pour ce faire, il utilise un analyseur spécifique d’échange gazeux des feuilles.</p> <p><strong>Recréer la perception des feuilles en laboratoire</strong></p> <p>Afin de trouver des réponses à ces questions, Stan Schymanski et son équipe veulent développer une modélisation de feuille. Pour ce faire, ils ont besoin de senseurs qui réagissent à leur environnement de façon aussi sensible que le font lesfeuilles elles-mêmes. Ils doivent non seulement simuler la réaction des feuilles au taux de CO2 dans l’air mais aussi des facteurs tels que le vent et le refroidissement dû à l’évapotranspiration. La modélisation de la feuille devra notamment représenter le fonctionnement des stomates et indiquer la façon dont la concentration de CO2 dans l’air influence la végétation et les nappes phréatiques. La modélisation devrait permettre de prédire les changements de la végétation et des nappes phréatiques suite à l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère. Elle devrait également prédire l’influence de la nappe phréatique sur la végétation. « Cette modélisation nous permettra de mieux comprendre les changements environnementaux et d’attirer l’attention sur une évolution préoccupante », déclare Stan Schymanski.</p> <p>https://www.science.lu/fr/fnr-attract-fellow-stan-schymanski/predire-les-consequences-du-changement-climatique-grace-une-feuille-modelisee</p> https://www.list.lu/media-centre/press/predire-les-consequences-du-changement-climatique-grace-a-une-feuille-modelisee/ Un pôle d'innovation digitale à Belval <p>Inauguration officielle hier du Luxembourg Digital Innovation Hub (L-DIH), en présence du ministre de l'Économie, Etienne Schneider. Le pôle d’innovation numérique luxembourgeois, qui est entré en fonction ce même jour, a pour mission d’accompagner activement les start-up, ainsi que les petites et moyennes entreprises (PME) de l'industrie 4.0, dans leur transformation digitale, et plus particulièrement dans leurs réflexions et démarches d’intégration des technologies numériques. Il facilitera également les contacts entre, d'une part, les entreprises qui ont besoin d'accéder aux compétences, technologies, services et mécanismes de soutien en matière de digitalisation, et, d'autre part, les fournisseurs de technologies et de services numériques qui mettront leurs compétences et expertises à la disposition de l’industrie. Placée sous la houlette de Luxinnovation, l’agence nationale luxembourgeoise de l’innovation, l’initiative repose sur un partenariat entre cette dernière, le ministère de l’Économie, la Fedil, la Chambre de commerce, l’Université du Luxembourg, le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) et le Fonds national de la recherche (FNR).</p> <p><strong>Pas qu'une simple plate-forme</strong></p> <p>Marina Guérin-Jabbour, la directrice de la nouvelle entité, a tenu à rappeler que le Digital Innovation Hub n’est pas qu’une simple plate-forme de mise en relation entre industriels et fournisseurs de solutions. «Nous maîtrisons, en effet, tous les aspects techniques, ce qui est fondamental», a précisé l'ancienne manager d'IBM. Le Luxembourg-Digital Innovation Hub s'inscrit dans une démarche lancée par la Commission européenne en avril 2016, pour mettre en place un réseau d'innovation numérique. La décision repose sur le constat que de fortes disparités numériques existent entre les régions et les secteurs de l'UE.</p> <p><strong>Priorité-clé</strong></p> <p>Pour combler ce fossé, Bruxelles a fait des DIH une priorité-clé de son programme numérique dédié à l'industrie européenne. Selon les vœux de la Commission, chaque région devra avoir un Digital Innovation Hub d'ici l'année prochaine. «Pour que l'Europe reste compétitive sur le plan international, ses entreprises doivent pouvoir tirer parti des possibilités offertes par le numérique. Cela conduira à des produits de valeur supérieure et à des processus plus intelligents», avait expliqué l’instance dirigeante de l’UE. Selon cette dernière, «seule une PME sur cinq dans l'UE est hautement numérisée, alors que ces acteurs économiques représentent plus de 90 % de toutes les entreprises en Europe».</p> <p><strong>Stratégie de diversification</strong></p> <p>Au Luxembourg, celles-ci comptent pour 99,6 % des entreprises luxembourgeoises, pour 68 % de l’emploi national et créent environ 70 % de la valeur ajoutée du pays.</p> <p>«Le Digital Innovation Hub s'inscrit pleinement dans notre stratégie d’innovation digitale. Elle soutient la transition numérique de l’économie et s’aligne sur les efforts de diversification de l’économie nationale», a conclu Etienne Schneider.</p> <p><strong>Marc Auxenfants</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/un-pole-dinnovation-digitale-a-belval/ Digitalisation orchestrée <p>Le Luxembourg a rassemblé ses forces en présence pour doper le secteur de l’industrie et l’aider à passer le cap de la digitalisation. Le ministère de l’Economie, Luxinnovation (qui pilote le projet), la Chambre de Commerce, la FEDIL, l’Université, le LIST: toutes les forces en présence ont signé lundi un partenariat qui a pris la forme très officielle du «Luxembourg Digital Innovation Hub» (DIH), dans les locaux de Luxinnovation à Belval. Pour le ministre de l’Economie Etienne Schneider, il s’agit d’un nouvel outil au services des entreprises: «Le Digital Innovation Hub complète davantage l’offre de services de Luxinnovation. S’inscrivant pleinement dans notre stratégie d’innovation digitale, cette plateforme soutient ainsi la transition numérique de l’économie et s’aligne sur les efforts de diversification de l’économie nationale».</p> <p>Pour le directeur de la FEDIL René Winkin, l’objectif est d’apporter une aide objective au secteur: «Nous nous sommes rendus compte que, sur le plan européen, le commissaire Oettinger avait lancé cette initiative des “Digital Innovation Hub” en Europe. C’est en fait une sorte de place de marché où offre et demande de technologie de la digitalisation de l’industrie se rencontrent. Pour nos membres, il s’agit de disposer d’une place de marché transparente, que ce soit via un site, via une visite que les des experts de DIH de Luxinnovation vont faire». C’est le recteur de l’Université du Luxembourg, Stéphane Pallage, qui résume encore le mieux le coeur de métier du DIH: «Le Digital innovation Hub, c’est précisément une porte d’entrée pour tous ceux qui ont besoin d’aide en digitalisation».</p> <p><strong>Le pont entre entreprises et fournisseurs de services</strong></p> <p>Au pilotage de cette nouvelle entité, le Luxembourg a été chercher en France la spécialiste Marina Guérin-Jabbour. Elle dispose d’une longue expérience au sein de la société IBM. Elle a notamment établi deux «Client Innovation Centres» aux Émirats arabes unis (Dubaï &amp; Abu Dhabi) entre 2014 et 2018. Elle était, depuis début 2019, en charge du Global Industry Solution Centre à Paris, spécialisée dans le développement de solutions informatiques pour les entreprises. La responsable va incarner le pont entre les entreprises perdues face à la montagne digitale et les fournisseurs de solutions. Pour le DIH, il s’agit d’agir en chef d’orchestre de l’écosystème industriel luxembourgeois.</p> <p>Mais Marina Guérin-Jabbour est bien consciente que les premiers à devoir être convaincus de l’initiative, ce sont les chefs d’entreprise eux-mêmes: «Mon travail va être d’aller vers les dirigeants pour les sensibiliser afin de faire changer toute la culture d’entreprise». L’objectif du DIH est d’amener toutes les entreprises du secteur, et en particulier les PME qui n’ont pas forcément les moyens pour le faire par eux-mêmes, au niveau de la transformation digitale: là où tous les aspects de l’entreprise passent par le prisme du digital.</p> <p>Pour Marina Guérin-Jabbour, il s’agit de préparer l’industrie luxembourgeoise aux défis numériques: «Nous allons concrètement utiliser le “design thinking” pour mieux déterminer les besoins. Puis les équipes de “Market Intelligence” vont également aider à identifier les nouveaux concurrents du marché. Le service est gratuit, il s’agit d’un service public», rappelle Sasha Baillie, CEO de Luxinnovation. «Nous veillerons à agir dans l’intérêt des entreprises, en assurant une collaboration efficace avec tous nos partenaires, de manière à ce que le Luxembourg puisse disposer en Europe d’une plateforme qui sera exemplaire», a ajouté la CEO.</p> <p>Si le DIH n’est doté pour le moment que de deux salariés, incluant la dirigeante, c’est parce que tous les partenaires sont impliqués dans le projet. Ainsi toutes les ressources de Luxinnovation sont mises au service du DIH ainsi que les autres partenaires. Une fois les besoins évalués, le DIH n’a vocation qu’à pointer du doigt l’entreprise vers les fournisseurs qui pourront répondre à ses besoins.</p> <p>Les Luxembourgeois ne sont pas seuls sur ce créneau, il s’agit en réalité d’un projet européen, même si le DIH est pour le moment seul dans son genre. Mais les autres Etats Membres vont suivre l’assure Gail Kent, «Director of Data» de la Commission européenne. A terme, chaque «région» au niveau européen sera doté d’un hub, et les entreprises pourront faire appel à ces hub qui travailleront en réseau afin de regrouper les ressources. «Les PME ne sont pas toujours bien préparées aux changements qu’impose la digitalisation. Nous voulons leur ouvrir toutes les possibilités qui leur sont offertes, avec à terme un réseau pour chaque région. Mais le premier vrai hub vient du Luxembourg, les autres pays membres sont encore en train de lister leurs caractéristiques, ce qui fait du Grand-Duché un leader en la matière».</p> <p>A partir de 2020, la Commission européenne mettre sur la table un budget de 900 millions d’euros pour la création de ce réseau de hub. Le DIH compte d’ailleurs bien profiter de la manne européenne et devrait dans un futur proche pouvoir postuler à des financements européens.</p> <p>www.dih.lu&nbsp;</p> <p><strong>AUDREY SOMNARD</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/digitalisation-orchestree/ L-DIH, le nouveau coup d’avance du Luxembourg <p>Avant l’heure, c’est pas l’heure... sauf au Luxembourg. Nouvelle illustration, le ministre de l’Économie &nbsp;Étienne Schneider &nbsp;a donné le coup d’envoi du Luxembourg Digital Innovation Hub (L-DIH), une première en Europe, dictée par la mauvaise 22e place luxembourgeoise en Europe dans l’intégration des technologies digitales au DESI.</p> <p>Placé dans le département Relations avec les entreprises de Luxinnovation, au côté des représentants des clusters et du service Market Intelligence, &nbsp;le L-DIH &nbsp;sera le point central vers lequel les entreprises de l’industrie pourront se tourner pour accélérer leur transformation digitale.</p> <p>Quelle technologie adopter? Que faire de la robotisation, de l’intelligence artificielle, du big data ou de l’automatisation? Comment les implémenter correctement dans l’entreprise, qu’elle soit petite ou grande, pour que cela permette à l’entreprise de réaliser des économies et de mieux servir ces clients, voire d’aller à la conquête de nouveaux marchés?</p> <p><strong>Sept partenaires, un réseau d’experts</strong></p> <p>Le partenariat réunit les expertises de Luxinnovation, de la Chambre de commerce, de l’Université du Luxembourg, du Luxembourg Institute of Science and Technology, de la Fédération des industriels luxembourgeois, du Fonds national de la recherche et du ministère de l’Économie. Ce sera à eux d’apporter un diagnostic de la situation en fonction des besoins précis des entreprises. Et de trouver des partenaires pour accompagner la transformation des entreprises.</p> <p>Pour conduire ce projet, que le ministre a placé sous la bannière de la stratégie élaborée par Jeremy Rifkin autour de l’industrie 4.0, Luxinnovation a recruté Marina Guerin-Jabbour. Issue de l’école polytechnique de Grenoble, la Française a établi deux outils du même type aux Émirats arabes unis, à Dubai et à Abu Dhabi, entre 2014 et 2018, pour le compte d’IBM. Elle était depuis le début de l’année en charge du Global Industry Solution Centre à Paris.</p> <p><strong>Double enjeu pour les fournisseurs</strong></p> <p>«Nous maîtrisons tous les aspects techniques, ce qui est fondamental pour valoriser l’expertise digitale et promouvoir concrètement l’innovation», a-t-elle commenté, avant d’expliquer qu’elle allait procéder à une sorte de cartographie des fournisseurs de services et de solutions afin de proposer le bon interlocuteur à chaque entreprise.</p> <p>Et les fournisseurs ont un autre intérêt à se présenter sous leur meilleur jour: l’Union européenne travaille à la création non seulement de ces DIH mais de leur mise en réseau. Une entreprise luxembourgeoise pourrait avoir besoin de compétences qui ne sont pas disponibles au Luxembourg. Le réseau pourrait les lui trouver. Et inversement, les expertises luxembourgeoises pourraient davantage s’exporter auprès d’autres entreprises.</p> <p>Selon la directrice data de la DG Connect de la Commission européenne, Gail Kent, l’UE a prévu de consacrer 900 millions d’euros dans le cadre financier pluriannuel de l’UE, qui démarre en 2021.</p> <p><strong>Thierry Labro</strong></p> <p>https://paperjam.lu/article/dih-nouveau-coup-avance-luxemb</p> https://www.list.lu/media-centre/press/l-dih-le-nouveau-coup-davance-du-luxembourg/ Düstere Wolken über dem Moseltal <p>Auf Initiative der Organisation Protvigne in Zusammenarbeit mit dem „Institut viti-vinicole“ (IVV) und dem LIST (Luxembourg Institute of Science and Technology) werden die Winzer alljährlich vor Beginn der Weinlese zu einer finalen Weinbergsbegehung ins Weinbauinstitut nach Remich eingeladen. Hier geben die Verantwortlichen eine Jahresübersicht über Wetter und Vegetationsstand, ferner werden diverse Versuchsreihen, die im Laufe des Jahres durchgeführt wurden, vorgestellt und detailliert erläutert.</p> <p>Roger Demuth, Präsident der Organisation Protvigne, die seit 50 Jahren für ihre 400 Mitglieder u.a. die Hubschrauberspritzungen koordiniert oder in Kooperation mit dem IVV in Sachen Rebschutz aufklärt, konnte eine stattliche Anzahl an Winzerkollegen willkommen heißen, nicht ohne unerwähnt zu lassen, dass die bevorstehende Ernte in keinster Weise mit der vorherigen vergleichbar sein werde.</p> <p><strong>Wechselbad der Gefühle</strong></p> <p>Abteilungsleiter Serge Fischer vom Weinbauinstitut bemerkte in seinen Ausführungen, dass die vergangenen Monate ein wahres Wechselbad der Gefühle bei der Winzerschaft hervorgerufen haben. Unzählige Wetterkapriolen, vom Spätfrost im Mai über Hagel und extreme Sonneneinstrahlung in den Sommermonaten bis hin zu ungenügender Bewässerung, ließen eine äußerst dürftige Ernte erwarten, im Schnitt sei mit Ertragseinbußen von bis zu 50 Prozent zu rechnen. Unter dem Strich bedeute dies, dass die Erntemenge sich voraussichtlich bei ca. 60.000 hl einpendeln wird, der durchschnittliche Ertrag liegt jedoch bei rund 120.000 hl.</p> <p>Robert Mannes (IVV) referierte seinerseits detailliert über die Witterungsverhältnisse des Weinjahres 2019. Brachte der Januar erstaunliche 17 Frosttage hervor (Minimaltemperatur 0 °C oder weniger), überraschte der Februar allerdings mit&nbsp;den in dem Monat höchsten jemals gemessenen Temperaturen von bis zu 23,9 °C. Hierdurch kam die phänologische Entwicklung schneller in Gang und das Stadium Knospenschwellen wurde bereits am 3. April, ca. 14 Tage früher als üblich, registriert.</p> <p>Den ersten Tiefschlag gab es dann in der Nacht vom 4. auf den 5. Mai: Bedingt durch kalte Polarluft sanken die Temperaturen weit unter den Gefrierpunkt – mit verheerenden Folgen, da vielerorts das Blattstadium 3-4 bereits erreicht war.&nbsp;Das Schadensbild entlang der Luxemburger Mosel lag anschließend zwischen 40 und 50 Prozent. Der nächste Nackenschlag für die Rebanlagen folgte dann im Juni und Juli mit zwei extremen Hitzewellen und Temperaturen von über 40 °C. Das &nbsp;sorgte für Hitzestress an den Reben und für massive Sonnenbrandschäden, hinzu kam auch noch, dass die notwendigen Niederschlagsmengen viel zu gering ausfielen.</p> <p><strong>Ultramoderne Drohne im Einsatz</strong></p> <p>Das LIST, mit Sitz in Esch-Belval, führt in Zusammenarbeit mit dem IVV und der Universität Trier im Laufe des Jahres zahlreiche Testreihen in den Versuchsweinbergen des IVV durch. Neu in diesem Jahr ist dabei eine kürzlich installierte Wetterstation am Weinbauinstitut, die Winzer können hierzu per App auf alle relevanten Wetterdaten zurückgreifen. Mircea Oaida von der Firma Tereseya stellte den Anwesenden diese Applikation vor und erläuterte die Vorzüge. Unter anderem zur Früherkennung von Pilzund Schädlingsbefall in den Rebanlagen wird eine ultramoderne Drohne eingesetzt. Daniel Molitor vom LIST demonstrierte mit einem Übungsflug die Funktionsweise und Effektivität des Fluggerätes, das mit einer hochauflösenden Hyperspektralkamera ausgestattet ist. Im Laufe des Jahres hat man diverse Befallsniveaus getestet, die Einsätze der Drohne garantieren eine frühzeitige Erkennung und ermöglichen es so, zeitnah zu reagieren und einzugreifen.&nbsp;</p> <p>Eine Begehung in einer Ruländer-Parzelle (Grauburgunder) zeigte, welche Schäden die dramatischen Klimaverhältnisse hinterlassen haben. Der Grauburgunder, eine Weißweinsorte mit rötlich bis rot gefärbter Beerenhaut, hängt zum Teil reif am Rebstock, gleich daneben aber grünes, noch unreifes Lesegut sowie durch Sonnenbrand vertrocknete Beeren.</p> <p>Bleibt am Ende die Hoffnung, dass der zu erwartende Minimalertrag zumindest eine ansprechende Qualität hervorbringen wird. Ob der passionierte Weinfreund dann allerdings seinen Geldbeutel ausbluten lassen muss, bleibt abzuwarten.</p> <p><strong>Herbert Becker</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/duestere-wolken-ueber-dem-moseltal/ L'eau vive a des bleus <p>La baignade est interdite depuis une semaine sur la plage Rommwiss. Après la Moselle, c'est au tour d'une partie du lac de la Haute-Sûre d'être infecté par les algues bleues. Empêcheuses de nager en rond, elles rendent toute baignade&nbsp;impossible en raison de leur toxicité. Le Luxembourg n'est pas le seul pays dont les eaux sont touchées. Le phénomène est devenu mondial et inquiète. Ces cyanobactéries, l'autre nom de l'algue bleue, prolifèrent et apparaissent de plus&nbsp;en plus tôt dans la saison. Le LIST (Luxembourg Institute for Science and Technology), qui étudie leur prolifération, a relevé qu'il y a moins d'une dizaine d'années, elles apparaissaient en septembre ou en octobre. En 2018, les premières algues bleues sont apparues fin juillet.</p> <p>Présentes naturellement dans l'eau, elles se développeraient à la suite d'une combinaison de facteurs : un apport trop important en nutriments et une température trop élevée de l'eau, entre autres. Le LIST, qui surveille ce développement&nbsp;au Luxembourg pour l'administration de la Gestion de l'eau, à l'aide de drones et de bouées équipées de capteurs, estime qu'il pourrait être favorisé par le changement climatique.</p> <p><strong>Limiter l'apport en nutriments</strong></p> <p>«Le changement climatique favorise l'augmentation de CO2, l'augmentation des températures, les périodes prolongées de beau temps, mais aussi l'apparition des fortes pluies qui apportent des nutriments aux cyanobactéries», peut-on lire sur le site internet du LIST. L'équipe de l'institut étudie ce phénomène, teste de nouvelles technologies qui permettent d'endiguer la formation de tapis d'algues bleues et analyse les risques microbiologiques et toxiques de ces algues.</p> <p>Certaines de ces bactéries produisent des toxines dangereuses pour les personnes et les animaux pouvant être à l'origine d'irritations cutanées, de dérèglements gastro-intestinaux, ainsi qu'avoir un impact sévère sur le foie, les reins, le système nerveux et le cerveau en cas d'exposition chronique ou à forte dose, explique l'institut. C'est la raison pour laquelle la baignade dans des eaux infectées est interdite, de même que leur absorption ou la consommation de poisson pêchés.&nbsp;</p> <p><strong>Aucun risque pour l'eau potable</strong></p> <p>La consommation d'eau potable issue du lac de la Haute-Sûre ne présente aucun risque. Idem en ce qui concerne le prélèvement d'eau fait en profondeur. Les traitements pour rendre l'eau potable à 25 mètres de la surface permettent une élimination très efficace des cyanotoxines éventuellement encore contenues dans l'eau à cette profondeur.</p> <p>Rappelons que pour le moment la baignade reste autorisée sur toutes les plages officielles du lac de la Haute-Sûre – à l'exception de la plage Rommwiss –, ainsi que sur celles du lac de Weiswampach et des étangs de Remerschen.</p> <p>Si les algues bleues représentent un véritable problème, des solutions existent pour les repousser mais elles seraient difficiles à mettre en place. Un traitement chimique pour les éradiquer existe, toutefois le lac de Haute-Sûre étant un réservoir d'eau potable, il n'est pas envisageable. De même que le fait d'isoler les algues. Le secteur à traiter serait trop vaste, note le LIST. Ce qui empêche également l'utilisation d'ultrasons. La limitation de l'apport en nutriments, comme le phosphore et l'azote, semble la solution la plus efficace. Difficile cependant d'installer le long du lac des plantations aptes à retenir ces nutriments.</p> <p>Malgré une redéfinition des zones de protection qui permettront de réduire l'apport en nutriments, le LIST reste pessimiste. Le lac en serait tellement plein que leur élimination prendra quelques années.</p> <p><strong>Sophie Kieffer</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/leau-vive-a-des-bleus/ Baden am See in Weiswampach weiter unbedenklich <p>Trotz der Beobachtungen misstrauischer Bürger, die dem „Luxemburger Wort“ dieser Tage gleich mehrfach Bilder eines grünlichen Films auf der Wasseroberfläche an den Randbereichen des Badesees in Weiswampach zukommen ließen, wurde laut Wasserwirtschaftsamt bei jüngsten Analysen vor Ort bisher keine besorgniserregende Konzentration an Blaualgen festgestellt. Der See sei denn auch bis auf Weiteres bedenkenlos für Bade- und Wassersportgäste nutzbar.</p> <p>Nachdem im Zuge des regelmäßigen Monitorings der Badegewässer erst am Mittwoch gemeinsam mit dem nationalen Forschungsinstitut LIST Wasser- qualitätsproben in Weiswampach durchgeführt worden waren, war für gestern ein weiterer Orts- termin angesetzt.</p> <p>„Derzeit ist die Situation am See jedenfalls in Ordnung. Sobald sich daran etwas ändern sollte, wird dies umgehend in einer öffentlichen Pressemitteilung gemeldet“, so Anne-Marie Reckinger vom Wasserwirtschaftsamt.</p> <p>Mit Blick auf die gemeldeten Beobachtungen erinnert sie indes daran, dass nicht alle in den Gewässern auftretenden Algen auch Blaualgen sind und von diesen wiederum auch nicht alle gesundheitsgefährdende Toxine produzieren. In Absprache mit der Behörde ist der Gemeindedienst dieser Tage dennoch zeitweise mit einem Boot auf dem See unterwegs, um das Wasser an den Rändern in Bewegung zu halten und Algenkonzentrationen so vorübergehend abzuschwächen.</p> <p>Die Sorge um einen Befall des Sees kommt derweil nicht von ungefähr, musste doch wegen der Blaualgen erst vor Tagen ein Badeverbot für den Stauseestrand Rommwiss verhängt werden. Zuvor waren auch bereits Blaualgen an der Mosel entdeckt worden.</p> <p><strong>jl</strong></p> https://www.list.lu/media-centre/press/baden-am-see-in-weiswampach-weiter-unbedenklich/ EFFO beendet viertes Versuchsjahr <p>Der Versuch konzentriert sich in erster Linie auf die Kontrolle von Beikräutern durch chemische, bzw. mechanische und ackerbauliche Maßnahmen. Verwendung findet dabei in zwei Versuchsvarianten der Einsatz von klassischen Herbiziden (Wirkstoff Metazachlor, bzw. Wirkstoffe Clomazon in Kombination mit Pethoxamid). Für die Prüfung der mechanischen Beikrautbekämpfung stehen drei Versuchsvarianten zur Verfügung: der Einsatz des Striegels, sowie die Kultur in "weiter Reihe" mit einer Weite von 65 cm und anschließendem Einsatz einer Rollsternhacke zwischen den Reihen und einer Bandspritzung in den Reihen (Hacke PSM+ ), bzw. in einer dem Bio-Raps ähnlichen Variante mit alleinigem Einsatz der Rollsternhacke (Hacke PSM-). Der Einsatz einer Untersaat (Colza Associe) mit einer abfrierenden Leguminosenmischung stellt die letzte Variante im EFFO-Versuch dar. Zusätzlich werden zwei weitere ölproduzierende Kulturpflanzen (Ölhanf und Öllein) getestet, um langfristig die Fruchtfolge erweitern und der Landwirtschaft Möglichkeiten zur Verwendung von Low-InputKulturenin Wasserschutzgebieten geben zu können.<br /> <br /> Das Projekt befindet sich im vierten Versuchsjahr und viele der gewonnenen Daten haben sich bereits bestätigt. Ein besonderer Fokus liegt neben der Wirksamkeit des jeweiligen Unkrautmanagements auf den damit verbundenen Erträgen der einzelnen Varianten. Auch vor dem Hintergrund der massiven Trockenheit bei der Saat Ende August 2018 und der andauernden Trockenheit seit Mai 2019 enttäuschten die Rapserträge nicht. Im Mittel aller Varianten (ohne Erträge aus der Variante Hacke PSM-) wurden die höchsten Erträge am Standort Bigelbach erzielt (46,6 dt/ha), während die beiden anderen Standorte deutlich geringere Erträge zeigten: am Standort Simmern mit 38,1 dt/ha und am Standort Wahl rnit 38,3 dt/ha.<br /> <br /> Auch die einzelnen Versuchsvarianten zeigten deutliche Unterschiede an den Standorten, Während die konventionellen Varianten mit Einsatz der Herbizide die höchsten Erträge aufwiesen (in Bigelbach um 44,6 dt/ ha, an den anderen beiden Standorten um 40 dt/ha), erzielten auch die alternativen Varianten relativ hohe Erträge. Am Standort Bigelbach erzielte die Variante Hacke PSM+, also der Einsatz der Bandspritze und der Rollsternhacke in Weiter Reihe, im Mittel mit 46,7 dt/ha höhere Erträge als die konventionellen Varianten.<br /> <br /> Die Variante Hacke PSM-, die sich durch einen Verzicht auf chemischen Pflanzenschutz und mineralische Düngung auszeichnet, wies an allen Standorten die geringsten Erträge auf. Zumindest am Standort Bigelbach lag diese V